Colby Minifie (#115)

Salut les sériephiles,

Je n’ai pas vraiment eu de performances bluffantes cette semaine encore, alors je me rabats sur une solution de facilité avec une actrice qui a une gueule, comme on dit, et qui a réussi assez rapidement à s’inscrire dans la liste pas si longue d’acteur jouant des méchants que je déteste vraiment corps et âme. Je suis prêt à voir son personnage mourir quand les scénaristes le voudront, franchement ! Et il s’agit de…

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La performance de la semaine :
Colby Minifie

La série concernée : Fear the Walking Dead
L’épisode : S06E06 – Bury Her Next To Jasper’s Leg – 17/20


Pourquoi ? Pour son insupportable accent qui fait que je ne comprends rien à la moitié de ce qu’elle dit quand je n’ai pas les sous-titres, déjà. Un tel accent à couper au couteau, ça ne devrait pas être permis, et ça me la rend antipathique pour la plus mauvaise des raisons, simplement parce que je n’aime pas ne pas comprendre ce qu’elle dit, avec son grand sourire, là. Son grand sourire est une autre raison qui fait que je n’aime pas le personnage de Virginia : elle l’utilise toujours quand elle balance des vacheries ou commet des actes horribles pour nos personnages. Cela devrait être interdit, tout simplement.

colby minifie Tumblr posts - Tumbral.comAu-delà de cette haine qui s’est installée bien rapidement entre Ginny et moi, il y a tout de même l’épisode de lundi dernier qui mettait bien en avant son personnage et lui donnait de quoi jouer de belles scènes. L’actrice s’en tire à merveille dans les nouveaux registres qu’elle a pu jouer : sa peur est visible dans des tremblements quasi-imperceptibles de lèvres ou dans ses yeux qui s’écarquillent.

J’ai bien aimé la manière dont elle joue avec ses yeux, d’ailleurs, notamment dans le moment dramatique où elle pense qu’elle va mourir et parvient à apitoyer June en parlant de Dakota. Ce personnage est tellement énervant, bien sûr qu’elle a les arguments qu’il faut pour rester en vie auprès de June. La tuer serait problématique pour un tas de raisons géopolitiques dans le monde de Fear the Walking Dead, alors je comprends June… mais tout de même, ça m’aurait fait plaisir de la voir disparaître.Series Hebdo (117) – Baaaack ! | Smells like Chick Spirit

En attendant, l’actrice délivre une sacrée performance, notamment dans ce moment où elle est en tête à tête avec sa propre main et que June lui assure que c’est son jour de chance. La scène est marquante, le jeu de l’actrice largement crédible et elle parvient l’exploit de passer de personnage détestable à personnage pour qui on a une once de compassion et pas mal de pitié. Franchement, perdre sa main dans cette apocalypse zombie, ça ne donne pas du tout envie, non ? Rassurez-vous, par contre : en fin d’épisode, je ne l’aimais à nouveau plus et j’avais de nouveau envie qu’elle disparaisse au plus vite. Sur un malentendu, écoutez…


colby minifie Tumblr posts - Tumbral.comVue aussi dans : L’actrice gère plutôt bien son planning puisqu’elle est en parallèle dans Fear the Walking Dead et dans la série The Boys, qu’il faudra vraiment que je rattrape un jour. De mon côté, j’ai eu l’occasion de la voir dans plusieurs petits rôles, mais je dois vous avouer que je ne m’en souviens pas du tout. Il me semblait pourtant qu’elle avait un visage atypique dont je ne pouvais que me souvenir… mais je crois que, vraiment, tout est lié à son accent. Elle ne devait pas encore l’avoir pour son rôle de voisine de Jessica Jones ! Bon, en même temps les voisins n’étaient pas exactement les personnages les plus importants de la série, je reconnais. Autrement, elle a pas mal de petits rôles à son actif, mais rien que je n’ai eu l’occasion, même quand c’était sur Netflix.


colby minifie | TumblrL’info en + : Je n’ai pas grand-chose de ce côté-là, si ce n’est une actualité qui spoile la prochaine saison de The Boys. Bravo Jérôme, tu te spoiles une série que tu n’as pas encore commencé, c’est bien joué, surtout que ça ne te donne pas envie de t’y mettre : Colby Minifie est promue « personnage régulier » pour la saison 3, c’est-à-dire qu’elle apparaîtra dans tous les épisodes. Bon, mais si j’essaie de me convaincre que ça vaut le coup de regarder, Aya Cash est toujours dans la saison 2, et ça, c’est la meilleure raison du monde de commencer une série. Non ?


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Envie d’un petit jeu rapide, mais chouette ? Nox !

Salut les sériephiles,

Comment ça, il est déjà 23h ? J’étais tellement lancé dans mes paquets de copies à corriger – j’en ai encore une centaine, plus des notes d’oraux à finaliser et mettre en ligne (ça sent bon le rattrapage des deux dernières semaines de Plus Belle la Vie) – que j’allais en oublier l’article du jour… Y croyez-vous seulement ? Comme quoi, on peut avoir des petites habitudes bien ancrées, ça ne fait pas toujours tout. Deuxième problème : j’ai fait le tour des jeux de société testés récemment dont j’avais envie de parler sur le blog !

Le confinement n’étant pas encore tout à fait terminé, je me dis que les jeux de société peuvent peut-être sauver les soirées en famille de certains… alors je suis allé chercher dans ma mémoire, et je continue dans la série des jeux que j’ai eu l’occasion de tester avec Laura et son copain, même si je remonte une année en arrière cette fois avec le jeu Nox.

Nox (2012) - Jeu de société - Tric Trac
Ouais, je mets la version allemande du jeu, parce que l’image est de meilleure qualité, je ne sais pas ce que j’ai fait de mes propres photos du jeu. Notons que les allemands le mettent à huit ans et plus, alors qu’en France, il est à dix ans et plus. Vexant.

Ce jeu-là, je l’avais beaucoup aimé, en même temps ! Il s’agit d’un jeu de cartes assez basique où nous avons tous le même objectif, mais où il faut mettre des bâtons dans les roues des autres pour espérer gagner. Un bon jeu pour les fourbes comme moi, quoi. Le but est simple : il faut poser six cartes devant soi, en veillant à avoir des cartes de chaque couleur et les cartes les plus fortes possibles. Le nombre de cartes à poser devant soi est donc limité…

Jusque-là, ce serait simple, mais comme j’ai parlé de coups bas, vous aurez bien compris qu’il y a un hic : si vous ne jouez pas tout seul (et c’est quand même mieux, même si j’aime le Solitaire et même si ce jeu là aussi peut se jouer seul), n’importe qui peut venir placer une de ses cartes devant vous. Et là, autant vous dire qu’en général, on ne place pas une carte avec un fort nombre de points, hein. Oui, parce qu’à la fin de la partie, on compte les points de tout le monde, et celui qui a le plus de points l’emporte.

Jeu de Société] Nox | La Compagnie Des Geeks

C’est simple à expliquer, c’est fun et ça peut facilement vous occuper pour une soirée complète, surtout que c’est un jeu prévu pour entre un et six joueurs… Ca fait du monde à six, je ne préfère pas imaginer le casse-tête ! J’ai pu y jouer à deux, trois et quatre joueurs si ma mémoire ne me trompe pas, et c’était vraiment un bon moment entre amis.

Peut-être que le contexte de journée de vacances en bord de mer et soirée orageuse avec Mojito à portée de main avait aidé, je ne dis pas, mais si vous avez l’occasion de tester ce jeu, n’hésitez pas, je suis sûr que vous passerez vous aussi un excellent moment, comme nous.

Iya iya oh ! (pardon, c’était pour la private joke, je suis sûr qu’ils passeront par-là quand ils verront le titre de l’article, mouahahah).

 

The Outpost – S03E06

Épisode 6 – Kill the Rat, Kill the Kinj – 15/20
La série semble se perdre en chemin pour introduire de nouveaux éléments et des dynamiques qui seront importantes plus tard, et c’est fait avec tellement de précipitations que ça n’en est pas super crédible. Pourtant, j’aime le rythme rapide de cette saison normalement… Là, il m’a toutefois manqué quelques personnages et quelques développements pour être vraiment à fond, ce qui fait que l’écriture brouillonne de certaines scènes était trop visible, même pour moi qui surnote toujours.

> Saison 3


Spoilers

You are the traitors. The traitors from the Outpost.

Comment ça, le prochain épisode sera lundi ? La série change de jour de diffusion ? Et je peux donc être à jour avant la prochaine semaine ? Allez, go, j’en profite ! En plus, j’ai tellement aimé l’épisode précédent, pour une fois, pourquoi me priver ?

Ce début d’épisode reprend dans le même village que le précédent, mais cette fois, Garrett, Zed et Talon sont ceux qui y arrivent, trop tard. Ils découvrent que le village est contaminé par Yavalla, un peu à leurs dépends quand la villageoise de l’épisode précédent les accueille et se fait posséder par sa maîtresse qui parle à travers elle.

Le message de la grande prêtresse était peu intéressant, pas plus que de voir les personnages de Zed, Talon et Garrett se disputer sur la marche à suivre, devant les unifiés – c’est-à-dire devant leur ennemi en fait ?? Qui fait ça ? Ils font rapidement demi-tour en tout cas, comprenant que c’est trop tard pour sauver le monde de la menace de ce kinj. Yavalla ? On la laisse cavaler dieu sait où du coup, parce que maintenant, elle répand son truc beaucoup trop rapidement, le plan doit changer.

A l’arrivée du trio à l’Outpost, Janzo est suspicieux de Garrett, alors que Talon décide d’annoncer le confinement de son Outpost et de tous les alliés autour de celui-ci. Ah ben super, merci les scénaristes ! On a une série sans coronavirus, mais en fait, on a une épidémie qui provoque les mêmes conséquences sur le mode de vie, version médiévale. Je ne m’y attendais pas, et c’est un peu lourd d’avoir les termes de quarantaine, épidémie, confinement… Autant j’aime les avoir dans les séries qui traitent directement du coronavirus parce que c’est important, autant là, ça m’a sorti du délire fantasy.

Et en même temps, ils n’y peuvent rien les scénaristes : c’était tourné bien avant la pandémie, ça ! Alors quelle politique pour Talon ? Elle accepte de faire entrer de nouvelles personnes à l’Outpost, mais elle met en place un contrôle à l’entrée pour tenter d’empêcher d’autres kinj de venir. Elle veut empêcher que l’épidémie de Kinj ne continue, et ça semble assez simple de repérer les infectés. Ils sont totalement lobotomisés et totalement désespérés de partager leur message de paix.

Même si elle n’en a pas envie, Talon n’a d’autres choix que de tuer un homme finalement, quand il essaie de s’attaquer à une petite fille pour lui refiler son kinj. Elle le fait devant pas mal de gens, ce qui fait qu’elle est une femme politique qui doit pas mal osciller sur le spectre droite/gauche, hein. L’opinion publique doit la voir comme une girouette, mais c’est un peu ce qu’elle est, même si son meurtre est compréhensible, ici.

Ailleurs, Wren et Janzo ne sont pas dupes et savent très bien que Yavalla continue de les observer à travers les rats. En toute logique, les scientifiques qu’ils sont s’intéressent alors aux rats pour essayer de comprendre comment le kinj fonctionne, et pour tenter de trouver un remède surtout. Ainsi, Wren observe la transmission du virus du kinj chez les rats, et c’est intéressant de les voir appliquer des méthodes pseudo-scientifiques comme ça. J’aime bien ce que ça donne, en tout cas.

Pendant ce temps, Munt est approché par une actrice sublime que l’on ne connaît pas plus que ça et qui se sent plante verte maintenant qu’elle ne peut plus servir Gwynn. Euh ? Je ne m’attendais pas spécialement à revoir sa femme de chambre dans la série, ni à ce qu’elle se fasse embaucher par Munt. C’est étonnant.

Elle finit par être embauchée pour aller chercher des rats dans l’Outpost. Pouquoi pas. Elle se retrouve avec Munt dans des parties reculées de l’Outpost pour capturer des rats, mais ce n’est pas exactement le but de cette intrigue. Au contraire, le but est de nous lancer une nouvelle sous-intrigue déroutante : elle trouve la main coupée d’une femme, menottée à un mur sur lequel un tag est dessiné, avec un casque accroché au mur. Bon, et accessoirement, beaucoup, beaucoup de sang.

Talon connaît le tag pour l’avoir vu sur les murs de son village enfant, avec sa mère changeant de sujets chaque fois qu’il en était question. Elle décide donc de remettre l’enquête à Garrett parce qu’elle a d’autres choses à gérer. Euh ? Je ne suis pas sa logique : c’est une affaire de Blackblood et une affaire de son enfance, mais elle se concentre sur autre chose ?

En plus, Munt n’arrêtant pas de comparer Garret à son père, on a même droit à une petite construction de personnage où les regrets continuent d’être là pour le fils qui aimerait que son père soit encore en vie. Au secours. Garrett se débarrasse vite fait bien fait de Munt, l’envoyant à Janzo avec la main coupée.

Du côté du laboratoire, Wren se fait plaisir à tester les rats pour savoir si sa mère la regarde : pour ça, elle décide d’embrasser Janzo. Elle me fait tellement rire. Les recherches scientifiques sont terribles pour eux, parce qu’ils comprennent que l’épidémie se répand bien vite et sera rapidement une pandémie, affectant plus de gens que la capitale elle-même. C’est problématique, il faut bien le reconnaître.

Même s’ils ne veulent pas l’entendre, Munt leur remet la main pour essayer de deviner à qui elle appartient ou trouver des indices, ce qui force le couple Wren/Janzo à se séparer dans les recherches. Janzo s’intéresse à la main, Wren découvre que les rats infectés par le kinj sont un bon moyen de trouver les infectés : le rat voulant filer le kinj est agressif envers ceux qui ne l’ont pas, mais il ignore ceux qui l’ont. Et c’est pareil sur les humains, parce que hein, c’est plus simple comme ça pour les scénaristes, c’est la science qui le dit. Hum.

Grâce à ce nouveau test plus efficace et rapide que le PCR, Talon peut facilement repérer une autre infectée… qu’elle n’hésite pas à tuer d’un coup de sabre dans le ventre. Apparemment, les infectés ne saignent pas d’ailleurs, parce que la lame ressort plus propre que jamais. C’est triste tout de même : Talon ne voulait tuer personne en début d’épisode, et c’est le deuxième infecté qu’elle tue sans raison désormais.

L’écriture des personnages reste un grand mystère pour moi, avec Zed qui voulait tuer tout le monde, mais qui désormais est convaincu de les voir en paix. Il considère presque qu’être unifié est une bonne chose… donc change totalement d’avis, tout en faisant confiance à Talon. Allez comprendre. Le seul personnage consistant, c’est Munt, qui continue de vouloir prouver ses capacités de chef. Honnêtement, c’est rigolo de le voir insister pour l’être tout en étant si stupide.

Pour en revenir au tag, Garrett est donc celui qui mène l’enquête, là où il serait plus logique de la confier à Zed, qui est un Blackblood. Si c’était dans le village de Talon, a priori, c’est quelque chose lié au Blackblood, non ? Wren reconnaît le tag aussi et aide un peu Garrett, mais ça tourne rapidement en débat sur le fait qu’à ses yeux les chevaux sont aussi effrayants que les Lu-Qiri. Euh ? Je n’ai jamais vu un cheval heureux de tuer, mais bon, si tu veux Wren, je t’aime bien, je vais laisser passer ça.

Garrett en profite pour avoir des infos sur la main coupée, et il apprend que son meurtrier doit avoir de la teinture bleue sur les mains. Il va donc voir les nouveaux arrivants en quarantaine, profitant pour en parler à Talon. Il la félicite sur son travail, même s’il n’aurait pas vu les choses comme cela pour l’Outpost. Un peu comme Zed, il aurait laissé crever les gens en-dehors de l’Outpost, parce que ça aurait fait un problème de moins à régler.

Ils ont pas mal à régler en plus, parce qu’on a maintenant une secte qui débarque à l’Outpost. La femme de chambre de Gwynn devenue serveuse se fait donc enlever par deux hommes masqués, dont un avec le casque à cornes déjà vu plus tôt dans l’épisode. Munt retrouve la broche de sa belle, et il l’emmène aussitôt à Garret, inquiet pour elle.

Il s’inquiète pour rien, finalement, parce que c’est une autre personne qui se fait tuer, au même endroit que la précédente. Et c’est gênant comme tout parce que Talon ne comprend pas pourquoi il n’a pas fait garder l’endroit. Munt souligne que son père l’aurait fait surveiller, et on a droit à une petite crise pas très exceptionnelle de Garrett. Je ne pense pas que l’acteur joue mal, je crois juste que c’était mal écrit.

En tout cas, ça mène à une bonne révélation : les femmes ne sont pas tuées juste pour le principe, le but est juste de nourrir des Lu-Qiri affamé avec ces jeunes femmes. Ah, quel beau temps de paix ! Talon en parle aussitôt à Zed qui comprend qu’il s’agit de Xaba, un Lu-Qiri ayant déjà tué un enfant par le passé et étant désormais sans maître puisque celui-ci est mort : il s’agissait de Yoban, évidemment. Malgré les avertissements de Zed affirmant qu’il s’agit d’une cause perdue d’essayer de sauver Xaba, Talon décide de faire ce qu’il faut pour tenter de réhabiliter Xaba.

Dans quel intérêt ? Mystère ! Bon, au moins, ça leur fait une piste pour les meurtres : Garrett interroge l’homme qui est censé avoir la bague capable d’appeler Zaba, mais il est bourré et a revendu l’argent pour se faire de l’argent. Forcément. L’enquête repart à zéro, laissant Garrett et Munt partir à la recherche de la pauvre femme de chambre de Gwynn prête à être sacrifiée.

Pourquoi cette sous-intrigue de secte ? C’est introduit bizarrement dans la série, et il est difficile de ne pas faire le rapprochement avec la saison 3 de Riverdale que je viens juste de commencer ! Et non, ce n’est pas pour le meilleur, hein.

En tout cas, les deux hommes suivent la piste de la teinture bleue et arrivent à trouver le lieu dans lequel la femme de chambre (je n’arrive pas à saisir son nom, ils marmonnent tous dans cette série, c’est fou… j’entends Juanita, mais on n’est pas dans Desperate Housewives ??) a été torturée, mais il est trop tard : elle n’y est plus. Munt déprime aussitôt, et j’ai de la peine pour lui.

Au moins, on sait où la retrouver le soir-même… L’endroit est supposé être gardé par un homme de Garrett désormais, mais il est rapidement mis KO par cette secte d’hommes honorant l’homme aux grandes cornes.

En parallèle, Talon et Zed remontent la piste de Xaba… Ce qui fait tout plaisir à Zed, qui en profite pour draguer lourdement Talon. Pff. Heureusement que Xaba parvient assez vite à les interrompre et les foutre à terre, parce que ça allait être long. Talon essaie de convaincre Xaba d’obéir à ses ordres, en vain, mais elle réussit au moins à faire en sorte que le monstre ne la tue pas. C’est déjà ça.

Xaba s’enfuit, et Talon décide d’en rester là, promettant à Zed que la prochaine fois, elle donnera à Xaba ce qu’elle n’a jamais connu : de la gentillesse. Ah, les beaux concepts d’amour de Talon, c’est si mignon. Elle revient la nuit pour donner à manger à la bête féroce, et ça fonctionne.

Le Lu-Qiri se rend donc ensuite sur le lieu de culte où il bouffait depuis tout ce temps : Xaba obéit en fait aux ordres de Talon. Elle libère la femme de chambre, qui peut retrouver Munt et lui faire un câlin, et elle s’attaque aux hommes de la secte. C’est tellement gros : Talon lui interdit de le faire, et ça fonctionne. Hop, Talon se récupère un Lu-Qiri qui lui obéit en deux minutes alors qu’il s’agit normalement d’un monstre difficile à contrôler, et elle en profite pour embrasser Garrett. Bon, Zed va devoir se faire une raison, hein.

La fin d’épisode est toutefois un peu plus problématique : on découvre un soldat arriver à la capitale… et passer son kinj à d’autres gardes. C’est la merde là. Autrement, la femme de chambre a perdu ses vêtements à cause de la secte, alors elle décide de s’habiller avec une robe et les bijoux d’Elinor. Enfin, le cliffhanger se concentre du côté des recherches de Janzo et Wren. On oubliait presque ! Ils n’ont pas de bonnes nouvelles pour Talon : passer le kinj affaiblit les hôtes qui perdent un peu d’eux-mêmes à chaque fois, jusqu’à la mort. Gwynn, première infectée, n’a plus que quelques jours à vivre… Nope, je refuse ! Déjà qu’on ne l’a pas vue de l’épisode, je ne veux pas qu’elle meure !

> Saison 3

The Mandalorian – S02E04

Épisode 4 – The Siege – 17/20
Après la transition de la semaine dernière, on avance davantage dans la saison et ça fonctionne mieux ainsi : à force, l’intrigue se construit et est bien plus palpitante lorsque l’on connaît les personnages. En revanche, j’ai trouvé les twists beaucoup plus prévisibles cette semaine, et il y a un Baby Yoda qui commence à me taper sur le système parce que la mignonnerie a bon dos, mais elle ne justifie pas tout. Je n’en dis pas plus dans cet avis, pour les spoilers, c’est dans la critique complète !

> Saison 2


Spoilers

I thought you said this was a forward operating base?

Le résumé de l’épisode de cette semaine repart loin en saison 1 et nous fait remarquer qu’il s’est quand même passé quelques petits trucs durant les huit premiers épisodes : Mando a refroidi quelqu’un dans son vaisseau, il a rencontré Cara Dune qu’il a laissé sur Nevarro avec Greef et il a fait exploser le vaisseau du grand méchant Gideon. C’est déjà ça. Si on nous rappelle tout ça, c’est aussi probablement parce que ça aura son importance dans l’épisode du jour, et ça me fait plaisir s’il est question de retrouver Cara.

En attendant, on se retrouve avec un début d’épisode où Baby Yoda se prend pour Baby Groot avec des fils. C’était plutôt sympathique de voir Mando lui expliquer quoi faire pour réparer le vaisseau, même si c’était prévisible que ce soit un échec d’une part, et que la série joue de son humour avec Baby Yoda d’autre part. Comme les réparations échouent, Mando décide de retourner sur Nevarro histoire que ses amis (dont Cara) puissent l’aider.

Comme dans chaque épisode, on se retrouve alors dans un bar, où cette fois, il est question d’une espèce alien aux grandes dents qui font un trafic de bouffe. La marshal débarque alors pour les empêcher de faire leur petit business dans une bonne scène d’action qui réintroduit Cara dans la série. Allez, tant mieux : un personnage qu’on connaît, qui est badass et qui avait donné du vrai boulot d’écriture aux scénaristes l’an dernier grâce à ses répliques, j’approuve… Même si l’actrice est au cœur de nombreuses polémiques pour ses tweets qui ne brillent pas d’intelligence et d’ouverture d’esprit : transphobe, anti-masques, conspirationniste et pro-Trump y compris dans les accusations de fraude à l’élection, elle n’est pas exactement le genre de personne que l’on a envie de fréquenter dans sa vie de tous les jours, je crois. Je doute qu’elle fasse long feu chez Disney… Restera à voir si son personnage est tué ou juste recasté pour la saison 3 (la saison 2 étant déjà tournée).

La réintroduction de son personnage, que j’aime bien, est sympathique, sans plus, mais comme on enchaîne sur le générique et sur l’arrivée de Mando sur la planète, je trouve que ça passe bien. Comme chaque fois qu’il arrive quelque part, Mando reçoit en guise de bienvenue une réflexion sur l’état de son vaisseau et des figurants pour s’en occuper. Cette fois, il a toutefois l’accueil amical en plus, parce que ses amis Cara et Greef sont heureux de le retrouver – et de retrouver Baby Yoda surtout – mais il a aussi un réparateur avec un sale regard !

Nevarro a changé depuis la dernière fois : le village est bien plus peuplé et… il y a désormais une école, menée par un droïd. Yoda y est déposé, et ça provoque pas mal de bavardages un peu partout. Ironiquement, c’est une des classes les plus réalistes de la télévision. Baby Yoda est aussi censé être mignon à voler les macarons d’un gamin qui n’a rien demandé et a refusé de partager avec lui… mais je n’y vois qu’une petite frappe verte qui est à peine arrivé qu’il entame du harcèlement contre les autres. Petit con de Baby Yoda franchement !

En-dehors de l’école, le Mandalorian retrouve donc son prisonnier cryogénisé de l’an dernier, Mythrol, qui a encore quelques séquelles de sa dernière rencontre avec le Mandalorian mais rembourse sa dette avec la société. Il est donc là quand Cara explique qu’il y a une ancienne base ennemie au sud de Nevarro. Le problème, c’est que cette base de l’Empire a sa petite réputation dans la galaxie, et qu’elle intéresse de nombreux mercenaires qui s’intéressent aux armes lourdes qu’elle contient.

Autrement dit, il faut mener un siège dessus pour la récupérer et faire le ménage une fois pour toute. Aussitôt dit, aussitôt fait : Mythrol, en qui je n’ai aucune confiance, emmène notre trio de personnages vers la base impériale pour qu’ils puissent y rendre une petite visite. Il perd un siècle sur sa peine, au moins, et se retrouve malgré lui forcé de quitter son véhicule. Il est plutôt marrant comme personnage, mais je me méfie de ce type d’humour.

Pour une base impériale censée être vite, elle est bien remplie de stormtroopers. Mandalorian n’a aucun mal à se débarrasser des gardes, et on finit par comprendre que le vrai problème pour Nevarro est que la base contrôle une mer de lave qui pourrait tout faire exploser assez vite. En attendant, l’Empire est ridiculisé une fois de plus par la série. Exactement comme la semaine dernière, Mando n’a aucun mal à maîtriser tous les méchants qui sont là, et ça devient un peu répétitif de voir l’Empire se faire maltraiter comme ça… Ca paraît un peu plus terrifiant dans les films, tout de même.

Là, Mando, Cara et Greef n’ont pas de mal à s’infiltrer dans la base militaire… et découvrir qu’elle est en fait un laboratoire, dans lequel se font quelques tests. Le problème, c’est qu’ils y trouvent aussi un hologramme sur les tests conduits, où il est question de prélèvements, de l’Enfant et de Moff Gideon. Oups. Le Mandalorian découvre ainsi que son ennemi n’est pas aussi mort qu’il le pensait, puisque le message est daté de trois jours plus tôt.

Mando fait aussitôt demi-tour pour aller au plus vite à l’école où se trouve Baby Yoda et où Cara a assuré qu’il serait sain et sauf (lol, autant dire qu’ellea porté la poisse hein). Pendant qu’il se barre, Cara, Greef et Mythrol font leur possible pour s’échapper de la base dans laquelle se trouve d’autres stormtroopers sortis de nulle part.

Les scènes d’action sont efficaces, même s’il y a quelques éléments prévisibles car introduits plus tôt dans l’épisode (le speeder de Mythrol qui se fait dégommer par exemple). Ils volent un vaisseau et s’échappe de la base, Greef joue un peu au jeu vidéo, Cara fait exploser un stromtrooper et Greef se débarrasse de leur dernier assaillant, alors qu’ils réussissent au passage à faire exploser la base derrière eux.

Tout est bien qui finit bien ? Humph. On ne sait toujours pas ce qu’il en est de Baby Yoda, et ils sont pris en charge par d’autres vaisseaux ennemis, tant qu’à faire. Et les vaisseaux ennemis sont bien plus violents et difficiles à abattre que les petits stromtroopers. En plus, quand Greef parvient à en abattre un, tout ce qu’il fait, c’est le faire s’écraser sur leur vaisseau, perdant au passage ses fusils.

Malgré ça, tout est bien qui finit bien cette fois : le Mandalorian revient à bord de son vaisseau flambant neuf (les réparations les plus rapides du monde !) pour exploser les vaisseaux restants. Baby Yoda ce voleur de biscuits est avec lui et peut kiffer ce petit tour de manège… jusqu’à ce qu’il vomisse bleu. C’était rigolo, je reconnais, mais ça n’empêche pas que Baby Yoda est un beau bâtard depuis ce début de saison : il bouffe des bébés grenouilles, il vole les enfants… Faudrait voir à arrêter l’humour qui martyrise les plus faibles, non ?

Le Mandalorian refuse d’atterrir une fois de plus à Nevarro, préférant s’enfuir avant de croiser Gideon, mais c’est gros de ne pas au moins dire un vrai au revoir à ses amis. Eux, il les laisse gérer l’enquête qui suit avec la destruction de la base impériale. On nous fait sympathiser une fois de plus avec le personnage de Cara, mais c’est vrai que ma sympathie reste limitée avec tout ce qu’on sait de l’actrice depuis. C’est con. De là à l’imaginer trahir Mando un jour, en revanche, c’est toujours non.

Il nous reste alors le cliffhanger qui suit une nouvelle fois le point de vue de l’Empire : on apprend que « l’objet » a été placé comme demandé. L’objet ? Sans surprise, il s’agit d’une balise GPS qui permet de repérer le Razor Crest, le vaisseau de Mando. Et elle est placée là par Gideon, oups.

> Saison 2