Juillet 2017 : et si on se les faisait ces switchs ?

Rebonjour les sériephiles !

Aujourd’hui, on va parler des quelques switchs que j’ai BESOIN de faire dans mon challenge pour tenter de le réussir, tout en faisant le bilan catastrophique de ce mois de juillet (mais c’est devenu une habitude, on sait que je vais le rater ce challenge, c’est bon). De toute manière, sans cette mise au point, je crois que l’article serait vide, alors autant en profiter pour la faire !

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Les Switchs

Adieu One Tree Hill, Supernatural et autres séries beaucoup trop longues ou que je n’ai pas aimé assez (Brooklyn 99, désolé). Oui, je fais un peu de tri et je raccourcis grandement mon challenge, parce que bon, il faut savoir reconnaître quand on n’est pas réaliste ! Bonjour en revanche Chewing-Gum, peut-être 24 (oui, je sais, c’est stupide) et autres séries plus courtes.

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Les départs

J’ai certes vu une saison et demi de Supernatural, mais il est très improbable que je vois toute la série d’ici décembre. Je ne sais pas, je me la garde de côté, peut-être que je la verrais en 2018, allez savoir ! Une grève des scénaristes ne me ferait pas de mal.

Pour One Tree Hill, j’ai tout de même vu la moitié de la série, mais ça va faire un an que je ne m’y remets pas. Il faut se faire une raison. Je ne dis pas que je ne la verrais jamais, mais je n’arrive pas à en faire une priorité.

J’abandonne également Brooklyn 99 qui n’a pas su me donner envie de la continuer. Elle est drôle, je ne dis pas, mais je ne supporte pas le personnage principal et ça ne pardonne pas trop en fait. Je sais qu’en me forçant un peu, je pourrais adorer, mais ça ne rentre plus dans les possibilités d’un planning séries qui est toujours beaucoup trop chargé. Une autre fois !

Autre switch ? The Last Ship. Je ne l’ai même pas commencée, mais j’ai revu la bande-annonce et je n’ai en fait même pas envie de voir le premier épisode. C’est trop militaire pour moi, ça sent à des kilomètres le super-américain increvable, ça va deux minutes !

Enfin, j’abandonne également mon plan de rattraper Mercy Street. J’ai beau en adorer les acteurs et la série a beau être super courte, son annulation a fait passer mon envie de me plonger là-dedans, surtout que c’est historique. Du coup, à moins que ça ne tombe d’ici là au bingo, c’est peu probable que je la regarde dans ce challenge 2017.

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Les arrivées

Pour remplacer ces énormes morceaux, je me suis concentré sur des petites séries de rien du tout, histoire de réussir à survivre à ce challenge. C’est une liste beaucoup plus réaliste, on va dire.

J’ai déjà vu la saison 1 de Chewing-Gum cette année et la 2 est sur Netflix. Ce n’est plus qu’une question de motivation maintenant, mais ça devrait le faire. Disons qu’elle remplace B99 en humour.

The OA ne possède que quelques épisodes et est aussi sur Netflix. Cela fait plusieurs mois que Laura veut absolument que je la regarde, alors quitte à virer One Tree Hill (pour le moment), autant lui faire plaisir et voir celle-ci. Lalala #cetypenetientpassespromesses

Histoire d’ajouter un peu d’une langue que je ne comprends pas à ce challenge, j’ai toujours dit que ça me manquait, et sans quitter Netflix, je pense aussi que remplacer The Last Ship par 3% est tout à fait une bonne idée.

Enfin, quitte à dire adieu à l’historique Mercy Street, je dis bonjour à The Durrells qui l’est tout autant, l’humour en plus. Bon, vous l’aurez compris, j’ai surtout viré des séries longues pour les remplacer par des plus courtes, mais soyons honnêtes, il ne reste que quatre mois, c’est totalement ingérable, même avec cette liste-ci.

Du coup, je me suis dit que eh !, pourquoi pas inclure aussi 24 dont j’ai dévoré la saison 1 à la place de Supernatural ! Attendez-vous à un switch dans les mois à venir, surtout que Netflix a mis la saison 1 de Killjoy en ligne…

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Ma nouvelle liste donne donc :

The Magicians et The Fades, déjà vues.

Lucifer, Chewing Gum, 24 et 12 Monkeys, en cours de visionnage (une saison vue pour chacune des trois premières et… 4 épisodes vus ce mois-ci pour la dernière).

Freakish, Fairly Legal, Hindsight, The OA, 3% et The Durells à voir.

 Bonus

Et en dehors du challenge ?

Facile, j’ai vu… zéro fin de saison*. Et ouais, il ne se passe pas grand-chose en ce moment à la télé américaine et j’en profite pour bosser un peu pour moi et vous pondre de nouvelles idées pour le blog. On fait ce qu’on peut, comme dirait l’autre.

* Ceci est un odieux mensonge. J’ai terminé la saison 5 d’Orange is the new black, mais je n’ai pas encore écrit mon article et j’ai de plus en plus peur qu’il passe à la trappe !

Voilà, voilà, bon mois d’Août à tous, je vais aller me cacher de honte pour un petit moment !

Juin 2017 : On continue doucement, doucement.

Salut les sériephiles !

Je m’obstine à faire un bilan mensuel de mon challenge, pourtant il est très clair que c’est fichu pour moi cette année (à moins de tout switcher pour des séries d’une saison) ! Tant pis, ça n’empêche que ça me permet de faire le point malgré tout. On verra jusqu’où je vais dans mon challenge. Ce ne serait pas mal d’au moins réussir à atteindre les 50% (ouais, le type qui revoit pas du tout son objectif à la baisse déjà).

Je vous épargne le couplet sur le temps qui passe trop vite et que je vous sors à chaque fois, on commence à le connaître et il faut bien que je fasse face à la réalité : je ne prends plus le temps de voir d’anciennes séries tellement j’en ai à découvrir. Ben oui, en dehors du challenge, je réussis à me maintenir à flot, c’est déjà ça de pris.

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LE RECAP :

– Lucifer, 1×04-13

Le diable s’ennuie en enfer et décide de prendre quelques jours de vacances à Los Angeles. Plot twist : il s’y éternise parce que ça lui plaît bien.

C’est magique, j’ai terminé une saison du challenge, ce ne m’était pas arrivé depuis The Magicians ! J’ai beaucoup accroché à cette série, même si rapidement, je me suis lassé de sa prévisibilité et de son côté procedural. C’était inévitable, je pense.

Au-delà de ça, j’aime le côté mythologie dans cette série et la dynamique entre les deux personnages principaux. J’ai passé un bon moment devant la saison 1 et je sais que je verrais la deuxième, mais je ne suis pas non plus si fan que ça car ça fait bien deux semaines que je n’ai pas repris la série. Voilà, voilà, j’ai le même problème qu’avec Supernatural. C’est sympathique, mais ça ne me motive pas plus que ça en général, loin de m’accrocher à la manière dont Haven avait pu le faire.

Moyenne de la saison : 15/20

– Brooklyn 99, 1×06-08

La vie d’un commissariat de police, loin de la vie palpitante que l’on en voit à la télé habituellement. Plot twist : y en a pas ?

C’est une catastrophe, je n’ai pas du tout avancé, mais je dois dire que je n’aime pas du tout le personnage principal. Du coup, ça ne me motive pas, malgré un très bon casting et un humour plutôt sympathique dans ce que j’ai vu. J’envisage de plus en plus de la switcher, parce que, ouais, elle est cool, mais pas assez pour que je m’avale les épisodes à la chaîne finalement.

Or, vu mon avancée actuelle du challenge, c’est un peu ce qu’il faudrait que je fasse. Et puis quand même, j’ai vu ces épisodes dans le métro/RER en étant pas hyper concentré non plus, il faut bien le reconnaître.

Bref, je vois pourquoi plein de gens sont fans, je vois comment on peut avoir envie de s’enchaîner tous les épisodes si on aime le perso principal ou si on reste assez longtemps pour accrocher… mais pour l’instant, je reste hermétique. Pour le coup, ça serait mieux passé à la semaine !

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ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Oui, je zappe la catégorie « le mois prochain », parce que soyons honnête, une fois sur deux je ne regarde pas ce que j’annonce. Au moins, si je n’annonce pas, je ne prends plus de risque.

Il y a inévitablement beaucoup moins de séries qu’en mai, mais juin n’est pas tout à fait en reste non plus. Pas de spoiler quand il s’agit d’une saison 1, des spoilers sur les saisons précédentes sinon.

Dear White People (S01) : 15,5/20

Samantha White en a marre de son campus où le racisme est, comme partout ailleurs, beaucoup trop ordinaire pour elle. Plot twist : la série parlera d’acceptation autant en tant que communauté qu’en tant qu’individu.

J’ai l’impression d’avoir regardé cette série il y a un siècle, donc j’ai un peu de mal à vraiment donner mon avis dessus. Si je résume ça, disons que ça a été une bonne surprise, parce que j’avais un peu peur d’être blasé ou trop en-dehors du public cible (clairement la communauté noire) pour apprécier. En fait, la série passe son temps à parler d’éveil sur les problématiques racistes et elle le fait bien.

Il y a une scène qui m’a particulièrement marquée et qui est l’apogée de la saison pour moi et un personnage que j’ai adoré pour son étonnante complexité derrière une apparence on ne peut plus simpliste. Le format se regarde facilement avec des épisodes de 30 minutes et des dynamiques d’ensemble qui varient bien.

Je conseille, surtout si vous êtes un peu intrigué ou concerné par les problématiques racistes. Cela fait du bien par où ça passe, on va dire.

Outcast (S02) : 13/20

Kyle continue de pourchasser Sydney et les bons citoyens à exorciser alors que se dessine de plus en plus une menace apocalyptique sur Rome. Plot twist : on ne comprend toujours rien à ce qu’il se passe.

Avec son esthétique parfaite et son casting excellent, Outcast pourrait avoir tout pour plaire. Malheureusement, elle se perd dans son intrigue souvent incohérente et beaucoup trop complexe. Oh, la complexité, j’aime ça, mais là, le problème, c’est que personne ne prend la peine d’expliquer clairement ce qu’il se passe et que quand l’on pense comprendre quelque chose, on se rend vite compte que non.

Les rebondissements s’enchaînent sans explication et il faut s’accrocher pour suivre et comprendre quoique ce soit. En fait, j’avais l’impression à chaque épisode de comprendre mais je me rendais toujours compte qu’il me manquait des éléments quand on arrivait au cliffhanger. J’étais revenu pour voir les pouvoirs de la petite se développer, et rien n’a été fait dans ce sens avant le final, qui aurait pu être une bonne fin de série sans ses derniers instants.

En plus, c’est terriblement long. Je maudis ma curiosité et le travail technique, parce que si tout était au niveau de l’écriture, il y a longtemps que je ne serais plus là.

Missions (S01) : 16/20

Une mission spatiale européenne est sur le point d’atterrir sur Mars mais découvre qu’elle s’est fait doubler par les américains. Plot twist : les américains ne donnent plus de nouvelles et la planète rouge s’avère pleine de mystères.

Une série française qui s’aventure dans la science-fiction ? Autant dire que mes attentes étaient aussi hautes que ne l’était ma surprise quand j’ai entendu parler de ce projet. Pourtant, j’ai très vite accroché grâce à un format court, un rythme vif et une intrigue très prenante, malgré de gros virages SF.

La série est référencée, il faut bien le dire (hey, salut LOST), et s’appuie sur un cadre historique et mythologique très riche, ce qui fait qu’il est difficile de décrocher de ces dix épisodes bien trop courts. J’espère vraiment une suite et je ne cesse de la conseiller à tout le monde, car c’était une belle surprise !

Silicon Valley (S04) :15,5/20

Richard est de retour à la tête de Pied Piper. Plot twist : il y a plus de rebondissements en un épisode de Silicon Valley qu’en une saison complète de The Walking Dead.

Pas de surprise avec cette nouvelle saison : la série a trouvé son rythme de croisière dès la saison 1 et est très addictive. Je trouve que cette saison accuse malgré tout une légère baisse de qualité en cours de route, c’est dommage, mais pas tellement pénalisant sur le long terme.

On se marre bien (mais pas trop) à suivre les hauts et surtout les bas de Richard Hendrix et Pied Piper. L’ascenseur émotionnel fonctionne bien dans une grande majorité d’épisodes et d’intrigues. Du bon travail de la part des scénaristes, quoi.

Glow (S01) : 16,5/20

Dans les années 70, une jeune actrice (Ruth) tentant désespérément de lancer sa carrière se rend à une audition dans un gymnase de Los Angeles. Plot twist : elle va vite comprendre qu’il ne s’agit pas d’une audition comme les autres et se retrouver embarquée dans l’univers du catch.

Encore un coup de cœur signé Netflix ! Cette série n’avait pas grand-chose pour me plaire hormis son actrice principale (Alison Brie, inimitable Annie Eddison dans Community) qui semblait, rien qu’aux images promo, avoir pris un sacré coup de vieux et être méconnaissable.

C’était le cas, mais c’était d’autant plus génial : la transformation physique de l’actrice suit celle de son personnage et je me suis retrouvé embarqué très rapidement dans l’univers du catch, avec une touche insoupçonnée de féminisme distillée dans les scripts. Ce n’est pas sans faire penser à Orange Is The New Black à de nombreuses reprises, mais dans ce que cette série sait faire de mieux. Et oui, je ne fais pas partie des fans inconditionnels d’OITNB, faut s’y faire.

Seulement Glow semble avoir tiré le meilleur de son aîné (à commencer par la pluralité du casting féminin) pour en faire quelque chose de neuf et de bien plus réussi. Il y a des scènes très marquantes dans cette première saison et des matchs de catch qui donnent envie de s’intéresser à ce sport (voire même de faire du sport, mais ça, c’est autre chose).

Je conseille très fortement, c’était très en-dehors de ma zone de confort et j’ai dévoré cette saison avec délectation !

C’est tout pour le mois de juin ! En juillet… je ne sais pas bien, j’ai bien quelques séries à terminer et ma liste du challenge qui ne se réduit pas, mais je n’ai pas encore décidé ce que j’allais regarder. Enfin, si, je compte profiter du Week-end en séries pour voir… 24. Ouais, je sais, ce n’est même pas dans mon challenge. C’est comme ça, il faut arrêter d’essayer de me comprendre, pour votre bien :’)

Bonne journée !

Mai 2017 : noyé sous les fins de saisons

Bonjour à tous !

Comme d’habitude on se retrouve pour un nouveau bilan mensuel. Nous sommes déjà en juin, le temps passe à une vitesse totalement dingue ! Je ne comprends pas comment c’est possible, et pourtant, c’est le cas.

Allez, pour une fois, ça va vous changer, mais l’article est hyper long car j’ai beaucoup de choses à dire, que ce soit du côté du challenge ou du côté des séries terminées. Oui, j’avance enfin un peu sur les deux tableaux et ça me fait bizarre de le dire moi aussi !

Capture d'écran 2017-05-28 19.35.05LE RECAP :

Supernatural, 2×01-06

Les frères Winchester continuent de suivre les traces de leur père et de chasser tout un tas de monstres. Plot twist de la saison : leur papa est mort, c’est con.

J’ai bien tenté le mini-défi, mais comme vous le voyez, je n’ai pas été loin encore cette fois, en commençant la veille de la date de fin. Voilà, voilà…

Si je suis à fond chaque fois que je lance la série, je n’arrive pas à rester attaché à celle-ci. À chaque fois, je me dis que je continuerai le lendemain, et puis finalement non. En plus, il ne s’agit que d’épisodes que j’ai déjà vu pour l’instant. La série reste très bien écrite et mon envie de la voir est toujours là. Je continuerai assurément, challenge ou pas.

Lucifer, 1×01-04

Le diable s’ennuie en enfer et décide de prendre quelques jours de vacances à Los Angeles. Plot twist : il s’y éternise parce que ça lui plaît bien.

Je n’en suis qu’au début de la première saison, mais j’aime beaucoup pour l’instant. La formule procedural me blase un peu, c’est sûr, mais le fait que je vois un épisode par jour me permet d’avoir l’impression d’avancer vite sans pour autant aller trop vite et être écœuré par celle-ci. Concrètement, les épisodes sont bien écrits, c’est sûr, mais justement, tout mon problème vient de là : c’est souvent assez convenu, pour ne pas dire prévenir.

Ce qui sauve la série, c’est l’humour du personnage et l’excellente bande-son. Le fil rouge est intrigant, même si peu exploité pour l’instant. Allez, le mois prochain, j’aurais rattrapé tout mon retard normalement, histoire de commencer la saison 3 en temps et en heure.

Brooklyn 99, 1×01-05

La vie d’un commissariat de police, loin de la vie palpitante que l’on en voit à la télé habituellement. Plot twist : y en a pas ?

J’enchaîne les épisodes, mais je ne suis pas particulièrement fan pour l’instant. J’ai un vrai problème avec le personnage principal qui me gave un peu, mais si j’ai supporté The Last Man on Earth, je peux très certainement en faire de même avec Brooklyn 99.

On verra comment j’avance, mais je suis pour l’instant un peu blasé devant les épisodes. Il y a de bons moments, marrants, mais… je ne suis pas emballé plus que ça. On me l’a peut-être trop survendue, allez savoir.

00ET LE MOIS PROCHAIN :

Pour le challenge, je vais continuer de voir un épisode par jour pour Lucifer, car c’est une formule qui me convient assez bien. J’ai calculé, d’ailleurs, que vu le nombre d’épisodes qu’il me reste (toutes séries confondues), il faudrait que j’arrive à tenir un rythme de trois ou quatre épisodes PAR JOUR jusqu’en décembre pour réussir mon challenge. Autant vous dire que ça va switcher, mais je ne sais pas encore quoi ou comment.

Évidemment, je n’oublie pas que je suis toujours censé me mettre à jour dans Supernatural, Brooklyn 99 et OTH. Et qui dit nouveau mois, dit nouvelle série : The Last Ship, en théorie. Seulement, je ne sais pas si je vais vraiment la supporter, parce que c’est quand même très militaire.

En parallèle de tout ça, qui dit juin dit débarquement des séries d’été. J’en ai (bien sûr) fait un article il y a déjà un moment, mais j’ai vraiment la masse de choses à voir et à rattraper. Et comme c’est le mois de juin, c’est bien sûr également très chargé du côté vie perso, comme pour tout le monde. Y a un truc qui fait que mai et juin sont toujours des mois beaucoup trop chargés !

01ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Comme je le disais en introduction, c’est hyper chargé en dehors du challenge, mais vous vous y attendiez avec le mois de mai je pense ! J’ai terminé pas moins de 17 saisons au cours du mois, autant vous dire que ça fait de la lecture et que j’espère que vous avez posé votre journée de congés (surtout si vous vous mettez à lire aussi les articles de chaque saison lol).

Bien sûr, pas de spoiler s’il est question d’une saison 1… mais spoilers sur les saisons précédentes le cas échéant.

Sense8 (S02) : 16,5/20

Après un épisode de Noël qui avançait à fond dans la chronologie, la saison 2 reprend plus lentement et développe le destin des huit sensates. Plot twist : ils ne sont toujours pas seuls à être connectés.

J’ai beaucoup plus accroché à cette deuxième aventure du cluster qu’à la saison 1. Je trouvais la première partie lente et avec un rythme pas toujours très prenant, sans compter une overdose de sexe gratuit. C’est toujours un peu le cas, mais cette fois, je m’y attendais et, surtout, l’intrigue était plus développée donc plus intéressante. Pourtant, elle n’est pas des plus simples à comprendre et je ne suis pas sûr d’avoir tout saisi, mais je recommande vraiment la série.

Ce qui est le plus agréable avec Sense8, c’est qu’elle a son esthétique propre, que ce soit du côté musical (j’ai écouté pendant la rédaction interminable de cet article la BO de la saison) ou du côté des images. Cette saison 2 n’est pas avare d’ailleurs en longs plans nous montrant chacun des connectés ensemble et c’est toujours très esthétique. Plaisant.

EDIT : Sept heures après la publication de cet article, Netflix a pris la décision la plus stupide de son existence. Je n’ai pas de mot, que de l’énervement, et ça se voit sur Twitter. #BringBackSense8

Superstore (S02) : 16/20

La vie suit son cours à Cloud9. Plot twist : cette saison 2 respecte le calendrier de diffusion dans ses thématiques.

La saison 1 m’avait déjà beaucoup plus lorsque je l’avais bingewatchée l’été dernier, mais j’ai adoré cette saison 2. Je trouve très intéressant le parti pris de suivre le calendrier de diffusion pour proposer des épisodes thématiques. Ce n’est pas une nouveauté aux Etats-Unis, mais il y avait cette année de quoi faire et le magasin nous a tout proposé : Halloween, Noël, St Valentin mais aussi élections présidentielles ou Jeux Olympiques.

Au-delà de ça, la saison s’est mise à proposer des intrigues à suivre sur un plus long terme, ce qui est toujours très agréables. Quelques personnages secondaires (Sandra) ont été développé de manière efficace et la fin de saison m’a laissé sur les fesses. À voir !

The Last Man On Earth (S03) : 15,5/20

Le petit groupe est perturbé par l’arrivée de nouvelles personnes à la villa. Plot twist : Melissa est tellement cinglée qu’elle provoque un départ forcé de la villa.

J’étais très mitigé à la fin de la saison 2, hésitant à revenir pour une nouvelle aventure en la compagnie des derniers hommes sur Terre. Finalement, je ne regrette absolument pas d’être revenu. À l’exception d’un ou deux épisodes m’ayant encore filé la migraine, la saison a su se renouveler sympathiquement et proposer de vraies bonnes situations comiques.

En parallèle, l’histoire qui se développe est de plus en plus dramatique et concrète, avec des personnages qui ne vivent pas que des choses comiques, ce qui permet d’énormément s’attacher à eux. Quant au cliffhanger ! Heureusement, il y aura une saison 4 (et ce n’était pas gagné pourtant).

The Great Indoors (S01) : 15/20

Jack, un grand journaliste/explorateur, se voit confier un poste sédentaire dans le magazine pour lequel il écrit depuis des années. Plot twist : il est vieux et l’équipe est composée de millenials tout ce qu’il y a de plus cliché.

Je ne misais pas cher de cette série en la débutant et quelque part le temps me donne raison car la série est annulée après une saison.

Pourtant, malgré des premiers épisodes qui tâtonnaient énormément, je trouve que cette sitcom avait trouvé son rythme, et il était bo et comique. J’ai eu de nombreux fous rire devant et je suis déçu de cette annulation. Bien sûr, il n’y avait rien de vraiment nouveau dans The Great Indoors, mais elle valait le coup malgré tout. C’était le divertissement vraiment pas prise de tête et un peu prévisible qui fonctionnait cette saison.

La fin est ouverte, mais pas trop, si bien que la saison peut être vue comme un tout. Je la conseille donc malgré tout.

Dix pour Cent (S02) : 16/20

Les agents d’ASK sont de retour pour aider leur star à traverser leurs crises personnelles, alors même qu’eux-mêmes ne gèrent pas les leurs. Plot twist : Camille est bien moins sur le devant de la scène et Andrea continue de voler la vedette à tout le monde.

Cette saison 2 était un peu balbutiante, surtout sur ses débuts. Je regrette un trop petit nombre d’épisodes pour des intrigues qui auraient vraiment mérité un développement plus long (particulièrement tout ce qui concerne Isham) ou plus mis en avant (Camille n’est vraiment exploitée que dans les deux ou trois derniers épisodes alors qu’elle était le point d’entrée dans la série, c’est dommage).

J’ai adoré le développement des personnages secondaires, surtout Noémie et Hervé qui étaient à mourir de rire, et eu un peu plus de mal avec Sophia, Gabriel et Julien Doré. Bref, il y a de l’excellent et du moins bon dans cette saison 2, mais ça reste pour moi la meilleure série française du moment.

The Catch (S02) : 14,5/20

Ben est en prison et Alice reprend sa vie. Plot twist : il ne va pas rester bien longtemps en prison car il bosse désormais pour le FBI.

Après une première saison très médiocre, The Catch a dû appeler Olivia Pope pour sauver les meubles, parce que c’est un sacré travail qui s’est fait pour rendre cette saison bien meilleure. En fait, ils ont arrêté d’essayer de se prendre au sérieux et ont joué à fond la carte du guilty pleasure, en multipliant les embauches et les personnages.

Et en ce qui me concerne, c’était une vraie réussite. Je suis hyper frustré de l’annulation de cette série ! Elle n’a pas de fin, c’est vraiment dommage.

Life in Pieces (S02) : 16/20

Après le marriage surprise de la fin de saison, la vie reprend son cours pour toute la famille. Plot twist : ils sont tous toujours aussi cinglés.

Rien à redire sur cette saison 2 qui a su poursuivre sur la lancée de l’excellente saison 1. Franchement, je ne regrette pas d’avoir regardé malgré ma déception initiale de découvrir que c’était une comédie et non une série de 40 minutes. J’ai mis longtemps à entrer dedans en saison 1, mais maintenant que les scénaristes ont su trouver l’équilibre et les dynamiques relationnelles de chaque personnage, c’est tout bon.

Je sais avant de lancer chaque épisode qu’il y a de fortes chances que je ris, et c’est tout ce que je cherche après tout. Il y a eu un ou deux bas malgré tout, et une fin de saison que j’ai moins aimé, mais c’est très solide et je ne suis pas surpris que la série soit renouvelée pour la saison 3.

Once Upon a Time (S06) : 12,5/20

Cette saison débute sur la mise en avant de l’intrigue Aladdin/Jafar et Jasmine. Plot twist : cette intrigue ne sert à rien.

Que c’est douloureux de regarder une série à l’agonie. Même en speedwatch et en faisant le ménage devant, il était dur de ne pas s’ennuyer, c’est dire à quel point la série aurait besoin d’être annulé.

Pourtant sur sa deuxième partie et particulièrement ses derniers épisodes, OUAT a repris un peu de poil de la bête, voyant sa conclusion approcher. En effet, malgré le renouvellement, cette saison est clairement la dernière. Ces derniers épisodes sont une fin de série et j’irai jusqu’à dire que c’est une fin de série réussie. C’est à la hauteur des six saisons en tout cas, avec une bonne dose de niaiserie mais une intrigue sympathique.

Bon, du coup, je suis mitigé, mais dans l’ensemble, ce n’était pas brillant. Quant au reboot l’an prochain… et bien, je le regarderai par curiosité, parce que la fin de saison m’a redonné espoir et la fuite de la moitié du casting pourrait leur faire du bien (même si j’aurais préféré que tout le monde dégage du coup).

Quantico (S02) : 12,5/20

Un attentat éclate durant le G20. Plot twist : ça part bien, mais vous ne comprendrez rien après quelques épisodes. Et eux non plus.

Hasard du calendrier, les deux plus mauvaises saisons se sont terminées coup sur coup. Et Quantico n’a pas su tirer son épingle du jeu avec un épisode final catastrophique, bâclé et concluant comme il peut la série (qui a été renouvelée de justesse, finalement). Pas de cliffhanger pour donner envie de revenir donc…

Quant à la saison en elle-même, elle partait bien et s’est cassée la gueule en reprenant la même formule que l’an dernier… et les mêmes défauts. À trop vouloir surprendre, la série en devient illisible, avec des gentils méchants gentils et des méchants gentils et des méchants gentils qui sont en fait méchants mais eh ils bossent avec ce gentil qui du coup est peut-être méchant. Bref, vous voyez quoi. C’est manichéiste sans l’être, prétendant ajoutant des nuances qui ne sont pas franchement là.

Beaucoup de critiques et une note pas si mauvaise ? Oui, car la troisième partie de saison s’est avérée géniale par rapport à tout ça, et je ne sais toujours pas comment c’est possible. Un énième reboot leur a permis de rebondir agréablement, mais c’était trop tard pour les audiences.

Je suis curieux de voir ce que donnera la saison 3, raccourcie. A priori, ça devrait leur faire du bien d’avoir moins d’épisodes.

Agents of S.H.I.E.L.D (S04) : 16,5/20

Ghostrider débarque en ville alors que Daisy est toujours en pleine crise d’adolescente à retardement. Plot twist : c’est moyen, mais ça s’améliore promis.

J’étais super déçu par le début de saison, mais je n’osais pas le montrer. Les notes sont loin d’être mauvaises car l’écriture de chaque épisode est réussie en elle-même, mais la dynamique d’ensemble n’était pas là du tout.

C’est avec plaisir toutefois que j’ai vu la qualité revenir peu à peu en cours de saison, malgré quelques frayeurs et quasi plagiat qui m’ont fait douter que ce soit possible. Finalement, le dernier acte de la saison était de loin la meilleure partie de la série entière. Cette saison 4 restera pour moi celle qui aura su prendre des risques payants dans une intrigue qui semble tirée par les cheveux à première vue.

Malheureusement, eux aussi n’ont pas spécialement réussi leur fin de saison, même si ça restait un bon épisode. Je suis très impatient de retrouver la saison 4, même si je suis traumatisé par le changement de case horaire.

Imaginary Mary (S01) : 14,5/20

Alice, une quadra qui a réussi à fond sa vie professionnelle, s’entiche de Ben, le père de trois enfants qui galère un peu dans sa vie sentimentale et professionnelle. Plot twist : Mary, l’amie imaginaire d’enfance d’Alice, redébarque dans sa vie pour l’aider.

C’était une comédie sympathique et divertissante, malgré un équilibre qui a eu du mal à se trouver et des épisodes de qualité très inégales. Les meilleures parties de la saison sont clairement les épisodes qui auront su utiliser à bon escient une bande son qui filait la pêche, alors qu’au contraire, les pires épisodes sont ceux s’éloignant un peu trop des enfants. Et oui, la musique et les enfants, c’est tout ce qui fonctionnait dans cette première saison.

Annulée, la série a malgré tout une jolie fin au terme de son épisode 8. Je recommande donc de la voir si vous avez envie de passer un bon moment sans lendemain… Enfin, ça, c’était la théorie parce que mercredi, ABC a diffusé un neuvième épisode. Les bons gros relous qui épuisent les stocks après annulation, quoi. Si vous n’avez pas encore vu la série, sachez que l’épisode 9 se déroule de toute manière avant l’épisode 8. Cela ne change donc rien à la conclusion de la série et je ne sais pas pourquoi ils ne l’ont pas diffusé avant, car c’était en plus un bon épisode.

C’est juste histoire de remuer le couteau dans la plaie, je crois.

Blindspot (S02) : 14/20

Jane retrouve sa famille et comprend un peu mieux son rôle au sein du FBI comme au sein de l’organisation terroriste dont elle faisait partie. Plot twist : toutes les réponses aux questions posées dans la saison 1 se trouvent… dans l’épisode 1 de cette saison 2.

La saison a démarré sur les chapeaux de roues, me faisant mentir comme jamais quand je disais que la série me blasait par son rythme trop lent et trop procedural. Et puis, elle est retombée dedans, précisément, servant beaucoup d’épisodes à la semaine totalement insipides. Dommage, dommage.

Dans l’ensemble, la saison se regarde, mais elle est loin d’être toujours divertissante et elle retombe souvent dans des schémas trop classiques : Patterson en danger un épisode sur trois, les locaux du FBI infiltrés un épisode sur quatre, des faux cliffhangers et des twists prévisibles à dix kilomètres, sans oublier l’amitié Tasha/Reade qui est devenue ambiguë mais en fait non, mais en fait si, mais en fait on ne sait plus… Autant d’éléments qui finissent par plomber une saison qui aurait pu proposer quelque chose de meilleur.

Là encore, on sent que les derniers épisodes rushent un peu plus que d’habitude pour proposer une fin de série. Cela n’aura pas été grandiose, mais ça aurait suffi. Oui, mais la série est incompréhensiblement renouvelée (et déplacée au vendredi soir, la case de la mort) pour une saison 3, avec le petit cliffhanger qui va bien (et sort de nulle part pour proposer un mini-reboot de la série).

Unbreakable Kimmy Schmidt (S03) : 15,5/20

Kimmy reçoit un coup de fil de son geôlier/mari qui lui demande le divorce. Plot twist : elle n’est pas sûre d’être prête à divorcer.

Je suis hyper déçu par cette saison que j’ai vécu comme un naufrage inattendu, mais qui s’en tire pourtant avec une note plutôt bonne. Oui, mais Kimmy Schmidt, c’était une pépite lors de ses deux premières saisons, alors la chute est dure malgré tout.

Que s’est-il passé ? Je n’ai pas accroché à l’humour, beaucoup moins bon et bien plus forcé qu’avant, ni au jeu de certains acteurs (Lilian, que t’arrive-t-il ?) que j’ai trouvé… mal joué. Vraiment, j’avais parfois l’impression de voir un acteur réciter son texte, et ça, ce n’est pas possible quoi. Cela manquait de vie, c’était terrifiant.

Quant à Kimmy, elle est loin d’être « unbreakable » désormais, s’énervant à plusieurs reprises au cours de la saison et allant même jusqu’à effleurer la dépression. La série était rafraîchissante et drôlissime justement parce que les scénaristes avaient pour parti pris d’éviter les sentiments négatifs, même (surtout) lorsque ça paraissait ridicule de les éviter.

Grosse déception donc et j’espère que la saison 4 sera la dernière, car ça fait mal de voir un personnage aussi adorable finir aussi mal !

Grey’s Anatomy (S13) : 16/20

Alex se fait arrêter pour le passage à tabac de Delucas et Meredith ne sait pas quoi faire de sa relation avec Riggs maintenant qu’elle sait que Maggie est amoureuse de lui. Plot twist : ces deux intrigues avancent à peine.

Déjà, l’évidence : wahou. Treize saisons plus tard, Grey’s est toujours très en forme, malgré un bon gros passage à vide des saisons 9 à 11. Chaque épisode de cette saison ou presque a su me convaincre, me divertir et faire son travail sans que ça ne paraisse être un effort surhumain pour les scénaristes.

Les dynamiques entre les personnages sont tellement rôdés en même temps et les changements de casting tellement dans l’ADN de la série que plus rien ne semble pouvoir les arrêter, à part peut-être un départ d’Ellen Pompeo, un jour. Je cultive d’année en année mon espoir d’une fin de série dramatique sur l’Alzheimer fatal de Meredith (de toute manière, il faut être masochiste pour regarder cette série), mais en attendant, la série semble avoir de vrais beaux jours devant elle, au point qu’un nouveau spin-off est en commande (oui, oui, sur les pompiers de Seattle, allez comprendre).

Si chaque épisode était individuellement bon, j’ai quand même eu beaucoup de mal avec le rythme très lent de nombreuses intrigues, et particulièrement de celle d’Alex/Jo qui n’avance pas d’un iota entre décembre et mai. L’actrice étant enceinte, j’ai eu un semblant d’explication sur le pourquoi, mais c’est frustrant. Cela m’a un peu rappelé le cas Jackson/April en saison 12.

J’espère qu’ils sauront corriger le tir l’an prochain tout en continuant de proposer des intrigues qui s’inscrivent dans cette routine retrouvée et toujours fonctionnelle.

Scandal (S06) : 15/20

Le soir de l’élection présidentielle, tout le monde est surpris du résultat : Frankie Vargas est élu président à la place de Mellie. Oups. Plot twist : il se fait assassiner lors de son premier discours. Re-oups.

Je suis positivement surpris par cette saison qui a proposé une écriture totalement différente des saisons précédentes et a enfin su s’éloigner de ces conneries de B613 qui l’ont coulé petit à petit. Oh, bien sûr, Papa Pope est toujours en vie (et c’est ridicule), mais dans l’ensemble, les épisodes ont su être bien plus intéressants, voire marquants, que les saisons passées.

Le centième épisode est un peu raté à mon goût, mais la fin de saison proposait une fin de série particulièrement jouissive. Malheureusement, il y aura bien une saison 7 de dix-huit épisodes. Je trouve cela dommage car je ne vois pas conclure mieux que ce qu’ils avaient fait là (c’était certes ouvert, mais ça donnait à la série le sous-titre de l’ascension au pouvoir d’Olivia).

Supergirl (S02) : 15,5/20

Superman débarque enfin en ville pour aider Kara dans une de ses enquêtes. Plot twist : la série a changé de chaîne, s’est offert un budget effets spéciaux et une liberté scénaristique impressionnante.

Wow ! La saison 1 ne m’avait pas particulièrement enchanté, même si elle occupait agréablement mes trajets du mardi matin pour aller en cours. Cette année, j’étais au contraire pressé de lancer l’épisode chaque semaine.

Les scénaristes se sont lâchés, peut-être un peu trop d’ailleurs, et ont proposé une saison à la qualité bien supérieure. Le problème, c’est qu’à force de sortir des intrigues dignes d’un arc complet à chaque épisode, ils se sont un peu emmêlés les pinceaux sur certaines (le père d’Alex, retrouvé puis oublié un bout de temps ; Lyra, maltraitée en deux épisodes et demi) alors que d’autres étaient parfaites un temps (Maggie/Alex) avant de finir tellement à l’arrière-plan qu’on ne savait plus bien ce qu’il en était.

Bref, il y a encore des petites choses à corriger (enfin petites… tout le personnage de James serait à revoir), mais c’est dans l’ensemble très solide et une vraie bonne surprise !

The 100 (S04) : 17/20

Alie est enfin vaincue et Octavia tue Pike, mais Clarke apprend que le monde a une date d’expiration : les réacteurs nucléaires de la planète ont laissé s’échapper un taux de radiation tel que le compte à rebours a commencé pour l’espèce humaine. Plot twist : les personnages sont loin d’être à court d’idées pour se sauver la vie.

Cette saison 4 était toujours aussi excellente en ce qui me concerne, malgré, il faut bien le reconnaître, une petite lassitude dans l’écriture des épisodes, particulièrement en début de saison. Il y avait toujours un nouveau problème que les personnages parvenaient à résoudre de toute manière dans l’épisode et une intrigue secondaire qui suivait souvent le même schéma. Bref, c’était un chouilla répétitif, mais les scénaristes ont su s’échapper de ça.

Bien peu meurtrière en début d’année, la série s’est également rattrapée sur sa fin avec des épisodes vraiment marquants, une géopolitique parfaitement maîtrisée et un final drôlement surprenant auquel je ne me serais pas attendu deux ou trois semaines avant. Et puis, il y a de nombreuses scènes qui finalement ont su me toucher et me marquer.

Cette série reste donc un bon gros coup de cœur que je ne recommanderai jamais assez, même si j’ai très peur de ce que donnera la saison 5, car le cliffhanger ouvre bien trop de possibilités.

Chewing Gum (S01) : 15,5/20

Tracy a 24 ans, est en couple depuis quelques années et est… vierge. Plot twist : ça va changer.

On m’a beaucoup parlé en bien de cette petite comédie anglaise, en la comparant notamment avec Unbreakable Kimmy Schmidt, et j’ai fini par me lancer dans son visionnage. C’est loin d’être un coup de cœur et, si je vois en quoi la comparaison peut être faite avec UKS puisque le personnage principal est un peu naïf sur les questions sexuelles, ce n’est pas au niveau de la série Netflix pour moi.

C’était un bon moment, c’était mieux sur la fin, mais ce n’était vraiment pas la série (et l’humour) que j’espérais en faisant play. Je regarderai forcément la saison 2, reste à savoir quand.

Prison Break (S05) : 16/20

Finalement, Michael est encore en vie et Lincoln l’apprend. Plot twist : Michael ne réagit pas lorsqu’il voit son frère et dit ne pas le connaître.

Ah Prison Break ! Cette série qui était excellente en saison 1 et qui s’est peu à peu perdue dans les limbes de la médiocrité après un bon moment de « jumping the shark » lorsque Sara dont la tête avait été coupée s’est avérée être en vie.

Ah Prison Break, cette série aux ficelles énormes et aux facilités scénaristes nombreuses, qui a fait se suicider son héros déjà condamné à mort par la maladie…

Difficile de revenir, a priori… Et pourtant ! La saison 5 propose les mêmes codes, le même rythme, la même ambiance musicale, le même casting, bref, c’est une vraie saison 5, sept ans après, quand la nostalgie fait effet.

Oh clairement, à l’époque, j’aurais eu du mal à lui mettre plus qu’un 13/20, mais je me suis laissé embarquer cette année. C’est sans regret que j’ai visionné ces neuf épisodes qui étaient bons, souvent divertissants et me rappelaient tout ce que j’avais aimé dans cette série à l’époque. Pourtant, je n’en avais vraiment gardé que le négatif et je croyais ne pas pouvoir aimer son retour.

J’avais tout faux, ils ont su me prouver que la série avait aussi été marquante pour moi, finalement. Et ce simple rappel les a aidés à m’embarquer dans leur univers où la vie est beaucoup trop simple malgré des énigmes beaucoup trop farfelues. Allez, je retourne à mes origamis !

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Voilà, voilà, c’est à peu près tout pour ce mois-ci. J’ai également fini Dear White People avant-hier, mais ma chronique n’est pas encore prête, donc il faudra attendre encore un jour ou deux pour que je motive à publier cet article, je pense.

Je ne me suis même pas rendu compte que je finissais tant de saison une fois parti dans le rythme de publication de chacun de mes articles et clairement la rédaction et la mise en page de celui-ci m’a déjà pris un temps fou. Finalement, en moyenne, j’ai terminé une saison tous les deux jours (et même un peu moins que deux jours), c’est totalement dingue !

Le mois de juin sera forcément moins rempli, mais je continue bien évidemment de tenir le blog quasi quotidiennement. N’hésitez donc pas à passer, à commenter, vous abonner, tout ça tout ça.

Allez, je vous laisse, j’ai un épisode de Lucifer qui m’attend, à la prochaine !

Avril 2017 : toujours pas d’avancée dans le challenge

Bonjour, bonjour !

On se retrouve pour un nouveau bilan du mois écoulé qui ne s’avère toujours pas être brillant du point de vue du challenge. Netflix m’a (littéralement) coulé sous un tas de nouveautés qui me donnaient grave envie et j’ai croulé sous les hebdos, au point de ne pas garder une seule minute pour le challenge. Je ne sais vraiment pas comment je vais m’en tirer, même à coups de switch. Je ne jette pas encore l’éponge… mais bon, c’est mal barré !

Capture d'écran 2017-03-09 19.39.52.pngLE RECAP :

The Magicians, 2×11-13

La vie d’étudiants d’une université de magie à New-York… Et en saison 2, on tombe dans le fantastique le plus complet, avec le royaume de Fillory et tout un tas d’intrigues complétement perchées !

Cela va sans dire, mais il y a des spoilers dans les paragraphes qui suivent.

La saison 2 se conclue sans grande pompe en ce qui me concerne. Tout du long, j’ai eu l’impression d’une évolution en dents de scie et ces trois derniers épisodes le confirment. J’ai bien aimé, mais ce n’est pas aussi révolutionnaire que ça devrait l’être.

Ou plutôt si. L’écriture de cette saison était totalement dingue, partant dans tous les sens et surtout ceux que l’on n’attendait pas. Le truc, c’est aussi que ça allait tellement vite qu’on ne se posait jamais… au point que ça leur a fait défaut ! Et oui, j’ai trouvé difficile d’être vraiment accrocher aux personnages vu tout ce qui leur arrive en permanence.

La série est un bon divertissement, elle a tout ce que j’aime, mais elle tombe aussi dans des défauts de rapidité et d’excès de drogue/cul qui me laissent bien plus mitigé. En définitive, The Magicians a absolument tous les ingrédients dont elle a besoin pour être ma série préférée… mais ne parvient vraiment pas à l’être, avec des intrigues éclatées et dispersées.

Moyenne de la saison : 15/20

Oui, moi non plus, je ne pensais pas pouvoir faire pire que le mois dernier et voir moins d’épisodes encore, mais pourtant, nous y voilà. Enfin, j’ai quand même terminé deux séries sur douze.

01.pngET LE MOIS PROCHAIN :

Pour le challenge, je suis censé me mettre à jour dans Lucifer, rattraper mon retard dans Supernatural et Brooklyn 99. Et OTH. Ouais, je sais, c’est n’importe quoi.

A priori, je n’ai aucune nouveauté à commencer en Mai, même si quelques séries m’ont fait de l’œil au cours de la semaine dernière, donc allez savoir, je me laisserais peut-être tenter, mais c’est peu probable !

D’autant plus que Netflix continue de me narguer avec la sortie de Dear White People, celle de Chicas de Cable, celle de Sense8, celle de Master of None, et celle de Kimye Schmidt. Tout ça sans compter sur la fuite des 10 premiers épisodes de la dernière saison d’OITNB que je vais ignorer pour les voir normalement sur Netflix avec ma meilleure amie. Au bout d’un moment, il faut bien reconnaître que je ne suis pas surhumain non plus.

En plus, pour ne rien arranger à mes affaires, ce sont les Sweeps May et les upfronts, donc les excellents épisodes pleuvent en ce moment. Bon, cela veut quand même dire que je vais dire au revoir à quelques séries hebdomadaires, mais quand même quoi !

Le « mois prochain », c’est-à-dire en ce mois de mai parce que je suis en retard dans la rédaction de mon article, je continue aussi, évidemment, mon bingo séries avec une deuxième édition qui sera, je pense, un peu plus compliquée à compléter pour moi. On verra bien ! Je vous tease un peu là, car les futurs items ne sera révélé que dimanche 😉

Capture d'écran 2017-04-26 19.17.44ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Comme je le disais en introduction, c’est hyper chargé en dehors du challenge, car je me suis laissé aller à suivre les sirènes de Netflix. Mais pas que. Accrochez vos ceintures, voici une liste de séries bien cool et de saisons achevées entre le 1er avril et le 1er mai !

Bien sûr, pas de spoiler s’il est question d’une saison 1… mais spoilers sur les saisons précédentes le cas échéant.

13 Reasons Why (S01) : 16,5/20

Hannah Baker s’est suicidée. Avant de passer à l’acte, elle a eu la brillante idée d’enregistrer sur K7 les raisons de son choix : 13 coupables qui se retrouvent à l’écouter et protéger comme ils peuvent leurs secrets. Plot twist : vous allez enchaîner les épisodes, mais le héros prend tout son temps pour écouter les K7.

C’est un joli coup de cœur que cette série que j’ai regardé durant mon Week-end en Séries. La série n’est plus franchement à présenter et j’ai du mal à me dire que ça ne fait qu’un mois, tant elle a envahi les réseaux sociaux et affecté la fréquentation du blog. Je doute être en train de présenter la série à qui que ce soit !

Du coup, je ne peux que la recommander, en précisant tout de même qu’elle aborde des sujets difficiles (harcèlement et suicide en tête) et qu’il faut donc visionner avec précaution si vous êtes sensibles sur ces thématiques. N’hésitez pas, peut-être, à la voir avec quelqu’un.

Et surtout, soyez prévenus : vous allez avoir envie d’en parler. N’hésitez pas à repasser sur le blog si c’est le cas.

The Walking Dead (S07) : 13,25/20

Negan a choisi qui il allait tuer pour que le groupe de Rick le respecte enfin. Et tout l’enjeu de la saison, c’est donc Negan cherchant à se faire respecter. Plot twist : cette saison ne se concentre pas que sur le groupe de Rick. C’est parti pour les enjeux politiques !

Je dois reconnaître que je suis intrigué par cette moyenne générale. La série me paraissait avoir regagné du poil de la bête cette année et elle se retrouve avec l’une des pires moyennes du blog. Oui, mais… Je n’ai pas encore calculé celle de Once Upon a Time, il y a peu d’épisodes dans TWD et je n’ai pas noté la saison précédente.

Quoiqu’il en soit, donc, la série a proposé des épisodes plus solides mais toujours assez inégaux. Certains étaient passionnants, d’autres franchement chiants et la structure de la série n’a pas bougé d’un iota. Comme je le disais dans le résumé en italique, la seule vraie bonne trouvaille, ce sont les nouveaux enjeux politiques très appréciables et plutôt bien écrits.

Colony (S02) : 15/20

La vie sous l’occupation extra-terrestre continue pour les Bowman, séparés par les événements de la saison 1. La famille va devoir déplacer des montagnes pour se retrouver et faire son choix vis-à-vis de la résistance. Plot twist : la série devient excellente en cours de route.

Je ne peux dire autre chose que ce plot twist ! J’étais très sceptique face à la saison 1, au point d’envisager de ne pas continuer. Oui, mais le casting m’a convaincu de redonner sa chance à Colony. Grand bien m’en a fait !

Les enjeux sont enfin beaucoup plus clairs et après quelques épisodes les scénaristes semblent avoir compris la force de la série. Cela était clairement visible dès la saison 1, mais ils ne l’exploitent qu’au cours de cette seconde année avec des notes qui remontent tout de suite. J’ai fini par tellement accrocher que j’attendais impatiemment la suite et que je me suis jeté sur le final de la saison.

Autant dire que je n’aurais pas parié sur cette seconde saison et que c’était une erreur. En plus, la série continue de s’amuser énormément au niveau de la technique, avec des scènes d’actions assez dingue et des plans séquences à ne pas lâcher des yeux son écran. Un joli terrain d’expérimentation, avec une intrigue mieux délimitée et une politique assez claire !

GK-une-ulysseUlysse (S02) :18/20

Ulysse est immortel, mais ça le fait chier. En 2038, après la guerre, Elena reçoit son journal intime, loin de se douter que c’est le début de grandes aventures. Plot twist : chaque épisode de cette websérie est meilleur que le précédent.

C’est volontairement que je ne raconte pas franchement la saison 2, mais le point de départ de la série, parce que je ne peux que vous conseiller encore et encore de vous plonger dans cette websérie 100% française absolument trop cool.

Si les débuts se cherchent un peu, tout s’améliore avec le temps, de l’écriture au jeu des acteurs, des décors au SFX. La fin de saison 2, je l’ai vue sur grand écran et c’était tout simplement bluffant. Pas besoin de se tourner toujours vers les ricains pour trouver la qualité. Certes, il y a quelques longueurs d’écriture dans les explications, mais c’est un défaut qu’on surmonte assez vite.

Et grand bien nous en fait. Vraiment, je la survends un peu, je sais bien, mais promis, c’est bien. Allez, hop, le tout premier épisode de la série est par là et il dure pas longtemps du tout, vous n’avez pas d’excuse !

Powerless (S01) : –/20

Emily débarque à Charm City, une ville comme les autres avec ses transports en commun, ses grosses entreprises, ses super-héros et ses buildings. Elle est embauchée pour mettre au point des inventions protégeant monsieur et madame tout le monde des grands combats qui se jouent régulièrement en ville. Plot twist : tout le monde dans sa boîte est complétement cinglé.

Powerless, c’est l’incompréhension de la saison, plus encore que Conviction. Elle avait tout pour plaire et être un carton, mais elle s’est contentée de refaire ses cartons avant même de les déballer.

Des débuts un peu boiteux, des personnages caricaturaux, des gags à moitié réussis… la mayonnaise n’a pas réussi à prendre tout de suite. Il est très vide évident que les acteurs cherchent leur marque et le moyen de transformer le script en un succès. Tout est fait avec amour et envie à toutes les étapes, de la réalisation à l’écriture, des acteurs aux effets spéciaux, mais rien n’y fait, la moitié des épisodes diffusés sont au mieux divertissants, quand ils ne sont pas ennuyants.

Pourtant, il y a bien eu un soubresaut sur les derniers épisodes diffusés, mais il était déjà trop tard. Le couperet de l’annulation est tombé, et il reste à savoir si la chaîne se décidera à montrer au public les derniers épisodes enregistrés ou pas.

Love (S02) : 13,5/20

Après des débuts de relation chaotiques, Mickey et Gus se retrouvent à une station-service. Elle veut rompre, mais il l’embrasse. Plot twist : le couple phare est toxique et pas vraiment fait l’un pour l’autre.

Si j’ai enchaîné les épisodes, il faut bien reconnaître que cette saison 2 est dans la droite lignée de la première avec très exactement les mêmes problèmes et la même ambiance. Beaucoup de longueurs et de choses que je n’aime pas dans cette série, mais une Gillian Jacobs parfaite dans son rôle qui donne envie de revenir.

En plus, la curiosité malsaine l’emporte toujours, surtout avec des personnages aussi malsains. Parce que oui, je signe et persiste : cette série nous présente tout, sauf de l’amour. Je sais bien que c’est en réaction au romantisme niais des séries américaines et par souci de réalisme, mais je trouve qu’ils tombent bien souvent dans l’excès inverse.

Girlboss (S01) : 17/20

En 2006, Sophia est une jeune paumée comme toutes les autres. Comme toutes les autres ? Pas tout à fait. Elle profite de sa page ebay pour vendre un vêtement vintage et flaire le bon plan. Plot twist : le rêve américain ne possède pas que des hauts, mais il faut de tout pour faire une bonne tenue.

Dernière petite nouvelle des écuries Netflix au moment où je l’ai regardé, Girlboss a tout de suite insufflé un ton et une énergie bien différente de celle de Love. C’était parfait et tout à fait ce qu’il me fallait.

Il y a un bon humour tout au long de ce portrait d’un rêve américain comme on en a tous entendu parler. Rien n’est purement original dans la série et son écriture, qui romance la vie réelle de son héroïne. Et oui, tout ceci est inspiré d’une histoire vraie et d’une page ebay qui a véritablement existé.

Difficile de ne pas s’attacher à Sophia malgré son fichu caractère, et une fois que c’est fait, il ne reste plus qu’à vibrer en même temps qu’elle devant tous ses hauts et bas. Gros coup de cœur du mois dernier !

07

ET VOILÀ, j’ai fait le tour. Rendez-vous dans un mois où l’article bilan sera encore plus long. Non, toujours pas forcément grâce à une avancée de dingue dans le challenge, mais parce que des fins de saisons, il en pleut toutes les semaines au mois de mai !

En attendant, je continue de mettre à jour quotidiennement le blog, alors n’hésitez pas à vous balader et commenter un peu partout, je vous lis et réponds avec plaisir.