Salut les sériephiles !
Le dernier #WESéries avait eu lieu dans une autre vie… Et vous avez réclamé le suivant qui n’a pas eu lieu, et le suivant en début de ce mois qui n’a pas pu avoir lieu. Bref, il était temps qu’on règle ce problème et nous revoilà pour une nouvelle édition. Mieux vaut tard que jamais.
Quand je dis nous, vous savez à présent qu’il s’agit deLudo, qui co-organise également ce week-end, et de moi-même, votre fidèle serviteur si fidèle que c’est de ma faute si la précédente édition n’a pas eu lieu.
En tout cas, on espère que vous allez aimer cette nouvelle édition ! Dès vendredi prochain à 19h, vous pourrez donc vous consacrer à vos séries préférées. Je sais, je sais, l’article sort un peu tard, mais j’avais déjà évoqué la date sur Twitter, ce qui fait que les plus attentifs le savaient déjà. Le préssentaient, allez. Pour les autres, eh bien, mieux vaut tard que jamais, j’espère que vous pourrez quand même être là pour profiter de ce week-end 🙂
Une fois de plus, il n’y aura pas de changement particulièrement notable à retenir pour cette nouvelle édition – à part un défi, comme d’habitude, différent. Vous êtes les bienvenus pour participer avec nous sur Twitter ou sur le groupe Facebook du #WESéries puisque que tous les amateurs de séries sont invités à participer à ce challenge avec nous – les amateurs, et les autres qui veulent découvrir un peu l’univers des séries aussi, d’ailleurs ! Que vous soyez un régulier ou un petit nouveau, cet article propose un récapitulatif des règles et de nouveaux défis, alors c’est parti !
Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cest donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes jamais vus auparavant, attention ! ».
Quand ? Dès vendredi prochain, c’est-à-dire le 19 novembre à 19h jusquau dimanche 21 novembre, à minuit. Ouais, on aurait pu faire sur un week-end de pont comme la dernière fois, mais eh vous voyez bien que je suis en galère sur l’horaire de cet article, non ? Imaginez pour en faire un WES !
Pour qui ? Comme je le disais en introduction, c’est toujours ouvert à ceux qui le souhaitent. Ainsi, n’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long si vous avez choisi les mauvaises séries !
Comme d’habitude et comme tout le monde n’est pas aussi dingue que nous, on vous propose quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du WE. Essayez quand même de vous surpasser, compliquez-vous la tâche si vous avez déjà l’habitude de voir plein de séries en prenant un niveau plus compliqué ! Chacun peut faire selon son niveau et son emploi du temps, finalement.
Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou encore, si on le convertit, 8h30 (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.
Je vous conseille : de varier les plaisirs ! Je suis content de pouvoir souligner que je n’ai pas accumulé beaucoup de retard non plus depuis la dernière édition… et moins content de voir que je n’ai toujours pas avancé d’un épisode dans la saison 2 de God Friended Me, comme lors des quatre précédentes éditions. Oups ? Un jour, l’envie me reprendra !
Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir… (suspeeeeeense) terminer la saison d’une série. De God friended me, donc. Probablement pas.
Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe je pense, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.
Je vous conseille : de continuer votre Challenge Séries 2021 si vous y participez ? 18 épisodes, c’est un bon moyen de savourer certaines séries en enchaînant plusieurs épisodes, ou carrément de rattraper toute une saison comme je l’avais fait lors d’une précédente édition avec les saisons 2 de The Haunting of Bly Manor et La Légende de Korra. C’est aussi le bon plan pour rattraper des séries partageant un même univers sans forcément faire une overdose ?
Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en terminant deux saisons. Il ne s’agit pas forcément de les regarder en entière, mais bien de voir l’épisode final.
Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min (ouille !). Cela ne représente qu’un tiers du week-end, hein, vous avez largement l’occasion de manger et dormir, et même d’avoir une vie sociale ! Même pas drôle ce challenge, il n’est pas une vraie excuse pour être associable…
Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé ! Moi, j’aurais toujours Supergirl, mais la flemme est totale, ou carrément une nouvelle série, histoire de, parce que j’en ai un certain nombre dans mon planning de challenge (vous l’aurez compris à force !). D’ailleurs, j’ai encore quatre épisodes de retard dans Riverdale l’air de rien ! Et d’ici là, il y en aura cinq, je crois.
Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentez donc de vous terminer trois saisons de séries. Pas forcément différente, d’ailleurs, il existe des saisons de six épisodes. Faites-vous l’intégrale de Chosen si vous ne l’avez jamais vue !
Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait aussi, vous savez ? Lors de la dixième édition, j’y suis même arrivé en commençant le samedi après-midi, alors c’est faisable pour de vrai. Je l’ai aussi fait en étant un peu aidé par le premier confinement. C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge, mais c’est le but de ce week-end aussi : se challenger et dépasser nos limites…
Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix ou Prime Video avec 13 épisodes… parce qu’autant d’épisodes d’une seule série, ça risque d’être lourd – même si c’est jouable, je l’ai fait. C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça, tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, on n’est pas là pour se faire du mal, mais plutôt du bien.
Vous trouvez ça trop simple ? Vous êtes donc partis pour… terminer quatre saisons de séries pendant le week-end. J’imagine qu’à ce stade, vous l’aviez compris cela dit !
ET VOILÀ ! Cette fois encore, je suis très incertain de ce que je vais viser comme niveau et/ou défi, mais je ne pense pas réussir à aller jusqu’à l’ultime. En fait, comme d’habitude, je vais me viser le basique et on verra ensuite où j’irai. Bon, je compte bien être présent sur les réseaux pour suivre tout ça, mais je ne suis pas certain d’arriver à boucler un niveau. Je dis ça à chaque fois, après… On verra, mais je sais que ce sera difficile sur les trois soirées de ce week-end, ça complique le tout de n’avoir que les journées, tout en devant écrire aussi les articles… Regardez, on est vendredi et je publie à quasiment minuit…
On verra bien, et de toute manière, j’ai plein d’épisodes potentiels pour passer un très bon week-end, entre quelques rattrapages, les hebdos de la semaine pour lesquels j’accumule du retard et mes envies de Challenge Séries 2021. Sur un malentendu… 2020 et 2021 m’ont appris à ne plus rien prévoir !
Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques modifications à chaque fois… comme une bonne partie de l’article, ce que je rabâche à chaque fois de toute manière… Franchement, il n’y a plus que les nouveaux pour lire cette rubrique, j’imagine. Et moi pour la relire (et y trouver encore des fautes parfois) 😉
La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !
Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries, et c’est génial aussi quand on rencontre des nouveaux qui se lancent dans l’aventure… mais aussi quand on convertit des amis ou des connaissances de longue date, alors n’hésitez pas à propager le virus de la sériephilie !
D’ailleurs, une troisième raison de participer est de cartonner dans la grille du Bingo Séries… Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec : ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !
Non, je n’ai rien changé cette fois, pas le temps ma pauv’ Lucette, désolé. Pas le temps de comprendre non plus l’étrange bug sur les apostrophes, ni de toutes les corriger. Sincères excuses, c’est moche, il y a des espaces en trop quand je regarde sur mon portable et ça n’a aucun sens car il me dit qu’il n’y a pas d’espace. Allez comprendre. Ça permet de faire la différence entre ce que j’ai écrit cette fois et ce que j’ai écrit avant, hein.
Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »





Bref, pour aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un film dramatique qui m’a foutu une claque énorme – m’enfin, je ne veux pas le survendre non plus, il faut que j’atténue un peu ce que j’en dis, je crois. C’est encore un film coréen qui en est responsable et, un peu comme
D’ailleurs, le film n’est pas si long en durée, mais bordel, qu’est-ce qu’il est interminable à cause de ça ! La vraie claque est venue de là, je crois : chaque fois qu’on se dit que c’est terminé et que ça ne peut pas aller plus loin, hop, les scénaristes trouvent un moyen de nous contredire et de nous montrer que si, le drame va plus loin. Et les acteurs sont brillants ! C’est particulièrement vrai pour les enfants qui arrivent bien à interpréter des événements qui doivent pourtant les dépasser (enfin, j’espère, je ne souhaite ça à personne).
C’est l’un des aspects les plus choquants du film, se souvenir que tout le monde est capable de fermer les yeux sur bien des horreurs pour ne pas avoir à imaginer le pire – c’est particulièrement bien symbolisé par la mère du héros. Seulement voilà, à la fin du film, on termine sur un sentiment d’injustice énorme ; sur l’impression qu’aucune punition n’attend les responsables quand les victimes subissent pour le reste de leur vie. C’est que même si le film s’inspire d’un livre, les choses n’avaient pas tellement bougé.

Pourquoi ? Très franchement, Connie fait partie des personnages qui sont arrivés en cours de route et ont réussi à redynamiser la série d’une bonne manière. C’est bien simple, l’ensemble de son groupe a été une bouffée d’oxygène pour la série qui a retrouvé une part de ce qu’elle faisait de mieux au départ, à savoir des personnages intéressants parce qu’avec des dynamiques nouvelles. Bien sûr, c’est en grande partie grâce à plus de diversité que cela a été permis et que la série a trouvé de nouvelles choses à raconter. Un couple lesbien, deux soeurs avec un handicap de plus en plus lourd, c’est tout ce dont on avait besoin pour découvrir de nouvelles perspectives à la série.
Le langage des signes impose de surjouer certaines émotions pour se faire comprendre, et on voit bien aux traits marqués de son visage que Lauren Ridloff est habituée à le faire : cela confère un vrai sentiment de réalisme à la série, évidemment, mais aussi à la peur que vit son personnage. Dans l’épisode six de cette saison, Connie se retrouve seule dans une maison où elle est poursuivie par une menace qu’elle ne connaît pas, car ce n’est pas un zombie, sur son territoire. Elle est perdue dans les couloirs sombres et n’entend pas ses agresseurs… Et clairement, la manière de filmer tout ça et de nous couper le son à nous aussi rend encore plus terrifiant l’épisode, car on ne sait pas exactement d’où va surgir la menace. Nous en sommes réduits à nos autres sens et aux expressions de visages de Lauren Ridloff, qui déchire absolument tout.
Difficile de ne pas accrocher à Connie – elle avait même réussi à me faire apprécier Daryl dans son duo avec lui, difficile de ne pas adorer cet épisode qui joue beaucoup avec les codes de l’horreur et cette idée de couper le son. Difficile aussi d’imaginer la vie d’un vrai malentendant, parce que cet épisode nous rappelle vraiment à quel point nous comptons au quotidien sur l’ouïe…
Bon, je pense que je l’aurais fait dans tous les cas, car l’épisode 6 est juste brillant – et c’est grâce à elle uniquement – mais en plus, je l’ai adorée dans ce film. Son personnage est malheureusement l’un des moins présents dans le film, mais ça ne l’empêche pas d’être carrément badass. Sur un film de deux heures trente et malgré un large casting, Lauren Ridloff a le temps de nous montrer qu’elle est une excellente actrice, capable de jouer le sentiment amoureux, la colère, le deuil et… de gérer carrément en combat et en effets spéciaux. Non, vraiment, elle déchire dans ce film également, confirmant que je l’adore vraiment en tant qu’actrice. Elle apporte vraiment quelque chose aux productions dans lesquelles elle est. Oui, elle a un handicap, mais oui, on voit à quel point elle travaille dur pour réussir et à quel point elle gère à merveille son job d’actrice.