Most Dangerous Game – S02E01

Épisode 1 – Auction – 13/20
Quel plaisir de retrouver la série, en vrai ! Je l’ai attendue pendant trois ans et je pensais sincèrement que la saison 2 ne verrait jamais le jour. Ce n’était pas gagné avec l’échec de Quibi et ce format improbable. Seulement, voilà, la meilleure série de Quibi ne pouvait que revenir, « plusieurs mois plus tard », comme ils disent. Reste un problème : la mise en place est toujours longue et n’est pas forcément ce pour quoi on est là. J’attends l’action, la vraie !

Spoilers

Miles cherche un nouveau candidat pour son jeu.

Who will blink first? $225 million.

On commence par un excellent résumé de la saison 1 qui permettait de tout se remettre en tête, alors que ça remontait un peu à force. La saison peut ensuite commencer à New-York, avec Miles débarquant dans une réunion où on le remet à sa place. On ? Une femme richissime, ça se voit à son tailleur, lui rappelle qu’ils ne peuvent plus se permettre des incidents comme ceux à Detroit avec Dodge maintenant qu’ils ont de nouveaux investisseurs.

Et oui, il n’y a toujours pas de problème pour trouver des riches prêts à financer ce jeu, comme il n’y a toujours pas de problème à trouver des chasseurs – ceux de la saison 1 sont toujours motivés d’ailleurs. Miles promet qu’il n’y aura plus de problème, puis il se remet en quête de la proie parfaite. J’aime bien que la série prenne le temps de nous montrer davantage les coulisses pour cette saison 2. C’est inévitable : il faut bien qu’on change de héros, donc le seul que l’on connaisse désormais, c’est l’organisateur.

En tant qu’organisateur, Miles n’est vraiment pas tendre d’ailleurs : il déteste le candidat parfait qu’on lui propose, parce qu’il n’est pas parfait à ses yeux. Avoir un candidat qui a connu le succès en ligne pour sa capacité à fuir, ce n’est pas idéal pour un jeu secret. Que ce soit dit, j’adore l’actrice qui lui fait la présentation. Le casting de la série continue d’être une bonne surprise, en me mêlant des visages que je connais à ceux de parfaits inconnus. Cela fonctionne toujours.

Revenons-en à Miles : il choisit son prochain candidat, Victor Suero. Il nous présente toute sa vie, l’air de rien : c’est un guerrier de 33 ans qui fait beaucoup de boxe, qui a vu sa vie basculer dans un incendie mais sans jamais abandonner ses espoirs pour autant. Ses parents sont morts dans l’incendie, il a finit par adopter sa sœur, qu’il a sauvé lui-même de l’incendie, tout en ayant perdu une partie de la vue, il n’a jamais rien lâché et il a un prénom qui en dit long sur son caractère. Bref, Miles est convaincu.

Il arrive ainsi à convaincre aussi les chasseurs de débourser la modique somme de 225$ pour participer à la course. Bon, avec quelques zéros de plus derrière, évidemment. C’était intéressant de voir cette sorte de vente aux enchères inversée entre tous les chasseurs, pour savoir lesquels étaient prêts à payer le prix fort pour mener cette chasse. Cela rend curieux de ce que sera la suite de la saison, car il y aura forcément des nouveaux tueurs – et d’anciens visages connus.

Ce n’est que plusieurs mois plus tard que nous retrouvons ensuite Victor. Bon, on a déjà eu une première scène avant ça pour le voir interagir avec sa sœur qui voulait le protéger dans ses combats de boxe. Il est temps, plusieurs mois après, de voir l’inverse : comment Victor protège-t-il sa sœur ? Eh bien, Josephine a fait de la merde en bossant pour la mauvaise personne – et surtout en se faisant voler dans le métro un sac avec 500 000$. Sympathique comment Miles met tout ça en place, dis donc.

En effet, Victor a beau affirmer qu’il parviendra à rembourser son boss avec l’argent d’un combat de boxe qu’il organisera, le grand méchant n’est pas bien sûr de pouvoir lui faire confiance. Il conseille donc à Victor de faire appel à Miles et à Tiro Fund, en lui donnant sa carte ; carte sur laquelle il y a un code postal. Je le savais que cette série allait me permettre de marquer quelques points du Bingo Séries.

Most Dangerous Game New-York (S02)

Synopsis : Un homme est prêt à tout pour protéger sa sœur, même à participer au plus dangereux des jeux… À New-York, cette fois-ci, donc.

Saison 1


Pour commencer, je tiens à souligner que si j’ai pris un peu de temps à me lancer dans cette série, c’est parce que Roku, qui produit cette saison 2, a décidé de diffuser tous les épisodes d’un coup. Quand ce modèle de diffusion est choisi, j’ai tendance à me décourager. Ensuite, je me suis dit que ça pourrait tout à fait reprendre du service pour mes trajets en train.

Après tout, c’est comme ça que j’avais vu une bonne partie de la saison 1 il y a déjà de ça trois ans : sur Quibi, dans le train, pour mes premiers trajets post-confinement. Autant vous dire que ça avait été un vrai plaisir de découvrir chaque jour (ou presque) un nouveau volet de cette aventure. Seulement, les épisodes durent plus longtemps cette année apparemment ; alors que mon trajet dure toujours le même temps. Et puis, surtout, j’ai passé ma semaine avec la grippe donc je n’ai pas eu l’occasion de faire beaucoup de trajets en train.

En revanche, le format de 15/20 minutes ? C’était assez idéal, car c’était à peu près mon temps d’éveil entre deux siestes. Je crois que c’est la première fois que j’avais la grippe, et ça a été pire que le Covid (qui, lui, ne m’avait rien fait) pour moi ! En tout cas, une chose est certaine, entre sa saison 1 en fin de confinement et sa saison 2 en pleine grippe, Most Dangerous Game sait comment me marquer.

Voilà donc mon avis sur cette seconde salve de Most Dangerous Game, qui se délocalise à New-York avec de nouveaux personnages. Ce ne pouvait pas en être autrement de toute manière. Comme en saison 1, il y aura pour chaque critique une légère partie sans spoiler (sur cette page) et une critique plus complète révélant les informations de l’épisode et mon avis sur celles-ci.

S02E01 – Auction – 13/20
Quel plaisir de retrouver la série, en vrai ! Je l’ai attendue pendant trois ans et je pensais sincèrement que la saison 2 ne verrait jamais le jour. Ce n’était pas gagné avec l’échec de Quibi et ce format improbable. Seulement, voilà, la meilleure série de Quibi ne pouvait que revenir, « plusieurs mois plus tard », comme ils disent. Reste un problème : la mise en place est toujours longue et n’est pas forcément ce pour quoi on est là. J’attends l’action, la vraie !
S02E02 – Play Ball – 14/20
Comme en saison 1, cet épisode permet d’en apprendre davantage sur le héros de la saison et sur le jeu… C’est un peu répétitif, sans pour autant être désagréable. Au contraire, même, ça fait monter l’impatience et l’excitation de cette nouvelle saison, tout en ayant un petit côté familier qui est bien plaisant. Vivement la suite.
S02E03 – Devil in the Outfield – 18/20
Voilà, on y est, la série qui me manquait pour les doses d’adrénaline et toute l’action qu’elle proposait est de retour en grande forme. Il était temps ! Je savais que les premiers épisodes seraient vite oubliés une fois pris dans l’action, et bordel, c’est le cas. Pas le temps de respirer ou de voir passer les dix minutes de cet épisode, clairement.
S02E04 – On the Wrong Track – 19/20
Bien qu’encore prévisible par moments, cet épisode parvient mieux à surprendre. Malgré le format de dix minutes, je suis impressionné par tout ce qu’il se passe dans chaque épisode. Comme il y a trois ans, je me retrouve à fond dans la course poursuite mis en scène – et contrairement à il y a trois ans, je n’hésite pas à écrire des articles bien plus longs. Finalement, en dix minutes, j’écris quand même l’équivalent de la moitié de ce que j’écris parfois pour des épisodes de 40 minutes. Vraiment, belle qualité.
S02E05 – En Fuego – 17/20
Un peu moins d’adrénaline pour un épisode qui ressemble moins à une course poursuite et qui semble prendre plus de temps à développer des intrigues secondaires. Pourtant, il ne reste pas tant d’épisodes que ça et le jeu vient à peine de commencer… Cela me rend curieux : de quoi pourra bien être faite la suite de la saison ?
S02E06 – Katie Girl – 15/20
Je suis moins convaincu par ce que propose cet épisode, parce qu’il prend des raccourcis et que ça donne l’impression qu’on nous épargne le contenu de plusieurs épisodes. En fait, c’est un problème qu’il me semble avoir eu en saison 1 aussi : j’aimerais qu’on puisse voir toute la journée bien plus en temps réel. C’est difficilement faisable en 12 épisodes en dix minutes.
S02E07 – Busted – 15/20
Si je retrouve avec cet épisode quelques défauts m’ayant déjà énervé lors de la première saison, je trouve qu’il apporte aussi des idées qui seront intéressantes pour la suite. Une fois de plus, j’ai surtout hâte de voir comment tout ça va être développé et je trouve difficile de m’arrêter dans le visionnage – en fait, je crois que je vais enchaîner toute la fin de saison si ça continue.
S02E08 – A Good Lawyer’s Hard to Find – 14/20
S’il y a deux bonnes – très bonnes même – choses dans cet épisode qui font que je suis content de l’avoir vu, je trouve qu’il est globalement dans l’abus vis-à-vis des règles du jeu énoncées depuis la saison 1. Avec tout juste huit minutes au compteur, il est également un peu court, c’est dommage.
S02E09 – Company at the Water Company – 16/20
On commence déjà à sentir la fin de saison se rapprocher. C’est très plaisant et très frustrant à la fois : je sais bien qu’il me reste encore trois épisodes, mais j’aurais envie que cette saison dure bien plus longtemps ! Trois ans d’attente pour seulement deux heures de contenu, c’est de l’arnaque. Bon, autrement, cet épisode allait vite en besogne, mais c’était efficace.
S02E10 – One Way Ticket – 17/20
C’est un bon épisode pour revoir la définition du mot karma. La série avait déjà tendance à jouer avec ce concept, mais là, je trouve que c’est excellent à suivre, tout simplement. Il se passe plein de choses, on avance dans les différentes intrigues et on en a pour notre argent.
S02E11 – Lighthouse – 15/20
Pourquoi faire si peu d’épisodes quand ils ont clairement tant de choses à raconter ? Je ne comprends pas cette série ! Ils auraient moyen de l’étaler sur une trentaine d’épisodes pour s’éviter bien des raccourcis. C’est dommage, car en plus, ça donne l’impression que certains aspects de cet épisode sont complètement bâclés et survolés, alors qu’ils auraient pu être détaillés. Autant on a pu perdre du temps avec certaines intrigues avant, autant maintenant je ne vois pas comment ils vont tout conclure en un épisode supplémentaire. Exactement comme en saison 1, donc.
S02E12 – Blood Work – 17/20
Comme je m’y attendais, c’est une fin de saison frustrante : le rythme a été accéléré sur les derniers épisodes pour y parvenir, mais ça donne quand même l’impression que certaines intrigues auraient pu être plus développées avec quelques épisodes supplémentaires. Cela reste un vrai plaisir de suivre les personnages dans ces dernières minutes de jeu et je me retrouve à déjà espérer une saison 3. Tant qu’à faire.

Vus cette semaine #11

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Comme je l’écrivais seulement hier dans l’article faisant le point sur tout ce que j’avais vu la semaine précédente, la grippe m’a totalement mis K.O la semaine dernière. Qu’à cela ne tienne, j’ai finalement passé une bonne partie de mon dimanche devant mes hebdos pour les rattraper. Si on ajoute que ça que malgré les siestes intempestives, j’ai pu regarder toute une saison 2 d’épisodes de dix minutes, le nombre d’épisodes vus au cours de la semaine est artificiellement gonflé… Tant mieux, non ? C’est moins déprimant comme cela, je trouve.

21 épisodes vus

9-1-1 – 9-1-1 Lone Star – Grey’s Anatomy – Most Dangerous Game New York – Station 19 – The Last of Us – The Mandalorian – The Watchful Eye – Pokemon – Wolf Pack

Mes critiques pour le retour de Most Dangerous Game vont être publiées cette semaine, si possible dès ce soir, au rythme d’un épisode par jour, histoire que ça fasse vivre le blog même quand je n’ai pas le temps de m’en occuper. Dans le même genre, j’ai en stock quelques critiques de mes hebdos qui n’ont pas été encore publiées… Bon, et dans ce qui a été publié ? C’était tout hier soir, donc difficile de les rater normalement. Au cas où, voici les quatre critiques publiées tout de même :


How I met your father

How I met your father – S02E02 – Midwife Crisis – 12/20
Il y a comme un léger mieux dans cet épisode, probablement parce que la série va plus loin dans le ridicule. Si elle y allait à fond, elle pourrait tenir une formule qui fonctionne. Dans le même genre, la vie qui s’acharne sur son héroïne devenue détestable, ça m’irait très bien si ça continuait sur plus d’un épisode. Je doute que ce soit le cas, mais ce deuxième épisode était déjà meilleur que le premier. C’est un début.

The Mandalorian

The Mandalorian – S03E03 – The Convert – 13/20
Cet épisode me laisse un énorme goût de « tout ça pour ça » en ignorant le cliffhanger précédent et en étant drôlement long à s’attarder sur des points très secondaires de l’intrigue, pour l’instant en tout cas… J’espère que les épisodes suivants parviendront à tisser du lien pour la suite de la saison, parce que je n’ai pas tellement accroché aux enjeux présentés dans celui-ci, à défaut de bien les comprendre.

The Watchful Eye

The Watchful Eye – S01E08 – Spellbound – 18/20
Si j’aurais pu faire sans une partie de l’épisode qu’on aurait pu nous résumer sans avoir à le mettre en scène, une chose est certaine : j’adore l’ambiance de cette série. Les secrets continuent de pleuvoir sur les personnages, mais nous en arrivons au stade où des révélations doivent avoir lieu pour qu’on puisse avancer. Autant dire que ça fonctionne très bien car tout était savamment préparé depuis le début.

Wolf Pack

Wolf Pack – S01E08 – Trophic Cascade – 15/20
J’avoue que j’espérais une conclusion de saison qui puisse servir de conclusion de série au cas où et que je suis un peu dégoûté de ne pas l’avoir eu. En vrai, ça me paraissait possible de tout conclure. Au lieu de ça, on perd du temps en début d’épisode et beaucoup de twists sortent de nulle part pour s’assurer des cliffhangers de fin de saison. Est-ce que ça me fait espérer une saison 2 ? Eh, pourquoi pas. Faudra juste que ça tienne à nouveau sur de peu d’épisodes.

> Vus en 2023 

 

The Mandalorian – S03E03

Épisode 3 – The Convert – 13/20
Cet épisode me laisse un énorme goût de « tout ça pour ça » en ignorant le cliffhanger précédent et en étant drôlement long à s’attarder sur des points très secondaires de l’intrigue, pour l’instant en tout cas… J’espère que les épisodes suivants parviendront à tisser du lien pour la suite de la saison, parce que je n’ai pas tellement accroché aux enjeux présentés dans celui-ci, à défaut de bien les comprendre.

Spoilers

Din Djarin et Bo-Katan quittent Mandalore après une petite baignade. On redécouvre le Dr Pershing.

Long live the New Republic.

Le problème avec cette série, c’est que dès que je prends un peu de retard – mais vraiment trois fois rien en plus – je me retrouve salement spoilé. Je sais donc déjà que cet épisode va être interminable, puisqu’il dure le double du temps habituel et se concentre sur des personnages secondaires. C’était un peu inévitable, j’imagine que c’est un juste retour de bâton après avoir eu des épisodes de The Mandalorian ailleurs que dans cette série.

Toujours est-il que ça commence plutôt bien : Din Djarin se réveille après s’être baigné dans les eaux de Mandalore, alors il est de nouveau un Mandalorien. Le fait qu’il y ait désormais un énorme gouffre n’inquiète pas plus que ça notre héros – et sa sauveuse se garde bien de lui expliquer qu’elle a vu un gigantesque monstre l’entraîner dans les profondeurs. Ils s’en vont donc le plus vite possible de la planète et… Tout ça pour ça ?

C’est super frustrant de nous laisser sur un cliffhanger de malade pour si vite l’oublier. Au moins, la série arrive à nous ramener de l’action rapidement avec une bataille entre vaisseaux spatiaux qui intervient très rapidement. Mando n’a même pas le temps de revenir à son vaisseau qu’il est déjà sous attaque. Bon, ce n’est pas exactement lui qui est sous attaque : c’est Bo-Katan.

Elle parvient à s’approcher suffisamment de son château pour envoyer Djin Djarin récupérer son propre vaisseau. Cela permet à notre héros de lui venir en aide bien rapidement, alors que la course poursuite entre vaisseaux continue. Cela fait plaisir de voir que le budget de la série est toujours capable de gérer de telles batailles – mais tout de même, je reste frustré de ne pas passer plus de temps avec le monstre de l’épisode précédent.

La course poursuite est très belle à voir, mai selle reste sans grande surprise. Dans un vaisseau, nous avons Bo-Katan et Grogu, dans l’autre, Din Djarin. Evidemment que nos héros s’en sortent. Malheureusement, si les vaisseaux sont principalement intacts, ce n’est pas le cas du château de Bo-Katan. En effet, le château est bombardé et rendu complètement inutilisable par plusieurs des chasseurs que Bo-Katan s’était mise à dos.

Elle essaie bien de se venger, mais ils sont soudainement totalement dépassés par un grand nombre de vaisseaux. Cela pousse Din Djarin à battre en retraite avec Bo-Katan, et ça nous amène la saison dans une direction totalement différente.

Effectivement, après le générique, nous nous retrouvons dans un décor bien différent, avec des personnages que nous avions d’une part oublié et d’autre part jamais vu, si je ne m’abuse. Bon, nous débarquons donc en pleine conférence du Dr Pershing, que nous n’avions plus vu depuis la saison 1 (il me semble). Il explique qu’il travaille à présent sur le clonage, non pas à partir d’un brin d’ADN mais de deux brins d’ADN, dans l’espoir de réussir créer un clone récupérant la meilleure partie de l’ADN de chacun des brins lui servant de base.

C’est intéressant comme sujet, même si je peine à voir le rapport avec le reste de la saison. En tout cas, Pershing se trouve donc sur la planète Coruscant et c’est sur lui que l’épisode se concentre principalement. Il est emmené de la conférence vers son hôtel assez rapidement. Il fait désormais partie d’un Programme qui semble fasciner tout le monde autour de lui : Amnistie.

Il en rencontre rapidement d’autres membres, dont G27, M40 et G68. J’ai l’impression d’être trollé pour les noms, franchement. Star Wars… Que voulez-vous ? G68 n’est finalement pas un visage inconnu, mais une ancienne alliée de Gideon. Ma foi.

Les nouveaux amis trinquent à la santé de la nouvelle République assez rapidement et G68 s’intéresse ensuite à Pershing et ses activités. Il se fait rapidement des amis au sein de ses nouvelles troupes, en tout cas. J’ai eu du mal à accrocher : autant je veux bien suivre et apprendre à connaître Pershing, autant les souvenirs de guerre de tous les personnages que je ne connais pas encore, ça ne m’a pas fasciné.

La scène avait pourtant son importance : Pershing (ou L52 au sein d’Amnistie) explique que les biscuits des rations de combat lui manquent et bim, dans la scène suivante, il en reçoit toute une livraison à sa chambre d’hôtel. Il aurait pu avoir une boîte aux lettres, tant qu’à faire. Bon, je vais me contenter du point de Bingo Séries sur sa reconversion professionnelle, cela dit. On le suit en effet à bosser ensuite dans un box loin du glamour de son discours de la veille.

Le soir, il se promène dans une ville avec des milliers d’habitants et toute une fête foraine spatiale (c’est le même genre de fête foraine que les nôtres, sauf que les magiciens font apparaître des mini-dragons et que les glaces y sont fluorescentes). Rapidement, Pershing explique à G68 qu’il ne veut pas continuer à mener l’ensemble de ses travaux, persuadé que ça n’intéresserait pas la Nouvelle République. Toutefois, celle-ci n’est pas entièrement d’accord avec lui. On sent le discours de Résistance qui se met en place, l’air de rien, alors qu’elle lui assure qu’il faut qu’il vive un peu plus librement, parce qu’ils ne sont pas sous l’Empire.

Bon, très bien… Et alors ? Je peine à voir où veut en venir l’épisode. Le pire, c’est que j’étais spoilé et que je le savais d’avance ! Cela ne m’empêche pas de m’ennuyer un peu devant l’épisode, ce qui est toujours chiant, tout de même. Lors d’un entretien avec un robot, Pershing aussi est confronté à une information chiante : il apprend que sur Coruscant, ses anciennes recherches sont illégales. Il ne peut donc pas continuer de les mener, contrairement à ce que lui suggérait G68.

Malgré tout, il reste persuadé que ses recherches sont plus importantes que les lois. Il en parle ainsi à nouveau à G68, lui expliquant les ressources dont il aurait besoin pour ça. Elle est heureuse de lui fournir un laboratoire, quitte à sortir de son périmètre. C’est quelque chose qu’il n’a pas très envie d’essayer, on le sent très craintif, mais il finit par se faire à l’idée malgré tout, parce qu’il n’a pas trop le choix.

Il met donc de côté le danger, et j’ai trouvé que la série mettait trois plombes à le faire changer d’avis quand il était évident dès le départ qu’il changerait d’avis. Sans ça, la saison ne pouvait pas vraiment continuer dans la nouvelle direction clairement visée. J’ai du mal à comprendre, en revanche, l’intérêt de s’attarder si longtemps sur Pershing. Deux ans (trois ?) pour tourner une saison super courte qui perd du temps comme ça ? C’est frustrant.

Bon, toujours est-il qu’il s’ennuie ferme dans son nouveau travail le Pershing, et qu’il est frustré lui aussi de ne pas réussir à faire tout ce qu’il souhaite au travail. Il accepte donc la proposition de G68 de lui fournir un laboratoire en-dehors de son périmètre. Il troque son uniforme pour un manteau qui le rend un peu plus dark et se convainc qu’il fait tout ça pour aider la Nouvelle République. Petit tip comme ça, au cas où : si t’as besoin de te répéter devant le miroir que tu fais la bonne chose et que tu aides la Nouvelle République, c’est probablement que tu n’es pas en train de l’aider autant que tu le penses.

G68 emmène en tout cas Pershing dans une gare où il a du mal à cacher son stress et se fait remarquer d’à peu près toutes les autorités qu’ils croisent. Heureusement, G68 a un peu plus de sang-froid que ça et parvient à le faire monter dans un vaisseau à bord duquel ils ne devraient pas être. À mes yeux, c’est juste l’équivalent du métro, mais ça les éloigne du cœur d’Amnistie pour les mener à la décharge de la planète. Sur place, G68 espère retrouver un ancien vaisseau de l’Empire, dans lequel il y avait un laboratoire. Elle en profite pour révéler à Pershing que c’est à la décharge qu’elle a trouvé les biscuits qu’elle lui a offerts – bien sûr que ça venait de G68.

Bon, en tout cas, j’espérais un arrêt de ce métro spatial, en vain. Ce qui fait fuir G28 et Pershing de ce train, ce sont finalement les contrôleurs. En effet, ils n’ont pas de billets, puisqu’ils n’avaient pas le droit de quitter le périmètre. La course poursuite se fait calmement dans le train, et ce n’est pas bien crédible de les voir parvenir si vite et si bien à échapper à la surveillance de droïds.

Qu’importe : ils parviennent enfin à sauter du train après une scène de suspense qui se voulait scène d’action de l’épisode. Pershing prend alors conscience du fait qu’il n’a jamais été autant hors la loi précédemment. Super pour lui, ma foi. Et en vrai, il est plutôt chanceux : ils ont sauté du train à proximité de son arrivée, ce qui fait qu’ils trouvent rapidement un vaisseau de l’Empire.

Les vaisseaux étant inutilisables, ils sont laissés sans surveillance, ce qui arrange bien les affaires de nos personnages. Ils n’ont plus qu’à entrer dedans et trouver le laboratoire, en profitant pour papoter davantage : G28 utilise donc ce moment pour se présenter officiellement. Elle s’appelle donc Elia Kane. Bon, G28 ça m’allait bien, je m’y étais fait.

Les présentations entre Elia et Penn étant faites, on peut finalement enchaîner sur la découverte du laboratoire mobile dont Pershing dit avoir besoin pour mener à bien ses recherches illégales. Il en profite aussitôt pour commencer à rassembler tout le matériel dont il pense avoir besoin pour la suite de son projet. Il n’en a pas pour bien longtemps à rassembler tout ce dont il a besoin, mais c’est quand même trop long : des bruits sourds se font entendre dans le vaisseau. Les deux personnages comprennent assez vite qu’ils ne sont pas aussi seuls que ce qu’ils le pensaient.

Au moment de quitter le vaisseau, ils repèrent donc des lampes-torches qui sont clairement à leur poursuite. On sent bien que l’on doit stresser pour eux… mais comme on ne les connaît pas vraiment, j’ai plutôt eu envie qu’ils se fassent prendre pour en finir au plus vite. C’est finalement ce qu’il se passe : Pershing est ainsi arrêté rapidement et son matériel récupéré par… Elia. Oui, elle le trahit complètement.

C’est même pire qu’il n’y paraît au premier abord : elle le piège et est celle qui l’a dénoncé. Du côté d’Amnistie, on pense donc qu’il est toujours sous emprise de l’Empire et qu’il est lobotomisé par celui-ci. La solution ? Un petit lavage de cerveau à l’aide d’une technologie très au point, bien sûr. Le pire est encore qu’Elia demande à rester sur place pour augmenter la puissance de la machine et s’assurer que ce qui devait être un petit parcours de santé se transforme en un grillage de cerveau en bonne et due forme. Je ne sais pas bien pourquoi on a suivi tout ça, par contre.

Pour la fin d’épisode, nous repartons bien loin de tout ça : Bo-Katan et Din Djarin arrivent sur la planète où Mando était lors du premier épisode. Il s’agit, après tout, d’un refuge pour Mandaloriens. Je ne suis pas convaincu que Bo-Katan y soit tout à fait à sa place, comme elle ne suit plus la Voie idéale, mais bon, elle a besoin d’un refuge. Et puis, techniquement parlant, elle s’est baignée aussi, donc elle n’est plus une Apostat.

Les gardes ne le voient pas comme ça et les empêchent d’entrer dans le refuge, jusqu’à ce que Din Djarin insiste et assure avoir des preuves : il a pris un échantillon de l’eau après s’être baigné. C’était un bon réflexe pour prouver sa rédemption : il remet l’échantillon et prouve que les Eaux Vivantes sont toujours accessibles. Mandalore n’est plus si maudite que ça, finalement. Din Djarin obtient donc la rédemption qu’il voulait tant, mais ce n’est pas le seul : Bo-Katan n’a peut-être plus de château, mais elle peut à nouveau vivre comme ses ancêtres car elle s’est baignée aussi. Bien. La suite au prochain épisode, comme on dit.