Trois objectifs pour la semaine pro

Salut les sériephiles,

On ne va pas se mentir, c’est encore une semaine catastrophique du point de vue de mes visionnages d’épisodes de séries. Par conséquent, l’article que j’avais prévu d’écrire aujourd’hui tombe un peu à l’eau en attendant que je me mette à visionner mes hebdos à rattraper – j’en ai un paquet qui m’attend. Que faire ? Vous laisser sans article alors qu’on est déjà passé à ça d’un fail hier étant inenvisageable, je me suis décidé à écrire ce qui me passait par la tête. Par contre, il fallait que je le fasse vite car j’ai une soirée à laquelle je dois me rendre.

Comme il me faut tout de même 500 mots aujourd’hui, visons quelque chose de simple – et si jamais je m’aperçois que ça fonctionne, on n’est pas à l’abri que ça revienne plus souvent sur le blog. Quelque chose de simple ? Je vais me fixer trois objectifs pour la semaine à venir – qui est aussi celle menant à mon anniversaire. Bordel, dans huit jours, j’ai 29 ans, où sont passées les deux dernières années ?

Poursuivre mon rewatch

1) Comme souvent dans ces cas-là, le premier objectif qui me passe par la tête est The Magicians. Me voici donc confronté à la dure réalité : mon rewatch n’a pas bougé d’un épisode depuis quelques semaines, il va donc être temps de m’y remettre. Je me suis fixé ainsi un objectif assez simple : finir la saison 4 pour samedi prochain. C’est envisageable, parce que j’ai une semaine quelque peu plus light niveau boulot. C’est inenvisageable, parce que je crois que j’ai toutes mes soirées prises, déjà. Enfin, il m’en reste une. On verra.

Lire encore plus

2) Un autre objectif assez clair est de finir au moins deux romans. Le premier, je l’ai entamé il y a un moment et je ne suis pas du tout sûr d’y arriver parce que j’en suis à peine à la moitié. Seulement voilà, j’adore : ça s’appelle Stolen in Time et quand je m’y mets, ça se lit tout seul. Le deuxième est beaucoup moins assumable : il s’agit de Gods of Love, que je ne lis que parce qu’il s’agit d’une lecture en commun avec Ludo. Cela m’aide à tenir de savoir que je ne suis pas le seul, et ça me donne l’objectif de réussir le mois de la romance qu’il organise. M’enfin, c’est pas glorieux pour le moment, je ne suis pas à fond dedans.

Dormir

3) Côté vie perso, un objectif assez évident et qui s’impose à moi va être de mieux m’organiser cette semaine. Comme je le disais en intro, je suis pris presque chaque soir : deux soirées d’anniversaire, une avec des amis en ligne, un podcast 42 minutes mardi… Autant vous dire que ça va être sportif et que je vais encore avoir du mal à avoir tout mon quota de sommeil. Il m’a beaucoup manqué sur la semaine qui vient de passer, alors ouais, il va falloir y remédier… Tout en envisageant ce que j’ai envie de faire pour mon anniversaire peut-être ?

Et bien sûr, en plus de tout ça, j’ai toujours envie de me maintenir à jour dans mes hebdos. C’est mal barré : je ne sais même pas si je vais réussir à tous les rattraper demain. Oui, j’ai vraiment espoir de passer mon dimanche devant des séries… mais je sais que chaque fois que je prévois ça, ça ne se passe pas comme je l’entends, alors on verra !

Bon week-end à tous !

Dollface revient – le récap saison 1

Salut les sériephiles,

Vous ne rêvez pas, j’avais bien oublié l’article du jour cette fois. Et c’est d’autant plus violent que j’ai oublié à deux reprises cette saison 2, parce que je me rends compte que je n’ai pas mis le décompte de jours avant le début de la saison en haut du blog comme je le fais habituellement. Ce n’est pas grave, j’ai quand même hâte de découvrir la suite de Dollface, même si ça sera probablement pour dimanche soir.

Voir aussi : Mes critiques de la saison 1

Une série délicieuse

En vrai, la série avait marqué pas mal de points dans ses premiers épisodes, parce que je la trouvais vraiment originale et rafraîchissante. J’adorais le personnage de Jules, mais aussi Stella et Madison qui sont des amies que j’aimerais avoir – de loin, parfois, faut pas abuser, elles doivent être épuisantes. Ce qui passait le mieux avec cette série ? Sa manière d’aborder le célibat, la pression de la société, les couples. C’était moderne, marrant, et les métaphores utilisées fonctionnaient toutes comme dans Man Seeking Woman.

Petit à petit, par contre, j’ai trouvé que la série perdait de ses bonnes idées et de son dynamisme. Selon les épisodes, l’humour était plus ou moins efficace. Cependant, la constante restait l’écriture des personnages : elles sont attachantes, féministes, stéréotypées parfois, mais toujours capables de surprendre malgré tout. Et je n’en demande pas plus de la part d’une comédie – à vrai dire, j’en demande même moins d’habitude.

On en était là…

Malgré les longueurs de la trame général, je suis donc au rendez-vous pour la saison 2. Maintenant que Jules a envoyé péter tout le monde lors du mariage de la sœur de Jeremy, j’ai hâte de la voir reprendre sa vie en main. J’imagine toutefois que ce ne sera pas si simple : Jeremy étant désormais célibataire, il va forcément revenir encore, comme dans la fin de saison précédente, pour essayer de se faire aimer de Jules.

Dans le même genre, Colin va probablement essayer de récupérer Madison. Alors qu’il assurait être sur le point de divorcer, la saison 1 se terminait sur la révélation que non seulement, il était encore marié, mais qu’en plus, il était le mari de la boss de Jules, Celeste, qui apprend le tout lors du pétage de plomb de Jules. Jules va avoir une belle vie professionnelle après ça, probablement.

Pour ne rien arranger, sa vie amoureuse n’est toujours pas au beau fixe : elle se décide enfin à aller voir Wes pour mieux se rendre compte qu’il n’est peut-être plus célibataire. Il ne l’a apparemment pas attendu puisqu’il y a une belle femme sortant de la douche en serviette chez lui. Gênant.

Il me reste à évoquer les cas de Stella, acceptée en école de commerce (elle a intérêt à rester dans la vie de nos héroïnes) et d’Izzy. Purée, pour cette dernière, je me rends compte à quel point elle manque de développement : je n’ai pas grand-chose à dire de sa vie. Elle est là, elle est super drôle, mais les scénaristes la laissent volontairement de côté et ne lui donne pas d’intrigue.

Et la saison 2 ?

On verra si la saison 2 change la donne pour elle. Il y a plusieurs autres pistes à explorer pour tous les personnages. Elle fait partie du groupe en même temps, donc ce serait étonnant de la laisser autant de côté maintenant qu’elle a réussi à s’imposer davantage.

Plus qu’à découvrir tout ça assez rapidement pour vous en faire quelques critiques ! Malheureusement, ça ne se fera pas sur Disney + ? Je pensais que la série allait être diffusée en J+1, mais elle n’est toujours pas dispo. Et je n’ai pas trouvé de date de sortie française – mais j’ai cherché vite fait – pour le moment. Bizarre et dommage. Je ne pense pas réussir à être patient pour autant. Tant pis !

Résultats du Bingo Séries #58

Salut les sériephiles,

Je me suis rendu compte que j’avais oublié de parler de mon bilan du Bingo Séries du mois de décembre. Est-ce vraiment grave ? Non. Vous n’avez pas raté énormément : j’avais eu la moyenne, mais à peine plus – je crois que j’étais de nouveau à 12. Vous allez voir que c’est en train de devenir une véritable habitude, parce que non, le mois de janvier ne s’est pas beaucoup mieux passé pour moi – et le mois de février commence bien mal, parce que j’ai totalement zappé la grille et vu à peine un épisode ou deux depuis sa publication.

Cela fait quelques mois que je n’arrive plus à être aussi à fond sur mes grilles, je sens que je laisse passer des points parfois. Bon, tant pis, on va quand même faire le point, parce qu’on est là pour ça !

2022 (3/4)

Pas si mal pour commencer, à vrai dire, mais vous allez voir que c’est sur la fin que ça fait mal ! Pour ce thème-là, il ne m’a manqué que le tigre. J’étais à peu près à jour dans le visionnage de mes hebdos, donc forcément, j’ai eu des mentions de 2022 : This is us, The Cleaning Lady et 9-1-1 Lone Star me sauvent donc la mise pour ce thème.

Arnaque (3/4)

Impossible de trouver une fichue arnaque à l’assurance, alors que ça me paraissait la base de beaucoup d’intrigues policières dans les séries procédurales. Pourtant, ni NCIS ni Walker n’en a proposé au cours du mois. Heureusement, ces deux séries ont eu des intrigues avec quelques arnaques plus ou moins criminelles afin de valider d’autres points. Enfin, difficile de trouver plus grosse arnaque que le 6×05 de Riverdale. Le coup de la bombe, c’était une arnaque, et ce n’était pas le seul. Bizarrement, j’ai trouvé ça brillant quand même. Et c’est rare. Elle est peut-être là l’arnaque.

Sacs (3/4)

C’est encore un point que je pensais facile que je n’ai pas trouvé ici : pour moi, le sac renversé, on le voyait tout le temps. Eh bien… finalement, non. Riverdale permettait toutefois de trouver des sacs à main ouvert, des sacs de morgue ou des sacs à dos. Cela dit, pour ce dernier point, j’ai d’abord validé avec NCIS. Je n’avais jamais percuté avant, mais en fait, ils ont quasiment des sacs à dos à chaque épisode sur chaque scène de crime.

Magie (2/4 ?)

Mais quel fail ! Moi qui adore les séries parlant de magie, je me rends compte que je suis en manque total de points sur le sujet. C’est peut-être pour ça que je me suis lancé dans le rewatch de The Magicians finalement… Si j’avais fait l’action liée à ce thème comme je le voulais, j’aurais peut-être pu les marquer les points de magie, mais non. Là encore, c’est Riverdale qui me sauve la face avec l’évocation de la magie dans le 6×05 et avec la magie à l’écran dans le précédent. En vrai, j’ai hésité, parce que d’une certaine manière, on peut dire que la magie a été brisée aussi… mais ça ne change pas grand-chose : je n’ai vraiment rien vu de magique ailleurs.

Actions (2/4)

Je n’ai donc pas commencé de série de magie, mais j’ai customisé un sac à la The Magicians avec un pins. On est loin de ce que j’avais imaginé pour ce point, mais j’ai manqué de temps et de budget pour faire un truc cool. Ironiquement, ma plus grosse arnaque télévisuelle est venue de Boba Fett au cours de ce mois-ci, ce qui fait que le point s’est marqué tout seul. Quant à la résolution, j’ai oublié de l’annoncer, je crois. J’avais parlé du rewatch, mais je l’ai mis en pause un temps, donc je n’ai pas tenu 21 jours. Heureusement que j’ai tenu ma résolution lecture à la place.

Voir aussi : Quand The Book of Boba Fett nous arnaque

Bon, bref, tout ça me fait un total de 13/20. Par chance, j’ai eu plusieurs sacs à main ouverts (je crois). J’ai oublié de noter où tout était… Mais eh, j’ai un sac mortuaire, en quelques sortes, dans The Cleaning Lady, alors j’ai le point bonus. 14/20. Wouhou. J’ai fait mieux.

Un long week-end de cinéma

Salut les cinéphiles,

Drôle de titre n’est-ce pas ? C’est que je suis allé trois fois au cinéma ce week-end, et comme d’habitude, je viens vous faire le point sur ce qui est en salle actuellement avant de voir les films sortis cette semaine. Plusieurs d’entre eux m’intéressent… mais purée, que c’est compliqué de trouver parfois des salles diffusant les films ? Genre, il est bien mignon le covid et c’est cool d’avoir quinze films par semaine, mais c’est galère de trouver une séance pour Moonfall pas trop loin de moi alors que je veux juste avoir mon film boum boum où tu poses ton cerveau avant d’entrer dans la salle. Bref.

Nightmare Alley

L’histoire d’un type qui se fait embaucher dans un cirque, un peu avant la seconde guerre mondiale.

Nightmare Alley - film 2021 - AlloCinéGrosse déception ! Le film est loin d’être mauvais, mais je trouve qu’il n’arrive pas à savoir ce qu’il veut être : ce n’est pas un film d’horreur, ce n’est pas un drame, ce n’est pas un film fantastique… Il y a un mélange de plusieurs ingrédients, c’est sûr, mais la sauce ne prend pas vraiment – ou en tout cas ne prend pas sur moi.

La musique est ce qui sauve le film en nous permettant de rester toujours dans l’ambiance, mais j’ai trouvé que c’était quand même super long pour en arriver à une conclusion que j’avais vu venir depuis un bon moment. Et en plus, ça manquait d’un moment vraiment choc dans les révélations finales, parce que vraiment, autant il y avait des enjeux, autant la motivation des personnages m’a laissé perplexe. Pour ne rien arranger, j’ai trouvé le traitement des personnages féminins hyper problématique, parce qu’on nous laisse vraiment sur notre faim.

Bref, un film avec Bradley Cooper, j’aurais dû savoir à quoi m’attendre. J’aime beaucoup cet acteur, mais jamais ses films – et pourtant, ça fait toujours un carton quand on regarde les critiques ? C’est étonnant quand même. C’était un bon moment, mais c’est typiquement le genre de films qui ne me marquera pas. En fait, quand je racontais lundi midi à mes collègues ce que j’avais vu au cinéma durant le week-end, j’avais déjà oublié celui-ci. Oups.

Vaillante

Une petite fille rêve de devenir pompier… Et elle le fera, n’en déplaise à son père, capitaine qui refuse de voir sa fille s’engager dans cette voie.

Vaillante - film 2021 - AlloCinéPour une fois, j’avais vu la bande-annonce avant d’aller au cinéma… Et je l’ai bien évidemment regretté. Je ne vais pas reprocher à la bande-annonce de nous avoir tout révélé, car pour une fois, ce n’est pas le cas : je lui reproche de ne pas en montrer assez et d’être montée de manière à nous faire croire à un film hyper-féministe alors que ça finit en pétard mouillé. Simple avis, bien sûr, et le générique de fin est génial ; et le message du film passe très bien malgré tout.

C’est juste que j’aurais aimé (attention, spoilers dans la fin de ce paragraphe) voir une héroïne qui se retrouve dans une caserne pleine de vrais pompiers. Là, OK, on voit sa détermination et son courage, mais… parmi des recrues plus paumées et moins débrouillardes qu’elle, et donc sans vrai challenge pour elle. C’est pourtant ce que le trailer promettait.

Au-delà de cette déception, le film est un petit bijou ; un bon moment avec parfois des images qui m’ont filé le vertige. Très prévisible dans son scénario, il est lui aussi vraiment sauvé par la musique – et heureusement, car il est encore plus prévisible que le film précédent. La bande-originale et la musique du big bad de ce film particulièrement sont particulièrement entêtantes et réussies. Je suis bien content de l’avoir sur grand-écran. Sur petit écran, j’aurais peut-être eu envie de zapper…

SUPER-HÉROS MALGRÉ LUI – Bande-annonce officielle – Philippe Lacheau (2022) - YouTube

Super-héros malgré lui

Lorsqu’il est victime d’un accident, un acteur incarnant un super-héros dans un film croit être véritablement un super-héros.

On m’a un peu traîné pour aller le voir parce qu’il avait des moments drôles et des références à plein de films que j’aime, et je ne regrette pas du tout de l’avoir vu. J’ai en effet passé un bon dimanche soir, j’ai bien ri devant quelques gags et certaines scènes sont mémorables, y compris dans les effets spéciaux et cascade, fait à souligner pour un film français.

En revanche, qu’est-ce que c’est lourd. J’ai l’impression que toute la bande est restée coincée en adolescence, et j’ai du coup l’impression d’être en train de super mal vieillir. Il y a un humour qui est parfois trop dans l’exagération pour que ça me plaise vraiment. C’est dommage, hein, mais il y a des sujets bien trop touchy pour un film d’une envergure grand public. C’est un film français, j’ai du mal avec l’humour des films français, j’ai l’impression qu’on a vingt ans de retard parfois, et ce n’était pas toujours agréable.

Par contre, le projet est quand même hyper abouti, le scénario est super sympa et des trois films que j’ai eu l’occasion de voir ce week-end, c’est celui qui a le plus réussi à me surprendre grâce à un détail que je n’avais pas vu venir dans un de ses twists. J’aurais peut-être dû, mais bon, on était dimanche. Bref, c’est drôle très souvent, gênant/clivant très rarement. Pas forcément incontournable, donc, mais amusant quand même. Un moyen de faire semblant de construire ses abdos.

PS : je mets cette « affiche » avec le « bande-annonce officiel » en gros dessus, parce que sérieusement, je trouve que l’affiche spoile énormément un truc qui est bien construit dans le film ? Content de ne pas l’avoir vue avant, du coup…

Et c’est tout pour moi cette semaine. C’est déjà pas mal, vous me direz.