Épisode 4 – Warriors and Guardians – 17/20
C’est un bon épisode qui introduit un nouveau personnage que j’aime déjà énormément après seulement 42 minutes, ce qui est toujours un bon point, puisque j’espère qu’elle est là pour rester. Autrement, on est sur un épisode qui sort du schéma classique pour cette introduction, donc, ce qui fait que les autres personnages sont quelque peu éclipsés. Dommage pour une reprise après des mois, mais ça m’apprendra !
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Spoilers

You’re hot for a cop.
Bon, ben n’ayant pas d’hebdo à voir cette semaine bizarrement, je me retrouve à reprendre cette série. Puisqu’elle est renouvelée et que je l’aime bien, il est plus que temps d’en voir un nouvel épisode. Bizarrement, elle ne m’a pas manqué plus que ça et je n’ai pas l’impression d’avoir attendu des mois avant de m’y remettre. Bien au contraire, je me suis vite retrouvé comme un poisson dans l’eau.
En même temps, l’épisode est digne d’une reprise de série avec Nolan obtenant enfin un nouveau tuteur pour le former. Ou pas. L’épisode en fait énormément sur son introduction dans la série : Nyla Harper, c’est son nom, est plus jeune que Nolan, forcément, et elle est bien étrange du côté du caractère. Je l’adore beaucoup dès son introduction par téléphone où elle force Nolan à venir dans les 20 minutes. Clairement, elle aurait pu m’attendre un moment. Lui, il va jusqu’à briser un miroir pour lui plaire.
Côté caractère, elle n’y va pas de main morte : elle feint d’être quelqu’un d’autre pour approcher son bleu et quand il commence à raconter trop de choses à une parfaite inconnue, elle décide de le détester. Eh, ça ne fait pas de mal de voir ce bleu être un peu remis à sa place, j’en avais marre que la série s’acharne toujours sur Lucy. Au moins, avec l’arrivée de Nyla, on n’a pas le temps de s’ennuyer dans cet épisode.
On apprend à la connaître bien vite : elle est tête brûlée, mais efficace dans son travail. Oh, pas dans son travail de tutrice par contre : elle explique clairement à Nolan qu’elle est juste là pour les 5% sur son salaire et elle se met à le surnommer comme ça, parce que c’est rigolo. Clairement, elle se croit aussi au-dessus du règlement du commissariat, empêchant Nolan de rédiger des rapports qu’elle doit écrire ou ratant la réunion du matin.
Pourtant, on voit bien que c’est une bonne flic : elle a une bonne jauge d’appréciation sur les petites choses qu’elle peut laisser passer et le reste. Ainsi, elle refuse de filer une amende pour un phare cassé à une voiture dont le conducteur n’a pas les moyens de le réparer, mais elle souhaite arrêter une Maserati sans plaque, puisque la voiture est clairement volée.
C’est directement l’occasion de voir ce qu’elle donne sur le terrain. Elle donne une sacrée scène de course poursuite immédiatement et ne plaît pas tellement à Nolan quand le criminel qu’elle pourchasse lui explique qu’il l’a poussé. C’est bien sûr faux et Nolan l’apprend vite en allant la dénoncer, sous les conseils de Lucy. C’est ce qu’il devait faire et ça prouve qu’il est un bon flic, mais ça n’empêche qu’elle a un sacré caractère et un « ticket d’or » qui lui permet de toute manière de se sortir de n’importe quelle situation compliquée vis-à-vis de sa hiérarchie.
En effet, on apprend ensuite qu’elle a passé quatre années dans les cartels de Mexico à servir d’agent infiltré au sens propre du terme : elle infiltrait la drogue dans son propre corps et faisait tout comme une vraie passeuse de drogue, avant de la revendre accompagnée de GPS pour que la police puisse arrêter tout le monde. Charmant.
En fait, personne ne pense que c’est tout à fait une bonne idée d’avoir Nyla dans un commissariat et en uniforme après quatre ans comme ça, mais ça reste la tutrice de Nolan tout de même. De toute manière, elle n’est pas très attachée à son uniforme et elle n’hésite pas à l’enlever bien vite dans la voiture, devant Nolan. Oookay. Bon, dit comme ça, c’est étrange. Evidemment, elle a une raison de le faire : elle a reconnu un type qu’elle connaît de sa mission sous couverture.
En quelques minutes, voilà donc comment Nyla se transforme en Crystal, et c’est excellent à voir comme transformation. Il n’empêche que la méthode n’est pas conventionnelle du tout, alors Nolan se retrouve une fois de plus à demander de l’aide et des conseils à Lucy. C’est finalement Tim qui lui dit de plutôt respecter les ordres de Nyla.
Rapidement, donc, Nolan se retrouve à devoir arrêter l’homme, tout en jouant avec la couverture de Nyla. Cette dernière n’hésite pas à frapper Nolan pour lui intimer l’ordre de l’arrêter elle, mais de laisser l’autre homme s’en tirer. La mascarade est plutôt marrante, franchement. Nolan en profite pour interroger Nyla en la gardant dans sa voiture, mais évidemment, elle parvient à s’échapper.
Il conserve malgré tout son job, tout va bien.
Pendant ce temps-là, on retrouve Lucy qui est apparemment toujours heureuse de voir Tim et sa meilleure amie Rachel sortir ensemble. Alors, vraiment, non, ce n’est pas logique, mais admettons. C’est l’anniversaire de Rachel, et c’est à peu près le point d’intérêt pour cette intrigue : on voit Lucy conseiller perpétuellement un Tim bien incapable de gérer une relation amoureuse.
Il décide de lui offrir… des tickets de baseball. Ah oui, quand même. Ca reste plus intéressant que leur intervention de l’épisode qui consiste à empêcher des influenceurs de prendre des photos avec un jeune enfant malade – qui veut par contre une photo avec Tim et Lucy. Drôle, mais pas dingue. Au moins, ça laisse Tim réfléchir à ce qu’il peut bien offrir à Rachel.
Enfin, une troisième intrigue s’attarde sur Angela et son bleu intervenant pour mettre fin aux actions d’adolescents vidant leur chargeur de paintball sur la tente d’une SDF. Est-ce que c’est Perfect Penny de Grey’s ? On dirait bien, malgré le maquillage. Il faudra que je cherche. En tout cas, elle dit à contre-cœur s’appeler Alice Sheldon, et on sent bien que ça cache quelque chose d’autre. Vivement qu’Angela creuse un peu.
C’est ce qu’elle fait, sans rien trouver d’autre que de la compassion à lui offrir en échange de cette torture. Quand elle retourne la voir pour l’aider, en revanche, elle trouve une photo d’une certaine Katrin Arnoux, victime d’un accident de voiture la laissant paralysée une dizaine d’années plus tôt. Très clairement, Alice devient la suspecte numéro 1.
Elle est vite retrouvée par le duo de policiers et elle est tout aussi vite arrêtée. Next. Ou pas. Angela est pleine de compassion pour elle, au point de demander à la victime de ne pas trop insister sur la peine de prison. C’est dommage.
Toutes les intrigues sont de petites intrigues ? C’est pour mieux en revenir à l’introduction de Nyla dans la série : elle monte aussitôt avec l’ensemble du commissariat une opération pour faire arrêter l’homme de son passé. C’est une bonne manière de construire l’épisode, on va dire, et de se concentrer sur l’arrivée de Nyla qui est clairement en train de gagner un statut de personnage que j’adore bien rapidement.
Nyla est énervée d’entendre Grey mettre à mal son opération en préférant arrêter un petit revendeur plutôt qu’Osito, le grand bandit après qui elle en a. Pas grave : Nolan parvient à la calmer, sentant bien qu’il y a une raison à sa présence à Los Angeles. Et ça ne manque pas : elle est là pour récupérer une partie de la garde de sa fille, et donc sa famille. Moi, je trouve que c’est une excellente nouvelle, parce que son ex et le père de l’enfant, c’est un personnage joué par Enver Gjokaj. Décidément, il est partout cette année, je suis tellement content de le retrouver à l’écran… douze ans après son introduction dans Dollhouse ? OUTCH.
Bon, tout ça, on ne l’apprend qu’en fin d’épisode. Avant ça, Nyla et Nolan apprennent à bosser ensemble : ils repèrent Osito eux-mêmes et montent une opération qui est loin de respecter toute la chaîne de commandement habituel. Là encore, pas grave : Nolan envoie des SMS à Lucy pour la tenir au courant de ce qu’il se passe, ce qui fait que le coup de filet est finalement efficace pour arrêter Osita. Bon, bien sûr, notre héros se prend quand même une balle dans son gilet pare-balle, pour faire bonne mesure, et pour lui permettre de gagner aussi la confiance de Nyla en refusant de rédiger un rapport contre elle. Belle introduction pour ce personnage !
Autrement, on voit également Tim trouver le cadeau parfait pour Rachel, mais ça pue l’aide de Lucy à des kilomètres à la ronde. Quant à Angela, elle revoit la femme paralysée qui accepte évidemment de changer d’avis et d’atténuer la peine d’Alice. Angela lui raconte aussi qu’elle se sent responsable de l’accident de voiture
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En cours de route, Oliver a suivi l’évolution inverse, et c’est justement ce qui créé les problèmes dans ce couple : ils n’ont été que brièvement sur l’exacte même longueur d’ondes. Heureusement, dans le futur, ils ont apparemment pu continuer de travailler sur les problèmes qu’ils ont eu, même si je doute que les cinq ans de prison de Connor soient une période propice à la fidélité… En tout cas, Jack Falahee a toujours joué avec beaucoup de justesse le personnage et a participé à mon attachement à la série, également dans l’amitié qu’il développait avec Michaela – à l’écran comme à la vie.
Vu aussi dans : C’est encore un jeune acteur du haut de ses 31 ans, mais il a tout de même déjà une bonne carrière à son actif. À une époque, je m’étais motivé à voir sa série Mercy Street, parce qu’elle avait un bon casting qui me tentait beaucoup. Je ne trouvais pas facilement les épisodes, la série n’avait pas une intrigue qui me passionnait et je suis passé à côté.







La série avait des répliques d’exception qui permettaient toujours de bien faire évoluer les dynamiques entre les personnages. Les étudiants entre eux m’ont envoyé du rêve pendant six ans dans leurs échanges de répliques. Je détesterais avoir des amis comme eux, car c’est un groupe hyper dysfonctionnel et toxique, mais j’ai adoré les suivre et ils m’ont fait rire dans les situations les plus dramatiques pendant six ans.
Les répliques sont tellement parfaites qu’elles fournissaient quand même chaque fois ou presque le titre de l’épisode – ou plus vraisemblablement, elles en étaient le point de départ d’écriture. À vrai dire, l’habitude de relever une réplique par épisode dans mes critiques sur le blog vient de cette série et de 

Je tourne autour du pot depuis un moment, avec la partie sur les répliques et la partie sur la représentation, mais vraiment, ceux qui me manqueront le plus, ce sont bien ces deux-là. Les acteurs étaient géniaux, les personnages l’étaient tout autant. En six saisons, l’amitié qui s’est construite entre eux était l’une des meilleures de la télévision en ce moment. Ce n’est malheureusement pas ce que le dernier épisode mettra finalement en avant – je suis frustré – mais c’est ce vers quoi toutes les saisons tendaient, depuis la haine initiale entre eux jusqu’à l’amitié plus forte que tout. J’adore ces personnages, j’aurais pu suivre un épisode uniquement centré sur eux en train de se parler et je n’aurais probablement même pas trouvé ça long à regarder !

