WandaVision (S01)

Synopsis : D’après Disney +, cette série raconte l’histoire de « deux super-héros » qui « soupçonnent que leur vie n’est pas aussi parfaite qu’elle en a l’air ». Tu m’étonnes, vu tout ce qu’ils ont enduré dans les films…

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Pour commencer, je suis plus qu’impatient d’enfin retourner dans le Marvel Cinematic Universe, même si c’est par la petite porte. Je suis content qu’après un an et quelque, Marvel fasse le choix de de proposer en premier la série qui me tentait le plus parmi celles qu’ils avaient annoncé – OK, y a Loki aussi. Et ils mettent les petits plats dans les grands avec aussi Les Légendes des Studios Marvel pour nous rappeler qui sont les deux héros titres de cette série. Et c’était mieux que mon résumé, parce qu’ils nous montrent toutes les scènes des deux acteurs dans les films, dans le désordre certes, mais suffisamment pour se souvenir de tout.

Voir aussi : Un récap avant WandaVision

Bref, au-delà de ces deux micro-épisodes qui m’ont fait redécouvrir Civil War, le vrai point important de cette introduction, c’est que j’ai beaucoup trop envie de savoir ce que Disney nous réserve avec cette série. On les attend au tournant avec ce retour des super-héros sur le petit écran, dans une série qui semble loin de ce que sont les films… mais c’est précisément ce que je trouve génial avec ces projets : chaque série semble avoir son propre univers et sa propre ambiance, bien au-delà d’un générique et d’un visuel. C’est très exactement ce qu’il fallait faire, je crois.

Allez, je ne m’éternise pas plus ici, il est temps de lancer les premiers épisodes et de me voir si j’en attendais trop… ou pas.

Note moyenne de la saison : 19/20

S01E01 – Filmed Before a Live Studio Audience – 18/20
Est-on vraiment surpris que je sois fan avec un tel casting ? Tout de même, je dois dire que cet épisode est une petite pépite par rapport à ce que j’en attendis – quelque chose de peut-être plus classique ! Sous la forme de la parodie, toute l’équipe de production de la série s’éclate à proposer un épisode de sitcom à l’ancienne, et c’est fait avec une maîtrise parfaite des codes d’écriture de l’époque. Les gags s’enchaînent, je me marre bien, et je commence à glaner les indices comme je peux : c’est un bon début, pas besoin d’en faire plus honnêtement.
S01E02 – Don’t Touch That Dial – 19/20
Je suis peut-être trop bon public parce que c’est Marvel, Olsen et Caulfield réunis dans la même demi-heure, mais j’aime vraiment énormément l’ambiance proposée par cette série, qui est pleine de bonnes blagues, parodies et clins d’œil, tout en instaurant peu à peu des indices d’une menace extérieure plus oppressante que ce que j’imaginais pour un deuxième épisode. Eh, ça avancera vite à ce rythme-là ! Tant mieux.
S01E03 – Now in Color – 20/20
Ah, je sens que Ludo va encore m’accuser de surnoter, mais vraiment, j’ai adoré cet épisode et je n’imagine pas ce que ça va donner quand on va arriver aux années 90. En attendant d’y être, j’ai énormément ri, tout en étant vraiment à fond dans le développement de l’intrigue et dans toutes les références un peu cachées aux comics. C’est une excellente série, je suis fan du format et de tout ce qui est mis en place. J’applaudis, tout simplement.
S01E04 – We Interrupt This Program – 17/20
D’accord, le titre de l’épisode est un peu un spoiler qui révèle le contenu de l’épisode, mais du coup, c’était moins bon que ce que j’en attendais cette semaine, parce que je voulais mon programme habituel moi. Au-delà de mes espoirs déçus, cette mi-saison (déjà) apporte des réponses concrètes, confirment des théories et me fournit des scènes que j’attends depuis Endgame. Bref, je ne boude pas mon plaisir !
S01E05 – On a Very Special Episode – 20/20
Oh mon dieu, oh mon dieu, oh mon dieu. Est-ce que je viens de voir ce que je viens de voir ? Est-ce réel ? Comment est-ce que je peux passer à côté des spoilers de cette série chaque semaine ? C’est absolument dingue, cet épisode était encore beaucoup trop bon. J’en adore l’écriture et j’adore la manière dont la série introduit cette phase 4 du MCU de la meilleure des manières. Je vais criser très fortement dans les semaines, mois et années à venir, là. Quelle idée merveilleuse et… incroyable ! Non, je ne suis pas dans l’excès, promis : je suis juste fan.
S01E06 – 18/20
La saison continue d’être impressionnante par sa qualité d’écriture, que ce soit dans la parodie et la réécriture toujours bien sentie ou dans la qualité globale du scénario et du fil rouge de cette saison. Chaque épisode redéfinit totalement le champ d’action de la série, mais ça ne l’empêche pas d’être réussie, géniale et beaucoup trop attachante grâce à ses personnages. Je ne veux pas que cette saison se termine !
S01E07 – Breaking the fourth wall – 19/20
Comme chaque semaine, la série propose un nouvel épisode très solide et très intéressant, qui m’a même paru plus dense que d’habitude tant il y a des développements. Il faut dire qu’on se dirige peu à peu vers la fin de la série, alors forcément, il faut avancer, quitte à suivre trois intrigues en parallèle. Tout est parfaitement maîtrisé, du rythme au jeu des acteurs, en passant par les répliques et les révélations qui se font de manière fluide. Si vous n’aviez pas compris : je suis fan de cette série. Beaucoup trop, même.

Voir aussi : C’est si bien que ça WandaVision ?

S01E08 – Previously on… – 18/20
D’accord, d’accord, mais comment est-ce qu’ils comptent tout régler en un seul épisode après celui-ci ? Bon, je suis toutefois censé me concentrer sur l’épisode du jour. Il est bon, excellent même, comme toujours. Les réponses apportées vont dans le sens d’un certain nombre de théories, mais il y a tout de même des surprises et de bonnes idées pour nous justifier tout ce que l’on a vu avant, alors j’accroche toujours autant. En plus, bonjour l’intensité émotionnelle de certaines scènes !
S01E09 – The SERIES Finale – 20/20
C’est sans surprise que je remets cette note pour la fin de la saison. J’ai utilisé plusieurs fois le mot incroyable dans la critique de cet épisode, et je le pense vraiment, c’est une fin phénoménale qui réussi à conclure tout ce qu’il faut en très peu de temps. Enfin, conclure… La série s’inscrit dans un univers bien plus large et nous le rappelle évidemment, mais je n’en attendais pas moins pour cet épisode. Les personnages vont me manquer, vivement qu’on les retrouve.

Voir aussi : WandaVision, et après ?

Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E02

Épisode 2 – Zoey’s Extraordinary Distraction – 18/20
On est bien plus dans une deuxième saison avec les changements qui sont proposés ici, et en même temps, j’ai l’impression de n’avoir jamais quitté ces personnages, ce qui est plutôt bon signe du côté de l’écriture. J’adore vraiment la série, j’ai déjà envie qu’elle soit renouvelée pour une saison 3. J’avais peur que l’absence d’un fil rouge gâche tout… Ce n’est pas le cas car ça permet de se concentrer davantage sur les personnages !

> Saison 2


Spoilers

Girl, I don’t care that you look like Rafiki.

J’ai tant de retard dans le visionnage de cet épisode, ça devrait être interdit de faire des podcasts le mercredi soir (j’ai totalement une responsabilité dans la date de cet épisode). Ca devrait aussi être interdit de se mettre avec son mec dans sa chambre d’enfance quand sa mère est encore dans la maison. Pauvre Zoey, et surtout, pauvre Max.

Ils ne parviennent donc pas à faire l’amour dans ces conditions, parce que Maggie les interrompt, ce qui casse l’ambiance définitivement. Elle ne pouvait pas savoir, cela dit. Le lendemain, jour choisi par Zoey et Max pour remettre à plus tard leurs ébats, Maggie continue de se renseigner sur la maladie de Mitch, cherchant à savoir si des remèdes existent ou non. Zoey l’en détourne, s’inquiétant pour sa mère qui reste trop stressée… mais elle ne prévoyait pas pour autant que sa mère lui parle de sexe et de Max.

Emily et David débarquent en plein milieu de la conversation et sont aussitôt des fans de la série à vouloir savoir si Zoey a couché avec Simon ou Max. C’était marrant, mais le vrai point d’intérêt pour Emily et David, c’est le débarquement de Jana, la sœur d’Emily. Et c’est une excellente chose, parce que ça fait péter un câble à Emily. On ne l’avait pas assez entendu chanter l’an dernier, et je suis content de voir qu’elle a un solo dans cet épisode, surtout qu’elle en profite pour danser encore et toujours aussi bien.

Sa chanson ? Je crois qu’elle n’aime pas tellement sa sœur, qui s’installe directement un peu trop dans la famille. Zoey a le temps de prévenir sa mère avant de partir au boulot, et elle fait bien, parce que Maggie est vite appelée au secours par Emily qui comprend que sa sœur est là pour éviter de se confronter à sa rupture.

Maggie s’occupe donc de Jana comme elle peut et lui sert finalement de babysitter. Avec un peu de chance, ça lui permettra de trouver quoi faire de son surplus d’énergie à présent. Elle donne ainsi une très bonne idée à Jenna (une adulte, hein, elle n’a pas vraiment besoin de babysitter, juste de quelqu’un pour lui donner un bon conseil afin d’aider Emily à aller mieux) : offrir une soirée à Emily et David.

Ceux-ci en profitent bien, et le bébé est gardé par Maggie et Jenna, ce qui arrange absolument tout le temps, y compris Max et Zoey… mais avant ça, il s’en passe des choses !

Comme d’habitude, nous suivons en effet aussi la journée de travail de Zoey, et c’est plus intéressant que d’habitude, parce que Zoey est la boss désormais. Pas évident pour elle de gérer Leif, Tobin et… Simon. Oui, elle est aussi la boss de Simon, et lui, il lui apprend qu’il y a un petit problème avec un des produits de l’entreprise : la montre connectée qu’ils vendent surchauffe et fond sur les poignets des utilisateurs.

Zoey est donc forcée de décaler constamment l’horaire auquel elle viendra voir Max après sa journée de travail, surtout que son ancien boss a beau être dans de beaux draps avec la justice, il continue de gérer l’entreprise à distance. C’est illégal et interdit, mais il s’en fiche pas mal… Et il tient Tobin à distance de la réunion, parce qu’il a la pire des idées du monde pour se défendre face au scandale des montres connectées cramant.

Simon a de meilleures idées que Tobin, ce qui n’est pas trop compliqué, et… il se prend ainsi une promotion dans la tronche, devenant aussi un porte-parole pour la compagnie, même si ça n’a rien à voir avec ses études. Bref, les scénaristes lui cherchent un rôle : c’est ce que je craignais dans les commentaires de l’article de la semaine dernière, en fait, Simon n’a plus vraiment d’utilité dans la série… Espérons qu’il retrouve vite sa place dans la vie de Zoey autrement que pour subir des tournures de phrases peu heureuses de la part de sa patronne. Après, le plus drôle est encore de voir Zoey débordé par son boss en visio, et les mimiques de l’actrice sont toujours aussi drôles.

Le soir, Leif fait un jeu de ce problème de montres, et ça se termine par Zoey qui apprend à déléguer pour avoir enfin son rencard, et tant pis pour le reste. Dans l’ascenseur qui la mène au sexe avec Max, elle croise trois autres femmes du cinquième étage bien intéressée par sa carrière, parce que c’est rare d’avoir autant de codeuses dans un même ascenseur et parce qu’elle est à présent dans une position de pouvoir… Oui, mais Zoey, elle veut juste Max. Clairement, la série se moque du Bechdel Test à ce stade, mais on se marre bien avec ce gag, tout de même.

Le problème, c’est que Zoey fait un peu trop confiance à Leif sur ce coup-là en l’abandonnant seul face au problème. La vérité, c’est qu’il est débordé par son nouveau rôle dans l’entreprise. Il est clairement débordé par l’équipe des programmeurs, tous masculins dis donc, et il culpabilise énormément. C’est chouette d’avoir autant de danseurs, mais pour le coup, on n’est pas sur de l’excellent féminisme, là… mais ça me fait rire, parce que c’est exactement là-dessus que l’épisode veut en venir.

En tout cas, l’avantage, c’est que Zoey peut se servir de son pouvoir pour être une encore meilleure boss et manager à présent. Elle peut donc redonner confiance à Leif… qui fait une nuit blanche pour réparer enfin la montre, mais qui se plaint tout de même de son équipe, qui se comporte comme une fraternité étudiante. Forcément.

Bien sûr, entre temps, le rencard de Zoey avec Max n’est pas si fun et sexy que ça : Mo met la musique à fond, ce qui est un appel à l’aide évidemment… et ça force Zoey à se rendre le voir. Si Mo lui assure que tout va bien et stoppe ce qu’il écoute, ça se termine en solo, inévitablement. Oh, c’est si déprimant : il affirme qu’il est prêt à dire au revoir, et qu’il est fort à ça.

Sans surprise, ça mène à un nouveau drama pour le couple Zoey/Max : Max explique ainsi à sa copine – ouh yeah ! – que Mo semble avoir stressé subitement lorsqu’ils travaillaient ensemble sur leur nouvelle idée de business. Et effectivement, on l’a bien vu nous aussi : Mo a changé d’attitude dès qu’il était question de devoir signer un contrat, contrat qui est au cœur de son numéro chanté à Zoey. Mo continue de refouler toutes ses émotions face à Zoey, et c’est marrant, puisqu’il passe son temps à chanter…

Bref, Zoey et Max ont clairement beaucoup trop envie de coucher ensemble, mais ils n’y arrivent pas, parce que Mo et ses airs d’opéra, c’est trop, et puis, c’est un drama dérangeant qui leur prend trop la tête. Zoey fait autant d’efforts que possible pour réconcilier Max et Zoey, et ça marche, à coup de relooking interrompu en plein milieu et d’exercices de team building enchaînés durant toute une journée.

Bon, finalement, c’est autour d’une partie de Vérité ou Mensonge que Mo raconte tout à Max : il a monté une compagnie avec son meilleur ami… avant de perdre son meilleur ami parce qu’il a décidé de le trahir et de le laisser tomber, tout ça pour une compagnie qui n’a pas marché. C’est problématique pour Mo de signer un contrat, mais Max parvient à trouver bien facilement les mots pour le réconforter. Et hop, Mo accepte de signer.

Oui, mais pas avant que Zoey ne fasse venir Max en urgence chez sa mère. L’urgence ? Jenna et Maggie sont occupées à garder le bébé, chez David et Emily. Est-ce que sa chambre d’enfance est assez grande pour poser une table avec une bouteille de champagne ? Eh bien, oui. Du coup, l’urgence, c’est qu’ils ont la maison pour eux, et la chambre de Zoey pour enfin faire l’amour.

Le hic, c’est encore que c’est loin d’être aussi évident que ça. Ils se connaissent trop, et il y a toujours le problème des chansons à gérer : Max ne peut s’empêcher de penser, et donc de chanter, quand il est en présence de Zoey. Il se déshabille donc en étant super énervé après lui-même parce qu’il n’arrive pas à rester concentré sur une chanson neutre, et pas dingue, malgré les conseils d’un psy ouvert d’esprit à qui il a tout confié et qui l’a conseillé.

Max a beau tenté tout ce qu’il peut, il n’arrive vraiment pas à s’arrêter de chanter, et ça fait un mash-up… cinglé, tout simplement. Toute cette scène est bien comique, mais l’avantage, c’est que ça mène à une bonne scène pour le couple qui, tout en se déshabillant pour le plaisir des yeux, communique enfin et prend le temps de partager ce que l’un et l’autre ressente.

Et ça termine grâce à ça sur Zoey qui donne ses pensées à Max, sur une belle chanson de Max et sur Zoey qui décide de chanter avec lui – sauf qu’elle, elle est a capella et elle prend Max par surprise. La scène est tellement mignonne, ça rend tout heureux de les savoir enfin ensemble. Par contre, pfiou, tout un acte d’un épisode juste pour voir deux personnages coucher ? C’est délirant, mais c’est aussi très réussi comme huis clos et comme scène. Sacrée prouesse d’écriture ; ce n’est pas ennuyant un instant et c’est plein d’humour ou moment chorégraphié avec précision.

Le lendemain matin, toute la famille est réunie pour voir Max et Zoey débarquer. Si la scène et les réactions de David étaient plutôt marrantes, ça n’en reste pas moins déroutant. Perso, à la place de Max, je me serais barré par une fenêtre du premier étage à ce stade, et je ne suis pas du tout assez athlétique pour m’en sortir indemne, alors ça en dit long je crois.

Je sais que Max connaît la famille et qu’il s’entend avec eux, mais tout de même ! Et Emily était Team Simon, en plus. Je suis si gêné pour Max ! En plus, Zoey le laisse tout seul avec sa famille. Bon, après, c’est une bonne chose, parce que la série en profite pour régler le problème de la confrérie des codeurs qui s’est installé avec l’ambiance fraternité étudiante au boulot de Zoey : elle propose à Leif d’échanger trois codeurs avec les codeuses de l’ascenseur (bon, je n’ai retenu que le prénom de Jasmine pour l’instant, mais j’espère qu’elles seront un peu plus développées au prochain épisode ; ce renouveau dans l’équipe est sympathique et nécessaire après le départ de Joan).

Tout ça nous mène donc à une bonne conclusion d’épisode avec une Zoey relookée, Mo et Max réconciliés et prêts à bosser ensemble, une famille de Zoey heureuse pour elle et un Leif apaisé au boulot. Il n’y a que pour Tobin que la fin est dramatique, le pauvre !

> Saison 2

The Rookie – S03E02

Épisode 2 – In Justice – 16/20
L’épisode fonctionne bien, mais je ne sais toujours pas vers quoi la saison souhaite se diriger. J’ai eu l’impression d’un grand fouillis, et ça risque de se sentir dans la critique. J’aime bien en tout cas, on a du développement pour quasiment tout le monde. Bien sûr, c’est aussi un épisode qui promet d’essayer de se rattraper sur des questions d’actualité trop longtemps ignorées dans la série… mais je n’arrive pas à savoir si les raccourcis choisis vont vraiment apporter quelque chose.

> Saison 3


Spoilers

Is this the car you left unlocked?

Des masques ! L’épisode reprend avec West et John portant un masque… mais c’est juste pour finir de refaire les murs de la maison de ce dernier. C’est un peu abusé : il a mis une saison à les faire la première fois, mais là, bim, deux minutes entre deux épisodes ? Pff. Et d’où Lucy croit en la purification des espaces avec de la sauge ?

Je ne me souvenais pas d’elle comme ça. Cette première scène est en tout cas très sympathique, ça fait plaisir de retrouver les trois bleus comme ça… même s’ils ne le resteront plus très longtemps à présent, à l’exception de Nolan, puni pour ses actions en fin de saison 2. C’est un peu l’essentiel à retenir de cette scène, avant que Lucy ne découvre que sa voiture a été volée, ce qui n’est qu’à moitié surprenant pour une voiture qui ne ferme pas à clé. Bon, après, c’est problématique,

Pendant ce temps, Angela ne sera plus la tutrice de West : avec sa promotion, elle perd ce rôle… C’est dommage, mais j’ai hâte de voir ce qu’elle va devenir. En attendant, elle fait tout ce qu’elle peut pour cacher sa grossesse, ce qui n’est pas si évident quand plus aucun de ses hauts ne lui va. Elle fait donc des courses… pour mieux se ridiculiser à son arrivée, car elle porte une veste, ce que son instructeur lui interdit de faire.

Le ridicule vient surtout de tout ce qu’on peut voir à sa ceinture et de l’étiquette de sa veste, encore accrochée à celle-ci. Quand on lui fait remarquer, elle l’arrache, alors qu’on vient juste de lui dire qu’elle ne pourrait pas s’en servir. Alors là, vraiment, je ne comprends pas : pourquoi l’arracher ? Tu pouvais l’échanger, Angela !

Bon, elle la garde sa veste et elle revient avec des cafés. Elle se fait clairement bizuter, avec une affaire que je soupçonne d’être fausse, et l’obligation d’acheter plein de bouffe à tout le commissariat. Son affaire ? Un corps brûlé dans un crématorium – ou en tout cas des cendres fumantes. Son instructeur n’est pas vraiment convaincu par l’affaire qu’elle lui propose, cependant.

Elle y passe tout son temps libre et en parle longuement à Wes, et je ne peux m’empêcher d’y voir un problème d’éthique pour plus tard : s’il est au courant de toutes les enquêtes, il va avoir des informations pour aider ses clients. Oh, je ne veux pas que ça tourne mal entre eux, juste pour ça.

Bon, finalement, j’avais les mauvaises intuitions sur ce coup-là et elle fait ses preuves dès la première journée Angela : elle parvient super rapidement à faire parler un témoin-clé qui lui révèle tout un trafic de cadavres et de disparition des corps dans ce crématorium. Son supérieur direct la félicite… mais comme il s’occupe ensuite tout seul du prévenu, j’ai un doute sur son intégrité. De toute manière, c’est bon, après Nick, je vais me méfier de tous les nouveaux maintenant !

Une réunion en extérieur, sans qu’on ne sache pourquoi, permet autrement à tous les policiers de découvrir de nouvelles règles encore plus strictes pour éviter que ne se reproduisent les événements de la fin de saison 2. Je trouve ça bien abusé pour certaines d’entre elles, notamment le fait qu’ils doivent fournir obligatoirement leur numéro de téléphone, même privé. Quelle angoisse d’être fliqué comme ça… surtout pour des flics !

Cette réunion en extérieur avec une bonne distanciation sociale (franchement, ils ne trompent personne, autant aborder le covid au plus vite) permet l’introduction de l’Officier Stan, le nouveau tuteur de West… Celui-ci l’informe qu’il le voit surtout comme un partenaire après avoir lu son dossier. De toute manière, il ne reste que 25 jours d’entraînement. Le regard que lui jette West ? J’espère que ça ne va pas se terminer en relation amoureuse !

Bon, Stan est marié avec une certaine Gisèle et n’a pas envie que ses enfants ne deviennent flics.

En parallèle, Nolan et Nyla continuent d’être punis par Gray qui les envoient dans un quartier compliqué où ils sont chargés d’établir des liens avec la communauté, ce qui est bien compliqué. En effet, les habitants du quartier voient assez mal leur arrivée. Ils ont raison : John aperçoit un vol dans une voiture et aussitôt, ce sont quatre flics qui tombent sur le voleur – enfin, c’est surtout West qui lui tombe dessus dans une très bonne scène d’action.

Moi qui voulais le voir davantage, je suis servi. Bon, en revanche, c’est un peu maladroit comme manière d’aborder le #BlackLivesMatter, ou en tout cas, comme manière de l’introduire. C’est bien plus réussi quand il est révélé que Stan est un raciste – oh, pas envers West qui est flic, mais envers tous les noirs autour de lui qui peuvent être suspects à ses yeux.

C’est facile pour la série, ça. Ils introduisent un nouveau personnage raciste et peuvent traiter le sujet de manière crédible et habile. En parallèle, John découvre également le problème dans son quartier de LA où il n’est pas le bienvenu. Bien sûr, il fait tout ce qu’il peut pour venir en aide, mais ses actions ne prennent pas en compte la réalité d’un terrain qu’il ne connaît pas. Il se fait donc régulièrement critiqué par un habitant du quartier qui n’hésite pas à protester à chacune de ses actions, lui faisant remarquer qu’elles ne tiennent pas compte de la réalité du terrain. Il est beaucoup dans la critique, pas tellement dans la solution, on sent que c’est très cliché… mais ça fonctionne.

Ca fonctionne d’avoir aussi régulièrement West pour calmer le jeu tout au long de cet épisode entre les flics blancs et noirs… mais c’est terrible dans ce que ça dit de la société – au moins la société américaine – et des rapports entre les citoyens.

Dans tout ça, Nyla est développée un peu aussi en tant que personnage tout au long de l’épisode. On ne la voit plus avec sa fille, mais elle s’en occupe toujours ; cette fois en préparant des plats pour son école. Elle les perd dans une course poursuite (quel genre de tupperwares utilise-t-elle ? Je veux dire, une boîte, ça ferme, franchement !) et se retrouve à devoir improviser… Allez, ça rend Nyla sympathique, même si ce sont des gags très accessoires.

J’aime aussi le fait qu’elle soit celle qui explique à Nolan qu’il ne pourra pas être le sauveur (blanc) qu’il veut être. Ce n’est pas bien compliqué pourtant : il suffit d’arrêter de vouloir trouver par lui-même les problèmes et de demander plus clairement ce dont les habitants du quartier ont besoin. Ca se passe un peu mieux pour lui après ça, au moins. Je n’arrive pas à savoir si tout ça est bien ou non. J’ai l’impression que c’est écrit de manière un peu trop forcée pour être sincère ou utile, mais je ne suis pas le mieux placé pour juger.

Il reçoit toutefois un appel d’Hugo… mais je ne sais plus qui c’est. Bon, apparemment, quelqu’un du quartier en question. En tout cas, cet appel lui permet de comprendre, avec Nyla, qu’un laboratoire de Meth est en train d’être créé. Ni une, ni deux, voilà nos flics qui se précipitent, notamment pour s’assurer qu’Hugo ne soit pas pris pour un dealer par l’équipe d’intervention.

Ah, ce Nolan, il est trop fort et trop gentil à vouloir lui venir en aide au péril de sa vie. Oui, oui, de la vie, parce qu’un labo de meth, c’est instable et dangereux, et ça peut mener à une mort expéditive, même avec un masque à gaz. Nolan ne peut s’empêcher de jouer les héros malgré tout : il veut sauver un maximum de vies, mais il risque juste de perdre la sienne au passage. Cela fait stresser Nyla qui ne le voit pas sortir. La série nous fait bien un petit moment dramatique et supposé stressant, mais bon, on serait au courant si l’acteur avait décidé de quitter la série.

Malgré toute son action, un homme y laisse tout de même la vie… Après ça ? Nyla et lui retournent dans le quartier, comme si de rien n’était. Nyla peut y flirter avec l’homme qui critiquait pas mal Nolan. Elle essaie de le faire changer un peu d’avis sur John, puisque c’est grâce à lui si Hugo a pu avoir la vie sauve. On est content pour Hugo, mais je n’ai toujours pas identifié qui c’était. J’ai l’impression d’être passé totalement à côté de l’introduction de nouveaux personnages là – peut-être à cause de l’absence de sous-titres.

Finalement, l’homme décide donc de faire venir ses enfants au travail communautaire de Nolan, histoire qu’il puisse les aider dans leurs devoirs, soutenus par Lucy et West qui n’ont que ça à faire de leur soirée et de leur temps libre. Décidément, les flics dans cette série, ils font tout : Nolan a été vu en train d’installer des lampes (mais malheureusement, elles ne fonctionnent pas par détecteur de mouvement et ne sont vues que dans la journée, il est naze cet épisode pour le Bingo Séries), West fait maintenant des maths… Normal.

Avant cette fin d’épisode, Lucy stresse également pour sa voiture et n’arrive à se concentrer que là-dessus. Tim ne voit pas trop l’intérêt, mais il change d’avis quand elle lui apprend que sa voiture est l’un des rares lieux dans lequel elle se sentait en sécurité après son enlèvement de l’an dernier. Mouais. Ca doit pourtant raviver des souvenirs de claustrophobie, non ?

Qu’importe, écoutez, c’est ce qu’elle dit, on va la croire. Tim la met ensuite au défi d’être capable de calmer un homme sans recourir à son arme, et elle parvient assez bien à gérer la situation, obtenant même des excuses de l’homme qui refusait de sortir d’une voiture parce qu’il avait trop bu. La scène était sympa, permettant de voir que Lucy était devenue une super flic, mais permettant également de lui donner une piste pour retrouver sa voiture.

Elle arrête finalement l’adolescente qu’elle découvre dans la voiture, qui désormais ferme à clé… mais elle comprend vite que c’est le nouveau lieu de vie de celle-ci. Inquiète pour elle, Lucy joue soudainement les bonnes samaritaines. L’adolescente refuse d’aller dans un foyer, mais pour la convaincre de le faire, Lucy décide de ne pas porter plainte contre elle et de la laisser s’en sortir comme si de rien n’était.

Tim la félicite pour son nouvel animal de compagnie, parce que selon lui, tous les bleus finissent par en adopter un : une personne qu’ils veulent sauver coûte que coûte, même si c’est impossible. La seule surprise est le temps que ça lui a pris. Ca, c’est clair, vu sa sympathie naturelle pour tout le monde, ça aurait pu lui prendre avant de vouloir aider tout le monde. Bon, elle se prend en tout cas de sympathie pour cette adolescente et elle retourne la voir le lendemain.

Elle en est au point où elle la retrouve pour lui donner sa voiture et lui faire promettre de lui envoyer un message par jour… Tout de même, les flics font vraiment tout dans cet épisode. Le problème, c’est que ça dessine un schéma manichéen que je ne suis pas sûr d’aimer : ceux qu’on suit depuis le début de la série sont les héros gentils coûte que coûte, d’autres qui arrivent sont des méchants, racistes de surcroît.

Ainsi, le nouveau tuteur de West l’informe qu’il a une perspective très différente de celle de Lopez grâce à son passé dans les gangs. S’il commence par être très sympathique, ce n’est plus le cas quand West essaie de le faire dégager d’un interrogatoire où il se comporte vraiment mal. West en est tout perturbé, au point d’en parler à Lucy, qui n’est pas d’un grand soutien bizarrement, puis à Tim… qui est totalement inutile dans ses conseils pour le coup. Là-dessus, la série réussit à sortir de son schéma et à nous montrer que la protection des collègues est un peu trop forte… mais ça m’inquiète pour ce que deviendra West face à tout ça.

Je n’ai pas envie de le voir rater sa promotion pour ça. Avec Nolan qui reste bleu, la série pourrait vouloir les garder tous comme bleus pour justifier son titre une saison de plus, et ça ne me plairait pas énormément. Bon, je mets la charrue avant les bœufs, là, je vais déjà me contenter d’être ravi de voir davantage West… même si je n’aime pas du tout la forme de son bonnet à la fin de l’épisode, voilà, c’est dit.

> Saison 3

Vus cette semaine #02

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Outpost – S03E13 – Violence is Futile – 18/20
Je… C’est compliqué. Je trouve que comme la semaine dernière, on perd beaucoup de temps en début et milieu d’épisode, avec des scènes qui n’ont pas trop d’intérêt pour moi parce qu’elles se concentrent sur des personnages et relations que je n’aime pas. Pourtant, la fin est improbable et est très, très loin de ce que j’en attendais. C’était censé être une série pépère, mince, et là – c’est presque un spoiler attention – j’étais finalement à ça de pleurer, oh, va falloir se calmer ! J’en dis déjà trop dans cet avis, pardon, je vous laisse lire la critique !
The Rookie – S03E01 – Consequences – 19/20
La reprise est mouvementée et haletante ; avec tous les éléments que j’en attendais exactement comme je les attendais. C’est peut-être là le plus gros défaut de l’épisode : il y a assez peu de surprises dans la manière dont tout est monté, c’est prévisible et pas toujours crédible… mais en-dehors de ça, c’était top à suivre ! Je suis content de retrouver la série et même si l’on n’obtient que peu de perspectives neuves pour la suite, ça devrait continuer d’être une série vraiment sympathique.

Mercredi

Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E01 – Zoey’s Extraordinary Return – 18/20
La série revient avec de bonnes idées pour lancer la saison 2, ce qui est tout aussi génial que ce que je voulais. J’ai ri, j’ai eu ma petite salve d’émotions gentillettes… mais on n’est pas encore au niveau de ce qu’était la saison 1. Après tout, c’est normal, car la série va avoir besoin de temps pour reconstruire un tel degré d’émotions ! J’ai envie d’avoir plus d’un épisode, c’est frustrant de s’arrêter si vite alors que la série recommence à peine !
This is us – S05E05 – A Long Road Home – 16/20
J’ai trouvé le rythme de l’épisode assez étrange, voire décousu, avec des intrigues très séparées les unes des autres. J’ai beaucoup aimé chacune d’entre elles, mais ça manquait d’un petit quelque chose par rapport à d’autres fois, sans que je n’arrive à mettre exactement des mots sur ce qu’il m’a manqué. En tout cas, une chose est sûre, la série ne perd rien de sa force de frappe, avec une fin d’épisode qui a réussi une fois de plus à me prendre par surprise.

Challenge Séries 2021

9-1-1 Lone Star – S01E01 – It’s time to get out of town – 15/20
C’est beaucoup plus cliché que ce que j’en attendais, et peut-être moins impressionnant que la série originale. Concrètement, j’y vois un mélange entre 9-1-1 et Station 19, avec une insistance plus grande sur les pompiers. La formule fonctionnera de toute manière, c’est du procédural avec des intentions très claires dès le départ. Ca va se laisser regarder tout seul !
La légende de Korra – Saison 1 (Intégrale) – 16/20
En attendant de trouver un créneau pour écrire et publier l’article sur ces douze épisodes, je peux déjà vous dire que j’ai aimé revenir dans l’univers d’Avatarmais les nombreux changements dans le monde étaient déstabilisant. Cette saison se cherche sur ses débuts, mais assez vite, on sent qu’ils savent où ils veulent aller (et c’est loin de ce que proposent les premiers épisodes). Je ne suis pas encore aussi à fond dedans que je l’étais pour la première série, c’est sûr, toutefois, ils savent exploiter le potentiel à disposition. Maintenant, je reste curieux de ce que proposeront les autres saisons, parce que je ne sais pas trop quelle direction ils voudront prendre.

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