Camille Cottin (#111)

Salut les sériephiles,

Comme chaque dimanche, je reviens ce soir sur les performances de la semaine et si l’article est publié si tard cette semaine, c’est tout simplement parce que je n’ai pas trouvé de quoi faire au cours des épisodes vus durant ces sept derniers jours. Heureusement pour moi, il me restait à rattraper Dix pour Cent, et je savais que quoi qu’il arrive, j’y trouverai mon bonheur, grâce à la présence de…

Camille Cottin. - Forum du Site Univers-L.com

La performance de la semaine :
Camille Cottin

La série concernée : Dix pour Cent
L’épisode : S04E02 – Franck – 18/20


camille cottin ennuyer Image, GIF animéPourquoi Cela fait quelques années que j’adore cette actrice française et il était plus que temps à mon sens de prendre le temps d’écrire un article sur elle. Les épisodes de cette semaine était bien fun et on sent que les scénaristes ont compris quelque chose dans l’écriture de cette saison : le premier épisode commence sur Andrea. Le second aussi. Il se termine même sur elle. En fait, la série m’a paru plus déséquilibrée que d’habitude où l’on se centrait beaucoup aussi sur Mathias et Gabriel. Maintenant qu’Andrea est DG de la boîte, elle est au cœur de tout ce qu’il se passe, y compris les intrigues qui ne sont pas les siennes.

Je sais, c’était déjà le cas l’année dernière, mais là, c’était encore plus flagrant. Ce qui aide aussi, c’est qu’elle est le seul personnage à avoir une vie personnelle vraiment déconnectée de sa vie professionnelle. Les autres couples de la série sont soit peu évoqués, soit uniquement liés à l’univers du cinéma dans lequel ils évoluent. Forcément, comme Andrea doit consacrer toute sa vie à son travail, il y a des problèmes qui germent pour son couple avec Colette, pas aidé non plus par l’arrivée du bébé.

Camille Cottin - Marie Claire

J’ai adoré voir le personnage d’Andrea tenter de tout gérer de front, avec le stress et les échecs que cela implique. Quant à Camille Cottin, elle a toujours cette capacité hallucinante à débiter les meilleures répliques avec un ton super sérieux et juste, c’est fou. Vraiment, on lui donne des lignes de dialogue qui n’auraient aucun sens ailleurs et aucune efficacité si ce n’était pas à elle de les balancer. Là-dessus, ça fait plaisir de retrouver la série, aussi, parce que son écriture fluide est excellente. On peut dire que ça change d’autres productions françaises, hein.

dix pour cent | Tumblr
Toujours à se barrer, elle. Tss.

Vue aussi dans : Oh, Camille Cottin est vraiment une actrice montante en France – enfin, elle ne l’est plus, je crois qu’elle a atteint le sommet déjà avec le rôle d’Andrea qui lui permet en plus de se faire un sacré carnet d’adresses, je pense, parce qu’elle a joué avec des acteurs mondialement connus avec cette série.

blague - WikiPME

Pour en revenir au sujet de ce paragraphe, je l’ai découverte avec la série d’humour Connasse, où elle incarnait un cliché parisien poussé à l’extrême en caméra cachée. Le concept était parfois poussif, mais dans l’ensemble, ces capsules étaient à mourir de rire et j’ai dévoré plus d’une fois la série… mais aussi le film Connasse princesse des cœurs. Parfois, j’aimerais la retrouver dans ce rôle, mais cela n’arrivera pas malheureusement, parce qu’une caméra cachée suppose qu’elle soit anonyme et, bon… je vais me contenter d’Andrea qui a des répliques aussi géniales, après tout ! C’est fou cette capacité à garder son sérieux dans toutes les situations, je veux le même !

Outre la télévision, Camille Cottin se fait aussi une place dans le cinéma avec de nombreux films, en comédienne de doublage (Petit Vampire) ou avec des rôles hyper éloignés de ceux qu’elle a eu à la télévision (Les Eblouis, où elle nous sort encore des répliques folles).

Puis, bien sûr, elle a eu le rôle-titre de Mouche, le Fleabag français, et un rôle cette année dans Killing Eve. Comme si je manquais de raisons de regarder cette série.


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L’info en + :Si ce soir, je publie mes critiques des deux premiers épisodes de la saison 4, France 2 a déjà pris la décision de diffuser les deux épisodes suivants sur ses sites internet – le replay de France 2 et la nouvelle plateforme Salto. Je ne pense pas que ce soit une très bonne idée pour les audiences en direct le mercredi soir, mais ça donne plus de liberté pour regarder ces épisodes, on va dire. Je suis curieux de ce qui a poussé la chaîne à prendre cette décision, mais ça semble être un moyen de lutter contre le piratage… et peut-être que ça fait aussi un appel du pied intéressant pour Salto, histoire d’attirer les fans.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

[kosmopoli:t], mieux qu’un cocktail pour l’ambiance de vos apéros !

Salut les sériephiles,

Je reviens ce week-end avec un article jeu de société, parce qu’il est grand temps de vous partager une autre de mes découvertes. Cette semaine, j’ai ainsi pu découvrir le jeu [kosmopoli:t], comme ça se prononce, et c’est important, vous allez voir.

[Kosmopoli:t]Kosmopolit est encore un jeu coopératif, parce que vous aurez compris à présent que c’est le type de jeu que je préfère : il faut donc travailler en équipe pour gagner, et c’est facile de gagner sur les premiers niveaux en plus, même s’il faut se faire la main avant de compliquer les choses.

Ou plutôt, il faut se faire l’oreille. Le but du jeu est de servir les clients d’un restaurant, et l’ensemble des joueurs font partie de l’équipe de ce restaurant, avec trois rôles différents.

Voir aussi : Yo-ho, yo-ho et deux jeux de société

Tout d’abord, il y a le serveur, chargé d’écouter la commande du client via une application. Son rôle est crucial : il ne peut rien noter, mais il peut répéter ce qu’il entend. Le twist ? Les plats commandés le sont dans des dialectes et des langues régionales trouvées partout dans le monde par l’équipe derrière le jeu.

Autrement dit, on peut vous commander un plat local d’un patelin d’Argentine ou d’une métropole japonaise, mais dans la langue d’origine. Autant dire qu’il y a des surprises et des sons compliqués à reproduire pour nous, avec plus de 60 langues au programme, rien que ça ! Il faut pour cela de quoi télécharger l’application, mais aussi des écouteurs, forcément.

Le serveur répète donc ça à un « maître d’hôtel » chargé de noter la commande comme il peut en phonétique – enfin, j’ai eu beau jouer avec trois autres profs de français, je n’ai vu personne utiliser l’alphabet phonétique, c’est bien la peine de l’apprendre pour le concours 😂 – et la répéter autant de fois que nécessaire aux cuisiniers.

Pas exactement l’alphabet phonétique (et oui, le psychorigide qui ne veut pas gaspiller une page, c’est moi)

Les cuisiniers (jusqu’à 6, ce qui porte au total le nombre maximum de joueurs à 8), eux, ont devant eux toutes les cartes de plats liés à un continent. Plus on est nombreux à jouer, plus il y a de continents et de plats, donc. Sur chaque carte, les plats sont notés de manière lisible pour tout français, même si une partie des dialectes utilisés n’ont même pas d’orthographe et d’écrit. Reste alors à trouver le plat qui est demandé par le maître d’hôtel.

Une fois que c’est fait, on lui donne la carte en question, mais aussi une carte avec l’ingrédient principal du plat, qu’il faut donc trouver parmi plusieurs tas de cartes (légumes, fruits, aliments transformés, viandes…).

Le maître d’hôtel récupère de son côté une carte avec le numéro de la table (ci-dessus) et le donne au serveur qui doit alors donner le plat à la bonne table via l’application. Et si ça vous paraît simple, notons que le tout se fait en temps chronométré, donc il est tout à fait possible de s’emballer et de se perdre dans les cartes, les plats, les numéros, surtout quand plusieurs plats débarquent en même temps et que les prononciations de tous sont plus qu’aleatoires.

Autant vous dire qu’il faut donc une bonne communication claire entre les joueurs, une entraide parfois pour dénicher un plat qui n’était pas prononcé de la bonne manière pour que le cuisiner le reconnaisse dans sa lecture (tout aussi fautive parfois), mais aussi pour savoir où trouver des aliments qu’on ne connaît pas forcément hein. Heureusement que les aliments sont dessinés d’ailleurs, ça aide, même si j’ai confondu deux bols avec du liquide vert parce que c’est moi et que ce ne serait pas drôle sinon.

Nous étions six à jouer (quatre joueurs minimum) et on a fait deux tours chacun sans jamais vraiment se lasser. A rejouer toujours sur le même niveau, on finissait tout de même par retomber sur certains plats, donc on a essayé le niveau suivant, histoire de passer de six à neuf tables et de stresser encore plus.

Finalement, c’est donc un très bon jeu d’équipe durant lequel on se marre bien, en équipe. Ce n’est pas très difficile, mais chaque rôle a ses difficultés, même celui du serveur qui paraissait instinctivement le plus simple (allez écouter un son quand tout le monde s’active et stresse autour de vous hein).

Voir aussi : Rien à faire ce week-end ? Sauvez le monde avec Pandemic

A coup sûr, ça vous promet des apéros intéressants et ça peut vous mettre en appétit sur certains plats. Ou pas. Quant aux dialectes, les linguistes parmi vous seront ravis de les découvrir, surtout qu’il y a un tas d’explications dans un livret accompagnant le jeu sur la manière dont ces dialectes ont été dénichés et utilisés pour le jeu.

Encore un jeu qui prend trop de place, exactement :’)

Passionnant, des heures de fun et de petites découvertes linguistiques et culinaires ! Le tout pour un peu plus de 20€, ça vaut clairement le détour !

Voir aussi : J’ai joué à Terra Mystica (et ça valait bien un article)

Sept clichés TV sur le couvre-feu

Salut les sériephiles,

Pour être tout à fait transparent avec vous, je veux aujourd’hui vous proposer un article « Sept clichés sur », mais une suite de coïncidences fait que je me retrouve à rédiger un brouillon à la va-vite dans le RER et que je ne suis même pas sûr de pouvoir vous publier quelque chose avant minuit.

Ce soir, il y a en effet un podcast 42 minutes qui débutera à 21h, mais sachez qu’en vrai, ça exige un peu de préparation… Et cet article aussi. Bref, voyons vite fait ce que l’on sait des couvre-feu dans les séries !

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  1. Ce n’est pas très utile, comme dans Fear the walking dead

On sait directement que le couvre-feu annoncé n’aura aucun effet puisque la série est un spin off d’une série qui se déroule bien après dans un monde envahi par les zombies, tout de même… Je ne vais pas m’aventurer à juger ici si ce cliché est vrai ou faux, mais disons que je ne suis pas parfaitement convaincu par la démarche choisie, par les horaires et par la cohérence de l’ensemble. Après, les écoles sont fermées, il y aura des contaminations en moins, j’imagine… Donc c’est tout à fait possible que ce soit très utile !

colonyusa | Tumblr

  1. La population ne le vit pas super bien, comme dans Colony

C’est la première série à laquelle j’ai pu penser en imaginant cet article. Les scènes de couvre-feu y sont, je trouve, assez marquantes en saison 1. Certes, ce n’est pas ma saison préférée mais on a là la création d’un cliché parfaitement VRAI avec des personnages qui cherchent à le contourner et surtout à continuer de mener une vie normale malgré le couvre-feu… Ce qui ne les empêche pas, évidemment, d’être prudents tout de même. Puis, bon, eux, ils sont en guerre. Nous pas vraiment, n’en déplaise au mois de mars.

Un conseil : regardez « The Haunting of Hill House » – Idées de film

  1. Il interrompt de bons moments, comme dans The Haunting of Hill House… Et toutes les séries adolescentes.

Couvre-feu, c’est tout de même une expression qu’on utilisait principalement pour désigner les horaires auxquels les ados devaient rentrer chez eux avant. En attendant qu’on en revienne là, notons à quel point tous les ados détestent cette expression, et à raison. C’est toujours la certitude que de bons moments vont être interrompus pour une période bien plus reloue, en fait… Et franchement, difficile de les contredire maintenant que ça nous est imposé à nous adultes. Le couvre-feu à 21h, ça nous pète toutes les soirées et les meilleurs moments en-dehors de chez soi. C’est donc bien un cliché VRAI !

Les références de The 100 (The Hundred) - Daily Moogle

  1. Il est sacrément utile tout de même, comme dans The 100

Il faut atteindre la saison 6 pour savoir de quel couvre-feu il s’agit, mais clairement, dans cette série, lorsque l’alarme vous dit de rentrer chez vous, vous avez plutôt intérêt à le faire il me semble. Il permet de garder son calme et de ne pas sombrer dans la folie, et clairement, ce n’est pas négligeable en ce moment… Espérons que le notre pourra donc avoir les mêmes effets !

Takeshi Kovacs Is Back with a Hot New Face, and Here's Your First Look at Altered Carbon Season 2 – Oohlo

  1. Il est une mesure de dernier recours un peu imposée pour le dirigeant, colle dans Altered Carbon

Parfois, le couvre-feu est la dernière mesure qu’un dirigeant peut appliquer pour protéger… Quoi au juste ? Dans la saison 2 de cette série, c’est surtout pour la réputation de la famille qui dirige, et un peu aussi pour la sécurité des citoyens. Voyons donc ça comme ça pour la France : ça protège les citoyens en théorie. En revanche dire que c’est un dernier recours est évidemment FAUX. On sait parfaitement que le dernier recours, c’est le reconfinement. Wait and see.

70+ Best The leftovers images in 2020 | leftover, the leftovers hbo, hbo

  1. Il est beaucoup débattu, comme dans The Leftovers

En saison 1, les personnages envisagent de mettre en place un couvre-feu, mais sans passer à l’acte. Concrètement, les débats que la série offre ne sont pas si loin de ceux que nous avons pu vivre nous-mêmes ces dernières semaines : est-ce vraiment utile ? Est-ce liberticide ? La série n’apporte pas de réponse toute faite, puisqu’elle vise surtout la réflexion. De toute manière, il faut voir cette série, surtout en 2020. Bref. Ce cliché n’en est pas moins VRAI, des débats, il n’y a plus que ça honnêtement.

Série] Supergirl. - Page 23 - Forum du Site Univers-L.com

  1. C’est tellement anecdotique qu’on l’oublie vite, comme dans Supergirl.

Franchement, vous vous en souveniez vous du président annonçant un couvre-feu en saison 4 ? Parce que moi, pas du tout. Je vais donc terminer cette liste sur une note d’espoir et vous dire que ce cliché sera peut-être VRAI. La majorité des séries (y compris dans cet article) proposent un couvre-feu parfaitement anecdotique, qui est rapidement oublié par les personnages et par les spectateurs. C’est trop contraignant pour être respecté sur du long terme après tout. Hum. L’hiver passera, le covid aussi. La vie va continuer. Puis franchement, ce couvre-feu ne change pas grand-chose à mon mode de vie du moment*… Anecdotique, je vous dis.

* en revanche, au secours les transports en heure de pointe jusqu’à 20h30 du coup.

Films vus en 2020 #43

Salut les cinéphiles,

C’est limite au bord de la piscine que j’écris cet article, mais elle est trop glacée pour que je puisse m’y baigner malgré une véritable journée estivale ici. Vous vous en foutez ? Oui, je comprends, mais j’avais envie d’en parler quand même, c’est tellement agréable d’être au soleil. Pourtant, je m’apprête à vous parler des films vus précisément quand je n’avais plus soleil, puisque j’en arrive enfin à début septembre.

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Mortal

Après un grand coup de cœur pour l’Autopsie de Jane Doe, il était assez logique de chercher à découvrir le dernier film de André Øvredal, son réalisateur. Par contre, on n’est pas du tout sur le même délire, à la fois dans l’histoire racontée et dans la qualité du film. Dommage.

Le film nous raconte l’histoire d’un américano-norvégien qui s’est isolé seul dans une forêt norvégienne pendant quelques années. Arrêté par la police car il est recherché pour avoir des informations sur un accident mortel survenu avant son exil, il rencontre une psychologue qui va lui venir en aide pour maîtriser (ou pas ?)… ses pouvoirs surnaturels.

Bon. Clairement, il y a de bonnes idées au départ de ce film, mais j’étais assez déçu de l’arrivée. La fin du film est bonne, hein, mais c’est décevant après la mise en place. Les effets spéciaux souffrent d’un budget assez limité que les acteurs ne parviennent pas à compenser dans chaque scène… Ce n’est pas non plus comme si le scénario était super solide, d’ailleurs : il y a des ficelles et des facilités qui sont prévisibles ! Bref, c’était un bon moment ce film, mais ce n’était pas exceptionnel.

Les Nouveaux Mutants : La sortie du film finalement confirmée pour 2019 ? | melty

The New Mutants

Ce film ! Je l’ai attendu depuis des années, tout ça pour aller voir le cinéma assez rapidement quand il est sorti… Je n’y suis pas retourné depuis, oups. Du côté de l’histoire, nous sommes donc avec de jeunes mutants dans l’univers X-Men qui sont considérés comme dangereux au moment de la découverte de leurs pouvoirs. Les ados se retrouvent alors enfermés dans une « division secrète » qui a tout de l’asile psychiatrique.

Vendu un moment comme un film d’horreur Marvel, le résultat a un goût légèrement décevant de ce point de vue-là. Oh, il a ses petits jumpscares, certes, mais rien de bien traumatisant. À part peut-être un monstre ou deux. Dans l’ensemble, par contre, le film est totalement tourné pour les adolescents. Résultat des courses, il m’aurait à peu près plu s’il était sorti quand il le devait, mais avec le temps, là, je dois bien avouer que j’étais un peu en-dehors du public visé.

Ce n’est pas grave du tout, j’ai quand même passé un bon moment, sans même reconnaître le beau-gosse du film – Henry Zaga – alors même que je venais de le voir dans Trinkets (Luca), mais en supportant une fois Charlie Heaton, qui est toujours dans des rôles que je n’aime pas. Le casting est donc top, le film sympathique et je suis déçu que le marketing et que des conditions extérieures au film enterre ce bout de franchise qui aurait pu être sympa. En sortant de la salle, j’aurais été motivé pour voir un 2 un jour. Il n’aura pas lieu, tant pis. Un moment de divertissement, donc, mais ce n’est pas Psychose non plus.

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Adam

Le film raconte l’histoire d’Abla, veuve et maman d’une petite fille, qui recueille chez elle Samia, une jeune femme enceinte qui a bien besoin d’un toit et d’un job dans son magasin de pâtisseries de Casablanca.

Je n’ai pas tellement aimé ce film que j’ai trouvé trop long à se mettre en place. Une fois dedans, il a des scènes vraiment marquantes et des personnages féminins vraiment bien construits. Peut-être qu’il me faudra le revoir un jour, quand j’aurais oublié plus de détails que maintenant, pour en apprécier pleinement certains ressorts. Pour le moment, ce premier visionnage n’était pas exceptionnel. J’étais assez inattentif, c’était en pleine rentrée scolaire compliquée et je ne garde qu’une ou deux scènes en tête. Tant pis.

Alive : le film de survival zombies qui cartonne sur Netflix est une réussite

Alive

Ah Netflix ! La plateforme de streaming nous a sorti un film de zombies sud-coréen assez sympathique, mais pas du tout au niveau du Dernier train pour Busan comme on tentait de nous le vendre. Nous suivons donc un personnage qui se retrouve enfermé dans son appartement en pleine apocalypse zombies, et autant vous dire, qu’il a oublié de faire ses courses de PQ avant son confinement forcé. Là-dessus, c’est marrant comme à chaque fois depuis le confinement, je ne peux que me faire la réflexion.

Bref, un huis-clos avec des zombies, c’est bien parti pour moi, quoi ! C’est un film très sympathique, j’ai bien aimé, mais je ne suis pas sûr qu’il soit incontournable. Disons que ça aide bien de l’avoir sur Netflix et que c’est sympa de changer un peu des gros (et moins gros d’ailleurs) films américains.

Ah, et gros plus tout de même : j’ai beaucoup aimé les acteurs !

The Devil (Bedazzled) | The Female Villains Wiki | Fandom

Bedazzled

En parlant de films américains, en voici un petit tout marrant qui ne casse pas trois pates à un canard, mais qui occupe agréablement une soirée de week-end… surtout après la lourdeur d’Alive et de son huis-clos. Ici, avec ce film, on est concrètement sur ce qu’est la série Lucifer, mais avec une diablesse à la place du diable.

Le film est bien drôle, c’est une comédie qui passe bien, même si elle a, je trouve, quelques longueurs… principalement à cause de sa construction inévitablement répétitive. C’est ce qui l’a, je pense, empêché de devenir culte, parce que je crois que ça doit pouvoir perdre quelques spectateurs en cours de route. Tant pis, moi je suis resté.

Je vais m’arrêter là pour aujourd’hui, histoire de profiter de mes vacances tout de même.

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