Yesterday : incontournable ou pas ?

Salut les sériephiles… même si une fois de plus, je vais aussi et surtout m’adresser aux cinéphiles !

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Vous l’avez vu si vous suivez attentivement le blog, j’ai encore regardé peu de séries cette semaine, notamment hier où je me suis contenté d’un pauvre petit épisode. C’est qu’avec la recherche vaine et désespérée d’un appartement, mes journées sont bien mangées pour le moment, et qu’après tout ça, il reste à gérer la vie sociale, voyez-vous. Hier soir, je suis donc enfin allé voir Yesterday avec des amis (comme ceux qui me suivent sur Twitter s’en seront peut-être doutés).

Pour ceux qui vivent dans une cave, ou juste loin des cinémas, le film raconte l’histoire d’un vendeur de supermarché, chanteur le soir où il peut se produire, qui a un jour un accident et se réveille pour découvrir que le monde entier a oublié l’existence des Beatles. Et comme beaucoup de monde, je suis un fan du groupe – sans être un fan hardcore, OK –, j’ai eu très envie de voir ce film dès que j’ai aperçu la bande-annonce au cinéma. Attention, elle vous spoile absolument tout le film, notamment deux gags qui n’arrivent que sur la fin et que j’ai donc attendu pendant le film. C’est super chiant, je ne comprendrai jamais cette manière de « faire de la promo ».

 Alors incontournable ou pas ?

Je dirais qu’il l’est pour tous les fans du groupe (je le suis sans être le plus connaisseur du monde ; disons que je les écoute régulièrement et que certaines chansons font vraiment partie de mes préférées) et pas tellement pour les autres. Pour ces derniers, ce sera juste un bon divertissement. Pour les fans, c’est sympa, il y a des moments bien trouvés et on sort avec le sourire et des chansons plein la tête. D’ailleurs, je n’arrête pas d’en réécouter depuis. Maintenant que c’est dit… Qu’ai-je pensé du film ?

C’est parti pour mon avis, avec quelques spoilers.

La première très bonne surprise du film, c’est son casting. Je ne connaissais pas plus que ça les acteurs – non pas même Lily James qui a joué dans un tas de films cultes avant désolé – mais ils sont tous bons et nous font passer un bon moment. Evidemment, c’est bien aidé par le vaste répertoire musical des Beatles. Ce film, qui dure environ deux heures, est loin, très loin (!), de faire le tour de toutes les chansons du groupe. Certaines ne sont même évoquées qu’au détour d’une réplique ou de quelques notes fredonnées… Difficile d’être déçu, cela dit : il aurait été impossible de toutes les caser en si peu de temps, et celles qui sont là sont géniales de toute manière. Je ne suis pas déçu du choix de playlist.

En fait, c’est bien simple, je dirais que j’ai passé 95% du film à me dire que c’était vraiment top et à vingt minutes de la fin, je me disais que j’aurais bien aimé qu’il dure plus longtemps. Vous sentez le vent tourner ? Il reste 5%…

J’ai eu plus de mal sur les vingt dernières minutes. D’abord, parce qu’aucune explication n’est apportée sur la disparition des Beatles (mais aussi de plein d’autres choses de la culture populaire, et ça, c’était bien vu : j’ai beaucoup aimé l’idée que le monde ne soit pas tout à fait le même, c’était un gag facile) et ensuite parce que la morale du film est certes de dire la vérité quoiqu’il arrive, mais qu’elle se moque pas mal des conséquences. Jack, le héros, passe son temps à mentir et n’en assumera aucune conséquence, pas même financière.

Et puis, la scène où il révèle enfin son secret aurait pu être parfaite… s’il l’avait faite en chanson. Pendant une bonne partie du film, on insiste sur son génie musical (coucou Ed Sheeran, très marrant dans son propre rôle !) supposé et on sent que le personnage regrette ce qui lui arrive, car ses compositions personnelles sont mauvaises en comparaison des Beatles. Lors d’une scène de quasi-rupture avec Ellie, elle lui donne des indications précises (la gare de Liverpool, à 11h14, tout ça tout ça, ça sentait le refrain)… Franchement, j’aurais adoré une chanson d’amour pour la révélation finale – et on était tous d’accord en sortant de la salle sur ce point-là. Ca manquait : nous montrer qu’en fait Jack était capable aussi de composer quelque chose de génial. Et ça aurait été une bonne promotion pour le film !

(vous aurez compris, je vous le conseille en VO ; ne serait-ce que pour les répliques reprenant parfois des chansons des Beatles… je vois mal comment ça peut passer en français !)

Bref, je suis reparti avec un goût de « tout ça pour ça ? » et sans être aussi convaincu que je l’aurais voulu. En plus, le postulat de départ qui est que les chansons des Beatles auraient encore un succès mondial aujourd’hui est intéressant… mais je doute que ça marcherait vraiment sans la fan-mania du boys-band et sans une modernisation un peu plus complexe que « Hey Dude ». Je sais, je sais, ce n’est qu’un film et j’ai passé un très bon moment devant ; c’est juste qu’il n’était pas aussi parfait que ce que j’espérais ! C’est toutefois le genre de film que je me sens capable de revoir un jour, parce que c’est toujours chouette d’avoir une nouvelle excuse de réécouter les Beatles !

Ce que c’est que l’urban fantasy (et moi)

Salut les sériephiles,

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Après avoir fini Midnight, Texas hier soir – pour ne pas dire plus honnêtement cette nuit – et n’ayant pas le temps de regarder la moindre série aujourd’hui, je me suis dit que j’allais plutôt faire un rapide article de blabla sur le genre de l’urban fantasy, qui est un genre que j’adore en séries… mais pas tellement en livres. Pourtant, une grande majorité des séries d’urban fantasy que nous avons aujourd’hui vient d’adaptation de livres… Qu’importe, c’est l’heure de compléter un peu le lexique du sériephile, ça faisait bien trop longtemps !

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Alors c’est quoi l’urban fantasy ? En français, elle s’appelle parfois « fantasy urbaine », et c’est comme son nom l’indique un sous-genre (littéraire, d’abord) qui voit des créatures mythiques (mythologiques, légendaires, féériques, etc.) vivre dans un centre urbain le plus souvent contemporain ou légèrement futuriste (ça commence à la fin du XIXe siècle, ça va jusqu’à nos jours ou le futur proche). L’idée est donc de proposer un cadre réaliste dans lequel existe en secret la magie. Et c’est génial, tout simplement, parce que le surnaturel fait irruption dans la vie quotidienne.

C’est quoi ce nom ? Je vous épargne l’explication, je pense qu’on voit tous pourquoi la fantasy dans un cadre urbain s’appelle urban fantasy, non ?

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Quelle origine ? Comme je le disais, elle tire surtout son origine de la littérature : certains la rattache à des œuvres comme Peter Pan, mais c’est surtout à la fin du XXè siècle qu’elle apparaît chez les auteurs américains. Elle se distingue surtout de la fantasy : on sort d’un cadre médiéval/uchronique et on présente des personnages ayant des pouvoirs. Souvent, elle se rapproche aussi de l’horreur… En France, ce n’est qu’à la toute fin des années 90 qu’elle commence à vraiment se développer. Le plus souvent, il s’agit de traduction, qu’on retrouve sous le nom de bit lit (très, très souvent chez Milady). Il s’est développé ces dernières années une tendance à la romance dans l’urban fantasy qui a tendance à vraiment me décrocher de ces bouquins, parce que ça ne m’intéresse pas plus que ça et que j’ai souvent du mal avec la manière dont c’est écrit, soit trop puritaine (coucou Twilight – ce gif ci-dessus, c’est juste pas possible), soit à l’inverse trop explicite. Et puis, c’est toujours cucul quoiqu’il arrive, je n’accroche vraiment pas à la romance, désolé pour ceux qui adorent.

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Et dans les séries ? La même tendance existe aujourd’hui dans les séries, c’est sûr, mais je trouve que c’est légèrement plus digeste à l’écran qu’à l’écrit. Pourquoi cela ? On nous épargne le plus souvent les pensées des personnages (à moins d’être devant True Blood et d’avoir Sookie qui écoute les pensées des autres) et tout le côté hyper gnangnan s’en trouve adouci.

Cependant, il n’y a pas que la romance dans l’urban fantasy. Si je suis aussi fan de ce genre, c’est parce que je suis tombé dans la marmite petit : Charmed, c’est déjà de l’urban fantasy avec l’idée des sorcières et des démons qui vivent dans notre monde. Le meilleur exemple, cependant, ça reste pour moi Buffy et Angel, puisque ces séries sont en plus hyper attachées à leur centre urbain (Sunnydale/Los Angeles) là où les sœurs Halliwell l’était plus au Manoir qu’à San Francisco (qui reste un élément incontournable de la série, je sais).

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Sorcière, vampire, loup-garou, démon, ogre, dieu, fée, ange, métamorphe, panthère-garou, Tueuse… Les seules barrières de l’Urban Fantasy sont finalement celles de l’imagination !

Il existe des dizaines d’œuvres d’urban fantasy désormais. Je parlais de Midnight Texas, mais il y a aussi eu Shadowhunters ces dernières années, ou même Once Upon a Time, qui s’est souvent détachée de l’urban fantasy après sa saison 1 mais finissait toujours par y revenir. Ce n’est pas un hasard si j’ai adoré la saison 7 : elle revenait au cœur du concept avec quartier urbain centre de tous les éléments magiques de la saison…

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Il est facile de citer aussi The Magicians, parce que ce n’est pas ma série préférée pour rien. Et puis, difficile de ne pas citer le retour de Sabrina. Celle-ci manque encore à l’appel des séries vues par mes soins, mais je sais très bien que je finirai par la dévorer un jour ou l’autre, surtout maintenant que j’ai eu à dire au revoir à une autre série que j’adore !

Voilà donc pour la fantasy urbaine… Je sens que cet article ne lui fait pas autant justice que ce que je voudrais, mais je suis pressé par le temps. Voyons-le comme l’occasion d’en parler plus longuement en commentaire en attendant que je me décide à écrire un nouvel article dessus 😉

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Qu’est-ce que vous en pensez-vous ? Vous êtes plutôt ambiance moite et sexy à la Midnight/True Blood ou sauce teenage à la Buffy/Sabrina ? Rassurez-moi… je ne suis pas le seul fan, si ? Parce que même quand c’est super mauvais, je ne peux m’empêcher de regarder…

Films de juin (2/2) : Retour vers le futur

Salut les sériephiles,

Je vous le disais la semaine dernière, le mois de juin a été plutôt moyen du côté des visionnages de films (tout le contraire est en train de se produire en juillet), mais a été largement sauvé par une trilogie. Certains ont pu deviner facilement, surtout que j’en avais parlé sur Twitter et que j’ai eu l’occasion de le mentionner depuis dans mes critiques de Stranger Things, j’ai enfin pris le temps de rentabiliser l’abonnement Prime Video de voir Retour vers le futur. Et plutôt trois fois qu’une !

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Alors autant le dire immédiatement, ça a été un grand plaisir d’enfin voir ces films cultes. Je ne doutais pas que j’allais adorer : j’ai un faible pour les voyages dans le temps, et ça se voit pas mal dans mes visionnages de films pour l’instant, je crois. Pourtant, je continue de suivre comme je peux le poster des cent films à voir avant de mourir, promis. D’ailleurs, Retour vers le futur 2 en fait partie.

Cela dit, chaque chose en son temps, je vais donc faire le point film par film ! Et avec spoilers, inévitablement.

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Retour vers le futur

Si j’ai bien aimé le film, j’ai trouvé qu’il mettait un certain temps à se mettre en place quand même, surtout que l’on voit très rapidement les éléments peu discrets qui serviront une fois dans le passé (notamment ce coup de l’horloge arrêtée !). En revanche, j’ai bien apprécié de voir que le film vieillissait bien – ça aurait pu être une catastrophe après autant d’années, mais ce n’est pas le cas. Bien que largement spoilé par de multiples références à Marty McFly un peu partout dans la pop culture, j’ai eu quelques bonnes surprises devant le film.

Bref, c’était un bon moment, surtout par rapport à d’autres films vus cette année qui m’ont laissé plus perplexe que ça. Là, on avait un divertissement efficace, de la bonne musique (quand même, il faut le dire !) et… un cliffhanger ! Je crois que c’est ce qui me marque le plus avec cette trilogie et ce qui en explique sûrement une partie du succès : chaque film se termine sur un cliffhanger. Et ça, c’est quand même super bien vu et beaucoup trop rare. Même les Marvel n’osent plus aller si loin aujourd’hui (enfin, attention, qu’on ne m’accuse pas de spoiler des trucs ou quoi ; c’est ce que j’ai pris en note avant Far From Home)…

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Retour vers le futur 2

Je comprends ce qu’il fait sur mon poster : j’ai adoré et il est pour moi au-dessus du premier (et du troisième). On entre là pleinement dans ce que je préfère avec les voyages dans le temps : on va dans le futur, on voit le passé être modifié, on retourne dans le passé déjà exploré par le premier ; on modifie l’espace-temps comme on le peut, c’est un excellent scénario.

Ce que j’ai adoré, c’est l’aspect réécriture qui est extrêmement présent dans le film : on retrouve les mêmes scènes que dans le premier, mais avec des variations ; la course poursuite en overboard est ainsi bien drôle car on sait comment ça va finir après avoir vu le premier, sans pour autant imaginer que ça prenne cette ampleur. Toujours dans la réécriture, rien ne vaut les moments où Marty se retrouve au même endroit/même moment que son double. Ça ajoute pas mal d’humour et c’est dans l’ensemble assez bien fait pour être crédibles du côté de la montre.

Là, on est à fond dans ce que j’aime le plus avec les voyages dans le temps et, bizarrement, je ne m’y attendais pas du tout. Je ne sais pas, ça me paraissait trop ambitieux pour l’époque du côté des effets spéciaux. Et pourtant, ils y vont sans problème dans les effets spéciaux (j’ai adoré la « rencontre » entre Jennifer et Jennifer aussi !). Alors, certes, il y a deux trois « incohérences » qui me font bien rire, notamment les photos qui ne changent que quand on les regarde ; mais c’est quand même un film très solide, avec beaucoup d’humour et une très bonne maîtrise de sa mythologie, du voyage dans le temps et des clins d’œil aux fans du premier film.

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Bref, j’ai largement rejoint les fans de cette saga et je vois pourquoi elle est culte. C’est vraiment l’apogée de la culture geek avant la banalisation du geek vingt ans plus tard. Et c’est très bien comme ça. Oh, et je n’oublie pas non plus de citer mon gros coup de cœur sur les nombreux placements de produit, de Nike aux Dents de la mer, c’était très cool… et pas très loin de la réalité pour certaines choses, tout de même.

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Retour vers le futur 3

Humph… Nécessaire pour conclure la trilogie, ce film m’a quand même moins fasciné. Je ne suis pas un grand fan de far-west, malgré mon amour de Westworld, et ce retour dans un passé lointain a moins réussi à me convaincre que l’humour débile de la mère de Marty amoureuse de lui ou que le voyage dans le futur.

Pourtant, il y a tout de même de bonnes choses dans ce film, avec toujours cet aspect réécriture des scènes du premier film dans un cadre totalement différent. Je ne suis pas sûr cependant d’approuver le retour de la punchline « nobody calls me… » qui nous montre finalement un héros têtu et borné qui n’est pas vraiment un modèle que je kiffe – mais eh, dans les années 80, évidemment que ça passe.

Dans l’ensemble, la conclusion est solide. J’ai adoré la fin, même si une partie de moi se serait contenté de la destruction de la machine. C’est mon amour des fins pas si positives qui s’exprime là, parce que c’est quand même chouette d’avoir le train final et toute la famille.

En revanche, et certains d’entre vous vont sûrement sauter au plafond, je ne comprends pas comment en 2019 personne n’a encore prévu de nous rebooter la saga ou de nous en proposer une suite ? Il me semble qu’il y a beaucoup à faire avec les enfants du Docteur ou McFly. Limite, on peut déjà faire sur son petit-fils à ce stade-là. Je ne sais pas, c’est étonnant.

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Après, c’est peut-être mieux de ne pas retoucher à cette trilogie. Elle est très bien comme ça, après tout, j’ai adoré la découvrir après toutes ces années et, vraiment, le deux a réussi à me scotcher à mon canapé bien plus que la majorité des films vus cette année.

Au moins, je n’ai pas perdu mon mois de juin côté cinéma ! Merci Poluss d’avoir insisté pendant au moins cinq ans pour que je prenne un jour le temps de les voir. T’aurais pu être plus pressante quand même 😛

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Les résultats du Bingo Séries 27

Salut les sériephiles,

La nouvelle grille du Bingo bat son plein depuis un peu plus de 48h, et certains l’ont déjà presque terminée tant le niveau n’était pas assez élevé en cette période de vacances qui débutent pour un certain nombre d’entre nous. Croyez-moi, je retiens la leçon pour la prochaine fois… mais en attendant, il me faut revenir sur mon résultat de celle de juin, dont je ne suis pas peu fier !

Voir aussi : Bingo Séries #27

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Juin (4/4)

Rien de trop compliqué pour ce premier thème qui sentait bon l’été : c’est sans mal que j’ai trouvé un coming-out dans un flashback de 9-1-1 (et plutôt deux fois qu’une, d’ailleurs), alors que la série se déroulant à Los Angeles offre aussi quelques plans où le ciel est plus bleu que bleu. Pour qu’il soit question d’été et d’examen, je me suis en revanche rabattu sur Trinkets. Forcément, les séries ados, c’est toujours le bon plan pour ce genre de points !

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Jeu de lumière (4/4)

J’avais un peu peur d’avoir du mal avec ce thème, mais finalement, ce fut rapide aussi ! The Rain m’a étonnamment beaucoup servi avec un contrejour, un éclairage boîte de nuit et une surexposition. Pour le contrejour, j’ai eu droit d’en voir pas mal au cours du mois, cela dit, notamment dans The 100 aussi. Quant au gyrophare, c’est à nouveau 9-1-1 qui m’a très rapidement apporté ce point.

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États américains (3/4)

C’est un peu, l’air de rien, la série qui m’a fait valider quasiment toute la grille avec seulement une poignée d’épisodes de sa saison 2, mais 9-1-1 m’a apporté tous les points de ce thème, à l’exception de la carte des USA. J’exagère à peine, mais un peu tout de même : certains états ont été cités dans Trinkets et Fear the Walking Dead aussi, sauf que franchement, c’est la série de la FOX qui m’a le plus aidé à avancer dans le grand chelem des états – même si je suis loin d’être aussi efficace que d’autres apparemment.

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Politesse (4/4)

Mon dieu, mais que les personnages de mes séries sont malpolis ! Il n’y a en a pas eu un pour me lâcher un « de rien » de tout le mois. Ou alors, c’est que je ne faisais pas assez attention, peut-être. Cela m’étonnerait d’être passé à côté, cela dit. Heureusement, j’ai fini par le repérer dans un épisode de Stranger Things ! Autrement, c’est majoritairement grâce à Chernobyl que j’ai marqué des points dans ce thème. Y a pas à dire : c’était mieux avant, on était poli en URSS au moins. Même si on manquait de peu de détruire le monde au passage, ouais.

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Actions (4/4)

C’était un thème plus hétéroclite dans le choix des séries, mais il a été question de foot dans The Rain et Trinkets, j’ai ajouté à Spotify une chanson de cette dernière et de Life in pieces que je réécoute souvent, j’ai publié un article spécial pour La Fête de la Musique et j’ai regardé un tas d’épisodes pendant la nuit… même si les heures tardives de coucher du soleil ont quand même limité le nombre d’épisodes, il faut bien le reconnaître.

Cela me fait donc un total de 19/20, mais j’ai bien entendu décidé de me servir du point bonus de cette édition. À défaut d’avoir trouvé une carte des USA, j’ai eu droit à des cartes d’autres parties du monde, notamment dans The Rain ! C’était moins une, littéralement, mais je valide donc cette grille avec un joli 20/20 ! Vous voyez, je l’avais dit que je n’étais pas peu fier. J’espère réussir à faire aussi bien ce mois-ci.