Vus cette semaine #08

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

C’était mon anniversaire et ça a surtout signifié moins de séries pour plus de vie sociale. On se rattrapera un jour ou l’autre, il suffit d’y croire ! En plus, il y a eu quelques reprises, alors ça va, même si je ne suis pas à jour partout, ça tient la route cette semaine !

9 épisodes vus

9-1-1 Lone Star – Grey’s Anatomy – Station 19 – The Nevers – The Watchful Eye – Walker

Je n’ai rien posté de la semaine, toujours pour les mêmes raisons… Mais j’ai essayé de me rattraper tout le week-end sur le blog. Quelques critiques publiées (bien en retard par rapport à mon visionnage des épisodes en question, souvent) donc, en plus des hebdos du vendredi, pour un total de 10 articles. Pas si mal ! Je continue de privilégier les publications le soir d’ailleurs, dites-moi si ça ne vous va pas… Je trouve que c’est pertinent car on a plus de temps pour lire les articles le soir, en général !

9-1-1 Lone Star

9-1-1 Lone Star – S04E05 – Human Resources – 18/20
Je me suis laissé prendre au piège de cet épisode bien plus rapidement que d’habitude, probablement parce que les deux intrigues tournaient autour de personnages que j’aime beaucoup et qu’on ne voyait pas assez cette saison. Au-delà de ça, il s’agissait d’une intrigue un peu trop prévisible d’une part et d’un vrai retournement de situation, d’autre part. La série regagne en qualité avec de tels twists et des réactions qui paraissent bien plus crédibles et logiques que dans les épisodes précédents, tandis que le fil rouge renforce le suspense. Vivement l’épisode suivant, en fait.
 

Grey’s Anatomy

Grey’s Anatomy – S19E07 – I’ll Follow the Sun – 17/20
Il n’est vraiment pas évident de dire au revoir à un personnage aussi emblématique, surtout après dix-neuf saisons, et les scénaristes font donc un choix plutôt sympathique dans cet épisode. J’ai aimé les voir mettre en place les jalons et les rouages pour continuer la série le plus longtemps possible, tout en rendant aussi fluide que possible ce qu’il se passait dans les coulisses. Il faudra voir ce que donne la suite de la série à présent.

Station 19

Station 19 – S06E07 – We Build Then We Break – 17/20
C’est une reprise de saison solide, surtout que les scénaristes en ont profité pour caser un énième crossover, pour faire monter le drama dans certaines intrigues et pour bien nous montrer qu’ils avaient encore des choses en stock pour toute la fin de cette saison. C’est prometteur et je termine l’épisode en ayant l’impression de n’avoir jamais quitté ces personnages, que j’adore toujours autant.

That ’90s Show

S01E08 – Summer Storm – 17/20
La fatigue joue toujours sur mes avis face à des épisodes inédits, mais j’ai beaucoup aimé celui-ci. L’humour y paraît plus naturel et fluide, tandis que les scénaristes semblent enfin se concentrer sur les adolescents. Ces derniers ont ainsi plus de consistance et des répliques plus décomplexées, ce qui est exactement ce que j’en attendais depuis quelques épisodes désormais. Malheureusement, en retour, ce sont les personnages plus âgés qui en pâtissent et semblent trop lisses pour cet épisode.
S01E09 – Dirty Double Booker – 17/20
Franchement… La série fonctionne. En fait, la saison est même trop courte. Je sais qu’il me reste un épisode, mais je trouve qu’ils ont enfin trouvé un rythme de croisière où les personnages sont suffisamment établis pour que les gags commencent à faire rire sans que ce ne soit gênants de les voir être caricaturés. Si je n’ai pas forcément la nostalgie des années 90 que je pensais avoir face à la série, je trouve quand même que c’est divertissant et réussi comme revival.
S01E10 – Kids in America – 19/20
Il s’agit très clairement du meilleur épisode de la saison. Le rythme y est bien meilleur, les gags fonctionnent, les personnages sont enfin attachants (bon, il y a bien une exception) et les retours d’anciens personnages ne semblent plus aussi forcés qu’avant. Peut-être que c’est le fait de savoir qu’on va quitter Point Place pour un long moment, mais vraiment, j’ai retrouvé de bonnes vibes avec cet épisode… et j’ai presque regretté qu’on y fasse tant référence à la série d’origine, parce que ça y est, j’accroche au présent. Enfin, aux années 90.

The Nevers

The Nevers – S01E07 – It’s A Good Day – 16/20
Que c’est difficile de critiquer cette série ! J’adore son casting, ses personnages, son esthétique, son ambiance, mais je ne comprends jamais rien à une immense partie de ce qu’il se passe. Les mois – années ! – qui se déroulent entre chacun de mes visionnages n’aident pas, mais en vrai, je suis forcé de reconnaître qu’elle n’est pas toujours si bien écrite que ça. À vouloir être trop intelligente et volontairement complexe, la série nous perd au lieu de nous guider dans son histoire. Cela ne m’a pas empêché d’être à fond pour certaines scènes, et je trouve que je me suis fait un beau cadeau d’anniversaire avec le visionnage de cet épisode.

The Watchful Eye

The Watchful Eye – S01E05 – Stairway to Eleven – 16/20
Il est possible que la série prenne un tournant avec cet épisode, parce que j’ai eu l’impression, à plusieurs reprises, que la narration se complexifiait un peu trop avec ses révélations successives. En soi, ce n’est pas un problème, mais ça peut le devenir quand ça finit par manquer de crédibilité. Et puis, à force de me rendre parano, elle réussit aussi à me faire décrocher : au lieu de m’attacher à certains personnages, j’attends le twist qui me fera changer d’avis sur eux.

Walker

Walker – S03E11 – Past is Prologue – 12/20
Franchement, j’ai trouvé que c’était un épisode un peu trop mou, une fois de plus. Les plus grosses surprises étaient prévisibles depuis au moins un épisode, si ce n’est plus, et les scènes d’action n’étaient pas plus surprenantes. N’oublions pas que l’épisode a aussi la bonne idée d’utiliser des flashbacks inutiles… mais bon, il se termine avec quelques bonnes promesses pour la suite, ce qui explique que je remonte un peu la note quand même. Et puis, je n’attendais pas autre chose.
Walker – S03E12 – Best Laid Plans – 13/20
Toute la partie sur le drama familial est incroyablement ennuyeuse cette fois encore, mais l’épisode parvient à être plus intéressant que les précédents grâce à son fil rouge. Maintenant qu’on se concentre dessus et que les révélations principales sont faites, on avance enfin dans l’intrigue et les motifs sont de plus en plus clairs. J’espère juste que la suite continuera de déblayer tout ça pour que la qualité remonte vraiment.

> Vus en 2023 

 

NCIS Los Angeles – S14E10

Épisode 10 – A Long Time Coming – 13/20
Ah oui, un tel crossover a mis du temps à arriver, vous avez raison de le souligner dans le titre. En même temps, je comprends pourquoi : l’humour et les dynamiques entre personnages sont efficaces, mais c’est à peu près tout. L’intrigue se perd beaucoup trop en cours de route et est même décevante à l’échelle de l’ensemble du crossover. Tout est conclu trop rapidement à mon goût et ça me laisse finalement sur ma faim.

Spoilers

L’amiral Killbride a disparu, alors même qu’il est recherché par une ancienne agent de la CIA souhaitant le tuer pour couvrir l’existence de l’opération Simon Williams.

À ce stade du crossover, l’intrigue devrait être bien plus complexe qu’elle ne l’est : l’épisode commence tout simplement avec les agents à la recherche de leur patron qui a disparu. L’avantage, c’est que ça laisse Jane à la tête des opérations – j’ai adoré la voir être celle qui a le plus haut rang, ça faisait des vacances de voir les males alpha se la fermer.

Bon, autrement, me voilà donc devant une série que je ne regarde plus depuis à peu près douze ans. J’ai d’abord été content de retrouver Kensi, avant d’être surpris devant le générique : les acteurs ont tous tenu quatorze saisons ou quoi ? C’est assez fou de voir que personne ne semble être mort ou viré ; c’est rare dans ce genre de série. Bon, Hetty n’était pas dans l’épisode, mais apparemment c’est lié à la saison, et il y a des nouveaux tout de même.

J’ai bien aimé les nouveaux – Fatima et Rountree. Oui, j’ai même retenu les noms des personnages, c’est dire ! Cela ne sert à rien de s’attacher, pourtant : la série est annulée de toute manière, je ne vais pas m’y mettre et il n’y aura probablement aucun autre cliffhanger. Alors que Fatima et Rountree cherchent leur boss dans sa maison, ils sont attaqués par Morgan, la fausse agent de la CIA de l’épisode précédent, et toute une équipe d’hommes lourdement armés.

Rountree se retrouve ainsi kidnappé (décidément, c’était la mode dans ce crossover !), ce qui laisse tous les autres agents du NCIS sur les dents. Rountree m’a bien fait rire pendant qu’il se faisait torturer et sa relation avec Fatima (qui s’énerve durant tout l’épisode, la pauvre) m’a l’air franchement chouette. Après, Rountree se fait tabasser pour révéler la localisation de son chef alors qu’il n’en sait rien, le pauvre, c’était un peu abusé.

En parallèle, les agents du NCIS Los Angeles cherchent donc à le retrouver. Ils sont aidés pour cela par… Lucy ! Je suis content de la retrouver, mais sa présence à Los Angeles paraissait bien hasardeuse. Elle a assez peu de scènes convaincantes, en plus. J’espérais la retrouver dans un sous-marin, pas comme ça à gérer la technique dans une autre ville – et bosser avec Ernie, hors écran, en plus. Une grande partie du fun du personnage de Lucy réside dans ses interactions avec les autres agents.

Seulement, cet épisode n’a pas vraiment su lui proposer un duo efficace, à part peut-être avec Fatima. La voir interagir avec Parker plutôt que Jane, c’était étonnant. À ce stade, Jane et Lucy n’ont pas dû se voir pendant plus d’un mois, mais elles se retrouvent comme si de rien n’était, sans même échanger un mot. Je trouve que les scénaristes ont raté quelque chose.

Toujours est-il que Lucy n’arrive pas avec des bonnes nouvelles : elle révèle qu’il existe un site où toutes les têtes des agents du NCIS sont mises à prix. Cela ne tarde pas à se concrétiser : Nick (oui, il est à Los Angeles, allez savoir pourquoi) et Deeks manquent donc de se faire tuer. On ne va pas se mentir : je n’aime pas le personnage de Deeks, mais son duo avec Nick est une vraie bonne surprise dans l’épisode. Voir Nick se faire draguer devant lui était hilarant – surtout quand la nana dit aimer son accent alors que je viens juste de le revoir dans le rôle de Fez dans un épisode de That ‘90s show.

De manière générale, j’ai trouvé que Nick sauvait vraiment l’épisode : il avait les meilleures répliques et les meilleures dynamiques, parce que cet épisode marque aussi le retour de la TNT – Jane et Nick. Finalement, il est temps de conclure les intrigues, et c’est là que c’est le plus décevant : un message vocal d’Hetty débloque la situation et basta, voilà les agents qui sauvent tous Rountree. Cela paraît léger après un tel build-up et le rappel que les meilleurs agents du NCIS sont sur le coup.

La conclusion est aussi rushée : il y a trop de personnages pour que tous se disent au revoir. Le bye de Lucy m’a déchiré le cœur car je veux la retrouver au plus vite et l’humour final ne compense pas le manque de certaines scènes pour tout conclure. Quant à Kilbride qui débarque de nulle part en mode « eh je vous espionnais depuis le début » m’a donné un élan de haine pour ce personnage que je ne connaissais pas et que je n’espère pas revoir un jour. C’est con, le but d’un crossover, c’est quand même de donner envie de voir les séries qu’on ne suit pas, en théorie.

NCIS Hawai’i – S02E10

Épisode 10 – Deep Fake – 16/20
Je ne suis pas certain de comprendre le titre de l’épisode, parce que ce n’est pas exactement ce qui est utilisé dans l’épisode… mais bon, c’était un bon crossover, cette fois. Comme quoi, c’est finalement possible d’en avoir un ! Chaque membre de chaque équipe est utilisé intelligemment et même s’il était dur de suivre les rebondissements manquant de crédibilité, j’ai aimé ce que j’ai vu cette fois.

Spoilers

Jane, Jimmy et Sam ont été enlevés, laissant le reste du NCIS sur les dents.

PARTIE 1 :

Je ne sais pas trop par où commencer cette critique, parce que la première scène paraissait trop déconnectée du crossover pour être efficace. C’était totalement volontaire et finalement relié, hein, mais j’ai trouvé ça dommage ; de même qu’ajouter Sam à la liste des kidnappés paraissait trop forcé pour que le triple crossover existe. Franchement, c’est dommage : il sort de nulle part, les mains déjà libres et tout… J’ai même cru l’espace d’un instant qu’il était le kidnappeur !

Finalement, ce n’est pas le cas : le kidnappeur, c’est une agente de la CIA. Je l’ai tout de suite beaucoup aimée, même si je n’ai pas suivi la logique d’avoir une agence américaine qui enlève les agents américains de ses autres agences. Et pour cause : le rôle de cette agente est rapidement remis en question quand son homonyme se présente justement à Parker – arrivé à Hawai’i grâce au FBI, et donc à Kate.

Le coup des deux personnages de méchante avec le même nom était sympathique et permettait à l’épisode de faire monter le suspense sur tout ce qu’il y avait à découvrir de ce crossover. Au moins, on comprend un peu mieux pourquoi les équipes se rejoignent face à une telle menace… même si la menace est finalement celle d’une autre agence et de quelques agents pourris. J’ai eu plus de mal à comprendre pourquoi Jess et Nick n’avaient pas suivis Parker.

Jimmy vole clairement la vedette à plein d’autres stars des séries avec son super odorat inutile et son pouce cassé, mais lui aussi, j’aurais aimé le voir plus. Franchement, il se plaignait de ne pas connaître Hawai’i, c’était l’occasion de le faire visiter l’île, il me semble. Mieux encore, il aurait pu avoir au moins une scène en visio avec Jess – ça aurait été le minimum. Au lieu de ça, on doit se contenter de le voir interagir avec Ernie. Je vois bien que c’est censé être drôle… mais bon, on a fait le tour de ce combat de coq assez vite.

Dans le même genre, le manque de communication entre les équipes est flagrant : ils se disputent en permanence pour savoir qui a autorité sur qui, ce qui est un peu chiant, et même au sein d’une même équipe, ça ne communique pas. Sam repart donc d’Hawai’i après s’être libéré bien facilement de ses kidnappeurs… alors que Kate se retrouve face à face avec le flingue de Callen. L’humour prenait bien, j’ai aimé la scène avec Kai détendant l’atmosphère par sa présence, mais j’ai eu l’impression d’être pris pour un idiot quand Callen a débarqué. Il aurait été cool, aussi, de passer plus de temps à les voir paniquer face au tableau avec toutes les têtes de tous les agents.

Côté enquête, Jane et ses agents comprennent assez vite que Simon Williams est finalement peut-être lié à la CIA, grâce à une fausse agence permettant la création d’alias pour les agents. On ne perd pas trop de temps à arriver à la révélation que si le Simon Williams de l’épisode précédent a indiqué être « un parmi plusieurs », c’est parce que Simon Williams n’existe pas réellement. Il s’agit d’un programme de la CIA, tout simplement. Les États-Unis ont donc créé de toutes pièces un faux tueur à gage pour pouvoir éliminer des cibles gênantes sans être accusés.

J’aime bien l’idée, j’aime aussi que ça termine avec quelques agents qui ressuscite un programme fermé par les USA. Cela aurait pu faire un bon spin-off supplémentaire, au point où on en était. Par contre, tout se termine trop vite et nous éloigne encore un peu plus du professeur de tous nos agents : un autre Simon Williams fait exploser la base pour ne pas avoir à donner le nom du tout dernier Simon Williams à la fausse agent de la CIA – enfin, elle était vraiment de la CIA à un moment.

Cela part en fusillade, il y a des cadavres dans tous les sens et le dernier Simon Williams encore en vie… s’avère finalement être l’amiral Hollace Killbride, qui dirige le NCIS à Los Angeles en l’absence d’Hetty. Après deux épisodes où tout menait à Hawai’i, il est donc temps pour Jane de partir à Los Angeles. C’est quand même un coup de bol d’avoir trouvé la photo parmi les débris de l’explosion, hein.

NCIS – S20E10

Épisode 10 – Too Many Cooks – 14/20
La raison pour lancer ce crossover est franchement décevante, mais si on la met de côté, l’épisode est assez solide et divertissant. C’était son but, après tout, alors je ne boude pas mon plaisir de retrouver certains personnages de NCIS Hawai’i avant l’heure. Cependant, pour un épisode censé écrire l’Histoire, eh bien, ce n’est pas révolutionnaire.

Spoilers

Les agents des différentes équipes du NCIS enquêtent sur le suicide d’un de leur ancien professeur.

Déjà, le point de départ avec le suicide d’un vieil homme qui se révèle être un des professeurs des agents du NCIS était un peu bizarre. J’aime bien l’idée que toutes les agences soient une grande famille, mais c’était étrange de voir autant d’agents se connaître et avoir tant de gens en commun sans les voir plus souvent interagir ou se parler. Ils sont tous au top, faites appel les uns aux autres quand vous êtes dans une impasse ? Et arrêtez de vous tirer dans les pattes en permanence ? Pour être honnête, j’ai trouvé que Sam et Callen qui arrivent sur la scène du suicide avant les autres n’étaient pas très convaincant, tout comme la raison qui réunit tous les agents de la franchise à la base, une fête de départ à la retraite.

Tant qu’à faire, ils auraient pu en profiter pour ramener des agents de la Nouvelle Orléans pour le clin d’œil, mais non. Et puis l’omniprésence de Gibbs était un peu énervante, tout le monde parle de lui, on se retrouve dans sa cabane… je pense que les scénaristes devraient laisser l’acteur profiter de sa retraite et arrêter de jouer avec l’idée d’un retour du personnage. On a fait notre deuil, qu’ils le fassent aussi.

Ensuite, les marines américains arrêtent de se faire tuer pour le triple épisode de NCIS et c’était un peu bizarre. Le professeur qui se suicide est rapidement remis en question avec ses dossiers top secret du gouvernement sur son ordinateur, ce qui était une bonne idée. Forcément, pour les agents d’avoir des devoirs supplémentaires à faire pour prouver son innocence est compliqué, mais c’est efficace pour les gags et l’humour global.

Par contre, perdre du temps à faire accuser McGee était vraiment ridicule, c’était tellement peu crédible. Et puis comment un agent fédéral peut-il laisser son portable en libre accès à quelqu’un d’autre ? Franchement, ça ne mettait pas en valeur le personnage.

C’était sympa de voir le lieu de formation des agents et j’ai adoré la partie où les agents taquinaient les professeurs en répondant correctement aux questions, quitte à ruiner les cours qu’ils donnaient aux futurs agents. Et puis, voir Jane et Jess faire équipe était top.

A la cabane de Gibbs, Nick et Jess se font tirer dessus par leur suspect principal, et même si on ne sait pas comment le méchant a su où se trouvait la cabane de Gibbs, il y avait à nouveau un bon humour avec tout ça pour savoir qui avait réussi à le toucher et comment il avait pu survivre. En plus, ça arrange bien les agents de récupérer le téléphone qui a sauvé la vie de ce méchant.

Le méchant de l’épisode ? Samuel Williams, un des « Most Wanted » du NCIS. Il fallait au moins ça pour réunir trois agences, effectivement – même si l’idée d’une fête réunissant plein d’agents semble plus logique aux scénaristes comme point de départ. En toute logique, toutes les pistes pointent ensuite vers Hawai’i pour retrouver ce grand-méchant. Cela tombe bien, c’est le deuxième épisode du crossover. La vie est bien faite.

Le double rencard proposé par Jimmy afin de conclure était une bonne idée, je suis triste qu’il ne voit pas le jour finalement. En effet, Jane et Jimmy sont enlevés avant que ça ne puisse se faire. Le cliffhanger est bon, mais il éclipse trop rapidement les doutes de Nick sur son professeur qui lui avait dit exactement la même chose que ce qu’il avait dit auparavant à Simon Williams… et ça m’a un peu frustré. Au moins, la suite était disponible tout de suite, c’est toujours ça de pris.