The Outpost (S02)

Synopsis : La saison 1 s’achevait sur plusieurs cliffhangers, avec un deal pour obtenir plus de Colipsum, une traître auprès de la reine, un méchant en fuite et le Dragman s’avérant être la petite fille muette pas si muette que ça. La saison 2 a donc pas mal de choses encore à traiter !

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Pour commencer, j’ai beau savoir que c’est une série passe-temps plus qu’une série coup de cœur, je me suis surpris à avoir hâte de découvrir la suite des aventures de Talon. En fait, c’est bête, mais c’est une série que j’associe énormément à mon appartement, parce que c’est l’une des rares que j’ai suivies pendant mon déménagement l’an dernier… et la seule que je regardais à l’époque qui a eu une saison de plus, peut-être bien.

Du coup, comme j’associe la série au plaisir de m’adapter à un nouvel environnement et à mes premières semaines de cours, comme je n’ai vu la fin de saison qu’en décembre, eh bien, j’ai envie de me replonger dedans en ayant l’impression de ne pas avoir tout oublié. Comme quoi, parfois, ce qui fait apprécier une série, ce n’est pas tant sa qualité, mais bien la manière dont on la visionne. Tant que je peux encore la voir dans mon appartement, j’en profite donc et je me lance dans cette nouvelle salve d’épisodes !

Note moyenne : 14,5/20

S02E01 – We Only Kill To Survive – 17/20
Oh ben merde, je ne m’y attendais pas, mais je dois vous avouer que j’étais à fond dans cette reprise ! Il y a toujours de quoi bien se marrer dans certaines scènes, mais cet épisode nous replace petit à petit tous les personnages dans leur contexte et lance une nouvelle intrigue pour la saison de manière plutôt habile. J’ai adoré retrouver certains personnages ou certaines relations et je me suis surpris à être véritablement à fond dans ce que j’étais en train de regarder. Le temps est vite passé… et j’attends même la suite !
S02E02 – This One Strange Town – 15/20
Les très bons moments du premier épisode retombent cette semaine : il y a moins de tension et plus de scènes qui ne permettent que de passer le temps en attendant d’en arriver à des épisodes plus importants. Dans l’ensemble, il y a toujours des moments sympas par rapport à la saison 1. Je suis surtout surpris de voir que la série s’envisage davantage sur le temps long que l’an dernier (j’ai l’impression) avec de nouvelles intrigues ouvertes dans cet épisode… mais clairement pas fermées à la fin de ces quarante minutes !
S02E03 – Not my Kingdom – 14/20
C’est très prévisible et pas bien glorieux, mais je trouve qu’ils ont fait pire l’an dernier. La division de l’intrigue en deux ou trois sous-histoires fonctionnent plutôt pas mal et évite de trop s’ennuyer. Je dirais même que le temps passe plutôt vite devant cette série, ce qui est tout de même déjà un premier avantage non négligeable pour entamer le #WESéries.
S02E04 – Regarding the Matter of Garret Spears – 15/20
Définitivement, le temps passe vite devant cette saison et c’est vraiment une bonne chose. Cet épisode se voit d’une traite sans le moindre problème, avec toujours deux intrigues en parallèle qui avancent bien. Je ne le dirais jamais assez, ce n’est pas très surprenant dans l’écriture, mais en même temps, je ne pense lui demander d’être surprenante cette série. Si elle continue de fournir des épisodes sympas comme ça, ça me suffit déjà par rapport à l’an dernier !
S02E05 – The Blade of the Three – 15/20
C’est sûrement parce que je maîtrise mieux l’échiquier politique de la série pour cette deuxième année, mais la série est beaucoup mieux cette année. L’épisode est assez clair pour faire avancer la saison en suivant toujours la même direction. Les intrigues commencent à se recouper entre elles et c’est tant mieux, parce que ça fonctionne bien et que ça donne même envie de voir la suite !
S02E06 – Because She’s Worth It – 13/20
Voilà ce qui s’appelle un épisode bouche-trou, où l’on met de côté les vraies intrigues pour se concentrer sur des broutilles et pour les aspects de la série qui me motive le moins. Bon, ce n’est pas tout à fait vrai : il y a aussi une intrigue qui semble totalement réécrite en cours de route par rapport aux éléments nouveaux apportés par cet épisode. Heureusement, le cliffhanger prévisible relance la machine pour la semaine prochaine, hein.
S02E07 – Where You Go, People Die – 14/20
Contrairement aux épisodes précédents, j’ai trouvé celui-ci assez long. J’ai senti le temps passer devant et heureusement qu’il y avait toujours une intrigue me motivant plus que les autres bien mise en avant, parce que sinon, ce n’était pas gagné. En plus, certaines intrigues semblent être écrites à la va-vite et c’est dommage parce qu’il y aurait eu le temps de les développer autrement. Je vais me contenter de l’intrigue me faisant changer de personnage préféré.
S02E08 – A Crown For the Queen – 11/20
Les semaines passent et c’est de plus en plus drôle de voir les scénaristes nous prendre pour des imbéciles. Certes, il y a des personnages que j’apprécie, mais ça ne suffit plus à tout couvrir. C’est dommage, la saison commençait bien – elle commençait mieux en tout cas – mais depuis deux ou trois épisodes, elle ne ressemble plus à rien du côté de la cohérence. Au moins, il y a eu de l’action assez vite et quelques scènes réussies, mais j’ai eu l’impression d’écrire une critique de Shadowhunters tellement c’était risible.
S02E09 – There Will be a Reckoning – 12/20
On continue dans la lignée de l’épisode précédent, avec des scènes aussi ridicules et des moments pas très crédibles. Même quand ce n’est pas trop mal écrit, c’est mal mis en scène, alors forcément la série en prend un coup. C’est dommage parce qu’il y a des sursauts de qualité dans certains rebondissements ou dans les relations de certains personnages – c’est ce qui me donne envie de rester ; mais l’ensemble est vraiment trop brouillon.
S02E10 – The Only Way – 14/20
Malgré un début toujours aussi désastreux, je trouve que le reste de cet épisode se débrouille plutôt bien pour être vraiment intéressant à suivre et pour apporter plus de consistance à la série. En effet, c’est toute la mythologie de la série qui prend vie dans cet épisode et mène à des situations plus intéressantes. Ce n’est pas exceptionnel, mais ça s’améliore drôlement, je trouve. Allez savoir si c’est volontaire ou juste un accident après…
S02E11 – Nothing Short of Heroic – 14/20
Je reprends avec cet épisode proche de la fin de saison, mais on sent bien justement que le but est de préparer le terrain plutôt que d’être exceptionnel. De toute manière, la série ne l’est pas. Cet épisode est sympathique, sans vrai plus, mais il réussit malgré tout à conclure certains arcs entamés depuis un moment et que je m’attendais à devoir supporter encore un peu plus longtemps. Le suspense se met en place pour la fin.
S02E12 – In the Worst Corner of my Memory – 15/20
C’est beaucoup mieux dans cet épisode qui a réussi à me provoquer un fou rire tout en me décevant sur une intrigue, mais aussi à enfin faire coller ensemble différentes parties de la saison. Certains arcs sont un peu plus logiques à présent… En revanche, le cliffhanger menant à l’épisode final n’est pas aussi intense que je ne l’imaginais pour un double épisode diffusé en une soirée. C’est étrange.
S02E13 – This Is Our Outpost – 16/20
Ils n’ont pas les moyens, mais ils tentent quand même de mettre les petits plats dans les grands et ça leur fait du bien. Cette fin de saison est pleine de bons moments et mènent à des scènes plutôt très attendues. J’ai eu l’impression que l’épisode était une fin de série jusqu’à la scène finale qui relance le tout pour la saison 3 : à quelques répliques et une scène près, on pouvait s’arrêter là. Je reviendrai quand même en septembre !

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The Outpost – S02E01

Épisode 1 – We Only Kill To Survive – 17/20
Oh ben merde, je ne m’y attendais pas, mais je dois vous avouer que j’étais à fond dans cette reprise ! Il y a toujours de quoi bien se marrer dans certaines scènes, mais cet épisode nous replace petit à petit tous les personnages dans leur contexte et lance une nouvelle intrigue pour la saison de manière plutôt habile. J’ai adoré retrouver certains personnages ou certaines relations et je me suis surpris à être véritablement à fond dans ce que j’étais en train de regarder. Le temps est vite passé… et j’attends même la suite !

Saison 2


Spoilers

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He is a strange, strange man.

Oula, on a un générique ! Et il est plutôt bien foutu pour nous remettre en tête toute la mythologie de la série. C’est marrant, j’avais l’impression de bien m’en souvenir, mais je redécouvre des choses dedans déjà ! Quant au résumé des épisodes précédents, c’est bien simple, il m’a appris pour la première fois que le Marshal s’appelait Cedric Wythers. Comme quoi, tout finit par arriver, je vais peut-être enfin d’arrêter de l’appeler Marshal en pensant que c’est son prénom, ehe.

Après tout ça, cette saison 2 commence sous la neige à Dun-Ebdin, un ancien château apparemment réputé qui a été détruit par le Prime Order lorsque Lord Ebdin a refusé de se soumettre à eux. Son cadavre squelettique est désormais exposé à la vue de tous et alors que Garret (deux r, un t, j’essaie de me souvenir de l’orthographe de tous les noms cette fois) s’en approche, la série nous montre qu’elle a toujours du budget pour les décors. Et ça nous change du désert ce château enneigé.

Cela nous change aussi de la série s’attardant longuement sur Talon, parce qu’on ne la retrouve pas immédiatement. À la place, on voit donc Garret mener seul ses hommes dans le château où ils se mettent à se battre contre le grand méchant de la saison 1, Dred. Et pas de bol, alors que Garret s’apprête à le tuer, c’est lui qui se fait finalement transpercer par l’épée de celle dont je n’ai jamais su le nom mais qui ressemble toujours à une femme des cavernes. Oulala. La série y va fort, laissez-moi le temps de me remettre dedans, oh !

Alors que Garret est au sol, Talon est toujours à l’Outpost et a sympathisé avec « le Dragman », à savoir la petite fille qui m’avait tant intrigué à la fin de la saison 1. C’est un peu pour elle et ses pouvoirs que je suis revenu, mais voilà qu’elle a de nouveau décidé de ne pas parler. Elle file toutefois le nom d’un démon à Talon, histoire qu’elle puisse l’invoquer. Le nouveau générique nous le spoilait un peu, mais il s’avère que Talon n’est finalement pas la seule sang noir en vie. Eh ouais, figurez-vous qu’une nana aux oreilles pointues sort du portail après un Lu-Qiri, Ekkundi, plutôt sympathique.

La série nous rebalance dans un flashback, et ce n’est vraiment pas une superbe idée. Talon y est de nouveau enfant, et elle est sous la neige. Elle apprend à chasser, bien malgré elle, parce qu’elle n’a pas le choix pour survivre toute l’hiver. Si elle ne voulait pas le tuer, elle apprend donc que ce n’est pas grave de tuer si c’est pour survivre. Et c’est évidemment une scène qui sert à justifier que très vite, elle se retrouve à devoir tuer un autre sang noir, Varlek. Celui-ci a tué les humains avec qui elle survivait comme elle pouvait et il s’en prend à elle pour récupérer la petite lumière que lui a confié sa mère – et qui lui permettra, dans la saison 1, de faire venir les Lu-Qiri. Bref, c’est ainsi que Talon tue pour la première fois, histoire de se protéger.

Le problème, c’est que la nana qui sort du portail nous explique que Varlek était son frère. Elle n’apprécie pas trop de savoir qu’il est mort, et elle s’attaque alors à Talon, qui est mise K.O plus rapidement que jamais…

Au secours ! On change ensuite de personnage et j’avais oublié le surjeu permanent de Janzo, et il faut que je m’y refasse. En ce début de saison, il est toujours aussi amoureux de Talon, parle aux Plaguelings et est aidé par… par ? Mais qui es-tu toi ? Bon, une jolie fille qui finira forcément par être son love interest, non ? Elle s’appelle Naya et lui apporte un message, parce que Janzo est attendu par la reine. Ah voilà, Naya, c’est la femme de chambre de Gwynn, évidemment, je ne m’attendais pas à la voir dans cette auberge.

Après un temps infiniment long, on retrouve donc enfin Gwynn, la véritable raison qui justifie que je sois encore là contrairement à ce que j’ai dit sur le Dragman. On la retrouve donc avec le Marhsal, il s’appelle Cedric, je le retiens ! Ils parlent de l’état du royaume, de Garret envoyé en mission pour retrouver Dred et du Colipsum que Gwynn a fait interdire. Et comme chaque fois qu’un truc qui rend les gens accro est interdit, Gwynn se rend bien compte que le colipsum est plus présent que jamais dans l’Outpost…

Ainsi, on suit également ce qui me semble être un nouveau dans cet épisode. Il se fait assommer par surprise et manque d’être tué par Munt. On découvre alors qu’il est dans une caverne où la « mère » de Janzo (encore une dont je n’ai pas le nom) le présente comme étant Brogan, un nouveau frère pour la famille. Et elle n’a pas chômé dans l’entre-deux saisons, ayant désormais tout un réseau clandestin de création et distribution du colipsum.

Ce n’est qu’après ça que Talon est réveillée par Janzo. Elle s’inquiète d’avoir perdu le point de lumière en elle (ça s’appelle Asterkinj, et je veux bien faire tous les efforts du monde, ça, je vais l’oublier d’ici le prochain épisode), mais se rend compte que non, l’autre Sang Noir n’a pas réussi à le lui prendre. Et comme le Dragman a disparu, Talon décide de partir à sa recherche. C’est une bonne idée, c’est sûr, mais Janzo se révèle soudainement plutôt intelligent par rapport à ce qu’on connaissait de lui : il explique donc à Talon que tout ça n’est probablement qu’un piège.

Ben oui, le Dragman s’est laissée emporter sans rechigner, ce n’est pas bon signe. Le problème, c’est qu’il a raison : évidemment que la nouvelle Sang Noir les attend en dehors de la ville, avec une intrigue toute chaude pour cette saison 2. Ainsi, il est révélé qu’elle vient de l’autre côté du portail où il reste des centaines de Sang Noir !

Son but est de les libérer, mais Talon ne la croit que partiellement et la prend de toute manière pour une méchante. C’est sûrement une bonne chose, parce qu’après tout, ils ont été bannis les sangs noirs dans le portail, donc autant qu’ils y restent, surtout qu’ils semblent vouer une haine aux humains. Enfin, c’est pire que ça d’ailleurs : les humains sont des sous-êtres pour eux… Là-dessus, Talon décide donc de s’attaquer à la nana en face d’elle, qui se protège avec le Lu-Qiri. C’était absolument ridicule à voir comme « combat », elle prend cher en ce début de saison Talon. Elle s’acharne sur un monstre qui a pour ordre de ne pas la tuer tout en gardant le dessus sur elle, mais heureusement, Janzo était là pour raisonner Talon.

La scène n’est donc pas très utile, et se termine sur la promesse de retrouvailles futures entre les sangs noirs. Talon est ensuite escortée auprès de Gwynn et je suis assez déçu de la tournure qu’est en train de prendre leur relation. Les deux meilleures amies ne sont plus que l’ombre de ce qu’elles étaient, c’est vraiment dommage car c’était une force de la série. Bon, elles sont en désaccord sur plusieurs choses et notamment Garret, parti seul sur ordre de Gwynn et parce que Talon a préféré rester auprès de Janzo qui devait être sauvé. Oh, autrement, Talon raconte aussi ses petites péripéties à Gwynn, donc j’imagine qu’elles sont encore un peu amies quand même.

De toute manière, Garret ne va pas rester longtemps leur problème : elles apprennent le lendemain matin qu’il est mort, parce que son second revient, seul, à l’Outpost. S’il a le droit de se faire tabasser par Cedric (je connais son nooom), il révèle tout de même ce qu’il s’est passé au début de l’épisode. Comme un peu tout le monde, j’ai du mal à croire que Garret soit vraiment mort, ce serait peu malin de la part des scénaristes.

Cedric annonce toutefois à Gwynn qu’il veut aller chercher le corps de son fils, puis il arrive à convaincre Talon de ne pas partir elle-même à la recherche de Garret, ou de Dred dont elle veut se venger. C’est étonnant : Cedric et Talon n’ont jamais été aussi amis. Et je n’ai jamais été autant au courant de tout ce qu’il se passe dans cette série ; je me sens à jour dans l’intrigue là, jusqu’à l’au revoir de Cedric à la mère de Janzo, jusqu’à me souvenir que Talon et Garret s’étaient embrouillés en fin de saison 1 et n’ont pas eu droit à leur réconciliation !

Bon, donc, Talon reste à l’Outpost pour aider Gwynn à partir en guerre, mais avant ça, elle préfère se bourrer la gueule. Et ça tombe bien, parce que Gwynn aussi. Du coup, on récupère les deux amies exactement comme je les voulais. Elles se mettent à jouer en buvant, et je les adore vraiment beaucoup. Après, je trouve quand même que Gwynn se remet vite de la mort de Garret quand même.

Elle enchaîne ensuite avec un bain, donné par Naya qui n’hésite pas à la conseiller de fuir et se cacher. C’est qu’elle se sent à l’aise la Naya pour se permettre de conseiller la reine comme ça. Autant quand elle la force à mettre sa couronne, ça se comprend, autant là, c’étaient des conseils géopolitiques étonnants qu’elle finissait par donner, rappelant la présence d’espion et tout. Aha, tu ne m’as pas Naya, je me souviens que c’est toi la connasse qui avait trahi tout le monde dans l’affaire !

Loin de l’Outpost, la nouvelle venue sympathise avec le Dragman, qui se remet à parler. Elle révèle que de l’autre côté du portail, le temps ne passe pas à la même visite, ce qui lui donne finalement plus de 300 ans. Le truc, c’est que même à cet âge-là, on peut encore être une gamine capricieuse : elle affirme donc que Talon lui donnera l’Asterkinj quoiqu’il arrive, soit de la manière douce, soit de la manière brute !

Saison 2

Ces séries dont je ne parle pas assez

Salut les sériephiles,

Le TFSA du jour propose de me réfléchir aux séries que je ne cite pas assez dans mes tops hebdomadaires. Je pense que Tequi en a juste marre que je parle d’Alycia Debnam-Carrey et Chyler Leigh une ou deux fois par mois, donc elle a trouvé la parade ultime pour que je ne le fasse pas cette semaine. C’est bien joué de sa part, mais c’était mal me connaître : évidemment que je profite de l’introduction de l’article pour en parler mouahahaha.

Et sinon, pour en revenir au sujet, je me suis quelque peu pris la tête, mais voilà ce que ça donne à peu près :

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  1. Dear White People… et pas mal de séries Netflix

Cette série revient de temps en temps dans les TFSA, quand il est question de parler de mes personnages masculins préférés par exemple. Pourtant, je ne la cite que peu chaque semaine. Le problème est celui que rencontrent une grande partie des productions Netflix : je vois la saison en très peu de temps et je n’y repense pas forcément quand il est question de faire un top. Stranger Things ou Glow subissent d’ailleurs le même sort, alors que je les adore en théorie (plus ou moins selon la série, OK).

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  1. Firefly… et les séries cultes du passé

Je mets en avant Firefly parce que c’est, je pense, la seule création de Joss Whedon que je n’ai jamais eu l’occasion de citer auparavant dans un TFSA. Cependant, il y a pas mal de séries cultes auxquelles je ne pense pas en faisant mes tops, notamment toutes celles que j’ai pu voir enfant ou ado… Pourtant, certaines scènes ou épisodes étaient marquants ! NCIS, Bones, Le flic de Shangai, Une nounou d’Enfer ou autre Ma famille d’abord, en passant par Brothers & Sisters ou Les 4400… Voilà des séries qui pourraient figurer beaucoup plus souvent dans mes TFSA !

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  1. Teachers… et les comédies

Bien souvent, et malgré moi, je me rends compte que j’oublie totalement les comédies quand il est question de faire un top. Ce n’est pas le cas de toutes : je n’ai pas de mal à penser à Younger ou Life in pieces, par exemple, mais plein de comédies passent à la trappe, parce que bon, elles ne sont là que pour me faire rire un peu, mais je ne les trouve pas assez marquantes pour citées par rapport à d’autres. C’est que, l’air de rien, il y a une hiérarchie qui s’établit en fait !

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  1. LOST

Bon, elle aurait pu faire partie du point 4, mais voilà, je la mets à part, parce que c’est quand même LOST. Je n’en ai que très peu parlé sur le blog, j’ai l’impression, alors que c’est une série qui a énormément marqué six années de ma vie, une des premières sur lesquelles je suis passé de la télé en VF au streaming VO, une de celles qui m’a fait le plus réfléchir, théoriser, etc. Bref, elle est au-delà de culte et elle a été super marquante. Pourtant, ces dernières années, je l’ai mise de côté. Un rewatch va s’imposer je crois…

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  1. Haven

Autant je suis sûr d’avoir déjà eu l’occasion de citer la précédente dans un top, autant à part quand j’ai parlé des génériques, je ne suis pas sûr du tout de parler assez d’Haven. Oh, ça a dû arriver, y compris dans des TFSA, mais clairement pas à la hauteur de mon amour de cette série : je l’ai dévorée en une semaine. Et voir quatre saisons et demi en une semaine (avant de la terminer en diffusion à la semaine), ce n’est quand même pas rien. Le problème, c’est que c’est un peu flou, ça m’apprendra à me remettre de déceptions amoureuses en me réfugiant dans la fiction. Je n’ose pas la revoir non plus : j’ai peur d’être déçu alors que j’en garde un souvenir idéalisé de série génialissime… Après, je sais que d’autres ont aimé aussi la voir, alors ça me rassure !

Voilà, c’est tout pour moi cette semaine. Je suis sûr que je vais me rendre compte dans pas longtemps que j’oublie certaines séries encore dans ce top… mais bon, je fais ce que je peux, et cette liste parle déjà de séries que j’adore et que je vous conseille toutes, même si je n’en parle pas assez !

Yesterday : incontournable ou pas ?

Salut les sériephiles… même si une fois de plus, je vais aussi et surtout m’adresser aux cinéphiles !

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Vous l’avez vu si vous suivez attentivement le blog, j’ai encore regardé peu de séries cette semaine, notamment hier où je me suis contenté d’un pauvre petit épisode. C’est qu’avec la recherche vaine et désespérée d’un appartement, mes journées sont bien mangées pour le moment, et qu’après tout ça, il reste à gérer la vie sociale, voyez-vous. Hier soir, je suis donc enfin allé voir Yesterday avec des amis (comme ceux qui me suivent sur Twitter s’en seront peut-être doutés).

Pour ceux qui vivent dans une cave, ou juste loin des cinémas, le film raconte l’histoire d’un vendeur de supermarché, chanteur le soir où il peut se produire, qui a un jour un accident et se réveille pour découvrir que le monde entier a oublié l’existence des Beatles. Et comme beaucoup de monde, je suis un fan du groupe – sans être un fan hardcore, OK –, j’ai eu très envie de voir ce film dès que j’ai aperçu la bande-annonce au cinéma. Attention, elle vous spoile absolument tout le film, notamment deux gags qui n’arrivent que sur la fin et que j’ai donc attendu pendant le film. C’est super chiant, je ne comprendrai jamais cette manière de « faire de la promo ».

 Alors incontournable ou pas ?

Je dirais qu’il l’est pour tous les fans du groupe (je le suis sans être le plus connaisseur du monde ; disons que je les écoute régulièrement et que certaines chansons font vraiment partie de mes préférées) et pas tellement pour les autres. Pour ces derniers, ce sera juste un bon divertissement. Pour les fans, c’est sympa, il y a des moments bien trouvés et on sort avec le sourire et des chansons plein la tête. D’ailleurs, je n’arrête pas d’en réécouter depuis. Maintenant que c’est dit… Qu’ai-je pensé du film ?

C’est parti pour mon avis, avec quelques spoilers.

La première très bonne surprise du film, c’est son casting. Je ne connaissais pas plus que ça les acteurs – non pas même Lily James qui a joué dans un tas de films cultes avant désolé – mais ils sont tous bons et nous font passer un bon moment. Evidemment, c’est bien aidé par le vaste répertoire musical des Beatles. Ce film, qui dure environ deux heures, est loin, très loin (!), de faire le tour de toutes les chansons du groupe. Certaines ne sont même évoquées qu’au détour d’une réplique ou de quelques notes fredonnées… Difficile d’être déçu, cela dit : il aurait été impossible de toutes les caser en si peu de temps, et celles qui sont là sont géniales de toute manière. Je ne suis pas déçu du choix de playlist.

En fait, c’est bien simple, je dirais que j’ai passé 95% du film à me dire que c’était vraiment top et à vingt minutes de la fin, je me disais que j’aurais bien aimé qu’il dure plus longtemps. Vous sentez le vent tourner ? Il reste 5%…

J’ai eu plus de mal sur les vingt dernières minutes. D’abord, parce qu’aucune explication n’est apportée sur la disparition des Beatles (mais aussi de plein d’autres choses de la culture populaire, et ça, c’était bien vu : j’ai beaucoup aimé l’idée que le monde ne soit pas tout à fait le même, c’était un gag facile) et ensuite parce que la morale du film est certes de dire la vérité quoiqu’il arrive, mais qu’elle se moque pas mal des conséquences. Jack, le héros, passe son temps à mentir et n’en assumera aucune conséquence, pas même financière.

Et puis, la scène où il révèle enfin son secret aurait pu être parfaite… s’il l’avait faite en chanson. Pendant une bonne partie du film, on insiste sur son génie musical (coucou Ed Sheeran, très marrant dans son propre rôle !) supposé et on sent que le personnage regrette ce qui lui arrive, car ses compositions personnelles sont mauvaises en comparaison des Beatles. Lors d’une scène de quasi-rupture avec Ellie, elle lui donne des indications précises (la gare de Liverpool, à 11h14, tout ça tout ça, ça sentait le refrain)… Franchement, j’aurais adoré une chanson d’amour pour la révélation finale – et on était tous d’accord en sortant de la salle sur ce point-là. Ca manquait : nous montrer qu’en fait Jack était capable aussi de composer quelque chose de génial. Et ça aurait été une bonne promotion pour le film !

(vous aurez compris, je vous le conseille en VO ; ne serait-ce que pour les répliques reprenant parfois des chansons des Beatles… je vois mal comment ça peut passer en français !)

Bref, je suis reparti avec un goût de « tout ça pour ça ? » et sans être aussi convaincu que je l’aurais voulu. En plus, le postulat de départ qui est que les chansons des Beatles auraient encore un succès mondial aujourd’hui est intéressant… mais je doute que ça marcherait vraiment sans la fan-mania du boys-band et sans une modernisation un peu plus complexe que « Hey Dude ». Je sais, je sais, ce n’est qu’un film et j’ai passé un très bon moment devant ; c’est juste qu’il n’était pas aussi parfait que ce que j’espérais ! C’est toutefois le genre de film que je me sens capable de revoir un jour, parce que c’est toujours chouette d’avoir une nouvelle excuse de réécouter les Beatles !