Lanterns – S01E02 – Trust Fall – 15/20

Si c’est toujours lent, je commence à me faire vraiment au rythme de la série et surtout à certains aspects des personnages. Je ne sais pas, on va dire que je m’attache un peu. Il y a toujours toute une partie à laquelle je n’accroche pas, certes, mais l’action est efficace et ma curiosité est piquée. Je sens que la série sait où elle veut aller, mais que moi, je ne le sais pas ; et ça me donne envie de rester. Par contre, même si j’aime bien certains aspects, je ne comprends pas le succès qu’elle semble rencontrer, parce que ça reste plutôt moyen dans l’ensemble en ce qui me concerne : trop sérieux, trop mascu, trop lent pour être un vrai coup de cœur en 2026.

Spoilers 

Alors que la bague est presque déchargée, Hal envoie John à Coast City récupérer la lanterne qui permet de la recharger. Resté à Rushville, il poursuit de son côté l’enquête sur la tuerie du stade.

White men with money? They can do whatever the fuck they want.

Bon, le cliffhanger m’a perturbé la semaine dernière, mais je suis surpris par ce début d’épisode qui reprend comme si de rien n’était dix ans auparavant. Après l’explosion du commissariat, Hal décide simplement de reprendre l’entraînement de John. Le faux suspense de l’inconnu qui approche de John endormi, j’ai trouvé ça un peu lourd, mais pour le reste, je suis quelque peu perturbé par l’intérêt de cet aperçu du futur si c’est pour reprendre ensuite comme si de rien n’était.

J’aime bien toutefois le côté entraînement où John apprend à se servir de la bague comme il peut. À défaut de savoir voler avec, il est au moins capable de créer un oiseau vert qui semble presque vivant. Cela perturbe Hal, d’autant plus que John est capable de maintenir sa création même lorsqu’il ne porte plus la bague, ce qui semble perturber notre Green Lantern en titre. Hal fait pourtant comme si de rien n’était ensuite et ça m’interroge forcément sur les limites du pouvoir de la bague (eh, ça fait longtemps que je ne me suis pas intéressé à ce héros).

En tout cas, la bague est presque déchargée et John doit aller chercher à Coast City la lanterne qui permet de la recharger. Hal lui prend un billet d’avion afin que son bleu puisse récupérer tout ce dont il a besoin chez lui. C’est un abus d’autorité, ça, non ? Il lui donne aussi pour mission de conserver l’oiseau : celui-ci peut disparaître au moment où John arrêtera de se concentrer dessus, alors ça laisse plein de possibilités de se foirer – un test un peu con, en vrai, mais je sens qu’il teste ses capacités.

Une fois débarrassé de John, Hal continue son enquête à Rushville. Il retourne au stade où quatre personnes ont été tuées, prenant ainsi place dans les gradins où il sera retrouvé mort dix ans plus tard. C’est intrigant que l’enquête continue : pour moi, comme il refuse de contacter ses supérieurs, on en avait fait le tour. Je veux dire, l’alien qu’il leur restait est mort en faisant exploser une partie du commissariat et ils n’ont plus tellement de pistes à suivre. Certes, rien ne dit encore que l’alien en question est responsable de la tuerie et ses dernières paroles sur une vengeance laissent clairement entendre qu’il y a autre chose derrière tout ça, mais tout de même, quoi. Il n’y aurait pas de série s’il se barrait, remarque.

C’est précisément ce qui donne par moments l’impression que la série ne sait pas où elle peut aller (elle sait où elle veut aller, par contre, c’est différent), surtout qu’Hal est aussi limité en pouvoir. Il n’a pas son bleu avec lui, il a un anneau presque déchargé qui le fait tomber quand il essaie de voler… Bon, il ne peut pas aller loin, quoi. Je trouve tout de même que la série gagne en intérêt avec ce second épisode qui nous montre un aspect encore plus humain du personnage.

Il décide de se rendre à une réunion publique où Kerry parle du futur de la ville et notamment du prochain match de football. Faut-il le maintenir après la tuerie ? Il y a de quoi se poser des questions. Si Billy veut surtout se débarrasser d’Hal au passage, notre Green Lantern ne le sent pas comme ça : il veut comprendre pourquoi l’alien qui s’est fait exploser parlait de vengeance et il veut continuer son enquête. Il le fait de manière surprenante en allant chercher les quatre cadavres à la morgue. L’intérêt de nous montrer le pénis du mort ? Je cherche encore, mais ça a fait parler, je me suis fait spoiler sur Twitter. Peut-être qu’il faut que je remette en question mon algorithme. Bref. Il traîne les cadavres jusqu’au stade où il se rend compte que les portiques déjà repérés plus tôt ne sont pas des détecteurs de métaux, mais des détecteurs d’extraterrestres.

Et là, l’enquête devient tout de suite plus intéressante : les quatre personnes abattues au stade étaient en réalité elles aussi des extraterrestres. La fusillade n’était donc pas une tuerie de masse complètement aléatoire comme elle en avait l’air, mais bien une attaque ciblée. Les hommes de William Macon – le beau-père de Kerry – avaient un moyen de savoir exactement qui n’était pas humain. Voilà qui explique un peu mieux pourquoi Hal refuse de lâcher l’affaire, son instinct était encore une fois le bon.

Bien sûr, Kerry est rapidement sur la piste d’Hal et essaie de comprendre ce qu’il fait. Avec les cadavres dans sa voiture, il se rend chez William Macon pour tenter d’obtenir davantage d’informations. William ne semble plus aussi intéressé par Hal que la semaine dernière : son seul but est désormais de voir Green Lantern quitter la ville au plus vite. Il confirme que la technologie vient du mystérieux bienfaiteur pour lequel il travaille, mais refuse d’en dire davantage, parce qu’il est sous contrat, blablabla. Hal, qui affirme n’avoir jamais vu des détecteurs d’extraterrestres aussi sophistiqués ailleurs dans la galaxie (d’où ça vient, bordel ?), veut savoir ce que William cache encore sur ses terres.

Le problème, c’est que William n’hésite pas à utiliser la force pour virer Hal de sa propriété, allant même jusqu’à lui tirer dessus par l’intermédiaire d’un de ses hommes. J’ai un peu de mal avec l’idée que ce soit légal, même si Kerry le confirme deux fois. Quand bien même le type est sur une propriété privée, lui tirer dessus en sachant qui il est ? Face à une shérif ? Je ne sais pas, c’est étrange les lois dans le Nebraska.

Quand Hal se réveille à l’hôpital, il découvre qu’il est menotté. Kerry sympathise l’air de rien avec lui, mais elle lui rappelle aussi que c’est elle la boss et qu’il ne peut pas continuer à ignorer son autorité devant toute la ville. C’est vrai qu’elle avait l’air un peu ridiculisée jusque-là, particulièrement dans la scène face à toute la ville où John l’interrompt, bavarde avec son mari, puis la rembarre en répondant au téléphone. J’ai envie de bien l’aimer, Kerry, puisque c’est la seule femme à qui on donne du temps d’écran, mais je n’arrive pas à lui faire confiance à 100 % (puis elle vient de Gotham, je ne sais pas, ça fait trop de liens avec l’univers de Batman, tss).

Cette scène permet surtout de glisser une information qui va avoir son importance plus tard : pendant qu’il était inconscient, Hal a prononcé le nom de Sinestro. Kerry sait qu’il s’agit d’un ancien Green Lantern passé du mauvais côté et Hal lui apprend que Sinestro était son mentor avant qu’il ne le fasse tomber. Bon, la série ne s’attarde pas énormément dessus, mais c’est clairement le genre d’information qu’elle ne balance pas pour rien – et c’est confirmé dès la fin de l’épisode.

Et puis, cette histoire de détecteurs est étrange : si Kerry savait ce qu’ils étaient, pourquoi a-t-elle mis tant de temps à croire Hal la semaine dernière quand il parlait d’extraterrestres ? Elle reconnaît finalement qu’elle avait tort au sujet de Waylon, mais explique surtout qu’elle ne voulait pas alimenter la paranoïa de William et de ses hommes. Mouais. Je ne suis pas sûr que ça réponde complètement à mes questions, mais au moins la série semble consciente du problème ? Si vous avez vu l’épisode, sérieux, vous en pensez quoi ?

Kerry se demande aussi pourquoi Hal est encore là. Ma foi, elle a les mêmes questions que moi, c’est déjà ça… Hal se contente de dire qu’il trouve toute l’affaire trop suspecte pour éliminer complètement la théorie d’une menace. C’est d’autant plus étrange que l’hôpital de la ville est désert : aucun patient, quasiment aucun personnel et du matériel qui semble encore neuf. J’ai l’impression qu’on nous ouvre des pistes, mais je ne sais pas encore quoi en faire.

Pendant ce temps, John et son petit oiseau (non, vraiment, il a un oiseau, on a dit, ce n’est pas une image cheloue pour parler de son entrejambe, promis) arrivent chez Hal, à Coast City. Celui-ci se plaint de ne pas être assez payé, mais il a une sacrée baraque. John en profite pour fouiller un peu, ce qui permet de nous montrer que Lantern a de jolis costumes, que John a très envie d’essayer, des photos avec des personnes importantes comme le pape et une vie sacrément luxueuse. Enfin, luxueuse… Il vit dans cette immense maison depuis des années et elle paraît quasiment vide ? Je suis toujours impressionné par les gens si minimaliste – si vous voyiez le bordel et tous les objets qu’il y a chez moi !

Sur les indications d’Hal, John trouve la lanterne dans une dimension de poche. Il récupère donc cette sorte de batterie géante permettant de recharger l’anneau, puis part chercher de quoi nourrir Earl, l’animal de compagnie d’Hal Jordan. Enfin, animal. C’est ce qu’on pense au départ, mais il s’agit en fait d’une énorme plante carnivore. Soit ? Je me demande s’il y aura un intérêt par la suite.

Une fois tout ça fait, John remet la clé de la baraque à sa place (franchement, cachette si peu sûre !) et… se fait kidnapper. Il est embarqué dans un van, mais comme ses ravisseurs ont la bonne idée de prendre avec eux son oiseau, John parvient à s’en sortir plutôt efficacement. J’ai beaucoup aimé la scène d’action où on le voit se battre violemment pour s’échapper, puis courir le long de l’autoroute, à contresens tant qu’à faire. Franchement, c’est un peu ce qu’il manquait au premier épisode. On ne comprend toujours pas tout ce qui est en train de se passer, mais je ne sais pas, l’action, l’oiseau, ça me plaît bien comme pistes.

Malheureusement, John se fait finalement rattraper puis interroger par un certain Antaan (c’est pratique d’avoir internet pour les noms !), un homme qui s’intéresse beaucoup à cet oiseau capable de rester en vie sans que John porte la bague. Surtout, il essaie de recruter John en lui faisant un petit cours d’histoire sur les Manhunters. Est-ce que les Lanterns ne seraient pas si gentils que ça finalement ? Difficile à dire.

L’histoire racontée est tout de même assez énorme. Avant les Green Lanterns, les Gardiens utilisaient déjà des êtres synthétiques appelés Manhunters pour faire respecter leur conception de la justice dans la galaxie. Ces créatures peuvent prendre l’apparence des espèces parmi lesquelles elles vivent et créer une technologie extrêmement avancée. Seulement voilà, leur manière de rendre la justice a quelque peu dégénéré et l’un d’eux serait notamment resté sur la planète d’Antaan, un extraterrestre, après le départ des Gardiens, prenant l’apparence de son peuple avant d’organiser tranquillement son génocide.

Pour s’assurer que John comprend bien l’horreur de ce qu’il raconte, Antaan lui fait vivre directement les souvenirs du massacre grâce à une sorte d’arme qui lui injecte les images dans le cerveau. Charmant. C’est une manière étrange de recruter quelqu’un, tout de même, mais ça permet au moins à John de comprendre pourquoi ces extraterrestres sont prêts à absolument tout pour retrouver le Manhunter responsable.

Et c’est là que tout se relie enfin à l’intrigue du stade. Hal serait arrivé après le massacre du peuple d’Antaan, aurait capturé le Manhunter et assuré qu’il serait exécuté. Pourtant, Antaan est désormais convaincu qu’il est toujours vivant et qu’il se cache sous une apparence humaine à Rushville. Les quatre extraterrestres tués pendant le match étaient justement des membres de son équipe venus le chercher, tout comme Waylon, celui qui s’est fait exploser au commissariat. Forcément, le fait qu’Hal Jordan soit arrivé en ville juste après leur mort rend notre Green Lantern particulièrement suspect à leurs yeux : est-ce qu’il protège le Manhunter ?

Voilà qui donne surtout enfin un vrai objectif clair à la saison. Les extraterrestres ne peuvent pas pénétrer tranquillement et sans risque dans Rushville puisque les détecteurs de William les repèrent (et donc, c’est William qui a tué les quatre dans le précédent épisode ?). Antaan donne alors 48 heures à John pour identifier le Manhunter qui se cache parmi les habitants. Comme il a pris forme humaine, il serait possible de le tuer sous cette forme. Et si John échoue, Antaan et les siens entreront eux-mêmes en ville en se faisant exploser jusqu’à éliminer leur cible, quitte à raser Rushville au passage. Ah oui, tout de suite, ça donne un peu plus d’enjeu et de raisons de rester à Rushville pour les épisodes suivants.

Après tout ça, John et son oiseau se rendent dans un diner typiquement ricain en revenant en ville. Il y tombe bien évidemment sur Zoe. « Bound to happen » ? Je ne pense pas. Les scénaristes veulent vraiment forcer sur cette relation, par contre. C’est con : je n’y accroche pas du tout et je ne comprends pas ce qu’on est censé y trouver. John regrette d’avoir couché avec une femme mariée, elle non ? Ben super. J’étais déjà pas bien motivé par le plan cul imposé la semaine dernière, mais si ça doit se transformer en relation cheloue toutes les semaines, je ne pense pas que je vais accrocher.

C’est con parce que le reste de l’épisode me plaisait. Bon, tout ne peut pas me plaire, après tout. Je vois aussi que Zoe est là pour être la voix de la conscience de John : elle lui permet d’expliciter ses décisions et surtout ses doutes sur Hal, ce qui a un peu plus d’intérêt maintenant qu’on sait que les extraterrestres eux-mêmes ne lui font pas confiance. Je suppose qu’elle aimerait bien qu’il se serve une nouvelle fois de son petit oiseau aussi (et cette fois, je ne parle pas de l’oiseau vert, hein), mais John semble vouloir mettre des limites.

Après tout ça, John rentre au motel où loge Hal et découvre ce qui lui est arrivé. Il ne semble pas tellement s’en inquiéter et lui donne de quoi recharger la bague. Hal est saoulé de voir que John a pris l’uniforme, mais il le lui rend bien, en fait : John a payé la location de la voiture dans laquelle Hal a foutu les cadavres des extraterrestres. La voiture est quelque peu sale, du coup.

Énervé, John décide d’interroger Hal sur les Manhunters. Il lui raconte absolument tout ce qui s’est passé, y compris le fait qu’Antaan lui a ordonné de ne rien lui dire et qu’ils n’ont désormais que 48 heures pour retrouver le Manhunter. Ça me surprend un peu. Il me semblait qu’il garderait ça pour lui au moins un temps, mais finalement il fait confiance à Hal malgré tout ce qu’il lui fait, à commencer par lui cacher que ce qu’il réussit avec l’oiseau est exceptionnel. Hal est d’ailleurs clairement déstabilisé par cette capacité : John a réussi à maintenir sa création sans même porter la bague.

Hal s’interroge sur ce que peut représenter l’oiseau pour John, mais celui-ci le désintègre sans hésiter une seconde. Dommage, je m’étais déjà fait à ce compagnon qui piaille…

Pour la fin de l’épisode, Hal enfile enfin son costume de Green Lantern et quitte la Terre. Ça fait respirer la série et étend enfin les possibilités au-delà de cette petite ville du Nebraska. Il se rend dans une prison intergalactique afin d’interroger quelqu’un sur les Manhunters : Sinestro, évidemment, l’ancien Green Lantern et ancien mentor d’Hal dont Kerry parlait un peu plus tôt.

Hal veut savoir ce qu’il connaît des Manhunters, mais Sinestro semble beaucoup plus intéressé par autre chose. Il lui explique en gros que si un Manhunter existe encore, ce n’est que la deuxième plus grande menace à laquelle Hal doit actuellement faire face. La première ? Il lui demande aussitôt de lui parler de John Stewart. Bon. C’est un cliffhanger qui me motive moins que celui de la semaine dernière, mais la question est efficace : qu’est-ce que John a de si particulier pour que son simple petit oiseau vert inquiète déjà autant Hal et intéresse Sinestro ? Une menace, vraiment ?

Et qui serait donc le Manhunter ? En vrai, toute la ville me paraît suspecte à ce stade – et l’hôpital désert ne me rassure pas tellement. Est-ce qu’il n’y a que des extraterrestres autour d’Hal ? J’ai des théories qui germent.

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Scrubs (2026) – S01E07 – My Best Friend’s Barbecue – 18/20

Un titre pourri qui cache un excellent épisode très bien dosé entre les nouveaux et les anciens personnages ; mais aussi du côté de l’humour, des bons délires et des relations entre les personnages. J’imagine que ça aide de passer autant de temps avec un personnage qui me manquait dans les derniers épisodes – et dont je me rends compte qu’elle a toujours été ma préférée, en fait.

Spoilers

JD n’est pas invité au barbecue de Turk.

You got something on your face Asher. Looks like it’s Amara.

Il me reste à peine une semaine pour finir mes innombrables rattrapages de séries et autant dire que je n’en verrais pas le bout avant la rentrée scolaire. C’est pas grave, je vais quand même faire l’effort d’avancer un peu, et au moins de finir cette saison 1 de Scrubs 2026.

J’aime toujours autant et cet épisode commence bien avec les internes qui doivent travailler sur leur « doctor face ». Annoncer des mauvaises nouvelles, c’est difficile ; mais le faire en gardant un visage professionnel, c’est infaisable, surtout pour Dashana. Elle passe son épisode à se faire tester par Tuck. Vous savez ce que je trouve horrible avec cette intrigue et toutes celles similaires dans Grey’s Anatomy ? Déjà, que je déteste les câlins avec les inconnus et, ensuite, que si un jour un médecin m’annonce une horrible nouvelle, je n’arriverais pas à ne pas penser à ces scènes. À ça de rire dans les pires moments de ma vie ? Probablement pas. Probablement.

Toute cette intrigue sur le visage permet aussi de parler des personnages qui ne cachent que difficilement leur relation amoureuse : Asher et Amara. Tout l’hôpital est au courant qu’ils n’arrivent pas à se retenir de se sauter dessus. Ils se comportent comme des ados au début d’une relation amoureuse et c’est amusant, en vrai. La comparaison avec JD et Eliott est peut-être un peu abusée (elle est faite par JD), mais ma foi, pourquoi pas.

Et puis, Amara se met à flipper quand Asher parle d’elle à son père, ce qui est amusant. Cela l’est moins quand Amara veut une relation « cas’ » (casual) et qu’Asher se rend compte qu’ils ne sont pas du tout sur la même longueur d’onde… sans oser lui dire pour autant, bien sûr.

Le gros de l’épisode réside dans le fait que JD n’est pas invité par Turk à leur barbecue annuel. C’est une tradition selon JD, mais voilà, Carla est au début de sa ménopause et Turk ne peut rien lui refuser. Quand entre deux bouffées de chaleur, elle décide d’inviter Elliot et Wes, il ne peut donc pas lui refuser.

JD se met aussitôt en tête de convaincre Carla de l’inviter. En vrai, j’ai beaucoup aimé l’intrigue sur la ménopause de Carla. C’est géré avec juste ce qu’il faut d’humour : quand elle part en flammes, quand Turk disparaît, quand elle est hyper émotive… Honnêtement, c’est nul et à la limite du sexisme de caricaturer des symptômes difficiles comme ça… mais c’est hilarant quand c’est Carla, en fait. Et quand JD fait tout ce qu’il peut pour être apprécié d’elle – avant de se planter inévitablement parce que c’est JD.

Surtout, ce que j’ai aimé, c’est que c’est l’occasion pour les scénaristes de nous montrer que Carla ne change pas : elle fait tout ce qu’elle fait pour prendre soin de JD. Ici, ne pas l’inviter au barbecue est sa manière de le forcer à prendre son envol et aller de l’avant, car il est coincé dans sa vie et doit sortir un peu plus de son cocon pour avancer et retrouver l’amour. C’est un peu gros, mais c’est bien pensé. Le petit flashback est un peu lourdingue, mais il fait son effet. Je me demande quand même si la saison 2 continuera d’être aussi lourde sur la nostalgie, parce qu’on dirait quand même que cette saison a été écrite autour de l’idée de reprendre les relations qui existaient entre les personnages pour les faire évoluer en regard de ce qu’elles étaient. Pas sûr que ça marche sur du long terme… mais c’est une critique pour la saison 2, on verra bien !

Enfin, Eliott se retrouve à devoir sauver la vie de Mariah Carey, sa nouvelle patiente – qui n’est pas la chanteuse, hein, juste une patiente random qui a un petit complexe. Eliott apprend à son interne à gérer les psychoses  Ce n’est pas le plus important pour elle dans cet épisode : elle est surtout flippée de découvrir que Carla n’aime pas tellement Wes – du moins, ça lui arrive selon les symptômes de sa ménopause, mais bon, elle semble vraiment avoir plein de défauts à lui énumérer quand même.

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Il y a dix ans sur le blog… Août 2016 #1

Salut les sériphiles,

Vous avez bien lu, ce n’est pas une erreur : le blog existait déjà il y a dix ans… Et je me suis dit que ce serait intéressant d’aller faire un tour du côté des articles que j’avais écrit afin de comparer avec aujourd’hui.

Et ça fout une petite claque, parce que le temps passe vite ! En août 2016, je découvrais avec grand plaisir Club de Cuervos, que je regardais sur la terrasse chez ma meilleure amie pendant qu’elle bossait la pauvre et que son chat me faisait la misère (pauvre moi, en fait ?!). Je sirotais aussi mes meilleurs thés glacés en bingewatchant la saison 4 de That ’70s show pour mon Challenge Séries, tout en chantonnant au début de chaque épisode de Braindead qui touchait déjà à sa fin (tristesse !). Une autre époque, vraiment, mais le pire aujourd’hui, c’est qu’en plus, j’ai eu quelques surprises en cours de route rien qu’en me concentrant sur les cinq articles les plus lus du mois !

Prêts à plonger dans le passé du blog et à savoir où en étaient les séries il y a dix ans ?

L’article le plus consulté est évidemment l’article bilan du mois précédent, histoire que mon titre d’aujourd’hui paraisse un peu mensonger. Je suis assez fasciné par le fait que déjà à cette époque, je me plaignais de ne pas avoir eu le temps de voir beaucoup de séries par rapport à d’habitude. On ne va pas se leurrer, j’en voyais quand même beaucoup plus qu’en 2026, mais c’est intéressant de voir que le ressenti est le même d’année en année. Faut peut-être que j’arrête de radoter, en fait, et surtout de me mettre la pression sur un hobby. En attendant, en 2016, j’avais eu un vrai coup de coeur pour la saison 1 de Secret City et je regardais encore Orange is the new black. Dire que je n’ai terminé aucune de ces deux séries depuis et que je ne compte pas le faire, c’est fou ! Faudrait pas me demander non plus de résumer quoique ce soit de la première, parce que j’en suis bien incapable.

Non seulement j’avais oublié l’existence de cette série, mais en plus, je découvre que, contrairement à ce que je croyais instinctivement, elle a été renouvelée pour une saison 2… que j’ai regardée également ?! C’est dingue. Comme quoi, en dix ans, on en oublie des choses. La série n’était vraiment pas géniale, je devais vraiment avoir du temps à perdre. Le pire, c’est que je l’ai vraiment beaucoup perdu, parce que je n’en ai plus aucun souvenir, à part peut-être vite fait une scène ou deux et le casting, quoi. Mais bon, apparemment, je n’étais pas le seul à regarder alors peut-être que vous aussi, vous allez la redécouvrir ce matin…

J’entends d’ici Laura me hurler dessus parce que je n’ai jamais terminé de regarder la série qu’elle m’a conseillé alors que de toute évidence, ça cartonnait sur le blog ! Il est tout aussi dingue de me dire que ça fait dix ans que j’ai revu cette saison 1. Ce qui m’a le plus perturbé en tombant sur cet article, c’est que j’ai complètement redécouvert que j’en avais fait autant de critiques. Autant je savais bien avoir repris mon visionnage jusqu’à la saison 4 à peu près, autant découvrir que je rédigeais déjà des paragraphes sur chaque épisode… Eh, c’est fou tout ce que j’ai écrit sur ce blog quand même !

C’est à croire que j’ai vraiment bien fait d’aller voir ce qu’il se passait sur le blog il y a dix ans, parce que vraiment, c’est une bonne surprise de tomber sur cet article. J’aimais beaucoup cette série – et j’ai depuis vu toute la saga des films avec grand plaisir. Il me resterait à regarder la saison 3 un jour (j’ai vu un épisode sur six, c’est quel genre de flemme de ne pas regarder jusqu’au bout, franchement ?). C’était vraiment une autre époque 2016 : j’avais un compte Netflix sur lequel je passais vraiment beaucoup de temps à saigner ce genre de séries. Et maintenant, j’ai résilié Netflix. Coup de vieux, assurément.

Alors comme ça, je tenais déjà le blog à l’époque de You, me and the Apocalypse ? Je pensais au contraire que ça m’était venu après, tout comme je ne pensais pas que ça avait été annulé la même année qu’Agent Carter, Haven (vraiment, QUOI, ce n’était pas bien avant la série Marvel ?) et Person of Interest. C’est de loin l’article le plus intéressant de cette petite sélection en ce qui me concerne : certes, ça me frustre de retrouver tous ces univers annulés du jour au lendemain, parfois de manière injuste, mais ça donne vraiment une bonne image mentale d’où en était la production des séries à cette époque. C’est aussi amusant de constater que certaines séries datent de la même époque alors qu’elles me paraissent pour certaines plus récentes car elles ont réussi à me marquer davantage… Ou juste qu’elles ont continué plus longtemps. Et puis, ça montre que peut-être j’en regardais trop avant : après tout, si j’ai oublié des séries, c’est sûrement qu’elle n’était pas tant faite pour moi ? J’sais pas. Peut-être que ça pourrait me faire un sujet d’article à part, un jour !

Je n’ai pas réussi à le caser ailleurs dans l’article, mais 2016, c’était aussi un bel été du côté de l’humour avec les diffusions de Wrecked et Another Period !

Non, vraiment, je sens que je vais redécouvrir plein de choses en jetant de temps en temps un œil dix ans en arrière. J’ai presque envie d’y retourner tellement je regardais des séries chouettes qui me manquent aujourd’hui (on se calme : j’ai dit presque, il y a une raison, hein, je suis mieux en 2026). Et vous, vous regardiez quoi pendant l’été 2016 ?

World Princess Week 2026 : où trouver les princesses à Disneyland Paris ?

Salut les sériephiles,

J’ai promis lundi de faire un peu plus d’articles sur Disneyland Paris, et ça tombe bien, j’ai déjà de quoi faire ! Depuis samedi, les princesses ont en effet pris possession de Disneyland Paris pour la World Princess Week 2026. Enfin, ça c’est qu’on nous vend. Sur place, ce n’est pas toujours si visible. Après deux passages sur place, dimanche puis mardi, j’avais justement envie de revenir sur cette semaine un peu particulière avec une question toute simple : où sont réellement les princesses ?

Tout n’est pas forcément très lisible lorsqu’on arrive dans le parc alors si jamais vous y allez d’ici ce week-end (oui, c’est très limité cette affaire), voilà ce qu’il en est. Commençons d’ailleurs par parler de la carte collector gratuite qui est distribuée par certains Cast Members (les « custodials », c’est-à-dire principalement ceux en charge du ménage sur le parc) pendant la World Princess Week. J’ai toujours un peu de mal avec le principe car j’ai peur de déranger, mais bon, avec le sourire et la politesse, j’ai pu récupérer la première, consacrée à Raiponce et Tiana. Dans son dos un QR code vers un questionnaire simplissime pour peut-être gagner 20€ de bon d’achat (jamais je ne gagne, bien sûr). La présence de la mention 1/2 annonce une seconde carte ; d’après les informations que j’ai pu avoir des cast, celle-ci devrait être distribuée ce week-end. Je ne suis pas sûr de pouvoir y aller, mais j’espère quand même réussir à la récupérer (si jamais vous l’avez et que vous cherchez la 1/2, n’hésitez pas à laisser un commentaire).

Le Théâtre du Château, véritable incontournable de cette édition

S’il y a une nouveauté que je conseillerais de ne surtout pas rater cette année, c’est Les Mélodies Souvenirs des Princesses Disney, le spectacle proposé au Théâtre du Château. Derrière ce titre un brin pompeux comme ils savent si bien les faire, Disneyland Paris a imaginé un medley de chansons emblématiques interprétées en direct par une chanteuse (l’incroyablement talentueuse Ilona Dilange quand j’y suis allé). Elle est accompagnée pour cela de danseurs (les chorégraphies sont vraiment sympathiques) et, bien sûr, de quelques princesses : l’occasion de revoir sur le parc Merida, par exemple.

J’ai assisté à la première représentation de 14h55 dimanche, aperçu celle de 16h50 le même jour puis je suis revenu (presque rien que pour ça) à celle de 14h55 mardi. Et franchement, les trois fois, c’était assez incroyable – j’aimerais qu’on puisse avoir des spectacles comme celui-ci bien plus souvent, car ça fait vivre le parc et que les chansons Disney, c’est une grande part de la magie.

La chanteuse est excellente et enchaîne les chansons en plusieurs langues, français-anglais bien sûr, mais aussi espagnol ou italien. C’est une bonne surprise, car c’est rare que le parc aille taper dans les autres langues européennes (malgré le brassage des visiteurs). Le résultat fonctionne particulièrement bien devant le Château de la Belle au Bois Dormant, avec un spectacle finalement assez simple dans sa conception, mais immédiatement… fédérateur. Franchement, les gens chantent inévitablement (pas toujours dans la même langue que la chanteuse d’ailleurs, mais pas grave, c’est l’ambiance qu’on aime). C’est court, bien sûr, mais c’est top.

C’est probablement ce que je retiendrai de cette World Princess Week, car ça n’existait pas sur les précédentes années où j’y étais. Lors de mes visites, trois représentations étaient proposées à 14h55, 16h05 et 16h50 – ils ont donc dû le jouer en pleine canicule comme sous la pluie, les conditions sont un peu extrêmes tout de même. Comme toujours avec les spectacles extérieurs, mieux vaut néanmoins vérifier les horaires du jour dans l’application Disneyland Paris.

Des princesses partout… à condition de savoir où chercher

Pour les rencontres, Disneyland Paris a officiellement annoncé des apparitions supplémentaires de Pocahontas, Blanche-Neige et Mérida, ainsi qu’un moment autour de la lecture avec Belle à The Old Mill. Les princesses viennent également saluer les visiteurs depuis le balcon de Main Street Station en fin de journée. Bon, je ne suis pas resté le soir donc difficile de vous en parler, mais j’ai aperçu Belle, c’est vrai. J’ai aussi pu entrevoir Blanche-Neige dans La Chaumière des Sept Nains. C’était un spot photo, mais il y avait trop de monde pour approcher et un cast member pour faire la circulation et éviter l’embouteillage.

Une amie a quant à elle croisé Raiponce juste devant le Pavillon des Princesses. C’est un classique : c’est souvent qu’on peut les voir quand elles entrent ou sortent. Cependant, il semble que les princesses interagissent un peu plus cette semaine. Là encore, ce genre de rencontre donne un vrai plus à une journée Disney, je trouve. Croiser et interagir, ça fait vraiment partie de l’expérience sur Adventure Bay dans le deuxième parc depuis l’extension… mais pas encore dans celui-ci !

La vraie surprise de cette édition est aussi le retour de Princesse Sofia, que l’on peut rencontrer au gazebo de Casey’s Corner, au bout de Main Street. Plusieurs créneaux sont proposés dans la journée et il s’agit cette fois d’une véritable rencontre photo… mais bon, en vérité, je ne sais pas trop qui c’est (trahison, disgrâce, je sais) et je ne fais pas forcément la chasse aux personnages. Or, si on ne la fait pas, toutes les apparitions ne sautent pas forcément aux yeux et il serait assez facile de passer une journée entière dans le parc en ignorant qu’une princesse se trouve à quelques dizaines de mètres. Bref, consultez l’appli et ouvrez bien les yeux !

Quant ceux qui veulent avant tout repartir avec leur photo, le plus évident reste naturellement le Pavillon des Princesses. L’accès se fait désormais grâce à une file virtuelle depuis l’application Disneyland Paris et permet de rencontrer une princesse (mais c’est aléatoire, on ne peut pas savoir qui à l’avance) dans un décor beaucoup plus travaillé qu’une rencontre improvisée dans le parc. Le service PhotoPass y est également proposé. La file virtuelle ? Je ne suis pas bien fan : il faut être déjà sur le parc (billet validé) et se connecter à heure fixe pour la rejoindre. Je trouve ça plutôt mal géré : je n’ai jamais réussi à entrer à temps pour le créneau du matin ; et celui de 14h, bon, c’est déjà avancé dans la journée et se retrouver avec un « RDV des 197 minutes », c’est un peu déprimant parfois. J’aimerais bien que le système soit revu – un créneau de file d’attente chaque heure par exemple, ce serait très bien. Je ne sais pas, j’imagine que ça ferait beaucoup de frustrés et ça donnerait l’impression de devoir passer la journée sur l’appli ? Et en même temps, ça permettrait de savoir qu’on vient pour la file d’attente de 15h afin d’avoir sa photo avant 16h. J’sais pas, vraiment.

Disneyland uniquement ?

La frontière de cette World Princess Week est assez amusante : comme souvent, elle est annoncée uniquement sur le parc Disneyland (le premier, Eurodisney, parc principal, etc. : celui avec le château). Cependant, si votre objectif est réellement de voir un maximum de princesses, il serait dommage d’ignorer Disney Adventure World.

Depuis l’ouverture de World of Frozen en mars, Anna et Elsa disposent de leur propre Rencontre Royale à l’intérieur du Château d’Arendelle. L’accès se fait lui aussi grâce à une file virtuelle depuis l’application et c’est celui que j’ai privilégié pour l’amie qui était avec moi mardi. Ceci étant dit, en vérité, elles sont reines, pas princesses…

J’ai pu faire la rencontre mardi et elle reste évidemment l’un des moyens les plus simples de voir deux des personnages Disney les plus populaires au même endroit. Le cadre est magnifique (on a les peintures du film dans un couloir d’entrée et tout ; nous sommes vraiment dans le château d’Arendelle : dingue) et, contrairement aux rencontres plus aléatoires de Fantasyland, on sait ici très précisément pourquoi on vient.

Les princesses sont aussi dans les spectacles et les cavalcades

Il ne faut d’ailleurs pas forcément chercher une rencontre individuelle pour profiter de cette semaine des princesses. Outre le spectacle incontournable proposé plus haut, j’ai notamment pu voir Blanche-Neige (on peut aussi aller admirer son lifting dans l’attraction à Fantasyland) mais également Asha, l’héroïne de Wish, dans A Million Splashes of Colour et, bien évidemment, depuis le 24 juillet dernier, Disney Adventure World dispose surtout de sa propre Cavalcade des Princesses Disney. Vaiana, Tiana, Raiponce et Raya y défilent chacune dans leur univers autour d’Adventure Way.

Là encore, c’est ironique : ce n’est pas spécialement une animation de la World Princess Week puisqu’elle continuera après le 23 août, mais elle contribue énormément à cette impression de voir des princesses absolument partout actuellement à Disneyland Paris et elle aurait bien plus sa place dans le programme que d’autres activités. La cavalcade en elle-même est vraiment très sympathique : les chars regorgent de détails (même s’ils ne permettent pas toujours de bien voir les princesses) et surtout, l’interaction y est le maître-mot. Les danseurs viennent donc voir le public et en fin de parade, les guests sont invités à venir danser avec eux comme avec les princesses. C’est un moment vraiment super sympa – et un vrai plus si vous avez des enfants avec vous ce jour-là.

Une offre gourmande qui m’a beaucoup moins convaincu

Pour accompagner l’événement, Disneyland Paris a naturellement sorti quelques créations gourmandes… Sauf que c’est probablement la partie qui m’a le moins donné envie pendant mes visites tellement je les trouve avare en nouveautés. Le produit le plus mis en avant au Parc Disneyland est le nouveau gâteau inspiré de Tiana chez Victoria’s Home-Style Restaurant, dont la forme reprend la robe verte de la princesse et qui est prévu pour être partagé à deux. Visuellement, il est magnifique. Mais je l’ai finalement laissé de côté : le dessert m’a paru assez classique dans sa composition et le tarif de 20€ (« à partager » certes, mais bon) m’a refroidi par rapport à l’envie que j’avais réellement de le goûter.

À côté de ça, les produits qui m’attirent le plus restent finalement ceux qui existaient déjà avant le début de la semaine, notamment les glaces vanille en forme de robes de princesses disponibles à Disney Adventure World, une fois de plus. Non vraiment, je ne suis pas la logique qui veut que tout soit dans le premier parc !

C’est un peu dommage pour une célébration de ce type. J’aurais aimé voir davantage de petites créations réparties dans les restaurants du Parc Disneyland, plutôt qu’une offre finalement assez concentrée. Il existe bien également des boissons spéciales au Fleur de Lys Bar du Disneyland Hotel, mais cela sort déjà du cadre d’une simple journée dans le parc. Disneyland Paris met aussi en avant l’Auberge de Cendrillon ainsi que plusieurs expériences royales dans ses hôtels, m’enfin, je ne vais pas à l’hôtel et je ne dépense pas 100 balles pour un repas, radin que je suis !

Et sinon ?

Autre petite animation de la semaine : un Magic Shot spécial Vaiana est proposé dans le Parc Disneyland. Le principe est de prendre la pose devant le photographe avant que Vaiana ne soit ajoutée virtuellement sur la photo. Malheureusement, je n’étais pas au bon endroit au bon moment : je ne suis jamais tombé sur un photographe quand je passais devant l’emplacement consacré (d’après l’appli). C’est comme ça et comme je n’avais pas spécialement organisé ma journée autour de ça, je n’ai pas cherché davantage. Encore une fois, cela résume assez bien l’événement : énormément de petites choses sont proposées, mais il faut parfois vraiment chercher leurs horaires et leurs emplacements avant de tomber dessus.

J’aime beaucoup cette idée de personnages que l’on croise presque par hasard et je ne voudrais surtout pas que chaque apparition devienne une rencontre ultra-formatée avec trois heures de file. Mais entre les horaires parfois difficiles à repérer, les rencontres qui ne sont pas forcément très visibles et les petites animations dispersées, l’événement gagnerait à être un peu plus clairement identifiable dans le parc.

Il reste maintenant quelques jours pour continuer la chasse… Euh pardon, les rencontres avec les princesses 🙂