Petite sélection pour Halloween, partie 1 (#41)

Salut les cinéphiles,

Allez, Halloween approche, il est temps pour moi de me plonger davantage dans les films d’horreur vus en 2021 pour vous proposer une petite sélection qui vaille (ou non ?) le détour pendant que vous mangerez vos soupes de potirons. Et vos bonbons, c’est important les bonbons !

Let me in

Laisse-moi entrer en Blu Ray : Laisse-moi entrer - AlloCinéCe film est assez étrange, honnêtement : c’est un remake d’un film suédois (Morse) que je n’ai pas vu, c’est peut-être pour ça que j’ai eu l’impression qu’il était en décalage avec ce que je regarde habituelle. Ici, on nous raconte au début des années 1980 l’histoire d’un petit garçon qui devient très ami avec une jeune voisine… sauf que la jeune voisine a un secret un brin sanglant. Je ne vais pas trop vous en dévoiler ici car je ne veux pas spoiler, mais ça se devine assez bien rien qu’avec le titre du film… et l’affiche. Si vous ne l’avez pas, c’est bizarre.

J’ai bien aimé le film, même si je trouve qu’il souffre d’une certaine lenteur. Il est de plus à voir de nuit, parce que de mémoire, il était super sombre et on ne voyait pas tout. Il ne m’a pas marqué outre-mesure. C’était un bon moment, mais rien d’inoubliable, franchement. Les effets spéciaux sont sympathiques, c’est divertissant, on est sur de l’horreur, oui, mais de l’horreur qui ne m’a pas traumatisé.

Et pour ceux qui veulent vraiment savoir le twist pour être définitivement convaincu, il va être question de vampires, bien sûr.

Cold Prey

Cold Prey: Amazon.fr: Ingrid Bolsø Berdal, Rolf Kristian Larsen, Tomas Alf Larsen, Endre Martin Midtstigen, Viktoria Winge, Rune Melby, Erik Skjeggedal, Tonie Lunde, Hallvard Holmen, Roar Uthaug, Ingrid Bolsø Berdal, Rolf KristianCette fois, il s’agit d’un film norvégien, ce qui s’entend très bien aux noms des personnages principaux : Jannicke, Eirik, Mikal, Ingunn et Morten. Là encore, on est sur un film d’horreur hyper convenu qui ne casse pas trois pattes à un canard : cinq jeunes (genre dans la vingtaine) partent en vacances à la montagne et font du hors-piste. Ca tourne mal avec un accident, puis avec un refuge qui n’est pas spécialement à l’abri des prédateurs.

C’est très convenu, ce qui fait que le film se regarde bien en faisant autre chose, genre sa déco d’Halloween. Je sais qu’il existe deux autres films faisant suite à celui-ci, m’enfin, je n’ai pas eu envie d’essayer pour l’instant, car ils ont moins bonne réputation. Et celui-ci était sympa, mais ce n’était pas incontournable, quoi.

The Collector

The Collector en Blu Ray : The Collector - AlloCinéAh, enfin un film d’horreur vu cette année qui m’a légèrement traumatisé… M’enfin, j’exagère en disant ça. C’est juste que ce n’est PAS DU TOUT le genre de film d’horreur que j’aime, avec de la torture de pauvres victimes juste pour le fun, un peu à la Saw. Ca manque généralement d’intérêt de ma part quand je vois ce genre de trucs… mais là, le film m’a bien accroché à mon canapé tout de même – juste pas autant que certains personnages ont pu être accroché à leur maison.

Grosso modo, on suit l’histoire d’un cambrioleur qui se retrouve bien dans la merde quand il décide de s’attaquer à la maison de son nouveau boss, puisque le nouveau boss est déjà la cible d’un autre criminel plus tordu. Toute la maison est piégée, ses habitants vont passer une horrible nuit et tous ne survivront pas.

C’est sanglant, c’est gore, c’est perturbant et ça fait se poser plein de questions. C’est un film qui vaut le coup pour Halloween si c’est votre genre d’horreur, clairement.

K-Shop

https://imgsrc.cineserie.com/2018/06/1498996.jpg?ver=1On reste dans le sanglant et le un peu gore avec ce film qui fut une vraie surprise : il suit l’histoire d’un jeune homme, Salah, qui venge le meurtre de son père en reprenant le business familial, une boutique de kebab. Ouvert la nuit, il voit passer bien des jeunes alcoolisés, mal polis et franchement odieux avec lui… Ce qui donne envie à Salah de se transformer en justicier. À sa manière.

Un film à ne pas voir en mangeant un kebab, donc, et qui choisit de mettre en scène un anti-héros auquel on s’attache alors que… ben non quoi, merde, pourquoi on s’attache à lui, ce n’est pas un gentil. Franchement, j’ai passé un bon moment, on est sur de l’horreur qui fait rire par moments, tout en faisant en sorte qu’on ferme les yeux sur certains passages.

Et puis, mince, il y a un petit message social derrière, c’est tout sympa. Je vous le conseille, il n’est pas trop mal, ça passe bien pour Halloween.

The Skeleton Key (La porte des secrets)

The Skeleton Key' only skims the surface | Opinion | thebatt.comSi vous ne deviez en voir qu’un dans la sélection d’aujourd’hui, ce serait celui-ci ! Il est génial, ce film, ne vous fiez pas à son titre (surtout en VF) qui n’a rien à voir avec le schmilblick, ni à son affiche super cheap. Ni à son synopsis ou ses premières minutes ? On suit en effet une jeune femme qui décide de devenir infirmière à domicile dans une maison plus ou moins en ruine afin de venir en aide à une femme qui n’arrive plus à s’occuper seule de son mari.

Ca, c’est le point de départ et c’est ce que les apparences nous font croire. Quand elle commence à explorer la maison avec une clé qui ouvre (presque) toutes les portes, Caroline, l’héroïne du film, découvre progressivement les secrets de la demeure, de ses habitants et de ses précédents occupants. L’histoire est un brin glaçante et le mystère sur ce qui se passe est plutôt bien conservé tout du long.

Il y a des twists que l’on sent venir quand même et une histoire de magie noire qui ne plaira pas à tout le monde, mais ça, pour le coup, c’est tout à fait mon genre de films d’horreur, parce qu’il fait un peu réfléchir à ce qui est en train d’arriver au personnage et parce qu’on est dans une histoire avec un surnaturel comme je l’adore. Bref, regardez ce film, il est parfait pour un soir d’Halloween, avec une ambiance moite et horrifique comme on les aime.

Après, si vous cherchez d’autres films d’horreur, n’hésitez pas à consulter la liste de films critiqués sur le blog et à trouver tous ceux avec le smiley  à côté du titre. Vous trouverez bien votre bonheur… Sinon, attendez mercredi prochain, j’en ai d’autres en stock 😉

Quelques autres films encore en salle (#36)

Salut les cinéphiles,

C’est une semaine décousue, mais rien qui ne m’empêche de vous parler de quelques films vus récemment et encore en salle, je crois. Je ne suis pas sûr et je n’ai pas le moyen de vérifier, mais on va partir du principe que oui. En salle, malheureusement, je n’ai pas l’occasion pour le moment de voir Dune ou Boîte noire, mais si elle se présente, je ne manquerais pas de vous le faire savoir. Mon objectif du week-end sera plutôt de dormir, regarder mes séries et… travailler en fait, car je suis en arrêt au moment où vous lisez ces lignes (rédigées il y a quelques jours, chut) mais bon, il faut bien que je rattrape mon retard.

Bac Nord

Détour dans la vie de policiers marseillais confrontés au trafic de drogues dans les cités des quartiers nords.

Je suis partagé, mais le film a fait tellement parler de lui que je ne pouvais pas ne pas le mentionner au moins sur le blog après l’avoir vu. Si je suis partagé, c’est parce que je suis inégalement convaincu par le jeu d’acteurs. Certains sont géniaux (j’ai aimé la relation flic/dealeuse}, d’autres m’ont paru franchement moins dedans. Du côté du scénario, c’était dans l’ensemble sans grande surprise du côté des rebondissements, mais j’ai trouvé que c’était en revanche très bien amené.

Le parti pris fonctionne totalement : on est plongé dans la vie de flics de la Bac Nord, tiraillés entre les convictions, la nécessité de remettre de l’ordre pour donner un sens à son métier et la réalité du terrain et des moyens alloués à la protection des civils. Un service public en perdition donc, et des flics qui se retrouvent à jouer avec les règles et faire tout ce qu’il faut pour parvenir à l’arrestation désirée.

Le message du film est toutefois peu clair, et je comprends largement pourquoi et comment il a pu être récupéré par l’extrême-droite : sincèrement, le film parle d’insécurité sans montrer de vraies solutions et les pistes ouvertes laissent libre court à l’imagination la plus nauséabonde. Bref, vous aurez compris qu’il est loin d’avoir gagné mon cœur, ce film. La comparaison avec d’autres est inévitable et, pour le coup, j’ai préféré largement Les Misérables puisque le film tentait de montrer les deux côtés de la situation, sans jamais rien justifier.

Ici, au contraire, nous n’avons qu’un côté auquel nous raccrocher, et l’acharnement que subissent les héros ne permet pas vraiment la prise de recul. Eux non plus ne peuvent pas prendre ce recul, et c’est important de nous le montrer, mais ça leur donne par moments des airs de héros américains increvables et à la moralité sans faille… alors que c’est forcément plus compliqué que ça. Inspiré de faits réels, déformé par une fiction qui ne parvient pas à faire passer un message clair. Au fond, en une question comme en 500 mots : quel est le but ?

Malignant

Une jeune femme à la vie pourrie se retrouve étrangement connectée psychiquement à un serial-killer sanglant.

Un film d’horreur dont je ne sais encore rien en entrant dans la salle au cinéma, j’ai l’impression que ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Le nom du réalisateur est présenté comme un gage de qualité, alors j’y suis allé les yeux fermés et… uh ?

Je n’ai pas aimé le film, pour plein de raisons. J’ai passé un bon moment, en revanche, parce que le divertissement est là et la construction du film est sympa, avec un concept qui marche bien et est surprenant. Le problème vient alors de l’écriture, avec des moments incohérents au sein même du concept. J’ai aimé les personnages et l’humour parodiant clairement certaines situations de films enfin, j’espère que c’était volontaire), avec des échanges de répliques ridicules très savoureux.

Cela dit, si j’ai bien aimé le moment que j’ai passé devant ce film, la résolution est rapide et m’a sorti de ce que j’étais en train de regarder : j’aurais aimé une fin un peu plus développée et surtout plus cohérente avec ce qui venait de se passer immédiatement avant. En plus, on ne va pas se mentir, j’ai deviné la fin et l’ultime rebondissement bien avant sa révélation, ce qui casse toujours un peu l’entrain.

Bref, c’était un film très sympathique, mais je ne suis pas sûr que ça vaille le coup de le voir en salle… Il mérite toutefois d’être vu pour son méchant qui ne manquera pas de traumatiser certaines personnes, je pense. C’est très particulier comme concept quand même (mais ça marche !)…

Run

La vie d’une mère célibataire qui s’apprête à voir sa fille handicapée par de nombreuses maladies quitter le domicile pour se rendre à la fac. Sauf que la mère est interprétée par Sarah Paulson.

Allez, tant que j’y suis, j’en parle parce que dans le genre « j’aurais aimé une fin plus développée », celui-ci se place là : j’ai détesté le rebondissement final, non pas tellement pour son contenu, mais pour son manque de logique dans le choix des informations que l’on nous donnait. J’aurais aimé d’autres choix, mais bon, je n’ai jamais écrit de films, tant pis pour moi.

Concrètement, nous avons affaire ici à un thriller plutôt efficace, malgré quelques scènes qui sont trop dans l’excès pour être parfaitement crédibles… mais allez, ça passe dans l’esprit du film. L’esprit ? C’est-à-dire que l’on retrouve au casting une certaine Sarah Paulson, et elle nous fait du Sarah Paulson tout du long. Elle est toujours une excellente actrice, mais ça a, il faut bien le reconnaître, quelque peu cassé les surprises du film. Je la connais trop pour tomber encore dans les pièges tendus par le scénario… J’ai quand même été surpris par certains choix, et je trouve ça franchement chouette d’avoir un film dont la grande majorité des personnages est féminin. C’était cohérent et ça fonctionnait, ça m’a offert un bon moment et, pour le coup, celui-là, j’aurais trouvé sympa de le voir en salle. Ah, un dernier point étonnant : j’ai trouvé partout un synopsis qui ne raconte pas ce qu’il se passe dans le film, mais autre chose ? C’est bien la première fois que ça m’arrive !

 

En vrai, la Cendrillon de Prime Video est bien fun (#35)

Salut les cinéphiles,

Cendrillon - film 2021 - AlloCinéJ’ai hésité à continuer sur ma lancée de la semaine dernière avec les films encore en salle que j’ai pu voir récemment, mais j’ai plutôt envie d’ajouter ma pierre à l’édifice des critiques de la dernière adaptation de Cendrillon par Prime Video. J’imagine d’ici Geeleek péter un câble sur sa médiocrité, mais je vais en dire principalement du bien, parce que je ne comprends pas pourquoi le film est en train de se faire défoncer par les critiques des gens un peu partout alors que littéralement il est 100% ce que les affiches vendent et est un bon moment à passer.

Je n’y allais pas forcément avec beaucoup de bonne foi, pourtant. Entendons-nous bien : c’est une adaptation de Cendrillon, une histoire que l’on connaît tous par cœur et qu’on n’a pas forcément envie de revoir, je l’entends ; mais une adaptation qui se veut réécriture moderne du conte. Du coup, avec cette modernité, le coup de la chaussure ne fonctionne pas vraiment, parce que le but est vraiment d’en faire un récit qui ne soit pas trop aberrant d’un point de vue féministe – ou d’un point de vue logique concernant l’amour de Cendrillon et du prince, d’ailleurs. Et sérieusement, j’aime beaucoup les messages que veut faire passer le film !

5 Fabulous Moments From Cinderella That I Wish My Childhood Version Of This Fairytale Had

Cendrillon ne change pas tellement, mais se voit offrir une vraie vocation qui ne soit pas simplement d’être princesse. Tous les personnages subissent quelques modifications pour mieux coller à 2021 – et pour proposer de nouveaux angles à cette histoire connue de tous. Tout ne marche pas et l’ensemble est un peu long, c’est vrai, mais ça ne se prend jamais au sérieux. Au contraire, on sent bien que tout est pétri de bons sentiments et cherche surtout à être fun. À mes yeux, ça marche carrément.

Côté personnages, et sans trop spoiler, la marraine n’est pas du tout celle qu’on attend (wow, ces talons, c’est incroyable), le prince est immature et a une sœur aussi prévisible et géniale qu’insupportable et énervante, le roi est presque plus méchant que la belle-mère de Cendrillon et les belles-sœurs sont plus sympathiques qu’atroces. Les souris… Irk, les effets spéciaux font parfois mal aux yeux (la scène de la tête est déjà culte sur Twitter, je crois), mais là encore, le but assumé est de faire rire, et ça m’a fait rire.

film: cinderella Tumblr posts - Tumbral.com

Je veux dire, c’est une comédie musicale, quoi. Sérieusement, j’étais là pour chanter et j’ai vécu ma meilleure soirée devant. Les voisins ont peut-être un peu moins apprécié… Je vais éviter de les croiser pour ne pas avoir à leur demander, hein. Le choix des chansons ? Pas toujours très original, mais il a l’avantage de nous permettre de chanter. Et puis, cette chanson principale pour Cendrillon, Million to One, j’adore, tout simplement, elle est en boucle depuis que j’ai vu le film.

Cinderella 2021 ~A modern musical - TV & Movies - idolforums.com

Oh, et les costumes, les amis, les costumes ! Cendrillon est fan d’Hermione apparemment ; la belle-mère beaucoup moins. Et Cendrillon n’est jamais moche dans cette version, Camila Cabello est beaucoup trop magnifique pour ça et zéro effort ne sont faits pour l’amochir. Tant mieux ?

nicholas galitzine gif | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirFinalement, le plus gros défaut de cette adaptation à mes yeux a été le titre choisi pour le film, surtout avec la réplique finale. Quitte à réécrire l’histoire comme ils le font, autant changer le titre pour enfin rendre son identité à Ella, quoi. C’est vraiment le seul reproche que j’ai envie de faire, parce que pour tout le reste, ça n’est pas si différent d’un bon nombre de comédies musicales ou de Disney en live-action. C’est pétri de bonnes intentions et gros noms – Camila Cabello et Idina Menzel en tête ; ce n’est pas toujours hyper charismatique, c’est vrai, mais… on n’est pas là pour ça ? The New Version Of Cinderella Is Creating Ripples Online And We Are On Board For This RideBon, allez, Idina Menzel galère vraiment avec son personnage, parce que l’écriture rend la belle-mère plus intéressante que ce qu’elle était, mais il manque une ou deux scènes pour nous expliquer ses fréquents changements d’avis.

Qu’importe, le pouvoir des chansons et de la bonne humeur l’emporte largement sur la négativité qui pourrait se dégager de ces moments. Comment ne pas être de bonne humeur quand on a envie de chanter avec les personnages ? Il y a même eu des moments où j’ai juste eu l’impression d’être devant un épisode de Glee tellement c’était n’importe quoi dans le bon sens du terme. Les bonnes saisons de Glee, donc. Celles avec Idina Menzel.

Vraiment, j’ai pris ce film pour ce qu’il était : un bon moment musical à passer, à montrer sans scrupule aux enfants pour faire passer quelques messages plus modernes que le conte qui ne passe plus tellement en 2021. Bien m’en a pris, j’ai passé une excellente soirée… Donc, oui, je conseille le film pour tout ça ; sachez juste à quoi vous attendre, en fait ; mais ça se devinait aux affiches ? C’est parfait pour les soirs où on est bien claqué, et j’étais bien content que ce ne soit pas au ciné pour pouvoir me taper mon meilleur concert.

album] Various Artists - 'Cinderella Soundtrack' - Page 5 - Music - ATRL

Long week-end presque confiné en vue ? Go #WESéries 18

Salut les sériephiles !

Le dernier #WESéries avait eu lieu début février, ce qui fait que la dix-huitième édition aurait dû se dérouler dès le début du mois… Seulement, avec les annonces de déconfinement et la vie qui s’en mêlait, ce n’était pas bien pratique de vous proposer ça en temps et en heure. Avec Ludo, qui co-organise également ce week-end, on s’est donc décidé à décaler, et comme il y avait aussi des problèmes de date la semaine dernière, on a opté pour le week-end à venir qui, en plus, est un long week-end pour une partie d’entre vous lecteur : jeudi de l’ascension, possibilité d’un pont, aïd… mais aucune terrasse ouverte et pluie prévue un peu partout, tous les signaux sont bons pour passer un week-end devant les séries.

En tout cas, on l’espère ! Dès vendredi prochain à 19h, vous pourrez donc vous consacrer à vos séries préférées. Je sais, je sais, l’article sort un peu tard, mais j’avais déjà évoqué la date ici et sur Twitter, ce qui fait que les plus attentifs le savaient déjà. Il y a des petits chanceux par ici ! Pour les autres, eh bien, mieux vaut tard que jamais, j’espère que vous pourrez quand même être là pour profiter de ce week-end 🙂

Une fois de plus, il n’y aura pas de changement particulièrement notable à retenir pour cette nouvelle édition – à part un défi un brin différent. Vous êtes les bienvenus pour participer avec nous sur Twitter ou sur le groupe Facebook du #WESéries puisque que tous les amateurs de séries sont invités à participer à ce challenge avec nous – les amateurs, et les autres qui veulent découvrir un peu l’univers des séries aussi, d’ailleurs ! Que vous soyez un régulier ou un petit nouveau, cet article propose un récapitulatif des règles et de nouveaux défis, alors c’est parti !

Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes jamais vus auparavant, attention ! ».

Quand ? Dès vendredi prochain, c’est-à-dire le 14 mai, à 19h jusqu’au dimanche 16 mai, à minuit. C’est l’occasion de terminer de la meilleure des manières possibles ce week-end de pont pour ceux qui peuvent l’avoir !

Pour qui ? Comme je le disais en introduction, c’est toujours ouvert à ceux qui le souhaitent. Ainsi, n’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long si vous avez choisi les mauvaises séries !

Comme d’habitude et comme tout le monde n’est pas aussi dingue que nous, on vous propose quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du WE. Essayez quand même de vous surpasser, compliquez-vous la tâche si vous avez déjà l’habitude de voir plein de séries en prenant un niveau plus compliqué ! Chacun peut faire selon son niveau et son emploi du temps, finalement.

Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou encore, si on le convertit, 8h30 (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! Je suis content de pouvoir souligner que je n’ai pas accumulé beaucoup de retard non plus depuis la dernière édition… et moins content de voir que je n’ai toujours pas avancé d’un épisode dans la saison 2 de God Friended Me, comme lors des trois précédentes éditions. Oups ? Un jour, l’envie me reprendra !

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir… (suspeeeeeense) regarder 520 minutes de la même série – c’est-à-dire, valider ce niveau avec une seule série, donc l’idée est de se faire un gros rattrapage ou bingewatching d’une série.

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe je pense, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : de continuer votre Challenge Séries 2021 si vous y participez ? 18 épisodes, c’est un bon moyen de savourer certaines séries en enchaînant plusieurs épisodes, ou carrément de rattraper toute une saison comme je l’avais fait lors d’une précédente édition avec les saisons 2 de The Haunting of Bly Manor et La Légende de Korra. C’est aussi le bon plan pour rattraper des séries partageant un même univers sans forcément faire une overdose ?

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en regardant deux cent minutes d’une même série. Pour clarifier, après avoir vu des épisodes d’une même série pour le niveau basique, vous pourrez changer de série… mais une seule fois, attention, sinon ce n’est plus un défi !

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min (ouille !). Cela ne représente qu’un tiers du week-end, hein, vous avez largement l’occasion de manger et dormir, et même d’avoir une vie sociale ! Même pas drôle ce challenge, il n’est pas une vraie excuse pour être associable…

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé ! Moi, j’aurais toujours Supergirl, mais la flemme est totale, ou carrément une nouvelle série, histoire de, parce que j’en ai un certain nombre dans mon planning de challenge (vous l’aurez compris à force !). D’ailleurs, j’ai encore dix épisodes de retard dans Riverdale l’air de rien !

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentez donc de vous trouver une troisième série pour ces 140 minutes supplémentaires. Franchement, passer du moyen au difficile n’a rien de difficile. Bien sûr, si vous visez ce niveau, vous n’êtes plus obligés d’enchaîner tous les épisodes d’une même série en un seul coup ; soyez malins, variez vos trois séries… mais calculez bien pour avoir le bon nombre de minutes : 520 d’une série, 200 d’une autre, 160 d’une troisième.

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait aussi, vous savez ? Lors de la dixième édition, j’y suis même arrivé en commençant le samedi après-midi, alors c’est faisable pour de vrai. Je l’ai aussi fait en étant un peu aidé par le premier confinement. C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge, mais c’est le but de ce week-end aussi : se challenger et dépasser nos limites…

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix ou Prime Video avec 13 épisodes… parce qu’autant d’épisodes d’une seule série, ça risque d’être lourd – même si c’est jouable, je l’ai fait. C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça, tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, on n’est pas là pour se faire du mal, mais plutôt du bien.

Vous trouvez ça trop simple ? Vous êtes donc partis pour… 520 d’une série, 200 d’une deuxième, 160 d’une troisième et enfin 160 d’une quatrième et dernière série. Pas forcément d’un coup, même si c’est encore plus un défi de tout faire d’un coup, j’en conviens !

ET VOILÀ ! Cette fois encore, je suis très incertain de ce que je vais viser comme niveau et/ou défi, mais je ne pense pas réussir à aller jusqu’à l’ultime. En fait, comme d’habitude, je vais me viser le basique et on verra ensuite où j’irai. J’ai pas mal de choses à faire ce week-end malheureusement, alors autant je compte bien être présent sur les réseaux pour suivre tout ça, autant je ne suis pas certain d’arriver à boucler un niveau. Je dis ça à chaque fois, après.

On verra bien, et de toute manière, j’ai plein d’épisodes potentiels pour passer un très bon week-end, entre quelques rattrapages, les hebdos de la semaine pour lesquels j’accumule du retard et mes envies de Challenge Séries 2021. Bref, on est mardi et je ne sais rien du tout de mon week-end… 2020 et 2021 m’ont appris à ne rien prévoir !

Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques modifications à chaque fois… comme une bonne partie de l’article, ce que je rabâche à chaque fois de toute manière… Franchement, il n’y a plus que les nouveaux pour lire cette rubrique, j’imagine. Et moi pour la relire (et y trouver encore des fautes parfois) 😉

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Sérieset c’est génial aussi quand on rencontre des nouveaux qui se lancent dans l’aventure… mais aussi quand on convertit des amis ou des connaissances de longue date, alors n’hésitez pas à propager le virus de la sériephilie !

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de cartonner dans la grille du Bingo Séries… N’oubliez pas de cacher vos points à partir du seizième 😉 Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec : ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV VENDREDI 14 À 19h !