Gentleman Jack – S01E05

Épisode 5 – Let’s Have Another Look at Your Past Perfect – 18/20
J’ai plus accroché que la semaine dernière alors même que l’épisode m’a paru plus redondant et répétitif que jamais, allez comprendre. Je pense que le point le plus positif de cet épisode est qu’il se recentre sur la partie la plus intéressante de la série plutôt que sur les intrigues secondaires qui ne sont enfin plus que ça : des intrigues secondaires. Et c’est tant mieux. Comme quoi, la répétition peut avoir du bon, parfois.

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Spoilers

05

Miss Lister is unnatural, Miss Parkhill

Miss Walker fait une sacrée grasse mat pour ce début d’épisode : il est 10h22 quand elle se réveille. Quelle honte ! Non, je plaisante, c’est tout l’inverse en fait, la scène est super mignonne avec Anne qui réconforte Ann autant qu’elle peut par rapport à la situation et l’arrivée de son violeur, parce que bon, c’est ce dont il est question concrètement.

Le voilà donc qui arrive chez elle pour l’épouser, pour mieux découvrir qu’elle est plus bouleversée que lui par la mort de sa femme. Forcément. Il est très mauvais acteur ce personnage (pas comme l’acteur, hein), donc c’est drôle à voir franchement. Mr Ainsworth est très triste de voir Miss Walker trop malade pour le recevoir…

Les voisins (et la famille, donc) de Miss Walker, les Priestley, se chargent de le consoler comme ils peuvent et de le conseiller face à ce refus de la part de la jeune femme qui les met tous dans une position hyper délicate. Malgré les conseils d’y aller doucement, Ainsworth ne trouve rien de mieux à faire que d’insister autant que possible en se rendant alors à Crow Nest pour offrir un cadeau à Miss Walker, qu’il espère au moins entrevoir.

Le pauvre ne s’attendait clairement pas à entendre Miss Walker expliquer qu’elle ne voulait recevoir aucune visite, en-dehors de ces deux personnes déjà présentes. C’est super drôle à voir, parce que Miss Walker est évidemment entourée d’Anne et d’une autre amie. Alors que la porte est fermée au nez d’Ainsworth, on voit bien que la visiteuse comprend immédiatement ses intentions de mariage. C’est tant mieux : ça ajoute de l’humour et ça met une première graine pour la deuxième partie de l’épisode sur cette intrigue.

En attendant, Miss Walker doit tenir bon et refuser de voir Ainsworth, ce qui n’est pas si évident. Tant qu’Anne est avec elle, cependant, ça se passe bien. Si Miss Walker est contente de voir qu’Anne l’écoute et ne parle pas à Ainsworth, elle n’est pas au bout de ses peines parce qu’évidemment, Anne compte bien le faire quand il y aura besoin de le faire. Et la connaissant, même s’il n’y a pas besoin, elle le fera quand même, jalouse comme elle est.

Malgré sa jalousie, elle doit quand même rentrer à Shibden Hall. Miss Walker en profite pour lui donner les cadeaux d’Ainsworth dont elle veut se débarrasser, histoire d’énerver encore plus Anne après ce porc. Franchement, c’est tout ce qu’il est à ce stade. Bizarrement, si Anne doit rentrer, elle passe tout de même une bonne partie de la nuit dans le lit de Miss Walker.

Oh. Elle ne le fait pas que pour le plaisir du lit, hein, elle compte bien aussi lui demander un véritable mariage. Enfin aussi véritable que possible : elle lui propose tout simplement de jurer sur la Bible, en privé, pour avoir leur propre mariage. C’est une scène que je trouve drôlement intéressante, parce que ça montre que malgré tout son anticonformisme, Anne n’en reste pas moins une grande romantique qui veut ce que les autres ont : une relation fidèle et durable. Et ça, c’est beau, surtout pour l’époque et le contexte.

Quant à la manière dont ce mariage privé se déroulerait, eh bien, il suffirait de jurer sur la Bible, tout simplement. Si ça pouvait être si simple de rallier les religieux homophobes à la cause homosexuelle, le monde tournerait mieux, Anne !

Le lendemain matin, Ainsworth a donc la joie de voir revenir son colis de la veille (son propre livre sur lui, quel merveilleux homme), qu’il avait apporté personnellement, et il découvre au passage l’existence d’Anne Lister quand dans la missive qui accompagne le colis, Miss Walker lui explique qu’elle a demandé à Anne de lire toute sa correspondance. C’est inattendu pour lui qui pensait vraiment pouvoir se remarier en un instant. Il n’est en plus pas au bout de ses surprises puisqu’Anne débarque quasiment aussitôt chez les Priestley.

Ceux-ci ne s’y attendaient pas, mais elle a une faveur à leur demander… ou plutôt, elle a un bon prétexte pour passer chez eux. Elle fait comprendre que Rawson est responsable de l’accident de voiture du début de la série, jouant sur les sous-entendus et le suspense pour leur faire comprendre, tout en étant brillante dans sa manière de traiter Ainsworth comme un inconnu. Elle n’est là que pour lui, de toute manière. Le quiproquo qui s’installe l’air de rien avec les Priestley démontre une fois de plus que les scénaristes de la série sont vraiment brillants dans leur manière de mettre tout ça en place.

Bien sûr, quand elle s’en va, Ainsworth lui coure après pour lui parler. Rien d’étonnant à ça, vu la situation. Anne en profite pour lui faire comprendre qu’elle sait parfaitement qui il est et ce à quoi il joue, tout en lui expliquant qu’elle n’approuve pas spécialement la situation. Ainsworth en profite, lui, pour lui dire qu’il était juste sous l’influence de l’opium au moment d’écrire sa première lettre.

Aha, comme si c’était le problème. Anne est brillante dans cette scène où elle se montre hyper protective et juste très amoureuse de Miss Walker, finalement. Ainsworth ne se doute de rien pour autant, voyant en elle une amie zélée qui n’hésiterait pas à salir la réputation d’Ainsworth s’il allait trop loin dans ses demandes et se montrait trop insistant. Après tout, il l’a violée alors qu’il était encore marié, ce qui fait de lui un homme adultère et décadent. Non, vraiment, Anne est brillante dans ses menaces et la manière dont elle le domine. Je me répète beaucoup, on dirait que j’écris le scénario de cet épisode, hum hum.

Après tout ça, Mr Ainsworth n’a plus tellement envie de se marier avec Miss Walker, expliquant que le problème vient avant tout de son dédain, selon lui. Ah, mais quel connard, il sait comment capitaliser ma haine, lui. En tout cas, il se barre, et c’est bien la seule bonne chose qu’il fait de tout l’épisode.

Malheureusement, il faut bien en revenir aux intrigues secondaires ensuite. Tout ce premier quart de l’épisode était pourtant génial et suffirait à en faire une série génialissime. Bref, Anne rentre à Shibden et a énormément de choses à faire déjà. Elle a plein de travail, a emprunté de l’argent à Miss Walker pour gérer ses affaires et doit encore réprimander Elisabeth, à sa manière, d’avoir gardé le secret d’Eugénie. Cette intrigue est totalement laissée de côté à présent, et vraiment, ça semble n’avoir été qu’un moyen de perdre du temps.

À l’inverse, l’accident de début de saison continue donc de faire des remous sans être pleinement exploité, et les affaires des Lister perturbent les Rawson, qui voient bien qu’elle est en train de prendre le dessus sur eux financièrement. C’est gênant, bien évidemment.

En parallèle, on continue de suivre aussi la vie sentimentale de Marian. Elle a beau vouloir être amoureuse, on voit bien qu’elle ne l’est pas tant que ça, parce que son prince charmant est un sacré boulet. La scène ajoute beaucoup d’humour à l’épisode, surtout quand Marian tente de le faire paraître sous le meilleur jour possible alors qu’il n’y a rien qui puisse apparemment le sauver aux yeux de sa famille. C’est la nouvelle intrigue à la Eugénie, je pense, mais c’est marrant, surtout qu’Anne s’arrange bien évidemment pour éviter de prendre le thé avec eux, hein.

Pendant ce temps, chez Thomas, oups, la boucle de ceinture du père est retrouvée par la mère parmi la terre des cochons. Evidemment qu’elle comprend aussitôt ce qu’il se passe. Elle en est réduite à attendre le retour de Thomas, pour mieux le confronter et lui expliquer calmement son erreur de ne pas avoir pensé au métal.

Elle est au bord des larmes et on ne sait pas bien si elle lui en veut ou non, mais en tout cas, elle le couvre autant que faire se peut quand on vient réclamer des nouvelles de son mari. Cela veut tout dire, j’imagine.

Cependant, tout ça, ce ne sont que des intrigues secondaires peu évoquées et très réparties dans l’épisode qui se concentre principalement sur Anne et Miss Walker, quitte à être un brin redondant. Ainsi, à Crow Nest, Miss Parkhill continue de ne pas comprendre le refus de Miss Walker de se marier avec Ainsworth, de même qu’elle ne comprend pas bien la maladie qui semble frapper Miss Walker un peu quand ça l’arrange. Malheureusement, ça l’arrange lorsque Mrs Priestley vient lui rendre visite, soi-disant pour prendre de ses nouvelles pendant qu’Ainsworth est à l’église. Bref, Priestley se retrouve seule avec les incompréhensions de Miss Parkhill qui sait uniquement que Miss Walker est amoureuse, probablement d’un homme, ce qui oblige Priestley à lui balancer la vérité, en tournant autour du pot autant que possible pour le bien du quiproquo, puis en lui expliquant ce qui arrive aux homosexuels vis-à-vis de la justice : ils sont pendus. Ah.

La pauvre Miss Parkhill ne s’en remet pas du tout et révèle toute son homophobie parfaitement naturelle, évidemment, à Ann dès qu’elle en a l’occasion. C’est ainsi sans la moindre surprise que Miss Walker recommence donc une fois de plus à changer d’avis. C’est une vraie girouette à force, mais je la comprends, vu la société dans laquelle elle évolue. Il faudrait juste qu’elle arrive à se tenir à une décision ferme et définitive… ce qui retirerait cependant 80% du drama de la série. Et au moins autant de lettres dans la correspondance des deux femmes.

Bien sûr, après une telle lettre lui faisant comprendre que Miss Walker change d’avis, c’est dès le lendemain matin qu’Anne Lister est de retour à Crow Nest. Cela pose bien problème à Miss Parkhill. Autant elle admirait Anne Lister en début d’épisode, autant elle est incapable de la regarder dans les yeux désormais. Cette réaction permet à Miss Walker de comprendre qu’elle n’est pas prête à assumer sa relation avec Anne, et elle le lui explique dès que Miss Parkhill les laisse seule un instant.

Anne se retrouve à reprendre toujours les mêmes arguments : il suffit de continuer à s’afficher en tant que très bonnes amies pour que tout le monde leur fiche la paix et que Mrs Priestley passe pour folle dans ce qu’elle pense avoir vu. Elle demande aussi à Miss Walker d’avoir un peu de courage face aux ragots du voisinage, avant de lui apprendre que l’homosexualité n’est qu’un crime que pour les hommes. Eh oui, charmante époque. L’homophobie est toujours plus marquée envers les hommes ; à l’époque, personne n’imaginait que deux femmes puissent céder ainsi aux plaisirs de la chair. Et quand bien même, ça reste toujours moins dérangeant, puisqu’il y a tout le fantasme masculin qui va avec.

Bon, je m’égare, reprenons la critique : Anne est super touchante une fois de plus à dire qu’elle sait que Dieu l’a créée ainsi et elle se jette aux pieds d’Ann. Il est très clair qu’elle est amoureuse et qu’elle la veut pour femme, pour s’éviter une autre déconvenue encore. C’est tellement mignon.

Miss Walker a bien conscience qu’elle change d’avis chaque fois qu’Anne est là, mais elle finit par craquer une nouvelle fois. Leur relation est redondante, certes, mais elle est magistralement bien écrite et ça me convient parfaitement. On voit toute la faiblesse de Miss Walker face à ses sentiments.

Cependant, l’épisode se termine une fois de plus par… un changement d’avis de Miss Walker. Ben oui. Céder aux désirs d’Anne, c’est facile sur le moment, en théorie, quand elles échangent un baiser… En pratique, en revanche, c’est plus compliqué quand il faut faire face à Miss Parkhill qui n’est pas si naïve ni si dupe du jeu joué par les deux femmes.

Il faut dire qu’Anne ne tient pas du tout en place et essaie trop de vendre que tout va bien, avec un sourire et une hyperactivité pas si naturelle, si je peux me permettre l’expression qui passe mal (c’est comme ça que Mrs Priestley a présenté la situation à Miss Parkhill à la base). Miss Parkhill est excédée par la situation et fait comprendre à Anne qu’elle n’a qu’à aller se promener seule plutôt que forcer Miss Walker à céder à tous ses caprices, ce qui pousse Anne à lui dire de rentrer chez elle plutôt que de donner son avis.

Choquée, Miss Parkhill change simplement de pièce, ce qui permet aux amoureuses de sombrer dans une nouvelle querelle, inconscientes des oreilles indiscrètes qui pourraient traîner par là. Cette fois-ci, Miss Walker va trop loin cependant, à dire qu’elles vont à l’encontre de Dieu et qu’elle veut se marier à Ainsworth pour s’éviter bien des ennuis. Franchement, après un tel épisode, c’en est douloureux pour Anne. En amour, je n’aime pas tellement son caractère depuis le début de la série, mais là, elle ne peut qu’être blessée par des propos qui ne tiennent absolument pas compte de ses sentiments et du fait qu’elle est humaine aussi, en fait.

L’épisode se termine donc sur une Anne extrêmement énervée par sa compagne et future femme. Tu m’étonnes ! Comme cela ne suffisait toutefois pas à faire un cliffhanger suffisamment intéressant, apparemment, les scénaristes en rajoutent une couche en nous montrant que sur le chemin du retour, Anne est agressée par un homme. L’agression est hyper violente, l’homme lui demande de laisser tranquille Miss Walker, mais on passe à ça d’un viol (heureusement, Anne a de sacrés réflexes incroyables). Elle se prend quand même des coups de bâtons et poings hyper violents, ce qui fait qu’elle finit en sang.

Certes, l’homme prend la fuite… mais tout de même, le mal est fait. Et la scène est un tel contraste par rapport à celle où elle confrontait Ainsworth. C’est totalement voulu, c’est sûr, mais wow. C’est choquant comme fin d’épisode, surtout que parmi toutes les intrigues secondaires, celle-ci surgit de nulle part et vient contredire pas mal des théories de l’héroïne.

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Perry Mason – S01E02

Chapter 2 – 15/20
La série se poursuit sur la même lancée et plaira sûrement beaucoup aux amateurs du genre, mais comme ce n’est pas tellement ma tasse de thé, je m’arrête sur certains détails qui me dérangent, comme souvent avec les dramas se déroulant dans le passé, finalement. Pourquoi est-ce que je reste ? Parce que j’adore vraiment le casting, que je n’ai pas grand-chose à me mettre sous la dent en hebdo en ce moment et parce que c’est quand même bien fichu tout ça.

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Spoilers

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The Devil put Charlie Dodson in this box!

1h04 d’épisode, je vois qu’HBO ne fait toujours pas dans la demi-mesure avec ses mini-séries. Espérons que j m’en tire mieux que la semaine dernière dans la compréhension de cet épisode, parce que le cliffhanger m’a laissé perplexe tout de même. Cette semaine, on recommence par un flashback où l’on suit notre héros sur le front en pleine guerre.

Bien sûr, les effets spéciaux ne sont pas mauvais, mais j’ai vu pas mal de films récemment et un certain nombre d’entre eux s’en sortaient mieux à recréer un front de guerre. En tout cas, l’idée, c’est que Perry vit super mal son expérience sur le front, forcément, et que ça a encore un impact aujourd’hui dans sa vie. Il faut dire qu’il s’est retrouvé à tuer des alliés blessés pour leur éviter les souffrances de la mort brûlé vif… et il n’a pas tué uniquement ceux qui lui demandaient d’abréger ses souffrances.

Dans le présent, Perry poursuit son enquête et j’ai eu du mal à raccrocher en début d’épisode. Heureusement, plus l’épisode a avancé, plus ça allait. C’est assez rapidement dans cet épisode que l’on retrouve enfin Tatiana Maslany. Elle incarne donc « Sœur Alice », une chrétienne qui réussit à réunir les foules avec son discours religieux, qui prêche la bonne parole en opposant les bons chrétiens au reste des américains, maléfiques, évidemment. Comme prévu, Tatiana Maslany est excellente dans cet épisode et dans ce rôle où elle peut s’éclater à jouer avec une folie encore différente de celles qu’on lui connaissait dans Orphan Black.

Après, si elle s’éclate, je ne suis pas encore convaincu par son rôle : elle a la carrure de saisir mieux que ça, non ? J’ai hâte de voir ce que la série réserve à son personnage, parce que pour l’instant, ce n’est pas exactement renversant. Les parents du petit Charlie sont évidemment dans le public et Alice les repère, parce qu’ils sont populaires dans les médias. De là à dire qu’elle fait de la récupération avec sa secte (pardon, son Église) qui paie l’enterrement, il n’y a qu’un pas.

Elle leur propose ainsi un rendez-vous privé où elle apprend à les connaître, jusqu’à ce qu’elle soit interrompue par la police venue chercher le couple Dodson, soi-disant pour leur montrer des suspects potentiels. On sent bien qu’il y a autre chose de prévu…

Ailleurs en ville, nous suivons un homme noir qui menace sa femme avec un flingue. C’est très décousu comme début d’épisode, franchement, et il n’y a absolument aucun lien avec le reste de la série. En fait, c’est juste une bonne manière de nous introduire un nouveau personnage, l’officier Drake, qui m’intéresse déjà plus que Perry Mason, désolé pour les fans. Disons qu’il a plus la carrure d’un personnage que je pourrais vraiment aimer !

Il est donc embarqué par un voisin qui l’emmène dans l’appartement où il découvre les cadavres de l’épisode précédent – ceux qui ont eu lieu en plein feu d’artifice. Il est forcé de suivre la piste des gouttes de sang, mais il ne trouve pas le dernier corps, celui tombé de l’immeuble.

Il en parle tout de même à ses supérieurs, sauf qu’il y a un sacré problème avec eux : il s’agit des sergents du premier épisode, et notamment Ennis, le meurtrier, précisément. C’est légèrement problématique et la scène s’enferme inévitablement dans un racisme qui permet de faire taire Drake. Arf. Cela perturbe l’officier qui en parle à sa femme le soir même, mais il change tout de même le contenu de son rapport pour coller aux dires de ses supérieurs. Bien. Enfin, non, justement : pas bien. Il n’a pas vraiment le choix, cela dit.

En parallèle, on continue de suivre toujours plus de personnages avec une enquête qui patine et qui commence à soupçonner les Dodson eux-mêmes. On s’en doutait, c’est toujours par là que ça commence et bien sûr, Mr Dodson a des choses à cacher. La police a en effet découvert que le père de Charlie n’était autre que le fils de Herman Baggerly. Au moins, ça explique pourquoi il était introduit avec tant d’insistance.

Sans surprise, Matthew – c’est son nom – est arrêté par la police, sans que EB, son avocat présent pour l’interrogatoire, ne puisse rien y faire. Bien sûr, son arrestation se fait devant la presse et devant la pauvre Emily qui ne parvient pas à comprendre ce qui arrive.

Le problème, c’est qu’EB découvre assez vite que la découverte de la police est juste : Matthew Dodson est bien le fils d’Herman Baggerly. C’est gênant. Bon, ce n’est pas aussi gênant que Baggerly qui s’en prend ensuite à Perry, parce qu’il n’aime pas le ton que notre héros emploie avec lui. C’est l’occasion d’apprendre pour nous qu’il n’est pas un héros de guerre, mais juste qu’il a été relâché avec un ticket bleu, réservé aux noirs et aux homosexuels. Etonnant.

Malgré tout, Perry décide de retourner interroger Emily à la lumière de ces événements. La scène ne mène pas à grand-chose, même si j’aime bien la relation qui se tisse entre ces deux-là, qui permet bien de voir qu’Emily contourne certaines questions et lui cache des choses. Ce n’était pas aussi flagrant la semaine dernière.

Perry enchaîne donc avec une enquête de voisinage qui est bien plus intéressante : Mrs Trotter lui apprend ainsi qu’Emily n’était pas endormie mais qu’elle était au téléphone toute la nuit lors de l’enlèvement de son fils. Voilà qui change quelques circonstances de l’enlèvement : pourquoi mentir à ce sujet ?

La vie est tout de même bien compliquée pour Emily qui doit faire face aux affronts constants de la police et de la presse. Ces derniers sont sûrement les pires, franchement. Elle se rend alors à un déjeuner avec Della, dont elle s’éclipse pour passer un coup de téléphone. C’est exactement ce que Perry espérait en suivant Emily, de manière peu discrète d’après Della qui s’énerve de le voir, mais de manière assez discrète tout de même, puisqu’Emily ne se rend compte de rien. Perry en profite pour récupérer le numéro, donc, et l’adresse associée à ce numéro, pour mieux comprendre Emily.

La nuit, il décide de se rendre sur place et de s’infiltrer dans la maison, sans autorisation. Voilà qui n’est pas du tout risqué. Problème : tout ce qu’il trouve, c’est un cadavre avec une lettre de suicide disant qu’il ne pouvait plus vivre avec ce qu’il a fait… et qu’on peut en trouver deux autres à telle adresse. Ah. L’intrigue avance, donc.

Problème numéro 2 : en poursuivant sa visite de la maison de ce George Gannon, il trouve des lettres d’amour de la part d’Emily. Perry décide d’aller confronter Emily pour savoir de qui il s’agit exactement et il ne se comporte pas spécialement en gentleman avec elle : le fait qu’elle ose avoir un amant semble à ses yeux la rendre coupable du crime. Ah ben oui, évidement, George, c’est son amant. Enfin, c’était, parce que là, elle apprend sa mort.

C’est trop simple tout ça comme résolution, mais ça semble contenter Perry… jusqu’à ce que Della soit celle qui fasse remarquer que ça manque d’un vrai mobile tout ça. Après, l’avis de Della, tous ses collègues s’en foutent royalement, parce qu’ils préfèrent qu’elle réponde au téléphone en bonne secrétaire plutôt qu’elle ne défende leur accusée parfaite – et accessoirement plus ou moins cliente, tout de même.

Il y a bien sûr toujours autant de sexisme dans la série. Sexisme, racisme, je sais que ça se passe à l’époque, mais finalement, justement, quitte à faire un reboot, ça aurait pu être sympa d’en faire un plus moderne plutôt que de s’enfermer à cette époque aussi problématique. Je ne sais pas, je crois que je perds patience. J’ai du mal avec un certain nombre de choses dans cet épisode qui semblent être mises là gratuitement. Certes, Della comme Drake militent pour faire changer les choses, mais la représentation reste peu moderne. On touche là un vrai sujet de débat, je sais : on ne va pas s’empêcher de faire des dramas historiques parce que le monde a évolué… mais en même temps, je trouve qu’on a déjà encore assez à faire sur ces sujets-là pour ne pas toujours proposé des divertissements qui s’enferment là-dedans.

En plus, tout ça semble juste être une bonne excuse sans prêter à plus de débats ou évolution des pensées autour de ces questions… Ce qui, vraiment, est la partie que je trouve un peu odieuse : c’est uniquement se cacher derrière le passé en continuant de représenter ce qui ne va pas dans la société… pour le moment, en tout cas ! Wow, je me suis totalement éloigné du sujet de base-là, non ?

Pour en revenir à la critique, donc, EB est forcé d’insister pour défendre Matthew auprès de Baggerly. Le problème, c’est qu’il est accusé publiquement par la police d’être le kidnappeur de son propre fils. Cela commence à poser problème aussi pour l’Eglise de Sœur Alice qui n’apprécie pas bien d’apporter son soutien (financier, en plus) à cette famille s’il devait s’avérer que Matthew était le meurtrier de son propre fils.

Malgré tout, l’enterrement a lieu et est mené par Alice qui fait ce qu’elle peut pour soutenir Emily dans l’épreuve, alors que Matthew ne peut y assister. Bien que les circonstances ne soient pas censées s’y prêter, Alice est heureuse aussi de voir qu’elle a un nouveau public pour écouter son discours, avec une bonne partie des hommes importants de la ville. Elle en profite aussitôt pour improviser un discours expliquant que le Diable est en ville, sous la forme de ceux qui ont kidnappé et tué Charlie.

Quant au scénario et au montage, il se fait un petit plaisir à nous montrer qui elle désigne à chaque fois qu’elle parle du Diable en lui donnant un rôle différent dans cette affaire. Cela permet de découvrir les relations de tout le monde à l’affaire… Et ça ne plaît pas spécialement à la personne qui gère Alice dans l’ombre, qui voit bien qu’elle ameute les foules sans bonne raison.

L’épisode pourrait presque s’arrêter ici, mais non. Emily est alors arrêtée au beau milieu de l’enterrement de son fils, grâce à Perry qui a dénoncé son affaire. C’est du grand n’importe quoi cette arrestation publique qui l’empêche d’assister à l’enterrement, franchement. Reste un dernier problème : Perry pense finalement qu’Emily n’est pas si coupable, à cause de Della. Après tout, Emily est juste infidèle, ça ne fait pas d’elle une meurtrière. Sans blague.

Comme on est qu’au début de la série, on sait bien que l’affaire est trop vite réglée pour que ce soit le cas, en plus. Comme Perry, on se retrouve donc à avoir des doutes pour la suite, mais il faudra attendre une semaine de plus pour avancer, alors qu’il semble continuer de se chercher un autre travail alors qu’Emily est soutenue par Della, révoltée par son arrestation.

De son côté, Drake poursuit son enquête : il a raison de suivre son intuition, puisqu’il trouve évidemment des preuves de ce qu’il soupçonnait. Enfin, je pense : la série est en train de se constituer une tradition de cliffhanger aussi peu clair que possible, je crois.

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Bon, on en était où dans Plus Belle la Vie ?

Salut les sériephiles,

Non, je sais, c’est étonnant, mais pas de stats de la semaine aujourd’hui, je les décale à demain pour plutôt profiter du direct : ce soir, 29 juin 2020, Plus belle la vie reprend après environ deux mois de pause, ça valait bien un article pour faire le point. C’est d’autant plus facile que j’ai « triché » en ne regardant pas tellement la série pendant le confinement, ce qui fait que j’ai rattrapé ça au mois de juin, en terminant la semaine dernière en un épisode par jour.

Plus Belle La Vie Serie GIF - PlusBelleLaVie Serie Marseille ...

On en était où ? Comme souvent avec la série, plusieurs intrigues sont en cours :

– L’intrigue Pavel touchait à sa fin début mai : Irina connaissait l’identité de son père et était sortie d’affaire de sa tentative de suicide. De son côté, Pavel/Andrès voyait Luna rompre avec lui, mais être encore assez attachée à lui pour lui annoncer qu’il ne pourrait plus jamais marcher. Autant dire qu’ils sont faits pour rester en couple car elle va forcément l’aider à traverser cette crise, elle qui peut désormais remarcher avec ses béquilles. Enfin, Jean-Paul sortait de nulle part pour demander Irina en mariage, LA plus mauvaise idée du siècle, au moins. Paraît qu’ils sont dans une relation merveilleuse. Je la cherche encore.

Angele fait une tentative de suicide / Céline trahit Claudia ...
Ces deux-là forment un meilleur couple, tout de même.

– Si Jean-Paul est inspiré par une demande en mariage spontanée, c’est aussi parce que Samia vient juste de lui annoncer qu’elle allait se marier avec Hadrien. Enfin, il lui a fait la demande comme il pouvait entre deux conseils municipaux et ça sent pas bon pour le couple quand on voit la manière dont Samia est absorbée par sa nouvelle occupation (elle ne parle plus du tout de son appli dis donc) et par son idée d’ « Educabus », avec Blanche comme prof venant en aide aux ados des quartiers. Humph. La manière dont la série traite la politique ne donne vraiment pas envie…

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Allez, petit départ d’Irina, petit Hadrien frustré par Samia (qui pourrait tout à fait le tromper avec un adversaire politique, histoire de) et hop, on repart sur bon vieux JP/Samia ? Non ?

– Thomas était en pleine crise de la quarantaine avec une envie de redevenir jeune tout à fait gênante pour sa vie de couple. Ainsi, il a trompé Gabriel, il passe son temps à lui mentir (et Gabriel le sait, ils sont donc en pleine dispute), retourne dans le bar de sa jeunesse et veut absolument retrouver Steven, un coup d’un soir qui a ensuite eu la bonne idée de lui voler son identité après des mois de vol d’argent sur son compte bancaire sans que Thomas ne s’en rendent compte. La vie est plus belle, vraiment.

Plus belle la vie 24 avril 2020 (résumé) : Thomas a couché avec ...
Photoshop, c’est plus ce que c’était.

– Enfin, l’intrigue humoristique du moment tourne autour de Jimmy Moon en « love coach » de Léo, Frank, Claude et Nathan. Là, ce sont les scénaristes qui ont sorti cette idée de nulle part et je trouve que ce n’est pas bien glorieux. Personnellement, je n’adhère pas vraiment à l’humour, c’est juste douloureux à supporter ; surtout les « conseils » de Jimmy sont vraiment un manuel de tout ce que je déconseillerais plutôt de faire. M’enfin, je suis pas love coach, vous me direz.

NOUVELLE INTRIGUE : Jimmy Moon se moque de Léo ! (épisode 4041 ...
Je me dis que l’acteur doit être excellent pour être capable de si mal jouer ce personnage, qui est évidemment mauvais comédien de sa propre vie. J’espère.

Oui, bon, j’attends le prochain fil rouge impatiemment et j’espère que les scénaristes vont réussir à repartir vers de meilleures idées. Ca me fait toujours ça avec cette série, ça va, ça vient. La reprise ? L’épisode est disponible sur le site de France TV depuis ce matin, alors j’ai pu le voir et constater que les producteurs semblaient prendre les plus mauvais choix possibles. En effet, le confinement et le coronavirus sont totalement éclipsés et on reprend en ce lundi comme s’il ne s’était rien passé et comme s’il n’y avait pas eu deux mois d’interruption.

Pour une série qui a tout de même l’énorme point fort de traiter régulièrement les sujets d’actualité (le SRAS en plein début d’épidémie de Coronavirus, c’était bien joué – toujours pas de news du sort de Jeanne, d’ailleurs), là, il y a un gros décalage qui est bizarre. Certes, le showrunner (ou « directeur de collection » à la française) a déclaré que ça aurait été compliqué de gérer le confinement des personnages avec des flashbacks et je pense que toute l’équipe a manqué de temps pour écrire un retour de ce genre, mais là on est dans une sorte de grand flou temporel tout de même. Les personnages sont donc en train de vivre leur meilleur mois de mai 2020 sans sortie de confinement alors qu’on est quasiment en juillet. C’est un peu une claque pour nous, tout ça, ils sont encore dans le monde d’avant dis donc.

https://www.stars-actu.fr/wp-content/uploads/2020/04/pblv-coralieagressee.jpg
En parlant de claque, n’oublions pas qu’on a un héros serial gifleur opérant à Scotto et s’en étant pris à Coralie, puis Blanche. Tout Marseille est au courant, malgré l’absence de plaintes, parce que… C’est petit comme ville Marseille, non ?

Voir aussi : Ce que c’est qu’un showrunner

Il faudra voir comment la série va gérer ça – j’imagine qu’ils indiqueront juste qu’on est en juillet à un moment et basta – et comment elle gérera le mois de septembre où ils ont pour projet de commencer à parler des conséquences du coronavirus et d’intégrer une nouvelle génération de lycéens (autour de Noé, donc, au secours quand on voit comment il m’a toujours tapé sur les nerfs depuis cinq ans).

Noé Ruiz (par Eliot de Faria)
Après, je trouve ça cool de voir qu’ils ont gardé le même acteur pour ce rôle puisque c’est un bébé PBLV… Mais bon.

En tout cas, en attendant, la série est en décalage totale avec la réalité et perd son point fort habituel, que ce soit sur le plan sociétal ou politique (les résultats des élections d’hier, quand même !)… tout en étant forcée de respecter la distance d’un mètre entre ses acteurs, ce qui risque de rapidement devenir gênant à l’écran (pour le coup, ce n’est pas frappant dans le premier épisode, à part dans un gros plan où il est clair que l’actrice n’a personne en face… mais certaines scènes semblent dater d’avant le confinement).

L’été sera long à ce rythme-là, j’espère que la saison 17, qui commencera dans deux à trois mois, réussira à compenser ce qui semble être pour le moment des erreurs de trajectoire par rapport à ce que j’en attendais.

Bonne reprise de la série à tous, en tout cas !

Vus cette semaine #26

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Perry Mason – S01E01 – Chapter 1 – 15/20
Le moins qu’on puisse dire, c’est que la série parvient bien à nous plonger dans son ambiance et que le budget est là, de même que le casting cinq étoiles. Malheureusement, ça ne fait pas tout et ça ne compense pas les longueurs de ce premier épisode qui ne fait qu’introduire l’histoire en effleurant du bout des doigts beaucoup de choses, mais avec peu d’explications. Il faudra revenir la semaine prochaine pour en savoir plus, j’imagine.

Jeudi

The 100 – S07E06 – Nakara – 16/20
J’ai adoré cet épisode, mais il y a un mais : je le trouve beaucoup trop schématique et simplifié pour être parfaitement crédible et à la hauteur de mes attentes par rapport à la complexité habituelle de la série. Les scénaristes prennent des raccourcis, comme s’ils n’avaient pas assez d’épisodes pour raconter tout ce qu’ils voulaient. C’est peut-être le cas s’ils avaient voulu une saison 8, mais pour une dernière saison avec trois épisodes de plus que d’habitude, c’est étrange… surtout que les premiers épisodes prenaient un peu trop leur temps. Ca m’embête d’avoir tant de mal avec l’équilibre d’écriture de cette saison alors que j’adore la série et que je passe toujours de bons moments !
Agents of S.H.I.E.L.D – S07E05 – A Trout in the Milk – 19/20
J’aimerais que la série prenne la peine de changer un peu plus la structure de sa saison, mais c’est vraiment histoire de trouver un défaut à celle-ci qui continue de nous embarquer chaque semaine dans un tourbillon de rebondissements et ramifications qui sont palpitantes et réussies. Bonne série d’action, d’espionnage et désormais de réflexion, cette saison a tout pour elle et me fait m’arracher quelques cheveux tant elle est si parfaite à mettre des bâtons logiques dans les roues de nos héros.

Vendredi

In the Dark – S02E11 – Bad People – 19/20
Eh bien, cet épisode m’a réservé de jolies surprises et n’est pas du tout ce que j’en attendais, alors que j’avais déjà en tête tout un plan pour la fin de saison. Là, l’épisode a réussi à me décontenancer, tout en continuant de proposer une intrigue solide et des relations entre les personnages qui sont plus importantes que tout le reste. En fait, l’intrigue n’est qu’un prétexte au développement des personnages, et c’est largement comme ça que je préfère l’écriture de mes séries.
Blindspot – S05E07 – Awl In – 16/20
Je ne sais pas ce qui m’arrive, mais j’aime bien cette saison depuis quelques épisodes. J’accroche bien à l’action pour le moment et je trouve que la nouvelle intrigue colle plutôt bien pour conclure la série en faisant le tour de ce qu’il restait à gérer. Bref, c’est plutôt chouette et j’ai bien aimé les personnages cette semaine… même ceux qu’habituellement, je n’aime que moyennement. Tout ça est bien aidé par la méchante de cette saison que je ne peux plus m’encadrer !
Council of Dads – S01E09 – Stormy Weather – 20/20
Je n’étais pas prêt du tout pour cet épisode qui est en fait la fin de saison (et série), écrite en deux parties. Pour moi, j’avais encore un peu de répit avant d’en arriver à un sentiment de toucher à la conclusion… La série prouve qu’elle est capable de beaucoup de choses et d’envoyer du lourd, même après tous les rebondissements déjà explorés dans les huit épisodes précédents. J’ai donc adoré, tout simplement.

Rattrapage

9-1-1 – S03E11 – Seize the Day – 15/20
La vitesse d’exécution est toujours aussi déroutante, surtout quand elle profite du même épisode pour faire avancer plusieurs intrigues différentes concernant ses personnages. Les interventions sont impressionnantes, sans être de celles qui me marqueront à vie, et les évolutions sont rapides. Vraiment, la série a un rythme qui me laisse souvent sans voix.
9-1-1 – S03E12 – Fools – 14/20
Oh lala, c’est un épisode où je me suis fait peur à reconnaître une guest-star que je n’aurais pas dû reconnaître… Sinon, c’est aussi un épisode qui m’a un peu énervé du point de vue qui est pris de nous montrer des personnages qui sont pris pour des idiots. Ce n’est pas tant ça qui m’a énervé, mais plutôt leurs réactions, loin des miennes. C’est toujours frustrant quand c’est comme ça.
9-1-1 – S03E13 – Pinned – 17/20
S’il y a toute une partie au début de l’épisode qui était moins prenante, la deuxième moitié est excellente parce qu’elle se reconcentre davantage sur des personnages que j’aime beaucoup et elle le fait bien, c’est-à-dire en les développant comme il faut pour qu’ils deviennent peu à peu mes personnages préférés. Quant aux cas de la semaine de l’épisode, ils sont excellents.
The Rookie – S02E05 – Tough Love – 14/20
Bon, petit épisode qui alterne humour et action comme il se doit, mais rien d’exceptionnel en stock dans celui-ci par rapport au précédent qui m’avait beaucoup plu. En fait, j’ai même trouvé que c’était plutôt longuet et ça ne me motive pas tellement alors que j’avais bon espoir d’en voir plusieurs d’un coup. Tant pis.
God Friended Me – S02E02 – The Lady – 16/20
Je ne vais probablement pas bingewatcher cette saison, parce que c’est vraiment toujours un plaisir de retrouver son ambiance toute sympathique, son écriture où tout finit par toujours s’arranger et où les pièces du puzzle s’emboîtent toutes seules. Oui, il y a quelques idées grossières dans leur exécution, mais vraiment, j’aime toujours beaucoup la série et son casting. C’est simple, c’est efficace, j’en aurais voulu dix saisons.

Challenge Séries 2020

Gentleman Jack – S01E04 – Most Women Are Dull and Stupid – 17/20
La scène finale relève tellement le niveau de l’épisode que j’en oublie presque que j’ai trouvé une fois de plus qu’il partait dans tous les sens, et pas toujours pour le meilleur. Si je me plaignais de la rapidité des précédents, celui-ci est plus lent… mais utilise tellement de personnages que tout n’est plus toujours très clair. Bref, ça m’a un chouilla moins plu, mais ça reste une série devant laquelle je sais que je vais passer un bon moment à chaque fois.
Riverdale – S01E10 – The Lost Weekend – 14/20
Un épisode à la hauteur de ce que j’en attendais, donc pas grand-chose, avec des scènes marrantes, absolument aucun rebondissement et une intrigue qui parasite totalement le fil rouge une fois de plus oublié. Bizarrement, pour cette fois, ça m’a moins dérangé. Peut-être que c’est parce que ça faisait un moment que j’avais mis cette saison de côté, aussi.
Riverdale – S01E11 – To Riverdale and Back Again – 15/20
C’est un peu plus solide comme épisode uniquement parce qu’alors que les relations se font et se défont, on avance sur le fil rouge et on élimine quelques suspects évidents. Il était temps, franchement, parce que ça fait onze épisodes qu’on est sur l’affaire et qu’on fait du surplace à force d’avancer à pas de fourmis. Et ça ne marche pas trop le pas de fourmis avec moi sur cette série.

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