Dix pour Cent (S04)

Synopsis : Pour cette saison 4, on retrouve ASK en pleine crise, encore et toujours. Andrea est désormais DG, Mathias s’est barré et Hicham est actionnaire majoritaire. Bref, il va y avoir du mouvement !

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Pour commencer, je tiens à dire que j’attendais impatiemment cette saison, même si ça ne se voit pas forcément. Je sais bien que je la commence avec quelques jours de retard, mais honnêtement, elle ne pouvait pas plus mal tomber que ce qu’elle fait là. Je ne sais pas trop ce qui est passé par la tête de France 2, mais nous la faire commencer en plein pendant les vacances, ce n’est pas exactement la mise en avant que l’on pouvait espérer pour la série.

Bon, elle a toujours le couvre-feu pour s’assurer que des gens la regardent, mais entre ça et le plan de com qui consiste à diffuser les épisodes en avance sur le site de France 2, je ne suis pas convaincu. L’avantage, c’est qu’il est facile de rattraper ça comme ça ; l’inconvénient, c’est que ça casse le rituel télévisé autour de la série. Et c’est bien dommage avec l’édition du Bingo Séries de ce mois-ci.

Ce n’est pas grave, je vais quand même regarder la série et j’espère que ce sera aussi drôle qu’avant. Je me lance dedans avec beaucoup d’impatience et sans me remettre en tête la série, advienne que pourra !

Note moyenne de la saison : 18/20

S04E01 – Charlotte – 16/20
J’ai eu du mal à me replonger dans la série, alors même que son ambiance est toujours là. L’humour fonctionne comme avant, surtout avec certains personnages qui me font absolument délirer tant ils ont toujours les meilleures répliques. Pour autant, je ne suis pas convaincu par la direction donnée à ce début de saison du point de vue de l’intrigue. On verra ce que donnera la suite.
S04E02 – Franck – 18/20
C’est tout de suite beaucoup mieux avec cet épisode qui s’en tire très bien grâce à ses talents à qui l’on confie de très bonnes intrigues. En plus, les personnages continuent d’évoluer les uns avec les autres, et l’ensemble prend ainsi une tournure beaucoup plus intéressante. Comme quoi, il suffit parfois de peu pour faire la différence.

Voir aussi : Camille Cottin (Performance de la semaine)

S04E03 – José – 18/20
La force de frappe de la série est toujours là, c’est fou. J’adore les personnages, mais j’adore surtout les répliques cultes qui fusent tout le temps. C’est marrant comme l’humour prend, alors que tout ce qu’on nous raconte est pas mal déprimant pour les personnages dont la vie complexe ne vend pas tant de rêves que ça. Quelle série, quand même !
S04E04 – Sandrine – 17/20
Je continue de bien me marrer devant la série et d’être complètement bluffé par le talent de certains acteurs de la série – qui ont toujours été des valeurs fortes, mais se révèlent de saisons en saisons. Ce sera dur de leur dire adieu dans deux épisodes et je pense que je fais le bon choix en faisant traîner autant le visionnage de cette saison, aussi drôle que déprimante !
S04E05 – SIGOURNEY – 19/20
Incroyable avant-dernier épisode pour la série qui nous montre tout ce qu’elle sait faire : une ribambelle de guests d’exception, de l’humour et bien des émotions, pas toutes joyeuses, autant vous le dire. L’humour est toujours au rendez-vous, les acteurs sont tous talentueux et c’est frustrant de me dire que je suis sur le point d’arriver à la fin. Je vais la garder pour plus tard, je refuse d’y arriver !

Voir aussi : Sigourney Weaver (Performance de la semaine)

S04E06 – Jean – 20/20
Départ réussi pour la série qui nous pond un épisode avec l’équilibre parfait entre humour et tristesse, fil rouge de la série et schéma classique du côté du guest, tout en donnant un aperçu de ce que pourrait être la suite. Bref, une vraie fin de série. J’ai quelques frustrations, mais c’est surtout parce que je n’ai pas envie de dire adieu à ces personnages et à cette agence de talents et d’agents que j’ai suivi avec beaucoup de plaisir tout au long de ces quatre trop courtes saisons !

Camille Cottin (#111)

Salut les sériephiles,

Comme chaque dimanche, je reviens ce soir sur les performances de la semaine et si l’article est publié si tard cette semaine, c’est tout simplement parce que je n’ai pas trouvé de quoi faire au cours des épisodes vus durant ces sept derniers jours. Heureusement pour moi, il me restait à rattraper Dix pour Cent, et je savais que quoi qu’il arrive, j’y trouverai mon bonheur, grâce à la présence de…

Camille Cottin. - Forum du Site Univers-L.com

La performance de la semaine :
Camille Cottin

La série concernée : Dix pour Cent
L’épisode : S04E02 – Franck – 18/20


camille cottin ennuyer Image, GIF animéPourquoi ? Cela fait quelques années que j’adore cette actrice française et il était plus que temps à mon sens de prendre le temps d’écrire un article sur elle. Les épisodes de cette semaine était bien fun et on sent que les scénaristes ont compris quelque chose dans l’écriture de cette saison : le premier épisode commence sur Andrea. Le second aussi. Il se termine même sur elle. En fait, la série m’a paru plus déséquilibrée que d’habitude où l’on se centrait beaucoup aussi sur Mathias et Gabriel. Maintenant qu’Andrea est DG de la boîte, elle est au cœur de tout ce qu’il se passe, y compris les intrigues qui ne sont pas les siennes.

Je sais, c’était déjà le cas l’année dernière, mais là, c’était encore plus flagrant. Ce qui aide aussi, c’est qu’elle est le seul personnage à avoir une vie personnelle vraiment déconnectée de sa vie professionnelle. Les autres couples de la série sont soit peu évoqués, soit uniquement liés à l’univers du cinéma dans lequel ils évoluent. Forcément, comme Andrea doit consacrer toute sa vie à son travail, il y a des problèmes qui germent pour son couple avec Colette, pas aidé non plus par l’arrivée du bébé.

Camille Cottin - Marie Claire

J’ai adoré voir le personnage d’Andrea tenter de tout gérer de front, avec le stress et les échecs que cela implique. Quant à Camille Cottin, elle a toujours cette capacité hallucinante à débiter les meilleures répliques avec un ton super sérieux et juste, c’est fou. Vraiment, on lui donne des lignes de dialogue qui n’auraient aucun sens ailleurs et aucune efficacité si ce n’était pas à elle de les balancer. Là-dessus, ça fait plaisir de retrouver la série, aussi, parce que son écriture fluide est excellente. On peut dire que ça change d’autres productions françaises, hein.

dix pour cent | Tumblr
Toujours à se barrer, elle. Tss.


Vue aussi dans : Oh, Camille Cottin est vraiment une actrice montante en France – enfin, elle ne l’est plus, je crois qu’elle a atteint le sommet déjà avec le rôle d’Andrea qui lui permet en plus de se faire un sacré carnet d’adresses, je pense, parce qu’elle a joué avec des acteurs mondialement connus avec cette série.

blague - WikiPME

Pour en revenir au sujet de ce paragraphe, je l’ai découverte avec la série d’humour Connasse, où elle incarnait un cliché parisien poussé à l’extrême en caméra cachée. Le concept était parfois poussif, mais dans l’ensemble, ces capsules étaient à mourir de rire et j’ai dévoré plus d’une fois la série… mais aussi le film Connasse princesse des cœurs. Parfois, j’aimerais la retrouver dans ce rôle, mais cela n’arrivera pas malheureusement, parce qu’une caméra cachée suppose qu’elle soit anonyme et, bon… je vais me contenter d’Andrea qui a des répliques aussi géniales, après tout ! C’est fou cette capacité à garder son sérieux dans toutes les situations, je veux le même !

Outre la télévision, Camille Cottin se fait aussi une place dans le cinéma avec de nombreux films, en comédienne de doublage (Petit Vampire) ou avec des rôles hyper éloignés de ceux qu’elle a eu à la télévision (Les Eblouis, où elle nous sort encore des répliques folles).

Puis, bien sûr, elle a eu le rôle-titre de Mouche, le Fleabag français, et un rôle cette année dans Killing Eve. Comme si je manquais de raisons de regarder cette série.


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L’info en + :Si ce soir, je publie mes critiques des deux premiers épisodes de la saison 4, France 2 a déjà pris la décision de diffuser les deux épisodes suivants sur ses sites internet – le replay de France 2 et la nouvelle plateforme Salto. Je ne pense pas que ce soit une très bonne idée pour les audiences en direct le mercredi soir, mais ça donne plus de liberté pour regarder ces épisodes, on va dire. Je suis curieux de ce qui a poussé la chaîne à prendre cette décision, mais ça semble être un moyen de lutter contre le piratage… et peut-être que ça fait aussi un appel du pied intéressant pour Salto, histoire d’attirer les fans.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Filthy Rich – S01E04

Épisode 4 – Romans 8:30 – 12/20
Cet épisode fait un flop total alors que j’étais plutôt pressé de découvrir ce qu’il allait advenir de tous les personnages après une pause d’une semaine. Je n’ai pas réussi à accrocher du tout à l’intrigue proposée, et je n’ai pas trouvé ce que j’attendais de la série. J’espère que ça redeviendra mieux par la suite, mais pour l’instant, vraiment, il n’y a pas une seule des décisions de l’épisode qui a réussi à vraiment me plaire. Et pas de spoiler dans cet avis, je sais, mais le cliffhanger qui n’en est pas vraiment un enfonce le clou.

> Saison 1


Spoilers

Better, we have dogs and gun.

Et si je profitais de ce samedi soir sous couvre-feu (mon dieu, j’ai failli rentrer trop tard) pour continuer un peu cette série ? Cela fait un moment que j’ai vu l’épisode 3, il est donc temps de me remettre à cette série, et merci au résumé de tout nous rappeler en une minute, alors qu’il y a clairement beaucoup à faire.

L’épisode commence par Rose, Ginger, sa mère et « Jason » qui se rendent dans la maison de vacances de Margaret pour le week-end. Le but ? Proposer un week-end sympathique loin des fans cinglés à Ginger et sa mère. Le problème ? Margaret a organisé un bon week-end au même endroit et ça fait clairement flipper la mère de Ginger qui n’a pas du tout envie de croiser les hommes amis avec Margaret.

Celle-ci débarque quand même en hélicoptère avec le reste de ses enfants, mais aussi avec Becky et son avocat. Le but du week-end ? Rassurer les investisseurs, qui sont tout de même bien inquiets de la réputation d’Eugène maintenant qu’il est mort. Cela fait du mal à l’entreprise familiale, forcément, mais aussi au « 18 :20 », le groupe de riches investisseurs… qui invite Eric à les rejoindre.

Margaret se rend rapidement compte que les hommes sont seuls sans elle, notamment grâce à Becky, et elle n’aime pas trop l’idée. Elle se débrouille donc pour passer les voir, puis pour éloigner Eric de tout ça avec une excuse bien bidon.

J’ai bien aimé sa manière de se mêler de tout ça, et toute l’hypocrisie qui se dégage de cette scène très drôle. Elle finit par s’isoler, cette fois avec Paul, pour mieux se rendre compte que le féminisme n’est pas très à la mode en 2020… Pourtant, les femmes ont bien du pouvoir dans cette série. Par exemple, Rachel continue de parler avec Eric sur son site porno.

C’est toujours un secret entre eux, mais ça permet d’apprécier un peu plus Eric qui a tellement besoin d’une oreille attentive qu’il raconte sa vie à une inconnue sur le net, tout de même. Bien sûr, ils sont interrompus par Margaret, sinon ce ne serait pas drôle. Elle organise une partie de chasse, tout en proposant un nouveau contrat aux « oncles » de la famille, les riches investisseurs qui tentent de reprendre le contrôle de l’entreprise.

La partie de chasse peut donc commencer, mais sans Eric qui est juste chargé de tuer un cochon. Il essaie bien sûr de convaincre ses nouveaux frères de le faire, sans succès. Au passage, Jason est dragué par une tante de la famille, qui finit finalement au lit avec Franklin. Bon, ben au moins, ça veut dire qu’il n’est pas gay. C’est décevant, franchement. En son absence, Margaret négocie avec les hommes, mais elle ne fait pas exactement les bonnes décisions – tout comme son avocat qui balance des infos secrète à Luke.

Elle s’en rend compte une fois qu’elle a une jolie fourrure et une soirée barbecue en cours, avec de jolies chansons. Pff, vraiment, j’aime beaucoup la voix d’Eric, qui est un personnage qui gagne à être connu. J’espère qu’on passera plus de temps avec lui dans le futur…

Ailleurs dans la maison, Rose planque Ginger et sa mère dans son placard. Enfin, placard… Tout dépend de la définition qu’on en a : Rose a tout un atelier pour ses créations artistiques avec jamais personne pour venir voir ce qu’il s’y passe. C’est gros, mais admettons que c’est l’avantage d’une vie de riche, hein. Rose trouve tout de même le temps de reprocher à sa mère de ne pas l’avoir invitée, hein.

Ginger aussi confronte sa mère de son côté, histoire d’en savoir plus sur le passé de sa mère. Celle-ci lui raconte donc sa vie et son passé, avec Eugène, mais aussi avec son argent. Elle a ainsi reçu 10 000$ des amis d’Eugène pour coucher avec lui, le tout en étant filmée, évidemment. Le couple filmé, les « amis » d’Eugène ont donc pu faire pression sur lui, et c’était d’autant plus efficace qu’elle est tombée amoureuse de lui et qu’elle lui a fait un enfant.

Rose entend tout ça derrière la porte, et elle en parle aussitôt à son faux demi-frère, de manière détournée. On apprend ainsi qu’elle était fiancée au fils d’un de ses « oncles » et qu’elle considère désormais, tous les hommes de sa famille sont des monstres. Ca n’a pas l’air évident la vie de Rose, dis-donc.

Elle en parle donc à sa mère qui débarque enfin dans le placard pour parler à Ginger et Tina. Il est alors décidé de créer une « table de femmes », pour refléter ce qu’il se passe entre les hommes de la famille. Ginger demande tout de même en échange de pouvoir continuer à faire son travail et être elle-même. Dans quel monde Margaret accepte ? Mystère.

Elle le fait en tout cas, et ça fait plaisir à Rose qui reste un peu trop longtemps avec Ginger et Tina. Elle finit donc par voir un de ses « oncles » sur le site porno de Ginger, ce qui fait qu’elle se réfugie dans sa chambre où « Jason » la retrouve. Décidément, que de guillemets dans cette famille ! L’avantage des guillemets ? Elle peut embrasser et coucher avec son « frère » !

Dans le jardin, Becky et son nouveau beau-frère Antonio apprennent à se connaître, et clairement Becky est insupportable avec tout le monde. Je l’aime vraiment beaucoup. Ils sont interrompus par la coach/mère d’Antonio qui débarque pour faire son petit scandale inutile. Ce n’était pas fou fou. Elle en parle ensuite à Rachel, allons savoir pourquoi.

Bien sûr, la série se concentre ensuite sur le couple Becky/Eric, mais on ne sait pas trop pourquoi. En tout cas, ça permet de comprendre pourquoi Eric se réfugie auprès de Rachel : Becky ne veut faire l’amour que pour la procréation et enchaîne les crises sans raisons, histoire de se plaindre de Jesus qu’elle babysitte.

De son côté, Eugène est donc en garde à vue après son vol de l’épisode précédent. Le problème, c’est que les flics arrivent assez vite à découvrir qui il est. Malgré cela, il est envoyé en travaux forcés, et ça n’a aucun sens, mais admettons, ce sont les États-Unis, on va dire. Je trouve que les scénaristes cherchent juste un moyen de retarder son retour à la vie normale, et c’est trop gros.

Franchement, la flic qui le frappe depuis le haut de son cheval, là, c’était ridicule. Et je pensais avoir vu la série toucher le fond, mais c’était encore pire ensuite avec Eugène tentant de s’enfuir. Il réussit et rejoint la maison où, depuis le jardin, il entend Margaret en train de prier. Elle subit trop de pression désormais et s’en plaint à Dieu. Il vit assez mal ce qu’il entend et décide donc de se faufiler dans la maison comme si de rien n’était.

Il y tombe sur Tina complètement bourrée qui décide de ne rien dire et de ne pas échanger un mot avec lui. Eugène récupère donc une fourrure et personne d’autre ne sait qu’il est en vie. Mouais.

> Saison 1

[kosmopoli:t], mieux qu’un cocktail pour l’ambiance de vos apéros !

Salut les sériephiles,

Je reviens ce week-end avec un article jeu de société, parce qu’il est grand temps de vous partager une autre de mes découvertes. Cette semaine, j’ai ainsi pu découvrir le jeu [kosmopoli:t], comme ça se prononce, et c’est important, vous allez voir.

[Kosmopoli:t]Kosmopolit est encore un jeu coopératif, parce que vous aurez compris à présent que c’est le type de jeu que je préfère : il faut donc travailler en équipe pour gagner, et c’est facile de gagner sur les premiers niveaux en plus, même s’il faut se faire la main avant de compliquer les choses.

Ou plutôt, il faut se faire l’oreille. Le but du jeu est de servir les clients d’un restaurant, et l’ensemble des joueurs font partie de l’équipe de ce restaurant, avec trois rôles différents.

Voir aussi : Yo-ho, yo-ho et deux jeux de société

Tout d’abord, il y a le serveur, chargé d’écouter la commande du client via une application. Son rôle est crucial : il ne peut rien noter, mais il peut répéter ce qu’il entend. Le twist ? Les plats commandés le sont dans des dialectes et des langues régionales trouvées partout dans le monde par l’équipe derrière le jeu.

Autrement dit, on peut vous commander un plat local d’un patelin d’Argentine ou d’une métropole japonaise, mais dans la langue d’origine. Autant dire qu’il y a des surprises et des sons compliqués à reproduire pour nous, avec plus de 60 langues au programme, rien que ça ! Il faut pour cela de quoi télécharger l’application, mais aussi des écouteurs, forcément.

Le serveur répète donc ça à un « maître d’hôtel » chargé de noter la commande comme il peut en phonétique – enfin, j’ai eu beau jouer avec trois autres profs de français, je n’ai vu personne utiliser l’alphabet phonétique, c’est bien la peine de l’apprendre pour le concours 😂 – et la répéter autant de fois que nécessaire aux cuisiniers.

Pas exactement l’alphabet phonétique (et oui, le psychorigide qui ne veut pas gaspiller une page, c’est moi)

Les cuisiniers (jusqu’à 6, ce qui porte au total le nombre maximum de joueurs à 8), eux, ont devant eux toutes les cartes de plats liés à un continent. Plus on est nombreux à jouer, plus il y a de continents et de plats, donc. Sur chaque carte, les plats sont notés de manière lisible pour tout français, même si une partie des dialectes utilisés n’ont même pas d’orthographe et d’écrit. Reste alors à trouver le plat qui est demandé par le maître d’hôtel.

Une fois que c’est fait, on lui donne la carte en question, mais aussi une carte avec l’ingrédient principal du plat, qu’il faut donc trouver parmi plusieurs tas de cartes (légumes, fruits, aliments transformés, viandes…).

Le maître d’hôtel récupère de son côté une carte avec le numéro de la table (ci-dessus) et le donne au serveur qui doit alors donner le plat à la bonne table via l’application. Et si ça vous paraît simple, notons que le tout se fait en temps chronométré, donc il est tout à fait possible de s’emballer et de se perdre dans les cartes, les plats, les numéros, surtout quand plusieurs plats débarquent en même temps et que les prononciations de tous sont plus qu’aleatoires.

Autant vous dire qu’il faut donc une bonne communication claire entre les joueurs, une entraide parfois pour dénicher un plat qui n’était pas prononcé de la bonne manière pour que le cuisiner le reconnaisse dans sa lecture (tout aussi fautive parfois), mais aussi pour savoir où trouver des aliments qu’on ne connaît pas forcément hein. Heureusement que les aliments sont dessinés d’ailleurs, ça aide, même si j’ai confondu deux bols avec du liquide vert parce que c’est moi et que ce ne serait pas drôle sinon.

Nous étions six à jouer (quatre joueurs minimum) et on a fait deux tours chacun sans jamais vraiment se lasser. A rejouer toujours sur le même niveau, on finissait tout de même par retomber sur certains plats, donc on a essayé le niveau suivant, histoire de passer de six à neuf tables et de stresser encore plus.

Finalement, c’est donc un très bon jeu d’équipe durant lequel on se marre bien, en équipe. Ce n’est pas très difficile, mais chaque rôle a ses difficultés, même celui du serveur qui paraissait instinctivement le plus simple (allez écouter un son quand tout le monde s’active et stresse autour de vous hein).

Voir aussi : Rien à faire ce week-end ? Sauvez le monde avec Pandemic

A coup sûr, ça vous promet des apéros intéressants et ça peut vous mettre en appétit sur certains plats. Ou pas. Quant aux dialectes, les linguistes parmi vous seront ravis de les découvrir, surtout qu’il y a un tas d’explications dans un livret accompagnant le jeu sur la manière dont ces dialectes ont été dénichés et utilisés pour le jeu.

Encore un jeu qui prend trop de place, exactement :’)

Passionnant, des heures de fun et de petites découvertes linguistiques et culinaires ! Le tout pour un peu plus de 20€, ça vaut clairement le détour !

Voir aussi : J’ai joué à Terra Mystica (et ça valait bien un article)