The Walking Dead – S11E05

Épisode 5 – Out of the Ashes – 16/20
Enfin un épisode qui ne donne pas l’impression de perdre son temps avec une avancée dans presque toutes les intrigues et des perspectives vraiment intéressantes pour la suite de la saison. Pour la première fois, je trouve qu’on se sent dans une dernière saison, avec des rappels plus ou moins habiles des saisons précédentes. Je n’ai pas vu le temps passer, et c’est tant mieux : c’est un peu le but devant une série normalement, ça n’a pas toujours été le cas avec celle-ci !

Spoilers

Où l’on en découvre plus sur le Commonwealth, sur la fragilité d’Alexandria, sur les cendres du Commonwealth et sur un ship forcé par les scénaristes, ne vous en déplaise.

Do you feel better now ?

Incroyable, mais vrai : j’ai suffisamment bossé hier après-midi pour avoir le temps de regarder cet épisode ce matin ; et croyez-moi, j’en profite car je sens que ça ne sera pas comme ça toutes les semaines. J’ai un début de semaine plutôt cool pour aujourd’hui, alors go, hein. En plus, ce cinquième épisode commence bien, en se concentrant sur Aaron.

Dès les premiers instants, j’ai compris qu’il s’agissait d’un rêve de sa part, parce que la luminosité ne laissait que peu de doute. Après, je pensais à un rêve puisqu’il était avec Gracie, mais ça vire vite au cauchemar avec l’ensemble de ses anciens ennemis qui viennent les agresser. Franchement, ça permet de se souvenir que j’en ai oublié un paquet, notamment ceux avec le W sur le front. Il y a des menaces plus marquantes que d’autres, heureusement : le sifflement de Negan, c’est inoubliable.

À son réveil, Aaron est heureux de constater que Gracie va parfaitement bien, n’a pas été enlevée et est simplement endormie à côté de lui. Le répit est toutefois de courte durée quand toute la barraque se réveille – pourquoi Aaron et Gracie ont-ils le droit à un lit, hein ? Si tout le monde se réveille, c’est parce que les murs de la ville ont fini par céder et qu’il y a désormais des zombies à l’intérieur de la ville. Bon, finalement, tout se passe bien pour nos survivants. Nous n’apercevons qu’un ou deux survivants morts, alors qu’Aaron se fait attraper la barbichette et ne rigole pas.

Le vrai plan des scénaristes ici est de nous montrer qu’Alexandria n’est plus aussi sécurisée qu’avant et que ça va rapidement poser un problème pour la survie du groupe. Alors que Rosita en est déjà à envisager de déménager, le plan qui se met en place est de retourner à Hilltop pour tenter de retrouver des objets parmi les cendres. Tout est parti en fumée, mais les outils dont ils ont besoin pour réparer les murs d’Alexandria peuvent peut-être s’y trouver.

Ca, c’est la théorie. En pratique, revenir sur place est douloureux quand ils se rendent compte qu’une bonne partie de ce qu’ils espéraient trouver n’est plus là – contrairement à leurs anciens amis. C’est toujours chouette ce genre de continuité, tout de même. Ce que j’ai préféré dans l’épisode, par contre, c’est le retour des Whisperers.

Je trouve que ce retour se fait de manière hyper cohérente et logique, avec un simple survivant de l’incendie essayant de survivre encore comme il peut, grâce aux zombies qu’il trouve et qu’il rassemble en meute, à la manière d’Alpha. Cela fait partir en vrille Jerry, Aaron, Carol et Lydia qui sont venus chercher des outils, évidemment. Par contre, Lydia le reconnaît et empêche Aaron de le tuer, préférant avoir des informations.

Cela me semble plus malin comme stratégie, par contre, ça n’empêche que ça les place face à un dilemme : que faire de lui ? La décision la plus logique est de le laisser en vie en attendant de savoir si on peut lui faire confiance. Malheureusement, ce n’est pas le cas : quand Aaron décide de le mettre dans les anciennes cellules, c’est pour mieux trouver tout un groupe d’anciens Chuchoteurs. Si à première vue, ils sont terrifiés de voir leurs anciens ennemis dans leur nouveau domicile, ils n’hésitent tout de même pas à se défendre, quitte à mettre en danger la vie d’Aaron.

Celui-ci ayant trouvé des masques supplémentaires de zombies, il pète un câble. Le voilà donc qui se met à torturer l’ancien Chuchoteur pour tout savoir de son plan. Le seul problème, c’est qu’il est aveuglé par la haine au point de torturer le type avec un zombie, et au point de laisser le zombie lui bouffer la main. C’est hallucinant : Aaron veut l’entendre dire qu’il y a d’autres chuchoteurs dans le coin et qu’ils ont un plan pour les détruire… Heureusement que Lydia est là pour calmer le jeu et se barrer quand ça devient trop intense.

Pourtant, c’est finalement Carol qui empêche Aaron de faire de la merde, parce que la torture est super violente quand même. Eh, même moi j’étais mal à l’aise de voir tout ça. J’adore Aaron en théorie, il a toujours représenté le calme et la rationalité… Que ce soit maintenant à Carol de jouer ce rôle, ça m’a un peu énervé, parce qu’elle n’a jamais représenté la sérénité ou le pardon dans la série. En plus, la série nous a appris tout au long des onze saisons que c’était une mauvaise idée d’être trop gentil, mais voilà que Carol le fait.

J’espère qu’elle n’aura pas à le regretter, mais puisque c’est Carol, ben… Ca lui porte chance. En effet, en fin d’épisode, l’ex-Chuchoteur parle enfin, et à voix haute en plus : il révèle que lui et ses amis ont croisé la route de Connie, assurant ainsi qu’elle est toujours en vie. Putain, il était temps d’en entendre à nouveau parler ! Carol est aussitôt sur le pied de guerre, voulant retrouver Connie pour enfin arrêter d’avoir à culpabiliser de sa mort dont elle se sentait légitimement responsable.

En parallèle, à Alexandria, la vie reprend son cours avec Rosita qui monte bien mal la garde. Elle ne voit ainsi pas du tout que des adolescents sont parfaitement débiles à jouer avec un zombie, risquant de se faire bouffer un doigt à chaque fois. Ils ne mériteraient pas autre chose. La série nous sort vraiment une intrigue digne des séries ados avec ça, en plus : Judith se fait ainsi maltraiter par un ado qui la traite de psychopathe et se moque de sa mère l’ayant abandonnée. Tss. L’actrice s’en sort étonnamment bien.

Je dis ça, mais j’avais déjà repéré qu’elle gérait bien la saison dernière, alors ça ne devrait pas m’étonner. La voir donner des cours de self-defense avec épée, ce n’était pas glorieux. Son intrigue avec les enfants de nos héros ? Humph. Disons que je ne suis pas hyper convaincu d’une intrigue où les enfants font ce qu’ils veulent et cohabitent tous dans l’ancienne maison de Rick et Michonne.

Là, ils prennent leurs aises et cassent même la fameuse planche avec les empreintes de mains de Carl à la peinture. C’en est trop pour Judith qui se retrouve à pleurnicher comme l’enfant qu’elle est. Cela nous permet de découvrir une nouvelle facette de Rosita, qui se montre plus maternelle avec Judith qu’avec son propre gosse. Eh, il faut bien que quelqu’un s’occupe des Grimes, il s’agissait en théorie des héros de la série et il n’en reste plus qu’une. Tu parles d’une série de survie !

Pendant ce temps, Maggie et Negan sont bien forcés de faire équipe ensemble : ils sont en chemin pour trouver davantage de nourriture tout en se rapprochant d’Alexandria de mémoire. C’est mal barré. Ils doivent apprendre à se faire confiance, et ils le font peu à peu avec de plus en plus de moments où, vraiment, j’ai l’impression que les scénaristes veulent qu’on les shippent. Ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de voir deux survivants tuer un même zombie en même temps, non ?

Et puis, quand Negan veut abandonner la planque où Maggie insiste pour rester et attendre les autres, ils en viennent aux mains et la tension est là. Et quand je parle de tension, je parle bien de tension sexuelle. Je suis super dérangé par cette évolution entre eux, mais je la vois tellement venir depuis quatre épisodes… Je ne le sens pas, les amis. En attendant, heureusement, ils sont interrompus par Gabriel et un autre type qui prennent eux aussi la décision d’attendre d’autres survivants. Il ne reste que Daryl et Frost, qui que soit Frost. On verra bien ce que ça donnera dans un prochain épisode, mais au moins, je suis content de voir qu’on avance sur tous les fronts.

D’ailleurs, ma partie préférée de l’épisode ? Le Commonwealth, honnêtement. Bon, ils en font beaucoup trop pour qu’on puisse croire que ça puisse se passer sans problème. Nos héros ont ainsi droit à un petit film de présentation digne de la Dharma Initiative avec plein d’images d’archives nous montrant à quel point la vie est paisible dans ce nouveau campement.

On a grosso modo une ville constituée de décors de films américains, hein, mais bon, l’important est de retenir que Pamela Milton est celle qui dirige cet endroit où la vie semble merveilleuse au point d’avoir un hôpital – et des glaces ! Par contre, l’épisode ne fait que nous teaser cette endroit, en permanence : pour une fois, ça mériterait presque un épisode complet et on ne l’a pas.

Nous avons toutefois quelques scènes, avec une séparation rapide de Yumiko et des autres. Il faut dire que contrairement à eux, elle reçoit un courrier officiel qui fait d’elle une citoyenne du Commonwealth que l’on traite bien différemment. Le fait d’être avocate et d’avoir un frère dans les murs, ça doit aider apparemment. D’ailleurs, c’était un plaisir de voir Yumiko retrouver bien vite son frère.

Alors que sa sœur bravait régulièrement la mort et devenait une sorte de super-héroïne de l’apocalypse, lui passait tout son temps à… faire de la pâtisserie. Oui, oui, il a une formation de chirurgien, mais pendant l’apocalypse, il préfère cuisiner des gâteaux, car c’est ce qui le rend vraiment heureux. Tant mieux pour lui, hein. Je cherche encore l’intérêt de cette intrigue sur du plus long terme, sachant que le long terme sera court : il ne reste qu’une poignée d’épisodes après tout. La série risque de me manquer, car il y a vraiment des personnages que j’apprécie.

Yumiko en fait partie. Princess aussi. Elle me fait toujours autant rire dans cet épisode à espérer l’existence d’un centre commercial ou à draguer comme elle peut Mercer, le garde en charge lors des interrogatoires des épisodes précédents. À l’inverse, Ezekiel et Eugène, bon… Ils reçoivent chacun un job, ainsi Ezekiel doit s’occuper des animaux alors qu’Eugène est un futur prof. Merci non merci, je n’en veux pas comme collègue, oh.

La première journée au Commonwealth ? Plutôt que de découvrir tranquillement les lieux, ils décident de faire de la merde, bien sûr. Eugène passe ainsi la journée avec Stéphanie et refuse de savourer sa glace, préférant de toute évidence se rendre à la tour radio pour communiquer avec Alexandria. Cela nous permet d’en découvrir plus sur le Commonwealth, au moins.

Ainsi, la tour radio se trouve finalement dans l’ancienne gare du lieu qu’ils ont colonisé. Celle-ci sert de bâtiment administratif, et elle est bien mal gardée. Heureusement que Mercer a l’œil pour surveiller ces demandeurs d’asile qui vont clairement apporter la merde au Commonwealth alors que tout s’y déroulait comme il faut.

Grâce à Stéphanie, Eugene est finalement capable d’entrer en contact brièvement avec Rosita et Judith. S’il a le temps de leur dire qu’il va bien, on ne sait pas exactement ce qu’il perçoit des informations données par Rosita, affirmant que la guerre est finie mais que c’est la merde quand même. Bien sûr, si la communication est brève, c’est parce que sans trop de surprise, Eugène et Stéphanie sont rapidement retrouvés par Mercer. Eugene, Princess et Ezekiel sont tous arrêtés, mais pas Stéphanie ? Je veux bien qu’elle soit là depuis plus longtemps, mais littéralement, Ezekiel n’a rien fait par rapport à elle.

On nous apprend toutefois que Stéphanie est arrêtée en tant que citoyenne alors qu’eux sont sur le point d’être jugés en tant que demandeurs d’asile. Pour l’instant, ce qu’Eugene, Princess et Ezekiel demandent, c’est une avocate. Toutefois, Yumiko n’aura même pas besoin d’être prévenue : ils sont graciés par le présentateur de la vidéo d’introduction au Commonwealth, qui demande leur libération après avoir parlé à Stéphanie.

Cette dernière informe aussitôt nos héros que cette libération ne sera toutefois pas gratuite et qu’ils devront payer de leur crime – leur crime ayant été d’entrer en contact avec l’extérieur. Bien.

Vus cette semaine #37

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Walking Dead – S11E04 – Rendition – 13/20
L’épisode se concentre sur un personnage que je n’aime plus depuis longtemps et en profite pour nous réécrire une fois de plus ce que l’on a déjà vu un certain nombre de fois dans la série – et même dans ses spin-offs, d’ailleurs. Pour la dernière saison, les scénaristes font donc le choix du recyclage de ce qu’ils ont déjà écrit plutôt que de la nouveauté, et je trouve ça dommage parce que ça m’a semblé super fade et prévisible tout du long.
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Mercredi

What if…? – S01E05 – What if… Zombies !? – 14/20
La série est une fois de plus très sympa à suivre avec ce nouvel épisode, mais je reste sur ma faim du point de vue de la continuité avec le format de l’anthologie. Le rythme est toujours aussi vif, ce qui fait qu’il est compliqué d’envisager toutes les ramifications de la question posée. Quant au genre auquel l’épisode s’attaque… Pourquoi pas, mais je suis sceptique sur l’enchaînement de clichés que ça provoquait. Heureusement que l’écriture reste incroyable.

Jeudi

In the Dark – S03E10 – Home Run – 16/20
Je n’en peux plus de l’héroïne de la série, mais j’ai l’impression que les scénaristes essaient vraiment de la réduire au personnage le plus insupportable possible avec les autres pour qu’elle prenne conscience de tous ses défauts. En attendant, elle a besoin de quelques électrochocs, et elle les a un peu dans cet épisode qui fait avancer l’intrigue vers de nouveaux territoires. On sent lentement du surplace de la saison, donc.
Riverdale – S05E15 – The Pussycats – 13/20
Les scénaristes savent vraiment comment surprendre les téléspectateurs à chaque fois, ça ne fait aucun doute. Cet épisode représente un énième foutage de gueule de leur part, avec un fan-service inefficace et particulièrement dérangeant à bien des égards… seulement voilà, tout ce qui nous tient éloigné des intrigues en cours est plutôt plaisant à suivre. Puis, au moins, quand ça chante, on s’épargne les répliques gênantes ?

Vendredi

The Outpost – S04E09 – The Price of Immortality – 17/20
C’est un bon épisode une fois de plus, avec des avancées à la fois pour les personnages et l’intrigue. Il faut le bien dire, il y a un passage particulier de l’épisode auquel je ne m’attendais vraiment pas en le commençant et qu casse un peu le rythme de croisière pour la suite. Je commence à m’y faire, par contre, car c’est comme ça chaque semaine, il y a toujours une scène inattendue. La série a tellement changé avec le temps !

Dimanche

Evil – S02E09 – U is for UFO – 16/20
L’épisode a l’avantage d’être moins dérangeant à suivre que la semaine dernière, avec des scènes moins tordues… mais tout de même, c’est bizarre comme tout de suivre cette intrigue parce que, même si je suis sûr et certains qu’ils savent très bien où ils vont, je n’arrive pas du tout à suivre toutes les intrigues et ramifications qui sont sous-entendues et évoquées au fur et à mesure de la série.

Rattrapage

The Other Two – S02E02 – Pat Connects with Her Fans – 16/20
Un peu moins hilarant que le premier épisode – je ne me suis pas entendu rire autant – mais toujours aussi solide, ce deuxième volet de la saison apporte un éclairage nouveau sur certains personnages et sur leur évolution. Il faut dire que l’épisode se déroule un mois après le précédent, alors forcément, ça laisse de la marge pour l’évolution. Ca me conforte en tout cas dans l’idée de prendre mon temps pour voir cette saison.

> Vus en 2021 

The Other Two – S02E02

Épisode 2 – Pat Connects with Her Fans – 16/20
Un peu moins hilarant que le premier épisode – je ne me suis pas entendu rire autant – mais toujours aussi solide, ce deuxième volet de la saison apporte un éclairage nouveau sur certains personnages et sur leur évolution. Il faut dire que l’épisode se déroule un mois après le précédent, alors forcément, ça laisse de la marge pour l’évolution. Ca me conforte en tout cas dans l’idée de prendre mon temps pour voir cette saison.

Spoilers

Cary et Jess cherchent à prouver qu’être gay est normal alors que Brooke oublie vite ce que c’est d’être fan.

He’s a gay son from Kansas

Bon, je n’ai pas encore pris ma décision sur comment voir la série, la savourer et en faire la critique, mais j’ai vraiment envie de voir le deuxième épisode ce soir, car ça fait du bien d’avoir du fun de temps en temps, et que, quand même, cette série en est la définition même.

L’épisode recommence en 2016 où l’on découvre que Pat était fan d’un talk-show et de son animatrice avant de faire elle-même son job. Elle est tellement fan que Pat en arrive même à vouloir regarder l’émission chez elle malgré tout, avec ses enfants endormis autour d’elle. C’était marrant, honnêtement et on voit bien que ça aura un impact dans le présent quand Brooke est choquée de découvrir que l’idole de sa mère ne s’arrête pas pour parler à ses fans.

De retour dans le présent, j’étais content d’apercevoir Maggie de Younger dans l’émission de Pat – et j’ai trouvé ça même assez ironique car on la voit moins que tous les sosies de stars qui suivent… Sachant que les sosies n’en sont pas du tout ; j’ai ri du sosie de Mandy Moore. On sent bien que l’émission de Pat est une énorme arnaque, et c’est extrêmement bien symbolisé quand Pat invite des fils ayant fait un coming-out récent à leur père pour leur offrir des sacrés chèques. Brooke est morte de rire de voir que le gamin en question n’a rien dit du tout à son père – il l’a dit à son copain. Il y a vraiment de quoi rire, et l’écriture est vraiment géniale, avec un Cary qui avale toute l’histoire et est aussitôt persuadé d’avoir là une situation de rêve.

Bref, l’émission de Pat fonctionne sur Cary qui souhaite voir l’acceptation de pères aimant leur fils. C’est l’occasion pour nous d’apprendre que Jess et Cary s’aiment vraiment, parce qu’apparemment, ils se le sont dits aussi. Hors écran, encore. C’est frustrant, mais leur relation s’est développée vitesse grand V dans la suite de l’épisode. En même temps, cela fait donc déjà un mois qu’ils sont ensemble !

On les retrouve au restaurant ensemble où Cary aperçoit soudainement le fils et le père de l’émission de sa mère. On s’amuse bien avec un quiproquo hyper efficace se mettant en place : le couple n’est là que pour se trouver un plan cul sur Grindr alors que Cary et Jess sont un couple un peu plan-plan. Pas le même type de plan, donc.

Eh, ça marche bien, les deux couples sont vraiment caricaturés comme il le faut ; et j’ai aimé cette intrigue. L’idée du troisième mec trouvé sur Grindr qui débarque et se retrouve à devoir jouer un deuxième fils, hétéro cette fois, fonctionne aussi pas mal, avec un jeu d’acteur brillant de la part de l’acteur – et sacrément naze de la part du personnage. Cary et Jess ne lâchent plus ceux qu’ils pensent être une famille ayant besoin de l’exemple d’un couple gay pour comprendre que c’est tout à fait normal d’être gay.

Le problème, c’est qu’ils font chier plus qu’autre chose leurs nouveaux amis – le daddy se retrouve à jouer les homophobes toute la journée, franchement. Et puis, c’est vrai que Cary et Jess doivent paraître super chiants quand on est habitués aux plans cul. Moi, je les vois heureux en couple et ça me fait plaisir pour Cary, même si pour le coup, j’aurais aimé voir leur relation être développée autrement avant d’en arriver à cette intrigue ou Cary se retrouve à devoir demander à Brooke les meilleurs bars gays du coin – mais c’était bien trop drôle comme idée, surtout quand le soi-disant deuxième fils essaie de paraître hétéro et s’avère être gay lui aussi, incapable de résister à un beau mec dans la boîte, même pour l’argent.

Le plus marrant ? La fin de cette intrigue qui voit le daddy embrasser Cary après lui avoir dit qu’il le trouvait bien normal puisque Cary faisait clairement un transfert entre lui et son propre père. Il est quand même mignon Cary, le pauvre. Par contre, je ne sais pas si ça durera des années avec Jess quand on voit comment ils se comportent ensemble en fin d’épisode – avec Jess qui n’a pas envie de retourner dans un bar gay quand Cary s’y verrait bien.

En parallèle, Brooke envoie balader une fan exactement comme l’idole de sa mère l’avait fait avec elle quelques années plus tôt. On l’avait senti dès le début d’épisode, mais le but est de nous montrer comment Brooke va évoluer vis-à-vis de cette fan. En vrai, la fan est parfaitement insupportable et nous empêche de suivre correctement le show de Pat, alors je ne l’aime pas beaucoup.

Pourtant, j’ai bien aimé cette idée de voir la fan qui avait finalement une vraie raison d’être si fan de Pat. Cela remue Brooke de voir que la fan était là parce que sa sœur était alcoolique comme le mari de Pat, et là aussi, on est sur un bon vieux transfert… mais ça fonctionne.

Le problème ? Brooke a l’idée de lui faire rencontrer sa mère dans la rue, mais bien sûr que ça se termine sur une liste d’attente longue comme jamais de fans de Pat espérant avoir l’occasion de la rencontrer. Pat en est toutefois très heureuse, et ça permet un gag facile quand on la voit monter en voiture pour dormir avant l’émission suivante – et le maquillage qui commence à peine une minute après.

Pendant ce temps, Chasedreams is back ? La série se donne vraiment les moyens entre l’émission de Pat et les clips de Chasedreams cette saison. C’est assez fou. Le clip de Chase ? Si Brooke assure que ça va relancer sa carrière, le but est en fait de faire une vidéo de quatorze secondes pour annoncer au monde qu’il est désormais blond. Soit.

Tout le monde s’en fout, Cary le premier… Et pourtant, le voilà qui se retrouve à devoir annoncer aux Gay news que son frère a un nouveau look. J’ai tellement ri !

The Pussycats n’a pas intérêt à devenir un (vrai) spin-off

Salut les sériephiles,

Riverdale's Biggest Problem Is Josie And The Pussycats And We Need To Talk About It - PopBuzzComme je viens tout juste de terminer le tout dernier épisode de Riverdale, et que je ne m’en remets vraiment pas, j’ai envie d’en parler aussi en article du jour. Pardon ! Dans l’épisode 15 de la saison 5, nous voyons donc le retour de Josie, Val et Melody afin de former à nouveau les Pussycats, le groupe de musique qui aurait dû marquer davantage les premières saisons de la série, mais que les scénaristes ont constamment décidé de reléguer au second plan. Voire au quatrième, d’ailleurs.

Voir aussi : La critique du S05E12

C’est bien simple, Melody et Val ont disparu en cours de route, sans la moindre explication, alors que Josie s’en est allée pour un spin-off qui fut un fail monumental. L’épisode revient cette semaine sur leur parcours… pour mieux les faire disparaître à nouveau, avec une promesse de spin-off que les scénaristes ne tiendront probablement pas. Enfin, j’espère ?

Riverdale Season 5 Episode 15 Review: Chapter Ninety-One: The Return of the Pussycats - TV Fanatic

Franchement, ça m’a fait tiquer. Personne ne leur a demandé d’écrire un backdoor pilot a priori, mais c’est pourtant ce qu’ils font… Quand on vous dit dans notre épisode de podcast 42 minutes spécial sur la série que plus rien ne les arrête et qu’ils sont en roue libre, on ne vous ment pas ! Et pourquoi cet épisode a-t-il tous les ingrédients du backdoor pilot ?

Eh bien, parce qu’il marque le départ en tournée de cinq personnages de la série qu’on connaît plus ou moins bien (Sweet Pea, Josie, Melody, Val, l’ex-maire) et présente toute une galerie de personnages secondaires (Nancy par exemple) et d’intrigues qui pourraient tenir sur une saison. Une série se centrant sur un girls-band traversant les États-Unis pour une tournée musicale et pour tenter de résoudre le meurtre du père de l’une d’entre elles, c’est franchement pas un synopsis déconnant.

melodyvalentineedit Tumblr posts - Tumbral.com

Je vois d’ici les intrigues qu’on pourrait avoir entre de nouvelles chansons à chaque épisode, avec en plus les avancées romantiques des personnages et les carrières parallèles qu’elles mèneraient (Val étant peintre et Melody romancière). Il y a tout dans cet épisode pour lancer une nouvelle série, même un pseudo générique à la fin. Comme je le dis dans la critique, le pire, c’est encore que me connaissant, je regarderais ce spin-off s’il devait voir le jour, parce que j’y vois un potentiel que l’équipe créative derrière la série-mère n’aurait aucun mal à gâcher bien rapidement. En attendant, il est ce que j’appelle un foutage de gueule assez impressionnant : ils ont fait revenir toutes les actrices pour un épisode avant de les dégager à nouveau.

Josie And The Pussycats | Wiki | Riverdale Amino

Riverdale est une série qui ne cesse de me fasciner par sa capacité à ajouter toujours plus d’intrigues sans la moindre fin et plus de moments parfaitement wtf. C’est bien la seule où il est normal d’avoir oublié un cœur de cochon offert comme cadeau… Alors un spin-off ? Le potentiel est illimité. Pourquoi ai-je envie de le voir ? Vraiment, The Pussycats n’a pas intérêt à devenir un vrai spin-off, car ça montrerait à quel point les scénaristes maltraitent ces personnages et à quel point ils sont capables de ruiner les rares idées potables qu’ils ont.

season 2, episode 2, riverdale, cw, the cw, pops, josie and the pussycats, josie, chapter 15, pops diner, pops chocklate shoppe GIF - GIFEst-ce que je viens finalement de dire que The Pussycats est une idée potable ? J’ai besoin de voir un psychologue, je crois, ou un médecin capable de me diagnostiquer quelque chose expliquant pourquoi je regarde encore. Pourquoi on regarde tous encore ? Si vous avez lu cet article, vous êtes sûrement de la team #RiverdaleStrong après tout… Je ne vous juge pas pour ça, promis.