WandaVision – S01E09

Épisode 9 – The Series Finale – 20/20
C’est sans surprise que je remets cette note pour la fin de la saison. J’ai utilisé plusieurs fois le mot incroyable dans la critique de cet épisode, et je le pense vraiment, c’est une fin phénoménale qui réussi à conclure tout ce qu’il faut en très peu de temps. Enfin, conclure… La série s’inscrit dans un univers bien plus large et nous le rappelle évidemment, mais je n’en attendais pas moins pour cet épisode. Les personnages vont me manquer, vivement qu’on les retrouve.

Spoilers


Heroes don’t torture people

Comme prévu, le résumé nous rappelle cette histoire de runes qui ne permettent la magie que de la sorcière les ayant placées là, ça ne peut qu’avoir un impact pour ce dernier épisode qui ne fait que 50 minutes, avec le générique de fin. Ce. N’est. Pas. Assez.

Wanda libère ses enfants assez rapidement de l’influence d’Agatha, en utilisant ses pouvoirs… mais c’est exactement le plan d’Agatha qui veut juste récupérer ses pouvoirs, car elle est capable de les absorber. Bon, Agatha est fière de son plan, mais elle ne prévoit pas exactement que la main cramée de Wanda lui permette encore de faire appel à une voiture grâce à ses pouvoirs.

Hop, les scénaristes nous débarrassent rapidement du cliffhanger de la semaine dernière et on peut ainsi avancer plus vite que prévu. Le combat avec Agatha est remis à plus tard, puisqu’elle disparaît sous cette voiture volante inattendue. L’action ne s’arrête pas là, bien évidemment : le méchant Vision du cliffhanger de la scène post-générique débarque à son tour à Westview.

Le vrai Vision débarque alors juste à temps pour nous sauver Wanda qui se laissait berner par le retour en noir et blanc de celui qu’elle aimait sincèrement. Enfin, le vrai Vision… Le faux, en fait. Celui créé par Wanda, quoi. Il nous balance le méchant Vision dans un camion qui explose. Et hop, on a droit à de vraies retrouvailles entre Wanda et son amant cette fois. Les retrouvailles sont de courtes durées malheureusement, parce qu’il y a énormément à gérer dans cet épisode.

Il y a toutefois pile la bonne dose pour que l’on soit heureux, puis Agatha et WhiteVision se relèvent pour s’attaquer au couple. Pendant ce temps, Monica tente désespérément d’appeler Wanda à l’aide. C’était beaucoup trop drôle : elle est kidnappée et gardée dans une chambre par Pietro, qui s’amuse bien de la situation.

Seulement voilà, Pietro n’est pas Pietro : en fouillant la chambre, Monica découvre qu’il s’agit simplement de Ralph Bohner, un habitant de Westview qui n’avait rien demandé. Le jeu de mots, dans les sous-titres français le fait rire sur le mot « bonheur » alors que « boner » veut dire bien autre chose en anglais. M’enfin bon, on est sur Disney +, le mot érection doit rester problématique ? Qu’importe !

Je suis déçu par cette scène où Monica ne met pas longtemps à arracher le collier magie qui donne ses pouvoirs à Ralph. Je refuse de croire ce que veut nous faire croire la série pour le moment : j’aime énormément Evan Peters, mais ils ne l’ont pas casté par coïncidence.

Ce ne peut être une fausse piste : bien sûr que les X-Men débarqueront. Faites venir les X-Men allez ! Bon, il faut faire sans dans cet épisode… mais je ne désespère pas : c’est trop gros que ce type lambda ressemble comme deux gouttes d’eau à une version de Pietro que l’on connaît déjà dans un autre univers au moment même où le MCU veut se lancer dans le multivers. C’était peut-être trop pour le moment ?

Bref, Monica le libère de son influence et peut s’enfuir. Dans les airs, Vision et Vision sont donc en train de se battre, et ça donne d’excellents effets spéciaux. Agatha, elle, préfère papoter avec Wanda pour nous donner les origines de notre héroïne : la sorcière rouge est forgée, elle n’est pas née. Elle a aussi pour destinée de détruire le monde, n’en déplaise à Wanda qui assure qu’elle n’utilise pas la magie.

Ah bon, tu n’utilises pas la magie ? T’es sûre ? Agatha a une autre théorie : elle nous désenchante tous les habitants de Westview, à commencer par Emma Caulfield ! Elle n’a pas le rôle exceptionnel que je lui souhaitais, mais elle fait tout de même une excellente personnage secondaire. Elle interprète en fait le rôle de Sarah, et Sarah la supplie forcément de libérer sa fille, enfermée dans sa chambre depuis un moment. Elle veut juste pouvoir l’embrasser.

La scène est géniale, et c’est mieux que des zombies : toutes les marionnettes de Wanda reprennent peu à peu conscience de qui elles sont et se mettent à en vouloir à Wanda. Forcément. Bien sûr, Wanda comprend qu’elle a fait de la merde et qu’elle se berçait d’illusion, mais elle se force à laisser partir tout le monde de l’Hexagone. Tout de même, la brèche est hyper problématique : oui, elle laisse sortir des gens, mais elle permet aussi à l’armée de Hayward d’entrer dans l’Hexagone.

En-dehors de l’Hex (qui est tout de même un excellent jeu de mot sur hexagone et sortilège en anglais, hein), il est toujours là en effet. Il a même fait arrêter l’agent Woo, qui est cela dit beaucoup trop fort : même menotté, il parvient à récupérer discrètement un portable dont il se sert ensuite, une fois qu’il s’est débarrassé de ses menottes, pour appeler du renfort… dans l’heure.

L’ouverture de la brèche a d’autres conséquences : Vision est en train de se battre contre White Vision et il perd toute chance d’avoir un avantage quand il commence à se décomposer. Forcément. Il n’y a pas que Vision qui souffre de cette ouverture, il y a aussi toute la famille de Wanda. En effet, les enfants sont également affectés par la fin du sortilège de leur mère : je pensais que c’était une bonne chose que ceux-ci aient des pouvoirs et n’écoutent pas l’ordre de leur mère qui leur a demandé de rester dans leur chambre… mais finalement, ils se retrouvent juste à se décomposer devant leur mère.

La pauvre : Agatha lui laisse finalement le choix de sauver sa famille ou de sauver la ville de son emprise. Cela force Wanda à refermer définitivement l’Hexagone. Les choses tournent vraiment mal pour Wanda qui doit ensuite protéger des enfants quitte à perdre encore des pouvoirs au profit d’Agatha qui les aspire sans le moindre remords. Le méchant Vision, programmé pour détruire celui de Wanda débarque à son tour, alors que l’armée entoure la famille.

C’est un mauvais plan pour l’armée, parce qu’Agatha n’aime pas trop les chasseurs de sorcières et s’en prend à eux. Pendant que Vision se charge de Vision, Wanda s’attaque à la sorcière et laisse ses enfants gérer l’armée, parce que bien sûr que ces jumeaux trop choupis sont aussi trop puissants. Ils ne mettent pas longtemps à désarmer tout le monde… mais ils oublient Hayward.

Ce cinglé est prêt à les tuer sans le moindre remords en utilisant un flingue pour leur tirer dessus. C’est Monica elle-même qui s’interpose, ce qui nous permet de découvrir un nouveau pouvoir pour elle qui n’a pas encore eu le temps de se battre vraiment dans la série. Dommage, on ne le verra pas aujourd’hui non plus, mais elle est capable d’être suffisamment intangible pour être pare-balle. Elle en manque tout de même une… qui ne pose aucun problème aux enfants.

Je les adore ! Les jumeaux sont trop doués, et Monica aussi. C’est tellement génial de les voir fonctionner ensemble comme ça. Mieux encore : Lewis débarque avec son camion de cirque au dernier moment pour empêcher Hayward de s’enfuir. Darcy Lewis est largement sous-exploitée dans ces deux derniers épisodes… mais bon, c’est tout de même un chouette moment pour elle. J’aurais aimé un peu plus.

Voilà qui règle le problème de l’armée. Reste alors à régler le problème d’Agatha et des deux Vision. Du côté de Vision, le meilleur moyen de calmer le nouveau venu est non pas de se battre, mais de lui expliquer que s’il a pour ordre de détruire Vision, il s’en prend à la mauvaise entité parce que notre Vision n’a rien de Vision : il n’a pas de pierre d’Esprit et n’est pas composé de la même matière que celui d’origine.

J’aime beaucoup cette manière de procéder qui déroute l’intelligence artificielle. Notre Vision fait comprendre au méchant qu’il est une arme qui n’accède pas à toutes les données et qui est manipulé, tout simplement. Se battre avec des mots ? Cela change vraiment tout pour du Marvel, mais ça fonctionne à fond. Notre Vision coloré réactive donc les données du méchant Vision pour lui rendre ses souvenirs. J’aime comme il est classe à être blanc, j’aime comme il récupère son humanité et ses yeux en même temps. J’aime comme il devient Vision.

C’est tellement bien comme retournement de situation. Par contre, ça n’enchante pas Agatha. Elle espionne tout ça depuis un toit où Wanda parvient à la rejoindre pour la torturer. Elle la renvoie sur son bucher pour lui faire subir le même sort, exactement, que ce qu’elle lui a fait subir dans l’épisode précédent.

Agatha a beau la supplier de ne pas le faire, Wanda est sans pitié et s’amuse à réveiller les corps de toutes les sorcières qu’Agatha a tué en s’échappant de sa propre exécution. Le problème, c’est que tous les cadavres ne s’en prennent pas à Agatha, mais à Wanda. Ben oui. Elles l’identifient comme la fameuse sorcière rouge. Il n’en faut pas plus pour que son costume apparaisse enfin, avec une couronne magique qui épate tout le monde sur place.

Agatha en profite pour tenter de passer un marché avec elle, évidemment, mais Wanda ne peut se laisser faire, hein ? Elle ramène pourtant Agatha à Westview pour lui donner tout son pouvoir, en lui envoyant bien des décharges à aspirer. Si Vision tente de l’en empêcher, tout ce qu’il lui reste à faire, c’est de protéger ses enfants du spectacle et d’assister à tout ça avec Monica car Wanda refuse qu’il intervienne dans son combat. Agatha réclame toujours plus de pouvoir, mais elle va forcément le regretter : oui, elle aspire tout ce qu’il y a à aspirer de Wanda, mais est-elle capable de tout absorber ?

C’est une méchante impressionnante, franchement.

Quelle actrice ! Ca nous change tant d’Agnes ! Elle est incroyable. Et elle comprend enfin qu’elle s’est fait avoir par Wanda : la sorcière rouge est bien plus puissante qu’Agatha ne le sera jamais et elle a gardé tous ses pouvoirs ! Elle a eu l’idée d’utiliser des runes tout autour de l’Hexagone : je vous l’avais dit que ça reviendrait cette affaire de rune bloquant les pouvoirs d’une sorcière.

Echec et mat, Agatha : Wanda récupère absolument tous ses pouvoirs et aspire au passage ceux d’Agatha, tant pis pour elle. Les images sont toujours incroyablement impressionnantes. Quelle fin ! Quel look pour Wanda ! Est-ce que ça fait moins de 50 minutes, vraiment ? J’ai l’impression qu’on y est depuis une heure déjà et ce n’est pas encore tout à fait terminé. Wanda est magnifique en sorcière rouge, j’adore son costume ! Voir Agatha se faire jeter au sol, c’était parfait aussi. Wanda a la punition parfaite pour elle en plus : elle la retransforme en Agnes plutôt que de la jeter en prison.

C’est la pire des tortures, mais tout de même, Agatha a la bonne idée de nous promettre qu’elle reviendra car Wanda aura besoin d’elle, n’ayant pas confiance de tout ce qu’elle a provoqué. Nous non plus ! On veut savoir ! Agnes est coincée dans son rôle en tout cas, et c’est époustouflant de voir l’actrice nous resservir ce personnage quand Agatha semblait être une toute autre personne.

Et puis, pardon, mais Wanda est… magnifique ? J’adore ce costume ! Je n’étais pas convaincu de ce que ça pourrait donner de la voir en costume, mais wow ! Et malgré ça, Vision est prêt à lui dire au revoir, et ça, c’est beau.

Malgré tout ce qu’il vient de se passer, oui, la famille rentre vers sa maison, alors que l’Hexagone se réduit peu à peu. Je suis un peu frustré du côté de Monica qui n’a pas même une réplique avec Wanda, mais bon. Voir toute la famille rentrer dans sa banlieue tranquille, ça faisait une très jolie fin. Du moins, c’est ce que je pensais, mais ce n’était pas encore fini !

Les super-héros peuvent mener la vie normale qu’ils souhaitent pour une soirée, avant de se dire au revoir, parce que Wanda doit libérer la ville de son emprise magique. Wanda en profite pour coucher ses enfants, avec Vision, en leur disant qu’ils sont fiers d’eux en tant que parents. La conclusion est magnifique : une famille, c’est pour toujours, et ils ne pourront jamais se séparer. Ce ne sont pas que des mots dans le Marvel Universe, on le sait bien, mais ça reste bouleversant parce que Wanda est en train de dire adieu à ce rêve fantasmé des enfants. L’Hexagone se réduit, c’est la fin pour eux. Je… Non ?

Je refuse. Je m’attendais à une autre fin pour eux après lecture des comics. Il y a bien des surprises dans ce dernier épisode par rapport à mes attentes. La ville redevient ce qu’elle a toujours été, chaque objet reprend sa fonction et son apparence initiale. Chez elle, Wanda éteint les lumières, mais Vision en rallume une, ne voulant pas qu’ils se disent au revoir dans le noir. C’est si beau, si touchant. Je ne veux pas que cette série se termine !

Ils arrivent si bien à convoquer toutes les émotions nécessaires en fort peu de temps. Vision est ainsi le bout de la pierre d’Esprit que Wanda a en elle, il est sa tristesse, son espoir, son amour et, en ce qui me concerne, j’ai bien envie d’ajouter : son deuil. La scène est si belle, si parfaite pour expliquer la série. Et Vision pleure malgré le maquillage de l’acteur. C’est dingue. Vision n’est qu’un souvenir rendu réel sur le point de disparaître, mais il sait déjà qu’il reviendra. Et lui et Wanda se promettent qu’ils se reverront et j’ai déjà hâte. Ils me font une saison 2 sur ces personnages quand ils veulent si c’est aussi exceptionnel que ça.

Quelle histoire d’amour incroyable, franchement. Je n’aimais pas Vision à l’origine, mais ils me l’ont rendu tellement sympathique. Il est incroyable, lui aussi, allez. Wanda se retrouve malheureusement sans lui au cœur de sa maison non construite, déserte.

Je suis triste pour elle. Elle est encore en plein deuil, mais elle avance et sa capuche ne pourra pas la couvrir pendant la Walk of Shame qui suit : toute la ville la regarde passer, pleine de haine, et se diriger vers Monica qui l’attend toujours. Ce n’était pas bien crédible qu’elle ne bouge pas de là pendant tout ce temps, mais admettons. Elle est motivée dans son attente, mais elle pardonne aussitôt Wanda aussi, et ça c’était beau.

Il faut dire que Monica est encore dans le deuil de sa mère aussi et que si elle avait le pouvoir de Wanda, elle en ferait tout autant. Je suis content d’avoir eu ce petit échange entre elle, mais Wanda se barre donc avant l’arrivée de l’armée, parce qu’elle a fait de la merde quand même là et qu’elle ne doit pas vouloir être arrêtée. Elle peut dire au revoir à Westview pour l’instant, mais j’espère vraiment que ce n’est pas la dernière fois qu’on verra cette ville incroyable.

Et… Non. Je ne veux pas que ce soit le générique de fin ! Il est toujours aussi bon ce générique en plus, et aussi beau, et aussi top à suivre. C’était une sacrée histoire et ils ont à peu près tout bouclé, malgré des cliffhangers implicites sur le sort de Vision ou… de Pietro ?

Allez, venez à moi scènes post-générique ! On retrouve ainsi Monica, toujours dans le centre-ville (décidément !) et qui est heureuse de ses retrouvailles avec Woo. Malheureusement, Darcy n’est pas là, déjà repartie à ses débriefings. Dommage. Monica est mise à l’écart dans un cinéma (je veux retourner au cinéma !) où une femme se révèle finalement être… une Skrull ? Vraiment ? Ils sont de retour eux ?

Et ils comptent embarquer Monica et ses nouveaux super-pouvoirs dans une nouvelle aventure : elle est désormais convoquée par un étrange ami de sa mère qui veut lui parler. Je veux en savoir plus, surtout que la Skrull montre du doigt le plafond. Ou le ciel. Ou l’espace. Aaah. Hâte de revoir Monica, mais curieux de voir comment elle sera introduite dans les films, car on a appris à la connaître dans une série et je ne pense pas que tout le monde regarde la série malheureusement.

J’espérais une deuxième scène post-générique sur WhiteVision, porté disparu. Finalement, nous avons eu Wanda qui s’est retirée au milieu de nulle part pour vivre une vie sympathique à base de thé. J’approuve. J’approuve encore plus que dans sa chambre, elle soit en même temps en projection astrale à lire un grimoire magique en tant que sorcière rouge.

Ses enfants l’appellent au secours d’ailleurs… Vivement qu’on la retrouve, elle est vraiment un personnage que j’adore. Ce devrait être pour le prochain Doctor Strange cela dit, alors ce n’est pas pour tout de suite.

EN BREF – Quelle série incroyable ! Oui, j’utilise le terme de série car a priori, Marvel ne prévoit pas de saison 2 pour le moment. Il y a pourtant de quoi la faire, je pense : oui, c’est terminé pour Westview, mais la série s’appelle WandaVision. Wanda est encore en vie, White Vision aussi et Vision a promis de revoir Wanda d’une manière ou d’une autre, parce que nous sommes dans une série qui s’inspire des comics.

Je veux bien suivre une aventure qui se déroule totalement ailleurs avec ces personnages, moi. En plus, Agatha aussi reviendra ; et les enfants aussi ; et pourquoi pas Darcy ? Monica, je pense qu’elle est partie pour monter en grade ailleurs, en revanche, et elle entraînera probablement Woo dans son sillage.

Bon, en tout cas, quel plaisir cette série MCU. Je suis content d’avoir eu enfin ma dose, depuis le temps que ça me manquait. Et le format série, avec un épisode à la semaine quand il y a une telle qualité ? C’est juste parfait ! Oh, je le savais déjà, j’ai suivi leur première série liée au MCU, même si la presse a tendance à l’oublier… Agents of S.H.I.E.L.D était géniale elle aussi ! D’ailleurs, la saison 6 vient de débarquer sur Disney + pour ceux qui cherchent quelque chose à faire dans l’attente de la prochaine série.

Falcon and the Winter Soldier (vraiment, quelle inspiration dans les titres !) débarquera toutefois très vite, puisque la saison est prévue pour le 19 mars. Je suis moins impatient de mes retrouvailles avec eux car il s’agit de deux personnages auxquels je n’ai jamais spécialement accroché dans les films. Les deux nouveaux « épisodes » résumés des Légendes des studios Marvel m’aideront bien à me hyper, mais je ne les regarderai pas tout de suite : je vais attendre pour les voir la veille de l’épisode 1, hein, sinon, ça va me frustrer !

> Saison 1

 

Grey’s et Station 19 reviennent… dans sept jours

Salut les sériephiles,

Comme prévu, je suis rentré trop tard pour avoir la motivation de me lancer dans une critique complète d’épisode, même si je meurs d’envie de regarder WandaVision. On va dire que ça attendra demain matin – midi – mais la critique arrivera sur le blog à un moment ou un autre, c’est sûr, j’ai trop envie de le voir.

Je me motive tout de même à écrire cet article, histoire de pouvoir dire que j’ai fait quelque chose de ma soirée. Très franchement, j’avais commencé à écrire tout un article résumant ce début de saison 17 parce que les épisodes reprenaient aujourd’hui… Et finalement non. J’avais noté la date du 5 mars depuis des semaines pourtant, mais de toute évidence, ils ont changé d’avis. Tant pis, je vous le fais quand même, ça ne fera pas de mal un petit rappel !

Grey's Anatomy' Season 17 Episode 3: Mer Has Covid, & Has It Bad (RECAP)

Tout ça pour nous annoncer un crossover avec Station 19, en plus, alors que les deux séries sont sur des intrigues bien différentes. Pour Station 19, la fin d’épisode était incroyablement prenante et inattendue, avec les pompiers de Seattle se retrouvant sur une intervention bien malgré eux pendant un jour off : ils venaient en aide à une femme persuadée que sa gamine avait été enlevée et était séquestrée par un type dans sa maison.

Elle avait raison, mais le problème, c’est que pour réussir à s’échapper, la gamine, Jada, et sa pote ont dû allumer un incendie… Ce que les flics identifient comme un acte criminel, forcément. Le monde à l’envers. Cette intervention tournait encore plus au chaos avec ensuite les arrestations de la mère de la victime, prenant bien mal de voir un flic accuser sa fille.

Miller aussi le vit très mal, l’ensemble étant une manière d’aborder le Black Lives Matter, et il se précipite au secours de cette mère retenue par Travis avant qu’elle ne frappe un agent. Les policiers voient ça comme une menace, et Dean est arrêté à son tour. sullivandy Tumblr posts - Tumbral.comIl est rapidement rejoint par Sullivan, au moins ils vont se réconcilier, qui agit lui pour protéger Andy, plaquée au sol par les flics alors qu’elle tentait de rétablir la vérité concernant Dean, un pompier qui vient juste de sortir des gamines d’une maison en flammes. Ni Vic, ni Maya n’ont réussi à faire quelque chose non plus d’ailleurs. La première devait être trop occupée avec son pompier, que voulez-vous ?

travis montgomery | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir

J’ai hâte de retrouver les pompiers de Seattle, et c’est suffisamment rare pour être souligné. En revanche, je me rends compte que je n’ai pas tellement envie de reprendre Grey’s Anatomy en comparaison. La vérité, c’est que ça m’a fait plaisir de voir que la série ne revenait que la semaine prochaine, et pas aujourd’hui comme je le pensais parce que j’avais retenu la première date annoncée en décembre dernier. C’est malin.

Station 19 | Smells like Chick Spirit

En tout cas, autant The Walking Dead me manquait vraiment avant sa reprise, autant la série de Shonda Rhimes, malgré une pause beaucoup trop longue, n’a pas réussi à me manquer cette fois. Pas autant en tout cas. Pourtant, j’aime beaucoup ce début de saison 17, parce que l’ajout du covid aux intrigues a réussi à redonner un nouveau souffle – hum, mauvais jeu de mots – à la série.

Teddy Altman | Greys anatomy season, Greys anatomy, Grey's anatomy season 14

Alors pourquoi je n’ai pas trop envie de reprendre ? Ben les cliffhangers ne me fascinaient pas des masses par rapport aux arrestations des pompiers, mais ça, ce n’était rien par rapport à Teddy, insupportable, qui ne comprenait pas qu’Owen ne voulait plus d’elle ou de Maggie et son mec en visio. Enfin, il n’était plus en visio justement, il lui rend visite, ce qui fait qu’elle n’est pas là pour sa sœur.

Station 19 | Smells like Chick SpiritPourtant Meredith avait besoin d’elle : elle était en train de nous transformer le Covid en vacances fun à la plage où l’on retrouve ses amis (laissant Richard prendre pour elle des décisions difficiles) alors qu’Andrew et Carina partaient en chasse à la prédatrice enlevant les enfants – Cindy.

Cette intrigue pourra possiblement être un bout du crossover, j’imagine. Les arrestations des pompiers aussi : Maggie avait déjà fait la morale vis-à-vis de Jada à Amelia (qui en plus venait de sauver Bob, le kidnappeur !) dans l’épisode précédent et ça marquera forcément l’hôpital… même si celui-ci va surtout être marqué par Meredith, a priori ? Jo Wilson — Jo's breakdown || ↳ Grey's Anatomy ↬ 17x01— “All...Je suis blasé d’avance si on fait passer les mois comme la série a l’habitude de le faire ; mais je le suis aussi si on reste longtemps sur Meredith dans son coma et sous respiration artificielle comme dans le cliffhanger, de toute manière.

https://media.melty.fr/article-4223182-raw/media.gifIl me reste donc sept jours pour sortir de cet état et être impatient de retrouver tout ce petit monde. Cet article m’aide un peu, alors je me dis que ça vous servira peut-être à vous rappeler d’où on en était. Quant à moi, c’est la fatigue du vendredi, ça, ne vous inquiétez pas, ça me passera avant que la série reprenne… surtout qu’il y a des personnages et intrigues que je veux retrouver plus que d’autres ! OK. Trois couples.

station 19 spoilers Tumblr posts - Tumbral.com

Faith a fait Boom (Studios)

Salut les sériephiles,

Il faut vraiment que je me fasse une raison : quand je rentre chez moi vers 18h après une journée de boulot, c’est trop serré pour que je prenne le temps d’avoir une vie perso apparemment – ou en tout cas, une vie sur le blog. Pas de critique d’épisode ce soir, donc, et j’espère avoir le temps de me rattraper à un moment dans le week-end, mais ce n’est pas gagné du tout avec tout un bingo à pondre à l’arrache samedi. Personne n’a gagné après tout.

Faith (comic) | Buffyverse Wiki | FandomBon, cette intro traine en longueur et en blabla, ce n’est toutefois pas le but de l’article. Non, je suis ici pour vous parler de Faith Lehane, ce personnage que j’adore et qui est à son tour rebooté par Boom Studios, comme tout le reste de la franchise Buffy. Forcément.

Quand j’ai découvert totalement par hasard la sortie de ce comic, j’étais hyper motivé parce que j’adorais l’idée de retrouver Faith dans ses propres aventures. La chute n’en fut que plus dure : apparemment, il s’agit simplement d’un one-shot. La vie est injuste. C’était honnêtement un très bon début de série pourtant, mais comme d’habitude, la chronologie de ce reboot est insupportable.

En effet, le comic débute avant que Faith n’arrive à Sunnydale, alors qu’on l’a déjà vue arriver à Sunnydale et se termine justement quand elle y va, tout en nous révélant au passage un morceau du voyage de Wesley dont on ne savait encore rien (alors qu’on l’a vu partir et arriver à destination) et en se terminant par une « révélation »… qui n’a finalement aucun impact sur le numéro 23 de Buffy, sorti hier. Vraiment, je suis paumé dans ces comics !

Voir aussi les critiques des autres numéros : #1 #2 #3 #4 | #5 #6-8 | #9-12 | #13-17 | #18-22

Boom! Studios Review: Faith #1 - DC Comics NewsBon, en ce qui concerne Faith, c’est un comic vraiment chouette qui propose de s’intéresser de plus près à une grosse part d’ombre de la série d’origine : le Conseil et la formation des potentielles. Oh, on a eu la saison 7 de la série, c’est sûr, mais on a bien compris qu’il s’agissait là de mesures exceptionnelles. Comment ça se passe autrement ? Eh bien, un observateur est chargé d’entraîner une Tueuse tout simplement.

Avec Faith, ce n’est pas si simple cependant, puisque dans ce reboot, l’idée est de faire de Faith le sujet d’une expérience du Conseil. J’imagine qu’à terme, ça justifiera probablement un moment où elle partira en vrille ? En attendant, ça fait un très bon comic où Faith se voit constamment oublier la mémoire et kiffe sa vie au cinéma. Les cinémas me manquent. Une chronologie claire pour ces comics également. On fait avec.

Ce numéro était plein d’humour, finissait bien avec l’introduction d’un méchant attendu et fonctionne comme one-shot (mais il pourrait tout de même se prolonger pour quelques numéros, c’est dommage). S’il arrive après coup, il permet de comprendre un peu mieux certains des comportements de Faith dans les comics Boom Studios, donc c’est plutôt une bonne chose. Les dessins y sont aussi mieux réussis, je trouve, même s’il y a de l’abus sur les cases faisant une page entière.

L’histoire m’a plu, les dessins aussi, notamment le côté noir et blanc de certains passages… On croirait vraiment que je vais enfin raccrocher à ce reboot… Oui, mais non : je l’ai lu après le numéro de Buffy, et je ne vois pas pourquoi ils ont vendu ça comme un très bon point d’entrée dans le reboot pour ceux qui ont raté le coche, parce que si on lit le 23 après avoir lu ça, je pense qu’on ne comprend rien. Il faut revenir au numéro 21 quand Faith est arrivée.

BUFFY THE VAMPIRE SLAYER #23 - BOOM! Studios - Come Innovate With Us.Tant que je suis à parler de tout ça, je vais en profiter pour déjà faire un point sur Buffy d’ailleurs : ça part en cacahuète totale et je ne suis plus trop tout ce qu’il se passe. La fanfiction qu’est ce reboot semble vouloir mélanger absolument tous les éléments de la série d’origine. Elle nous fait donc un melting pot d’intrigues et méchants, tout en proposant ses propres idées. J’aurais préféré qu’on se concentre sur cette Tueuse du passé, d’ailleurs, au moins, ça ne ruine pas de bons moments de la série.

À la place, elle est rapidement reléguée au second plan alors qu’on ne sait toujours rien du plan d’Anya et que Willow devient Dark Willow à cause d’Anya. Dans quel but ? Ca reste confus, je trouve, comme certains dessins parfois. En tout cas, nous voilà donc avec Willow et Xander en grands méchants plus méchants qu’Anya et le Maire ? Ca va partir en vrille cet univers.

J’aime bien, en revanche, ce qu’ils font du personnage de Kendra qui commence à avoir vraiment plus de matière que dans la série d’origine : le coup des trois Tueuses, ça me plaît bien, même si c’est une hérésie. On n’est plus à ça près… Sinon, j’ai vu passer dans les résumés de ce comic le mot « multivers ». J’imagine donc qu’on se dirige vers ce qui a été la fin d’Angel et Spike, mais je suis curieux de trouver quelqu’un fichu de me dire le rapport entre ce numéro 23 et l’introduction d’un multivers. Nous n’y sommes pas encore…

NCIS S18E01-07

Parce qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, parce que la série attire un peu sur le blog et parce que finalement j’écris quand même quelques centaines de mots par épisode cette saison, je me suis décidé à passer à des critiques express avec un nouvel article par épisode. Par conséquent, hop, je reposte ici les résumés des premiers épisodes qui n’ont pas eu leur propre article.


Aller à l’épisode : 01 | 02 | 03 | 04 | 0506 | 07 |


S18E01 – Sturgeon Season – 14/20
C’est bof bof pour une reprise honnêtement. Je comprends l’envie des scénaristes de prendre l’air par rapport à la crise sanitaire, mais je ne suis que moyennement convaincu par le fil rouge de cette première partie de saison. On verra sur du plus long terme ce que ça va donner, évidemment, mais pour le moment, c’est sans plus… Et c’est frustrant parce que j’étais à fond dans la série l’an dernier !

Je n’ai toujours pas rattrapé mes saisons d’absence, mais je suis toujours heureux de retrouver les personnages et le générique. Le problème, c’est que sans les connaissances de toute l’intrigue Fornell, l’épisode était long à regarder. Déjà, je n’aime pas trop ce personnage, auquel je n’ai jamais réussi à accrocher plus que ça. Plus il était développé, plus il me soûlait, et pour le coup, cette reprise me confirme que le personnage vieillit assez mal. Ensuite l’agent Tyler, je ne sais pas ou plus qui elle est.

Toute l’intrigue tourne autour d’eux, et autour d’Emily, alors bon, ce n’est pas exactement ce que j’attendais. En même temps, la série fait le choix de repartir un an dans le passé pour cette première partie de saison, afin d’éviter d’avoir à aborder le covid trop vite. Je comprends l’idée, mais… Je veux l’intrigue sur Bishop, je suis frustré ! Et c’est ma faute, quelle idée de reprendre une série sans tout rattraper comme il se doit ? Je veux me garder des surprises pour le jour où ça me prendra de la voir pour de vrai.

Pour le reste, la reprise est vraiment sympa, avec une première scène qui nous montre Gibbs en train de tirer sur McGee. Je me doutais que ça allait être Gibbs, mais reste à savoir exactement pourquoi, et je sens que ce n’est pas pour tout de suite. Une chose est sûre, la saison 18 commence en mettant en danger plusieurs personnages, parce que McGee qui finira par se faire tirer dessus par Gibbs, c’est surprenant. Cela dit, l’épisode manque un peu de McGee, même si j’ai bien aimé voir Bishop et Tony continuer de bosser ensemble et développer leur relation qui n’avancera donc jamais.

La course contre la montre qui se met en place marche bien, même si crier le prénom de Jasmine sur le sol, ce n’était pas exceptionnel, pas plus qu’il n’est bien crédible de voir tout juste cinq personnes, dont le directeur du NCIS, se démener pour retrouver la fille d’un agent. Hum, on sent que le tournage était limité en figurants, tout de même… A moins que cet épisode ne soit recyclé de l’an dernier ? J’ai beau comprendre les scénaristes qui évitent le coronavirus, ce n’est pas hyper efficace de développer des choses s’étant déroulées dans le passé et dont nous n’avons jamais entendu parler pendant la saison 17, surtout si c’est pour voir la voiture de Jimmy exploser. Ca semble être le genre de choses que les personnages mentionneraient tout de même.

Sinon, on en parle de « l’homme masqué » qui fait peur à Tyler ? Ca change tout ce genre de phrase en pleine épidémie de Coronavirus, quand même ! J’attends maintenant de voir comment la série le traitera, si elle le traitera. Là, elle fait sa timide avec une reprise en novembre 2019 qui ajoute plus de problèmes qu’elle n’apporte de solutions. J’étais pourtant pressé de découvrir ce qui était arrivé à Gibbs dans l’épisode 17×08 l’an dernier… Be careful what you wish for.

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S18E02 – Everything Starts Somewhere – 14/20
400 épisodes ! Rien que ça. J’aurais aimé mettre une super note à l’épisode, mais la vérité, c’est que je l’ai trouvé long et que les scénaristes ont fait le choix de se concentrer sur des personnages et des éléments de la série qui ne sont pas ceux que j’apprécie le plus. Certes, on y apprend quelques éléments nouveaux, mais je m’attendais à mieux pour célébrer cet anniversaire. C’est fou d’avoir accroché à la saison 17, mais de ne pas y arriver avec celle-ci.

Toujours plus ! Non content d’échapper au coronavirus avec un flashback pour nous faire rester en 2019, voilà donc que la série nous balance des flashbacks des années 80 ! Nous y découvrons donc les débuts de Gibbs avec le NCIS, ce qui est ma foi un chapitre intéressant pour la série, depuis le temps que l’on connaît et suit ce personnage. J’ai bien aimé l’intrigue, mais j’ai trouvé ça énorme qu’on nous introduire Ducky dès le premier jour de Gibbs sur place.

Sa relation avec Gibbs est directement une bonne relation, mais moi, j’ai eu beaucoup de mal : j’adore Adam Campbell, l’acteur interprétant le jeune Ducky, depuis Mixology, où il a un rôle très lointain de celui de Ducky. Et maintenant, j’ai envie de revoir cette série ! Par contre, je reconnais une certaine ressemblance entre eux. Quant à celle entre Mark Harmon et le jeune acteur interprétant Gibbs, ben… c’est le fils de Mark Harmon, donc ça va.

L’intrigue en flashback est longuette, même si c’est marrant d’avoir quelques clins d’oeil comme ça et d’avoir aussi les locaux du NCIS à l’époque – par contre, la morgue y est super moderne. En revanche, nous faire du suspense sur la survie de personnages dont on sait qu’ils survivent, ben… Ca ne prend pas sur moi. J’ai tout de même bien aimé cette partie de l’épisode, avec une bromance grave cool… et plus que celle du présent. Ben oui, dans le présent (qui reste le passé, puisque c’est 2019), c’est longuet aussi, avec une famille de mafieux qui revient hanter Gibbs et Ducky, dont la relation est redondante à souhait après dix-huit ans sans évolution.

Sans évolution ? En voilà une de taille : on apprend dans cet épisode, que c’est Ducky qui a convaincu Gibbs dans les années 80 de rester en couple avec Shannon, alors qu’il avait rompu avec elle. Yep. Dans le présent, Ducky se demande donc s’il est responsable de toute la souffrance de Gibbs depuis les morts de Shannon et sa fille. Spoiler alert : non, c’est pas comme ça que ça marche.

Quant aux mafieux, ils sont forts pour se tortiller et passer entre les mailles du filet, mais c’est sans compter sur la persistance de Gibbs. Des années et des années après avoir laissé filer l’un d’eux, hop, Gibbs parvient à résoudre un bien ancien cas. Allez, c’était rigolo de voir McGee détruire un mur du NCIS pour le fun – et pour l’enquête.

Habituellement, je me raccroche aux intrigues secondaires quand c’est comme ça, mais là, je n’ai pas eu l’impression d’avoir ma dose : tout le monde essaie de faire en sorte que Gibbs relâche un peu la pression et se rende à un anniversaire de McGee ; qu’on ne peut même pas voir puisque le covid19, les distanciations, tout ça tout ça. C’est la manière de la série de marquer son 400e épisode, et ça se termine en un simple coup de fil.

399 épisodes pour mener à un épisode somme toute assez classique, avec encore une réécriture du passé qui pourrait tout changer, mais en fait non, puisque le passé, c’est le passé. J’avoue, je suis frustré. Et le fil rouge est à peine évoqué, ce qui n’aide pas !

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S18E03 – Blood and Treasure – 14/20
Ce n’est pas la meilleure chasse au trésor de ma vie, mais elle reste sympathique – pas comme le fil rouge de cette saison qui n’arrive toujours pas à me passionner. L’intrigue de l’épisode sauve absolument tout avec quelques rebondissements surprenants dans leur exécution, malgré un fond tout classique. C’est de toute manière ce que tout le monde attend de cette série, non ?

Après une nouvelle pause de quelques jours, la série est donc de retour et… je n’accroche toujours pas au fil rouge de cette saison. Pourtant, il est chouette de voir qu’il est présent à peu près à chaque épisode. Puis, voir Gibbs se commander un fastfood en drive, c’est quelque chose que je n’imaginais pas voir une fois dans ma vie. « Tobby » bossant dans ledit fastfood non plus, je ne m’y attendais pas. C’est dur de ne plus être chef de FBI !

Bon, son travail sous couverture apporte quelques scènes marrantes (ou parfaitement déprimantes, vive le capitalisme et les millenials) et, j’imagine, donne des pistes pour la suite, mais je n’arrive pas à accrocher. Peut-être que c’est parce qu’il me manque trop d’éléments des saisons passées, peut-être que c’est parce que je ne suis pas fan de ces deux personnages. Le cliffhanger fonctionne – et techniquement, les cafés de Gibbs passent à travers la fenêtre du comptoir du drive, donc ça me fait un point du Bingo Séries !

Toute l’équipe est en pleine gueule de bois après une soirée karaoké improvisée dans un bar qui n’est pas karaoké, et ça marche plutôt bien pour la construction de l’équipe, même si encore une fois, les trois quarts des héros se comportent comme des quasi-ados qui vénèrent un Gibbs qui n’a pas la gueule de bois, lui. Bon, là-dessus, il n’y a que peu de surprises.

En ce qui concerne l’intrigue, on est sur du classique avec un type éventré, une autopsie qui permet d’avancer, un détour par le labo qui permet d’en savoir plus et, dans le fond, un épisode qui pourrait être issu de n’importe laquelle de ces dix-huit saisons avec des personnages assez interchangeables quand on en revient à l’enquête sur une chasse au trésor que l’équipe doit faire parce que son créateur ne veut pas les aider à la résoudre plus rapidement – et il n’y est pas obligé légalement. Bref, c’est super fun pour McGee et c’est limite décevant quand la fille de l’homme vient aider l’équipe.

Il y a des moments sympathiques du côté de l’enquête, toutefois, j’aime bien le côté « déchiffrer l’énigme », la maison faussement cambriolée et la manière dont la prise d’otage est mise en scène (du début à la fin)… Par contre, la fille qui débarque directement chez Gibbs ? Vraiment, ils ont du mal à avoir des lieux de tournage à cause du covid19 ou ça se passe comment ? Cela se sent moins dans cet épisode, les distances et tout, on sent qu’ils commencent à être rodés après trois épisodes. Puis, ça aide que la série soit depuis toujours dans ce délire des distances entre ces personnages… C’est un tout petit peu la dynamique de base des personnages !

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S18E04 – Sunburn – 15/20
Je passe beaucoup trop à côté de l’intrigue fil rouge de cette saison, mais ça commence à ressembler à quelque chose de vraiment palpitant, donc ça ne durera peut-être plus. En parallèle, l’enquête de l’épisode est très fun et apporte une touche d’originalité à la formule habituelle, ce qui fait que j’ai bien accroché et que je ne tarderai peut-être pas trop à voir la suite, déjà disponible.

Oh, j’ai adoré ce début d’épisode : le meurtre de la semaine (ou du mois, plutôt, parce que ça fait une éternité que nous n’avons plus eu d’épisodes) commence dans une escape room. Je m’attendais vraiment à voir un meurtre dans le jeu, mais tuer le game master, c’est une excellente idée. Et ce n’est que le début d’une enquête que j’aime beaucoup. Oh, elle compile toujours les mêmes défauts du début de saison, mais je ne sais pas, j’ai accroché à ce qu’on me racontait.

L’enquête en elle-même n’a pourtant rien de bien passionnant, mais elle fonctionne particulièrement bien parce que McGee est parti en vacances au Bahamas, où se trouve justement tout un pan de l’enquête. Cela permet d’apporter quelques twists sympathiques à la structure de l’épisode tout en développant son couple avec Delilah. J’aime énormément ce duo et le couple était tout choupis à ne pas savoir quoi faire de ses vacances et à comprendre qu’ils ne se sont même pas rendus compte qu’ils traversaient une crise de couple depuis un moment : ils n’ont plus jamais le moindre fun. C’est dur quand les sentiments deviennent la routine, j’imagine.

En tout cas, c’était positif comme manière de nous ramener le personnage de Delilah. Elle ressemble toujours à Kate, un truc que je me dis à chaque fois que je tombe sur elle à l’écran, et elle est tout aussi maligne qu’elle. En fait, elle débloque l’enquête plus d’une fois, et c’est une excellente chose. Sans trop de surprise, c’est de ce côté des États-Unis qu’il finit par y avoir le plus de danger : une tempête se prépare et quand elle éclate, il n’y a plus aucune liaison avec le NCIS.

C’est à ce moment-là que le reste de l’équipe comprend que McGee et Delilah sont en présence de meurtriers – il soupçonne la mauvaise personne. Evidemment, la meurtrière de l’épisode est finalement la femme d’un homme qui s’était fait passer pour mort. J’aimais bien tout ça… mais la fin de l’épisode où le couple est sauvé par un ami de Gibbs qui veillait sur eux depuis le début, j’ai trouvé ça lourd. Comment Gibbs a-t-il réussi à le contacter si les liaisons téléphoniques sont coupées ? Et comment le type parvient-il à se déplacer en plein ouragan et à intervenir pile au bon moment ? Ça gâche un épisode qui fonctionnait bien autrement.

En plus, le fil rouge n’arrive toujours pas à m’accrocher, ce qui est ironique, tout de même. J’ai souvent reproché à la série de ne pas assez en faire sur ses fils rouges, et quand ils le font, ça ne me passionne pas, c’est malin. Fornell est toujours aux abonnés absents et ça inquiète Gibbs qui fait tout ce qu’il peut le retrouver – quitte à enfin demander de l’aide, plus ou moins discrètement. Sur ce point, le cliffhanger est très bon à révéler que Léon est au courant de toute l’affaire et donne vraiment d’enchaîner sur l’épisode suivant… mais je vais me le garder pour un peu plus tard : en balancer deux le même soir après des mois sans rien, c’est un peu de l’abus.

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s18e05 – The Head of the Snake – 16/20
On dirait déjà une mi-saison, mais diffuse en retard, et je pense vraiment que c’est ce qu’il se passe avec cet épisode. En effet, les scénaristes bouclent une intrigue. C’est fait à la hâte, mais ça passe bien avec du suspense, du développement de personnages et de bonnes scènes apportant des réponses. Oui, il y a de l’excès, mais bon, avec cette série, je ne suis pas surpris.

Ben voilà, c’est enfin plus clair cette intrigue Fornell. Il ne me fallait qu’un petit récap des épisodes précédents pour enfin m’y mettre et comprendre ce qu’il se passait. Mieux vaut tard que jamais, je sais, et j’ai aimé que cet épisode propose de commencer directement par un « trois mois plus tard » nous indiquant immédiatement que l’on avance vers autre chose. Il était temps. Et temps aussi de retrouver Tobias, j’imagine.

Que dire de cet épisode ? J’ai beaucoup aimé par rapport aux précédents, mais c’est clairement parce qu’il était supposé être la mi-saison. Finalement, il ne l’est pas, puisqu’un nouvel épisode nous arrivera mercredi prochain, comme si de rien n’était. Du côté de la construction de l’épisode, j’ai eu peur au début, avec tout un acte centré uniquement sur Gibbs et Léon, qui sont loin d’être mes personnages préférés.

Fort heureusement, Gibbs finit par réussir à ramener son équipe dans cette enquête. Par contre, le coup de réussir en trois jours ce qui n’a pas été possible en trois mois, je suis un peu plus sceptique. C’est une construction de saison vraiment étrange cette année, mais cette fois, l’intrigue autour de Fornell semble toucher à sa fin, et on finit même l’épisode sur une vraie arrestation. J’ai hâte de voir ce qu’ils vont faire de la suite.

Cet épisode élucide enfin le mystère de Gibbs tirant sur McGee. C’est un peu gros, je trouve, de le voir tirer dans sa jambe : c’est un coup beaucoup trop risqué. Je ne sais pas, vise le pied ? Tire plusieurs coups juste devant lui pour le faire se mettre à couvert le temps que ça explose ? Bon, c’était bien senti après, la coupure radio.

J’ai aimé l’épisode aussi parce qu’il mettait un peu plus en danger les agents, mais Bishop s’en tire bien trop facilement. Tout est facile dans l’épisode, c’est flemmard comme manière de tout boucler, mais ça m’arrange de faire un trait sur cette histoire. Ils auraient pu s’arranger pour écrire quelque chose de plus crédible que cet avion explosant deux fois sans que Bishop ne soit à l’intérieur par contre ; parce que la deuxième explosion était vraiment en trop.

De toute manière, il n’y avait pas vraiment de suspense sur la survie des personnages… Je suis bien plus curieux de ce que la suite de la saison va donner, et j’espère en revenir vite à l’intrigue Maya/Ziva maintenant ! Ce n’est pas gagné comme McGee est encore blessé – rendant l’épisode précédant encore plus malin de la part des scénaristes ; car on s’est rattaché à Delilah à temps.

Curieux de voir ce que donnera la suite de la saison !

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S18E06 – 1mm – 17/20
Cela me fait tellement plaisir de voir que la série s’est réveillée de la torpeur du début de saison et propose désormais des épisodes de qualité. Je me retrouve avec la même hype que l’an dernier, ce qui est une bonne chose. Bien sûr, l’épisode reste très classique, mais il y a quelques changements dans la formule du procédural et de bons développements pour les personnages, alors c’est très positif.

La formule de cet épisode change directement et retient l’attention, puisqu’on commence par une scène où Bishop et Torres mènent déjà l’enquête. Avec McGee également en arrêt, on sent bien que ça va être déstabilisant pour nous, et ça ne manque pas lorsque Bishop et Torres se retrouvent coincés dans des cages de prison d’un sous-sol. C’est con pour eux, mais c’est très cool pour nous, parce qu’ils passent alors une bonne partie de l’épisode dedans et ça permet de les voir développer leur relation.

J’ai beaucoup aimé les voir s’engueuler comme un vieux couple, à la Kate et Tony (ou Ziva et Tony, OK). Tout ça marche vraiment bien, et j’aime voir les épisodes où les personnages apprennent à se connaître. En plus, l’épisode se déroule la même semaine que le précédent, ce qui veut dire que Bishop en est à sa deuxième bombe de la semaine : les cellules dans lesquelles ils sont sont piégées par des explosifs que Bishop manque de peu d’activer en réussissant à ouvrir sa cellule. Forcément. J’ai beaucoup aimé les rebondissements, ça marchait bien.

En plus, ça montre à quel point ces personnages sont attachés l’un à l’autre et ça montre que la série est capable de les développer sur le plan de la psychologie. Et ça, c’est cool.

Pendant ce temps, Gibbs se retrouve bien seul et ça marchait bien de le voir sans équipe pour une fois. Il fait ce qu’il peut avec Palmer, Kasie – ces deux-là m’ont bien fait rire, surtout Palmer et sa fragilité de la vie – mais aussi avec Jacqueline. Sans son équipe habituelle, Gibbs est paumé, et ça marche bien de le voir lutter avec la technologie et avoir besoin de ses agents pour tenter d’avancer.

L’enquête n’est pas très passionnante, en revanche, et heureusement qu’il y avait tout l’impact du fameux millimètre qui aurait pu tuer McGee dans l’épisode précédent. Oui, la série nous fait un vrai suivi d’intrigue pour une fois, parce que Gibbs a tiré sur McGee et a manqué de le tuer à un millimètre près. Vraiment, tirer dans sa jambe était la pire des idées, et même si l’un comme l’autre disent qu’ils savent que Gibbs a fait ce qu’il fallait pour sauver la vie de McGee, on sait tous que c’est abusé. Heureusement que Jackie le souligne d’ailleurs, alors que McGee sur pied en moins d’une semaine, ce n’est pas crédible non plus.

Heureusement, tout est bien qui finit bien : Torres et Bishop arrivent à s’en sortir quasiment seuls, en se déclarant leurs sentiments à demi-mots, mais ils ont tout de même besoin de Gibbs pour arrêter le méchant de la semaine, avant d’aller se réconcilier avec McGee sur cet affaire de millimètre dérangeant. On arrive alors enfin à un statu quo avec là où en était la saison précédente… Il va peut-être temps de revenir dans le présent alors ?

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S18E07 – The First Day – 16/20
Ce fut… Déroutant. Je n’avais pas vu venir le twist surprenant de l’épisode, qui ne se produit même pas dans l’épisode, mais dans l’entre-saison. Cela prouve qu’ils ont vraiment fait le mauvais choix de commencer par une intrigue qui n’avait rien à voir avec 2020, et ça fait tout bizarre de se réajuster à une période de pandémie mondiale maintenant. Difficile d’en dire plus sans spoiler.

Evacuons tout d’abord l’enquête de la semaine de cette critique : elle est assez classique et n’apporte pas beaucoup de choses à la série. Difficile d’être vraiment intéressé par celle-ci avec ce qui passe en parallèle. Cependant, j’aime énormément le développement que ça apportait au personnage de Torres. Comme il y a deux semaines, j’aime la lumière qui est apportée sur lui dans cet épisode et j’ai bien aimé le voir avec un colocataire. Par contre, je veux bien son « petit appartement », moi, il est magnifique son appart ! Difficile d’imaginer qu’il a pu vouloir le quitter après le confinement…

Pour le coup, la série surprend surtout cette semaine par son retour au présent. La décision est prise de complètement zapper l’irruption de la pandémie dans nos vies. C’est un choix fait par plusieurs séries, et c’est vrai que ça fonctionne plutôt bien de voir les personnages être déjà habitués aux différents protocoles sanitaires (même si on a l’actrice d’un personnage secondaire clairement pas habituée à son masque, qui n’arrêtait pas de glisser et d’être remis hors écran). Cela évite certaines fausses notes… mais c’est aussi frustrant, surtout dans le cas de NCIS.

La série fait en effet le choix de tuer l’un de ses personnages secondaires, en le faisant mourir du covid19. Au départ, je me suis dit que sans les sous-titres, j’avais mal compris la réplique de Palmer affirmant avoir perdu sa femme. Il aurait pu divorcer à cause du confinement, non ? Non. Les scénaristes tuent le personnage sans le moindre avertissement, dans l’entre-saison dont on ne sait rien. On ne sait pas vraiment comment les personnages ont vécu le confinement d’ailleurs…

On sait juste que la femme de Palmer est morte à l’hôpital, et que ça l’a beaucoup affecté, même s’il est à présent dans le déni. Tu m’étonnes. Cela va nécessairement beaucoup changer le personnage, mais une fois de plus, l’acteur l’interprétant est génial. J’avais écrit un article sur lui lors du 19e épisode de la saison 17… Je ne regrette pas cet article quand je vois la qualité de son jeu encore cette semaine. Et le parallèle avec Gibbs était sympathique, également.

Voir aussi : Brian Detzer (#84)

Gibbs a lui aussi fort à faire dans cet épisode côté relationnel, et pas qu’avec Jimmy, même s’il l’inquiète. En effet, Maria Bello a annoncé cet été qu’elle quitterait la série en cours de saison… et les scénaristes ont voulu nous le faire oublier avec six épisodes se déroulant dans le passé. C’est super frustrant puisque l’actrice avait annoncé son départ en amont pour préparer celui du personnage. Finalement, il est simplement dit ici qu’elle envisage de quitter le NCIS à cause de la pandémie. Elle va être dure à remplacer, franchement, et la raison pour laquelle elle souhaite prendre de la distance est super frustrante… même si ça fonctionne.

J’espère qu’avant son départ, qui ne saurait tarder, elle aura temps de rendre Gibbs davantage intéressant, même si elle lui ruine toute chance de vie amoureuse… et bien sûr, j’espère qu’elle va débloquer Torres aussi, parce qu’il m’énerve pour l’instant. J’aime sa relation à Bishop. Il serait temps que ces deux-là se décident, franchement, surtout que les petites touches subtiles – comme cette manière dont ils se prennent le bras en fin d’épisode ! – sont lourdes. M’enfin, avec cette série, on sait à quoi s’attendre… Même si l’intrigue Bishop est une fois de plus laissée de côté cette semaine.

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