Riverdale – S05E14

Épisode 14 – The Night Gallery – 07/20
Je sais bien que cet épisode possède l’une des meilleures répliques de la série (non, vraiment), mais franchement, il manque des personnages dans cet épisode et il y en a d’autres qui sont là sans que ce ne soit raccord avec ce qu’on savait des dernières scènes. D’ailleurs, il n’y a absolument rien de raccord avec les épisodes ou saisons précédentes. C’est fabuleux. Je me dis qu’après cette série, je peux TOUT regarder, car tout aura plus de sens que cet épisode.

Spoilers

Cheryl invite sa petite-amie à une galerie d’art très privée et très cheloue.


You’re not in the United States anymore… You’re in Riverdale. (BAM)

Entrez-vous ! Pardon, mais cet épisode commence vraiment par un excellent fou rire quand Cheryl pense parler français, mais qu’en fait non. Elle a réinvité sa petite copine chez elle pour lui montrer ses nouveaux tableaux… et elle en a fait 150 en trop peu de temps pour qu’on puisse y croire, franchement, surtout que bon, n’oublions pas qu’elle a aussi une secte à gérer en théorie. Et j’ai soupiré très fort quand j’ai compris qu’en plus, cette galerie de tableaux allait nous offrir la structure de l’épisode.

Eh oui, elle a eu la bonne idée de faire des tableaux de chaque personnage de la série, à commencer par Archie torse nu. Est-ce que ça compte pour le compteur, ça ? Je ne sais pas trop, je partirai plutôt sur un non… mais bon. Très vite, on se trouve plongé dans un tableau où l’on se retrouve avec un Archie en thérapie avec une psy qui décide de « l’hypnotiser ».

C’était naze de chez naze, mais je n’imaginais pas autre chose et ça fonctionne sur Archie qui se met aussitôt à pleurer en racontant toute son histoire à l’armée. Voilà donc l’aide dont il avait besoin ? Admettons. Le fou rire ne faisait que commencer, puisqu’on enchaîne ensuite sur Cheryl débarquant chez Archie pour embaucher Andrews Construction (?????????) et ses hommes afin de forer le palladium sous sa forêt brûlée d’érables.

Franchement. Rien ne va. Même quand elle fait la liste des jobs d’Archie, elle arrive à oublier la salle de sport sérieusement. Les scénaristes sont donc incapables de savoir les boulots des personnages ? Et d’où Andrews Construction existe encore ? Et d’où Archie n’est plus prof ou pompier ? Je veux dire, vraiment la série reconnaît qu’elle ne connaît rien de ses personnages à ce stade-là.

En plus, Archie parvient à convaincre tout un tas de monde de bosser pour lui, Reggie, Fangs, Kevin… Tout le monde est là. Enfin, Kevin, il est surtout dans la mine, parce qu’il refuse d’arrêter de bosser (????) et trouve du palladium. Soit. Archie est obligé de retourner le chercher dans la mine, ce qui lui provoque un flashback suffisant pour le convaincre de retourner chez la psy. Il enchaîne malgré tout avec une autre journée de boulot où la série se souvient soudainement des Hommes-mites.

C’est l’occasion pour eux de nous révéler que finalement ils n’ont pas oublié les aliens et que Fangs en connaît un rayon aussi sur eux. Même qu’ils seraient cannibales. Si les histoires ne plaisent pas à Archie et qu’il remet tout le monde au boulot, c’est pour mieux pouvoir partir en vrille à nouveau. IL A UN CHOC POST-TRAUMATIQUE OK ? Il voit même des aliens, désormais. Et ça l’énerve, parce qu’il est sûr qu’on s’amuse à le rendre fou.

On ? Ben sa psy, bien sûr. Il débarque chez sa psy pour l’engueuler encore et encore et bien lui prouver qu’il part en vrille tout seul, complotiste qu’il est désormais. C’était tellement drôle ! Et d’où le patient suffit-il à convaincre Archie d’arrêter de crier ? OK, il est légèrement plus grand que lui, mais Archie est un grand boxer après tout. Ah, non, pardon, la boxe, ces scénaristes-là ne sont pas au courant.

En tout cas, Archie arrête de prendre ses médicaments… mais Frank l’empêche tout de même de retourner dans la mine. C’est une bonne idée, parce qu’il est révélé ensuite que tout le monde a des hallucinations dans la mine en question. Tous les mecs de la série se mettent donc à virer fous et voir des monstres un peu partout. Eh oui, il y a une fuite de gaz sous la forêt qui a pris feu il y a quelques épisodes (et qui ne ressemble à rien quand on l’aperçoit d’ailleurs, les effets spéciaux sont si nazes).

Bon, tout ça énerve Cheryl qui leur ordonne de trouver une solution et ça nous laisse aussi Archie tout con à devoir s’excuser à sa psy. Celle-ci ne veut plus l’aider parce qu’elle a peur d’être seule avec lui, mais elle reste seule avec lui tout de même pendant un moment – enfin seule… Figurez-vous qu’Archie voit finalement les nombreux hommes morts sous ses ordres derrière la psy… Nombreux ? Ils sont huit. Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais quand même, de là à dire qu’ils sont nombreux comme s’il y en avait 100. C’est tellement naze cette série.

Allez, c’est assez pour Archie, et on peut ainsi enchainer sur un portrait de Betty peint par Cheryl. C’est si mauvais. Dans son intrigue, on voit Betty convaincre Tabitha de ne pas intervenir et de la laisser gérer seule son enquête. Euh ? OK. Littéralement, Tabitha lui a sauvé la vie la dernière fois, mais c’est pas grave, fais ta vie, meuf.

Betty se retrouve donc à interroger seule « Martin », le type qu’elle a arrêté dans l’épisode précédent et dont elle sait qu’il utilise un faux permis. Elle a pris la décision de l’enfermer dans… sa salle de classe ??? Elle est encore prof, mais il n’y a pas d’élève parce que c’est un long week-end apparemment. Ben désolé mes élèves, je ne torture personne au collège pendant le week-end, hein.

La scène était à mourir de rire, et on se retrouve avec la meilleure réplique de la série depuis les highs and lows of highschool football ! Non, Martin n’est plus aux États-Unis… il est à Riverdale. Et le son qui va avec !! C’était à mourir de rire, vraiment, vraiment, VRAIMENT. Il n’en faut pas plus pour justifier de regarder encore la série après tout ce temps, non ?

En tout cas, Martin s’amuse de l’interrogatoire misérable de Betty qui se retrouve à déterrer des ossements de chien et à apprendre que tous les routiers de l’autoroute connaissent déjà son nom. Ben oui, ils n’ont que ça à faire les routiers, c’est connu. Bref, tout ça ne mène à rien. Betty se sent donc logiquement (???) obligée d’aller parler à sa mère de ce prisonnier qu’elle retient au lycée.

Alice ? Elle est occupée à broder ses petits-enfants. Mais qui fait ça ? Une chose est certaine, elle se fait chier comme jamais. Elle accepte aussitôt l’idée de sa fille qui est d’aller parler à Martin pour passer pour une mère éplorée et en deuil de Polly, afin qu’il puisse voir à nouveau Polly comme une personne et qu’il parle enfin. MORT DE RIRE. Donner ça à un psychopathe, c’est la pire idée du monde. Bon, après, Alice en mère éplorée = Alice sous trois tonnes de fond de peint et avec son meilleur make-up, hein.

Sans surprise, Martin prend son pied à dire qu’il a tué une Polly qui faisait les mêmes bruits qu’une truie et il n’en faut pas plus pour qu’Alice lui défonce la gueule. Ou pas. C’était si drôle, et on enchaîne en plus avec Alice qui donne la permission à Betty, en tant que mère, de tuer Martin. Ah ben oui, c’est clair que Betty a besoin de l’autorisation de sa mère pour tuer un type. C’est probablement les règles de Riverdale en-dehors des États-Unis.

Betty n’est pas encore décidée à tuer Martin, par contre. Elle menace à la place d’utiliser une tronçonneuse pour torturer le type jusqu’à ce qu’il parle. La menace suffit à le faire parler vite fait du tatouage de Polly et confirmer qu’il l’a possiblement tué, alors qu’un flashback nous révèle que Betty prend ses idées de torture directement auprès du tueur des sacs de poubelle.

Cela ne l’empêche pas de considérer vraiment de torturer Martin à la tronçonneuse… sauf qu’il se suicide avant en avalant sa langue. Comment Cheryl a-t-elle su pour la tronçonneuse ? On ne saura jamais, mais on s’en fout, j’imagine ? En plus, l’intrigue paraissait résolue, mais figurez-vous que Betty a décidé que finalement il y avait une famille de tueurs en série, pas juste un type isolé. Pourquoi ? On ne sait pas, c’est comme ça, discutez pas, les scénaristes ont besoin de passer à un autre portrait.

Il s’agit de celui de Jughead. J’étais à deux doigts de penser qu’il était viré, mais non, non, l’acteur est toujours là. C’est son bonnet qui a été viré. N’espérez tout de même pas une réponse tout de suite à ce qu’il s’est passé lorsqu’il est monté dans le camion, par contre… On le retrouve à la place dans une réunion d’alcooliques anonymes où il raconte toute sa vie entre les saisons 4 et 5 (enfin, entre les épisodes marquant les sept ans d’écart).

C’était loin d’être intéressant car nous n’apprenions absolument rien de plus que dans les périodes précédents. L’acteur lui-même ne semble pas convaincu de ce qu’il joue, affirmant qu’il a écrit 200 pages en une nuit à la machine à écrire. Physiquement, c’est impossible, hein. Je veux dire, croyez-moi, j’en tape des pages par jour, à l’ordinateur ! Imaginez à la machine à écrire en étant drogué ? Cela fait un paquet de fautes de frappe.

Sinon, ben, comme d’hab, les scénaristes ont oublié de se parler des épisodes qu’ils écrivaient. Cette fois, on apprend donc que Jughead et Betty ont eu l’occasion de se parler plusieurs fois avant la sortie du bouquin de Betty. Heureusement qu’ils ne s’étaient pas parlé une fois en sept ans, hein. Après, il fallait bien justifier pourquoi Jug lui balançait son horrible message sur son répondeur. On y ajoute de bien mauvais bruitage et un jeu d’acteur particulièrement raté.

C’est si compliqué de jouer le type bourré ? Et la réunion d’alcooliques anonymes avec quinze chaises et quatre personnes, on en parle ? Pfiou. C’est long, un épisode de cette série, comment faisais-je pour en voir six d’un coup ? Jughead doit se demander aussi comment il faisait pour boire six verres d’un coup, après, parce qu’il se réveille à l’hôpital où Jess le veille après une cuite un peu trop extrême.

Quel exemple pour la jeunesse. Et alors qu’on devait être maximum trois ans après la saison 4, figurez-vous qu’on nous dit qu’Archie a appelé peu de temps après. L’essentiel n’est pas là, cependant : l’essentiel, c’est que Jug a perdu de sa mémoire trois jours de sa vie. Il a une amnésie entre le moment où il a parlé à Betty sur son répondeur et le moment où il s’est réveillé à l’hôpital.

On apprend donc qu’après être passé par Riverdale, il a décidé de retourner à New-York… Et qu’il y est arrivé ? C’est ça la chronologie ? Où est passé le camion bordel de merde ? Pourquoi j’essaie encore de comprendre ce qu’ils racontent, putain ?

Jug mène l’enquête sur son amnésie, découvre qu’il a été traité contre la rage et se souvient finalement d’avoir rencontré le Roi des Rats. Après la gargouille, pourquoi pas. Je ne m’y attendais pas, c’est tout. Bon, donc, le Roi des Rats est un type fou qui vit dans les égouts de New-York et qui est heureux d’entendre l’histoire de Jug, parce qu’évidemment, il avait un exemplaire de son roman sur lui quand il s’est effondré dans la rue. J’en peux plus.

Par chance, Betty débarque pour le sauver dans un joli halo de lumière blanche, parce qu’il est en train de l’halluciner, hein. Le timing de l’épisode est grandiose avec Betty expliquant que New-York inonde volontairement ses égouts et qu’elle est là pour le sauver. Putain. Ils auraient pu couper cette scène vu l’actualité à New-York ? Je sais pas, la décence ? C’est qu’une réplique, ça n’aurait rien coûté. Mais j’imagine que personne n’a la moindre idée des répliques prononcées dans cet épisode – pas même les auteurs.

On nous annonce donc que Jug est finalement sorti des égouts avec la rage et que les flics l’ont emmené à l’hôpital. OK. Dans son présent de la réunion d’alcooliques anonymes, il explique alors que le Roi des Rats est une histoire qu’il a inventé dans les égouts. Rien ne s’est réellement passé comme ça, mais on n’en doutait pas – il vient de se comparer à Orphée, tout de même. Finalement, une fois bourré et oublié dans la rue, il s’est retrouvé couvert de rats, simplement.

La série prend une tournure vraiment dramatique alors, avec un Jug qui partage à son groupe qu’il est dépité de s’être rendu compte qu’il ne manquait à personne. Mais… Du coup, le camion ? Les aliens ?

On ne saura pas, car on repasse au présent de Cheryl et sa galerie d’art, avec un portrait d’elle-même et de sa petite amie qu’elle souhaite reconquérir. Difficile d’oublier que la grand-mère a voulu la sacrifier, mais elle n’est pas contre une petite nuit d’amour apparemment. Et l’épisode est terminé ? Ok… Ben ça n’a pas de sens, mais ça ne me surprend pas.

Compteur d’Archie à poil : +0,5, du coup ? J’ai perdu mon pari pour la saison 5, là, c’est clair.

 

Vus cette semaine #35

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Walking Dead – S11E01 – Acheron, part. 1 – 14/20
J’ai peut-être regardé cet épisode trop tard dans la nuit pour être à fond, mais j’ai trouvé qu’il manquait sérieusement d’enjeux pour entamer une nouvelle saison, avec assez peu de surprises bien amenées et des moments laissant vraiment songeur quant à la mythologie de la série elle-même. On a vu pire et ce n’était pas si mal, mais on a vu bien mieux aussi. J’en attendais plus !

Mercredi

What if…? – S01E03 – What If… The World Lost its Mightiest Heroes ? – 18/20
Chaque épisode semble s’obstiner à vouloir être meilleur que le précédent, et force est de constater qu’ils y arrivent très bien pour le moment. Je suis ravi de découvrir cet épisode qui se regarde vraiment comme un film, avec plein de bonnes surprises du côté du casting – et parfois même du côté des voix du casting. J’ai adoré cette variation de l’histoire, mais il me manque toutefois une précision pour vraiment aller jusqu’au 20/20… surtout que je ne suis pas sûr de voir ce qu’ils ont voulu démontrer avec cet épisode : beaucoup de fan-service, mais c’est à peu près tout ?

Jeudi

In the Dark – S03E08 – Power Trip – 16/20
L’héroïne de cette série a toujours été problématique par moments, mais cet épisode souligne à de nombreuses reprises toute la toxicité dont elle est capable sans même s’en rendre compte. J’en arrive à préférer les personnages secondaires aux personnages principaux, et j’espère qu’ils parviendront à rétablir l’équilibre par la suite. C’était autrement un excellent épisode se concentrant sur les personnages plus que l’intrigue, quitte à ce qu’on perde du temps et une occasion d’avancer.
Riverdale – S05E13 – Reservoir Dogs – 09/20
C’est fascinant comme la moitié de l’épisode semble ne pas savoir quoi raconter alors que l’autre moitié vise juste à trouver un moyen de faire saliver les audiences masculines. Toutes les intrigues lancées suite au bond dans le temps semblent être totalement oubliées au profit de développements incohérents et illogiques. Et encore, avec une diffusion à la semaine, j’oublie probablement plein de choses !

Vendredi

The Outpost – S04E07 – The Power of the Masters – 16/20
Les avancées dans l’intrigue permettent de revenir un peu en arrière dans l’histoire et la mythologie de la série, et je trouve que ça fonctionne bien d’avoir des réponses et quelques retrouvailles dans cet épisode. Si tout ça me laisse plutôt satisfait de l’épisode, il n’empêche que certains moments – et surtout certains personnages – me plongent rapidement dans une torpeur et un ennui dont je n’arrive ensuite à m’extraire que grâce à d’autres scènes qui me rappellent qu’il y a parfois des intrigues de qualité. Bref, c’est un entre-deux tendant vers le positif cet épisode.

Dimanche

Evil – S02E07 – S is for Silence – 19/20
Cet épisode est tout simplement fascinant, parce qu’il va au bout de son vœu de silence à bien des reprises. La série joue clairement dans la cour des grands quand elle parvient à livrer un épisode intéressant, hyper drôle et un brin flippant sans le moindre mot, avec quelques minutes supplémentaires que l’on ne voit pas passer. Grandiose. Un retour hyper plaisant, donc.

Je n’ai rien vu d’autre que mes hebdos la semaine dernière, parce que j’étais en vacances.

> Vus en 2021 

Riverdale – S05E13

Épisode 13 – Reservoir Dogs – 09/20
C’est fascinant comme la moitié de l’épisode semble ne pas savoir quoi raconter alors que l’autre moitié vise juste à trouver un moyen de faire saliver les audiences masculines. Toutes les intrigues lancées suite au bond dans le temps semblent être totalement oubliées au profit de développements incohérents et illogiques. Et encore, avec une diffusion à la semaine, j’oublie probablement plein de choses !

Spoilers

Finalement, Archie n’est pas en paix suite à ses années au front. Betty, elle, oublie le Tueur au sac poubelle pour se concentrer sur la recherche de Polly.


I think I might need help too.

Allez Jérôme, ne prends pas trop de retard dans ton visionnage de cette série… et ne déprime pas à l’annonce d’une réécriture forcément ratée d’un film que tu n’as pas aimé et oublié aussitôt après l’avoir vu. Eh, ça va bien se passer… Mais c’est mal barré, je le sais. Je veux dire, l’épisode commence par un flashback nous montrant Archie sur le front, au moment où il retrouve Jackson, blessé aux jambes. Enfin, blessé… il a perdu ses jambes, quoi.

Dans le présent, Archie se réveille parce qu’Eric est justement en train de faire de la merde. En plein PTSD, il ne reconnaît pas son sergent et n’hésite pas à l’attaquer. L’oncle d’Archie le sauve de justesse. Tss. Il se démène ensuite pour essayer de traiter le PTSD de son neveu et surtout d’Eric, terminant tout simplement par leur acheter un chien. OK. C’est si facile de traiter les chocs post-traumatiques, dis donc !

Moi, ça me fait plaisir, car j’obtiens ainsi un point de Bingo, en bonus, avec la présence d’un chien. Quand en plus Archie parle d’un chien nommé Bingo, c’était vraiment marrant ! Le flashback l’était moins, puisqu’on apprend que Bingo est mort dans un no man’s land quand Eric a perdu ses jambes et a empêché Archie d’aller le sauver. Il est égoïste cet Eric à préféré sa vie à celle d’un chien…

Apparemment, il a un problème avec les chiens de toute manière. En effet, dans le présent, il découvre que le chien a disparu dans la nuit et ça fait paniquer Eric, quand le chien était simplement dans un placard. Le lendemain, il le promène pour mieux se faire mordre quand il a besoin de la calmer. L’oncle révèle alors que le chien est un ancien chien de combat. Mais ? Mais ? C’est un chien tout mignon et pas du tout hyperactif, j’ai du mal à le croire, hein. De toute manière, on s’en fout de ce que je crois ou non.

L’essentiel, c’est que ça énerve Archie de savoir que quelqu’un maltraite des chiens. Il décide donc de mettre un terme aux combats de chiens qui se déroulent à proximité de Riverdale. Un appel à Fangs plus tard, il obtient assez d’informations pour aller tabasser l’organisateur des combats de chiens, et si vous êtes comme moi, vous vous demandez bien à quoi sert cette intrigue. Impossible de trouver la moindre réponse.

Finalement, on découvre grâce à Eric que Bingo n’a jamais été un chien : il était un autre homme sous les ordres d’Archie. Archie l’a donc laissé crever ? Charmant. La vie est toute pourrie à ses yeux, mais il peut compter sur son oncle pour lui montrer que tout peut bien se terminer. La salle de gym/caserne de pompiers devient grâce à l’oncle un refuge pour chiens abandonnés où les citoyens de Riverdale (qui n’est plus une ville, rappelons-le) peuvent venir adopter un chien habitué à faire des combats de chien. Tout va bien. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est la chanson concluant cet épisode…

Bon, c’est reparti pour un épisode qui part dans tous les sens, comme toujours. Betty et Tabitha bossent désormais ensemble, comme on l’avait appris il y a deux épisodes. Tabitha reste donc en arrière, mais garde le contact radio avec Betty pour savoir comment se passe sa mission sous couverture, à laquelle elle est retournée.

Et ça se passe mal : Betty se fait prendre et arrêter pour racolage par un autre agent du FBI. Oh, elle parvient à s’en sortir en expliquant qu’elle est du FBI aussi, mais ce n’est pas exactement le cas. J’avais déjà oublié : Betty ayant démissionné, elle se retrouve bien conne quand son ex débarque et lui souligne qu’elle est en train de faire quelque chose de totalement illégal. Pour changer.

Betty est forcée de rendre son arme et son badge, et ça la force aussi à mettre au point un nouveau plan pour avancer dans son enquête : lancer sa propre version de Coyote Ugly avec Tabitha et l’aide de Fangs. J’adore ce film, alors j’approuve. Après, Fangs obtient une sacrée promotion dans la série grâce à l’absence de Toni, toujours enceinte et alitée dans le scénario. C’est en fait d’elle dont Betty et Tabitha ont besoin, mais bon, l’actrice n’étant pas vraiment disponible, c’est à Fangs d’en parler officiellement à Toni de ce plan pourri.

Et c’est marrant comme tout à voir : selon elles, ce plan pourra stopper les horreurs qui se déroulent sur l’autoroute, alors qu’il est juste question de faire un Coyote Ugly avec Alice – bordel, mais qu’est-ce qu’elle fout là ? – Veronica ou Cheryl, dans le but de faire de la reconnaissance de routiers, avec des caméras. Je ne comprends toujours pas l’idée, Toni dirige les routiers, non ?

De son côté, Cheryl continue de jouer les chaperons rouges et aperçoit Kevin dans les bois. Encore en plein cruising ? Evidemment, oui. Cheryl se décide donc à redresser le chemin de cette brebis égarée : elle le force à confirmer qu’il cherchait encore un homme avec qui coucher, mais elle le fait avec intention de l’attirer à un de ses sermons.

Oui, nous y sommes, c’est officiel, Cheryl prépare des sermons pour la secte de sa mère, et elle recrute Kevin pour celle-ci. Facile, il a déjà été dans une secte, après tout. Cela dit, l’Eglise Blossom où l’on chante sans raison et de manière bien peu juste, c’est too much, et il est d’accord avec nous. Kevin se barre donc dès le début de la cérémonie…

Cheryl n’abandonne pas pour autant le combat et insiste une fois de plus auprès de Kevin pour qu’il reprenne sa vie en main. Elle n’aime pas voir son âme s’égarer en plan cul inutile, alors elle lui demande de parler à nouveau avec Fangs pour régler les choses. C’est mignon comme idée, sauf que Fangs a déjà tourné la page de son fiancé apparemment : il passe désormais son temps avec Moose ?

Je n’ai pas reconnu Moose, du tout, mais admettons. Kevin s’en confie évidemment à Cheryl, et celle-ci l’emmène alors à la soirée Coyote Ugly pour lui changer les idées – je ne vois que ça.

Enfin, maintenant qu’il ne travaille plus pour Hiram, Reggie se précipite dans les bras de Veronica pour retrouver du boulot. Il a tout compris, lui. Et Veronica aussi : loin de ses cours d’économie, elle se décide à contacter des clients potentiels pour sa boutique de bijoux qu’on a déjà tous oublié. Malheureusement pour elle, ce n’est pas si simple d’avoir des investisseurs quand on n’a pas vingt assistants à ses ordres comme elle avait à New-York.

Elle a toujours Reggie, heureusement. Elle ne lui fait pas tellement confiance, comme il n’a ni expérience ni connaissance de la politique, mais bon, elle lui accorde sa chance. En souvenir du bon vieux temps ? De toute manière, que fait-il là ? Il conclue une vente avec un investisseur de Veronica, dans le temps imparti par celle-ci. Magique. Je ne sais absolument pas à quoi sert cette intrigue, en revanche ? Reggie et Veronica passent plein de coups de fil pour se faire de l’argent, puis Reggie veut amener ses propres pistes et contacts dans le business.

Des pistes et des contacts donnés par Reggie ? Evidemment, il est question des investisseurs de SoDale. C’est particulièrement machiavélique et problématique pour Hiram, alors ça plaît à Veronica, forcément. Elle parvient même à convaincre un investisseur en lui offrant un œuf de Fabergé, encore. Soit. Et pour fêter ça ? Un bruit de bouteille de champagne qui s’ouvre quand Hiram massacre son téléphone de rage de perdre un investisseur alors même que les verres sont déjà servis au début de la scène en question.

De plus, pour fêter ça, Veronica enfile bien sûr son meilleur mini-short en cuir et se rend elle aussi chanter et danser sur un comptoir de bar. Sérieusement, les scénaristes ne font plus aucun effort sur ce coup-là, le but est juste de déshabiller les actrices et de les rendre aussi sexy que possible, le temps d’une chanson pas si exceptionnelle. Qui irait s’en plaindre ? Tabitha est définitivement intégrée au casting en tout cas, et tout le monde s’en fout de Jug (il ne me manque pas), et tout le monde s’en fout de tout d’ailleurs.

Betty profite une fois de plus de l’occasion pour se faire passer pour un agent du FBI, embarquant avec elle Reggie et Kevin dans son crime. Ce qu’ils foutent là au juste ? Mystère. C’est toutefois une mauvaise piste qui ne mène nulle part…

La soirée semble ainsi être un échec, malgré 57 routiers dont l’identité est récupérée par Betty. Alors qu’elle s’apprêtait à passer une bonne nuit à faire des recherches sur eux, elle est finalement approchée par un 58e routier qui est bien louche. Il y a même du sang sur la poignée de sa porte… Betty décide ainsi d’envoyer un SMS à Tabitha pour qu’elle la suive alors qu’elle monte dans le camion – quand bien même elle avait souligné l’importance de ne suivre aucun routier ce soir-là.

Ce n’est pas grave, Betty est assez badass pour venir à bout de ce routier de l’extrême. C’est du moins ce qu’elle pense, après un rapide coup de portière et de pied. Elle décide en toute logique de TOURNER LE DOS au tueur en séries qu’elle pense être sur le point d’arrêter et SURPRISE, il n’est plus là quand elle a fini d’appeler Tabitha pour lui dire que c’était bien leur suspect.

C’était ridicule comme tout, et ce n’était que le début d’une scène bien merdique : le tueur sort ainsi une tronçonneuse de son camion et l’utilise pour tuer Betty – ou en tout cas pour essayer. Ce n’est pas un franc succès pour lui, et ça me fait de la peine, parce que franchement, Betty était facile à avoir à plusieurs occasions dans la scène. Elle se tord même la cheville avant de réussir à assommer le tueur de la manière la moins crédible possible. Comme toujours. Et pour ne rien arranger, les bruitages sont à mourir de rire, avec des coups faisant des bruits encore moins crédibles que dans Buffy, connue aussi pour son kitsch en la matière.

Plutôt que de livrer le tueur (potentiel, toujours), Betty décide de le garder pour l’interroger et retrouver Polly. Ah oui, c’est vrai, c’était ça le but d’origine : retrouver Polly. Je l’avais oubliée, elle. Comme j’oublie Jughead, aussi.

Du côté des autres intrigues, et toujours sans la moindre logique, on reprend l’évolution de Kevin. Après l’avoir vu avec un stylo rouge dans l’épisode, il est assez logique d’apprendre qu’il est nommé professeur de l’année. Mais ? J’en peux plus, l’année est totalement en cours ? Cela n’a pas le moindre sens, comme toujours.

En tout cas, être un bon prof dans un lycée de merde, ça déprime Kevin. Il peut heureusement compter sur Cheryl pour lui venir en aide, encore. Il lui annonce qu’il a l’impression de rater sa vie parce qu’il n’est pas une superstar à New-York, alors en toute logique, elle propose à Kevin de venir chanter du Jesus Christ Superstar dans son Eglise, au grand désespoir de Penelope. Tout ira bien, nous chantent-ils. Ce n’est pas gagné du tout.

La série part encore en vrille sans qu’on ne sache bien pourquoi, mais au moins Kevin trouve la paix intérieure, cette fois. Il confie même à Fangs qu’il n’en a rien à faire de le savoir avec Moose. LOL. Une autre scène nous montre Reggie et Veronica continuer de bosser encore (mais dans quel but ? Pourquoi ne font-ils pas cours, sérieux ?) alors qu’Archie… est obsédé par la mort de Bingo. Il fait de plus en plus de cauchemars, probablement pas aidé par son nouveau chien nommé Bingo, et ressent ainsi le besoin de demander de l’aide pour gérer ce problème médical…

Eh, ce n’est pas comme si ça faisait dix épisodes qu’il allait parfaitement bien suite à son passage dans l’armée. À quoi bon viser de la cohérence et de la logique sur plusieurs épisodes ? D’ailleurs, les aliens ont disparu eux aussi. Et tout le monde s’en fout !

Compteur d’Archie à poil : Mais il ne retire plus jamais son t-shirt, même pour dormir ??

Vus cette semaine #34

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mercredi

What if…? – S01E02 – What if… T’Challa was Star-Lord ? – 18/20
Je m’attendais à être déçu par cet épisode, je ne sais pas trop pourquoi – peut-être parce qu’il se concentrait sur des personnages que je pensais moins connaître ou aimer que Peggy. Ce n’est finalement pas le cas du tout : au contraire même, je trouve que cet épisode est très percutant, à la fois dans son humour et ses scènes d’action. Le concept fonctionne super bien encore cette semaine et je me suis surpris à être sacrément investi dans les relations, ramifications et pistes explorées par les scénaristes.

Jeudi

Riverdale – S05E12 – Citizen Lodge – 15/20
Je suis perplexe : personne n’avait besoin de cet épisode, mais ça fait un one-shot pas si désagréable à suivre sur des personnages secondaires qui ont une histoire à peu près intéressante. L’épisode pose beaucoup de questions auxquelles il prétend répondre, mais il oublie d’y répondre, justement, ce qui est un peu dommage. Venant de ces scénaristes, par contre, c’est plutôt une belle réussite. L’épisode est inutile, parfaitement inutile, mais il a l’avantage d’être plus fluide que les autres, et plutôt divertissant.
In the dark – S03E07 – Pretty in Pink – 16/20
Je n’ai pas réussi à entrer immédiatement dans l’épisode, mais une fois dedans, il fonctionnait à merveille grâce à un changement d’ambiance radical et un rebondissement qui offre une nouvelle perspective à l’ensemble de cette saison 2. Nous sommes au milieu de celle-ci, alors c’est plutôt logique et cohérent comme évolution. Et ça donne envie de voir l’épisode suivant.

Vendredi

The Outpost – S04E06 – All We Do Is Say Goodbye – 16/20
La saison semble s’être ancrée dans une routine qui fonctionne plutôt bien dans la construction de ses épisodes, mais je continue de penser que l’on avance trop rapidement dans certaines intrigues. C’est encore le cas cette semaine, où l’humour est mis de côté au profit d’avancées à pas de géant concernant de nouveaux mystères. Une chose est sûre : les scénaristes savent où ils vont… et c’est agréable à suivre.

Samedi

Lucifer – S05E11 – Resting Devil Face – 15/20
Je suis partagé par le visionnage de cet épisode. Bien sûr, l’enquête ne m’a pas fasciné, mais ça, c’est toujours le cas, mais j’ai trouvé que certaines évolutions de personnages étaient intéressantes. Concrètement, les sous-intrigues de l’épisode, réglées à la fin de celui-ci, étaient plus captivantes que celle servant de fil rouge à cette demi-saison. Le truc, c’est que je me rends compte que ça aussi, c’est souvent le cas. Bref, je suis là pour les personnages, pas pour l’histoire.

J’ai également continué Plus belle la vie, pour sept petits épisodes. Cette nuit, j’ai aussi regardé l’épisode 11 de la saison 22 de Law & Order Special Victim Unit pendant un trajet en bus de nuit.

> Vus en 2021