On en est où dans Grey’s et Station 19 ?

Salut les sériephiles, 

Vous le savez peut-être, Grey’s Anatomy et Station 19 sont enfin de retour cette nuit, pour proposer au grand public les saisons 17 et 4 de chacune d’entre elles. Une partie de moi est torturée : j’ai envie de m’exprimer « DÉJÀ ? » en voyant les chiffres… Mais je n’en pouvais plus de les attendre à force, parce que la pause entre les saisons a été longue !

En effet, les saisons précédentes ont été victime du Coronavirus elles aussi : les tournages ont dû s’interrompre, un mal dont nous ne sommes toujours pas débarrassé d’ailleurs, puisqu’une partie de la franchise Chicago vient de se mettre à l’arrêt pour deux semaines. Conséquence directe du confinement, Grey’s s’est arrêtée avant sa fin de saison officielle, en nous laissant malgré tout sur un cliffhanger, alors que Station 19 a pu continuer… Mais en nous diffusant des scènes avec des persos de la série mère, notamment Teddy, au cœur du cliffhanger. 

Les scénaristes ont rapidement annoncé que le final de la série mère aurait dû être explosif, plus encore que celui des pompiers, avec un attentat au cœur de l’épisode, qui aurait tué un de nos médecins favoris… Heureusement pour nous, ils ont revu leur copie pour proposer une reprise qui n’aura rien à voir mais abordera à sa manière la crise du coronavirus. This is us a eu la bonne idée de rapidement l’expédier pour simplement proposer des scènes du quotidien, j’espère que ces séries en feront autant… Sans grand espoir ! De toute manière, il y a trois épisodes à voir, alors je ne sais pas quand je vais trouver le temps, surtout qu’ils sont faits pour être vus à la suite… En attendant, faisons un rapide rappel des intrigues en cours. 

C’est plus simple du côté de Station 19 : la série a pu aller jusqu’à son cliffhanger tout pourri, où Andy harcelait sa tante jusqu’à découvrir que finalement sa mère était encore en vie… contrairement à son père, sacrifié en intervention pour ne pas se laisser tuer par son cancer. Pire soap ever.

Côté romantique, les héros ne sont pas en reste : Andy est désormais mariée à son capitaine dans un twist improbable (et même si Sullivan est en pleine opération tout en faisant face à son addiction aux antidouleurs), Maya s’est réconciliée avec Carina (yes !), Miller est… Amoureux de Vic ? Pitié, non ! Elle était bien avec Jackson, il était bien avec JJ, même si JJ est… Bon. Ça se passe de commentaire. En tout cas, Vic est virée de chez lui, parce qu’il est confus a force. Dommage, j’aimais leur amitié !

Reste à évoquer Travis et Emmett, ce dernier étant à assumer un peu plus ses penchants homosexuels. A la bonne heure comme on dit ! Travis n’est cependant pas aussi amoureux que lui. J’oublie aussi Jack et sa nouvelle famille constituée de gens qu’il a sauvés… mais who cares ?

Du côté de Grey’s, les cliffhangers sont plus nombreux et font penser à une fin de saison plutôt classique pour la série. Si Andrew avait raison de se mettre la rate au court bouillon pour Richard, il n’empêche qu’il finissait la saison par terre en larmes. Ce n’était pas bon signe, et Carina a confirmé qu’il y avait bien un problème dans Station 19.  Reste à savoir si Meredith restera à ses côtés et tentera de sauver sa relation (j’espère !) ou si elle lui préférera Cormac… que j’aime bien, mais bon, il ne fait pas le poids !

En ce qui concerne Teddy, qu’on a re-découverte bisexuelle parce que pourquoi pas, c’était la merde : à coucher avec Tom quelques jours avant son mariage, c’est sans surprise qu’Owen décidait de faire durer le suspense sur leur mariage en ne se pointant pas à l’heure pour la cérémonie. Décalage ou annulation ? On saura vite. 

Voir aussi : (SPOILERS) quitte la série sans prévenir

Un autre suspense qui durait sur un mariage était celui de Jo et Alex, avec la conclusion que l’on sait et le départ de Karev de la série. Tristesse. A l’inverse, après bien des soucis médicaux, Richard retrouvait Catherine inquiète à ses côtés… Pour mieux décider de la larguer parce qu’elle a un caractère de merde et qu’une opération ne suffit pas à l’oublier. Ça fait plaisir ça. Avery finissait la saison célibataire, Maggie retrouvait un amour de jeunesse, Levi s’installait en coloc avec Jo pour échapper à ce con de Nico qui le malmène et Amelia devenait maman, son couple avec Linc étant au top dernièrement, après bien des remous.

Voir aussi : 24h après – Grey’s Anatomy (S16E16)

Une chose est sûre en tout cas, en l’absence de twists mortels de fin de saison, on se rend bien compte que ces séries fonctionnent à 95% sur les relations amoureuses et les dramas de ce type… Il va donc falloir que Miranda et Ben se remettent à avoir des problèmes et qu’Hellmouth se trouve une copine, parce que sinon, ils vont disparaître dans le décor…

PS : pas de gif pour l’instant dans cet article, je publie ça depuis mon portable… Priorité à la publication à temps quand je sais que les spoilers pleuvent déjà ! J’espère trouver le temps et surtout l’énergie de voir les épisodes ce soir.

 

This is us – S05E03

Épisode 3 – Changes – 16/20
Même si l’épisode est moins bouleversant que beaucoup d’autres de la série, il a ses excellents moments pour me faire adorer encore plus certains personnages. Il a aussi ses points faibles malheureusement, du côté des flashbacks en ce qui me concerne, parce qu’ils n’ont pas réussi à piquer mon intérêt pour l’instant. Ca commence à manquer de substance et de choses à raconter dans le passé, je crois, surtout quand il y a tant à dire du présent en 2020.

> Saison 5


Spoilers

Do not insult me, I know the episode.

Il est enfin temps pour cette saison de reprendre après une semaine forcée de pause pour cause d’élection présidentielle. C’était assez insupportable comme semaine, alors en plus être privé de This is us, c’était vraiment super frustrant. Bon, après, cet épisode recommence à des kilomètres des intrigues en cours avec une petite fille et son grand-père vietnamiens en train de pécher. Allez savoir !

On découvre ensuite qu’ils ont un parfait accent américain aussi : ils ne parlent vietnamien que lorsqu’ils sont à chercher des poissons dans la mare à côté. Très vite, j’ai cerné où ils voulaient en venir avec cette intrigue, puisque le grand-père veut présenter à sa petite-fille une femme… évidemment, il s’agit de la mère biologique de Randall. Mais où vont-ils avec cette intrigue ?

En début d’épisode, on voit Randall se chercher un nouveau psy, et on comprend que c’est bien compliqué pour lui de trouver le psy parfait, particulièrement au milieu d’une pandémie où tous travaillent de chez eux. Pendant que Randall est occupé, Beth galère avec les enfants, surtout qu’elle a deux adolescentes à gérer. Elles aussi sont en pleine pandémie et ça m’a l’air compliqué de leur donner envie d’aller à l’école quand l’école se fait depuis leur chambre.

Pourtant, elles ont la chance d’avoir une énorme maison, tout de même. J’aime bien comment leur quotidien est crédible… et je me dis que cette pandémie va leur faire quelques économies de tournage, parce que ça limite les lieux où aller.

Le psy de Randall ? Je ne lui fais pas trop confiance pour l’instant. Je comprends que Randall le choisisse parce qu’il le voit avec sa fille et tout, mais ce psy qui raconte toute sa vie à son patient avant même qu’il soit son patient ? C’est étrange !

Bon, raconter toute sa vie, c’est ce que Randall est censé faire, mais finalement, c’est Tess qui raconte toute sa vie en ligne. Elle poste des raps avec une copine – dont le pronom est « ils », donc va falloir que je vois comment on les désigne quand il est question de dire « une copine », j’ai des choses à apprendre moi – pour critiquer ses profs, notamment une prof raciste qui lui touche les cheveux parce qu’elle est noire. Ca existe encore, ça ?

Le rap de Tess est ridicule en revanche, et comme en plus elle insulte une prof en ligne, il faut que la réponse des parents soit à la hauteur. J’ai aimé la manière dont c’était traité, avec Randall réussissant à l’apaiser et rétablir le dialogue ; tout en la punissant pour six semaines. Six semaines ? Bordel, c’est une éternité, six semaines sans portable pour une ado en plein confinement. Finalement, l’épisode se termine là-dessus pour eux, avec Randall racontant aussi une histoire de son passé pour son psy, mais j’y reviendrai en évoquant les flashbacks.

Pendant ce temps, Madison se lève à cinq heures du matin pour se maquiller alors que Kevin fait quelques exercices. Eux aussi sont touchés par la pandémie évidemment. Certes, ils se fiancent, mais ils ne se connaissent pas encore à fond. La cohabitation forcée de la pandémie, c’est bien, mais ça ne fait pas tout : Madison découvre le régime strict de Kevin et la jalousie de le voir se préparer à tourner des scènes d’amour dans son prochain film.

Bien sûr, ce n’est pas exactement le problème. Madison se rend compte que Kevin et elle sont toujours des étrangers, et elle a l’impression de ne pas pouvoir tout lui raconter. Quand en plus ils sont interrompus par des fans de Kevin voulant des selfies… Madison pète un câble. Ah, ça fait du bien de retrouver Madison sur les nerfs comme on la connaît depuis toujours.

Oui, depuis toujours, et depuis toujours, elle a des problèmes avec la nourriture. Pfiou. Je me suis senti aussi à la ramasse que Kevin sur ce coup-là : Madison attend des jumeaux alors qu’elle a passé sa vie a essayer de ne pas grossir ? Et Kevin saute des repas ? Mais c’est atroce ! Les scénaristes ne sont pas sympathiques du tout là, quelle angoisse. J’ai de la peine pour elle, et une fois de plus, elle est en train de s’imposer comme un personnage que j’adore et qui est parfaite pour Kevin – qui a eu ses batailles aussi avec l’alcool.

La série nous révèle qu’il a aussi ses problèmes avec la bouffe : lui aussi compte les calories, lui aussi a peur de grossir, lui aussi veut un corps parfait. Et pas que parce qu’il est acteur. Oh mon dieu, j’adore, ils sont faits pour être ensemble, finalement. La scène où Kevin lui raconte tout ça frappe particulièrement juste, parce qu’il est évident que ça résonne aussi pour Justin Hartley, cette intrigue. OK, il n’est pas devenu célèbre uniquement parce qu’il a retiré son t-shirt comme l’a fait le personnage de Kevin, mais bien sûr qu’en tant qu’acteur il vieillit et doit sentir que les rôles seront plus durs ensuite. Enfin bon, il n’a plus rien à prouver, je crois.

J’adore ce couple. J’adore la manière dont il raconte ses défauts et problèmes à Madison – de son alcoolisme et daddy issues à ses chaussettes et tong eeew – pour lui faciliter la vie. Elle est boulimique et elle est fan d’Outlander, ce qui est apparemment un défaut, particulièrement parce qu’elle va aussi en convention. ET ALORS ?

En parallèle, Kate et Toby se préparent à rencontrer la mère porteuse de leur futur. C’était marrant de les voir super stressés, de même qu’il était drôle de découvrir que celle-ci était une grande fan de Buffy. Je peux comprendre qu’on soit fan et tout… mais de là à appeler sa fille Willow ? C’est étrange. J’aime bien ce nouveau personnage, et c’est fou à quel point j’ai tendance à apprécier les mères porteuses dans les séries ces derniers temps.

Il y a une distance entre eux, il y a une méfiance naturelle envers la mère porteuse, mais ce sont finalement Toby et Kate qui font le premier vrai faux pas en s’engueulant pour l’absence d’un paquet de couches chez eux parce que Toby a oublié de le mettre dans le coffre de la voiture. La tension grimpe vite entre eux, mais la dispute est finalement de courte durée puisqu’ils se mettent vite d’accord, le tout devant la mère porteuse. Il n’empêche qu’elle, elle les voit s’engueuler. Au moins, c’est bien plus humain comme ça.

En plus, la mère porteuse est très compréhensive et leur raconte qu’elle aussi s’engueulait souvent avec son mari. Elle aime les voir s’engueuler et se réconcilier, parce que ça lui rappelle son défunt mari. Ah oui, vie triste : elle s’est mariée avec son copain de lycée qui est mort d’un cancer et est actuellement enceinte d’un parfait inconnu coup d’un soir.

Bien sûr, pour Kate et Toby, c’est compliqué de vivre tout ça : Kate a envie de s’en faire une amie et ils sont partagés entre excitation heureuse et angoisse horrible de savoir qu’ils ont une mère porteuse… qui pourrait changer d’avis sur eux à n’importe quel moment. Cette saison me fait apprécier ces personnages, ça tombe bien.

Côté passé, les acteurs ont bien grandi, inévitablement, particulièrement Kevin, alors que l’actrice interprétant Kate a tout simplement fondu. C’est super plaisant de retrouver tout ce petit monde, mais ça ne l’est pas pour Rebecca et Jake de vivre la puberté des adolescents en même temps. Tout ça ne semble pas évident à gérer.

Kevin est à fond dans le foot et s’en fait une obsession, Kate a juste envie de retrouver un ancien ami qui devient son partenaire de sciences et dont elle aimerait faire son petit-ami, Randall est perturbé par sa co-équipière, surtout quand elle se met du rouge à lèvres. Bon, vous aurez compris à la manière dont je résume tout ça que c’est la partie de l’épisode qui m’a le moins passionné ; surtout qu’on y voit Rebecca essayer d’être super cool comme maman, alors que bon, on sait que ce n’est pas le cas et qu’elle sera toujours à cran.

C’était chouette de la voir s’entendre avec Kate pour une fois, de même qu’il était chouette de voir Kevin s’entraîner avec son père – même si ça vire ensuite à l’obsession malsaine et nocturne. Quant à Randall, il refuse d’embrasser l’amie de Kate qui s’est toujours demandé ce que ça ferait d’embrasser « quelqu’un comme lui ». Oups. Ca sonne mieux quand c’est Adèle qui le chante, tout de même !

> Saison 5

The Outpost – S03E03

Épisode 3 – A Life for a Life – 16/20
Bien que tout classique dans sa construction, cet épisode est déjà plus convaincant que le précédent dans la quête qu’il propose. L’intrigue est divisée en deux histoires, mais ça marche bien parce que l’accent est mis sur la meilleure des deux. La saison continue d’avancer assez vite en plus, avec chaque épisode semblant remettre en question ce que l’on sait et ne pas stagner sur la situation géopolitique de l’univers de la série. Ca change de voir tout progresser assez vite, et ça fait du bien !

> Saison 3


Spoilers

Talon I told you, it takes us to paradise.

Parfaitement, je suis déjà de retour pour un épisode de plus : j’ai trois quart d’heures à tuer avant de moucher, alors pourquoi pas après tout ? L’épisode reprend chez Talon où tous les Blackbloods débarquent maintenant qu’un tunnel a été trouvé grâce à la boîte. Rapidement, il est décidé que Zed ne s’engouffrera pas dans le tunnel pour garder l’avantage de l’Outpost, mais que Yavalla ira en compagnie de Wren. Cette dernière ne se voit pas partir sans Janzo, qui voit les choses différemment d’elle et pourra l’aider à résoudre d’éventuelles énigmes et Talon refuse de laisser Janzo partir sans elle.

Voilà, l’intrigue de l’épisode est claire : ce quatuor va mener une quête vers une cité perdue et un kinj pour rétablir la paix dans l’Outpost. Talon demande tout de même à Zed de tout raconter à Gwynn, parce qu’elle n’oublie pas sa vraie loyauté, même au cœur des décisions impulsives. Gwynn est convoquée par Zed aussitôt et il tient sa promesse, ce qui est impressionnant, parce que je ne sais pas pourquoi, je l’imaginais bien nous faire un coup bas.

Je n’étais pas si loin du compte : il a remarqué la disparition de Tobin, et il ne l’aime pas beaucoup. Comme Gwynn refuse de lui dire quoique ce soit sur la manière dont il s’est enfui, Zed décide d’envoyer un de ses monstres à la recherche de Tobin, tel un chien de chasse. Gwynn est désespérée, mais elle ne peut rien y faire, parce qu’il est trop tard et parce qu’elle est à nouveau faite prisonnière, de manière plus efficace cette fois. Enfin, peut-être.

Du côté de Tobin, j’ai été rapidement blasé de le retrouver avec Munt. Ce n’est pas étonnant… Je remercie au moins Zed d’avoir souligné leur mission que je n’avais pas bien suivie non plus hier : ils doivent se débrouiller pour ramener une armée. Après, je n’ai jamais kiffé Munt, et ça ne change pas. Le voir chanter je n’en avais rien à taper, hein. Il y avait de jolis paysages dans leur quête, mais ce n’était pas excessivement passionnant, et les voir se mettre à courir une fois en vue du monstre, c’était encore pire. Disons qu’ils avaient un petit côté ridicule dans leur course.

La scène d’action qui s’ensuit est sympathique malgré tout, surtout que ça permet de tenter de nous faire sympathiser avec Munt, qui n’est pas si idiot qu’il en a l’air quand il utilise un marteau pour blesser le démon de Zed. C’était sympa et ça leur permet de fuir un temps, jusqu’à ce qu’ils trouvent au beau milieu de la forêt de quoi emprunter des chevaux à un sujet de Tobin n’étant pas spécialement au courant de la survie de son roi.

C’était beaucoup mieux du côté de l’Outpost, avec Gwynn prenant une décision radicale. Bien que prisonnière, elle réussit encore à demander à Zed de lui servir du thé, thé dans lequel elle sert un flacon de poison concocté il y a bien longtemps par Janzo. Je ne sais pas trop si elle est sincère ou s’il s’agit de bluff, mais j’aime beaucoup comment tout se met en place et comment elle lui sort que « une vie pour une vie », c’est la devise des Blackbloods (et le titre de l’épisode).

Zed est un boulet fini de boire ce thé, mais Gwynn lui laisse 24h pour prendre l’antidote, ce qui est bien vu, ma foi. Elle espère ainsi pouvoir sauver Tobin, puisqu’elle le pense en danger de mort. Ouep, une vie pour une vie, vous voyez ? Malheureusement, ce serait trop simple : le démon est déjà trop loin pour être rappelé. Malgré tout, Tobin finit par lui échapper grâce à un cheval. Euh ? L’épisode se termine par Gwynn apprenant qu’il est en vie et révélant à Zed qu’il n’y avait effectivement pas de poison dans son thé (c’était obligé que ce soit du bluff de la part de Gwynn !) et que Tobin est en vie mais… concrètement, le démon lui court toujours après ? Ce n’est pas un cheval qui peut le semer définitivement, si ? Bizarre.

Pendant ce temps, sous l’Outpost, Wren et Janzo continuent de balancer des compliments et de faire face à un tas de devinettes. Janzo prouve bien son utilité, mais reste un boulet pour tout le reste, ce qui est marrant à suivre, mais moins qu’hier tout de même. Je ne sais pas, je devais être dans un état second pour le visionnage de l’épisode 2 apparemment, parce que j’y ai vu des qualités qui ne sont plus là.

Yavalla n’a aucune patience et ne les écoute pas dans le décryptage des énigmes, se contentant de faire de la merde qui les met tous en danger. Je n’en attendais pas moins d’elle, et elle fait donc tomber un bout de l’autel dans lequel ils sont… pour mieux révéler que celui-ci est en fait un four. Super. Aucun d’entre eux n’essaie d’éteindre le feu, hein.

Bon, d’accord, ils ont raison de chercher un moyen de sortir du four plutôt, mais tout de même. Ils finissent par trouver grâce à un jeu de clés à utiliser, dont la dernière est évidemment dans le feu. C’est Janzo qui le comprend et qui se sacrifie – c’est censé être un sacrifice, mais tout de même, il est hyper motivé sur ce coup-là. Il se brûle la main pour mettre la clé dans la serrure, mais au moins c’est efficace. Sinon, Talon avait toujours le kinj non ? J’ai oublié quelque chose ?

L’avantage du sacrifice de Janzo, c’est qu’il permet à Wren d’admirer son courage et de le soigner, même s’ils sont toujours dans la merde puisque piégés à nouveau, et même si elle le soigne avec les ressources de Janzo. J’ai à nouveau commencé à accrocher à leur relation, mais pas à Talon qui justifie le courage de Janzo alors que Wren a bien raison de souligner que les Blackblood auraient pu s’en tirer avec moins de blessures et cicatrices.

Pas le temps de s’apitoyer sur le sort de Janzo cependant, ils sont dans une quête et dans une pièce où ils sont enfermés pour mourir asphyxié. Décidément. Il y a tout un tas d’écrits à lire sur les murs, cependant, alors tout n’est peut-être perdu… mais Talon étant incapable de lire ce qui est écrit préfère interroger Yavalla sur la mort de son père. C’est vachement le moment. Pour sa défense, elle a reconnu la boîte les ayant menés là, qui appartenait à son père.

La scène ne mène à rien pourtant, pas plus que voir ensuite Janzo et Wren se chamailler pour la torche n’était utile. Oui, oui, ils conservent les torches, même si c’est risqué et même si ça consomme de l’oxygène. En plus, les éteindre était ce qu’il fallait faire : ils ne le font que quand ils se pensent perdus pour de bon, mais c’est finalement ce qui les sauve car les murs se mettent à briller. Plus précisément, des inscriptions brillent.

Ces inscriptions permettent à nos héros de débloquer la situation, même si ça passe avant tout par des complications problématiques, avec une séparation en deux groupes. Pour survivre, ils doivent tous accepter de mourir, même si deux d’entre eux ont la possibilité de survivre immédiatement… aka de mourir. Yavalla a du mal à le comprendre et souhaite se barrer avec sa fille, mais heureusement, Wren est plus maligne que ça.

Elle empêche sa mère de tous les tuer, mais comprend en revanche que sa mère serait prête à l’abandonner quand elle-même était incapable de lâcher Janzo. C’est intéressant, et ça nous montre une fois de plus que Yavalla est conne et prête à tout pour aller au dernier Kinj et dans la cité perdue des Blackbloods. Oui, à tout, même à prendre le premier pas dans une salle où elle prend aussitôt une flèche empoisonnée dans le bras.

La dernière salle de cette quête est évidemment compliquée à franchir, mais ça permet à Talon d’enfin servir à quelque chose dans l’épisode. On lui fait faire quelques cascades après de jolies émotions de Janzo (aaah, mais du coup, encore une fois, je me retrouve à bien l’aimer dans la majorité de l’épisode ?), et hop, elle réussit enfin à faire le dernier dilemme de la quête qui révèle la cité perdue des Blackblood sous leurs pieds et l’accès au kinj. Sans surprise, Yavalla le prend, se faisant mordre par un serpent pour cela.

Elle peut donc mener tout le monde au Paradis, mais elle ne le fait pas encore. Ah. Je ne la sens pas la vieille, je sens qu’elle va nous foutre bien la merde, même si elle fait un joli discours face à tout l’Outpost pour assurer que tout le monde ira au paradis et que les Blackbloods quitteront l’Outpost. Mouais, pas bien crédible tout ça. Tout le monde se méfie d’elle, mais pas Gwynn qui la suit dans la salle du trône.

Forcément, ça part en vrille : une petite migraine plus tard, Yavalla transmet à la reine un kinj jaune, cette fois, qui lui permet de partager leurs pensées, leurs émotions, tout, quoi. Oh, ça ne se fait qu’à sens unique apparemment : Gwynn ressent ce que Yavalla sent, Yavalla sait tout ce que Gwynn sait. C’est en tout cas l’impression que j’ai de la dernière scène cryptique de l’épisode qui mène à un problème de taille : Yavalla apprend que Garret est encore en vie (putain, Garret n’était pas dans l’épisode, je ne m’en rends compte que maintenant ahah) et veut qu’il bosse pour elle. Gwynn ? Elle est d’accord avec celle qu’elle appelle désormais grande prêtresse. Oups !

> Saison 3

Dix pour Cent – S04E03

Épisode 3 – José – 18/20
La force de frappe de la série est toujours là, c’est fou. J’adore les personnages, mais j’adore surtout les répliques cultes qui fusent tout le temps. C’est marrant comme l’humour prend, alors que tout ce qu’on nous raconte est pas mal déprimant pour les personnages dont la vie complexe ne vend pas tant de rêves que ça. Quelle série, quand même !

> Saison 4


Spoilers

Vous prenez aussi dix pour cent sur les histoires de cul ?

Non, je n’ai pas le temps pour voir deux épisodes, surtout que l’épisode 4 dure 67 minutes (c’est vraiment autorisé, ça ?), mais pourquoi s’empêcher de regarder au moins un épisode ? Je ne vais quand même pas garder cette saison pour 2021, il ne faut pas déconner, j’ai envie de savoir comment tout ça termine… même si je n’ai pas envie non plus que ça termine.

Colette s’est donc barrée en pleine nuit, et Andrea s’en rend compte au pire moment possible, à savoir à cinq heures du matin quand Flora se réveille. Elle passe donc la meilleure de ses matinées à engueuler Colette au téléphone, avant de se rendre sur un tournage avec José et Laurence. Bon. J’ai clairement besoin de lire plus de presse people française parce que j’ai raté un épisode ou deux.

En tout cas, quand José la voit, il se retrouve avec un hoquet bien dérangeant pour le tournage qu’ils sont censés passer ensemble. Moui. Coincé, José Garcia n’a plus d’autres choix que de confier à Andrea une jolie histoire d’amour entre eux. Le plus fou, c’est qu’une bonne partie de la promotion de la série a tourné autour de cet épisode, entre autres, et du fait qu’il était inspiré d’une histoire vraie. Bon, l’histoire en question est donc une rencontre sur un tournage vingt ans plus tôt, qui a tourné au désastre : ils se sont donnés rendez-vous plus tard à l’hôtel, mais finalement, José n’a pas osé.

Une fois son histoire racontée, José n’a plus le hoquet… mais on sent bien que ça va continuer. Plus tard dans l’épisode, ça ne manque pas, il perd son texte chaque fois que Laurence s’approche de lui, ce qui est gênant puisqu’elle est caméraman. Andrea est appelée à la rescousse, et elle met les pieds dans le plat bien rapidement auprès de Laurence qui… est soulagée d’apprendre qu’il n’est pas venu au rendez-vous, parce qu’elle non plus.

Bon, ils n’ont plus qu’à se retrouver. José est super heureux, au point de boire un coup de trop et de débarquer chez Andrea en pleine soirée. Andrea, en plus, elle est désespérée par le départ de Colette, au point de téléphoner à Eva, au cas où. C’est fou. José est heureux, il a le coup de foudre et il redemande à Laurence de se rendre à l’hôtel d’il y a vingt ans.

Andrea finit par comprendre que José avait bien frappé à la porte vingt ans plus tôt, puisqu’il n’y a que ça pour expliquer qu’il soit prêt à remettre son mariage en danger. J’aime bien cette histoire, ma foi. Par contre, José est un grand malade : le lendemain matin, il n’est plus là au réveil tardif d’Andrea, et il a emmené Flora à la crèche, sans la prévenir. L’angoisse. Ça mène à de bonnes scènes à la crèche, ce qui est bien drôle, sauf pour la co-maman qui se retrouve avec tous les gosses à gérer toute seule parce qu’Andrea veut se rendre à son tour sur le tournage.

Là, elle parle à Laurence pour lui demander si elle se rendra ou non à l’hôtel le soir même, car José est amoureux. Elle est tellement flippante que si j’étais Laurence, j’irai le plus loin possible de cette chambre d’hôtel. C’est évidemment ce qu’elle fait, ce qui fait que José est tout heureux d’ouvrir la porte de la chambre d’hôtel pour tomber finalement sur Andrea. La soirée déprime s’impose pour ces deux-là… Jusqu’à ce que Laurence débarque et que ce soit seulement Andrea qui déprime pendant que le couple se barre.

La série reprend aussi sur la gueule de bois de Sophia, réveillée de la pire des manières par Camille qui fait tomber une bouteille de bière juste à côté d’elle. Elle a un gros shooting photo de prévu, mais elle ne pense qu’à Gabriel… Dans sa plainte, elle est interrompue puisque Camille reçoit un appel pro et est hyper heureuse, ce qui fait que sa coloc a aussitôt espoir que ce soit pour elle… mais non.

C’est compliqué pour Sophia franchement. Sur le shooting, Sophia est dégoûtée d’apprendre que Mélanie, celle qui a eu le César à sa place, a vu le photographe avant elle. J’ai tellement ri, surtout que bien sûr, Mélanie débarque pendant qu’elle s’en plaint.

Camille refuse de se rendre à une soirée avec cette Mélanie, mais accepte finalement, pour nous mener à un beau quiproquo quand un homme veut venir « chez Camille », à savoir chez ASK, pas dans son lit, contrairement à ce qu’elle imaginait. Ah, la drague pour réseauter, c’est tout un art dans ce milieu. On est habitué avec Andrea, mais on s’amuse bien là, mais pendant ce temps, Sophia perd une des boucles d’oreille perdues.

Camille n’est pas au bout de ses surprises, mais quand elle rentre chez elle, on a surtout droit à une scène classique avec sa mère au téléphone, pour parler encore de la demande de paternité de Mathias. On sent que c’est dur pour elle tout ça : autant elle pensait passer une bonne journée, autant son rôle d’agent la bouffe de plus en plus. Elle est débordée de boulot, elle n’arrive pas à se faire à tout et elle perd de plus en plus son amitié avec Sophia, surtout que le réseau d’acteurs autour de Sophia est clair sur le fait que son agent ne peut être son amie. Oups.

À ASK, Hervé fait ce qu’il peut pour que ses talents décrochent des rôles, quitte à inventer des deuils de chat pour sa découverte du métro. Quand en plus il aperçoit Elise de Star Media dans les locaux, il flippe tout simplement. C’est communicatif, parce qu’en quelques secondes, Gabriel, Camille et Arlette débarquent dans le bureau d’Andrea pour se plaindre auprès d’elle et Hicham de voir la concurrence dans leur salle de réunion.

Rapidement, tout le monde se rend à l’évidence : l’accueillir à ASK est une bonne chose, même si elle ramène ses deux assistantes Marine et Océane qui font de jolies plantes vertes ! L’évidence ne rend pas tout le monde heureux pour autant : Gabriel porte le meilleur des toasts en demandant à Samuel de regarder ailleurs et il est évident qu’il a couché avec Elise à ce stade. En-dehors, on se marre bien, avec Camille et Hervé heureux d’entendre quelqu’un dire du bien d’eux.

Rapidement, Elise coince Gabriel dans l’ascenseur et il est difficile de ne pas la kiffer directement quand elle bloque l’ascenseur pour lui parler. Comme Gabriel n’a pas du tout envie de rester là, il le redémarre, elle le bloque, il le redémarre, elle le bloque, il le redé… l’ascenseur tombe en panne. Et elle est claustrophobe, pour ne rien arranger. Meuf, d’où tu bloques un ascenseur si t’es claustrophobe ?

J’ai bien ri, surtout que les scénaristes enchaînent les excellents gags au rez-de-chaussée de l’immeuble. C’est chiant, les ascenseurs en panne. Dans celui-ci, Elise stresse à mort, surtout quand l’ascenseur semble sur le point de tomber, mais finalement, tout se termine bien entre eux avec une paix relative trouvée. Mouais. Difficile de lui faire confiance à la Elise quand même.

De son côté, Noémie galère toujours autant à s’intégrer à Media One à cause de Justine, la secrétaire face à qui elle s’est retrouvée en porte-à-faux à cause de son couple avec Mathias. C’est con. En décrochant le téléphone, Noémie empire son cas, puisqu’elle donne les mauvaises informations à la femme du patron de Justine. Celle-ci déteste Noémie et elle le fait sentir, ce qui est parfait. Noémie pète un câble assez rapidement, surtout que sa poubelle se remplit chaque soir et qu’elle est à un moment de sa vie où ELLE A BESOIN DE CONVIVIALITÉ D’ACCORD ?

Quel personnage, quelle actrice ! Elle est dégoûtée de voir qu’il ne fait plus aucune soirée entre amis comme avec son ex-femme… mais elle ferait mieux de faire attention à ce qu’elle demande. Non parce qu’Hervé et Camille sont trop occupés ailleurs, en plus. Noémie se retrouve donc à devoir organiser tout un dîner pour des amis de Mathias, et c’est l’angoisse, puisqu’elle prépare un gigot pour une femme végétarienne.

Dans tout ça, Noémie s’impose comme mon personnage préféré de la série cette saison encore. Cette fois, elle fait crise sur crise, mais elle a bien raison : elle se retrouve contre toute attente à recevoir non pas la femme, mais la maîtresse de l’ami de Mathias. Du coup, elle ressort son gigot de la poubelle pour le servir aux amis de Mathias, à qui elle reproche de ne pas être capable de faire des signes bien clairs qui au mieux veulent dire coucou je fais un AVC. Pardon, mais Noémie a des répliques tellement cinglantes et parfaites à chaque fois. J’adore son hystérie, j’adore sa folie et j’adore son absence de scrupule à servir un gigot tout droit sorti de la poubelle puisque finalement ses invités ne sont pas végétariens. C’est parfait.

Le dîner finit par se passer à peu près bien : elle impose son opinion, quitte à se faire détester du Igor qu’elle reçoit et qui est un goujat monumental. J’adore Noémie. Autrement, la dernière scène de l’épisode donne le tournis, avec tout un tas de choses à gérer en peu de temps. Andrea se fait virer de la crèche toujours sans avoir de nouvelles de Colette, Camille apprend que Sophia a perdu une boucle d’oreille et Elise propose à Hervé d’être… son agent. Ben oui, évidemment : il a été repéré lors du casting de son talent, et Elise est déjà au courant. Elle est douée, ma foi !

> Saison 4