Planning Comic Con Paris : samedi (2/3)

Salut les sériephiles !

Deuxième jour de Comic Con aujourd’hui, et c’est un peu particulier pour moi cette année car je vais un peu passer toute ma journée avec Amy Acker (enfin, pas avec avec, hein). Bon, on va commencer quand même par mon planning, mais vous allez voir que je ne vais pas faire grand-chose par rapport à la journée d’hier. Ce n’est pas faute d’avoir envie de faire un tas de choses dans le planning, c’est juste que la vie est faite de choix, et mon choix, c’est Amy Acker.

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Ainsi, je commencerai la journée par la file d’attente pour le panel avec l’actrice, qui débutera à 11h. C’est la suite directe de mon planning de la journée d’hier, vous l’avez bien compris, mais j’ai tout aussi hâte d’y être, évidemment, parce que quand on aime on ne compte pas. Ainsi, j’enchaîne ce panel avec une séance photo toujours en compagnie d’Amy Acker évidemment. Et après ? Dès 15h, j’ai la dédicace avec elle. Bref, c’est une journée typique de grand fan complètement accro, mais aussi une journée typique du Comic Con où je vais passer beaucoup plus de temps à attendre devant une porte fermée que ce soit mon tour qu’à profiter pleinement de la journée. Ecoutez, je ferai comme vous, lecteurs restés chez vous : je regarderai ce qu’il se passe sur Twitter pour m’occuper. En espérant que la batterie tienne bien.

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En fonction de l’heure où je finis tout ça et de mon envie du moment, j’irai ensuite soit à une masterclass sur Lucifer, soit à un hommage rendu à Stan Lee, soit tout simplement me balader dans les allées. Oui, c’est tout de suite moins dingue qu’Amy Acker, j’en ai bien conscience, je vous rassure. Après tout ça, ce sera l’heure de la soirée de projection Adult Swim, même si je ne suis pas sûr de rester jusqu’au bout. Je suis un peu déçu par la programmation. C’est bien de mettre des animés et des formats courts, j’entends bien, mais mettre des débuts de saisons qui ne sont pas des débuts de série, c’est un peu dommage, parce que difficile d’accès pour ceux qui n’ont pas la chaîne. M’enfin, il devrait y avoir quelques goodies à récupérer, et avec un peu de chance, ils seront cools !

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Bon, voilà, vous comprenez mieux mon introduction, normalement. Pourquoi tant d’Amy Acker dans ma journée alors que j’ai déjà eu l’occasion de la voir hier ? C’est que je suis un grand fan de cette actrice depuis plus de douze ans déjà ! Eh oui, je l’ai découverte un peu tardivement et d’abord dans son rôle dans Alias, mais je suis tombé aussitôt sous le charme. J’ai regardé tout Angel pour elle, après avoir vu plein de scènes de la série, et notamment le début de l’épisode A Hole in the World. J’ai sciemment coupé mon visionnage de cet épisode en cours de route pour reprendre toute la série et tout voir, c’est dire.

Ensuite, ben, je l’ai vu dans Person of Interest évidemment. Ah, et je l’avais découverte dans How I met your mother avant tout ça d’ailleurs. Je crois. Bref, de toute manière, j’ai déjà eu l’occasion de dire tout l’amour que j’avais de cette actrice dont j’ai dû voir 95% du travail au moins.

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Voir aussi : Amy Acker

Contrairement à hier, je serai bien entouré durant la journée. D’abord, je serai toute la journée avec Poluss qui est moins fan d’Amy Acker que moi mais qui veut la voir quand même (ouuuh, elle va me taper si elle voit cette phrase possiblement mensongère, espérons qu’elle ne lira l’article qu’après la journée !). Ensuite, il y aura comme chaque année Laura, mais aussi ma crapule qui revient (ça fait déjà un moment qu’on n’a plus fait le comic con ensemble !). Et sûrement plein d’autres gens aussi. C’est le samedi quoi, tout le monde vient toujours le samedi !

Bonne journée, et venez me parler si vous me croisez et que le cœur vous en dit !

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Hein ? Quoi ? Pardon.

Plannning Comic Con Paris 2019 : vendredi (1/3)

Salut les sériephiles,

Le grand jour tant attendu est arrivé : le Comic Con 2019 commence aujourd’hui ! Bon, d’accord, c’est un grand jour pour le taré de séries que je suis parce que je vis assez proche de Paris pour m’y rendre (et parce que je suis en vacances), mais ça ne l’est peut-être pas pour vous si vous n’êtes pas assez accro aux séries ou un peu loin. Au cas où, je vais comme d’habitude tenter de vous convaincre d’y venir avec mon programme de la journée sur place !

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Je vais commencer la journée par le meilleur déjà, puisque c’est dès 10h15 que commencera le premier panel d’Amy Acker. C’est un peu elle que j’attends le plus de voir cette année, et en plus le panel est mené par Yaelle (@Yaelka sur Twitter) qui pose toujours les meilleures des questions en analysant bien la carrière de l’acteur qu’elle a en face d’elle. Voilà qui promet d’être passionnant pour bien commencer la journée, mais du coup, je pense que je n’aurai pas trop le temps de visiter les allées.

J’enchaîne ensuite avec une conférence sur les liens entre comics et politique. Généralement, je me sers de ce genre de rendez-vous pour faire une petite pause, mais là, je n’ai pas trop encore l’occasion de faire une pause. Enfin, si, ça me permettra de me remettre de mes émotions peut-être !

Résultat de recherche d'images pour "callan mulvey hartley"À 13h30, je pense que j’irai ensuite au panel avec Callan Mulvey, histoire de dire que j’ai vu un acteur de plus et de rentabiliser le prix de mon billet. Je n’ai pas particulièrement d’attente par rapport à cet acteur en revanche, je ne le connais que peu. Après tout ça, il sera temps de manger si je n’ai pas craqué dans une file d’attente plus tôt. J’ai ensuite trois bonnes heures à tuer dans le salon, mais autant vous dire que trois heures au Comic Con, ce n’est pas grand-chose. Puis, d’ailleurs, j’ai reçu un mail il y a quelques jours avec une promotion sur les billets pour les cent premiers à cliquer… Bref, la faiblesse m’a fait prendre un autographe avec Amy Acker pour cet après-midi, alors que j’avais déjà prévu de la voir demain ! C’est n’importe quoi !!

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Ma tronche quand je regarde mon compte en banque. JE NE REGRETTE RIEN.

Il y a toujours tout un tas de stands à découvrir, de cosplays dans les allées et surtout d’artistes à rencontrer. Oui, cette année, c’est sûr, je passe par l’Artist Alley. Je vais essayer de ne pas trop craquer, mais bon, il y a Chris Claremont quand même. Je n’ai pas ses comics en physique, donc pas de dédicace, mais c’est un grand monsieur des X-Men, j’ai hâte de voir un peu son travail « en vrai ».

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Pour finir la journée, je me rendrai au panel avec Ross Marquand, Aaron de The Walking Dead. Je ne connais pas beaucoup l’acteur, mais comme j’aime bien son rôle dans la série, je me dis que ça peut être un moment cool à passer. On verra bien ce ça vaut, mais je sens qu’il peut être carrément fun. En plus (attention petit spoiler de la série sur cette fin de paragraphe si vous n’êtes pas à jour), j’aime de plus en plus son personnage depuis la saison 9… Il ne devrait donc plus tarder à mourir si j’en crois l’habitude de la série à tuer tous les personnages que j’aime, autant en profiter pour le voir avant !

Et pour bien finir la journée, il y aura comme chaque année une projection. Pour être plus précis, j’ai vu qu’il y avait deux salles, deux ambiances. De mon côté, j’espère voir Retour à Zombieland, parce que j’ai regardé le premier il y a peu. Oui, je fais mes devoirs avant d’aller au Comic Con, voyez-vous ! En tout cas, si avec tout ça, je ne vous envoie pas du rêve, je ne sais plus quoi faire pour vous !

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Courage à tous mes lecteurs qui travaillent aujourd’hui, désolé auprès de tout ceux que je fais saliver d’envie et à tous les autres qui seront dans les allées du Comic Con… Venez me dire bonjour, a priori, j’y suis tout seul aujourd’hui !

Faut-il prévoir la fin d’une série ?

Salut les sériephiles !

Une fois de plus et comme hier (ouh l’originalité), je reviens vers vous avec un article dont vous m’avez fourni l’idée. Enfin, pas vous, lecteurs fidèles : c’est une question que j’ai chopé dans les recherches menant au blog, tout simplement, alors ça vient probablement d’un lecteur qui n’est pas (encore) fidèle. Seulement, elle m’a particulièrement plu. Je ne sais pas sur quel article la personne qui a cherché ça est tombé car je pense n’avoir jamais répondu à cette question avant. La question ? C’est celle du titre évidemment : « Faut-il prévoir la fin d’une série ? ».

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Je ne vais pas y aller par quatre chemins, la réponse est à peu près évidente. Je suis professeur de français alors oui, non, peut-être synthèse. Ce plan est schématique, ne l’appliquez pas si vous êtes étudiants !

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OUI

Il faut prévoir la fin d’une série, tous les fans sont d’accord pour le dire, parce qu’il n’y a rien de pire que de s’investir émotionnellement dans une histoire dont on n’aura jamais le fin mot. Qu’on soit fan de Colony ou d’Agent Carter, de séries éphémères comme Jericho ou de grosses histoires qui n’ont pas pu finir comme The 4400, je crois qu’on peut tous s’accorder pour se dire que la frustration de la fin tellement ouverte qu’elle n’est pas une fin en fait était horrible. Les cliffhangers, sérieux, quelle angoisse ! On veut des réponses, on veut une fin, prévoyez votre fin de série !

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En plus, on a tout de même de très bons exemples de séries dont la fin était programmée. Prenons le cas de LOST. Je sais que c’est un final qui divise, principalement parce qu’une grande partie des téléspectateurs semble ne pas l’avoir vue (vraiment, quand je lis encore tant d’années après que « c’est nul, ils étaient tous morts », mais putain, mais regardez la série, il est dit explicitement qu’ils ne l’étaient pas ??), mais ça a fait le plus grand bien à la série de connaître sa date de fin. En saison 3, on s’ennuyait à voir Kate couper les cheveux de Sawyer ; mais dès que la date de fin était choisie, paf, ça allait mieux.

D’autres séries ont bien géré leur fin car elle était prévue avant, comme Fringe ou Orphan Black, par exemple (et tant d’autres, je ne vais pas me lancer dans une liste complète, c’est impossible), d’autres feraient mieux d’y réfléchir sérieusement au lieu de trainer en longueur pour rien (enfin, je l’ai longtemps pensé de The Walking Dead et Grey’s Anatomy, mais elles sont redevenues bien ensuite, comme quoi, il faut garder espoir dans la vie…).

NONRésultat de recherche d'images pour "how i met your mother nope"

Prévoir une fin, ce n’est pas gage de qualité. Contrairement à LOST, les producteurs d’How I Met Your Mother ont ainsi prévu la fin de leur série avant de savoir la date à laquelle elle finirait. Du coup, la série a duré trois ou quatre saisons de trop (je les ai adorées quand même, hein !) et la fin était un poil révoltante car elle déconstruisait beaucoup de choses. J’ai rapidement pris le parti de l’adorer parce qu’elle répondait logiquement à beaucoup de pistes ouvertes par la série et était hyper logique… mais c’est la preuve que prévoir trop à l’avance une fin n’est pas forcément une bonne idée.

J’ai d’autres exemples en tête – Manifest, par exemple. Je l’aime bien cette série, mais quand je lis qu’ils ont un plan sur six saisons, ça me fait froid dans le dos, parce que ça sent l’annulation avant d’avoir dit tout ce qu’ils avaient à en dire, et du coup, j’aurais préféré une construction plus classique permettant de mettre fin un peu n’importe quand à leur délire, en apportant toutes les réponses.

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Parce que là, je suis sûr qu’ils garderont précieusement certains secrets…

Bon, et puis, je ne sais pas si j’évoque la fin hollywoodienne et décevante de Games of throne, parce que je n’ai pas regardé la série… mais bon, les résumés suffisent à savoir qu’ils ont fait une fin de série plutôt qu’une fin de saga.

Synthèse ?

C’est une situation de « ni oui, ni non ». Prévoir une fin permet souvent d’arriver à destination et est une bonne chose, mais cette fin ne doit pas être trop figée à l’avance pour être vraiment bien. On l’a vu avec LOST comme avec la fin parfaite de Dollhouse : bref, à mon sens, la réponse est que c’est mieux quand les scénaristes savent où ils vont, mais avec une date de fin claire.

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Histoire d’avoir une tranquillité d’esprit certaine et d’être capable d’avoir le cerveau prêt à accueillir une nouvelle histoire.

S’ils savent où ils vont, sans date, ça a tendance à s’étirer inutilement. S’ils ne savent pas où ils vont, on se retrouve avec Grey’s Anatomy qui ne finira jamais alors que ça fait bien huit saisons que je me suis dit pour la première fois qu’elle commençait à être trop longue. Un entre-deux, c’est pas si mal. Non ? Bon, d’accord, pas toujours… J’ai déjà largement oublié la fin de Preacher par exemple, prévue un an avant, mais pas si marquante finalement. Espérons que The Good Place fera mieux cette année !

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Quelqu’un se souvient-il encore de la fin de Quantico ? Ah non, c’est vrai, je suis le seul à l’avoir vue !

Allez, je vous laisse vous acharner dans les commentaires, cet article devrait déclencher quelques haines je pense – j’ai parlé de LOST et How I met your mother pour en dire que j’aimais la fin, déjà – car on a tous un avis différent sur ce que devrait être une fin de série. Histoire de m’assurer des débats, j’ai aussi adoré celle de Shadowhunters maintenant que j’y repense. Et donc pour le plaisir :

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De rien.

 

À partir de quand est-on sériephile ?

Salut les sériephiles,

Alors que j’étais en pleine galère de sauvegarde des fichiers de mon portable (ce fut vain), de tri de mes contacts Twitter (qu’est-ce que je n’aime pas faire ça) et que d’une manière ou d’une autre, mon abonnement internet s’emballait et m’affirmait que j’avais dépensé 4 Go sans rien voir de la journée, quelqu’un, hier, est arrivé sur le blog en tapant cette question terrible sur son moteur de recherches habituel : « À partir de quand est-on sériephile ? ».

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Ni une, ni deux, je me suis dit que je tenais là un sujet d’article du jour, l’air de rien. Je vous invite à laisser vos avis en commentaires, parce que j’ai failli en faire un débat-twitter avant de me dire que c’était mieux de d’abord mettre au clair mes idées. Voilà donc mes réponses à cette question. Commencez à vous sentir concerné si vous vous sentez concernés par plusieurs des points ci-dessous :

1) Quand tu n’arrives pas à te raisonner sur le visionnage d’une série. Tu as l’ENVIE, voire le BESOIN, de voir le prochain épisode, que ce soit parce que tu es en plein bingewatching, parce que tu sais que l’épisode a été diffusé pendant la nuit ou simplement parce que tu as le DVD à portée de main. Là, tu peux commencer à te penser sériephile, et ça touche déjà beaucoup trop d’entre nous.

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Et tant pis si on finit nos nuits dans cet état-là !

2) Tu regardes au moins sept séries différentes par semaine… ou une saison complète d’une seule série par semaine. Ca, c’est selon que tu vives à l’heure américaine ou à la mode française, en fait, mais l’idée, c’est que tu regardes quand même une bonne dizaine d’heures de série par semaine MINIMUM. T’inquiète, tu n’es pas seul. Et tu n’es pas seul à connaître des séries qui ne sont pas diffusées sur les grandes chaînes de télévision, dieu merci !

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3) Tu rêves de tes séries. Franchement, c’est arrivé à un bon nombre d’entre nous, non ? Il n’y a pas que moi qui part tuer du vampire avec Buffy ou qui me retrouve cerné par quelques zombies pendant la nuit ?

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4) Tu connais le nom des acteurs. C’est fou comme ça élimine d’office un tas de gens… Alors, je rappelle, pas besoin d’avoir tous les critères de cet article pour être considéré comme un sériephile, mais celui-ci est déjà pas mal pour l’être à coup sûr. Combien de « fans hardcore » n’ont pas la moindre idée de qui est Natalia Tena, par exemple ? Les vrais sériephiles, on les reconnaît aussi comme ça.

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5) Tu connais les titres et/ou les numéros des épisodes. Là, tu passes dans la catégorie « expert » des sériephiles. Clairement, je ne suis pas un Wikipedia vivant sur toutes les séries, mais vous pouvez comptez sur moi pour quelques épisodes exceptionnels, pour les grands moments de certaines séries (LOST, par exemple) ou juste pour tous les épisodes des premières saisons de Charmed et l’intégrale de Buffy. Eh, pour les deux dernières, j’ai même souvent le couple « titre VO/titre VF » en tête. C’est la catastrophe !

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Parfois, une simple image suffit à savoir l’épisode, d’ailleurs.

6) Tu as Netflix, Prime Video, OCS… mais tu sais parfaitement que tu regarderas aussi tes séries ailleurs. La télévision, les plateformes, c’est bien aussi, mais une connexion internet te suffit toi. Et puis, avant même l’illégal, il y a aussi les webséries sur Youtube. Et les DVD.

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7) Tu as des DVDs de séries. Tu as dépensé de l’argent pour des épisodes que tu peux voir gratuitement, ou parfois simplement en ayant un abonnement Netflix. Tenez, par exemple, j’ai les premières saisons d’Orphan Black chez moi alors que j’ai un compte Netflix. Zéro logique. Dans la même veine : tu as chez toi des Funko pops et/ou des magazines séries et/ou de la déco en lien à une série et/ou un livre en rapport. Et ça, franchement, c’est la marque des vrais fans, non ? En plus, on finit par aller dépenser de l’argent aussi pour rencontrer les acteurs et/ou avoir des photos avec eux, à ne plus savoir qu’en faire ensuite.

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Mais non pleure pas, tu finiras encadrée, sur un mur de mon appartement !

Bon, il y a sûrement tout un tas d’autres critères, mais la vérité, c’est que tu es sériephile à partir du moment où tu commences à te demander « À partir de quand est-on sériephiles ? ». Bon, et peut-être un peu aussi quand tu te sens l’être, tout simplement. On sait tous quand on l’est, non ? Un sériephile, c’est un fan de séries après tout, et personne ne pourra jamais vous retirer l’envie et la certitude de l’être. On tombe toujours sur plus calé que nous, sur cette série que l’on n’a pas vu ou sur ce détail qu’on a oublié. Promis, ça n’empêche personne d’être sériephile. Et heureusement !

Voir aussi : Ce que c’est qu’un sériephile