Riverdale – S05E12

Épisode 12 – Citizen Lodge – 15/20
Je suis perplexe : personne n’avait besoin de cet épisode, mais ça fait un one-shot pas si désagréable à suivre sur des personnages secondaires qui ont une histoire à peu près intéressante. L’épisode pose beaucoup de questions auxquelles il prétend répondre, mais il oublie d’y répondre, justement, ce qui est un peu dommage. Venant de ces scénaristes, par contre, c’est plutôt une belle réussite. L’épisode est inutile, parfaitement inutile, mais il a l’avantage d’être plus fluide que les autres, et plutôt divertissant.

Spoilers

Qui s’est déjà demandé un jour comment Hiram est devenu le connard que l’on connaît ? Personne ? Ben les scénaristes, si, apparemment. Ils oublient juste de répondre à la question en cours de route.


Being your son is embarrasing.

Euh attendez ? Un épisode sur Hiram ? Non merci, c’est bon à la semaine prochaine, voilà fin de la critique.

Je veux dire quand même, on commence par Jughead nous le vendant comme digne de Tony Soprano et bon… il y a des limites à tout. En plus, l’introduction est trop cheloue, on dirait qu’on nous vend l’âme perdue qu’est Reggie comme un type heureux d’avoir son Sugar Daddy en Hiram. Après son baiser avec Fangs, toutes les fanfics creepy sont permises, je crois.

Plus sérieusement, donc, Reggie est un papillon de nuit attiré par la lumière qu’est Hiram, mais c’est pour une bonne raison : il veut rembourser Hiram, tout simplement. Il est révélé ainsi que si Reggie bossait pour Hiram, c’est parce que son père avait une dette avec lui. Cela sort d’absolument nulle part, on ne sait toujours pas d’où vient cette dette exactement et ça n’empêche pas de Reggie de continuer à bosser pour Hiram.

En échange, il demande juste un meilleur salaire, ce qu’Hiram accepte… Une fois que Reggie lui aura rendu un dernier service ? Cela n’a aucun sens pour Reggie d’accepter, c’est littéralement du bénévolat pour le Diable. Il accepte malgré tout, même si la mission de ce dernier service est de lui trouver un flingue intraçable. Rien que ça.

Hiram a donc une bonne influence de merde sur Reggie, et ça ne plaît pas tellement au père de ce dernier. La dernière fois qu’on le voyait, il était un connard qui battait son fils. Bien sûr, il est toujours un connard qui n’apprécie pas de voir son fils être mieux capable de lui de vendre ses voitures, mais la balance s’est renversée : c’est désormais Reggie qui a tout pouvoir sur son père. Il lui apprend donc qu’il a bien l’intention de continuer à travailler pour ce « gangster » qu’est Hiram.

Eh ça devient longuet, je n’ai pas l’habitude de faire une critique de Riverdale où toutes les scènes s’enchaînent comme ça. Et aussi, depuis quand Reggie est-il un personnage principal ? Cela bat toutes les statistiques et prédictions cet épisode.

En tout cas, le père de Reggie demande à Hiram d’arrêter de bosser avec son fils, mais ce n’est pas exactement comme ça qu’Hiram voit les choses. Il demande carrément à Hiram de faire le point avec son fils, pour s’assurer que le père arrête de faire de la merde. Il n’en faut pas plus pour que Reggie parle avec son père et mette au clair leur relation : il ne veut plus rien à voir à faire avec lui, tout simplement.

Reggie peut ainsi déclarer à Hiram qu’il n’a plus de père – ce qui ramène Hiram dans son propre passé avec son père, allez savoir pourquoi. Allez savoir pourquoi, aussi, putain de merde, on se retrouve alors avec un épisode qui se déroule en 1988. Allons bon, il ne nous manquait plus que ça, une origin story pour Hiram, c’est tout ce que je craignais.

Après, ce n’était pas le pire épisode pour autant, au moins pour une fois tout est fluide et à peu près logique. J’exagère bien sûr : on découvre que le père d’Hiram est venu à Riverdale avec la promesse d’y trouver plein de Palladium – un métal mieux que l’or. Et nous qui pensions que c’était de la drogue ! Bon, c’est drôle en tout cas : un client du père d’Hiram – qui cire des chaussures – se retrouve ainsi avec un client qui lui offre du Palladium en paiement. What the fuck ? Le type le laisse avec un métal plus précieux que l’or parce qu’il lui a ciré ses chaussures ?

J’ai bien ri. Bien sûr, on repart aussi avec le délire du flashback où les enfants interprètent les parents… Cela ne marche pas tout à fait avec Hiram, mais heureusement, l’acteur a un fils pour flirter avec Veronica – qui est ici dans le rôle d’Hermione. C’est l’occasion d’apprendre que la famille d’Hermione ne voulait pas qu’elle fréquente le fils d’un cireur de pompes. Cela a donné des envies de grandeur à Hiram. Il faut dire qu’Hiram s’est fait un réseau à cirer des pompes devant chez Pop’s. Il se retrouve ainsi avec l’équivalent de l’ancien Hiram, un grand gangster de Riverdale, qui lui fait de jolis pourboires.

Il n’en faut pas plus pour qu’il aille le voir pour se faire plus d’argent, dans l’espoir de séduire Hermione et d’être assez bien pour elle. Le gangster du moment fin 80 ? Vito. Je vous jure que ne blague pas. Le type s’appelle Vito. Reste à savoir s’il est un bon queutard, comme dans la chanson de Fatal et Vitoo. Pardon, mais j’ai eu cette parodie en tête pendant tout l’épisode, du coup.

Bref, Hiram devient rapidement le livreur attitré de Vito, et ça lui permet de se faire plein de frics. Cela déplaît à son père, mais la veste en cuir semble exciter Hermione. D’ailleurs, expliquez-moi. Elle s’appelle Hermione Gomez ? Et Hiram a pour nom de famille Luna ? Du coup, quand Veronica a voulu s’émanciper de son père, elle a pris le nom de famille de… son père ? On est d’accord que c’est complètement con, encore une fois ? Je ne sais pas pourquoi, ça arrive encore à me surprendre cette débilité constante dans la série.

Au moins, cet épisode ne s’éparpille pas trop : après Reggie, on reste sur Hiram. Par contre, contrairement à ce qui est annoncé, on n’a pas que la relation paternelle. C’est dommage, parce que ça ne rend pas hommage à Hermione. Celle-ci paraît encore plus conne avec cette perspective venue du passé : elle tombe sous le charme d’Hiram – alors appelé Jaime Luna – quand bien même il lui raconte qu’il bosse pour Vito ? Et quand bien même il se fait arrêter par la police devant elle ?

Eh, franchement, j’ai pas mal ri une fois de plus. Hermione se débrouille en tout cas pour faire libérer Hiram de prison en allant voir Vito par elle-même. C’est assez dingue, hein. Il est arrêté pour trafic de stupéfiants, libéré sous caution et paf, Vito comme Hermione oublient tout. Vito récompense donc Jaime par un bonus et une voiture, parce qu’il a su tenir sa langue et ne rien raconter aux flics.

Apparemment, ça ne pose pas de problème qu’il parle à Hermione, par contre. Celle-ci se laisse séduire par la nouvelle voiture et se retrouve en rencard avec un Jaime qui lui parle de ses envies de changement de noms. Il comptait s’appeler Hiram Lott pour les pires raisons du monde, il devient finalement Hiram Lodge, parce que soi-disant c’est plus classe. Euh. Mouais. J’aime bien Jaime Luna, moi…

Après, Hiram n’aime pas savoir que tout le monde le voit comme un cireur de chaussures au lycée, alors je comprends un peu ses choix, mais c’est très con quand même. Il en arrive même à tabasser des types qui se moquent de son changement de nom – qu’il fait passer au tribunal, mais pour quelle raison ?. Le plus drôle ? Parmi ces gens, il y a le père de Reggie, bien sûr. Ouep, le père de Reggie espérait qu’Hiram lui cirerait les pompes toute sa vie, mais c’est raté.

En tout cas, quand il rentre chez lui, Hiram se fait passer un savon par son père. C’est l’occasion pour notre anti-héros d’annoncer à son père qu’il est embarrassant d’être son fils et il n’en faut pas plus pour que Javier – le père – aille voir Vito. Il ose menacer Vito en assurant que son fils ne reviendra pas travailler pour lui sinon… Sinon Javier appellera la police.

Et Hiram adulte a beau nous dire que son père était intelligent, moi je le trouve particulièrement con d’avoir cru qu’il était possible de négocier avec Vito. Bien sûr qu’il se fait fusiller devant chez Pop’s le lendemain. J’ai presque de la peine pour la connerie familiale des Luna, mais bon, voir tous les acteurs se débrouiller pour jouer les parents, ça m’a détourné de ces bons sentiments. Archie brun, c’était marrant, mais alors Veronica avec des lunettes ne ressemble pas du tout à Hermione et c’est encore pire quand on nous vend Cheryl en Pénélope ou, pire que tout, Betty en Alice. Les acteurs n’ont fait aucun effort, je ne vois que leur rôle habituel, malgré les costumes.

Bref, on s’en fout, c’est Riverdale et on sait très bien qu’on assiste à un épisode nous montrant l’ascension d’Hiram. L’assassinat de son père ne peut donc pas rester impuni. L’avantage, c’est qu’avec l’enterrement, Apollonia, la mère d’Hermione, change d’avis sur Hiram. Et oui, la série a été chercher Marisol Nichols pour une scène de cette saison. Cela me fait plaisir de la revoir, mais vraiment, entre ça et son talkshow, elle n’est pas gâtée cette année.

Allez, il est temps de nous montrer la revanche d’Hiram qui, sans la moindre surprise, décide d’aller assassiner Vito et ses hommes. Pas de bol, Vito n’est pas là ce jour-là, mais qu’importe : il tue tout le monde, ce qui détrône définitivement Vito. C’était bien facile, dis-donc. Vito disparaît et Hiram devient le nouveau King de Riverdale. Rien que ça. Quelle success story. Il se marie ensuite avec Hermione et lui fait une fille, avant de partir à New-York pour répondre au rêve d’Hermione.

La bonne blague. Et dans le présent, Hiram raconte tout ça pépère à Reggie, alors même qu’il trouve que Reggie lui ressemble ? C’est bien trop risqué. Le retour d’Hiram à Riverdale ? Il s’explique parce qu’il s’est rendu compte que, finalement, son père avait raison : Javier cherchait le Palladium au mauvais endroit dans Riverdale, mais sous sa prison, il y avait quelque chose. Malheureusement pour lui, les prisonniers ont eu beau creuser, il n’y avait finalement pas grand-chose pour se faire du fric sous cette prison. Par contre, sous la demeure des Blossom, il y a de quoi faire paraît-il. Soit.

Contre toute attente, ça paraît presque logique, même si c’est gros que toutes les actions d’Hiram par le passé ne servaient qu’à couvrir sa recherche de Palladium. Allez, on va accepter ça pour avancer dans l’épisode, par contre… par contre, non. En fait, je préfère faire demi-tour dans l’épisode, parce qu’on enchaîne sur Hiram qui se rend dans une maison de retraite pour tuer Vito. MDR.

Donc comme par hasard Reggie demande à Hiram son origin story le jour où Hiram a retrouvé le meurtrier de son père ? C’est tellement gros. En tout cas, Vito ne passe pas l’épisode : il se fait tuer par Hiram, sans regret, scrupule ou remords. C’est avec cette même attitude qu’Hiram demande à Reggie de ne plus bosser pour lui sur la route du retour. Figurez-vous que malgré tout, Hiram a encore un grand cœur : il regrette de ne pas avoir pu passer plus de temps avec son père, alors l’histoire de Reggie le touche.

Si c’est pas mignon, tout ça. On en oublie presque que le père de Reggie battait son fils et sa femme, hein. J’avais oublié aussi, en vrai, alors que c’est une intrigue qui aurait mérité une conclusion il y a des années – ou des saisons en ce qui me concerne. Malgré le fait que son père soit un connard, Reggie finit par accepter ce que lui dit Hiram : il retourne au magasin de son père pour lui annoncer qu’il est prêt à bosser pour lui, si celui-ci fait quelques compromis quand même.

Ce n’est même pas le moment le plus incompréhensible de l’épisode. Non, le pire, c’est quand Hiram passe la fin de l’épisode seul chez lui à regarder la télé-réalité d’Hermione. Celle-ci est apparemment passé par Riverdale afin que Veronica lui montre les travaux de rénovations de l’appartement (AH ILS S’EN SOUVIENNENT ENFIN) et raconte toute sa vie à la télévision ? Bien sûr que ça critique Hiram à mort, mais eh, il suffit de couper le son pour oublier le problème, il paraît.

Le cliffhanger est désastreux lui aussi : c’est donc Hermosita qui aurait retrouvé Vito après des années de recherche et qui se serait assuré que le crime d’Hiram ne laisse pas de trace. Maintenant que sa vengeance est terminée, celui-ci peut donc passer au reste de son plan : récupérer tout le Palladium et être assez riche pour racheter Hermione et Veronica. Sérieusement ? Heureusement qu’il avait des remords trente secondes plus tôt.

Et s’il a tout fait pour venger son père… Pourquoi est-il si insupportable depuis le début de la série, hein ?

Compteur d’Archie à poil : Ils ont déjà eu assez de mal comme ça à justifier la présence de l’acteur, alors le foutre à poil quand il n’avait qu’une réplique mission impossible… qu’ils ont relevé plusieurs fois dans la série, pourtant. Pas cette semaine.

Vus cette semaine #33

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Oui, cette année – et particulièrement cet été – c’est tout ou rien mes semaines.

Mercredi

What if…? – S01E01 – What if… Peggy Carter was the first Avenger? – 17/20
Si je suis mitigé sur quelques aspects techniques (dessins et doublage) pour le moment, je dois dire que ce dessin animé a de la classe. Les scènes d’action sont fluides, les répliques cinglantes et conformes aux personnages que l’on connaît (quel plaisir de retrouver certaines dynamiques !) et l’intrigue aussi efficace qu’expéditive. Ah oui, pas le temps de respirer quand on nous sort le contenu d’un film en moins d’une demi-heure, hein.

Jeudi

In the Dark – S03E06 – Arcade Fire – 17/20
Une reprise efficace pour la série qui revient après une petite pause comme si elle n’était jamais partie. On ne va pas se mentir, il faut se remettre un peu dans l’intrigue de cette saison qui n’est pas résumée en début d’épisode, mais l’ambiance et les personnages suffisent à se remémorer l’essentiel. Et l’essentiel, c’est que la série conserve ses dynamiques entre personnages et ses répliques excellentes. Quel plaisir !

Vendredi

The Outpost – S04E05 – They Bleed Black Blood – 15/20
Si l’épisode est encore efficace, j’ai trouvé son rythme assez déséquilibré avec une intrigue se voulant plus légère qui finissait par alourdir l’épisode en nous faisant perdre de vue le plus intéressant – et en nous faisant perdre du temps pour quelque chose que l’on sait déjà sur le point de se produire. Par contre, vraiment, cette intrigue est vraiment bien trouvée et je suis impatient de découvrir où elle nous mènera.
Walker – S01E18 – Drive – 13/20
À l’image de la saison, le dernier épisode manque un peu trop d’enjeux. En fait, bien qu’il apporte pas mal de réponses et de nouvelles pistes pour la saison 2, j’ai surtout eu l’impression d’assister à un épisode comme un autre. Il n’avait pas assez de moments où j’ai pu m’investir à fond et stresser pour les personnages. Après, le problème doit venir de mon manque d’investissement dans le fil rouge ou la série en général.

Samedi

Lucifer – S05E09 – Family Dinner – 15/20
La reprise un an après est quelque peu compliquée pour être honnête. Contrairement à un début de saison, cet épisode ne fait pas d’effort pour réintroduire les personnages et les intrigues, pas plus qu’il ne donne de nouvelles pistes claires pour la mi-saison à venir. Résultat des courses, ça donne l’impression d’assister à un épisode comme un autre sans le petit sentiment d’excitation face aux nouvelles histoires que j’en attendais.
Lucifer – S05E10 – Bloody Celestial Karaoke Jam – 15/20
Autant j’aime les épisodes musicaux quand c’est bien fait, autant je peine à voir l’intérêt de certaines chansons dans cet épisode. On dirait plutôt que c’est là pour filer une chanson à tout le monde, et ça ruine même parfois les émotions. Après, le casting sait chanter, c’est clair. Du point de vue de l’intrigue, ce n’était pas obligatoire, l’épisode est beaucoup trop long à cause de ces chansons et l’ensemble un peu trop prévisible. J’avais peut-être trop d’espoir pour un musical dans cette série !

Rattrapage

High School Musical The Musical The Series – S02E03 – Valentine’s Day – 17/20
Mieux vaut tard que jamais pour continuer cette saison 2 qui se révèle encore une fois totalement à la hauteur de ce que j’en attends. Je ne pense pas pouvoir tout bingewatcher comme j’en avais envie ce matin, mais ça me fait plaisir de retrouver à nouveau les personnages après plusieurs semaines. L’épisode est très mignon, même s’il a fallu un peu trop de temps à mon goût pour en arriver aux bonnes chansons. En tout cas, chacun a son intrigue et évolue, c’est une réussite.
Fear the Walking Dead – S06E13 – J.D – 14/20
Alors bien sûr cet épisode se concentre sur des personnages que j’adore, mais je trouve qu’il apporte une solution beaucoup trop « deus ex machina » à l’intrigue en fil rouge de cette saison. Je sais que c’est rigolo à dire pour une série de zombies, mais clairement, ça manque de crédibilité tout ça, même si ça apporte une solution fluide pour la suite. Que j’ai hâte de regarder.
Fear the Walking Dead – S06E14 – Mother – 16/20
C’est beaucoup mieux et ça nous donne une visée claire pour les deux derniers épisodes de la saison : cet épisode nous révèle beaucoup d’informations, tout en nous retirant quelques espoirs sur le passé. Il est bien clair que c’est le but, car l’espoir est une thématique importante dans cette série – et dans cette franchise, à vrai dire. Hâte de voir jusqu’où ça ira désormais.
Fear the Walking Dead – S06E15 – USS Pennsylvania – 18/20
C’est un épisode étouffant par son scénario et ses décors, et ça fonctionne à merveille. Franchement, on dirait déjà que nous sommes en pleine fin de saison alors que ce n’est pas le cas… Le script est pourtant pas mal fluide, même s’il se concentre trop sur deux personnages qui ont appris à me souler il y a quelques saisons déjà. En tout cas, j’ai été surpris par certains twists de l’épisode, je ne vais pas le cacher.
Fear the Walking Dead – S06E16 – The Beginning – 20/20
Le thème de l’épisode est un thème que j’adore déjà de base, mais l’étendre comme ça sur des personnages que l’on connaît depuis sept ans, c’est génial. Je regrette l’absence de certains, évidemment, mais les pistes offertes pour la nouvelle saison sont prometteuses. Le mois d’octobre me paraît soudainement très loin après une fin aussi explosive. Jolie fin de saison !

Challenge Séries 2021

Riverdale – S05E04 – Purgatorio – 15/20
Alors attendez, je mets une bonne note, mais rien ne va, hein. C’est juste que le procédé narratif utilisé ici pour relancer la série fonctionne suffisamment pour attirer mon attention bien plus que lors des délires sur la vie de lycéens des personnages menant une vie d’adultes. La série fait table rase de son passé (pour combien de temps ?) et ça lui permet d’emprunter de nouvelles pistes qui me motivent un chouilla plus que les précédentes… Sans grand espoir d’une amélioration à long terme, par contre.
Riverdale – S05E05 – The Homecoming – 14/20
Franchement, j’ai le divertissement que j’attends de cette série avec cette nouvelle intrigue. Pour une fois, ça ne part pas trop dans tous les sens et même si rien ne va, c’est tellement habituel que je n’arrive plus à m’en formaliser. C’est ma comédie depuis un peu plus d’un an, après tout, et j’ai peine à croire que je m’approche du moment où je vais pouvoir me dire à jour !
Riverdale – S05E06 – Back to School – 14/20
J’aurais dû m’en douter et ne rien dire précédemment : cet épisode repart dans tous les sens possibles… Et puis quel est l’intérêt de ce outil narratif si c’est pour nous coller tous les personnages aux mêmes endroits qu’avant ? Vraiment, c’est… Riverdale. Et c’est loin d’être le pire épisode de la série.
Riverdale – S05E07 – Fire in the Sky – 14/20
C’est quand même fou comment cette série parvient à la fois à être hyper prévisible, sans surprise (j’ai du l’écrire 15 fois au moins dans la critique), et en même temps à être déroutante dans ses choix d’intrigues. Une chose est sûre, il y a à nouveau un milliard d’intrigues en même temps, et je ne sais même pas comment ils ont réussi à partir si vite en vrille – j’ai l’impression d’être de retour au cœur de la saison 3 en écrivant la critique. Pas simple à noter, tout ça, mais c’est divertissant et certains segments sont plaisants – quand d’autres se foutent totalement de nos gueules.
Riverdale – S05E08 – Lock & Key – 14/20
Un énorme sentiment de « tout ça pour ça » se dégage de l’épisode qui n’était absolument pas convaincant du côté de la crédibilité, comme toujours. Par contre, je me suis bien amusé des différents jeux de relations mis en avant par les scénaristes dans l’épisode. On sent venir les trois quarts de ce qui arrive, c’est beaucoup trop rapide, mais eh, c’est Riverdale. Et pas si pire.
Riverdale – S05E09 – Destroyer – 11/20
Bof. Je me rends compte que je n’ai absolument rien à dire sur cet épisode. Les différentes intrigues avancent avec leur lot habituel de contradictions et de trucs illogiques, mais c’est tellement courant que j’ai posé mon cerveau sur le côté et j’ai simplement profité de l’épisode. Ouais, on peut profiter de tous ces trucs marrants. Ce n’est pas assez naze pour être hilarant, c’est juste… Bof.
Riverdale – S05E10 – The Pincushion Man – 12/20
Je retrouve le Riverdale que j’aime avec cet épisode, parce que j’ai pleuré de rire. Vraiment. Tout est ridicule, tout est expédié sans qu’on ne sache pourquoi l’idée est venue aux scénaristes et rien ne va. Du coup, tout va. Jamais déçu, j’en ai fini par être surpris d’un truc vraiment logique. Sinon ben, ça ne va nulle part non plus a priori, étonnante fin de mi-saison là.
Riverdale – S05E11 – Strange Bedfellows – 14/20
Un épisode de reprise un brin déroutant dans sa forme qui change des habitudes de la série, même si le naturel revient au galop. Au moins, c’est clair, cette deuxième partie de saison ne sera pas beaucoup plus cohérente que les précédentes et on nous introduit à présent de nouveaux éléments qui semblent encore plus montrer à quel point la série part en vrille. C’était donc possible.
Dollface – S01E06 – History Buff – 16/20
Je n’étais peut-être pas assez d’humeur pour rire autant que je l’espérais, ou alors justement j’en attendais beaucoup trop après quelques mois sans regarder la série. J’ai passé un bon moment divertissant et la série me plaît toujours autant pour quelques gags hyper efficaces. J’aime aussi la réflexion qui se tisse à chaque épisode sur les relations amoureuses. C’est plaisant.

J’ai également dévoré pas mal de Plus belle la vie, c’est-à-dire 45 épisodes. On ne va pas se mentir, j’ai avalé la dernière intrigue sur Samia (j’ai les nerfs) avec du Victoire en parallèle ; et le procès d’Elsa/retour de Sabrina, ça passe. Par contre la maison Rosa ou l’intrigue Flashes, AU SECOURS. C’est bien de bingewatcher pour s’en débarrasser plus vite.

> Vus en 2021 

Planning intenable pour mes rattrapages avant la rentrée des networks

Salut les sériephiles,

Pas d’image ou de gif pour illustrer cet article aujourd’hui, parce que j’écris ces lignes à deux heures du matin, tout simplement. J’ai pris l’habitude d’avoir l’article du jour publié dès neuf heures du matin, j’ai envie que ce soit encore le cas demain au moins… Et ça me fait faire n’importe quoi. Vous savez ce qui m’a fait faire n’importe quoi aussi hier soir ? Me lancer dans Fear the Walking Dead à plus de 23h.

Oui, j’ai rattrapé l’ensemble de mon retard dans la série, ça y est. Ce fut un vrai plaisir de découvrir les quatre derniers épisodes de la saison, avec une intrigue que j’adore, tout simplement. Je n’ai peut-être pas de quoi en faire 500 mots tout de suite par contre.

Vous aurez compris au titre de l’article que ce n’est pas mon but de toute manière. Aujourd’hui, nous voilà déjà mi-août, ce qui veut dire qu’il me faut commencer à aborder la rentrée avec plus de sérieux qu’avant. J’ai déjà pas mal avancé du côté du boulot, mais il me reste beaucoup à faire. Par contre, mon vrai problème, c’est du côté des séries : j’ai l’impression de ne pas avoir du tout rattrapé tout ce que je voulais voir. Et c’est bien pour ça que j’ai commencé Lucifer aussi hier.

À un mois et demi de la rentrée séries des networks, j’ai donc encore pas mal à voir, et comme d’habitude, je me suis établi un planning que je ne tiendrai pas. Entre les hebdomadaires et les rattrapages, il faudrait que je passe au moins deux heures par jour devant des séries pour que ça passe.

Concrètement, c’est faisable… mais nous sommes en août : j’ai encore un voyage au moins pendant ces vacances, et plein de choses à faire pour en profiter à fond. En fait, je dirais que j’approche de ma fin de ma période de glandouille devant la télévision. Qu’importe, hein : ce genre de planning me permet de savoir à peu près quoi regarder et quand. Je vais essayer de m’y tenir au mieux à ces 14 à 18 épisodes par semaine. Je l’ai fait une partie de l’année, en plus ! Certaines séries motivent plus que d’autres.

Bref, voilà le planning des critiques qui devraient arriver sur le blog dans les prochaines séries si tout va bien :

Lundi The Walking Dead, Heels. Oui, uniquement des hebdomadaires inédits donc. Oui, j’envisage de commencer une nouvelle série malgré tout. Peut-être que ça ne me plaira pas, on verra bien.

Mardi – La saison 2 de Why Women Kill. Si possible, il me faudrait faire deux épisodes par semaine jusqu’au 14 septembre, pour avoir fini avant que les networks nous bombardent. Concrètement, je sais déjà que mardi ça va être compliqué d’en voir n’en serait-ce qu’un.

Mercredi – Et si je rattrapais les cinq épisodes de Gossip Girl que je n’ai toujours pas vus sur plusieurs semaines ? Une fois que ce sera fait, j’ai d’autres saisons à terminer, comme celle de Are you afraid of the dark ? (pas mal pour une canicule cela dit) ou Filthy Rich.

Jeudi – On repart sur des hebdomadaires plutôt que des rattrapages avec In the Dark en priorité et Riverdale pour le Challenge Séries. On ne sait jamais.

Vendredi – La priorité ira toujours à The Outpost et sa bonne saison 4. Une fois l’épisode vu je me dis que ça pourrait être bien, si j’ai le temps, de regarder Big Shot. J’avais beaucoup aimé les deux premiers épisodes.

Samedi – Comme hier, l’idée serait d’avancer dans les saisons 2 d’High School Musical The Musical The Series et 5 de Lucifer. Pour la deuxième, il faudrait même réussir à la finir pour le 4 septembre (deux épisodes par semaine donc), comme ça le 10, bim, je regarde la saison 6. Je ne me fais pas d’illusion cependant, c’est impossible de regarder tant d’épisodes le week-end.

Dimanche – Il y a bien sûr Evil qui reprend fin août, il y aussi Dollface que je pourrai reprendre pour avoir une série de plus à mon actif dans le Challenge Séries. Et puis, bon, un peu de Manifest ne ferait pas de mal pour terminer la série – même si les scénaristes ne se sont pas donnés la peine de la finir.

Et si en plus, j’arrive à finir la saison 22 de New-York Unité Spéciale avant la reprise pour une saison 23, ce sera miraculeusement cool. Bien sûr, vous aurez compris que tout ça, c’est purement de la théorie. L’idée est de voir en priorité les séries indiquées aux jours qui correspondent, et si j’ai plus de temps, d’avancer sur celles que je n’aurais pas vus la veille ou l’avant-veille.

Puis, au pire, comme d’habitude, je ne finirai rien et c’est comme ça. On verra bien. Maintenant je vais aller dormir et profiter de mon dimanche. Les critiques de Fear the Walking Dead arriveront peut-être dans la soirée si j’ai le temps de les mettre en page d’ici là… Et puis, comme on est dimanche, peut-être que je vais regarder Dollface, on ne sait jamais !

Riverdale – S05E11

Épisode 11 – Strange Bedfellows – 14/20
Un épisode de reprise un brin déroutant dans sa forme qui change des habitudes de la série, même si le naturel revient au galop. Au moins, c’est clair, cette deuxième partie de saison ne sera pas beaucoup plus cohérente que les précédentes et on nous introduit à présent de nouveaux éléments qui semblent encore plus montrer à quel point la série part en vrille. C’était donc possible.

Spoilers

La disparition de Jughead inquiète Tabitha et Betty alors que les multiples évasions de prison provoquent encore des remous.


Si vous débarquez sur le blog pour la première fois avec cette critique, ce qui est tout à fait possible maintenant que je suis ENFIN à jour dans la série, je tiens à vous avertir que je regarde la série à cause d’un pari avec les chroniqueurs du podcast 42 minutes. Vous trouverez donc dans mes critiques beaucoup de lassitude sur la qualité de la série et un compteur du nombre de fois où Archie est torse nu ce qui, on ne va pas se mentir, était parfois le seul truc qui finissait par m’intéresser dans l’épisode tellement tout le reste était creux et tellement je voulais gagner mon pari d’origine.

Well, it’s Riverdale. He could be doing literally anything.

Comment ça on repasse au «remote learning » ? Quel foutage de gueule. Il n’a pas été question de covid de toute la saison, mais voilà que Riverdale en connaît les conséquences ? Ecoutez, je ne vais pas me prendre la tête, c’est ridicule et puis c’est tout.

Si je commençais plutôt par le début ? Bonjour à tous, je publie une critique de la série le soir de la diffusion de l’épisode, c’est possible ! Et quel épisode… On reprend après l’évasion de la prison, donc, et le lycée est totalement saccagé – d’où les cours à distance proposés par Alice le temps qu’Archie répare le lycée (qu’on retrouve dans un état bien pire que la dernière fois où nous l’avions vu). Ce qui m’a marqué sur ce début d’épisode, c’est plutôt l’absence de Jughead par contre.

Pas de voix off, ça fait presque des vacances, mais pour un épisode de reprise, c’est déstabilisant. Même lorsqu’il était mort, il continuait de parler le coco. Autrement, Riverdale n’a plus aucun journaliste (désolé Alice) capable d’informer de ce qu’il se passe en ville. Le reste du monde ne semble pas au courant de cette évasion massive de la prison !

En effet, Veronica revient en ville dans cet épisode (alors qu’elle devait rester plusieurs jours à New-York et que Chad l’y contraignait ???) et n’apprend ça qu’après avoir observé une pierre précieuse sur sa table de salon. Est-ce que c’est le moment de rappeler que le salon n’a absolument changé alors qu’il était censé être en travaux il y a quelques épisodes ? Encore une intrigue abandonnée, le but était juste de la rapprocher d’Archie après tout.

Archie, justement. Elle va le voir pour lui annoncer qu’elle n’est pas encore divorcée finalement et ça pose problème à Archiechou. Oui, il s’est acheté une morale depuis qu’il couchait partout avec Betty et maintenant ça le dérange que Veronica trompe son mari tant qu’elle n’est pas divorcée. Euh ? OK. Pour le coup, j’ai du mal à suivre, vu la situation de Veronica.

Ailleurs dans Riverdale, nous découvrons que Pénélope ne retourne pas en prison, car elle est libérée sur parole. Après une évasion. Je laisse tomber. Elle nous lance sa propre secte, en plus, voulant assurer à Riverdale un futur spirituel. Rien que ça. Quand Cheryl la confronte, elle se rend compte que le Dieu à qui sa mère semble faire référence est Jason – bordel, mais laissez-le mourir en paix. Malgré tout, il y a du monde pour venir écouter Penny ?? Qui sont ces gens ?

Moi, je suis juste triste de voir que Cheryl est totalement mise de côté dans les intrigues, une fois de plus. C’était bien mieux au départ quand elle avait des interactions avec tout le monde. Depuis deux saisons, elle est à l’écart et c’est du gâchis – à la fois de personnage et d’actrice. Elle pourrait fiare bien mieux.

De son côté, Betty est toujours sur l’autoroute à jouer aux camionneuses – et ça passe par tous les clichés possibles. Elle est toutefois contactée par Tabitha sur la raison de Jughead, alors ça ne devrait pas durer trop longtemps. Betty prend rendez-vous avec Tabitha, mais celle-ci voit aussitôt Pop’s être braqué par un type avec un flingue.

Il lui en faut un peu plus que ça pour perdre son sang-froid apparemment : Tabitha nous explose une bouteille sur le crâne du type, et hop, tout est réglé. Elle peut donc être au rendez-vous avec Betty et lui raconter tout ce que Jug lui a dit en étant défoncé. C’est plutôt drôle, parce qu’il a critiqué Betty et son incapacité à être fun. Elle avait pourtant l’air fun au lit !

Bon, il n’empêche que Betty se sent forcée d’enquêter sur la disparition de Jug après ce qui est arrivé à sa sœur. Et c’est une excellente agent du FBI : elle remarque que ce n’est pas très bon signe que son portable soit resté au bunker. Sérieusement.

Sa piste pour retrouver Jug ? Lire le manuscrit. Mouais. Elle en découvre plus sur les obsessions de son ex, puis appelle son ex à lui Jessica, dans l’espoir d’avoir une piste. Allez, ça peut être utile si on prend ça rationnellement, mais faire venir Jessica en ville ? Elle est heureuse de venir le voir, en plus, et Jessica a une forte envie de rencontrer Betty. C’est vrai, on aime tous rencontrer les ex de nos ex, c’est d’une logique implacable.

Après, on note que Jessica est meilleure enquêtrice que Betty, et de loin. Elle est beaucoup plus efficace lorsqu’elle mène les recherches, et elle connaît mieux Jug que Betty ou Tabitha. Je l’aime bien, tiens, il ne se fait pas chier Jug. En attendant, ses trois ex (c’est là qu’ils en sont ?) le cherchent dans toute la ville et dans quelques petites scènes marrantes.

Par contre, il est assez évident que le but de Jess est juste de retrouver le manuscrit de Jug, dans le sac de Betty, et elle fait tout ce qu’elle peut pour ça. Elle propose ainsi à Betty et Tabitha de se droguer, mais comme ce n’est pas très efficace, elle leur propose d’aller manger ensemble avant de repartir à New-York. Bien sûr, les filles ne se méfient pas une seule seconde de la nana dont elles viennent littéralement de dire entre elles qu’il fallait se méfier : elles se rendent donc chez Pop’s pour manger avec Jessica, qui leur prépare des frites (aux champignons, forcément).

Oui, oui, c’est Jessica qui fait à manger dans le restaurant de Tabitha. Logique. Pendant qu’elle regarde les deux filles manger les frites sans se méfier, Jess les endort à parler du Jug qu’elle connaît. C’est l’occasion pour nous de découvrir que finalement Jug et Betty ont eu un brin de contact en sept ans : deux ans plus tôt, Jughead a laissé un message vocal à Betty alors qu’il était bourré, pour l’insulter et lui dire qu’elle avait volontairement saboté leur vie à tous les quatre – parce que pourquoi laisser de côté Archie et Veronica, hein ?

On note que dans le message vocal datant de deux ans plus tôt, Jug regrette de ne pas avoir vu Betty pour ce qu’elle était… sept ans plus tôt. Finalement, Tabitha et Betty se retrouvent donc droguées par Jess qui culpabilise de ce qu’elle a fait (mais pourquoi ?) et leur avoue tout. Elle les emmène « en sécurité » pour leur trip, à savoir le bunker où Jughead vient de disparaître. C’est si logique.

Le manuscrit ? Elle voulait le retrouver parce qu’elle avait peur que Jug écrive sur elle et que ses parents ou amis découvrent qui elle était vraiment. Soit. Elle repart avec le manuscrit, tandis que Betty et Tabitha sont donc en plein trip.

Le trip aux champignons ? Une chanson hyper gênante comme seule Riverdale peut le faire. On a d’un côté les deux filles complètement perchées à danser dans le bunker, et de l’autre Cheryl, qui prend le lead vocal alors que de son côté, elle a observé un petit squelette dans le coffre de sa chambre (Jason ?). Suite à ça, elle se décide à rejoindre l’Eglise de sa mère (???) et ça lui permet de revoir Jason (???????). OK.

Eh, Jug n’a pas été kidnappé par des extraterrestres, en fait ! On le retrouve SDF à se réchauffer au coin d’un feu où il finit par être tabassé par des types riches… Hein ? Il est finalement sauvé par un homme qui s’appelle Doc, ce qui lui ramène une histoire racontée un jour à Bret et Donna. Je n’en ai aucun souvenir alors que j’ai dû voir ça il y a trois mois : Doc était un sauveur de SDF que Jug a laissé être tabassé à mort.

Du coup, Jug change de prénom, préférant se faire appeler Henry pour ne pas être reconnu par Doc. Le problème, c’est que quelques temps plus tard, Jug entend à nouveau Doc se faire tabasser. Cette fois, il ne peut pas rester impassible et s’attaque à son agresseur. Il n’en faut pas plus pour que le lendemain, il fasse son mea culpa et révèle son identité à Doc qui le pardonne. Quel était l’intérêt de cette intrigue ?

En tout cas, Jug comprend qu’il doit retourner à New-York pour affronter ses démons… sauf qu’il se fait ramasser par le fameux camion que l’on voit depuis le début de saison. C’est con. Avant ça, il a eu le temps de laisser un message à Tabitha pour la remercier de son aide et la rassurer. Parfait. Cela nous laisse Tabitha et Betty confiantes sur l’état de Jug – et ça nous les laisse bonnes copines aussi. Du coup, Tabitha veut aider Betty à retrouver les filles disparues. Normal. Une serveuse de restaurant, ça peut vachement aider une recrue du FBI, c’est connu.

Autrement, après une évasion de la prison, Riverdale connaît donc une hausse de la criminalité, car tous ne sont pas encore arrêtés, inévitablement. C’est très con pour Veronica qui vient juste d’ouvrir sa bijouterie : elle se fait braquer bien vite par Dodger et sa mère, qui lui prennent son beau rocher qui venait juste d’arriver. Il paraît que Veronica le traquait depuis des mois, par conséquent, nous en entendons parler cinq minutes à peine avant qu’il ne soit volé. Logique.

Dépitée, Veronica décide de faire appel à Reggie pour retrouver au plus vite son Opale bleue. Reggie accepte. Pourquoi ? On s’en fout, il fallait qu’il accepte pour avoir un rôle dans cet épisode, c’est tout. Bien sûr, malgré l’évasion, Hiram s’arrange pour passer pour un héros dans les médias, avec l’aide d’un Gouverneur véreux qui n’approuve pas l’évasion, mais espère quand même en tirer profit. C’est un partenaire d’Hiram, après tout. Cela ne l’empêche pas de se faire menacer par son partenaire, hein.

Archie prend sur lui d’être le héros de la ville, comme toujours. Il consulte donc Hiram pour avoir une liste des évadés et organise une battue dans tout Riverdale pour aller arrêter les malfrats. Soit. Ce faisant, il se rend compte que le père de Kevin ne vient pas au rendez-vous, mais comme même Kevin semble s’en contrecarrer parce que c’est fréquent à Riverdale, il ne s’inquiète pas plus que ça.

Pourtant, le shérif Keller est dans de sales draps : il se fait agresser par la mère Dodger qui vient tuer le prisonnier qu’il surveillait à l’hôpital. Euké. Ce qui est marrant, c’est le bruitage du coup de pied sur la tronche du shérif – ou le fait que tout le monde s’en foute de lui, au choix. Ils ont mieux à faire nos pompiers devenus milice pour sauver la ville : ils débarquent dans un entrepôt où ils retrouvent des criminels qui – c’est choquant – ont des flingues, contrairement à eux qui ne veulent pas verser de sang.

Par chance, Reggie et Veronica sont là aussi, pour remonter la piste de Dodger et retrouver l’opale. Il n’en faut pas plus pour que Veronica demande de l’aide à Archie. C’est finalement elle qui a les meilleures pistes pourtant : son père se fait kidnapper par plusieurs évadés, dont Ted, qui avait agressé Archie dans les toilettes du lycée un jour, et Dodger qui tient l’opale en main comme si c’était un portable et qu’il pouvait en faire quelque chose.

En échange de son père, de l’opale, du gouverneur en train de se vider de son sang (who cares ?) et accessoirement du père de Kevin, Veronica doit faire en sorte de ramener le Palladium d’Hiram à El Royale, la salle de gymnase/caserne de pompiers. Et pour savoir ce qu’elle cherche, elle peut compter sur Reggie.

Elle prévient aussitôt Archie, aussi, ce qui tombe plutôt bien puisqu’il est toujours avec Kevin s’inquiétant pour son père. Les scénaristes en profitent pour le rapprocher plus ou moins de Fangs aussi. Ils sont supposés être séparés, mais Fangs parle toujours avec optimisme et amour à son mec, hein. En tout cas, Kevin n’est pas du tout inquiet pour son père et aide aussitôt à participer à un casse du bureau d’Hiram pour voler son coffre-fort contenant probablement le Paladium – de la drogue ?

Sans code pour le coffre-fort, Veronica est toutefois obligée d’organiser un échange en personne avec Ted. Par chance, il a choisi une salle de gym/caserne avec une verrière, ce qui fait qu’Archie et les autres pourront se la jouer Batman pour le piéger. C’est littéralement une réplique de l’épisode cette comparaison, hein.

En vrai, c’est parfaitement ridicule avec Veronica qui « gagne 30 secondes » une fois dans le gymnase – mais je ne vois pas ce que ça change d’avoir pris le risque d’y entrer vu l’opération qui suit – et les mecs qui débarquent depuis le toit pour taper tous les malfrats. Cela se fait toujours sur la petite chanson de Cheryl et des droguées, et ça se termine en baston générale où nos héros n’ont aucun mal à gagner, hein.

Cela permet à Hiram de s’en sortir avec son Palladium et d’aller menacer le gouverneur à l’hôpital alors que Veronica et Archie terminent l’épisode plus ou moins rabibochés, avec une tension sexuelle de ouf dans leur décision de rester séparés. Le shérif Keller ? Je vous ai dit que tout le monde s’en foutait – les scénaristes aussi.

Compteur d’Archie à poil : Nope, on le voit juste se prendre pour Batman. Décevant pour une reprise !