Mon épisode préféré de… LOST (#2)

Salut les sériephiles,

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Non, nous ne sommes pas dimanche et oui, j’avais dit que ce type d’article serait une saga dominicale, sauf que tout ça, c’était avant de percuter que cette semaine, c’était le comic con. Et comme je sais parfaitement qu’avec les festivités qui commencent à San Diego, je vais consacrer mes 500 mots à tout un tas de choses qui y sont liées, je n’ai pas eu envie de retarder à la semaine prochaine mon article sur LOST.

Je l’avais promis pour cette semaine après tout. N’hésitez pas à me rejoindre et parler vous aussi de vos épisodes préférés de LOST… Au pluriel ? Oui, parce qu’il est difficile de n’en choisir qu’un, entre le pilot, le tout dernier, l’incontournable cliffhanger de saison 3 qui nous a laissé sur les fesses, l’introduction des saisons 2 et 3, The Constant, j’en passe et des meilleures… Il fallait bien faire un choix néanmoins.

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Mon épisode préféré est… The Incident part 2 (5×17)

Attention, spoilers sur toute la série

Synopsis : Le plan de Jack et Sayid pour annuler le crash du vol 815 peine à convaincre Sawyer, Juliet et Kate. Ben et les Autres se rendent au pied de la statue où ils retrouvent Jacob, mais aussi les survivants du vol 316 et leur étrange paquet.

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Pourquoi cet épisode-là ? C’est à croire que les saisons 5 ont la cote sur le blog, mais pas que ! Cette fin de saison 5 est la conclusion du meilleur chapitre de la série en ce qui me concerne, à savoir toute la saison 5 et ses voyages dans le temps. Toute la saison monte en pression vers cet épisode exceptionnel qui, certes, commence trop lentement, mais qui, petit à petit, explose – sous tous les sens du terme, vous l’aurez compris.

Ce qui explose ? Pas la bombe de toute évidence, mais déjà, la musique. Rien que pour ça, cet épisode vaut le détour, mais c’est le cas de beaucoup d’épisodes de la série. Ensuite, c’est toute la philosophie de la série qui explose : le fameux « homme de science » VS « homme de foi » ? C’est tout à fait ce qu’on nous propose, avec Jack qui s’en remet au destin, dans de longues scènes de débats et d’explications qui ne manquent pas pour autant de rythme (merci Sawyer).

Le destin, il est une fois de plus bien tordu (et je ne fais pas référence au métal qui se tord, non) lui aussi : les flashbacks nous montrent que Jacob a été en contact avec tout le monde dans leur passé. C’est loin d’être la plus grosse révélation de l’épisode, qui se situerait plutôt du côté du cadavre de Locke retrouvé sur la plage, ou des derniers mots de Jacob, « they’re coming ». Oui, parce qu’il n’y a pas que Sawyer qui pète un câble (sur Jack) dans cet épisode, il y a aussi Ben. What about me ?

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What about you ? BIM DANS TA FACE. Meilleur retour de réplique du monde, et je me terrifie à connaître encore un nombre incalculable de citations de cet épisode que j’ai vu un paquet de fois.

Pourtant, j’ai mal commencé avec celui-ci. C’était tellement dans une autre époque que je l’avais regardé lors de la diffusion sur TF1, mais il était passé à pas d’heure donc je l’avais enregistré. Sur une VHS. De mauvaise qualité. C’est donc avec l’image qui saute, des sous-titres décalés (merci TF1) et de la neige télévisuelle que je l’ai vu, ce qui n’aidait pas à tout comprendre, mais permettait de bien se mettre dans l’ambiance de la série. J’avais un peu ma propre vidéo Dharma Initiative, vous voyez ?

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D’ailleurs, je souligne que j’adore aussi le personnage de Miles, et particulièrement dans cet épisode (« Dad ! »), hein. Qu’est-ce que je n’adore pas dans LOST de toute manière ?

Peut-être le sort réservé à Juliet. Bon, ça a l’avantage de me coller toujours autant de frissons après des années de visionnage ! Tout son couple avec Sawyer est exploité dans cet épisode pour mener à une fin tragique que je voulais éviter et dont j’ai voulu me convaincre que la VHS me trompait : peut-être qu’il l’avait sorti de son trou entre deux passages enneigés, pas vrai ? NON. Peut-être était-elle encore en vie ? OUI, pour mieux faire exploser la bombe dans sa déprime. Ah putain. Et dire que c’est elle qui a convaincu Sawyer de suivre Jack… C’EST PAS JUSTE ! ET SAWYER S’EN FOUT DE KATE, OH !

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Réfugions-nous dans de meilleurs moments.

Il est hallucinant de voir à quel Josh Holloway était encore jeune. Il a toujours été à l’écran depuis, donc je ne me suis pas rendu compte qu’il vieillissait ; mais pourtant, c’est bien le cas. Je suis même prêt à reconnaître que la série s’est pris un petit coup de vieux depuis la dernière fois que je l’ai regardée. Entre un épisode de Colony et celui-ci de LOST, il y a un monde (ou une petite décennie, au choix), et ça se voit. Il est en tout cas chouette de retrouver tout ce casting que j’adore et qu’on ne voit plus assez souvent à l’écran (je ne suis pas encore allé voir le dernier Marvel, donc).

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Le petit détail en plus ? La saison 6 reprend sur ce même fondu en blanc avec le tout premier flashsideway de la série, nous faisant espérer que peut-être les héros ont réussi à mener à bien leur mission… mais très vite, les premières variations sont là. Je me souviens de l’attente fébrile de la saison 6, du revisionnage en boucle de cette saison 5 qui est de loin ma préférée, de l’absence totale d’informations et trailers avec des images inédites, d’Obama qui décale son discours du State of Union pour éviter d’interrompre LOST (sérieux ?!) et de la bande-annonce révélant les premières minutes de la saison 6… Et ça rend cet épisode encore plus crucial et dingue, je trouve !

La semaine prochaine : Brothers & Sisters

The 100 – S05E10

Épisode 10 – The Warriors Will – 16/20
Bien que très chouette, cet épisode a eu du mal à me convaincre sur le plan logique : à plusieurs reprises, on nous présente une situation comme la plus parfaitement logique quand ce n’est pas du tout le cas. Cela affaiblit beaucoup la série par rapport à d’habitude, et en plus, elle se concentre aussi sur une intrigue que j’aime moins… Rien ne va plus ! Heureusement que l’ensemble reste passionnant à suivre – et plein d’un bon suspense.

Saison 5


Spoilers

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Give me another option… Indra, please.

Pas un épisode vu depuis lundi, autant dire que ça va encore être une semaine sacrément chargée en épisodes pour moi, surtout que je ne serai pas chez moi ce week-end, pour changer. Non, mais c’est les vacances, ce n’est pas fait pour voir des séries, pas vrai ? Ah ben si, en fait. Quoiqu’il en soit, je commence donc ma semaine par The 100 et je suis frustré d’être en retard partout parce que le Comic con va bien me retarder aussi !

Cela dit, je suis là pour parler de ce nouvel épisode commençant par la fuite de Clarke et Madi, et une Clarke qui envisage de retirer la flamme de Madi. Les deux se battent donc avant que Clarke ne parvienne à prendre le dessus sur elle. Sans pour autant réussir à retirer la flamme, elle parvient à convaincre Madi de se calmer et de la suivre dans son plan qui est de trahir une fois de plus Octavia. En plus, c’est facile : à l’arrière de la jeep se trouve les vers, les fameux vers, que Clarke balance au bord de la route. Nous voilà bien, tout ça pour ça ! Enfin, on finira bien en ré-entendre parler.

Madi finit par s’endormir dans la voiture et… cauchemarde, découvrant le sort de Becca : elle s’est fait brûler vive par des hommes ne lui faisant pas assez confiance pour les sauver. Ce cauchemar motive Madi à perdre la flamme, mais Clarke est incapable de lui retirer, car il lui faudrait alors la détruire. Et ça voudrait dire détruire Lexa, et personne ne veut ça, pas vrai ?

Du côté des hommes de McCreary, la fouille des affaires d’Abby commence pour la priver de ses précieuses pilules. Notre soldat trouve également le journal de Diyoza, et ça paraît ridicule qu’elle laisse autant d’infos dans un carnet, mais bon. Abby refuse de soigner McCreary, et je trouve quand même que ça n’a pas trop de sens : elle pourrait le sauver et obtenir rapidement sa dose, qui semblait être sa seule motivation toute la saison. Pourquoi donc une telle motivation à ne pas être une connasse soudainement ?

Par chance pour elle, elle a toujours Vinson (que j’appelle une fois sur deux Vincent, parce que c’est ce que j’entends quand ils disent son nom). Ce dernier lui conseille de soigner McCreary, surtout que son état empire, mais tout ce qu’elle veut, c’est qu’il l’aide à récupérer des pilules. Vraiment, Abby n’est pas passionnante cette année.

Vinson lui ramène donc les pilules qu’elle voulait, mais il se fait griller et… bouffe les hommes armés qui veulent s’en prendre à lui. Abby le laisse faire, parce qu’elle a retrouvé ses pilules et que se droguer, c’est cool (non). Malgré tout, elle finit inconsciente. Par chance pour elle, elle est retrouvée par Madi et Clarke qui ont réussi à s’infiltrer dans l’Eden et jusqu’au camp Eligius sans le moindre souci.

À Polis, 50% des guerriers ne veulent pas aller se battre, parce que Madi est là dans l’équation désormais. Cela complique les choses pour Octavia, qui se retrouve conseillée par Miller et une autre de ses fidèles, qui est croyante et est plutôt contente de l’existence d’une nouvelle Heda. Ce n’est pas suffisant pour autant, et elle lui conseille de recommencer les combats de gladiateurs pour montrer à tous ce qu’il se passe quand on n’est pas Wonkru.

Cela signifie donc envoyer Bellamy, Gaia et Indra dans l’arène. Perturbée, Octavia se rend donc auprès d’Indra pour trouver une autre solution lui permettant de rester reine ET de sauver la vie de sa seconde et son frère. Soyons honnêtes, elle ne doit pas en avoir grand-chose à carrer de Gaia, comme nous tous, mais le problème, c’est qu’Indra promet de tuer Bellamy, puis de se laisser tuer par sa fille. AH. C’est problématique.

Elle poursuit donc ses visites de courtoisie auprès d’Harper et Monty. La première dort, mais ce dernier est réveillé et essaye de convaincre la reine que la guerre ne sert à rien. C’est redondant ? Un peu, mais ça permet de nous faire découvrir que la ferme se porte de mieux en mieux : il y a même des fleurs qui recommencent à pousser grâce aux soins de Monty. La visite de courtoisie a toutefois un but : elle veut voir Bellamy survivre, et elle veut donc que Monty lui transmette les techniques pour tuer Indra. Soit.

Monty refuse de l’aider à tuer et partir en guerre, Octavia refuse de considérer la paix alors même qu’il lui promet d’étendre l’Eden sur la terre empoisonnée par les radiations, et même Harper le soutient cette fois. Bref, ils sont dans une impasse, ce qui force Octavia à se rendre elle-même auprès de son frère. Même si elle aime Indra, elle veut voir son frère survivre, et elle lui donne donc toutes les stratégies pour s’en sortir face à Indra.

Malgré tout, celui-ci lui dit refuser de se battre. Il veut la sauver absolument, et Octavia est plus humaine que jamais dans cette scène, jusqu’à ce qu’elle dise être désormais morte. Bon, donc, quoi ? Ils se sont tous battus pour avoir des rations de nourriture, c’est ça ? Il serait temps de nous dévoiler ce qui les traumatise tous à ce point et fait qu’Octavia envisage de se tailler les veines, puis se scarifie pour peindre son visage de son propre sang. Elle est perchée la madame, quand même.

Tout comme Bellamy, Gaia refuse de se battre, en théorie, mais la pratique risque fort d’être différente. Et puis, ceux qui refusent de se battre se font exécuter de toute manière, alors à quoi bon ? Finalement, les trois héros sont bel et bien amenés dans l’arène pour s’entretuer et Octavia ne recule pas, les forçant à se battre. Non mais O, mais n’importe quoi. L’option de Monty est vraiment chouette, pépère et tout ça, tu veux pas l’écouter un peu ?

Ben non. Gaia se bat contre sa mère, mais elle est rapidement K.O, ce qui fait qu’on passe à Bellamy/Indra. Contre toute attente, l’entraînement donné par Echo dans l’espace semble porter ses fruits et gagne du temps à Bellamy, qui empêche toutefois que sa sœur soit tuée par une lance projetée par Gaia. Loin de se démonter, Octavia ordonne que le combat reprenne, mais il est interrompu par Monty et Harper.

Ces deux-là ont décidé de révéler la vérité sur les fleurs de la ferme et la capacité qu’ils ont désormais de tous survivre. Parfait : Octavia décide donc d’aller brûler toute la ferme, rien que ça. Purée, mais c’est complétement con. Et tout le monde la déteste déjà, je vois pas comment ça va motiver tout le monde à partir en guerre avec elle ? Autant faire une trêve avec Diyoza – parce qu’ils en sont encore là, normalement. Et puis, foutre un tel feu au Bunker, c’est complétement con.

Pourtant, ça fonctionne et tout le monde se décide à la suivre, y compris Monty et Harper, parce qu’il faut bien survivre. Bien, on nous promet donc une guerre pour la fin de saison, mais une guerre que personne ne veut vraiment voir à part Octavia – surtout que pas mal de gens veulent juste retrouver une Heda. Franchement, ça promet.

Saison 5

 

Ce que c’est qu’un Guilty Pleasure

Salut les sériephiles,

Je suis de moins en moins régulier avec ce rendez-vous des définitions, mais c’est qu’avec le temps qui passe, il est parfois dur de trouver de nouvelles idées de thèmes. Je sais pourtant qu’il y a des dizaines de termes que j’emploie et n’ai encore jamais expliqué dans ces articles, donc pas d’inquiétude, je continuerai d’en proposer de temps à autres. Il suffit d’être patient !

Et cette semaine, on se concentre sur un de mes termes préférés, parce qu’il sonne mieux en anglais mais est très connu en français aussi. Le dire en anglais, c’est juste un moyen d’être un de ces insupportables pseudo-bilingues (en ferai-je partie ?).

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Alors c’est quoi exactement un guilty pleasure ? C’est tout facile à traduire, ça signifie « plaisir coupable ». Et c’est super simple à comprendre : c’est quelque chose qui procure du plaisir, mais un plaisir qu’on se sent coupable de ressentir parce qu’il vient de quelque chose qu’on ne devrait vraiment pas aimer autant, parce qu’on sait bien que c’est mauvais (en tout cas, selon nos goûts). Rien de bien compliqué à comprendre, on a tous une série qui nous fait ressentir ça, je pense ; j’en ai même plusieurs. Et comme on n’est pas sectaire, ça peut aussi être ce que vous ressentez face à un film, un livre, une chanson (sauf si c’est Despacito, allez en Enfer, on n’en peut plus), un verre de vin qui n’est pas consommé avec modération (faites gaffe quand même) ou n’importe quoi d’autre, donc.

C’est quoi ce nom ? C’est la trouvaille d’un type brillant, probablement, qui se sentait coupable de ressentir du plaisir. Je ne sais pas bien si ça vaut le coup d’un article complet finalement, mais bon, je me sentais comme un petit génie quand j’ai décidé d’écrire cet article pourtant.

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Un petit génie comme ça, quoi.

Quelle origine ? Il faut probablement regarder du côté de la psychologie et de l’origine de la culpabilité, qui permet de nous faire comprendre qu’on est en train de faire quelque chose de mal selon nos standards, quelque chose qui peut menacer notre appartenance à un groupe social dans les pires cas, quelque chose qu’on n’a pas forcément envie d’exploiter sur son blog, par exemple. Oui, bon, je crois qu’il est assez clair que je n’ai pas fait d’étude de psycho, ni de socio, mais je pense qu’on a tous l’idée de l’origine exacte de notre culpabilité. Le plaisir ? Il vient du fait qu’on est en train d’enfreindre une règle ou une limite qu’on se fixait. On finit par prendre du plaisir en faisant quelque chose qui nous fait culpabiliser. OK, il y a un peu de masochisme dans tout ça.

Quant à l’origine exacte de l’expression, impossible de la retrouver, mais elle date, ça, c’est sûr et certain.

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Et aujourd’hui ? Si je vous écris cet article, ce n’est pas par hasard. Je suis en fait en train de… regarder un épisode de Plus Belle la Vie. Cela fait une semaine que je suis retombé dedans et que je rattrape mon retard – et comme je les regarde en speedwatch, le plaisir est total, parce qu’en plus ça va vite. Le plaisir coupable de l’épisode de trop (qui a donné son nom au blog), on le connaît tous, mais quand en plus, c’est sur des séries qu’on a un peu honte de regarder, il fait exceptionnellement dur à arrêter. J’ai donc rattrapé pas moins de quatre mois pour l’instant – j’en suis enfin au moins de décembre, alors que ça faisait onze mois que j’étais bloqué au milieu de l’intrigue du mois d’août ! L’Enchanteur est de retour, pour les connaisseurs, et il est possible que j’ai repris un peu pour son intrigue aussi.

Bon, je sais, c’est paradoxal d’assumer comme ça mes guilty pleasures, mais vous devriez être habitué, ce n’est pas la première fois que je le fais sur le blog : je vous ai parlé de Shadowhunters, mais aussi de Lost & Found Music Studios, rien que ça ! Et puis, il y avait Un, dos, tres aussi… Non, je sais pas, c’est à croire que la culpabilité du plaisir est encore meilleure quand je la partage avec vous ; chacun sa came ? Vite, partagez la vôtre !

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Mes derniers coups de… #6

Salut les sériephiles,

On se retrouve aujourd’hui avec un article que vous êtes censés bien aimer et qui revient chaque mois avec plus ou moins de régularité : mes coups de… Et croyez-le ou non, ce n’est pas toujours facile de l’écrire, parce que j’ai la bêtise de ne pas y penser tout au long du mois… Forcément, cela signifie que je me retrouve la veille de la publication à totalement sécher sur ce que je veux dire… et il me faut alors me creuser les méninges pour trouver quoi vous raconter à chaque coup. Cela dit, c’est aussi ce qui fait le fun de cet article !

Bref, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

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Coup de Cœur : J’ai bien hésité, mais je crois que je vais l’attribuer à The Bold Type, histoire de continuer à promouvoir de la « nouveauté » et pour me convaincre qu’il faut vraiment que je la regarde en entier. Je suis toujours en début de saison 1, mais tous les épisodes que j’ai vu sont des pépites !

Coup de Mou : Pour la période estivale ! Non seulement, je ne regarde pas beaucoup de séries, mais en plus, celles qui sont à l’écran ne sont pas vraiment terribles. Je n’arrive pas à avoir de coups de cœur dans les nouveautés que j’ai regardé, et dans celles qui reviennent, il n’y a rien pour sortir du lot. Avec un peu de chance, ça va changer d’ici une semaine ou deux car il y a encore des retours que j’attends, mais pour l’instant, ce n’est pas brillant. On est loin de l’été d’il y a deux ans qui étaient génialissime, quoi… Je suis quand même pas le seul à le penser, rassurez-moi ?

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Coup de Poing : Cette fois, zéro hésitation pour savoir à qui l’attribuer, ça va directement aux combats de catch de Glow. Non seulement, on y voit des beaux échanges de coups chorégraphiés, mais en plus, la saison 2 elle-même est assez coup de poing dans la tronche du sériephile que je suis, avec plus d’humour que prévu, du méta par moment et surtout des messages forts à faire passer, surtout en ce qui concerne le féminisme. J’adore, tout simplement, et ça aurait pu être le coup de cœur aussi (vous voyez, j’avais dit que j’hésitais).

Image result for gossip girl dan humphreyCoup de Blues : Avant-hier, j’ai lancé un nouveau concept d’articles parfait pour entrer dans la catégorie coup de blues, parce que je me suis mis à réfléchir à mes épisodes préférés de tout un tas de séries différentes avant de trouver un site pour les tirages au sort (mais je me dis qu’en revenir au bon vieux chapeau serait peut-être plus simple pour le coup. On verra). Je suis néanmoins plutôt content du rendu, même si ça m’a donné envie de revoir tout Gossip Girl.

Coup de Vieux : Cette fois, c’est fait : Dr Horrible Sings Along Blog a dix ans. C’est absolument dingue de se dire que la grève des scénaristes date déjà d’il y a si longtemps, que Dollhouse et Fringe aussi, que mon amour de Felicia Day aussi. Non, franchement, c’est passé bien trop vite ces dix dernières années. Pour me consoler (ou prendre des rides) je me suis donc relancé les trois épisodes en rédigeant cet article. Techniquement, on a encore quelques jours avant les dix ans : le dernier épisode était paru le 19 juillet 2008. Gloups.

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Coup de Gueule : J’ai déjà fait le tour de ce que je pensais des Emmy Awards la semaine dernière, mais franchement, ne pas nommer Rebecca ou Kevin de This is us après cette saison 2, c’est du vol. L’épisode du Super Bowl, sérieusement ! Tout cela me donnerait envie d’organiser ma propre cérémonie, mais bon, Melty nous fait déjà une coupe du monde chaque année et je ne regarde pas tout non plus, alors je finirais par être aussi injuste que les Emmy. Au moins, on ne serait pas beaucoup à me lire, c’est déjà ça.

Image result for felicia dayCoup de Barre : Vous vous souvenez quand j’ai fait un article pour dire que j’étais heureux de pouvoir écouter un podcast de Felicia Day ? C’était il y a deux mois déjà !! Oui, ben résultat des courses, je ne l’écoute plus que dans le train et je prends toujours un tas de retard dans mon écoute. Je n’en suis qu’au sixième sur huit, mais j’ai trouvé que la qualité était déjà sur déclin. C’est mal barré si ça continue comme ça et ça me tue parce que c’est Felicia Day quand même.

Coup de Bol : Avoir un ami cool comme Ludo – il ne m’a pas payé pour dire ça, même s’il a lourdement insisté pour avoir des compliments hier soir, c’est vrai. J’avais à peine écrit mon article critique sur le tome 1 de Mercy Thompson qu’il me récompensait de l’obtention de mon concours en m’offrant le tome 2. Bon, j’ai plein de choses à faire et je n’avance pas dans le tome 2 de The Magicians, mais je m’y mettrais probablement et vous en entendrez parler là.

Coup de Tête : Probablement le week-end dernier quand je me suis décidé à commencer The Outpost et Sharp Objects. Ce n’était vraiment pas nécessaire de me rajouter encore des séries sur mon planning, et pourtant, je n’ai pas hésité longtemps avant de faire play… Avant d’enchaîner avec un épisode de Lucifer, sans raison, juste comme ça. Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez moi ??

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Coup de Théâtre : Je l’ai déjà dit plusieurs fois sur le blog, mais je ne m’en remets vraiment pas. La saison 4 de The Affair a vraiment l’air d’être bien, et j’en ai vu assez d’épisode pour même déjà dire que c’est ma préférée. Tout n’est clairement pas parfait, loin de là, mais ça fait du bien d’être enfin capable de me plonger complétement dans la psychologie des personnages. Reste à savoir si c’est Here and Now qui m’a vacciné face à l’ennui en me faisant accrocher à un genre de série que je ne supportais pas trop avant (celles qui s’écoutent parler).

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Coup Tordu : En parlant de vaccin et de s’écouter parler, j’aime bien raconter ma vie et mes galères, et je n’ai même pas raconté en détail ce qu’il m’est arrivé la semaine dernière : on m’a envoyé voir un médecin agréé pour savoir si j’étais apte à rentrer en poste et il s’est avéré que selon lui, je l’étais, mais il fallait quand même faire un test supplémentaire avec lecture du test par un médecin nécessaire 72h plus tard… le 14 juillet. Ben voui, un jour férié, bien sûr. Tout ça m’a fait retourner chez un autre médecin le 13 pour la lecture, et ça se termine par la nécessité d’un autre RDV pour un vaccin finalement pas à jour que le premier médecin n’avait pas remarqué. Pire que l’administration de la fac !

Coup de Pub :Je crois l’avoir déjà publié sur Twitter, mais ça vaut bien une répèt’ dans cet article : il y a une dizaine de jours, Niko a publié sa critique de la saison 1 de Shadowhunters. Il n’y va pas avec le dos de la cuillère, c’est extrêmement drôle à lire si comme moi, vous regardez la série parce qu’elle est nulle (bon, elle l’était et s’est un peu améliorée en saison 2). Après, j’avoue, cette pub est intéressée : si on est assez nombreux pour lui dire à quel point l’article est génial, peut-être qu’il se motivera pour voir la suite malgré tout, non ? Parce que savoir qu’il abandonne, ça me fait juste pleurer au moins comme ça :

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Coup de Grâce : Je n’arrête pas de me dire en retard, je ne suis pas chez moi aujourd’hui et je ne rentre que demain en fin d’après-midi et très vite, ce sera le début du Comic Con San Diego 2018 avec probablement un tas d’informations et de panels géniaux à regarder. Autant dire que j’ai fait une croix définitive sur mes rattrapages d’été à ce stade-là, mais c’est pas grave, je le vis bien, il suffit de l’accepter et de se dire qu’on arrivera bien à en faire un minimum quand même. Pas vrai ?