Raya et le dernier dragon, c’est pour les grands enfants #15

Salut les cinéphiles,

Raya et le Dernier Dragon: Disney dévoile une nouvelle bande-annonce - TVQCIl est de nouveau plus de 23h, il est donc temps de me mettre à écrire l’article du jour qui, comme l’on est mercredi, va porter sur un film que j’ai vu cette semaine. Et il est difficile de passer à côté de la sortie d’un Disney, en théorie. En pratique, c’est un peu nul, parce que la sortie française se fait trois mois après le reste du monde, ce qui fait que nous n’en avons pas entendu parler tant que ça vendredi. En tout cas, moi.

Je vais donc parler du tout dernier film d’animation Disney, Raya et le dernier dragon. Le film raconte l’histoire de Kumandra, un royaume lointain plein de dragons. Enfin, il y avait des dragons avant que ne s’abatte sur la Terre une force maléfique changeant tout le monde en statue… Le tout dernier dragon s’est sacrifié pour sauver le monde entier, et des siècles plus tard, seule une relique de ce dragon subsiste encore.

Raya et le dernier dragon. – Rowena bookine

C’est là qu’intervient Raya, une très jeune guerrière solitaire, qui bientôt se mettra en quête de retrouver ce dernier dragon pour protéger à nouveau le royaume.

raya et le dernier dragon | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirJ’ai beaucoup aimé le film, dont l’animation est dingue et dont les personnages sont plus ou moins attachants. J’ai eu un coup de cœur pour le capitaine et pour Namaari. Ce n’est pas bien surprenant pour cette deuxième, rien qu’au look, c’était sûr que son personnage de méchante pas méchante allait me plaire. Lesbienne pas lesbienne, aussi ; ça devient lourd les films d’animation Disney qui joue à fond d’ambiguïté sans aller au bout de leur idée.

Raya and the Last Dragon || 2021 - Princesses Disney fan Art (43602743) -  fanpopRaya s’entoure progressivement d’une galerie de personnages, donc, mais ça a fini par me donner l’impression qu’il y avait trop de monde. Tous ne pouvaient pas être développés autant qu’il l’aurait fallu, donnant parfois un goût de trop peu. Bien sûr, j’ai bien aimé Raya également, c’est une héroïne vraiment cool et elle porte avec elle un message très chouette, même si elle met aussi un certain temps à le comprendre. Elle est aidée pour cela par le dernier dragon, Sisu… que je n’ai pas aimé, pour le coup. Je ne suis pas hyper convaincu par le graphisme du personnage sur ce coup-là, et c’est un peu dommage.

Raya et le Dernier Dragon : vers un nouveau paradigme des princesses Disney  - Conseils d'experts Fnac
Cela n’empêche pas l’animation d’être sublime. Ils s’amusent beaucoup avec l’eau ces dernières années. Et si vous avez Disney +, regardez aussi Us again, ces quelques minutes sont magnifiques !

Du côté de l’intrigue, le film est vraiment sympathique. Par contre, il a un énorme défaut à mon sens : il n’a pas grand-chose à voir avec un classique Disney. Bon, je ne veux pas spoiler, mais si vous êtes encore là, j’imagine que vous voulez quelques arguments tout de même : le film n’a aucune chanson marquante. Aucune chanson, tout court d’ailleurs ; à part le générique de fin, qui ne m’a pas marqué. Un film Disney sans chanson, désolé, mais ça manque de quelque chose ; ça me pose le même problème que le live-action Mulan.

Raya and the Last Dragon (2021) - Tumbex

Autrement, j’ai adoré l’intrigue, mais je la trouve tout de même trop complexe pour un Disney – enfin, trop complexe pour des enfants. Il y a toute une mythologie derrière Kumandra et la mise en place du film est longue. Tout ça est payant, j’adore les mythologies de ce genre et ça fonctionne vraiment bien en tant qu’adulte, mais le film dure deux heures, et ce n’est pas gagné pour les enfants. Je me demande s’il peut vraiment avoir du succès chez les plus petits. À partir de sept ou huit ans, ça doit commencer à le faire pour les plus patients, mais le succès d’autres films repose aussi sur les plus petits. Raya ne l’aura pas.

Raya et le dernier dragon.Là, le film me paraît surtout être pour les plus grands, voire pour les adultes. Pourquoi pas, hein, je suis totalement pour… mais on m’avait vendu un Disney avec une princesse dans la veine de ce qui se fait ces dernières années.

Sinon, en 2021, dur de voir la force maléfique qui s’abat sur le royaume sans penser d’une part au covid (elle a un masque dans le désert quoi), d’autre part à Endgame. 900+ idées de ┊↺❛ Disney ❜⤨┊ en 2021 | disney, dessin animé, dessins disneyLes effets sont certes différents puisque tout le monde peut se transformer en statue, mais je ne sais pas, j’y ai pensé un certain nombre de fois. Il faut dire que le film est un brin trop long pour ce qu’il est (notamment dans sa conclusion), alors on a le temps de penser à plein de choses.

Après, si je critique tout ça, c’est que ça faisait trois mois que j’attendais pour le voir, en espérant vraiment avoir affaire à un film génial. J’en attendais donc trop, mais ça n’en reste pas moins un excellent film, que je vous recommande !

High School Musical: The Musical: The Series – S02E01

Épisode 1 – New Year’s Eve – 18/20
Cet épisode est diffuse avec six mois de retard et ça se sent vraiment dans l’écriture, mais au-delà de ça, c’était un vrai plaisir de retrouver tout le casting (allez, 90% en tout cas) et des chansons qui parviennent encore à mettre le smile malgré les années passant. Je retrouve là le feel good que j’attendais de cette série, et ça fait plaisir. Un bon début de WESéries !

Spoilers

Les Wildcats ont des vacances de fin d’année chargées.

Le retour de Nini et Ricky sur Disney +

Salut les sériephiles, Le week-end en séries 18 a commencé il y a un quart d’heure quand je prends enfin le temps de me poser sur le canapé, et plutôt que de me lancer tout de suite, je me suis dit qu’il serait peut-être bon d’écrire avant ça l’article du jour, histoire qu’il ne soit…

It’s like the one thing, the one thing I can always count on… You’re my home.

C’est Nini qui nous remet dans l’ambiance de la série, avec un résumé de la saison 1 qui fait vraiment le tour des différentes intrigues. C’était déjà étonnant et bizarre, et je n’en attendais pas moins de la série qui recommence par une scène que nous avons déjà vu lors du spécial de Noël – et pour cause, c’est un épisode qui porte sur les vacances de fin d’année, avec tout le monde sortant son plus beau pull des fêtes de fin d’année.

Tout se fait en une seule prise, officiellement, mais on voit bien que ce n’est pas le cas, puisqu’il y a des plans clairement montés entre eux. C’est con d’avoir eu cette idée d’un plan séquence alors qu’ils n’en avaient pas les moyens, mais bon. Miss Jenn a bien sûr oublié d’appuyer sur play, ce qui fout la merde à la fin de cette chanson nous remontrant tout le monde petit à petit. Et ça me fait plaisir de les retrouver !

Après cette chanson et l’interruption du prof de sport, comme d’hab, nous retrouvons les héros en extérieur. Il neige partout, évidemment. Franchement, mais pourquoi ils n’ont pas diffusé ça à Noël ? Foutu Covid19. On nous remet bien vite dans l’ambiance de la série, avec d’un coup un récap de tout ce qu’il se passe, notamment avec un Ricky heureux d’être de nouveau en couple avec Nini pour toujours, alors que celle-ci sait qu’elle ne va pas rester bien longtemps sur place.

Elle n’a en effet plus que deux semaines à passer sur place et a prévu de partir le jour du Nouvel an, ce qui est la pire des idées. Sa meilleure amie est toujours au top, aussi. Kourtney est la seule à savoir la vérité, et elle ne dit rien, tout en préparant sa vie future sans sa meilleure amie.

Ashlyn accueille autrement Gina chez elle, comme on s’y attendait. Elle a une chambre gigantesque, en même temps. De son côté, Miss Jenn passe ses vacances à suivre les travaux du théâtre et à préparer le spectacle du printemps, qui sera comme anticipé un bon High School Musical 2.

Carlos et son copain – dont j’ai oublié le nom, oups – font du porte à porte pour chanter des chansons de Noël, et au moins, on sait qu’ils sont vraiment ensemble. C’est très sympathique comme relation, et ça me fait plaisir de revoir tous les personnages.

Cela dit, mes petits favoris restent de loin Nini et Ricky. Cela tombe bien, car l’on retrouve ensuite Ricky chez lui, en train d’aider son papa qui bricole et lui annonce… qu’ils ne pourront pas rester chez eux bien longtemps. Maintenant que sa mère est partie, il faut en effet envisager le déménagement vers un appartement bien plus petit.

C’est triste, mais Ricky va au moins pouvoir se consoler avec Nini… et tant pis si celle-ci a toujours son secret à lui confier. Elle s’en ira bientôt, mais elle n’ose rien dire quand elle lui offre son cadeau de Noël et que Ricky se montre tout émotif car ça lui rappelle sa mère.

L’alchimie entre les deux est toujours dingue, et heureusement pour lui, parce que Ricky n’a rien à offrir à sa copine, faute d’argent. Il a dû improviser de lui écrire une chanson d’amour et… il est carrément plus doué à ça que Nini et son « I think I kinda you know », hein. La chanson est écrite par Joshua Bassett lui-même, et elle est vraiment cool. On note à quel point Olivia Rodrigo gère les réactions face aux paroles, parce que ça pourrait vite être une chanson chiante et un moment gênant, mais Nini est tellement toute bouleversée par les paroles que ça passe très bien.

La blague sur Harry Styles n’était même pas nécessaire pour me vendre la scène, hein. La déclaration d’amour est super belle, surtout quand il lui dit qu’elle est sa maison… mais ça reste bizarre de ne pas savoir ce qu’il en est des acteurs. Etait-il vraiment en couple quand ça a été tourné ? Cela expliquerait tout.

En attendant, Nini ne raconte rien du tout à Ricky. On enchaîne pourtant avec le Nouvel an, donc ça va être sanglant. Les scénaristes s’amusent pourtant avec Miss Jenn qui fait du shopping avec Carlos, pour trouver les futurs déguisements de spectacle du lycée. Seulement voilà, elle aperçoit son ex – son Ricky de quand elle était Nini – et cherche aussitôt à se planquer.

Ce qui devait arriver arriva : elle est aussitôt aperçue par celui-ci. Jenn fait semblant de ne pas se souvenir de Zack, parce que c’est Miss Jenn, mais il l’aperçoit et commence aussitôt à dérouler son impressionnant CV à Broadway. Pas de bol pour elle, Carlos est aussitôt fan de Zack, qui prépare aussi un spectacle musical dans un autre lycée de la ville.

Le personnage est imblairable, Miss Jenn en est toujours amoureuse et il lui dit que son spectacle était adorable… Ce qui est la pire chose possible à dire, non ? En plus, il lui annonce qu’il va présenter son spectacle à une compétition, donc on sait déjà que Miss Jenn aura la même idée, c’est inévitable.

Pendant ce temps, le reste des adolescents se prépare à se rendre à la soirée du nouvel an, à commencer par Ricky et Big Red. Bien sûr, le grand sujet du moment est évidemment le spectacle du printemps suivant qui sera bientôt annoncé par Miss Jenn, et Ricky stresse pour avoir le rôle. Il nous fait alors un Bet on it, devant Big Red qui est fasciné par cette version calme et ô combien parodique de Troy Bolton. Ce n’était pas la meilleure de la série, honnêtement.

Autrement, Big Red a désormais une mère. J’ai vraiment l’impression qu’on ne l’avait pas vu en première saison, mais son introduction dans cette saison n’est pas cool du tout, parce qu’elle annonce à son fils qu’elle a besoin de lui pour livrer des pizzas toute la soirée. Du Nouvel An. Au moment de partir

Et il a le pire des meilleurs amis, qui ne lui propose même pas de rester pour l’aider. Il faut dire qu’il est à fond sur Bet on it, au point de la chanter pendant tout le trajet vers la fête à Nini. Quelle angoisse. La fête ? Elle se passe chez Ashlyn (et Gina, donc), et elle commence par l’arrivée de Carlos et son copain – Seb ! – habillés tous les deux en cashmere, parce que Carlos est riche et a de quoi leur acheter ce genre de fringue. Pas de bol, son copain est allergique au cashmere.

Carlos a vraiment l’impression que personne n’aurait pu deviner qu’ils allaient faire High School Musical 2, mais tout le monde l’a déjà deviné bien sûr. Tout le monde ? EJ débarque à son tour à la fête, mais c’est tout de même beaucoup pour lui de retrouver tout le monde, surtout qu’il sait que chaque chose va être la dernière fois maintenant qu’ils sont en terminale. Les scénaristes ne lui rendent vraiment pas hommage sur ce coup-là, avec un épisode qui nous l’affiche affublé d’une barbe naissante pas bien glamour et une incapacité à réfléchir par lui-même. Il est donc incapable de deviner par lui-même ce que va être le prochain musical du lycée, quand même.

Il finit par le découvrir avec Ricky chantant encore et toujours Bet on it à son arrivée, alors que Gina est gênée de le revoir. Ouh. J’avais oublié qu’il y avait quelques non-dits entre eux, encore. Kourtney remet de l’ambiance comme elle peut en se mettant à lire les résolutions anonymes de chacun de ses invités.

La première nous annonce qu’EJ est accepté à l’université de Duke. Les scénaristes font-ils de l’humour et de la promo de Joshua Bassett ? It’s only a matter of time est en tout cas prononcé entre guillemets par le personnage d’EJ, alors que ça n’a pas de raison de l’être… J’ai trouvé ça marrant, mais je ne sais pas, c’est peut-être en attendre beaucoup de leur part de les imaginer capable de faire du méta.

En tout cas, même lorsque sa résolution est lue par sa meilleure amie, Nini n’est toujours pas capable d’annoncer qu’elle s’en va, ce qui pousse Kourtney à lire une nouvelle résolution, qui est celle d’Ashlyn. La pauvre n’en peut plus d’attendre son copain, coincé à la pizzeria et toujours pas officiellement son copain, parce qu’ils ne se sont embrassés qu’une fois.

Quand il finit par arriver, EJ lui fait une réflexion sur son overdose de parfum, ce qui fait qu’il échappe aussi vite que possible à Ashlyn qui passait son temps à l’attendre, la pauvre. Elle veut juste être en couple avec pourtant.

On enchaîne alors sur une très bonne scène, avec un medley de toutes les musiques du second film de la franchise, à commencer par Fabulous ! J’étais tellement heureux de réentendre cette chanson, surtout qu’elle colle très bien à la voix de Seb ! C’était ensuite au tour de You are the music in me, et je reste trop bêtement fan de ces films pour ne pas accrocher…

Et bien sûr tout le cast s’y met, mais ça se termine sur Ricky et Nini, et leur alchimie parfaite qui déchire le cœur de Gina. Et le nôtre avec ce quiproquo ! Ils étaient à deux doigts de s’embrasser, mais sont interrompus par le décompte du Nouvel an, au son de All of one. Allez, pourquoi pas.

A dix secondes de la nouvelle année, Ashlyn et Big Red se décident enfin à s’embrasser, mais personne n’a le temps de se souhaiter la bonne année, car ils sont interrompus par Miss Jenn. Cette dernière leur annonce alors qu’ils feront Beauty and the beast, non pas High School Musical 2. Oula. Est-ce que c’est pour ça qu’ils nous ont fait toutes les chansons dans cet épisode ? C’est dommage et j’espère qu’on y reviendra quand même.

J’aime bien l’idée de changer de ce qu’on attendait, mais le titre de la série perd beaucoup son sens… Et je ne pense pas qu’ils iront au-delà de trois saisons de toute manière ? Je veux dire, ils sont déjà en fin de lycée là, c’est mort pour une saison 3 ?

C’est très perturbant tout ça, et l’épisode se termine sur une nouvelle bitch qui perturbe l’annonce tant attendue de Nini, bien forcée d’avouer à Ricky qu’elle ne pourra pas être sa Belle puisqu’elle débarque à Denver. Si ce personnage tout feu tout flamme sera peut-être au cœur de la saison, son introduction est bizarre et elle semble plus âgée que le reste du casting.

Après, elle sera peut-être meilleure actrice que Gina. Je l’avais bien aimée en saison 1 pourtant, Gina, principalement grâce à ses talents de danseuse, cela dit. Je trouve qu’elle en fait trop quand elle joue la joie, désormais, et son playback de Noël complètement foiré ne m’est pas encore passé. Oups.

 

High School Musical: The Musical: The Series (S02)

Synopsis : Les nouveaux Wildcats reviennent en cours pour une nouvelle année et s’apprête à organiser le spectacle du printemps.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

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Pour commencer, je suis bizarrement impatient de voir cette nouvelle saison, parce que la série me manque depuis quelques mois. Elle a un côté fun et déluré, cette petite touche gnangnan que seul Disney peut apporter à nos vies avec le bon dosage, alors j’ai hâte de voir ce que les scénaristes réservent comme histoires à Nini, Ricky et les autres. Pff, rien que ces noms stupides me manquaient !

Voir aussi : Christmas Special

En revanche, 2021 a été plutôt chouette du côté musical en ce qui concerne la série. C’est avec plaisir que j’ai suivi le lancement des carrières solo de Joshua Bassett et Olivia Rodrigo. Je ne suis pas certain que la série obtiendra une saison 3 quand on voit comment ils sont partis, ces deux-là, alors c’est une raison de plus de savourer ce retour.

Et bien sûr, je me suis interdit d’écouter les premiers extraits musicaux et de voir les bandes-annonces de cette saison : je n’ai absolument aucune idée de ce qui m’attend. C’est bien mieux comme ça, je pense !

Voir aussi : Le retour de Nini et Ricky sur Disney +

Note moyenne de la saison : 15,5/20

S02E01 – New Year’s Eve – 18/20
Cet épisode est diffuse avec six mois de retard et ça se sent vraiment dans l’écriture, mais au-delà de ça, c’était un vrai plaisir de retrouver tout le casting (allez, 90% en tout cas) et des chansons qui parviennent encore à mettre le smile malgré les années passant. Je retrouve là le feel good que j’attendais de cette série, et ça fait plaisir. Un bon début de WESéries !
S02E02 – Typecast – 17/20
La série est à la hauteur de ce que j’en attendais avec cet épisode – à l’exception peut-être d’une des chansons originales à laquelle je n’ai pas adhéré. Je trouve que l’écriture de la série est bonne, parce qu’il y a toujours quelques gags, mais que les scénaristes prennent vraiment le temps de s’occuper des personnages et de leur évolution. Toujours un plaisir de revenir à East High, donc !
S02E03 – Valentine’s Day – 17/20
Mieux vaut tard que jamais pour continuer cette saison 2 qui se révèle encore une fois totalement à la hauteur de ce que j’en attends. Je ne pense pas pouvoir tout bingewatcher comme j’en avais envie ce matin, mais ça me fait plaisir de retrouver à nouveau les personnages après plusieurs semaines. L’épisode est très mignon, même s’il a fallu un peu trop de temps à mon goût pour en arriver aux bonnes chansons. En tout cas, chacun a son intrigue et évolue, c’est une réussite.
S02E04 – The Storm – 14/20
J’adore Olivia Rodrigo et la chanson de l’épisode, mais bon, une seule chanson dans un épisode de série musicale, ce n’est pas assez. En plus, j’ai trouvé que les scénaristes tournaient trop autour de pot tout au long de l’épisode, sans parvenir à atteindre la qualité habituelle dans les relations proposées. Cela inaugure de bonnes choses pour la suite, mais ça servait trop de transition, là.
S02E05 – The Quinceañero – 14/20
Les chansons mettent trop de temps à arriver et ne sont pas toujours à la hauteur de mes espérances, alors que l’intrigue continue de partir dans tous les sens. Heureusement que la série ne se prend pas au sérieux ! C’était un épisode sympathique, avec des moments révolutionnaires pour du Disney, mais je m’attendais à un peu mieux quand même.
S02E06 – Yes And… – 16/20
La structure des épisodes est loin de me convaincre avec des chansons qui tardent à arriver à chaque fois, mais je reconnais une efficacité de l’écriture des personnages avec cet épisode qui parvient à parfaitement gérer les adolescents en les traitant pour ce qu’ils sont – des adolescents. Pour une fois, je n’ai pas l’impression de voir une série d’ados traitant des intrigues adultes, quoi. Cela change beaucoup de choses. Et puis, Olivia Rodrigo is a queen, bordel de merde.
S02E07 – The Field Trip – 16/20
Je ne sais pas pourquoi je mets tant de temps à voir cette saison. J’aime vraiment beaucoup la série, son humour passe bien même dans les moments les plus gênants et c’est un délire bon enfant en permanence. Puis, bon, le casting est vraiment talentueux en chant et danse (à défaut de l’être, parfois, dans l’acting) donc ça aide bien à accrocher tout de même.
S02E08 – Most Likely To – 13/20
C’est bien mignon les dramas entre lycéens et l’humour habituel de la série, mais je trouve qu’on perd beaucoup trop de vue le côté musical de la série cette saison. Ce n’est pas que je n’aime pas leur choix de musique, en plus, c’est juste que les épisodes sont plus longs avec des chansons plus courtes, alors bon, ça finit par se sentir. C’est un peu dommage. Heureusement qu’Olivia Rodrigo et Joshua Bassett portent une grosse partie de la saison.
S02E09 – Spring Break – 15/20
C’est déjà mieux, même si l’épisode gagne encore du temps par rapport aux préparatifs du spectacle qui est supposé être au cœur de la saison. De toute manière, à partir du moment où on fait chanter mes personnages préférés, ça va toujours mieux ; mais là, en plus, je trouve que les quelques intrigues de l’épisode sont bien menées pour faire évoluer chacun. Et c’est chouette.
S02E10 – The Transformation – 15/20
L’épisode parvient assez bien à faire le tour des relations qui devaient encore évoluer à ce stade de la saison, malgré une idée de départ qui m’inquiétait un peu du côté des clichés qui risquaient d’en sortir. La musique reste bien sympathique, avec une scène qui fait surtout date pour son originalité dans l’univers Disney – même si elle n’est pas la meilleure scène ou la meilleure chanson de la saison. Un bon moment, donc.
S02E11 – Showtime – 16/20
On sent que c’est un double épisode de fin de saison dès les premières minutes, mais je ne m’y attendais tellement pas que je me suis senti pris au piège par le début d’épisode. Une fois la surprise passée, on retombe sur la série que l’on connaît déjà bien. La demi-heure est hyper divertissante et j’aime bien le spectacle qui est proposé par les Wildcats. Je pense que ça aide d’avoir revu le film la semaine dernière, parce que j’ai encore les chansons en tête de toute manière.
S02E12 – Second Chances – 16/20
C’est une note généreuse parce que c’est la fin de saison, mais on sent vraiment que les scénaristes n’avaient pas de quoi faire un épisode complet : il est beaucoup plus court et ne fait que traiter la fin des intrigues entamées dans le précédent. J’ai limite l’impression de voir simplement la fin de l’épisode précédent, qui faisait donc un peu plus de 45 minutes, plutôt que de voir un épisode indépendant. Après, on s’en fiche : on a une bonne chanson et une belle conclusion pour cette saison, c’est un peu tout ce qui compte.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

Big Shot – S01E02

Épisode 2 – The Marvyn Korn Effect – 17/20
C’est fou comme la série est simpliste dans son écriture, ses problèmes, ses solutions, son humour, ses personnages… et comme ça prend à fond sur moi. Vraiment, on est sur du feel good comme j’aime, avec des acteurs que j’aime déjà et de nouvelles actrices prometteuses. Ce ne sera pas la série de l’année, ce ne sera pas un coup de cœur inoubliable, mais je sais déjà que cette série peut devenir un rituel sympa du dimanche pour moi. Il faut juste que j’apprenne à ne pas prendre trop de retard dans la diffusion de mes autres séries pour garder du temps pour elle.

Spoilers

Marvyn s’est peut-être ajusté à sa nouvelle équipe, mais il doit encore s’ajuster à ses nouveaux collègues.

That is the dumbest thing I’ve ever heard and I’m working with teenagers.

Eh, je vais oublier la série si je continue de ne pas la regarder ! Je me décide donc en ce dimanche soir à voir un épisode de plus, surtout que le pilot n’était pas si mal. On retrouve en ce début d’épisode le personnage de Marvyn en train de faire son petit jogging. Il tombe sur Louise en train de s’entraîner avec Dylan et d’autres adolescents un peu concons qui se moquent de son coach.

On nous remet dans l’ambiance au moins, il est insupportable avec une vie de merde, bien, on le savait déjà. Insupportable ? C’est plutôt dans la scène suivante qu’on le remarque : les filles de son équipe gagnent un match, mais pas de la bonne manière. En effet, les filles passent tout le match à filer le ballon à Louise plutôt que d’utiliser les autres joueuses, genre Destiny.

Par conséquent, Marvyn décide d’aller engueuler l’équipe – oui, elles ont gagné, mais pas comme il le fallait selon lui. Les filles prennent mal son sermon et sa punition, qui est encore davantage d’entraînement, évidemment. Pendant qu’elles font leurs exercices de maths et parlent maquillage, elles évoquent évidemment Marvyn – et seule Destiny prend sa défense. La seule qui reçoit des félicitations, finalement, c’est Louise, parce que son père est super fier d’elle.

Par contre, il n’aime pas trop découvrir que Marvyn lui conseille de ne pas être la seule tireuse de l’équipe. Il veut la voir rester la star de l’équipe quand Marvyn veut une équipe, donc une équipe soudée capable de voir qu’une star n’a rien à faire là. Le père finit assez déprimé de voir que sa fille n’est pas si heureuse que ça, mais au moins, c’est une bonne chose, parce que ça veut dire qu’il va peut-être prendre conscience qu’il est un père pas terrible.

C’est plutôt marrant, surtout que le sentiment de Louise reflète assez bien l’humeur de son coach également. Celui-ci prend un énième dîner avec Holly, et ça commence déjà à faire beaucoup en deux épisodes. Il est plutôt drôle de voir celle-ci essayer de comprendre ce nouveau coach et se rendre compte qu’il a probablement raison sur les compliments qu’il ne faut pas faire trop à la légère.

Elle lui fait de son côté prendre conscience qu’il est trop concentré sur le sport pour savourer sa vie et les bonnes choses qui vont avec. Poussé dans ses retranchements, il finit tout de même par reconnaître qu’il y a du positif dans sa vie, notamment sa fille, Emma. Pas de bol, Emma est digne de son père, en revanche : elle est clairement déprimée. Elle se fait harceler sur les réseaux sociaux à cause du pétage de câble de son père, et donc elle espère secrètement pouvoir le rejoindre et vivre avec lui.

Si elle en a l’opportunité quand sa mère obtient une offre de job en Italie, Marvyn n’est pas ravi à l’idée de s’occuper de sa fille à plein temps. Il l’envoie donc paître bien sympathiquement, tout en étant au téléphone au beau milieu de son établissement, ce qui m’a posé quelques problèmes éthiques en tant que prof. Bon d’accord, c’est dur de voir ce genre de séries quand on est passé de l’autre côté, mais heureusement, la série prend tout ça avec pas mal d’humour. Et ça marche !

En effet, en parallèle, nous continuons bien sûr de voir Marvyn découvrir la vie dans une école, et ça, c’était plutôt drôle. J’ai beaucoup aimé le côté multiplication des profs dans cet épisode, surtout qu’ils sont tous clichés et drôles – Felix, le jeune qui fait le café, George Pappas, l’équivalent du CPE complétement névrosé et bien sûr Ms Grint, la prof de littérature était bien marrants à observer interagir au sein de la salle des profs.

Franchement, tout ça fonctionne bien avec un grand problème pour l’épisode : Ms Grint a programmé la venue d’une intervenante pour le jeudi suivant, or c’est le jour d’entraînement des filles. Trois d’entre elles se retrouvent à devoir en parler au coach, et j’ai aimé la manière dont les scénaristes géraient les interactions entre elles. Finalement, le meilleur reste Marvyn qui obtient ce qu’il veut en ridiculisant Ms Grint et George grâce à Sherilyn, la principale.

Elle accepte que l’entraînement ayant été fixé avant, il devrait être prioritaire. Marvyn se vante aussitôt auprès d’Holly, mais la victoire n’est pas acquise pour autant. Bien sûr, Ms Grint n’abandonne pas son combat et elle obtient la victoire au moins pour une bataille : elle juge anormal que les filles doivent subir quatre heures d’entraînement par jour quand elles n’ont aucun cours avec autant d’heures.

C’est vrai que c’était abusé cette affaire d’entraînement le matin, et je vois mal comment la principale pouvait l’ignorer. C’est toutefois le cas. Sherilyn ordonne donc à Marvyn de laisser tomber l’entraînement du matin, et ça le fait bien chier.  Il est toutefois convaincu par Holly de le faire pour ne pas voir son nom finir dans les journaux à nouveau.

Les filles le prennent super mal, particulièrement Louise qui progresse vraiment pas mal dans cet épisode grâce aux conseils du coach. Ce n’est pourtant pas ouf les entraînements qu’il propose à base de chaussures à lacer comme il le souhaite et de passes à faire sans ballon… mais c’est efficace, c’est très clair ; surtout qu’il passe aussi du temps seul à seul avec Louise.

Celle-ci progresse donc au point d’être capable de faire des passes à l’aveugle, et elle s’en sert lors du match suivant, que toute son équipe gagne… La passe est toutefois au déplaisir de son père qui préfère la voir marquer, mais il doit se rendre à l’évidence : il n’est plus le seul coach pour sa fille. Et c’est tant mieux !

En plus, cette gamine est sacrément maligne, parce que quand elle apprend par Holly que les entraînements du matin ne peuvent plus avoir lieu à cause de Ms Grint, elle trouve une solution créative à un problème que tout le monde veut voir disparaître : elle organise par elle-même un entraînement sur le terrain de basket qui est à côté du chemin sur lequel Marvyn fait son jogging. Cela tombe bien, et ça explique que le match soit gagné par l’équipe. D’ailleurs, à la fin de ce match, Marvyn ne félicite toujours pas les filles, préférant faire en sorte qu’elles le fassent elles-mêmes.

Quant à Ms Grint, elle ne lâche pas l’affaire, de même que George : ils continuent de harceler continuellement la pauvre principale qui trouve elle aussi une solution créative à ce problème – vraiment, cette actrice me fera toujours rire ! – en obligeant Marvyn à passer du temps avec George chaque semaine. Cela commence mal entre les deux hommes, mais je suis sûr que d’ici la fin de saison, ça se passera mieux.

En attendant, Marvyn devrait prendre conscience qu’il est vraiment heureux d’être un prof, et je trouve que la série le gère bien. C’est dit par tout le monde dans l’épisode, sauf lui, et ça marche bien, parce qu’il en a conscience, mais refuse de le dire à voix haute. À la fin de l’épisode, il reste quand même faire un entraînement supplémentaire en tête à tête avec Destiny, parce qu’il découvre qu’elle a perdu son père quelques années auparavant.

J’aime vraiment beaucoup Destiny, et je me fais totalement avoir par les scénaristes qui mettent l’accent sur elle depuis deux épisodes. J’ai beau le savoir, ça continue de me plaire de la voir venir remercier son coach de s’occuper d’elle et être celle qui lui fait prendre conscience qu’Emma devrait être avec lui.

Oui, en fin d’épisode, Marvyn se décide enfin à faire sa fille avec lui, surtout qu’il supporte mal le décalage horaire. J’imagine que l’épisode 3 nous montrera l’arrivée d’Emma et les problèmes que ça va causer – elle est du même âge que l’équipe que son père coache, mais ce sera pour une autre fois même s’il est déjà sorti. J’ai pris du retard dans la série, mais ce n’est pas grave, je n’ai pas envie de rusher mon visionnage pour autant. Les épisodes ne vont pas disparaître de Disney + de toute manière… et autant la savourer épisode par épisode !