Films vus en 2021 #6 : Pink (2016)

Salut les cinéphiles,

Pink - Film (2016) - SensCritiqueCette semaine, on va passer d’un film indien à l’autre, parce que la semaine dernière je vous parlais de U-Turn, mais je me rends compte que je l’ai évoqué avant même de vous parler de Pink, un autre film particulièrement génial que j’ai regardé en janvier dernier. S’il est un peu loin dans ma mémoire, il y reste frais parce qu’il avait été une vraie surprise, dénichée sur Netflix (grâce à JustWatch). Je n’en avais jamais entendu parler, et pourtant, il a eu son petit succès. À raison.

Le film s’intéresse au procès d’une femme, victime d’une agression sexuelle… mais poursuivie par la justice pour tentative de meurtre sur son agresseur. La première scène nous balance dans le film juste après cette agression et mène peu à peu au procès, en se jouant parfois des apparences et en surprenant par son message universel et vraiment intéressant. Il y est bien évidemment question de la culture du viol, mais aussi de la place de la femme dans une société qui se fonde sur les apparences et l’importance de la réputation d’une personne. Autant dire que ça ne fait pas rêver, mais que ça fait voyager.

pyaar ki ek kahani — Your Mahabharata is a story of revenge, after all....Le film est porté par un trio d’actrices particulièrement convaincantes – le personnage principal, la femme agressée, est en effet en colocation avec deux amies, présentes également le soir de l’agression. D’ailleurs, c’est un peu le problème présenté dans le film : on connaît les conséquences de la soirée, mais nous n’en avons pas l’origine, qu’il va falloir démêler tout au long du procès. C’est parfois long et fastidieux, mais ça accroche bien l’intérêt de son spectateur au fur et à mesure.

Fan's heartfelt letter leaves Taapsee Pannu in tears

Si le message paraît parfois contredit ou atténué par de nouveaux éléments, je trouve justement que c’est là que résidait la force du film : il nous force à réfléchir et à se poser les bonnes questions pour avancer nous-mêmes sur ces questions de la culture du viol et des apparences.

infinitebollywood — Pink (2016)Ce n’est pas rien, surtout pour un film qui date d’il y a déjà cinq ans et qui paraît presqu’en avance sur son temps – le mouvement #metoo, ce n’était qu’en 2017, mais il est déjà totalement dedans et prend le recul nécessaire pour montrer la complexité de certaines notions… et la simplicité d’autres notions, comme celle du viol, par exemple.

Je ne vais pas spoiler, bien sûr, mais n’espérez pas non plus une fin parfaitement heureuse dans un film qui ne peut pas en proposer étant donné le sujet – même une victoire n’est jamais une manière de tout réparer après une tentative de viol, particulièrement dans un pays où on ne reconstruit pas sa réputation comme ça. Soyez toutefois assurés que vous ressortirez en ayant pris une petite claque de cinéma, parce que c’est tout à fait ce que propose le film.

Et une fois de plus, ce que j’adore particulièrement avec les films indiens, c’est qu’ils ne sont jamais où je les attends. Cette fois-ci, nous avons donc trois personnages féminins vraiment forts et bien écrits, mais les autres rôles ne sont pas bâclés pour autant. Chaque pièce du puzzle nous fait nous attacher à chaque personnage et à ses potentielles erreurs, en les humanisant à chaque fois ; mais sans perdre de vue que, précisément, il y a un puzzle à compléter, des doubles standards à démonter et des répliques percutantes à savourer.

Have been a victim of eve-teasing: Taapsee Pannu
Trois actrices à surveiller clairement

L’attente du verdict paraît sans fin, mais les répliques aident à l’attendre et nous font presque regretter que le film touche à sa fin. Puis, dans le fond, le plus important n’est pas tellement le verdict du tribunal : non, c’est le nôtre et notre réflexion face à ces sujets qui demeurent l’essentiel de ce film. Un simple « respectons les femmes » pourrait tout résumer… mais ce ne serait pas rendre justice au film que de s’arrêter à ça !

NCIS S18E11 (express)

Épisode 11 – Gut Punch – 15/20
Difficile de revenir à la normale après l’épisode précédent et, pour le coup, la solution choisie fonctionne plutôt bien ici pour nous réconcilier peu à peu aux personnages et entamer un nouveau fil rouge assez bien senti en 2021. Je suis rassuré par la direction prise dans cet épisode, donc. 

Spoilers

Si Gibbs est suspendu, il n’empêche pas que ses agents aussi doivent faire face aux conséquences des mensonges qu’ils ont proférés.

Je pardonne davantage l’épisode précédent maintenant que j’ai vu celui-ci, mais il aura fallu l’attendre tout de même pour y revenir. Concrètement, ça fonctionne mieux avec les conséquences des choix de l’épisode précédent, parce qu’on nous montre ici comment les agents prennent conscience des problèmes posés par leur choix face à une punition qui permet de surprendre le téléspectateur dans les habitudes de la série. De ce point de vue-là, l’épisode est réussi : nos agents sont punis et doivent voir une autre équipe prendre le relais. 

Bon, il reste des problèmes, notamment le fait que la A-team soit composée de quatre agents, mais les remplaçants de seulement deux. Ils auraient pu faire un effort, même s’il est difficile de ne pas détester cet agent arrogant et se croyant supérieur aux autres, alors qu’on sait d’avance qu’il va foirer. Quelque part, il m’a rappelé le Tony des débuts, et ce n’est vraiment pas une bonne chose.

L’épisode se dirigeant toutefois vers l’idée d’une agence fédérale formant une grande équipe, ça passe mieux, et il était bon d’avoir ce duo s’attirer la gloire de ce qu’il s’est passé, même si c’est quand même simple pour nos agents d’être rétablis auprès des collègues (dont on ne me fera pas croire que le soutien aux collègues ne passe pas avant le reste, d’ailleurs). 

Dans ce que j’ai aimé également avec cet épisode, il y a la manière dont la crise covid est gérée par la série. Je trouve ça intéressant d’avoir l’équipe être assignée à la tâche de faire respecter les protocoles, même si le mépris des vraies personnes faisant ce job est réel tout au long de l’épisode, sans vraie raison. Au moins, ça permet de bonnes interactions avec certains personnages, et notamment les deux scènes de Jimmy qui sont particulièrement poignantes dans ce contexte compliqué. Le moment où sa femme n’est pas évoquée mais est bien présente est lourd de sens, je trouve. C’est toujours un plus quand les scénaristes arrivent nous accrocher aux personnages par des scènes comme celle-ci.

L’épisode n’en reste pas moins prévisible, mais au moins, le fait d’avoir l’équipe qui ne soit pas directement en train d’enquêter sur le meurtre en tant qu’équipe ayant tout à sa disposition est plutôt chouette et change nos habitudes. L’attentat qu’ils déjouent fonctionne plutôt bien, même si on le voit venir de loin le coupable de cet épisode avec son petit flirt avec Bishop.

Reste la partie plus faiblarde de l’épisode à mon sens, le côté politique et toute l’intrigue Gibbs. Je n’aime pas tellement ce personnage et ses nouvelles tendances à l’auto-sabotage ne sont pas tellement pour me plaire et me permettre de le voir d’un meilleur œil de toute manière. Les passages avec la journaliste étaient toutefois sympathiques, mais elle ne vaut pas Jacqueline en tant que ship.

Bref, du bon et du moins bon, un épisode classique de la série alors même qu’il y avait un twist dans la formule classique. J’ai hâte de voir McGee à la tête d’une prochaine enquête maintenant que Gibbs semble mis de côté pour le reste de la saison. Le concernant, je sens déjà la mission secrète qui permettra de le rétablir d’ici une dizaine d’épisodes. Je n’oublie pas non plus qu’il y a ce mystérieux SMS reçu par Bishop en fin de saison précédente qui a été complètement zappé…


The Rookie – S03E09

Épisode 9 – Amber – 17/20
Cet épisode est véritablement très haletant dès le début, même si on devine assez facilement vers quoi il se dirige. Une fois de plus, la série tente de changer un peu son format, mais contrairement au documentaire de la dernière fois, c’est efficace cette fois-ci et ça permet la mise en place de bonnes idées. Bref, un bon épisode comme ils devraient en faire plus souvent, surtout que ça marche aussi pour l’évolution des personnages.

Spoilers

Pour le dernier jour en tant que bleus de Lucy et West, c’est une Amber Alert qui occupe tout le commissariat.


Oh so we are in a relationship?

Lorsque cet épisode débute, on ne sait pas bien où il va, avec Lucy et West qui annoncent que ça y est, il s’agit enfin de leur dernier jour. Que fera la série une fois qu’ils seront pour de bon des flics ? Les scénaristes nous pondent un épisode qui risque plein d’émotions sans trop prévenir à l’avance, et ça, c’est plutôt une bonne chose, car ça donne de l’importance à l’épisode, histoire qu’on s’en souvienne. Une fois cette introduction passée, il est plus surprenant de découvrir une nouvelle direction pour l’épisode.

En effet, Nolan n’est pas près de finir sa période en tant que bleu, lui, et il prend doublement cher lorsqu’il apprend que sa prof va passer la journée avec lui et Nyla. Cela n’a pas trop de sens, mais en tant que civile, elle demande à passer une journée dans une voiture de police puisqu’elle écrit un livre sur la police. Quel meilleur choix que son élève pour ça ?

Si elle n’est pas ravie d’apprendre cette nouvelle, Nyla s’amuse toutefois de la situation une fois que la prof est là ; essayant de lui faire comprendre le danger dans lequel elle s’embarque. Et en le faisant, elle passe récupérer sa caméra et voilà où nous en sommes pour cet épisode qui nous annonce un format particulier, qui pourrait franchement être le leur bien souvent : nous allons suivre tout l’épisode à travers les caméras embarquées des différents personnages et des voitures.

D’ailleurs, on nous réexplique que les caméras filment en permanence et qu’elles enregistrent les deux minutes qui précèdent le moment où on les allume. Ah. Deux minutes avant ; voilà qui nous explique pourquoi ça a marché quand West a été agressé, c’est une information qu’il me manquait. Bien sûr, la prof enregistre aussi tout ça avec son propre smartphone. Je me demande quand même si ce n’est pas un moyen de faire des économies sur les équipes de tournage tout ça, parce que ben, le covid et la distanciation. En même temps, je ne suis pas naïf, il faut quand même un caméraman pour vérifier que tout soit bien cadré. Mystère.

La prof a beau expliquer qu’elle n’a pas de temps pour dormir et tout, j’ai du mal à la croire : franchement, elle passe sa vie avec Nolan depuis deux épisodes, elle ne fait que travailler. Sinon, nous, on apprend que les flics galèrent à trouver des toilettes. Soit. On apprend ensuite que Nyla suit la prof de psychologie sur ses réseaux sociaux. C’est assez fou et pas tellement raccord avec ce personnage, je trouve. Et tout ce paragraphe n’a pas tellement d’intérêt du point de vue de l’intrigue de l’épisode, alors ça y est, ça va encore être un article trop long.

Il y a donc quatre caméras dans les voitures de flics d’après ces scénaristes, et on nous les montre lorsque Lucy et Tim montent dedans et entament leur journée. Cela va être long avec Lucy qui veut absolument faire le tour de sa liste des étapes à suivre pour mettre fin à une relation. Tim ne met pas longtemps à la griller avec ses termes psychologiques. Il passe toutefois du déni à la colère, alors bon, Lucy considère qu’il progresse.

De son côté, West passe sa dernière journée avec Angela, et c’est une excellente chose je trouve. Je crains un peu cet épisode : cette idée de dernière journée en tant que bleu, ça sent la merde pour Lucy ou West, non ? Et voir West se retrouver avec une Angela enceinte, ça me stresse. L’intrigue commence alors avec une Amber alert, ce dont je me doutais vu le titre de l’épisode.

Toutes les voitures de police reçoivent l’alerte de la disparition d’un bébé dans un hôpital. Un hélicoptère se lance dans la recherche et nous, on entre dans une course haletante pour retrouver ce bébé. Une fois de plus cette saison, il est question de racisme, avec la prof qui souligne que le bébé recherché est blanc, et que si ça met autant de flics sur le sujet, c’est bien pour ça. Nyla a beau tenter de défendre la police, on la voit peu sûre d’elle sur le sujet. Une fois de plus, je trouve que la série fait bien de parler de ce sujet, mais qu’elle le fait vraiment à la manière d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Je suis pour un changement des mentalités ; je ne suis pas sûr que le faire comme ça finisse par avoir un impact sur du long terme. Ils prêchent les convaincus à ce stade.

Malgré les recherches, Nolan et Nyla continuent de papoter avec leur invitée du jour, jusqu’à ce qu’ils repèrent la voiture. Bien sûr, Tim profite également de cette situation pour souligner que Lucy préférerait que la solution trouvée pour éviter ce kidnapping par le père de l’enfant soit psychologique. Et c’est bien vu… mais pas vraiment la question quand la course poursuite avec la voiture du père commence.

La technique utilisée est vraiment intéressante : les flics suivent les routes parallèles pour éviter d’être repéré par le père, alors que les voitures encerclent progressivement celle du suspect. Les blocages sont des pièges mortels, apparemment. Nyla et Nolan perdent malheureusement le visuel de la voiture à cause d’un camion UPS et personne ne le retrouve, pas même Lucy et Tim l’ayant vu passer juste avant… jusqu’à ce que l’hélicoptère s’en mêle.

Si la voiture est retrouvée, le conducteur semble toutefois avoir perdu le contrôle du véhicule et finit dans un poteau. Tout le monde stresse bien sûr, mais ça ne mène nulle part. Il n’y a pas de bébé dans la voiture, juste de la drogue et un flingue. Oups. Le bébé n’a donc pas été enlevé par le père, et nous avons le reste de l’épisode pour retrouver ce bébé, ce qui stresse énormément les flics : ils n’ont plus de piste, ça craint.

Si West reste optimiste sur le sujet, Angela s’avère super détachée pour une femme enceinte, soulignant qu’ils ne sont pas sûrs de retrouver le bébé. Elle me fait de la peine à voir le monde comme ça, mais je la comprends, elle n’est pas sur un boulot très charmant pour devenir mère. Je dois toutefois dire que j’ai adoré la revoir avec West dans sa voiture, surtout qu’elle laisse West conduire. Lui qui stressait de passer sa dernière journée au guichet, ça change tout quand même.

Les deux personnages en viennent à parler de la grossesse d’Angela et de ce que ça signifie pour son boulot, et j’aime le fait qu’Angela contacte Nyla pour lui demander comment faire. Lorsqu’elle reçoit l’appel d’Angela indiquant de passer sur une chaîne privée, Nyla demande évidemment à la prof de couper sa caméra… avant d’apprendre ce dont il est question et de parler des douleurs de l’accouchement.

Nolan fait en sorte qu’elle change de discours et c’était marrant à voir, cette conversation sur la grossesse. Lucy écoute tout aussi… jusqu’à ce qu’il soit question des femmes enceintes qui en accouchant finissent le plus souvent par déféquer sur elle-même au passage. Lorsqu’un supérieur (Gray ?) les rappelle à l’ordre Nyla raccroche donc de cette conversation étonnante. Enfin, étonnante. Cela n’a rien d’étonnant entre collègues et amis, mais c’est surtout pour la série que ça l’est car c’est la première fois qu’on la voit à ce point-là. Nous avons une conversation parfaitement décomplexée des policiers alors qu’ils sont tous sur le qui-vive.

Si West est trop mignon à assurer à Angela qu’il surveillera lui-même son bébé tant qu’elle sera à l’hôpital, Lucy, elle, perd son calme face au temps qu’ils perdent. Moi, je ne m’en remets pas de ce moment de discussion informelle sur la grossesse à une heure de grande écoute sur ABC, surtout présenté de cette manière. La série trouve toujours des moyens de me surprendre.

D’ailleurs, Tim en est quand même à dire que Lucy a eu de la chance pour l’instant dans ce job, alors qu’on sait bien que non. J’ai beaucoup aimé les voir stressés de trouver un bébé mort pour leur dernière journée ensemble, de même que j’ai aimé cette intrigue de la liste des choses à faire pour se dire au revoir. Je craignais le pire en début d’épisode, mais ça marche super bien avec ces deux personnages.

Tim en arrive à reprocher à Lucy d’être trop sensible et trop attachée aux gens ; assurant que c’est ce qui la perdra si elle veut vraiment être une flic sous couverture. Il trouve qu’elle n’a pas l’instinct assez froid pour ça, préférant être trop honnête avec tout le monde. J’ai aimé voir Lucy le prendre à la fois mal et bien : elle sait qu’il a un argument solide après tout.

Lucy étant Lucy, c’est sans surprise qu’elle finit par balancer à Tim qu’elle a des sentiments pour lui, et ça n’a aucun sens. Pourtant, Tim mord à l’hameçon de ce poisson d’avril. C’est beaucoup trop (comme les nombreuses pubs FedEx dans l’épisode, alors que UPS est le méchant camion), surtout que Lucy en arrive même à espérer que Tim soit amoureux d’elle aussi, et que maintenant qu’elle ne sera plus sa bleue, elle espère le voir franchir une ligne.

La série n’a jamais pris cette direction sur les trois dernières années, alors je n’y crois pas. Tim trouve même les bons mots pour la rejeter sans l’envoyer paître et… Lucy finit par être morte de rire. Le but est évidemment de lui faire prendre conscience qu’elle a tout ce qu’il faut pour être une bonne flic sous couverture : elle a réussit à lui faire croire son mensonge, et c’est important. L’honnêteté, c’est une chose, mais ça ne l’empêche pas de mentir et d’avoir un instinct froid. Jusqu’à ce qu’elle culpabilise.

Pendant ce temps, dans la voiture de Nolan et Nyla, la prof continue de proposer ses solutions pour rétablir un meilleur équilibre dans le système de la police corrompu et pas au point selon elle. Ils sont interrompus alors que Nyla approuve certaines des options proposées par la prof : un opérateur leur indique de se rendre à une adresse où un homme a appelé le 9-1-1 pour indiquer que sa femme est celle qui a kidnappé le bébé. Elle a perdu elle-même son bébé le matin même, un bébé de deux mois. L’acteur est excellent franchement dans la peau de ce jeune père qui vient de perdre son bébé et est paniqué de voir sa femme en enlever un autre.

Le problème, c’est que l’on en arrive à Nyla expliquant qu’il faut à présent considérer la maison comme une scène de crime. Les bébés qui meurent dans leur sommeil, c’est parfois – souvent – un accident meurtrier. L’homme peut s’effondrer dans la rue et tenter de s’assurer qu’on ne blessera pas sa femme, mais l’affaire prend une nouvelle tournure avec cette nouvelle suspecte.

Angela reçoit la modification de l’alerte… et se rend compte que cette affaire est le summum de toutes ses angoisses : un bébé kidnappé, un qui meurt dans son sommeil, c’est vrai que ça fait beaucoup. Comme le nombre de camions FedEx qu’ils foutent dans le décor, sérieusement !

En parallèle, la prof s’inquiète de voir que le mari n’est pas amené avec eux pour convaincre sa femme de se rendre sans faire de mal au bébé, mais les flics lui font prendre conscience que ça pourrait être dangereux. J’ai aimé cette partie de l’épisode, surtout que Lucy est consultée par Nolan puisqu’elle a fait de la psychologie et qu’il espère mieux comprendre Rita, la femme qu’ils cherchent, grâce à elle. Lucy est capable de dresser un profil rapide de Rita, et ce n’est pas bon signe du tout : elle est tout à fait capable de se blesser, ou de blesser le bébé vu son état de dépression suite à la mort de son bébé.

La voiture est localisée par Lucy en plein milieu de cette analyse, et ça ne s’annonce pas bon du tout non plus pour la suite de cet épisode : la voiture est abandonnée depuis moins de cinq minutes, mais ça craint.

Maintenant que la femme a disparu, il faut la retrouver vite, et on peut de nouveau compter sur l’hélicoptère pour la localiser, quand Angela et West trouvent une fausse piste. La prof continue d’essayer de comprendre le fonctionnement des flics, et elle est surprise de découvrir que toute la responsabilité leur incombe dans une situation comme celle-ci. Nolan et Nyla sont les premiers sur les lieux, mais ils ne sont pas les seuls, la presse étant là aussi.

Nyla décide d’envoyer Nolan parler à Rita. Forcément. Elle est consciente que Nolan est le plus psychologue sur les lieux. Le problème, c’est que Rita ne veut pas mettre son bébé au chaud quand Nolan tente le coup pour la faire revenir à la raison – ou alors, le problème, c’est que ce n’est pas son bébé, au choix. Angela et West arrivent aussi, et Nyla essaie de garder la presse au loin.

Angela s’impatiente de voir Nolan échouer et finit par s’en mêler aussi, surtout que les secours pour éviter que Rita ne se jette d’un pont sont encore loin. Ah, oui, Rita est au-dessus de rails sur un pont, alors ça craint tout ça. Quant à Angela, c’est la femme enceinte après tout, alors elle doit se dire que ça peut aider. Elle essaie de sympathiser avec la femme grâce à sa grossesse, et c’est plutôt une bonne chose, mais c’est une sacrée responsabilité à prendre tout de même. Il faut bien dire ce qui est : si elle se plante sur ce cas, ce sera violent psychologiquement pour elle. Le stress finit par prendre dans l’épisode, même si je n’ai jamais imaginé que ça finisse vraiment mal vu la situation.

Bon, si, au début peut-être, mais plus à ce moment-là. Angela fait prendre conscience à Rita qu’elle ne tient pas sa fille dans ses bras et récupère le bébé dans un coup de poker un peu problématique, parce que Rita aurait pu jeter aussi le bébé en voyant que ce n’était pas sa fille… Nolan peut alors prendre en charge Rita pour éviter qu’elle ne se suicide, et sa dépression fonctionne vraiment bien à l’écran. L’intrigue est forte, avec Angela qui ramène ce bébé avec elle. Pfiou.

De retour au commissariat, les flics peuvent donc éteindre les caméras, et Nyla en profite pour demander à la prof si le livre est déjà écrit. C’est effectivement le cas, et elle ne semble avoir fait tout ça que pour le fun, n’ayant pas vraiment de bons arguments pour s’expliquer. La prof est toutefois sûre d’elle et sûre du fait que la police ne changera pas comme ça.

Elle finit par changer d’avis grâce à Nolan et Nyla, et accepte de voir Gray à un autre moment pour en reparler avec lui : certains flics sont prêts à changer le système, c’est cool d’être dans une série. Nolan en profite pour tenter de se venger de Gray, et c’était plutôt marrant, surtout le coup du carnet dans lequel il a écrit la réplique de Gray dans le premier épisode pour lui prouver qu’il avait tort. Soit, mais… il n’a pas changé de carnet depuis ??

Bien sûr, l’épisode arrivant à son terme, nous voyons la fin de trois saisons d’intrigues pour West et Lucy. Ils ne sont plus des bleus, enfin. Et ça se fait comme si de rien n’était, franchement. Angela félicite West, alors que Tim lui, a recommencé à écrire son rapport à l’avance. Tim a la meilleure des enveloppes pour Lucy cette fois, affirmant qu’elle l’aura surpris positivement dans chacune de ses décisions du jour.

Et ce fut le cas ! En retour, Tim a aussi un cadeau de remerciement de la part de Lucy… qui prend évidemment la peine de reculer au moment de lui offrir. Il s’agit d’un colis qui envoie plein de farine sur la tronche de Tim. C’était prévisible. Elle lui fait la meilleure des blagues, et il n’est pas vraiment malin sur ce coup-là.

Lucy peut alors retrouver West pour rentrer chez eux et fêter la fin de leur année de galère, même s’ils bossent encore le lendemain. Quant à Nyla, elle se rend bien compte que son bleu a besoin de support ; alors elle l’invite à dîner chez elle, mais seulement il paie. C’est un geste vraiment sympathique de la part de Nyla, et ça permet une jolie fin à cet épisode. Bref, la saison peut continuer pour les derniers mois de Nolan en tant que bleu. Facile.

Bingo Séries #49 : 4 ans !

Salut les sériephiles,

Je sais ce que vous allez dire, il n’est pas normal que cet article soit encore écrit à la hâte il y a moins de deux heures alors que ça fait cinq jours que la grille pourrait être prête. Malheureusement, avec ces actualités, vous vous doutez bien que les journées ne sont pas vraiment reposantes, et j’ai eu besoin de faire un break de mon écran une bonne partie de l’après-midi pour me calmer.

De toute manière, la grille n’aurait pas été fun si je l’avais écrite en étant énervé, alors vous n’avez rien perdu au change. C’est parti pour une nouvelle grille, donc, et j’en oublie le point le plus essentiel : c’est l’anniversaire du Bingo, encore, déjà ! Enfin, plus exactement, c’est dans quatre heures qu’on pourra fêter les quatre ans du Bingo. Et pour cet anniversaire déconfiné, j’ai remis à zéro les thèmes, histoire qu’on ne soit pas trop dans la répétition !

N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article !

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 avril au 7 mai 2021 ! Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

Anniversaire du Bingo

Comme d’habitude, on commence cette grille anniversaire par un petit récapitulatif des points des éditions précédentes ! Ainsi, j’ai demandé sur Twitter quelques nombres entre 1 et 960, nombres correspondants aux divers points du Bingo depuis sa création (en vrai, 948 items différents depuis sa création, certains sont retombés deux fois… et même trois fois, maintenant !), et voici donc les quatre points que vous avez choisi, probablement sans même le savoir :

1. 364 – « Quelqu’un corrige quelqu’un d’autre: à la manière agaçante de tous les professeurs, on cherche quelqu’un qui corrige oralement (ou de manière manuscrite !) une faute d’orthographe, de prononciation, de vocabulaire, etc. Bref, on cherche un Ted Mosby ! » – Eh, c’était ma rentrée en tant que professeur, ça ! (grille 18)

2. 960 – « Un cliffhanger que vous n’aviez vraiment pas vu arriver : Merde, mais pourquoi est-ce que WandaVision est terminée ? J’espère que la prochaine série Disney + aura la même capacité à me rendre dingue et me décrocher la mâchoire ! Si vous êtes comme moi, ce point peut s’avérer particulièrement difficile parce que vous êtes habitués aux twists des séries… Mais même moi, je me fais avoir par certains rebondissements, franchement ; et je suis sûr que vous pouvez l’être, vous aussi ! Parfois, même, vous êtes surpris par tous les cliffhangers. Tant mieux pour vous : vous marquerez vite ce point ! Ne spoilez pas pour autant le contenu du cliffhanger, hein » – Pas hyper original ce choix de Laura, c’est répétitif du mois dernier ehe (grille 48)

3. 404 – « Un personnage avec plus de barbe que d’habitude : Le concept du movember ? Ne pas se raser de tout le mois. Il est hors de question que je le fasse (surtout que j’ai tendance à avoir la barbe qui vire au roux si ça pousse trop, HELP) donc je n’attends pas que votre personnage dise explicitement faire ce challenge… toutefois il doit être vu avec plus de barbe que d’habitude. Bref, nous cherchons un personnage qui déprime suite à une rupture et se retrouve en 24h avec une barbe de trois jours, ou un rescapé sur une île déserte qui ne peut plus se raser, un changement de look radical d’entre saison, etc. Un personnage avec plus de barbe que d’habitude, quoi. » – J’avais oublié l’existence de ce point, mais je le trouve sympa, c’est chouette de le retrouver (grille 20).

4. 500 « Entendre le titre d’une série dans un épisode : Le 179epoint a été choisi par TaniaJe vous laisse avec la description proposée à l’époque : « je n’arrête pas d’entendre des personnages me parler de « salvation » dans diverses séries alors ça m’a donné l’idée de ce point. ATTENTION, il ne s’agit donc pas d’un personnage disant qu’il va regarder la série, mais bien d’un personnage qui emploie le titre d’une série dans sa phrase sans avoir conscience que c’est le titre d’une série (ou en tout cas sans y faire explicitement référence). C’est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît, il y a quand même une série qui s’appelle Friends quand même. » Ouais, c’est tellement un copier-coller que je vous ai carrément laissé la répétition finale! » – INCEPTION ! Le 500e point était déjà un point du thème anniversaire, mais pour la deuxième année du Bingo. On y avait choisi le 179e point, qui est donc le tout premier point du Bingo à être joué une troisième fois. Joyeux anniversaire !

Anti…

Tequi a trouvé que c’était une bonne idée de proposer un thème qui permette de varier les points et les séries, alors elle était bien contente d’avoir ce choix. Voilà ce que ça donne :

  1. Une série parle d’un antidote : Généralement, un antidote, ça soigne un poison ; mais ça peut aussi être une métaphore (l’alcool devenant l’antidote aux déboires amoureuses et aux cœurs brisés par exemple). J’ai bien écrit que c’était à la série d’en parler, ça laisse donc la porte ouverte à toutes les possibilités : un personnage peut utiliser le mot, on peut en voir un sur une étagère d’une boutique ou dans un jeu vidéo !
  2. Un personnage utilise des antidépresseurs : C’est fou comme les premières idées qui me sont venues avec le mot « anti » sont liées à la médecine. Je vais tenter de compter sur Grey’s Anatomy pour ces points, logique, non ? Il nous faut donc un personnage qui utilise des antidépresseurs ; les placebos fonctionnent, mais pas les métaphores. Bref, il faut qu’il avale des pilules, quoi. Et ne reproduisez pas ça chez vous sans prescription médicale, hein.
  3. Un personnage se la joue antisociable : Tu perds ton sang froid ! Un personnage qui refuse de se rendre à une soirée ; un personnage qui passe sa journée enfermé chez lui sans voir personne (qui a dit confinement ?) ; un personnage d’adolescent qui s’isole au fond de la classe en refusant de parler aux autres et qui n’a pas d’amis… Le point s’interprète de plein de manières différentes, mais ça ne devrait pas être trop compliqué de le comprendre correctement et de jouer avec ça, je pense !
  4. Anticonstitutionnellement vôtre : Aïe, un personnage fait une action anticonstitutionnelle, voilà ce qu’il faut comprendre de ce point… Bon courage avec ce point ! Avant de vous déconnecter rageusement, pensez à toutes ces séries politiques sur les coulisses de la Maison Blanche et tout, je suis sûr qu’on peut trouver des choses anticonstitutionnelles. Pour se simplifier la vie, on va partir sur ce qui est reconnu comme anticonstitutionnel : les lois d’apartheid et séparations blancs/noirs sont donc anticonstitutionnelles, y compris si vous regardez une série où elles ne le sont pas encore. Bien sûr, ça marche aussi avec la fiction : des séries de science-fiction s’intéressent parfois à la construction d’une société, et tous les actes à leur encontre sont anticonstitutionnels. Et puis, de manière plus large, les attentats vont compter aussi. Avec ça, vous devriez trouver de quoi marquer ce point !

Sherlock

Parmi les exemples de points donnés par Gaëlle quand elle a eu le thème « série au choix » et qu’elle a pensé à Kaamelott, il y avait « trouver un personnage qui dise c’est pas faux ». Je ne veux donc entendre personne protester contre ces points, merci !

  1. Un détective privé à l’écran : Le personnage du détective privé n’est pas obligé d’avoir une réplique et il n’est pas forcément un personnage récurrent ou principal ; mais il est détective. Jusque-là, ça ne devrait pas être trop compliqué à trouver, il y en a plein les séries (et aucun dans nos vies, franchement).
  2. Un personnage à l’accent anglais : On ne retirera jamais à Sherlock son magnifique accent anglais, non ? On ne le retirera pas non plus à Fitzsimmons ou à tout un tas d’autres personnages de séries. A vous, donc, de trouver un acteur à l’accent britannique bien prononcé dans les séries que vous regardez. Je vous conseille Debris, mais on va encore m’accuser de ne pas être objectif après.
  3. Un personnage mort parle à ou est vu par un autre en vie : Je ne veux rien spoiler à Sherlock, mais le personnage des romans est tout de même connu pour être mort et avoir été ressuscité : mort parce que son auteur voulait conclure cette saga, revenu à la vie parce que les fans l’ont réclamé. Et ça, c’est un procédé qui existe encore aujourd’hui dans de nombreuses séries : beaucoup de personnages décèdent et sont encore présents dans les épisodes ou saisons suivantes parce que les personnages qui les connaissaient rêvent ou hallucinent. Parfois, ils ressuscitent, aussi. Et parfois, ce sont des flashbacks, mais attention, les flashbacks ne fonctionnent pas : il s’agit vraiment d’un personnage qui revient à la vie et/ou qui est bien mort mais que quelqu’un entend/voit. Les fantômes, ça marche ; même si ce n’est pas tout à fait ce que je cherche.
  4. Une référence à Sherlock Holmes : Élémentaire, mon cher Watson ; no shit Sherlock ; Baker Street… La référence peut être à la série britannique, aux livres, à l’auteur, etc. Vous allez voir qu’on va être surpris : il y a beaucoup plus de références à Sherlock que ce qu’on imagine ! Puis, bon, il y a une série Netflix sur le sujet qui vient de sortir quand même !

Télécommande

Un thème tout sympathique choisi par Melifog, et je l’en remercie parce que ça doit faire deux ans que tout le monde le boude ce thème !

  1. Un personnage utilise une télécommande TV : On commence assez simplement avec un personnage qui utilise une télécommande pour allumer la télévision. Ou pour l’éteindre. Ou changer de chaîne, changer le volume, etc. Simple, basique, ça va.
  2. Une télécommande pour un véhicule/robot : De la voiture téléguidée d’un personnage enfant à celle d’un scientifique qui manipule un robot à distance pour ouvrir un vaisseau extraterrestre susceptible de lui péter à la tronche, tout fonctionne. À vous de jouer, maintenant !
  3. Une télécommande vocale : Les fans de Charmed vont m’en vouloir parce qu’on en a une il n’y a pas si longtemps, mais l’idée est ici de trouver un objet qui fonctionne à commande vocale. Parce que techniquement parlant, la commande vocale, c’est la télécommande des flemmards. Combien de fois ai-je rêvé d’avoir les pouvoirs de Paige pour pouvoir faire venir à moi une télécommande posée trop loin, en plus ?
  4. Quelqu’un prononce le mot « télécommande » (remote control) : Franchement, à l’origine, je voulais faire un point sur l’usage détourné d’une télécommande en tant que micro ou sur quelqu’un tapant sa télécommande pour qu’elle fonctionne, mais je ne pense vraiment pas que ce serait un bon calcul sur l’avenir pour avoir des 20/20. Au dernier moment, je modifie donc ce point pour quelque chose d’un peu plus simple… mais pas forcément évident non plus. Et maintenant que j’ai fait ça, vous pouvez être sûr que personne ne parlera de télécommande, mais que tout le monde s’en servira comme micro. SUPER !

Actions

  1. Illustrer votre propre grille du Bingo Séries : Non, pas d’image de grille ce mois-ci, je suis trop en retard… et j’aime bien cette idée : je vous demande de créer votre propre illustration de grille. Ce peut être fait à l’ordinateur ou sur papier ; sur Bullet Journal ou sur feuille libre ; dessiné à la main ou constitué de photos imprimées ; sous la forme d’un calendrier de l’avent pour les gourmands ou d’un simple poster à cocher… Soyez créatifs et partagez vos plus belles créations de grilles du Bingo sur Twitter ou sur Instagram, avec le hashtag #BingoSéries (et mon @ pour que je partage svp ; @ShipouJG sur Twitter, @JomeTV sur Insta). Voyez ça comme un cadeau d’anniversaire que vous faites au Bingo 😊
  2. Voir un épisode anti-vous : Bon, il va être temps de sortir de nos zones de confort. Regardez donc le pilot d’une série que vous pensez que vous n’aimerez pas du tout ; ou un épisode supplémentaire d’une série que vous aviez détesté. Cela fonctionne aussi pour un rewatch si vous avez en tête une série que vous n’aviez pas aimé il y a quelques années et que vous pensez être capable d’aimer. De mon côté, ce serait donc un épisode d’une série type The Big Bang Theory ou Game of Thrones; ou genre un drama historique.
  3. Voir un épisode d’une série britannique : Je crois que j’étais parti sur quelque chose d’un peu trop complexe avec ce point, alors j’y reviens pour simplifier : n’importe quel épisode d’une série britannique fera l’affaire. Concrètement, ça me validerait aussi le point 18 parce qu’il y a un bon tas de séries britanniques historiques qui ne m’attirent pas du tout… Plus qu’à trouver une série dont je suis prêt à voir deux épisodes, même si je n’aime pas. Sur un malentendu, je pourrais me retrouver à être fan de The Crown ou Downtown Abbey. Pas d’obligation de combiner les points 18 et 19, évidemment.
  4. Utiliser une télécommande pour regarder une série (ou pour chanter un générique, allez) : Si vous êtes des adeptes des tablettes, ordinateurs ou smartphones, ça posera peut-être un problème, mais après tout, il y a encore des séries à la télévision, alors il suffira de l’allumer avec la télécommande pour regarder un épisode passant à ce moment-là. Les lecteurs DVD ou Blu-ray aussi ont des télécommandes. Ce point peut également fonctionner avec un rewatch, parce que bon, je vais être généreux, c’est un anniversaire après tout !

Le bonus geek : Joyeux anniversaire, il n’y en a pas au mois d’avril, histoire de nous rappeler qu’à l’origine, on galérait avec nos vingt points sans la moindre chance de leur échapper. Bon courage pour ce nouveau mois !