English Teacher – S01E02 – Powderpuff – 16/20

De l’humour qui ne s’excuse pas d’exister même quand il dépasse les bornes, parce qu’il le fait en toutes connaissances de cause et en sachant très bien refixer des limites derrière ; des personnages dont on commence à cerner les défauts, les qualités et l’humour ; des personnages qu’on ne voit pas non plus souvent à la télévision et des « ados » qui se comportent vraiment comme des ados. La série marque des points, assurément.

Spoilers



Le lycée organise un match de football américain où les cheerleaders sont les joueurs et les joueurs les cheerleaders – habillés en filles.


Jason, the grammar. It’s the thing you look forward to the most.

Le deuxième épisode étant déjà dispo, j’ai envie de me faire une idée de la suite. Un point positif est que le début de cet épisode, comme le précédent est survitaminé. Les choix musicaux sont parfaits, Evan en prof toujours en retard qui court dans tous les sens aussi. Il est interrompu rapidement par des étudiants qui demandent son aide avec le « Powderpuff », cette journée où les filles jouent au football et où les mecs s’habillent en cheerleaders. Soit.

C’est un concept un peu éclaté, mais j’imagine que ça peut apporter de l’humour, à commencer par cet étudiant qui dit que c’est le truc qu’il attend le plus de sa dernière année de lycée. Bordel, mais enfin ? Y a tellement d’autres choses en dernière année de lycée ! Evan accepte en tout cas de les aider, parce qu’il n’a pas vraiment le choix.

Evan décide donc d’aller parler à Markie pour comprendre pourquoi il veut annuler le Powderpuff des garçons, alors que les filles sont entrainées par Gwen – elle me fait beaucoup trop rire ! Markie n’a pas du tout envie d’annuler la journée, alors Evan est renvoyé auprès du proviseur. Lui aussi, il me fait bien trop rire. Moretti, c’est son nom, est dépassé par les événements : lui aussi adore Powderpuff, mais l’association LGBT+ du lycée est contre, alors voilà. Evan décide d’aller leur parler, ne comprenant pas pourquoi ce n’est pas directement passé par lui alors qu’il a eu des propos homophobes lui-même. Non, vraiment, la série ose niveau humour, c’est du grand n’importe quoi cette histoire de lesbiennes qui devraient selon Evan être attirées par des hommes. La phrase est problématique, mais présentée comme telle – et la réaction de Moretti qui ferme sa fenêtre de voiture ? C’est excellent.

Bref, Evan est forcé d’en parler lors du book club qu’il gère, au désespoir de certains étudiants voulant juste parler littérature ; mais c’est amusant. La décision qui est prise est assez simple : on se plaint que les footballers veulent s’habiller en femmes juste pour la blague. Cela ne plaît pas ? Les étudiants veulent un vrai show de drag ?

Evan a la solution : il appelle son pote Keith qui fait du drag et présente ainsi aux footballeurs Shazam. Elle est délirante et enchaîne les excellentes blagues auprès des étudiants. Ils sont en terminale donc sont pour cette idée totalement perchées, mais seulement après avoir posé plein de questions qui pourraient être gênantes. C’était fun, écrit de manière fluide et ça fonctionne franchement bien.

En revanche, ça ne plaît pas aux parents, et donc à Moretti qui s’en plaint aussitôt à Evan. Il ne veut pas d’un inconnu pour enseigner aux élèves et il ne veut pas non plus faire plus qu’écouter les plaintes des élèves. À quoi bon agir ? Eh, ça c’est du principal !

Evan, en revanche, n’approuve pas du tout qu’on veuille lui forcer la main. Avec le soutien des étudiants, il demande donc à Shazam de reste et d’aider les footballeurs à enfiler de fausses poitrines et à danser en talons. C’est si bien, avec un petit montage musical sur Gloria, et des acteurs qui très clairement s’éclatent.

Malheureusement, Evan finit par découvrir que si Shazam plaît beaucoup aux étudiants, elle vole aussi plein d’affaires dans le lycée. Il est forcé de virer Keith, mais c’est trop tard : le vol est constaté par Moretti qui explique aussi à Evan que Shazam a « emprunté » 300$ à un étudiant. Dur. C’en est fini du spectacle de drags, du coup, parce que Moretti l’interdit, trouvant que le jeu n’en vaut pas la chandelle.

Alors qu’Evan organise un show de drag, Gwenn galère quant à elle à enseigner le football américain à ses étudiantes. Elle a besoin de Markie pour ça, parce qu’elle ne connaît pas les règles, mais ça tourne vite à autre chose quand les filles comprennent que Markie veut leur faire jouer un football sans vrai danger.

Il n’en faut pas plus pour que Gwen fasse comprendre à Markie que les filles ont au contraire besoin d’apprendre à se battre et à se défendre dans un monde hyper violent pour elle. Vous allez me dire que c’est basique comme intrigue B pour une comédie d’aborder le sexisme et les différences hommes/femmes, mais je trouve que la série trouve son équilibre dans le duo Markie/Gwen. Markie se découvre ainsi féministe – mais pas quand il est question des salaires, hein – et décide d’organiser un cours de self defense.

Le cours de self defense est menée avec Gwen dans le rôle de l’homme et c’est à mourir de rire de voir toutes les manières qu’elle a d’expliquer aux filles qu’elles sont mortes dans tout un tas de situation – le plus drôle étant à mon sens le coup de la demande en mariage. J’aime beaucoup le personnage de Gwen. On rencontre enfin, vers la fin de l’épisode, son mari, Nick. Nick a été introduit dans l’épisode précédent comme au chômage.

Sa principale activité consiste désormais à creuser tout seul une piscine dans son jardin, pour ensuite la louer à des inconnus sur une appli. C’est totalement perché, mais c’est marrant. Tout ça nous mène finalement au match Powderpuff où les filles jouent au football. Alors que je croyais que la série avait oublié totalement le personnage d’Harry, il débarque au match et s’assoit aussitôt à côté d’Evan. Ben tiens. Evan décide de partir bien vite, bizarrement, mais il est interrompu en cours de route par l’arrivée des mecs de l’équipe de foot du lycée. Moretti a interdit le spectacle de drag ? Pas grave. Ils le font tout de même et ça fait que l’épisode se termine d’une bonne manière. C’est la fête, tout le monde danse, tout le monde est heureux, même le boss d’Evan parce que le superintendant trouve la fête fun.

Bon, c’est un peu frustrant en revanche, car on n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent en ce qui concerne Evan et Harry. J’imagine qu’il faut en garder pour plus tard. L’essentiel, c’est que la série commence à trouver ses dynamiques et à proposer des scènes vraiment marrantes.

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English Teacher – S01E01 – Pilot – 16/20

Ce n’est pas encore un coup de cœur, mais je sens que ça pourrait le devenir avec le temps. Il y a déjà un bon humour et la série a réussi à me faire sourire une ou deux fois. Une fois les personnages bien installés, il y aura sûrement de quoi faire de grandes choses. En attendant, la série est osée par moments, elle fonctionne très bien. Hâte d’en voir plus pour me faire une idée plus définitive.

Spoilers

Evan apprend qu’une enquête va être menée suite au baiser qu’il a échangé avec un collègue devant ses étudiants.


She thinks I turned her son gay.

Oh mon dieu, quelle introduction de série hyper efficace. Le réveil du prof qui commence sa journée par un réveil compliqué, un peu de danse, de sport et de copies à corriger, le tout au son de Maniac… Eh ça pourrait être ma vie qu’on dépeint là, sauf que je ne fais pas du sport de manière si efficace et que je ne suis pas prof d’anglais et que je ne mets pas de cravate et que je ne bois pas de café et que je ne conduis pas et bon bref, c’est pas moi, mais eh, l’identification fonctionne.

Assez vite, la série rentre dans le vif du sujet. Les épisodes ne durent que vingt minutes, on n’a pas trop le temps de toute manière. Le héros de la série, Evan, est prof d’anglais, il est hyper pote avec une prof méga belle (espagnol ? histoire ?) et deux autres collègues. Une autre, Jennifer, est partie faire une émission de télé-réalité et est remplacée.

Pourtant, celui qui se retrouve avec une plainte de parent au cul est bien Evan. Alors qu’il se plaignait juste avant des ados qui ne sont plus si woke que ça (ma foi, y a du vrai), voilà qu’une mère se plaint d’un moment de l’année passée où il a embrassé son mec devant ses élèves. Allons bon. Le gamin n’est même plus dans l’établissement, mais la mère fait un move politique parce qu’elle n’a pas aimé qu’il doive lire The Great Gatsby. De la littérature hyper populaire et connue et reconnue en cours de littérature ? Honteux.

Quel plaisir de retrouver, encore !, le papa de Veronica Mars dans une série. C’est la deuxième fois cette année et je suis content que ça se fasse dans deux rôles si différents – on est loin du flic d’Allegiance avec ce principal agoraphobe qui ne sait pas quoi dire à son employé et voudrait juste se débarrasser de ce cas relou avant que ça ne devienne quelque chose de plus important encore. Ce n’est pas gagné.

Evan est choqué de l’homophobie à laquelle il est confronté et s’en plaint à son supérieur, surtout quand il comprend que la mère l’accuse d’avoir rendu son fils gay alors qu’il l’était déjà avant ce petit baiser de rien du tout, puis il en parle à son mec – du oins c’est ce que je pensais. Il s’agit en fait de son ex. Evan le contacte juste parce qu’il ne serait pas contre un retour de flamme, mais aussi parce qu’il espère pouvoir avoir son soutien : il doit rédiger une lettre pour expliquer ses actes. Mais bon, ses actes, c’est surtout qu’il recouche avec Malcolm, l’ex donc.

Le soir (la nuit ?), il rédige donc son rapport pour expliquer ce qu’il s’est passé quand il a embrassé son collègue et mec de l’époque devant des étudiants. Depuis, Malcolm a changé de boulot et grand bien lui fasse. Ce n’est pas ce qu’Evan a envie de faire pour autant. Si Evan minimise à fond le baiser, un flashback nous révèle que c’était un peu plus que ça, avec même une main aux fesses de la part d’Evan. Et bien sûr, comme il bosse avec des adolescents, le lendemain, tout le monde ne parle que de lui apparemment.

Franchement, j’accroche bien à la série pour le moment, mais je trouve qu’elle manque de quelque chose. J’aime beaucoup l’amie d’Evan – elle est beaucoup trop cool avec lui cette Gwendolynn. Markie, le prof de sport, l’est aussi, mais il est un peu plus relou. Lui ne peut pas être accusé par des parents d’élèves, il est protégé parce que partiellement mexicain et allons savoir quoi d’autres. Le système, quoi. Au moins ça fait rire, parce que la série traite ça avec beaucoup d’humour.

L’homophobie à laquelle Evan fait face ? Elle est bien celle d’un parent isolé : ses élèves n’en ont rien à taper et sont plutôt cools avec lui, peut-être même trop cool. J’ai beaucoup aimé la scène avec les ados qui joue à fond sur l’humour et les conclusions hâtives qu’ils tirent faute de connaissances. Eh, ça rappelle des interactions d’intercours, en vrai, c’est pas si mal foutu.

On note aussi que la cantine est déjà un running gag avec de la bouffe dégueulasse et qu’Evan va clairement finir avec le prof remplaçant. En attendant, je dois dire que j’aime beaucoup l’humour que la série est en train d’installer. Le coup de l’explication de ce qu’est être non-binaire par Evan filmée par les étudiants juste pour faire des vues sur les réseaux ou de Gwen qui fait la belle devant la caméra ? Ils tiennent un truc. Je vais donner sa chance à cette série.

Evan finit par remettre sa lettre explicative au principal en fin d’épisode, parce qu’il a peur de l’enquête que mène l’administration lui fasse du mal. Seulement voilà, Markie a déjà arrangé la situation : la mère a laissé tomber le cas parce que Markie lui a « parlé ». Mouais : il a fait du chantage à la mère en la menaçant d’apprendre à ses potes que son fils était gay. Aha. Y a rien qui va, RIEN. Et c’est exactement ce qui fait que ça fonctionne. Evidemment, Evan n’aime pas du tout la méthode de Markie, mais c’est exactement le but de ce personnage.

Et sinon, ça alors, le principal explique à Evan qu’il ne peut plus sortir avec un prof de son établissement sous peine d’être viré. Evan dit que ça lui convient… mais eh, il oublie déjà le nouveau prof de physique, Harry. La rencontre en fin d’épisode, avec le petit compliment de la part d’Harry sur la chemise blanche hyper classique d’Evan ? Ah, ils sont bons pour accrocher eux, c’est un cliffhanger digne de Younger à l’époque. Voilà, c’est ça, c’est une série qui mélange Younger et Teachers. Avec un peu de chance, elle finira par être grandiose.

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English Teacher (S01)

Ça raconte quoi ?

La série se déroule dans un lycée américain, où le protagoniste s’efforce de réconcilier ses idéaux avec les compromis absurdes que lui impose la vie, entre drame perso, humour et réflexions sur le rôle de l’enseignant avec ses collègues dépassés.

Ce que j’en attends…

Quand j’ai vu le titre de cette série, j’ai immédiatement été intrigué, étant moi-même professeur. Je me dis que ça pourrait enfin être une série qui aborde ce qu’on vit au quotidien. C’est toujours bizarre de voir son métier en série, ça sonne souvent faux, mais parfois on a de bonnes surprises. En plus, là, les épisodes durent 20 minutes, alors ça me donne espoir d’avoir affaire à une petite comédie hebdomadaire pas prise de tête. Bon, bien sûr, c’est une série FX, donc je m’attends aussi à ce qu’elle ne se contente pas de dépeindre un quotidien banal, mais qu’elle aille gratter un peu plus loin sous la surface et ne soit peut-être pas que drôle. On verra bien, le synopsis promet de l’absurde.

Un autre point qui me laisse un peu sceptique, c’est la manière dont les séries sur des professeurs tombent souvent dans les clichés. Entre le prof ultra-dévoué qui sauve tout le monde ou celui qui s’effondre sous la pression, je crains un peu qu’on ne retrouve encore une fois les mêmes archétypes et que ça me soule par manque de réalisme. Mais ça, c’est le problème d’être du métier, je suppose.

Les 101 annonces de Disney

Salut les sériephiles,

Il a fallu que Disney choisisse ma plus grosse journée de la semaine pour balancer au cours de la nuit tout un tas d’informations croustillantes. Même si j’arrive après la bataille, je ne me voyais pas faire mon petit article « lexique du sériephile » aujourd’hui et ne pas évoquer l’avalanche de nouvelles et projets annoncés par Disney ! Faisons le point donc sur l’avenir de Disney +… et comme toujours, je vous le fais en évoquant un peu plus ce qui m’intéresse moi, parce que c’est le but d’un blog après tout, surtout que je n’ai pas le temps pour les 101 dalmatiens que nous a pondu Disney !

Disney+ arrive en France plus tôt que prévu | VL Média

Disney + va augmenter

La première nouvelle, et la moins bonne, c’est que la plateforme fait le choix d’augmenter de deux euros. La promesse de casser les prix pour faire concurrence à Netflix n’aura pas tenu longtemps : dès le 23 février, ça en sera fini des 6€99 pour les nouveaux abonnés. Si vous n’êtes pas encore abonnés, vous aurez intérêt à le faire le 22 février : le prix de 6€99 continuera pendant six mois (jusqu’au 23 août) pour les anciens abonnés. C’est toujours ça de pris. Aucune idée de ce que ça donnera pour les abonnés de l’offre Canal, en revanche…

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Star, une nouvelle catégorie

Les rumeurs étaient persistantes, elles se confirment : la plateforme va désormais proposer du contenu supplémentaire, et même du contenu interdit au moins de 18 ans, accessibles via un mot de passe. C’est un grand écart étonnant pour une plateforme qui était jusque-là tournée vers les enfants… même Netflix ne propose pas officiellement le moins de 18 ! À voir ce que ça donnera côté catalogue, par contre, parce que si on nous parle d’un « hulu à l’international », je suis moyennement convaincu pour le moment : les catalogues français, c’est toujours compliqué avec nos lois et les contrats déjà en cours… En tout cas, c’est alléchant : Disney annonce du contenu ABC (si seulement on pouvait avoir les séries de networks en +24, laissez-moi rêver !), FOX, FX, Freeform… Je ne dis pas non !

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La fin du cinéma ?

On en parle de plus en plus : les cinémas se font tuer par les plateformes de streaming qui n’hésitent pas à sortir les films directement en streaming désormais. Disney n’hésite pas à le faire : on a eu le live-action Mulan (qui n’a rien du dessin-animé) le 4 décembre dernier en France (bien après le reste du monde), Disney sortira aussi Raya et le dernier dragon en même temps sur sa plateforme et dans les cinémas – à la manière de ce que WarnerMedia et HBOMax feront aux Etats-Unis – en mars 2021. Bon, à voir là encore comment ça se traduira en France (on n’a pas eu Mulan en avance parce que Disney le proposait plus cher pendant un temps !). Je ne crois pas tellement à la mort du cinéma, croyez-moi, la toile me manque – et je m’en suis rendu compte en projetant une bande-annonce dans le noir à mes élèves. Ça leur manque, aussi, je pense.

Les séries animées

Princess Belle GIFs | TenorSurtout, le plus intéressant aujourd’hui a été l’annonce de tout un tas de projets ! De mon côté, je remarque l’annonce d’une série La Belle et la bête, mais je doute que ça vaudra vraiment le détour… et en même temps, pourquoi pas ? Les dimanches matins d’hiver, ça peut être cool. Plus surprenant, ils développeraient du Percy Jackson, et là, mes élèves ne vont pas s’en remettre si c’est vrai !

National Geographic

Une saison 4 pour Genius, même si je n’ai pas encore vu la première et des émissions sur Chris Hemsworth ou Will Smith… j’avoue être moins convaincu, mais c’est déjà le cas dans le catalogue actuel !

Blog de A-Horror-Story-Citations | Histoire horreur, American horror story, Tate and violetHulu/Star

Je ne suis que moyennement convaincu, avec l’arrivée des Kardashian ou du spin-off American Horror Sories, mais on ne sait jamais. The Handmaid’s Tale aura aussi sa saison 5, mais côté français, j’imagine que ce ne sera pas pour D+ ?

Star Wars

Ah, on attaque le gros morceau avec énormément de projets annoncés. Le projet ? Ca ne me parle que peu, parce que je n’ai vu les films qu’une fois. Bon, la série Obi-Wan Kenobi ou les spin-off de The Mandalorian, évidemment, je vois de quoi il s’agit. Pour la première, je ne pense pas que je regarderai, pour les deux autres… Peut-être ? On retrouvera notamment Ahsoka Tano dans sa propre série. Je n’ai que moyennement accroché au personnage dans son épisode (il y a deux semaines), mais j’adore l’actrice, alors… L’autre série, Rangers of the New Republic a un titre vraiment accrocheur je trouve. Le reste ? Ce sont des séries étendant encore et toujours l’univers, parce qu’il y a un filon à développer.

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Ils sont totalement en train de tuer la poule aux œufs d’or, par contre… Personne ne regardera jamais tout. Enfin, si, bien sûr qu’il y en aura, mais c’est trop quoi.

Mais aussi…

Hocus Pocus 2 est confirmé, Whoopi Goldberg redébarque dans Sister Act, Une Nuit au Musée est en chantier ! Eh, ça n’a pas de sens ce qu’il s’est passé cette nuit, tellement de titres qui reviennent… Je ne sais pas si c’est une si bonne idée, je n’arrive même pas à savoir ce qui me donnera ou non envie. Genre, Zac Efron revient à Disney avec un reboot de Three Men and a Baby, euh merci non merci ? Un live-action Pinocchio ou Peter Pan & Wendy ? Ca me donne envie, mais si c’est pour nous faire ce qu’ils ont fait avec Mulan, ça va me dépiter. Et un préquel au Roi Lion ? Humph. Cruella ? La Petite Sirène ? Arrêtez-vous !

Alerte ! Il va y avoir un remake de Hocus Pocus !

Non ? Bon, OK, en novembre 2021, on aura enfin Encanto, avec des chansons de Li-Manuel Miranda (qui était derrière Hamilton). De plus, il y aura bien des séries animées pour Zootopia, Vaiana et La Princesse et la grenouille (qui a onze ans aujourd’hui, ça ne nous rajeunit pas). Pixar ne sera pas en reste non plus, mais j’avoue que pour l’instant, les projets ne m’intéressent que moyennement, à part peut-être Lightyear, sur Buzz l’éclair et son origin story. On verra d’ici là, les projets s’accumulent jusqu’en 2023 !

Marvel Studios

Le meilleur pour la fin, la nouvelle ère Marvel s’apprête à commencer et elle le fera dès le 15 janvier avec WandaVision. J’ai attendu cette série toute l’année pour finalement apprendre qu’elle était décalée à 2021, et ça me rend triste. Il n’y a plus qu’un mois à attendre, ça va le faire, j’y crois ! Par contre, je l’ai tellement attendue que j’ai juste peur de ne pas aimer… On ne va pas se mentir, ça risque de proposer des épisodes trop longs. M’enfin, je suis à fond dans cette histoire et j’adore les acteurs, ça devrait le faire !

Wandavision Trailer BREAKDOWN | Marvel Amino

En revanche, ma saison 2020-21 va être pleine de Marvel si j’arrive à tout voir à temps, puisque The Falcon and The Winter Soldier est prévue dans peu de temps, dès le 19 mars (un an après le confinement, yay), et que Loki débarquera ensuite en mai ! Je lutte très violemment pour ne pas regarder les trailers et me garder la surprise, vous n’avez pas idée à quel point !

Avec dix séries annoncées pour les prochaines années et la phase 4 de Marvel, autant vous dire que ça ne s’arrête pas là ! La série animée What if attire mon attention, elle aussi, de même, évidemment, que She-Hulk avec Tatiana Maslany (la menteuse qui nous faisait croire que non) et Mark Ruffalo. Tellement hâte de voir ça !

Viré des Avengers, TOM HOLLAND réagit et confirme qu'il reste SPIDER-MANAllez, il faut que j’arrive à conclure cet article qui n’en finit plus, là… mais tout de même, le Marvel Cinematic Universe va continuer avec un troisième Ant-Man and The Wasp (Quantumania !), Black Widow, Shang Chi and The Legend of the Ten Rings, Eternals, Dr Strange in the Multiverse of Madness (très pressé avec un tel titre !), un nouveau Thor, Black Panther 2 (oh ?), Blade, Captain Marvel 2, Guardians of the Galaxy 3… et le nouveau Spiderman avec une annonce totalement dingue de retour d’acteurs qui nous a tous laissé sans voix, je crois ! Le multiverse va être à la mode, mais j’espère qu’on laissera Tom Holland briller comme il se doit !