Mon premier traqueur de séries (9/16)

Salut les sériephiles,

comic-con
Certes, il y a des masques, mais c’est pas très gestes barrières.

Je sais bien que nous ne sommes pas samedi, mais je n’ai pas pu publier mon article de cette saga des premières fois le week-end dernier, alors me voici aujourd’hui avec celui-ci. Pour ne rien vous cacher, je me suis retrouvé une nouvelle fois pris au piège de mes articles passés. J’avais en effet décidé de vous parler de mon premier Comic Con et de mes premières rencontres avec des acteurs… Sauf qu’en fait, ben j’ai déjà écrit cet article en 2016. Certes, tout le monde a oublié depuis, mais à quoi bon réécrire, hein ?

Voir aussi : Mon premier Comic Con (2015)

Cette introduction est bien jolie, mais alors qu’est-ce que ça veut dire ce titre ? Mon premier traqueur de séries ? J’appelle traqueur de séries ce moyen qui nous permet de savoir à quel épisode on en est dans chaque série – et à présent les jours de diffusion aussi. C’est un outil absolument indispensable pour une grosse partie des sériephiles aujourd’hui, même si petit à petit, la tendance du bingewatching et des plateformes de streaming vient à bout de tout ça : elles retiennent pour nous où on en est, si tant est qu’on ne regarde pas tous les épisodes d’un coup. Ben oui, on ne va pas se leurrer, la majorité des gens autour de moi enchaîne tous les épisodes d’une saison un an après sa première diffusion, et basta.

Voir aussi : Ce que c’est que le binge-watching

L.A.V.E.: le site; Articles de presse de Jacques-Marie Bardintzeff
Souvenirs, souvenirs… Après, j’étais passé à TV Grandes Chaînes et aujourd’hui, je ne regarde plus la télé. (Source de la photo ici)

Cela n’a pas toujours été comme ça ! Et mon tout premier traqueur, c’est inévitablement un simple… programme télé. Ben oui, bis. Je regardais mes séries à la télévision quand j’étais enfant, donc je me contentais du programme télé familial pour savoir où j’en étais. Par contre, assez vite, cette méthode a montré ses limites. Comme beaucoup d’autres, j’ai donc commencé à entamer un classeur sur une série que j’aimais beaucoup. Ah, les années 90, où l’on dépouillait les magazines pour créer nos propres produits dérivés de fans, l’air de rien ! Une part de moi reste persuadé que ça vaut encore de l’or…

J’avais donc mon propre classeur Charmed (puis un classeur LOST !) dans lequel je conservais des articles de magazine sur la série, mais aussi les résumés du programme télé que je découpais et mettais les uns à côté des autres dans des collages approximatifs pour avoir mon guide des épisodes. C’était un peu le blog avant le blog, et ça me permettait toujours de savoir où j’en étais en cas de rewatch, parce que je notais au crayon à papier l’épisode où je m’arrêtais, mais aussi parfois des infos (retour de tel perso, épisode génial, etc.).

Malheureusement, avec le temps et les déménagements successifs, impossible de remettre la main dessus pour vous faire une photo, mais ce fut mon premier traqueur et encore aujourd’hui, je peux vous raconter un épisode des premières saisons de Charmed simplement grâce à son titre VF tellement je m’en suis servi ! Hum.

Best Charmed 4 03 GIFs | Gfycat
Et ça fonctionne souvent dans le sens inverse aussi, une scène, parfois une image, suffit à ce que je donne le titre de l’épisode. Savoirinutile.fr, c’est moi.

En grandissant, cette méthode a montré ses limites et je suis passé comme beaucoup d’autres à la méthode du post-it et du stylo. Ca aussi, ça avait ses limites, et le plus souvent, je me contentais donc de regarder une saison à la fois (en plus de ce qui passait à la télé). Les post-it se sont transformés en un bloc-note ou des feuilles glissées dans mes DVDs (j’y reviendrais dans un autre article j’espère). Par la suite, je me suis mis à tenir un tableau Excel, parce que plus je vieillissais, plus je regardais des séries et moins c’était compatible avec mes sorties d’avoir un carnet. Concrètement, c’est au lycée que j’ai commencé à partir en vrille et en suivre de plus en plus, parce qu’on arrivait à la fameuse « peak TV ».

Voir aussi : Ce que c’est que le Peak TV

marshall lily high five gif #HighFive #NailedIt #win #HIMYM ...
J’estime ça à peu près au moment où je me suis lancé dans HIMYM et que j’ai commencé à suivre les séries en direct des US.

En prépa, j’avais donc mon petit tableau Excel avec les séries que je regardais, les dates, épisodes et notes… Puis, j’ai découvert Betaséries. Aujourd’hui, on a en effet des applications qui font ça très bien pour nous de traquer les nouveaux épisodes et de nous prévenir quand ils sortent, tout en retenant là où on en est (je suis passé à TVtime bien sûr)…

Voir aussi : Ces applications utiles de sériephiles

Seulement voilà, j’ai parfois des pointes de nostalgie, parce que l’implication dans la recherche des informations est moins forte comme ça. Malgré le blog, je ne retiens pas toujours les titres d’épisode, ni même forcément leur numéro. J’étais un tel control freak avec mes listes (sur papier ou Excel), ça faisait partie de ma sériephile !

Chroniques d'un Petit Scarabée.: MA TRILOGIE DU SAMEDI.

On grandit, on vieillit et voilà, on change… mais ce blog prouve que les habitudes ont la vie dure, aussi !

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E10

Épisode 10 – Stolen – 20/20
Sont-ils seulement sérieux à gérer leur saison comme ça ? C’est tellement satisfaisant comme intrigue. Je n’étais pas 100% convaincu avant de lancer l’épisode par les choix opérés autour de la mi-saison, malgré les notes précédentes, mais là, tout est impeccablement justifié et fonctionne très bien. Le niveau de maîtrise de la saison est tout bonnement impressionnant, tant du côté de l’écriture que du jeu d’acteur, en passant par la production. C’est merveilleux, tout simplement.

Saison 7


Spoilers

710

The past won’t leave us alone.

Après la parenthèse enchantée de la boucle temporelle de la semaine dernière, il faut repartir sur l’intrigue autour de Kora et Nathaniel, ce qui est une super nouvelle pour moi : je n’ai pas pris le temps de vérifier l’orthographe exacte des prénoms de ces deux-là… Mais bon, on va faire comme si. La série reprend dans son bar habituel avec un jeu de fléchettes qui n’a rien d’habituel, lui.

Nathaniel vient y défier un agent du S.H.I.E.L.D, avec une certaine manière de lui faire du rentre dedans que j’ai trouvé particulièrement inattendue mais qui fonctionne totalement sur cet agent qui se laisse facilement tenter par la voie du mal – ou la voix du mâle ? Il s’avère finalement qu’il s’agit de John Garrett. Superbe.

On les retrouve plus tard dans l’épisode à After Life, où Garrett a le droit d’obtenir quelques pouvoirs et de rencontrer Sibyl. Il n’est pas trop convaincu par l’ordinateur, mais le fait de pouvoir devenir immortel et tout puissant l’intéresse malgré tout particulièrement. Tu m’étonnes. Sa rencontre avec Sibyl lui permet de connaître son avenir et l’ensemble de ce qui lui arrivera par le futur, à savoir sa jolie manière de trahir ses idéaux pour devenir un membre influent d’Hydra, neutralisé par Coulson et son équipe qu’il aura infiltré avant ça avec Ward. À ce stade de la saison, je n’attends plus qu’un retour de Ward, honnêtement.

En attendant, Garrett découvre peu à peu la base du grand méchant, et nous avec, histoire de comprendre que Kora vient en aide à Nathaniel tout en le laissant continuer son brainwash d’un peu tout le monde. Honnêtement, même si on sait qu’ils sont méchants, je comprends à peu près pourquoi tout le monde se laisse embarquer par lui. Il a un charme naturel déconcertant qui fait son petit effet et qui m’a plus convaincu dans cet épisode que dans les précédents.

Finalement, Nathaniel demande à Kora de tuer Lee, le bras droit de sa mère depuis un bon moment, après lui avoir volé son pouvoir pour un de ses agents. Elle le fait après une bien courte hésitation, passant définitivement du mauvais côté de la force… Mince, quoi.

Pendant ce temps, nos agents sont donc coincés dans les années 80 eux aussi. Ils reviennent au Phare comme ils peuvent, avec les agents du S.H.I.E.L.D introduits il y a deux épisodes par Deke qui les a formés comme il pouvait. C’est assez dingue parce que tout se remet en place assez vite pour entrer directement au cœur de l’épisode, mais la série prend le temps d’évoquer tout de même les sentiments de chacun des personnages face à la situation, tout en faisant avancer son intrigue.

Ah, l’écriture de cette série, c’est d’une fluidité remarquable cette saison, ça paraît si simple à faire ! Daisy et Jemma sont déprimées d’être de retour au Phare, par exemple. Pas comme Daniel qui est impressionné par les locaux et le cerveau de Daisy, à qui il continue de faire la cour. C’est si mignon, surtout qu’ils sont observés par une Jemma loin d’être dupe de la situation. On apprend que le compte à rebours de la machine temporelle ne fonctionne plus, avec Jemma qui s’amuse à fournir une explication compliquée que seule Daisy peut comprendre. Elle revient de si loin notre petite hackeuse, j’ai adoré la scène.

Une fois Daniel parti avec ses affaires et celle de Daisy, on a aussi droit à un aparté entre les deux amies de longue date. Jemma ne se souvient de rien d’avant l’implant, mais Daisy est curieuse de savoir ce qu’il s’est passé après le choc de l’épisode précédent. Jemma refuse de savoir quoique ce soit des informations que son amie aurait pu apprendre quand elle n’avait plus l’implant, mais Daisy lui explique tout de même qu’elle était inconsolable, comme elle ne l’avait jamais vu. C’est si triste pour Jemma…

C’est sans surprise qu’elle va s’en confier plus tard dans l’épisode à son petit-fils. On note que Deke a un petit walkman qui le rend toujours aussi attachant à s’adapter à tout ce qui lui arrive, mais le but de la scène est surtout de le faire parler à Jemma qui doute à présent de la survie de Fitz. Suite à ce que Daisy lui a dit, elle commence à craindre le pire, d’autant que Fitz ne les aide pas à revenir à leur époque.

Tous les sauts temporels étaient dus aux Chronicoms ou à des bugs… Difficile de ne pas commencer à envisager le pire. Deke s’y refuse, mais l’interrogation autour de la survie de Fitz devient vraiment intéressante là.

Le retour au Phare est vraiment marrant parce qu’on peut faire la comparaison technologique entre les saisons. Il faut bien entrer toutefois dans l’intrigue de l’épisode, et cette intrigue est d’après Coulson de se fixer la mission d’aller protéger Jiyaing, puisque c’est ce que May a promis de faire.

Daisy n’a pas trop envie d’être confrontée à sa mère comme ça, mais elle comprend vite qu’il n’est pas possible de faire changer d’avis Coulson, qui souhaite encore et toujours protéger la timeline, même s’il est évident que cette timeline n’est plus la même. On est dans une nouvelle branche temporelle, comme dans Endgame, franchement. Je ne vois pas comment il serait possible d’envisager les choses autrement à présent…

En tout cas, May n’a pas trop le choix de devoir annoncer à Daisy qu’elle a bel et bien une sœur… mais elle n’a pas le temps de venir au bout de sa phrase que Jiyaing et son téléporteur, Gordon (comment j’ai pu oublier son nom la semaine dernière ?) débarquent au phare. Bon, ben c’est râpé : Jiyaing voit toute l’équipe avant qu’elle ne puisse se planquer. C’est tant mieux : je voulais absolument une retrouvaille entre Daisy et sa mère. Apparemment, les scénaristes aussi.

Les choses se mettent rapidement en place : Coulson et Gordon font équipe pour retourner à After Life protéger Kora, que Jiyaing veut sauver à tout prix des griffes de Nathaniel. Coulson refuse que Jiyaing vienne avec eux, mais ça intrigue Daisy de voir sa mère si acharnée à vouloir retrouver Kora… Comme une mère. Elle finit donc par découvrir la vérité au pire moment possible, et ça ne vient pas de May. Cela énerve particulièrement Daisy qui apprend que sa sœur s’est probablement suicidée dans la timeline originale. Ah. Ben oui, elle voulait se suicider avant que Nathaniel l’en empêche, et sa mort expliquerait que Jiyaing rencontre plus tard le père de Skye/Daisy.

Tout ça se tient, et bien plus que de voir Mack demander à Daisy de ne pas partir dans la mission sauvetage de sa sœur alors que lui nous a fait de la merde avec ses parents du début à la fin.

Bon, après, il a raison hein, ce n’est pas la question. Mack, Yoyo, Coulson et Gordon partent donc en expédition à After Life. Gordon embarque Coulson bien rapidement à After Life et ils se font capturés en à peu près trente secondes. Nathaniel les attendait, grâce au « time stream » (courant temporel donc ?) qu’il possède et qui lui permet de savoir les probabilités très précises des événements à venir dans le futur.

Coulson comprend bien vite que Gordon va se faire voler ses pouvoirs par Garrett. C’est terrible, parce que le jeune Garrett a eu le temps de découvrir tout son futur et tout ce que Coulson comptait lui faire… Coulson reste impuissant parce qu’il est clairement débordé par la situation, mais je le trouve bien trop en contrôle de lui-même quand Garrett récupère les pouvoirs de Gordon. Il fait plutôt bien : Garret décide de changer d’avis quand il a peur de perdre la vue, ce qui donne l’impression que Coulson va reprendre le dessus…

Sauf que ce n’est pas le cas : Garrett se téléporte tout simplement. Kora est bien trop heureuse de voir le pouvoir de Gordon récupéré par un autre, surtout que Garrett apprend bien vite à maîtriser son pouvoir, ça craint de fou. Bon, il met trois essais avant d’arriver au Phare, mais il me fait rire à être tout excité par son pouvoir, contrairement à Nathaniel qui est ennuyé par ça quand ils se rendent ensemble au Phare.

Cela nous laisse Coulson prisonnier avec Gordon qui insiste pour se servir de ses pouvoirs avant de les libérer. Cela n’a pas trop de sens de voir Coulson le laisser faire, même s’il fait semblant de vouloir l’en empêcher. Bien sûr, Gordon meurt de cette nouvelle utilisation de pouvoir. Je suis beaucoup plus triste de cette mort que je ne l’aurais pensé, parce que c’est un pouvoir que j’adore et un personnage qui est très iconique de la série, je trouve.

Pas le temps de faire son deuil, cela dit : Mack retrouve Coulson et ils sont rejoints par Yoyo dont l’absence de rebond permet finalement de se téléporter, à peu de choses près. Son pouvoir est vraiment cool, ma foi, et la petite mise à jour qu’elle a obtenu lui permet de libérer encore plus vite les inhumains prisonniers. Quant à l’écriture du personnage, c’est toujours aussi bon : Yoyo s’avère impatiente de partir à son tour sur le terrain, Mack refuse de la voir partir là-bas, mais elle est tellement au taquet qu’elle est immédiatement là quand il commence à l’appeler. C’est génial.

Dans tout ça, au Phare, Daisy explique à Daniel à demi-mots tout ce qu’elle ressent vis-à-vis de Jiyaing et de son incapacité à aller lui parler malgré son envie. Daniel est excellent : il explique à Daisy que la timeline est de toute manière déjà complètement foutue, et il a tellement raison que j’ai eu envie de traverser l’écran pour aller lui faire un câlin. Ou pour forcer un baiser entre lui et Daisy. Bref, je shippe comme je n’avais plus shipper depuis longtemps dans cette série !

Daniel lui rappelle qu’elle a une chance exceptionnelle de pouvoir parler avec sa mère décédée comme ça, et il ferait n’importe quoi pour parler lui-même à Peggy. Il réussit en tout cas à convaincre Daisy de parler à sa mère, et il n’y va pas par quatre chemins en révélant à Jiyaing que Daisy était elle aussi à After Life… Très rapidement, Daisy révèle donc à sa mère qu’elle vient du futur. Oooh !

Jiyaing comprend bien vite tout ce qui est en train de se passer avec Kora, mais aussi avec Nathaniel. Il paraît évident qu’elle se doute que Daisy est sa fille, mais elle ne dit rien, malheureusement. Elle préfère se consacrer à Kora, sa petite fille bien aimée qui mérite d’être sauvée et qui était inséparable d’elle quand elle était enfant. Jiyaing révèle finalement à Daisy que Kora était son plus grand cadeau dans la vie, ce qui est un peu con puisqu’elle parle à sa deuxième fille qu’elle n’a pas tout à fait aimé autant à vouloir se servir d’elle.

La scène est hyper puissante en émotions et vraiment bien géré par les deux actrices. En même temps, elles sont géniales toutes les deux, je ne sais même pas pourquoi je prends la peine de l’écrire… Daisy a le temps de faire des reproches à sa mère, sans révéler à Jiyaing l’identité de sa mère. Cette dernière n’a donc d’autres choix que d’essayer de justifier les actions de celle-ci, et ça permet une scène merveilleuse entre les deux femmes.

Dans le laboratoire, May tombe sur Garrett et découvre bien vite son identité, ainsi que son nouveau pouvoir qu’il ne maîtrise pas encore à la perfection. Elle comprend ce qui est probablement arrivé à Gordon, mais aussi que Garrett sera compliqué à gérer. Il s’enfuit bien rapidement, ce qui permet toutefois à May de prévenir Daisy juste à temps.

Oui, juste à temps : Nathaniel retrouve Daisy et Jiyaing bien rapidement et il est toujours aussi parfait dans cet épisode. C’est dingue : je n’arrivais pas à le trouver convaincant dans les épisodes précédents, mais là je trouve qu’il est brillant comme méchant et que l’acteur paraît bien meilleur. Je suis totalement à fond, comme à l’époque où Ward était le méchant… alors qu’on ne connaît pas spécialement Nathaniel.

Bref, c’est un bon méchant captivant à mes yeux… Grâce à lui qui balance tout ce qu’il sait, Jiyaing comprend donc que Daisy est bel et bien sa fille. Les deux ont le temps d’échanger quelques mots, Jiyaing comprenant qu’elle a fait souffrir comme jamais sa deuxième fille, qui s’excuse de ne pas avoir pu trouver les mots pour dire la vérité. Effectivement, c’est triste. Par contre, ce n’est pas le moment de parler : elles sont face à Nathaniel.

Ainsi, Nathaniel raconte toute la saison 2 à Jiyaing qui est bien choquée de découvrir une grosse partie de la vérité. Elle n’a juste pas le temps d’apprendre l’identité de son meurtrier, mais bon, la rapidité de Daisy à faire taire Nathaniel en utilisant son pouvoir parle d’elle-même. Le rappel du passé de la série est vraiment une bonne chose, de même que l’utilisation du pouvoir de Daisy comme ça.

Le problème, c’est que Nathaniel a eu le temps de contrôler les pouvoirs de Daisy pendant tout ce temps, et qu’il lui renvoie une réplique bien plus puissante. J’adore les effets spéciaux dans cette série, vraiment. Voyant sa fille en mauvaise posture, la mère utilise ses pouvoirs sur Nathaniel, persuadée d’être intouchable de toute manière.

Elle sait que sa fille viendra la voir dans trente ans à After Life et apparemment, Nathaniel en a clairement après son pouvoir. C’est du moins ce que nos héros ont répété pendant tout l’épisode et la raison pour laquelle ils voulaient protéger Jiyaing. Malheureusement, c’est un échec : Jiyaing se fait tuer par Nathaniel, sous les yeux de Daisy. What ?

Je suis révolté et tellement triste de cette fin pour Jiyaing… Daisy allait pouvoir avancer sur le sujet de sa famille (c’était une base de la série quand même), et voilà que finalement ce chapitre n’est rouvert que pour la faire souffrir. Pff. On a connu de meilleures idées de la part d’un super méchant, parce que ça réveille toute la colère de Daisy en tout cas.

Ses pouvoirs s’amplifient pour les retourner contre Nathaniel qui comprend son erreur, mais elle n’a même pas le temps de les utiliser que May débarque et nous tire sur Nathaniel… mais c’est trop tard, Jiyaing est morte, une fois de plus. Et sa mort me rend encore plus triste que celle d’Enoch la semaine dernière, c’est dire.

En plus, ça prouve que Nathaniel n’en avait pas après les pouvoirs de Jiyaing comme tout le monde le supposait. May comprend qu’ils ont fait une erreur stratégique, mais ne comprend que trop tard ce qu’il se passe : Jemma se fait enlever par Garrett, sous les yeux de Daniel impuissant. Cette fois, rien à faire, je me valide le point du Bingo Séries concernant les effets spéciaux bluffants : j’adore vraiment tout ce que permet le pouvoir de Gordon/Garrett. Puis, l’épisode en lui-même nous fait de sacrées démonstrations de pouvoirs, avec Nathaniel, Daisy, Yoyo, Kora…

Ah ben d’ailleurs, Coulson, quant à lui, retrouve Kora qui se dit impatiente de rencontrer Daisy. Oui, mais il ne compte pas lui laisser cette chance : il n’hésite pas à la mettre KO, ne sachant pas que Jiyaing est morte elle aussi. Bon, Coulson ramène Kora inconsciente (morte ? C’est ce que je pensais au départ, mais ce serait gros de la tuer quand même… en même temps, lui donner ce qu’elle veut, c’est bizarre) auprès de Mack, Yoyo et les inhumains dans le vaisseau.

Et puisqu’on parle de vaisseau, Deke est toujours dans le Zéphyr avec son fameux casque audio introduit plus tôt dans l’épisode, l’air de rien. Il n’entend pas les appels de May avant le décollage du Zéphyr. Nathaniel et Garret, avec Jemma ont décidé de voler le vaisseau. Heureusement, on a donc Deke pour sauver tout ça dans l’épisode suivant, mais pas avant de savoir ce qu’il est advenu de Fitz. J’aimerais bien avoir un épisode centré sur lui la prochaine fois, avec le retrait de l’implant de Jemma pour tout découvrir. Non ?

Ah oui, parce que le cliffhanger nous révèle que Nathaniel a un seul objectif : retrouver Fitz, qui est celui qui le fait perdre à chaque fois face au S.H.I.E.L.D dans les prédictions de Sibyl. Fluide, logique, parfait. Quelle saison !

Saison 7

Riverdale – S02E09

Épisode 9 – Silent Night, Deadly Night – 13/20
À l’image de la série, la mi-saison est plutôt décevante dans ses révélations auxquelles je ne crois que moyennement et ses rebondissements qui sont loin d’être convaincants. Au moins, ça donne le sentiment d’avancer assez vite et de conclure une partie de l’intrigue. On verra la suite plus tard, mais cette avancée me prouve que la série se bingewatche plutôt bien. Suffit juste que je me décide, donc.

> Saison 2


Spoilers

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I need you in my life.

C’est parti pour un épisode de Noël, alors qu’il fait 27°C dans l’appartement. J’ai bien choisi mon jour ! Malgré tout ce qu’il se passe à Riverdale, les préparatifs commencent avec un sapin de Noël chez Pop’s et des cauchemars de Betty qui nous transforme le père Noël en tueur. J’ai tellement ri ! C’était une bonne idée.

La série enchaîne tous les clichés possibles d’un épisode de Noël en peu de temps, en tout cas, avec les chants de Noël, les guirlandes, les sapins, le père Noël, les préparatifs des cadeaux chez les Lodge… Le tout en quatre minutes. Ils veulent qu’on sache que c’est Noël. D’ailleurs, il neige !

Pour les fêtes de fin d’année, Cheryl découvre qu’elle est pauvre, alors que tout le monde se rend à une fête surprise de Kevin avec un « Secret Santa » organisé. Cela permet à Archie de faire un cadeau à Betty et de rendre jalouse Veroncia… j’ai tellement hâte de voir comment ça va se développer (non). La fête est interrompue lorsque Betty se rend compte que Svenson a été remplacé, cela dit.

Si Veronica prévoit d’offrir une babiole à son ex, Jug pense exactement à la même chose. Après une dispute le matin même avec son père, il prend le risque d’une dispute avec sa copine, ou ex-copine allez savoir. Les deux se font des cadeaux… Ils ont plus de chance que Veronica.

Elle, elle fait un cadeau à Archie, mais la réciproque n’est pas vraie. En effet, Fred doit désormais à l’hôpital 86 000$, alors ça calme pour les fêtes. Archie se retrouve à devoir trouver de l’argent lui aussi, et il se met ainsi à couper des sapins (et à retirer ensuite ses gants avec la bouche ?? qui fait ça ?). Bien sûr, Veronica fait aussitôt une crise à ses parents parce qu’elle ne comprend pas comment ils peuvent se faire des cadeaux si chers quand des habitants de Riverdale sont trop pauvres pour avoir le moindre cadeau. Ah.

Enervée, Veronica se met à fouiller dans le bureau de son père pour trouver les cadeaux, mais elle tombe à la place sur des actes de vente de terrain. Vexée de le découvrir comme ça, elle décide de payer la facture d’hôpital de Fred avec la carte bleue de sa mère. Vraiment, quelle famille ! Il faut dire que l’acte de vente qu’elle a trouvé est celui de Pop’s, alors que ses parents avaient juré que ce n’était pas le cas.

Quand elle les confronte finalement à ce sujet, Hermione accepte de tout révéler, mais à la condition que Veronica se mette à bosser pour eux. Oh, ça promet. Le problème, c’est qu’on ne nous révèle pas tout : ce n’est que Veronica qui le découvre pour le moment, et qui accepte de bosser pour ses parents. Je sens que ce sera décevant quand on saura de quoi il en retourne !

Quand elle rentre chez elle, Betty apprend de sa mère qu’elle a reçu un cadeau du père Noël : bien sûr, c’est la Cagoule Noire qui est derrière tout ça. Il lui offre… un doigt de Svenson. Plutôt que d’appeler la police comme quelqu’un de normalement constitué, Betty appelle… Archie. Ah oui, il va t’être vachement utile, c’est clair…

Ensemble, ils reçoivent un nouveau coup de fil du tueur qui torture désormais le pauvre Svenson. Reste à savoir pourquoi. J’attends aussi qu’on m’explique pourquoi la lettre reçue par Betty et celle reçue par Alice n’étaient pas avec la même écriture, hein. Bon, l’enquête d’Archie et Betty avance bien vite et les ramène chez les sœurs qui s’éteint occupés de Polly, puis chez les Blossom.

Ouep, il est question de Mamie Rose Blossom… Apparemment, elle était dans un groupe qui a puni de sang-froid le responsable de la tuerie des Conway. Du moins, c’est ce qu’ils croyaient, mais en fait, Svenson s’était trompé. En tout cas, quand Archie et Betty débarquent chez elle, Cheryl s’en est vite remis de son Noël de pauvre, en tout cas : elle achète un sapin et le décore comme d’habitude, hein. Quant à la grand-mère, elle révèle que l’homme qu’ils soupçonnaient du meurtre a été tué en étant enterré vivant. Ah oui, Svenson a des choses à se reprocher là. Le grand-père de Betty aussi : il était là au moment des faits.

Archie réconforte Betty comme il peut, et ça finit en embrassade entre eux. Au secours, j’ai envie de vomir. Betty retrouve dans les affaires de son grand-père une photo qui leur permet de savoir où aller chercher le corps de Svenson. Ils retrouvent effectivement une tombe dans la forêt en question et se mettent à creuser.

Le seul problème, c’est que le cercueil qu’ils déterrent est vide. Pire encore, la Cagoule Noire débarque, armée, pour forcer Archie à entrer dans le cercueil et Betty à l’enterrer vivant. Par chance, une sirène de police distrait le grand méchant de cette première partie de saison, que Betty parvient à assommer avec la pelle. Archie est rapidement sauvé, Betty et lui peuvent donc courir après la Cagoule noire qui s’enfuit, sans son arme récupérée par Archie.

Vraiment tout est bien qui finit bien dans cet épisode. Archie n’a même pas à tirer : le shérif le fait et tue la Cagoule noire qui s’avère être Svenson. Ben voyons. Je n’y crois pas une seconde.

Pendant que Penny envoie FP collecter ses dettes et faire des transports de drogue, armes et… cadeaux de Noël, Jack Walsh, responsable de la conditionnelle de FP, débarque chez lui pour mieux tomber sur Jug. Cela énerve le fils de voir son père continuer d’être manipulé par l’avocate, alors il décide de rallier les autres lycéens serpents pour éliminer Penny.

Ben oui, évidemment. Penny tombe évidemment dans le piège et se fait kidnapper rapidement, avant d’être torturée vite fait par Jug qui n’hésite pas à lui arracher au couteau son tatouage de Serpent. Comme ça, elle n’est plus une Serpent, bye bye ! FP apprend tout ça et doute que ça suffira à faire disparaître Penny de leur vie, mais Jug est absolument certain de son coup. Mouais.

L’épisode se termine par le groupe habituel chez Pop’s, sans que Betty et Archie ne passent par la case douche avant tout ça. Les héros sont contents que tout soit enfin fini et les héros peuvent passer un joyeux noël. Ou pas. Cheryl découvre le nouvel amant de sa mère, j’ai bien ri. Les autres ont de jolis cadeaux, et Veronica vient voir Archie pour lui dire qu’elle l’aime aussi. Leur baiser tout mignon est toutefois capturé en photo, allons savoir par qui.

De son côté, Betty brûle déjà tous les papiers en rapport avec l’enquête sur la Cagoule Noire… avant d’avoir l’intuition que ce n’est pas fini. Ben oui, Betty, suit un peu, je l’ai dit il y a quelques paragraphes déjà.

Compteur d’Archie à poil : ben c’est décevant, on reste à 19 ! Heureusement que le dernier m’a remis (un peu) dans la course…

> Saison 2

Riverdale – S02E08

Épisode 8 – House of the Devil – 14/20
La série était apparemment en mal d’audience à ce stade-là, ou la proximité de la mi-saison faisait qu’ils voulaient marquer les esprits. On avance assez bien dans cet épisode qui est fait de quelques surprises et m’a plutôt bien plu dans l’ensemble. Tout est en place pour la mi-saison à présent, alors comment résister ? Evidemment que j’enchaîne pour voir vers quoi on se dirige comme révélations toutes pétées et nazes (je n’attends rien, vraiment) !

> Saison 2


Spoilers

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Wait so you want us to be you guys ?

Ah la première scène nous propose Archie à moitié à poil non pas une, non pas deux, mais trois et même quatre fois ! Mon compteur s’emballe là, car chacune des scènes de ce montage compte concrètement dans la manière dont je compte. C’est merveilleux ! Sinon, la scène a pour but de nous le montrer en train de batifoler avec Veronica, puis lui dire qu’il est amoureux d’elle. Oups. Ils n’étaient pas prêts pour ça.

Les Lodge ont reçu une lettre de la Cagoule noire qui les décrit comme des pécheurs. Cela embête bien Veronica, parce que ses parents deviennent paranos. Ils demandent notamment à revoir Archie qui reçoit un SMS en sortant de la douche. Oui, oui, il est à nouveau torse nu. Euh ? La série est en manque d’audience apparemment.

Les scénaristes en profitent également pour se concentrer sur le ship Veronica/Archie, avec Veronica se confiant à ses parents, surprise par la rapidité avec laquelle Archie lui a dit qu’il l’aimait. Malgré tout, elle accepte de faire équipe avec lui quand Jug et Betty leur confient une mission.

De son côté, Jug recommence en effet à parler à Betty et lui raconte les informations étranges données par ce type qui l’a pris en stop dans l’épisode précédent. Il y a déjà eu un tueur à Riverdale et ça vaut apparemment le coup d’être creusé, puisque ça s’est déroulé dans la maison où la Cagoule noire avait donné rendez-vous à Betty il y a quelques épisodes. AH.

Le père de Jug sort également de prison dans cet épisode. Cela n’a absolument aucun sens… mais bon, la prison est surchargée, alors voilà. Betty décide donc de mettre de côté son investigation pour s’occuper de son beau-père et de son copain, confiant ainsi à Veronica et Archie tout le boulot et l’enquête sur la maison du Diable, comme Veronica l’appelle.

Betty avoue à sa mère que Jug est un serpent, mais aussi que son père va être libéré de prison. Alice prend bizarrement bien les choses, contrairement aux Serpents qui ne sont pas ravis du retour de leur ancien chef. Cela force Jug à s’imposer face au leader actuel des Serpents, et c’est plutôt drôle, même si pas crédible du tout.

Alice est donc là pour la sortie de prison du père de Jug, puisque c’est une ancienne Serpent après tout, et Betty décide d’être aussi présente que possible dans la vie de son mec désormais, parce qu’elle trouve ça cool apparemment. Cool au point d’envisager à son tour de devenir une Serpent. Betty Cooper une serpent ? Mais laissez-moi rire, ça n’a déjà pas de sens de la voir au bar avec Toni, mais la voir considérer pour de vrai d’exécuter la Danse du Serpent, c’est ridicule. Bon, pas autant que la scène où elle laisse tomber sa queue de cheval pour se la jouer sexy devant son miroir.

SI tout se passe bien pour la sortie de FP, Jug reçoit bien sûr un appel de Penny, l’avocate, qui est apparemment celle qui a réussi à faire sortir de prison son père. Penny insiste pour lui dire qu’il a des dettes à payer. Elle menace aussi Betty au passage, pour être sûr de son coup.

En parallèle, la réinsertion de FP se passe plutôt bien : il est embauché directement à Pop’s où Cheryl se montre aussi garce que possible avec lui, lui en voulant toujours pour Jason. Bon. Cheryl continue d’être à fond sur Josie et lui fait des massages dans les vestiaires, où elles sont surprises par Svenson. Ben voyons. Je suis content que les scénaristes trouvent quelque chose à faire de ces deux-là, mais ça continue de paraître être totalement ajouté là pour rien.

Pendant ce temps, Veronica et Archie mènent l’enquête sur la maison auprès du Shérif, puis en se rendant directement sur place pour voir ce que la maison peut bien recéler comme secrets. Celle-ci n’a jamais été nettoyée et les lycéens retrouvent les taches de sang des cadavres de toute la famille qui a été assassinée ici.

Veronica ne comprend pas trop ce qu’il se passe en tout cas : les journaux parlent d’une famille de quatre, mais la famille Conway avait trois enfants. On a donc un tueur avec les initiales JC dans la nature ? Quelque chose me dit que ce ne sera pas Jésus-Christ. Veronica et Archie n’y pensent pas tout de suite, mais heureusement, Jug est plus malin.

Pendant que Betty et Jug organisent une soirée pour la retraite de FP (qui reprend un flirt chelou avec Alice dans cet épisode), Veronica et Archie retrouvent la piste de Joe Conway : il s’agit tout simplement de Svenson. Qui d’autre, en même temps ? Confrontés par les adolescents, Svenson tente de fuir, mais c’est en vain : il est vite rattrapé par Archie.

Ses explications sont sympas mais pas mal inutiles pour la série, surtout qu’Archie explique que ce n’est pas le tueur qu’ils cherchent. Il n’en a pas les yeux… Tout ça nous mène finalement à la fête pour FP, avec Archie qui se rend dans le bar des Serpents. Il est pourtant toujours supposé être une persona non grata, mais admettons. Il y attend Veronica, qui se rend compte au passage qu’elle n’a jamais entendu ses parents se dire « je t’aime ».

Cela tombe bien, parce qu’Archie veut justement lui en parler pour lui dire qu’il comprend qu’elle ne puisse pas lui dire tout de suite. C’est un joli mot, mais ce n’est pas exactement ce qu’il pense, ce qu’il lui fait comprendre au beau milieu de la fête avant un petit karaoké sur Mad World. Cette chanson est tellement partout, c’est dingue.

Veronica se barre au beau milieu du duo devant tous les Serpents… Betty peut ainsi en profiter pour surprendre Jug en faisant la danse du Serpent devant son copain, sa mère (Alice étant retombée en adolescence bien rapidement) et tout le bar. Si les deux premiers n’approuvent pas, tout le reste du bar est plutôt content de voir Betty en petite tenue autour d’une barre de pole dance. Vraiment, ils avaient des problèmes d’audience.

Sinon, FP devait annoncer sa retraite de Serpent durant la fête, mais il décide finalement de faire exactement le contraire. Il a appris ce qu’il s’était passé avec Penny et il le prend mal : son fils lui a désobéi sur le seul ordre qu’il lui a donné, alors il le renie. C’est merveilleux, ça. Alice prend mal aussi de voir que FP replonge si vite dans ses mauvaises habitudes et se casse, vexée.

À la sortie du bar, les choses se déroulent bien mal pour les couples phare de la série. Veronica n’est pas capable de dire « je t’aime » à Archie et ça jette un froid qui fait qu’elle rentre seule – avec son chauffeur. De son côté, Betty se fait larguer par Jug : il n’a pas envie de la voir se détruire et devenir une Serpent, alors il la rejette. Encore une fois.

L’épisode se termine sur cette double rupture, nous teasant quen nous n’en avons pas fini avec Svenson, mais aussi avec… le couple Archie torse nu (encore !!) et Betty. PARDON ? Non, pitié.


Compteur d’Archie à poil : +6

Vraiment, vraiment, la série devait être en mal d’audience ou Archie devait avoir tout juste fini un régime spécial, parce que là, l’épisode se déchaîne à nous déshabiller Archie dans beaucoup trop de scènes. C’en est aussi gênant que ça devait l’être. On en est donc à 19 pour le compteur !

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