Lanterns – S01E03 – OutKast – 18/20

Cet épisode 3 est ce que j’appelle une très bonne origin story et, par conséquent, j’aurais aimé qu’elle soit le point d’origine de la série, tout simplement. Il est excellent, renverse les perspectives qu’on pouvait avoir depuis le début et répond à des questions qu’on ne savait pas forcément qu’on se posait. C’est à mon sens l’épisode le plus solide qui récompense enfin la patience qu’il fallait avoir sur le début. Je suis content d’être resté, ouf… mais par contre, on n’avance pas du tout sur le fil rouge là.

Spoilers 

L’enfance de John n’a pas été de tout repos.

No. I know exactly why me.

Vous avez vu ? Septembre est là, je vois cet épisode en retard parce que c’est la rentrée ! L’essentiel, c’est tout de même de réussir à le voir et, pour le coup, je suis bien content de ne pas avoir laissé traîner celui-ci davantage car j’aurais détesté être spoilé.

Nous repartons en 2016, pendant l’entraînement de John. Il est catapulté dans un centre commercial désert où il semble suivre un jeu de piste géant – façon course d’orientation. Les flèches le mènent vers le bureau du manager et il est révélé, après une nuit entière d’attente dans la salle, qu’il est là pour être interviewé afin de devenir Green Lantern. Normalement, ce n’est pas comme ça qu’une Lanterne est choisie, mais voilà, l’un des Gardiens a été tué par Sinestro, Hal inquiète de plus en plus ses supérieurs et les règles semblent donc pouvoir être un peu adaptées quand ça les arrange.

La personne qui lui fait passer l’entretien, Lianna, prend l’apparence parfaitement rassurante de Laura Linney alors qu’elle est en réalité l’un des Gardiens. L’actrice est si bien choisie : elle a exactement le visage de quelqu’un à qui on aurait envie de raconter sa vie. Pourtant, son personnage est littéralement en train d’évaluer John pour savoir s’il mérite de devenir un policier intergalactique – il n’y a pas vraiment de suspense, on se doute bien que oui (encore que l’inverse aurait été intéressant comme remise en perspective !). Elle l’interroge sur son enfance, sa famille, sa carrière militaire et surtout sur Hal Jordan, ce qui permet à l’épisode de repartir encore plus loin dans le passé et de changer notre perception des deux premiers épisodes. C’est très artificiel et complètement guidé, mais c’est comme ça qu’on fait en 2026.

Bref, le flashback, l’enfance de John ! Déjà, il est révélé dès le départ que le père de John a failli être une Lanterne ! Cela explique pourquoi il était si instable dans les scènes que nous avions vues jusque-là : quand John était bébé, on est venu le chercher et lui a posé la fameuse question. Avait-il peur ? Il a répondu oui, contrairement à Hal, et a été abandonné aussi vite qu’on l’avait réveillé. Le pauvre homme se retrouve ensuite à voir Hal Jordan à la télévision raconter avec le sourire comment, lui, n’avait pas eu peur et avait donc été choisi. On comprend pourquoi ça finit avec un coup de feu dans la télévision.

Cependant, je comprends aussi Bernadette, la mère de John : elle pète un câble assez légitime en voyant son mari, complètement détruit par ce qu’il vient de vivre, utiliser un pistolet devant leurs enfants et elle lui demande de partir. Seulement voilà, ça ne s’arrête pas là : Lianna débarque ensuite chez elle pour présenter ses excuses au nom des dégâts causés par les Gardiens et confirmer par la même occasion que son mari n’était absolument pas fou. Elle lui offre même un énorme diamant en compensation – idée brillante d’extraterrestre qui ne comprend rien aux humains puisque, évidemment, lorsqu’une femme noire essaie ensuite de revendre un diamant pareil, elle se retrouve interrogée par la police.

J’aime beaucoup la manière dont la question raciale entre en compte à ce moment-là, parce que Bernadette remet immédiatement en question le fameux test des Gardiens. Demander à un homme noir américain s’il connaît la peur et conclure qu’il n’est pas digne de la bague parce qu’il répond oui, c’est peut-être oublier que tout le monde n’a pas eu les mêmes raisons d’apprendre à avoir peur dans sa vie. Pour toute réponse, Lianna lui explique que ce qui intéressait la bague chez son mari pourrait être génétique et donc se retrouver chez leurs enfants.

La mère demande alors à l’extraterrestre, qui lui montre son vrai visage (j’ai adoré ce plan où elle est de dos : on ne voit pas, mais la réaction de Bernadette est incroyable), ce qui arriverait si son fils était élevé sans peur. Comprenant que sa progéniture intéresse les gardiens et pourrait devenir une légende, elle retourne chercher son mari et ils prennent ensemble une décision assez dingue : puisque John pourrait un jour devenir Green Lantern, ils vont faire en sorte qu’il soit prêt. Il aura une éducation différente de celle de ses deux frères, quitte à ce qu’il les déteste tous les deux plus tard. John a donc passé sa vie entière à se former pour devenir une Lanterne. On le savait déjà, mais en connaître la raison apporte un éclairage très différent sur le premier épisode et sur son assurance permanente. C’est une bonne idée de la part des scénaristes de nous le révéler ENFIN. Je pense que ça aurait très bien fonctionné de commencer par-là, par contre. Pourquoi attendre trois épisodes pour apprécier vraiment un personnage ?

Le jour de ses cinq ans, John voulait des crayons de couleur parce qu’il adorait déjà dessiner. Ses parents lui offrent à la place un costume de Green Lantern et… un fusil. Ambiance. Ils lui annoncent également qu’il a une destinée, qu’il continuera d’être élevé différemment de ses frères pour cette raison et que les oiseaux autour de la maison travaillent pour les Gardiens : ils observent tout ce qu’il fait et rapportent ses progrès. C’était donc ça, l’oiseau de l’épisode 2 et le lien si fort que John semblait avoir avec lui !

Le flashback revient plusieurs fois dans l’épisode et, bizarrement, j’ai aimé ce saupoudrage. En fait, je crois que j’aime beaucoup Bernadette et les sacrifices qu’elle accepte de faire, même si elle est complètement tarée dans sa manière de les faire. Elle sait que ses deux autres fils ont déjà grandi avec leurs peurs et qu’ils ne seront pas les bons candidats pour le poste ; John, lui, peut encore être façonné. Bonjour la pression sur les épaules du gamin. Ce qui est bien, c’est que ça enlève aussi beaucoup le côté « c’est l’élu » qu’on retrouve dans énormément de fictions : John n’est pas miraculeusement né sans peur, on a méthodiquement essayé de lui apprendre à ne jamais en montrer. Bon, ça ne donne pas envie d’être à sa place, mais c’est efficace.

Forcément, ça l’isole aussi de ses frères. J’aime beaucoup la scène où ils écoutent OutKast ensemble en voiture – voilà donc le titre de l’épisode, surtout qu’il est également devenu l’outcast de sa propre famille (simple, efficace). Ses frères se moquent de lui parce qu’il parle comme un petit Blanc et pensent qu’il ne connaît pas les paroles ; John se met à rapper avec eux et, pendant quelques secondes, ils ont enfin l’air d’être simplement trois frères qui s’amusent ensemble. Évidemment, ça ne dure pas : ses parents arrêtent la voiture dans un quartier pourri et l’abandonnent là pour qu’il rentre à pied et seul chez lui.

John a passé sa vie à souffrir de la folie de ses parents qui avaient trop d’ambition pour lui. Je veux dire à quel moment tu abandonnes ton gamin dans un quartier mal famé pour savoir s’il est prêt à devenir lanterne ? À quel moment tu lui demandes de tirer en direction de son père ? La mère est une psychopathe, bien plus que le père, et ce n’est pas du tout ce qu’on avait senti pour le moment. L’enfance de John n’est pas très sympa quoi et ses frères le détestent assez logiquement pour l’attention particulière qu’il reçoit. Il vit dans la même maison qu’eux sans vraiment grandir avec eux et, lorsqu’il rentre de son excursion nocturne imposée par ses parents, il finit quand même en larmes sur son lit. Ça remet pas mal en perspective le John très froid et sûr de lui que nous avons rencontré depuis le début.

La scène de l’épisode 1 où le père tirait sur la pomme au-dessus de son fils m’avait un peu choqué, mais elle a une explication encore plus choquante. Bernadette est celle qui propose l’idée pour montrer qu’il n’a pas peur. Quelques années plus tard, Bernadette va plus loin et inverse toutefois l’exercice : cette fois, John doit tirer sur une pomme placée au-dessus de la tête de son père.

C’est là que Bernadette comprend enfin qu’elle est allée trop loin : son fils n’ose pas le faire et culpabilise qu’un oiseau le voit. Elle explique à son fils qu’il est parfaitement normal d’avoir peur de blesser quelqu’un qu’on aime et lui avoue surtout que toute l’histoire des oiseaux qui rapportaient ses progrès aux Gardiens était fausse. Elle avait tout inventé pour le pousser à se dépasser. Au risque de me répéter : la mère est une psychopathe, mais j’aime beaucoup le déplacement opéré par l’épisode : au départ, elle semble faire tout cela pour réparer ce qui est arrivé à son mari, puis elle finit par le faire pour son fils. Elle veut qu’il réussisse, mais elle comprend aussi qu’elle ne pourra pas y arriver uniquement en lui mentant.

John accepte alors de reprendre le fusil, mais cette fois il refuse que son père serve de cible. Ce sera sa mère. J’ai pas mal ri et c’est mérité, mais je suis content qu’elle accepte de le faire. Disons que ça me rassure un peu sur son côté badass qui avait disparu au profit de la folie qu’elle m’inspirait. Eh, faites-moi une série rien que sur elle et sur cette enfance, je prends. John en profite même pour enfin avouer qu’il déteste les cheeseburgers, ce qui rend rétrospectivement encore plus triste le cheeseburger que son père lui promettait dans le pilote après le tir sur la pomme : le pauvre gosse n’osait même pas dire qu’il n’aimait pas ça.

En revanche, je dois dire que si j’ai aimé l’épisode, cette structure d’épisode avec trois temporalités en parallèle est un calvaire pour la critique. Elle fonctionnait vraiment bien à l’écran. Je reste beaucoup plus sceptique sur le choix de nous montrer aussi longuement John dans sa mission de sniper. La semaine dernière, je trouvais les scènes d’action chouettes ; cette semaine, beaucoup moins. La partie où John passe l’entretien, le flashback sur son enfance et tout ce qu’on découvre sur sa famille sont tellement plus intéressants que j’avais surtout envie d’y retourner.

Il faut tout de même reconnaître que la mission militaire sert à montrer jusqu’où l’éducation de John l’a conduit. Il est envoyé au Kamtchatka pour éliminer Gray Wolf, un homme que les Américains cherchent à abattre, et refuse même qu’on lui fournisse une solution simple pour demander son extraction : John ne panique pas, évidemment. Il attend sa cible pendant neuf mois, blessé et isolé dans la nature, et il est enfin sur le point d’accomplir sa mission lorsque… Hal Jordan débarque avec sa bague, détruit une partie du campement et repart tranquillement avec le type. Je trouve ça risible – mais tellement crédible avec les super-héros qui ne savent pas sur quoi ils empiètent avec leurs super-pouvoirs.

John s’en plaint à son supérieur, mais lui-même est dépité : Hal n’a absolument pas reçu l’ordre d’intervenir. Il aurait récupéré l’information auprès d’un haut responsable dans un strip-club et décidé de régler le problème tout seul, sauf qu’aller jouer au super-héros dans une opération secrète menée en Russie provoque évidemment un joli bordel diplomatique. Il faut donc quelqu’un qui prenne la responsabilité de la catastrophe et ce quelqu’un sera John, qui accepte un renvoi déshonorant de l’armée plutôt que d’exposer l’opération.

C’est assez dingue quand on y pense : Hal a déjà pourri la vie de John avant même de vraiment le connaître, mais même quand ils se croisent par hasard, il réussit à faire encore pire ? Il a obtenu la bague que son père rêvait d’avoir, son existence est indirectement à l’origine de toute l’éducation traumatisante de John et il vient maintenant de détruire sa carrière militaire. Pendant l’entretien, Lianna essaie de lui faire admettre qu’il lui en veut et John refuse. Il comprend même que Hal puisse continuer à aimer Sinestro malgré sa trahison parce que, bon, lui aussi sait ce que c’est que d’aimer les gens qui nous ont élevés alors qu’ils sont complètement fous.

J’aime aussi énormément l’idée que John a toujours voulu être dessinateur. C’est astucieusement réparti dans l’épisode, de son anniversaire des cinq ans où il n’obtient pas les crayons qu’il voulait jusqu’à son retour chez ses parents après l’armée. Pour une fois, Bernadette fait alors quelque chose qui ressemble à une décision de mère à peu près saine : elle l’inscrit à une école d’art à son insu. Il peut enfin essayer quelque chose simplement parce qu’il aime ça et non parce que ça doit le transformer en Green Lantern. C’est un bon message…

Mais c’est précisément là que les Gardiens viennent finalement le chercher. C’est même l’une des idées que j’aime le plus dans cet épisode : ses parents ont passé toute sa vie à développer son absence de peur, son endurance et ses capacités de tireur alors que ce qui va démontrer qu’il peut utiliser la bague, c’est aussi son imagination. Un homme lui demande de dessiner de mémoire le bâtiment dans lequel il se trouve avant de lui confier LA bague et de lui demander de recréer la montre de son père. John parvient à reproduire l’objet jusque dans ses mécanismes, mais la montre disparaît dès qu’il rend la bague (contrairement à l’oiseau, donc). L’homme ouvre alors un portail sous ses pieds et lui ordonne de sauter : on revient enfin au début de l’épisode et à son arrivée dans le centre commercial.

Pendant l’entretien qu’elle lui fait passer, Lianna s’inquiète aussi de savoir si toute cette histoire de Lanternes a compliqué les relations de John avec sa famille. Euh… un peu, oui. John a passé dix-huit ans dans la même maison que ses frères en ayant l’impression de grandir sans eux et, surtout, toute sa vie a été organisée autour de l’idée qu’un jour les Gardiens viendraient le chercher. Il est d’ailleurs tellement certain d’obtenir le poste qu’il ne se demande même pas vraiment pourquoi lui. Il le sait.

La révélation finale est un pétard mouillé car j’avais déjà compris ça comme ça : John ne doit pas devenir le protégé de Hal comme on nous le vend depuis l’épisode 1, il doit le remplacer. Disons qu’on nous confirme ici que les Gardiens reprochent depuis longtemps à Hal d’intervenir dans les affaires terrestres sans autorisation et sa relation passée avec Sinestro ne joue clairement pas en sa faveur non plus. Lianna demande donc à John s’il serait prêt à prendre sa place tout en laissant Hal croire qu’il ne fait que former son futur remplaçant éventuel. John l’est, bien sûr. On sent bien que l’éducation parfaitement saine de ses parents a porté ses fruits !

John se précipite d’ailleurs chez lui pour raconter à ses parents qu’il a enfin réussi, et c’est probablement la première fois de l’épisode qu’il paraît réellement heureux, sauf qu’Hal est déjà dans leur cuisine et leur a tout raconté à sa place. Évidemment. Il se montre charmant avec eux (ça n’a pas l’air de les contenter, cela dit), avant de sortir avec John et de changer immédiatement de ton.

Hal ne veut ni protégé, ni second, ni remplaçant : John n’aura sa bague que sur son cadavre. Bon. Sachant que la série a littéralement commencé avec le cadavre de ce Green Lantern, ça finira bien par arriver, mais je pense que ça arrivera bien avant la mort d’Hal… Il conclut tout de même qu’ils commenceront l’entraînement le lundi suivant, s’envole et John regarde un oiseau posé devant chez lui en estimant que Hal doit bien l’aimer. Maintenant que l’on sait ce que représentent les oiseaux pour lui (la surveillance supposée des Gardiens pendant son enfance, même s’il a appris que c’était un mensonge de sa mère), la scène fonctionne très bien et éclaire les deux premiers épisodes.

C’est très chouette tout ça, mais je ne comprends toujours pas pourquoi ce n’est pas raconté dès le premier épisode finalement. Là, on fait une pause complète dans l’intrigue en fil rouge alors que John avait 48 heures pour retrouver un Manhunter susceptible d’entraîner la destruction d’une moitié du Nebraska et que Sinestro venait justement de demander à Hal ce qu’il savait de John. Je comprends donc la logique scénaristique qui consiste à répondre maintenant à ces questions et je reconnais que l’épisode fonctionne extrêmement bien comme ça, mais ça reste très artificiel.

Je sais que c’est comme ça qu’on raconte beaucoup de séries en 2026 : on nous montre d’abord des comportements étranges, on nous fait nous poser des questions pendant deux épisodes et on nous offre ensuite l’épisode flashback qui change notre perception de tout ce qu’on a vu. Ici, c’est particulièrement réussi parce que l’oiseau, la relation entre John et Hal, son obsession pour les ordres ou même sa manière d’utiliser la bague prennent soudain un autre sens… Mais ces éléments auraient aussi pu être apportés dès le début, dans l’ordre, et rester sacrément cool. Bref, je ne vois pas l’intérêt et je vieillis mal, encore une fois.

Allez, ça reste un excellent épisode quand même. Maintenant, ce serait sympa de sauver le Nebraska.

Capture d’écran de l’épisode — HBO / Warner Bros. Television / DC Studios.

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Cette semaine sur le blog #1 : en attendant la rentrée…

Salut les sériephiles,

Dernier dimanche d’août et, comme chaque année, j’ai passé une partie de mes vacances à me dire que j’allais relancer le blog avant de reprendre le travail. Pour une fois, je crois que j’ai tenu ma résolution et que je l’ai même prise un peu trop au sérieux cette semaine : j’ai beeeeaaaaucoup écrit. Profitez-en car dans quelques jours je serai probablement en train de corriger des copies en me demandant où est passé mon temps libre. En attendant, et avant que je mange ma petite pizza de réconfort, voilà donc ce qu’il s’est passé sur le blog :

Côté visionnage

C’était plutôt une excellente semaine comme je n’en fais plus depuis longtemps : je suis venu à bout de mes rattrapages, enfin !, des saisons entamées pour la… euh beh saison : les critiques de Scrubs (épisodes 6 à 9) et Daredevil Born Again (épisodes 4 à 8) sont donc dispos sur le blog. Grosso modo, je suis prêt pour la rentrée des séries, même si j’ai constaté après que celle-ci n’existait plus tellement. Ensuite, j’ai commencé la saison 8 de The Rookie (épisodes 1 et 2 dispos sur le blog, mais j’ai vu un peu plus), poursuivi tranquillement mon visionnage hebdo de Lanterns et surtout, je me suis empiffré toute la saison 1 de The Good Wife. Bon, allez, il est temps que les vacances se terminent !

Côté blog

Là aussi, on voit que j’ai plein de temps à perdre sur ma dernière semaine de vacances (celle où je n’ai pas beaucoup bossé par rapport aux autres, en fait). J’ai eu envie de reprendre le blog en main et d’écrire plein de choses, l’actualité aidant bien avec Arrivals qui débarque par surprise avant-hier ! Bref, ça vous fait quatre nouveaux articles à découvrir si vous êtes passés à côté :

La semaine prochaine sur le blog…

Vous pensiez que la rentrée allait m’arrêter ? Vous aviez raison MAIS j’ai anticipé un peu et il y aura des articles quand même ! Incroyable, non ? Au programme : je continuerai de poster les critiques de la saison 8 de The Rookie, on parlera un peu de 9-1-1 à l’occasion de sa diffusion française et je posterai même une chronique sur un tout nouveau rewatch (ceux qui ont Twitter doivent déjà savoir de quoi je parle, a priori).

Oui, oui, c’est tout un planning millimétré et ce sera comme ça pendant encore au moins trois semaines – dans l’idée, j’aimerais que cette petite avance me permette de continuer jusqu’en octobre au moins, en parallèle de mes visionnages à la semaine. Je suis un peu fou, je sais, mais regardez, ça tient déjà pour cette semaine, c’est bien, non ? Clairement, je ne suis pas peu fier de moi sur ce coup-là. D’ailleurs, en parlant de coups… RDV jeudi matin si tout va bien 😉

Bonne semaine à tous – et bonne rentrée si vous êtes concernés, malheureux que vous êtes…

Daredevil Born Again – S02E08 – The Southern Cross – 14/20

J’aime assez le terrain choisi pour la bataille finale de cette saison, parce que c’est cohérent avec le personnage de Matt Murdock. Il y a des parallèles assez évidents cette saison avec ce qu’il se passe et s’est passé aux USA et c’est intéressant de ce point de vue-là, mais je trouve quand même que l’épisode reste schématique et un brin prévisible. Les pistes ouvertes à la fin promettent toutefois une saison 3. Je me demande à quoi bon quand je vois ce qu’ils font de leur potentiel !

Spoilers 

Le procès de Karen prend une tournure inattendue pour la ville.

She didn’t need a mask, she hid behind Daredevil’s.

C’est enfin la fin de saison et bon dieu, il était temps ! Cela me déçoit d’avoir dit tant de mal d’une série que j’ai envie d’aimer. J’aime les super-héros, j’aime Marvel, j’ai envie que ce soit bien et je me retrouve malgré moi dans un hatewatch. Il y a trop de petits défauts pour que je supporte sans rien dire.

L’épisode commence pourtant plutôt bien avec une petite scène de rêve dans laquelle Matt et Karen sont tranquillement au restaurant, comme si tout était terminé et qu’ils pouvaient enfin vivre une vie normale. Évidemment que non : Matt est en réalité toujours blessé et Jessica est en train de le rafistoler. Au moins, cela explique son retour après son départ de New York dans l’épisode précédent : elle a décidé de revenir parce que la situation avec Fisk est beaucoup trop grave pour laisser Matt se débrouiller tout seul.

Celui-ci arrive donc en retard au procès de Karen, qui le pensait mort et est forcément soulagée de le voir. S’il est en retard, il est là pile à temps pour défoncer l’évaluation psychologique d’Heather. Celle-ci se ridiculise un peu, mais bon, que peut-elle faire d’autre à ce stade ? Elle assure notamment ne jamais avoir frappé Karen, ce qui est assez drôle après l’épisode précédent, et Matt s’appuie sur ses propres théories sur les justiciers pour la pousser à admettre que Karen n’avait pas besoin de masque puisqu’elle se cachait derrière Daredevil. Il lui suffit ensuite de retourner l’accusation contre Heather et de lui faire remarquer qu’elle se cache derrière l’administration Fisk. Voilà pour son expertise.

Autrement, Buck débarque dans le bureau de Fisk après son énième meurtre. Il lui confirme simplement que Daniel n’a pas livré BB et Fisk comprend très bien ce que cela signifie. Il n’a toutefois pas vraiment le temps de pleurer son employé, puisqu’il apprend que Matt a survécu. Sa priorité reste donc de régler ce problème-là et il e fait bien comprendre à son subalterne.

L’essentiel de l’épisode se déroule toutefois au tribunal, où Fisk est carrément convoqué comme témoin par Matt. Fisk est persuadé que cette décision est une forme de suicide professionnel et accepte avec grand plaisir de venir faire son petit discours sur l’ordre, la sécurité et tout ce qu’il apporte de merveilleux à New York. En parallèle, il a tout de même prévu un plan B : l’AVTF est présente en masse et un faux Bullseye est installé avec un fusil de précision pour abattre Matt. Comme ça, si le procès tourne mal, autant faire accuser Poindexter. Pas de bol, le vrai Bullseye n’a aucun mal à éliminer cet imposteur et ses collègues avant de prendre sa place. J’aime bien, même si ça aurait mérité de nous dire d’où il sort encore Poindexter et comment il a su…

Fisk doit donc faire face aux questions de Matt et j’ai beaucoup aimé leur échange, qui serait un peu pénible à résumer entièrement ici. Je ne m’attendais pas à ce que la fin de saison se déroule autant au tribunal. Il n’y a pas de grosse confrontation physique entre les deux pendant toute cette première partie, juste de la justice, des questions gênantes, des réponses interminables de Fisk et plein d’« objection » pas toujours retenues. Pour une série sur Daredevil, c’est finalement assez logique de revenir au métier d’avocat de Matt pour le grand affrontement.

La ligne de questions de Matt est assez vite évidente et déjà sous-entendue dans l’épisode précédent : pour faire tomber Fisk, Matt décide de se faire tomber lui-même. Avant ça, il diffuse toutefois le témoignage enregistré de Savva, qui confirme le trafic d’armes du Northern Star et implique Fisk. Comme Fisk continue de tout nier et que le tribunal réclame une preuve permettant de donner du poids au témoignage, Matt est capable de fournir le témoin parfait : lui-même. Il révèle ainsi publiquement être Daredevil. Puisque les mots ne suffisent évidemment pas, il fait une petite démonstration avec sa canne pour prouver qu’il est bien capable des prouesses du justicier. C’est un sacrifice énorme, mais c’est aussi la meilleure carte qu’il pouvait jouer : Daredevil était présent sur le Northern Star et peut confirmer ce qu’il s’y passait.

Le procès de Karen n’a alors plus vraiment de raison de continuer et les charges contre elle sont abandonnées. Tout est bien qui se termine bien pour Karen, un peu moins pour Matt, qui vient quand même de reconnaître publiquement des années d’activités illégales.

Jessica et la gouverneure débarquent aussi au tribunal sans crier gare pour lui apporter un soutien supplémentaire, alors que l’AVTF semblait avoir bouclé les lieux. Bon. Contrairement à ce que je pensais d’abord, elles ne sont pas là comme témoins : McCaffrey profite surtout de la situation pour annoncer à Fisk qu’elle lui retire le statut particulier du Freeport qui lui permettait de faire à peu près ce qu’il voulait sur son île. En prime, l’homme envoyé pour la tuer a survécu et peut témoigner contre lui. Disons que la journée de Fisk commence à sérieusement se gâter.

Au moment de quitter la salle d’audience, nos héros sont confrontés à l’équipe de méchants de Fisk. Matt entend Powell donner l’ordre au sniper de tirer sur lui, mais comprend aussi que le sniper n’est plus celui que Powell croit. Bullseye tire bien, seulement, ce n’est finalement pas Fisk qui prend la balle : Buck s’interpose et se fait tirer dessus. Il ne me manquera pas s’il devait mourir.

Cela mène à un petit huis clos dans le tribunal puisque Fisk ordonne aussitôt de boucler entièrement le bâtiment. Heather veut soigner Buck et réclame la veste du procureur pour le réchauffer. Celui-ci refuse parce que, vous comprenez, c’est du Canali. C’est plutôt rigolo de la voir gérer ce connard comme il le mérite, mais je n’arrive toujours pas à accrocher au revirement d’Heather en tant que méchante. D’ailleurs, quand Hochberg commence à comprendre que Fisk est foutu et propose de se barrer avec elle, Heather l’envoie chier assez violemment. Elle a vraiment choisi son camp.

Bien sûr, Fisk fait ensuite un petit discours télévisé. Une énième fois, il met New York en état d’urgence et attise la haine en ville. Il dresse un portrait négatif des justiciers et se présente encore comme le seul homme capable de sauver la ville. Au même moment, BB décide d’entrer en jeu aussi : elle révèle publiquement qu’elle est derrière City Without Fear et encourage les New-Yorkais à reprendre leur ville. Bon. On tourne en rond, je ne compte plus le nombre de scènes où toute la ville de New York semble se réunir et provoquer des émeutes anti-Fisk dans cette saison uniquement et tout le monde tombe un peu trop le masque dans cet épisode.

Cette fois, cependant, c’est efficace. Tous les persos secondaires du côté de Matt (Cherry, Mahoney et Angie Kim) se retrouvent face à l’AVTF devant le tribunal et Powell donne à un collègue, Cole North d’après le résumé officiel, l’ordre de tirer sur eux. Angela et Soledad débarquent alors pour lui rappeler ce qu’il s’est réellement passé avec Hector Ayala. Depuis tout ce temps, Cole croyait qu’Hector avait volontairement tué un policier parce que Powell le lui avait affirmé. Face aux contradictions de Powell et surtout quand celui-ci lui demande carrément d’abattre des collègues policiers (Cherry), Cole commence enfin à comprendre qu’il a été manipulé. Il refuse d’exécuter l’ordre. Powell veut donc s’en charger lui-même et Cole finit par le mettre KO avant d’ordonner à l’AVTF de laisser passer tout le monde. Plus c’est gros, plus ça passe ? Il avait déjà des doutes dans l’épisode d’avant, allez, ça passe.

La foule peut donc entrer dans le tribunal et chercher à s’en prendre à Fisk. Au même moment, le procureur général lui propose une sortie : démissionner, renoncer à sa citoyenneté, quitter New York et partir en exil en échange de l’abandon des poursuites. Sheila lui conseille évidemment d’accepter. Fisk refuse parce qu’il est Fisk et que l’idée même de ne plus être le roi de New York lui est insupportable.

Impatient de mettre un terme à tout ça, il décide donc d’aller à la rencontre de ses fans. Il n’hésite pas à utiliser toute sa force pour s’en prendre à la foule. Mourir suite à un coup de poing, ça ne donne vraiment pas envie. Fisk n’a aucun mal à traverser les premiers rangs et tue même plusieurs personnes en essayant de se frayer un chemin jusqu’à la sortie. Malheureusement pour lui, en parallèle, Daredevil, Jessica et Angela font de même avec les derniers hommes de l’AVTF qu’ils parviennent à maîtriser. Les deux camps finissent donc par se rejoindre dans le hall et une foule de New-Yorkais en rouge se jette sur Fisk. Pour le coup, même le Caïd ne peut plus faire grand-chose : ils sont trop nombreux et commencent à le massacrer au sol.

Ce n’est pas le plan de Daredevil. Une énième fois, il choisit donc de sauver Fisk. Il demande à la foule de s’arrêter parce qu’ils valent mieux que lui, puis parvient avec l’aide de Jessica à sortir Fisk du lynchage. C’est assez cohérent avec tout ce que raconte la série sur Matt depuis le début : il refuse toujours de tuer, même quand absolument tout l’encourage à le faire.

Il ne propose d’ailleurs pas vraiment un nouveau marché à Fisk : il lui demande d’accepter celui du procureur général. Soit Fisk refuse et toute cette guerre recommencera tôt ou tard, soit il accepte de partir pour offrir enfin un peu de paix à la ville qu’ils prétendent tous les deux aimer. Matt parle même de grâce, ce qui rend évidemment Fisk complètement dingue parce qu’il ne supporte pas que Matt puisse être celui qui la lui accorde. Pourtant, il est acculé : le chauve finit par capituler officiellement.

Tant qu’il sera en vie, il trouvera cependant un moyen d’être un serpent et de revenir, alors ça me soule un peu. Pourtant, après tout ça, Karen et Matt semblent vraiment penser pendant leur rencard que tout est terminé et qu’ils s’en sont sortis. Nous retrouvons ainsi une scène du début de l’épisode, fantasmée par Karen, mais pour de vrai cette fois. Ils essaient d’imaginer ce que pourrait être une vie normale à deux et c’est presque mignon.

C’est un rencard express cependant, parce que des voitures de police débarquent rapidement. Matt vient d’avouer publiquement être Daredevil, il fallait bien que ça ait quelques conséquences. Il est arrêté pour agressions, tentatives de meurtre et une longue liste de crimes commis sous le masque. L’arrestation est sympa, même si je me suis dit que le coup de ne pas se faire lire les droits, ça risquait de mener à un vice de procédure quelconque derrière. Matt et Karen ont tout juste le temps de se dire qu’ils s’aiment avant qu’il soit emmené en prison. Il fallait bien garder un cliffhanger pour la saison prochaine.

La fin consiste donc à déplacer une dernière fois toutes les pièces sur l’échiquier. L’AVTF est démantelée et plusieurs de ses membres, dont Powell et Cole, finissent derrière les barreaux. BB hérite presque symboliquement de la place de son oncle en étant accueillie au New York Bulletin. J’aime bien cette conclusion pour elle, surtout après tout le temps passé sur son intrigue cette saison… mais est-ce que ça méritera vraiment une suite ? Pas sûr.

Luke Cage rentre enfin auprès de Jessica et Danielle dans les nouveaux locaux d’Alias Investigations. J’ai envie de voir les saisons qu’il me manque sur ces personnages maintenant. Luke confirme qu’il en a terminé avec le mystérieux boulot que lui faisait faire Charles à l’étranger, parce que celui-ci a trouvé quelqu’un d’autre pour le remplacer. Franchement, il y a plein de pistes ouvertes pendant que Matt va en prison. On note particulièrement Heather qui enfile le masque de son agresseur et semble désormais prête à devenir elle-même Muse. Je ne sais pas si j’avais vraiment besoin de ça, mais enfin, soit. Charles, lui, pense probablement avoir bien géré ses affaires dans son avion… alors que son nouveau collaborateur n’est autre que Poindexter. Je ne sais pas si mettre Bullseye à son service est une idée brillante ou la pire décision de sa vie, mais ça promet.

Fisk ? Il a accepté l’exil et finit tranquillement sur une plage, seul avec le souvenir de Vanessa, pendant que Matt est dans une cellule. Y a pas de justice dans ce monde, ma bonne dame !

En bref

Cette saison 2 avait tout ce qu’il fallait pour me plaire et c’est probablement ce qui me frustre le plus quand je me rends compte que ça ne l’a pas fait du tout. Le premier épisode fonctionnait bien, la guerre contre Fisk pouvait offrir un vrai fil rouge, l’AVTF apportait des parallèles franchement intéressants avec les dérives politiques actuelles aux États-Unis et j’étais content de retrouver Matt, Karen ou les chorégraphies de combat de cet univers. Seulement, Charles, Heather, Daniel, BB, Angela, la gouverneure, le Northern Star, la résistance, les prisonniers, Vanessa, Fisk, Buck, Poindexter, Jessica… EH STOP.

C’est trop. Il y a trop de personnages, trop d’intrigues, trop de choses déconnectées les unes des autres. Avec seulement huit épisodes, ça donne une saison à la fois trop remplie qui expédie totalement ses histoires et… bizarrement lente, parce qu’elle semble constamment garder ses meilleures cartes pour plus tard.

Au moins, le dernier épisode remet enfin Matt Murdock au centre de tout ça et utilise ce qui le différencie d’un paquet d’autres héros Marvel : c’est un avocat. Pour faire tomber Fisk et sauver Karen, il choisit de révéler publiquement qu’il est Daredevil et transforme le procès en démonstration des mensonges du maire. Ce serait presque une victoire parfaite si Matt ne finissait pas en prison pour tous les crimes qu’il vient lui-même de reconnaître.

Je reste donc très mitigé. Il y a eu de très bonnes scènes, des idées que j’aime vraiment et suffisamment de personnages auxquels je tiens pour que je continue évidemment la série, mais je n’ai jamais retrouvé l’excitation que me promettait le cliffhanger de la saison 1. Même les retours de Jessica Jones et Luke Cage (si on peut dire qu’il est de retour, lui…) perdent une partie de leur impact parce qu’ils avaient été annoncés bien avant et qu’on passe la saison à les attendre. C’est dommage parce que lorsque Daredevil: Born Again se pose, elle a une excellente saison potentielle… noyée par un surplus de persos et d’intrigues mal gérés.

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The Rookie – S08E02 – Fast Andy – 16/20

C’est un meilleur épisode de début de saison que ne l’était le précédent. C’est bien fichu pour mettre en place de nouvelles dynamiques, pour nous rappeler celles qu’on adorait jusqu’ici et pour nous montrer tout le potentiel de la série. Il ne manque peut-être qu’une chose : justifier un peu plus son titre, mais ils le font tout de même par moments. Bref, j’ai aimé et ça me motive beaucoup à continuer !

Spoilers

Le président débarque à LA alors que le commissariat se fait peu à peu à sa nouvelle routine : il y a du taf pour tous !

Les points forts

– Je ne pensais pas que la série prendrait le temps de laisser Lucy dire adieu à son appartement. Le premier épisode allait si vite à la dégager après des années à vivre dans l’appartement ! C’est bien d’avoir pris le temps de faire ça. J’ai adoré aussi les changements qu’apportent Penn dans l’appartement – c’est un nouveau type de scènes pour Celina et lui, et j’aime. Ils donnent presque envie de vivre en colocation.

– Tim récupère la place de Grey ? Autant je disais que c’était un point négatif de voir Grey se précipiter sur le job du FBI, autant je suis trop heureux de ce twist que je n’avais pas vu venir. Cela lui va si bien. J’ai aimé voir Lucy en train d’essayer de trouver un moyen de gérer la relation perso en plus de la relation pro. Cela fonctionne si bien. Et la conclusion d’épisode ! Phase de lune de miel à nouveau, YES.

– Penn récupère Nolan comme bleu et ça me plaît bien. Cet épisode donne enfin l’impression d’être face à un début de saison ! Nous n’avons pas vraiment eu de fin, mais OK, je prends les changements. J’aurais aimé un nouveau bleu tant qu’on y était. Cela dit, les scènes entre Penn et Nolan fonctionnent. Le coup de l’indic qui déconne était évident dès le début, mais j’ai adoré.

– Le premier épisode nous privait trop du duo Nyla/Angela et c’est bien que celui-ci répare ça. C’est un duo tellement efficace, je les adore. Les scènes entre elles sont marrantes et l’intrigue est tellement folle : on passe d’un plan où il faut protéger le Président d’un possible meurtrier à… protéger l’ex du psychopathe meurtrier. L’ex ? Une actrice de Life in pieces ! Donnez-lui plus de rôles, elle le mérite. J’ai adoré la course poursuite.

Les points faibles

– Lucy ne reste pas à la dream team et c’est dommage. Franchement, on l’a vu s’imposer dans un groupe vraiment problématique et ça aurait été bien qu’elle continue.

– Celina devient pote avec le type des services secrets et on sent si vite que si on s’intéresse tant à ce personnage, ce n’est pas pour rien. Je pense qu’on le reverra : si ce n’est pas le cas, ce sera décevant et un point faible, si c’est le cas, ce sera décevant car trop prévisible. Je ne suis jamais content, quoi.

– Bailey n’a rien à foutre là. Qu’est-ce qu’elle fout à l’hôpital, qu’est-ce qu’elle parle dans la radio de Celina comme une flic ? Elle me souuuuuuuuuuuuule.

– Ils ne vont pas savoir quoi faire de Gray cette saison, je sens. Je suppose qu’il sera moins là, mais si à chaque fois on nous sort des idées tirées par les cheveux pour le ramener comme dans cet épisode, ça va être lourd.

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Capture d’écran de l’épisode — Lionsgate Television / 20th Television.