Bref, je suis cas contact Covid19

Salut les sériephiles,

La lutte contre le pandémie Covid-19 – CNDH DjiboutiOn se retrouve aujourd’hui pour un article blabla parce que vous aurez compris à force, depuis ce week-end, que le Covid me poursuit depuis un moment. Figurez-vous donc que je suis cas contact, a minima, et asymptomatique (ou presque), probablement. Ca valait bien un article plus long pour développer tout ça, parce que j’en ai parlé longuement sur Twitter sans tout dire et parce que, franchement, je n’ai pas eu le temps de lire mes comics donc ça n’aurait pas grand-intérêt de faire un bilan de parcours du Mois de la BD.

Comment donc me retrouver cas contact alors que je prône les gestes barrières et le port du masque depuis six mois ? Ben, en allant au boulot, duh, je suis prof et je mange en salle des profs, parce que c’est toujours mieux que la cantine. Pas de bol pour moi, j’ai mangé avec un collègue qui s’est avéré positif avec masse de symptômes juste après. Joie.

Yes No Maybe GIFs | TenorEst-ce que j’ai été isolé pour autant ? Non ! Pensez bien : on m’a laissé dans l’ignorance heureuse pendant une semaine complète (oh, j’avais bien vu qu’il était absent, mais ça pouvait être pour 150 autres raisons) avant de me dire le vendredi midi suivant que j’étais cas contact. Puis, en fait non, parce qu’il avait eu des symptômes plus de 48h après notre dernier contact (à vue de nez, 52h). Puis, en fait, dimanche soir, si.

Seulement qui répond à un numéro en 09 qui vous appelle un dimanche à 17h ? Pas moi, je peux vous l’assurer. Déjà que je ne réponds pas au téléphone, tout court. J’ai donc été informé le lundi matin que j’étais cas contact, que je devais me faire tester et rester bien isolé. Dix jours après le dernier contact, donc. Pour un isolement censé durer sept jours après le dernier contact ? Bien.

the 100 1x13 | Tumblr
La première quarantaine de ma vie, yay !

Vous voyez, on parle du bordel des assouplissements de protocole dans les écoles et des mesures restrictives qui pleuvent, mais vous n’avez pas idée à quel point ce sommet de l’iceberg est enviable. Lundi, je me retrouvais donc cas contact et je faisais une croix sur mon jour off, parce que je passais la matinée au téléphone pour apprendre que mon médecin traitant était injoignable (genre, vraiment, je ne l’ai toujours pas eu en ligne, hein, déjà que je ne le portais dans mon cœur), que finalement, je n’étais pas en arrêt mais en télétravail (après trois semaines de « vous devrez être en arrêt »… Là, pour le coup, c’était très cool !) et bon, un tas d’autres détails que je vais vous passer.

Suits - {Harvey ღ Donna} #8: Because she knows what he's thinking even  before he thinks it. - Page 7 - Fan Forum
Je veux bien une Donna avec la patience qu’il faut pour appeler mon docteur !

Mon test PCR ? Ah, la bonne blague. L’ARS me demandait donc de le passer au plus vite, puisque j’étais cas contact depuis dix jours, mais c’était sans compter sur le fait que n’ayant pas de voiture, j’étais censé me contenter des deux labos à côté de chez moi. Huit jours d’attente pour avoir un rendez-vous et dix jours d’attente pour avoir un résultat. 18 jours donc. Plus les dix avant qu’on m’isole. 28 jours ? Ben tu m’étonnes qu’on soit en pandémie.

J’ai donc un super rendez-vous pour mardi prochain, le test va être utile. En vrai, j’ai triché un peu et fini par trouver un labo à proximité (merci la collègue ayant fait son test là-bas et me proposant de m’y emmener parce que, de toute manière, on avait mangé ensemble et qu’on était cas contact ensemble) respectant les consignes – à savoir ne prendre que les personnes cas contact ou à symptômes.

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Et puisque je parle de symptômes, faisons le point sur le sujet. Je me suis cru asymptomatique un bon moment, mais voilà, j’ai un petit fond de mal de gorge qui me gratouille depuis quelques jours. Au moins, l’avantage, c’est que mon test révélera si c’est ça ou pas. Dans dix jours (enfin, neuf, maintenant). Utile. J’en reparlerai sur le blog (et Twitter, donc). J’ai aussi une très légère douleur au thorax et de la fatigue aujourd’hui, mais ça peut tout aussi bien être une posture foireuse cette nuit. En attendant, c’est sans surprise qu’avec mes dix jours à être cas contact sans le savoir, ben j’ai été une deuxième fois cas contact de quelqu’un d’autre le jeudi et que j’ai probablement refilé la patate chaude à une collègue ce même jeudi, parce qu’elle a été malade tout le week-end dernier après avoir mangé avec moi.

Autrement dit, il y a de fortes chances que si mon test revient un jour, il m’annonce sans trop de surprise mon état de positif au Covid19. À peu près sans symptôme, cela dit, et ça, c’est cool. Et du coup, être cas contact, ça change quoi ? J’ai des questionnaires à remplir tous les trois jours sur mon état de santé pour savoir si ça se dégrade, j’ai pu récupérer 28 masques gratuits en pharmacie (ça, c’est top), je me retrouve à galérer en télétravail (avec des classes virtuelles à des heures improbables et des mails d’élèves perdus, quand ce ne sont pas ceux des parents pas trop heureux de la situation, mais qu’est-ce que j’y peux, moi ?) et je passe ma vie au téléphone. Forcément.

Paranormal News! 1 December 2017
Allô maman pas bobo

Entre la famille et les amis à qui raconter tout ça, les collègues possiblement cas contact à appeler, la hiérarchie à qui poser un milliard de questions sur une situation administrative floue et l’assurance maladie/ARS qui harcèle pour tout et rien, je suis en train de me faire une cure de vaccination à ma haine du téléphone et des numéros inconnus. Et je vous passe l’ARS qui m’a recontacté aujourd’hui suite à mon appel au secours de lundi pour me dire qu’ils ne m’avaient pas trouvé de rendez-vous dans un labo. Sans déc’, j’ai fait sans vous.

Oh, d’ailleurs, le test ? Pas vraiment douloureux, mais pas agréable non plus : ça frotte contre la paroi nasale, donc vous le sentez passer – ça m’a même filé une petite douleur fantôme de quelques heures – et ça ne doit pas être agréable en cas de nez bouché ou étroit. Comme j’ai un grand nez, c’était plutôt ni vu, ni connu. Par contre, ça aussi, ça occupe bien l’isolation d’aller se faire tester et tout. Bref, c’est un reconfinement, avec encore plus d’emmerdes administratives, yay !

Things That Always Happen on Grey's Anatomy | POPSUGAR Entertainment
Je n’ai pas trouvé meilleure conclusion

The 100 – S07E15

Épisode 15 – The Dying of the Light – 19/20
Honnêtement, là, je ne sais plus. Je retrouve ENFIN la série que j’adore sur une bonne partie des intrigues, mais il y a des absences qui me peinent beaucoup à tout juste un épisode de la fin. Ne pas diffuser le dernier épisode avec celui-ci, c’est une sorte de torture bien inutile et, à ce stade, je ne sais plus quoi penser. Je crois que j’ai aimé l’épisode, je crois que la série peut encore faire un bon dernier épisode… sans rattraper sa saison pour autant.

> Saison 7


Spoilers

Right now, you’re the priority.

Je suis en télétravail et je ne regarde cet épisode qu’à 17h ? J’ai passé plusieurs moments sur Twitter sans être spoilé une seule fois ? Il n’y a pas à dire, la série va sortir par la petite porte, parce qu’elle a plus que déçu les fans sur coup-là. Et c’est dommage… Espérons qu’elle ne continue pas avec cette destruction du bunker qui a survécu à trois apocalypses nucléaires, mais pas à une petite bombe.

Sans trop de surprise, Murphy est le premier à se réveiller dans cet épisode… et il s’inquiète immédiatement pour Emori. Moi aussi, putain, j’aurais préféré qu’on commence par elle pour être sûr de sa survie. Ils sont bien sûr séparés par un tas de gravats, sinon ce ne serait pas drôle. Le sort d’Emori est incertain pendant un moment, mais on l’entend ensuite tousser quand Raven et Jackson, indemnes, se pointent (elle dit aussi « Something », et elle est géniale rien que pour ça !).

C’est positif, mais elle est évidemment blessée avec une tige de métal en plein ventre. Aaaah. Faut toujours qu’ils nous fassent le coup de mes personnages préférés ensevelis sous des débris trop lourds et blessés de manière importante. Elle a intérêt à survivre.

L’épisode met un paquet de temps à en revenir à elle, et quand il le fait c’est pour nous montrer qu’elle a aussi la jambe endommagée et qu’elle perd beaucoup de sang. Murphy est aussitôt hyper énervé parce que Jackson a beau être un gentil médecin, il est un peu inutile avec sa bienveillance face à tant de dégâts. Je n’aime pas du tout la tournure de cet épisode, et ils ont intérêt à ne pas la torturer juste pour la torturer. En plus, j’ai déjà écrit mon article sur l’actrice, merde.

Ils n’ont aucune idée de ce qui est en train de se passer à la surface. Raven a disparu beaucoup trop longtemps pour trouver Echo sans y parvenir, mais elle a au moins trouvé l’infirmerie. Ce n’est pas suffisant pour Jackson, lui, pour sauver Emori, il sait que la meilleure solution, c’est Bardo. L’avantage d’Emori, c’est que tout ça lui arrive alors qu’elle est en présence de Murphy et Raven, qui tiennent tous les deux beaucoup trop elle et en font immédiatement la priorité.

Ils se dépêchent donc de chercher la pierre permettant de se téléporter, qu’ils n’ont jamais trouvé dans la pièce de repos du Bunker. Ils finissent par trouver, sous le piano – élément central la semaine dernière comme par hasard -, un symbole… d’Azgeda. Mais pourquoi ? Le bunker date d’avant Azgeda, normalement ! Je veux ce spin-off, ils me soulent, je sens qu’Azgeda sera une tribu autour du frère de Callie.

Bon, on n’en est pas là : pour l’instant Emori saigne beaucoup, s’inquiète pour Echo et est en danger de mort. C’est trop pour Murphy qui s’éclate aussitôt à dégommer le sol avec Raven… jusqu’à ce que Jackson prenne la relève pour laisser Raven parler à Emori et s’assurer de faire en sorte qu’elle survive. C’est excellent que la série prenne le temps de revenir à la relation Raven/Emori, parce que c’est une relation qui méritait d’avoir son « je t’aime » et parce que je retrouve les deux personnages que j’adore dans cette scène.

Emori a grandi au point d’être prête à mourir pour sauver les autres, et ce n’est pas rien dans l’évolution des personnages, même si je suis complètement contre cette idée stupide, c’est évident. Emori demande donc à Raven de la sacrifier : il est pour elle plus important d’arrêter Bill sur le point de détruire l’humanité que de survivre. Elle est prête à tout pour ça, en plus, parce qu’elle en parle à Raven, pas à Murphy hein. Putain, Emori, d’où tu oses dire à Raven qu’elle est comme Clarke ?

Emori s’évanouit évidemment au moment où Murphy parvient à trouver la pierre, arrêtant de respirer aussitôt. Le suspense est bien trop horrible. Ils n’ont pas intérêt à la tuer maintenant, si proche du but. Aaaah. Quand je pense qu’on disait dans les commentaires du blog la semaine dernière qu’ils n’auraient pas le temps pour l’agonie.

Finalement, Raven et Murphy parviennent à déterrer la pierre pendant que le médecin lui fait un massage cardiaque pour la maintenir en vie et hop, le trio Jackson, Murphy et Raven peut emmener Emori à travers un portail pour Sanctum. J’ai vraiment bien aimé cette scène/intrigue, surtout que l’on voit même Murphy remercier Jackson et promettre de revenir pour Miller, et ça, c’est la grande classe…

Emori reste entre la vie et la mort, la chirurgie va prendre du temps, et je ne sais pas trop comment ces héros pourront rejoindre l’intrigue principale la semaine principale. J’imagine que le test permettra d’en savoir plus, et d’en savoir plus aussi sur Echo et Niylah dont on n’a pas la moindre nouvelle cette semaine. La frustration est grande.

Au-dessus d’eux, nos héros découvrent que le bunker n’est plus. Miller a enterré son mec, tous leurs amis, mais… Clarke veut aussitôt aller chercher Madi. Evidemment ! Elle fait vite son deuil et continue d’avancer, comme toujours, même si elle est empêchée par les autres qui trouvent qu’elle y va trop tête baissée. Au lieu d’être seule à avaler la pilule la menant à Bardo, elle décide donc de ne pas partir seule.

C’est toujours tête baissée ça, Clarke ! Elle et Octavia – qui a un homme à l’intérieur après tout –  avalent aussitôt la pilule, en vain. La supposition est alors qu’il nous faut quelqu’un de l’autre côté pour activer la pilule afin de les faire revenir. C’est gros, mais comme chaque semaine, on découvre de nouvelles règles au fur et à mesure, celle-ci n’est pas si surprenante.

Comprenant son échec, Clarke veut aussitôt récupérer l’accès au portail, et cette fois, elle creuse, hein, parce que la pierre est sous terre après tout. J’ai rigolé ; mais je n’en menais pas large pour Emori. À Bardo, nous retrouvons Bill en compagnie de Madi, qu’il amène auprès de Levitt, histoire qu’elle puisse à son tour passer sur la chaise de torture capable de lire dans les pensées des gens. Il va en voir des vies Levitt, dis donc ! Madi est bien rapidement analysée par Levitt, et j’aime que l’on sache enfin comment il fait, découvrant que Madi est prête à l’aider avec l’image de Clarke se formant dans sa tête.

Si Madi aide, c’est uniquement pour protéger ses amis et sa famille. Ainsi, Madi n’hésite pas à sortir à Bill que la dernière épreuve n’est pas une guerre comme il le souhaite, mais un simple test, comme Jordan le pense. Bill ne se laisse pas décontenancer pour autant : il est content de ne pas avoir à faire la guerre si Jordan a raison, mais il préfère faire ce qu’il faut pour préparer une guerre, par principe.

C’est pour cela que quand il apprend que deux personnes veulent revenir à Bardo depuis la Terre, il refuse le transfert, préférant attendre de transcender pour retrouver Clarke… Tu m’étonnes, ça vaut mieux. On passe alors à l’analyse du carnet de dessin – le fameux – par Madi et… ça ne marche pas. Ben oui, évidemment : elle n’était pas consciente quand elle dessinait, c’était un fragment de la Flamme… et ça ne pouvait pas être si simple d’avoir la réponse finale.

Levitt insiste sur la dangerosité de chercher des souvenirs encore plus loin, mais il exécute les ordres de Bill assez longtemps pour ramener quelques images de Callie et Becca dans la série. Malheureusement, il comprend que les fragments de souvenir en Madi ne sont pas là où sont logés normalement les souvenirs, merci la Flamme. On passe alors à de la torture, surtout que Madi ne veut plus aider quand elle se souvient soudainement que Becca ne voulait pas que Bill passe le test.

C’en est trop pour Levitt qui s’éclipse donc et décide enfin d’aller chercher Octavia, en faisant un chantage un peu concon pour que les deux personnes ayant pris une pilule retournent à Bardo – deux pilules, à la base, une pour Madi, une pour Sheidheda, ça se tient.

Sur Terre, Octavia relance la théorie de Bellamy et Jordan la corrige aussitôt, insistant pour dire que ce n’est pas une guerre qui attend Bardo, c’est un test. Il avoue également à Hope, qui se moque de lui, qu’il sait que la prochaine étape de l’évolution humaine est dans ce test. Le seul problème, là, c’est qu’il est en train de donner raison à Bellamy et assurer que pour lui les disciples n’ont pas tout à fait tort.

Clarke n’apprécie pas trop et s’isole, aussitôt suivie par Gaia qui va vraiment être son ship final si on continue comme ça. Ben purée, non merci, je crois que je la préférais encore avec Finn ou Nyilah, c’est dire ! Bon, pendant que Gaia réconforte Clarke qui a tué Bellamy pour rien – surtout que maintenant Madi s’est rendue aux disciples quand même, on sent la colère recommencer à monter en Octavia. Le plus drôle reste du côté de Clarke qui se plaint de perdre tous ceux qu’elle aime alors qu’elle est littéralement celle qui les tue à chaque fois ou presque, tout de même. Elle dit aussi à Gaia que si elle perd Madi, elle n’a plus rien qui vaille la peine. BIM GAIA DANS TA GUEULE.

Bon, Gaia lui demande quand même de faire une petite séance de méditation pour retrouver sa tranquillité d’esprit, ce qui n’est pas forcément efficace, mais mène à un câlin observé par Indra. Clairement, elle comprend que c’est la merde pour sa fille Indra, parce qu’aimer Clarke, ce n’est pas une qualité de survie très efficace. C’était mignon de voir Indra gagner la foi comme ça, cela dit.

Clarke disparaît alors et Octavia sait qu’elle s’apprête à partir, mais elle peut au moins dire au revoir à Hope. C’est vrai qu’elles ont une belle relation, en théorie. Bon, en tout cas, Octavia se barre vite et laisse Hope dans les bras de Jordan. Aucun ship ne va dans cette saison.

Rien ne va, de toute manière : une fois sur Bardo, Octavia et Clarke découvrent qu’elles arrivent non pas sur le pont habituel, mais en pleine forêt entourées par tous les soldats de Bardo. Oups. Levitt n’a plus d’autres choix que de continuer à trahir tout son clan… et il se décide à faire en sorte de s’infiltrer au sein de la prison de Bardo. Là-bas, Sheidheda chante en boucle et Octavia tente d’apaiser les frustrations de Clarke, ce qui est un job parfaitement infaisable, mais bon.

La série prend au moins le temps de dire adieu à Bellamy comme il faut et, franchement, il faut qu’on m’explique à quel moment Octavia s’est changée pour mettre ce haut magnifique. Levitt finit par débarquer, faire un câlin à O et la libérer, de même que Clarke. Cette dernière décide de se servir de Sheidheda pour faire distraction, alors qu’elle s’occupe d’aller chercher Madi. Le pire, c’est que Sheidheda parvient à faire ce job et à survivre encore un beau moment, alors même qu’il fait face à des super soldats possédant des lasers.

Espérons qu’il soit mort, cette fois. En parallèle, Octavia, Levitt et Clarke retournent donc auprès de Madi, se préparant à une fusillade… pour mieux découvrir finalement que Madi est laissée là, sur la chaise. Alors qu’on la pense morte un quart de seconde, la réalité est plus cruelle quand il est révélé qu’elle est consciente, oui, mais incapable de bouger le moindre muscle – bon, elle doit bouger le cœur quand même, mais bon.

J’ai beaucoup aimé la torture que représente cette scène, surtout qu’Octavia est géniale à parler à part à Levitt pour savoir quoi annoncer comme diagnostic à Clarke ou quand elle arrive à expliquer en un regard à Levitt qu’il faut dire toute la vérité. Ben voilà, ils savent encore écrire leurs personnages finalement. Il était temps de retrouver la série, et dans cet épisode, ils amènent des situations vraiment cohérentes par rapport à leur personnage, je trouve.

Bon, après Clarke en arrive à envisager de tuer Madi quand on lui dit que c’est irréversible et Octavia comprend que c’est à elle de le faire, ce qui est d’autant plus douloureux qu’O a elle-même Hope et sait ce que c’est. Elle se propose donc de faire ce que Clarke ne peut se résoudre à faire. MAIS TU VAS RIEN FAIRE DU TOUT PUTAIN !

C’est trop. C’est beaucoup trop. Bellamy, c’était rigolo, mais Madi ? Je ne l’aimais pas beaucoup hein, mais cette manière de la tuer, en la laissant être consciente de ce qu’il se passe, de ses erreurs et enfermée dans un silence horrible avec des plans nous montrant Clarke en gros plan… Puis… On est dans The 100 les gars, OK, Levitt dit que ce n’est pas réparable, mais je sais pas, vous nous la foutez dans un caisson de cryogénisation et dans 200 ans vous la ressuscitez au top de sa forme, wesh.

Levitt interrompt au dernier moment cette exécution pleine d’amour et pro-euthanasie en révélant que ça y est Bill à son code et peut lancer la guerre et/ou le test qu’il désire temps. Plutôt que d’exécuter Madi, la priorité devient donc d’aller arrêter Bill et de ne pas le laisser gagner, avant de revenir auprès de Madi. J’imagine que l’idée est de laisser Madi partir une fois qu’elle saura ce qu’il est advenu de ce connard de Bill la laissant mourir sur sa chaise (cela dit, dans sa foi, c’est logique : Madi transcendera avec lui, tout simplement, son corps humain n’est jamais qu’un vaisseau inutile).

Octavia prend quand même la peine de vérifier auprès de Levitt qu’il est sûr de ce qu’il fait, et j’aime vraiment beaucoup ce ship. Ce n’était pas gagné, surtout dans cette saison. En tout cas, cette fin d’épisode nous amène là où on l’imaginait : Bill a le code, mais il a aussi Clarke et Octavia à ses trousses. Et ça, ça pue pour lui.

Moi, je suis content de cet épisode, parce que les personnages sont écrits intelligemment et que je les retrouve vraiment. Il était temps. C’est trop tard, hein, mais là, j’ai retrouvé la série que j’aimais et j’ai trouvé l’épisode très bien construit. Hâte de savoir ce qu’il en sera de la toute fin la semaine prochaine !

> Saison 7

Films vus en 2020 #39

Salut les cinéphiles,

Bon, comme hier, il va être temps de me mettre à la rédaction de l’article du jour, parce que c’est bien beau de vous inonder de Riverdale ce soir avec limite plus d’épisodes de la série en une journée que d’épisodes de séries la semaine dernière… mais bon, on est mercredi, on parle films normalement sur le blog. Et c’est reparti pour en faire le tour, donc !

bram stoker's dracula gifs Page 6 | WiffleGif

Bram Stoker’s Dracula

Parmi la liste des films classiques qu’il fallait bien que je regarde un jour, celui-ci se plaçait là et j’ai vraiment été marqué par… le casting. Oui, je sais, ce n’est pas forcément ce qu’il faut en retenir, mais Gary Oldman (quand il était young et que je n’ai pas reconnu immédiatement), Winona Ryder, Anthony Hopkins et Keanu Reeves, ce n’est quand même pas rien comme casting !

Ils jouent donc tous merveilleusement bien dans un film qui est parfois un peu haché au niveau de l’histoire, mais dont on comprend le succès assez facilement. Il y a peu de surprise dans l’histoire, inévitablement quand il s’agit d’un classique comme Dracula, mais je trouve qu’avec son rythme particulier, le film finit par réussir à surprendre. Et les effets spéciaux vieillissent, certes, mais ça se regarde bien. J’ai beaucoup aimé le jeu d’ombre, par exemple, ou les petits accélérés par moment. Eh, ça m’a même un peu rappelé True Blood, d’ailleurs !

Ils déguisent leur fils adoptif noir en singe et causent un tollé

Aladdin

Il faut bien rentabiliser Disney + et je me suis décidé à revoir ce dessin-animé parce que… ben en fait, je ne m’en souvenais pas tellement. Ce n’était pas mon préféré quand j’étais petit et j’en gardais un plutôt mauvais souvenir, sans compter Prince Ali qui me restait en tête… Alors certes Prince Ali me reste toujours autant en tête, mais le film est mieux que dans mon souvenir. Bien mieux, même, la ruse finale d’Aladdin m’a bien plu.

Autrement, Jasmine est davantage une héroïne que dans mon souvenir où j’avais l’impression qu’elle se laissait bien trop faire par son père et Jafar. Ce n’est pas du tout le cas, même si je me souvenais assez justement du tigre. En revanche, Aladdin reste un prince trop menteur à mon goût. Il a beau avoir ses raisons, j’ai inévitablement du mal avec les mensonges ; surtout quand il s’agit d’un vol… mais il a ses bons côtés aussi et il reste ce diamant d’innocence au grand cœur qui parvient à nous attendrir. J’aime son Abu, j’aime son tapis volant et le génie m’a bien moins soulé que quand j’étais petit – mais là encore on en revient à Prince Ali qui me soulait à rester en tête, je crois.

Les dessins sont beaux, les chansons vieillissent bien, l’histoire aussi. C’est à voir si jamais ce n’est pas encore fait ; et c’était un plaisir de le revoir et de chanter à tue-tête. Pauvres voisins.

Aladdin : Will Smith transforme le héros en prince dans le nouveau trailer | melty

Aladdin (2019)

Alors je suis partagé sur cette adaptation, mais je me suis dit que quitte à avoir revu le dessin animé, il valait mieux enchaîner tant que c’était frais dans ma tête. Clairement, je préfère le dessin-animé au film, mais le film apporte de jolies choses parmi ses petites modifications. Le gros plus est clairement la chanson de Jasmine, que j’écoute encore parfois en boucle aujourd’hui, deux mois après, en français (Parler) comme en anglais (Speechless – OK un peu plus en anglais). C’est largement inspiré par Libérée, délivrée mais ça permet d’affirmer encore un peu plus Jasmine comme une héroïne qui dit haut et fort ce qu’elle pense. Il est un peu dommage que Disney fasse toutefois une chanson qui ne respecte pas les règles habituelles des dessins animés… mais bon, sans surprise, c’est un film après tout.

L’adaptation fonctionne très bien grâce aux effets spéciaux et aux chansons remises en scène grâce à ceux-ci ; c’est vraiment un plaisir de les redécouvrir comme ça. Eh, les paysages sur Ce rêve bleu, c’est chouette. Je ne suis pas forcément convaincu par la romance pour le Génie, mais Will Smith sait comment nous le vendre pour que ce soit bien et drôle. Et Aladdin/Jasmine vendent du rêve, ils sont carrément canons franchement.

ALADDIN Movies 🎬 2019 Films Regarder des films en ligne gratuitement en 2020 | Film aladdin, Aladdin, Regarder le filmIl y aurait à redire sur la conclusion réécrite de l’histoire qui dépossède un peu Aladdin de sa ruse et de son génie personnel, mais puisque c’était pour donner un meilleur rôle à Jasmine tout du long, je n’ai pas envie de m’engouffrer là-dedans. C’est un bon film, ce n’est pas une copie conforme du dessin-animé, mais il respecte bien l’œuvre d’origine… allez, c’est à voir, on va dire. Par contre, là aussi, dans les modifications, il y a des moments discutables qui trahissent parfois un peu les personnages – notamment au début lors de la présentation d’Aladdin qui paraît plus égoïste comme ça, il me semble, ou lors de la rencontre Aladdin/Jasmine, qui est pourtant un moment crucial. Au moins, les chansons respectent celles de nos enfances, c’est plutôt une bonne chose !

A Haunted House - Deuces GIF | Gfycat

Haunted House 1 et 2

Ce genre de films est parfait pour les soirées d’été où vous ne savez pas trop quoi regarder ou à mettre en fond sonore pendant que vous rédigez des articles de blog. Grosso modo, le premier est une parodie de Paranormal Activity ; on a des références à plein de films d’horreur (coucou Anabelle) et les scènes sont vraiment drôles… parfois.

Parfois, ça part juste dans le délire « aha c’est rigolo ça parle de sexe » ou dans le délire « foutons l’acteur à poil », parfois, il faut vraiment s’accrocher pour trouver ça drôle. Dans l’ensemble, ces parodies restent chouettes à découvrir puisqu’inévitablement on cherche à trouver toutes les références des films d’horreurs imités. Je suis loin de tous les avoir à mon actif, mais qui sait ? Un jour peut-être. Dans la lignée des Scary Movies, donc, avec l’avantage d’être porté par un acteur vraiment drôle.

Images house haunted GIF - Find on GIFERCe n’est pas une saga incontournable, je n’irais pas voir ça dans un cinéma, mais à voir en fond sonore, ou même dans le désordre juste pour une scène ou deux, ça passe très bien. Si on sait tout ça avant de se lancer, ça va. Sinon, ça risque d’être un poil décevant. Au moins, vous savez à quoi vous attendre : posez votre cerveau, et hop.

Eté 85

On va s’arrêter là parce qu’il est tard et que j’ai la mise en page à faire, mais j’ai aussi vu ce film-là au cinéma. J’en ai écrit tout un article en juillet, n’hésitez pas !

Bonne nuit !

Riverdale – S02E18

Épisode 18 – A Night to Remember – 15/20
Allez ! Petit podcast sur les épisodes musicaux prévu, évidemment que j’ai organisé un bon gros bingewatch durant mon après-midi pour réussir à en arriver à cet épisode dont j’avais entendu parler de réputation. Le cliffhanger précédent m’a même motivé à regarder bien vite cet épisode, c’est dire ! Et mon avis ? Il est cool, ça va, mais le côté documentaire… Pfiou, c’était compliqué. L’épisode tente d’en faire trop d’un coup, à faire avancer aussi bien les personnages que certaines intrigues, et ça donne une impression de chaos… Comme le reste de la saison.

> Saison 2


Spoilers

Welcome to Carrie : the musical.

Oui, j’y suis enfin ! L’épisode musical ! Ah lala ! Par où commencer la critique ? C’est toujours compliqué d’écrire une critique puisque plein de choses se passent en chanson. La première chanson est d’ailleurs vraiment cool, il faut bien dire ce qui est. En revanche, je ne comprends pas. Archie sait chanter en théorie, mais je n’étais vraiment pas fan de sa participation à la chanson. Jughead ne chante pas lui, mais il filme toutes les répétitions. Super.

Pourquoi Ethel est là ? Pourquoi CHUCK est là ? Cet épisode va chercher loin pour avoir autant de gens que possible dans cette production musicale. Ils ont besoin de bonnes voix, j’imagine, et on se retrouve même avec Alice dans la production mise en scène par les adolescents, et plus précisément par Kevin.

Ben oui, Kevin n’a servi à rien pendant toute la saison, mais c’est parce qu’il préparait ce spectacle musical apparemment. De toute manière, tous les persos ont apprisles lignes apparemment : on voit même Archie faire quelques pompes en apprenant son texte, parce que pourquoi pas. S’il n’avait pas été torse nu dans cet épisode, ça n’aurait pas été logique.

Cela dit, il se retrouve dans le rôle de Tommy et Betty dans celui de Sue, donc côté logique, c’est quand même bizarre de le voir durant la moitié de l’épisode à flirter avec Betty, tout en embrassant Veronica dans les coulisses en permanence. D’ailleurs, dans les coulisses, on a quelques problèmes qui émergent. Tout le monde n’est pas heureux de voir Cheryl dans le rôle principal – on ose la traiter de casserole alors qu’elle nous fait un solo à la Rachel Berry franchement – et elle finit par manquer de mourir lors d’un « accident » qui ressemble à un meurtre.

Et pour cause ! Kevin a reçu dans son casier une lettre de la Cagoule Noire pour menacer le spectacle. BEN VOYONS. Jug et Betty mènent aussitôt l’enquête, commençant les accusations par Ethel. Ah, c’est pour ça qu’elle est de retour, et c’est pour ça que Chuck est là aussi ! De toute manière, Cheryl a plein d’ennemis (à commencer par sa mère dont personne ne parle ?), dont Josie par exemple. Les deux filles n’ont pas encore eu le temps de s’expliquer sur le comportement cinglé de Cheryl.

Pendant les répétitions, elle prend la peine de s’excuser et ça aide bien qu’elles chantent un duo sur l’amitié et l’entraide, comme par hasard. Bien joué, Kevin, tu sais comment créer ton casting. Bon, pour un épisode musical, soulignons que les producteurs ont été malins de réunir un casting qui chante si bien. Grosso modo, il n’y a pas tellement de casseroles dans ceux qui se retrouvent à chanter dans l’épisode.

Les chansons et les répétitions servent grosso modo d’excuses pour faire avancer les relations entre les personnages. Ce n’est pas tellement une surprise de voir Veronica dans le rôle de la bitch Chris, puisqu’elle peut ainsi chanter une chanson qui paraît sacrément ironique à Betty. Oh, et notons que jamais dans la vraie vie cette choré sexuelle passerait dans un lycée. Heureusement que ces adolescents sont joués par des adultes, franchement.

Betty en profite inévitablement pour souligner à quel point Chris est un rôle parfait pour elle : une fille riche, avec relation complexe à papa et tendance à manipuler tout le monde ? Ouep. C’est vrai que c’est pas si mal pour Veronica, mais bon, dire qu’elle est méchante, ce n’est pas génial. Heureusement, Archie peut convaincre Betty que Veronica n’est pas si mauvaise, avant de recommencer à la draguer sur scène, sous l’œil de la caméra de Jug…

Bon, ça se termine par Betty qui se réconcilie avec Veronica, donc on peut passer à autre chose. Ainsi, le rôle de Carrie tenu par Cheryl ? Aussi écrit pour elle, franchement ! Pas de bol pour elle, Pénélope n’est pas d’accord de la voir participer au spectacle – tu m’étonnes. C’en est donc fini de la carrière naissante de Cheryl, surtout qu’elle était menacée de mort par une deuxième lettre. Toni la réconforte autant qu’elle peut, Kevin recaste Carrie et donne le rôle à Midge… qui gagne un prénom. Jolie promotion.

En parallèle, l’intrigue politique continue, mais je n’en ai plus rien à faire, désolé Hermione et Hiram. Vous me direz c’est toujours mieux qu’Archie qui n’assume pas sa voiture auprès de son père et qui n’ose pas avouer à Fred qu’il en possède une désormais. Dès qu’Hiram l’apprend, il décide d’aller narguer Fred et lui apprendre toute la vérité, alors qu’il bossait justement sur le spectacle musical avec Archie. Ben… Connard Hiram, franchement.

Archie finit par tenter de le remettre en place et le lui fait comprendre en lui rendant la voiture dont il ne veut plus. Tu m’étonnes. Inutile comme intrigue, mais bon, admettons. C’était un peu mignon de voir Archie rendre la voiture et en acheter une d’occasion – enfin, c’est pas une voiture, c’est un moteur et des roues, mais bon.

Tout aussi inutile était l’intrigue d’Alice dans l’épisode : elle continue de draguer le père de Jug… qui n’en a plus rien à faire d’elle. Du coup, elle se retrouve à rappeler Chic pour savoir ce qu’il devient, en vain, avant de se ridiculiser sur scène devant tous les adolescents en chantant à Betty de ne pas s’en aller. Oui, elle en oublie Carrie – désormais tenue par Midge qu’on n’entendra pas chanter ; c’est la nouvelle Val.

Betty essaie ensuite de faire plaisir à sa mère et elle le fait en… WHAT ? Elle ramène son père dans l’équation ? Franchement ? Pardon ? Et il débarque avec des fleurs auxquelles sa femme est allergique pour demander à revenir à la maison, acceptant même le fait que Chic ne soit pas de lui. Ben voui.

Tout ça finit par mener à la première du spectacle, avec une nouvelle chanson de groupe sympathique et une Cheryl qui se la joue vraiment Cheryl. Elle fait quelque peu peur, il faut bien le dire, une fois couverte de sang et avec son chandelier Sans trop de surprise, elle demande l’émancipation à sa mère qui est un peu forcée de voir que sa fille est assez dingue pour mettre à exécution ses menaces.

Le soir du spectacle, le père de Jug se rend compte qu’il a perdu Alice et Chic débarque pour soutenir sa sœur et sa mère. Ben oui, bien sûr, on y croit à fond. Dans les coulisses, Jug se persuade également qu’Ethel était la Cagoule noire de cet épisode parce qu’elle a des magazines découpés dans sa poubelle, mais… le vrai problème, c’est que… bim, Midge se fait tuer à la fin de l’épisode : elle est poignardée et exhibée à la vue de tous. Pauvre Midge, tu venais juste de gagner un nom ! Curieux de ce que donnera la suite, j’avoue.

Compteur d’Archie à poil : +1

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