Vus cette semaine #14

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. Une fois de plus, mes concours ont fait tombé à l’eau un planning séries qui devrait être bien plus chargé que ça, et il n’y a pas eu grand-chose à se mettre sous la dent sur le blog.

Lundi

Here and Now – S01E08 – Still Gotta Mean Something – 15/20
Je crois qu’il faut que je me decide à prendre conscience que je ne saurais jamais quoi penser de cette série, c’est comme ça. Ce nouvel épisode continue de partir dans des délires (pseudo) métaphysiques en abordant tout un tas de sujets de société. Il n’apporte pas de solution, ni de réponse concrète, mais des propositions, des ébauches, et c’est au fond tout ce qu’on en aura. Quant au mystère général, cette fois, il semble enfin avancer (pour mieux reculer, évidemment).
The Walking Dead – S08E14 – Still Gotta Mean Something – 15/20
De nouveaux mystères, de nouveaux soupirs de désespoir et quelques bonnes scènes, on était sur du Walking Dead assez classique, avec peu de suspense, quelques surprises venant dégommer de vains espoirs et des pistes s’ouvrant pour donner envie de revenir malgré tout. Divertissant, donc, mais rapidement oublié je pense.

Mardi

Unreal – S03E06 – Transference – 18/20
Si la construction d’un épisode n’a plus grand-chose de surprenant à ce stade de la saison, ça reste toujours beaucoup trop plaisant de retrouver ces personnages à la moralité plus ou moins douteuse selon les situations. C’est d’ailleurs exactement ce que montre cet épisode, avec également des mises en garde plus générales et habituelles sur les manipulations beaucoup trop simples de la (télé)réalité pour le bien des audiences.

Mercredi

Shadowhunters – S03E03 – What Lies Beneath – 14/20
Voilà un épisode qui repart sans trop de raisons sur des vieilles intrigues oubliées. Après trois épisodes, il serait temps. Autrement, les coïncidences merveilleuses continuent, l’écriture n’est pas au top et les révélations finales sont hyper prévisibles… mais jouissives quand même. Entre ennui et bonne tranche de rire, ça aurait pu être mieux, ça aurait pu être pire.

Jeudi

The Magicians – S03E13 – Will You Play With Me ? – 20/20
Même en étant malheureusement spoilé sur les cliffhangers de fin, cet épisode m’aura réservé son lot de surprises et vient achever à la perfection une excellente saison, tout en promettant une saison 4 qui a elle aussi tout ce qu’il faut pour me passionner, huit mois avant qu’elle ne commence. L’attente va être longue car The Magicians s’est hissée cette année au rang de mes séries préférées, mais je me console en me disant que j’ai trois livres qui m’attendent et la possibilité de toujours revenir dans cet univers avec quelques rewatchs.

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E16 – Inside Voices – 20/20
Je ne sais pas si c’est parce que j’ai fait une pause de quelques jours dans les séries ou si c’est parce que je rattrape en priorité mes séries préférées, mais j’enchaîne donc deux 20 aujourd’hui. Il faut dire que cet épisode confirme mes craintes tout en gardant une cohérence interne assez exceptionnelle du côté de l’écriture et des rebondissements. Je pensais qu’ils n’arriveraient pas à me décrocher la mâchoire plus qu’ils ne l’avaient déjà fait cette saison, mais c’était bien évidemment les sous-estimer !

Dimanche

Future Man – S01E07 – Pandora’s Mailbox – 18/20
Pour une fois, la série propose un épisode indépendant avec un nouveau voyage dans le temps extrêmement efficace dans l’humour. Les scénaristes poussent le vice et s’éclatent à chaque scène, c’est toujours hyper plaisant à voir. Je ne regrette pas de regarder cette série par deux épisodes, car peut-être que je me lasserais à tout voir d’un coup ; alors que par couple d’épisodes, c’est toujours très efficace et paraît sans temps mort.
Future Man – S01E08 – Girth, Wind & Fire – 16/20
Si c’était toujours hilarant, cet épisode ralentit sévèrement le rythme avec en plus quelques incohérences chronologiques (vraiment dommage). C’était surtout une grosse transition vers le prochain épisode : ça commence bien, ça finit bien, mais au milieu, j’ai failli m’ennuyer. La série m’a habitué à mieux, donc même un bon épisode comme ça paraît presque décevant quand on sait qu’ils peuvent faire bien mieux.

Challenge Arrowverse

Promis, ça va bien se passer.

> Vus en 2018

Quatre jours sans série

Salut les sériephiles !

Quatre jours sans série et j’ai l’impression de n’avoir pas écrit d’article depuis au moins une décennie.

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Mais non, je ne suis pas en manque !

Je sais bien qu’il y a eu un article par jour, mais c’était rédigé à l’avance, alors que moi, je n’ai juste rien fichu pour le blog pendant ce temps. Outre les critiques séries, je n’ai même pas encore pris le temps d’écrire mon TFSA et, pire que ça, de réfléchir à ce que j’allais bien pouvoir raconter dedans, car c’est un thème peu évident. On en reparle plus tard dans la journée (enfin j’espère, c’est aberrant un tel retard, je ne veux pas rattraper Tequi dans ce domaine mouahahah – COUCOU TEQUIII).

Bon, si j’arrête de faire le pitre, je dois surtout vous avouer que je n’ai pas spécialement envie de reprendre les séries. KEUWAA ? On se rassure, je vous dis ça, mais me connaissant, je vais vous pondre 15 articles minimum cette semaine, hein ! Non, c’est juste que, bizarrement, quand je m’éloigne trop longtemps des séries, j’ai une période de creux où je ne suis pas si mal sans elles. Je vous rassure, ça ne dure jamais : dès que je regarde un épisode, je suis foutu.

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En attendant, il y a tout de même de mauvais côté qui expliquent ce manque d’envie passager : je me suis fait spoiler l’épisode que j’attendais le plus cette semaine, à savoir la fin de saison de The Magicians. Et je me suis fait avoir comme un bleu avec un tweet jeudi matin à 7h dans mes notifications. Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite – en fait, ce n’est que le soir que j’ai capté que j’avais probablement vu le cliffhanger final. Je suis au bout du bout parce que je vois à peu près comment l’épisode va se construire. Une part de moi est donc hyper pressée de le voir, l’autre a peur d’être déçue maintenant que je me suis fait 15 épisodes possibles dans ma tête. Forcément.

L’autre raison qui fait que les séries ne sont pas la première chose vers laquelle je me suis jeté vendredi est la fatigue et le mal à la main. Ben voui. Ecrire quasiment non-stop pendant 12 heures en 36, c’est légèrement épuisant et il me fallait le temps de rebooster mon poignet et mes doigts pour m’y remettre. C’est moche, je sais. J’aurais pu regarder des séries, probablement (encore qu’il aurait fallu que je cherche des ST avec ma fatigue et… la flemme !), mais pas écrire les critiques qui vont avec alors le téléphone, c’était une bonne solution de secours (la lecture, aussi, mais je me retrouve déçu du comics Giles, rien ne va plus).

Image result for giles buffyLa dernière raison, c’est que j’en ai fini avec les écrits de concours (au moins pour un an et, sur un malentendu, pour la vie). Alors bien sûr, il me reste à préparer les oraux auxquels j’irai si mes notes me le permettent (on croise bien fort les doigts), mais en attendant, c’est au moins le week-end. Et je ne sais pas pour vous, mais à Paris, on a eu un beau soleil (je pense sérieusement que j’ai un début de coup de soleil sur la joue là, c’est honteux) depuis vendredi – ‘fin en passant par des nuages pour que je me plaigne sur Twitter. Et moi, j’ai fini vendredi. Et puis aussi, si vous n’avez pas dû vous en rendre compte, j’ai mis un gros frein sur la vie sociale en février (surtout) et mars, alors fin de concours + soleil + être à Paris ? Evidemment que les séries ont été reléguées au second plan.

Yep, je suis un bloggeur en carton pour le coup, mais ce qui fait super plaisir, c’est que même en l’absence d’articles de critiques, il y a encore quelques vues. Quoiqu’il en soit, je vais m’y remettre, parce que ça me manque. Aujourd’hui ? Peut-être, je ne sais pas, je ne peux pas encore l’affirmer.

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C’est un peu comme une drogue douce. C’est dans un coin de ma tête et dans mes conversations avec les amis que j’ai vu ou eu au téléphone ces dernières 48h où je savourais un retour à une liberté relative, c’est dans mes rêves (mais n’entrons pas dans le sujet parce qu’Here and Now a une mauvaise influence sur moi je crois – j’ai rêvé que j’avais un débat de société avec des inconnus dans un bus que je n’ai jamais pris), c’est dans mon agenda, sur Twitter, sur mon téléphone avec le blog, c’est absolument partout, et il faut juste attendre que je retombe dedans. En attendant, je blablate sur ma vie pour combler le vide du blog, vous ne m’en voudrez pas trop et vous passerez un bon week-end quand même 😉

Et moi, au moins, j’ai validé un premier point du Bingo avec 24h sans série hier ehe

Mes stats TV(show) time

Salut les sériephiles,

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Premier jour de concours pour moi, mais ne pensons pas au fait que je suis en train de découvrir le sujet et concentrons nous plutôt sur la terrible découverte de mon début de semaine. Au détour des statistiques TVshow time, j’ai en effet découvert que pour la première fois depuis que j’ai l’application (2013 ou 14, j’ai un doute, mais le temps file à une vitesse !) le calcul des épisodes qu’il me reste à voir me disait que j’aurais tout vu… un an plus tard ! Et c’était beau comme une mauvaise farce, car je devais finir de tout voir le 1er avril 2019.

Bon, bien sûr, cet outil vaut ce qu’il vaut parce qu’il ne prend pas du tout en compte les centaines d’épisodes inédits qui vont sortir d’ici là (j’en ai environ 140 nouveaux par… mois), ni les séries de l’Arrowverse que je n’ai pas encore commencées. Autrement dit, j’en ai pour plus d’un an en maintenant mon rythme actuel qui est tombé à 14,6 épisodes (c’est précis hein ?) par semaine, contre une vingtaine en juin.

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C’est vrai que je regarde bien moins de séries que l’an dernier que ces derniers temps, je suis débordé par un rien (ou alors, ce concours n’est pas un rien, allez savoir). Tant que j’y étais, je me suis dit qu’il y avait avec ces statistiques de quoi vous faire un article sympa, et n’hésitez pas à me dire si ça vous plaît, parce qu’il pourrait revenir régulièrement, maintenant que j’y pense.

Il me reste donc 20 jours et 11h non-stop de séries à regarder, rien qu’avec les séries que j’ai déjà commencées et qui sont en cours de diffusion. C’est terrifiant comment ce chiffre grimpe vite chaque semaine, mais il y a plus d’épisodes diffusés que de temps où je suis devant la télévision, donc forcément, ça ne va pas se réduire tout de suite. Et puis en même temps, je cherche un peu : je cumule 251 séries sur mon compte, dont 115 toujours en cours de diffusion. Oui, je regarde donc 115 séries différentes « en ce moment ».

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Depuis que j’ai l’application, chaque fois que je regarde un épisode, je vote pour un personnage. Ainsi, mon personnage préféré de ces dernières années est Donna de Suits (54 votes). Elle est suivie par Jackie de That ’70s Show (51 votes), puis Audrey de Haven (43 votes). Ensuite, on retrouve Brooke de One Tree Hill avec 39 votes (sur 3 saisons et demi) et finalement Root de Person of Interest (30 votes). Bon, évidemment c’est un peu biaisé par mes rattrapages et binge-watch du Challenge Séries : forcément, quand tu regardes cinq saisons d’un coup, ça aide ces personnages à avoir des votes quand d’autres mériteraient aussi leur heure de gloire (Orphan Black, Agents of S.H.I.E.L.D)…

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Sur les quatre derniers mois, les chiffres sont moins impressionnants : Laurel de Arrow s’en tire avec huit votes et serait donc mon personnage préféré de cette période… mais bon, sur pas loin de 40 épisodes, huit, ce n’est pas si fou non plus. On retrouve ensuite Ramon de Here & Now avec six votes. C’est tout de suite plus marquant six votes sur huit épisodes, mais en même temps, si je continue la série, c’est un peu pour ce personnage et le mystère qui l’entoure, hein !

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Et puis, ça commençait à manquer de mecs cet article, oups !

En troisième position et contre toute attente, on a deux ex-aequo parfaitement improbables : Wasif de Stargate Origins et Maze de Lucifer. Alors oui, j’aime ces deux personnages qui m’ont fait rire… mais ce ne sont pas leurs noms qui me seraient venus à l’esprit si on m’avait posé la question de mes personnages préférés des derniers mois ! Comme quoi ! Ils ont cinq votes chacun… et ce ne sont pas les seuls puisqu’ils sont suivis par Daisy Johnson d’Agents of S.H.I.E.L.D. Oui, mais elle, ce n’est pas une surprise !

Image result for root person of interestVoilà pour ces statistiques, n’hésitez pas à m’ajouter si vous avez l’application, même si je n’y suis plus aussi actif que l’an dernier où je commentais chaque épisode. Ca prenait trop de temps et je ne suis pas fan de l’évolution des commentaires que mon portable ne supporte plus aussi bien qu’avant. Comme moi, il se fait vieux ehe.

Here and Now – S01E08

Épisode 8 – Still Gotta Mean Something – 15/20
Je crois qu’il faut que je me decide à prendre conscience que je ne saurais jamais quoi penser de cette série, c’est comme ça. Ce nouvel épisode continue de partir dans des délires (pseudo) métaphysiques en abordant tout un tas de sujets de société. Il n’apporte pas de solution, ni de réponse concrète, mais des propositions, des ébauches, et c’est au fond tout ce qu’on en aura. Quant au mystère général, cette fois, il semble enfin avancer (pour mieux reculer, évidemment).

> Saison 1


Spoilers

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We become the absurdist hero.

Le temps passe vite : ça fait déjà huit épisodes que la série a commencé, donc deux mois, et j’ai l’impression qu’on en est au début. Et c’est con parce que vu les audiences, on arrive plutôt à la fin.

Ramon décide de quitter la maison parentale, en faisant évidemment un petit scandale au passage. Farid, pas du tout flippant, décide de le traquer pour obtenir plus d’informations, ou pour reprendre la thérapie… Il se fait alors harceler de papillons à la Magicians saison 1 et embarquer par ceux-ci. Et puis, il se réveille. C’était plutôt bien monté : Ramon a bien quitté la maison, Farid a rêvé le reste… et se fait réveiller par Audrey qui veut un rendez-vous.

Duc se rend chez le docteur parce qu’il a en fait une maladie qui le fait aller régulièrement aux toilettes, pour l’expliquer poliment. Il appelle ensuite Ramon pour prendre de ses nouvelles et apprend qu’il s’apprête à aller voir Carmen. Et clairement, il est jaloux.

Carmen est bien intéressante dans l’étude des énergies de Ramon, parlant de feux créateurs, de rêves, d’expériences de mort dont il serait revenu et dont il ne se souvient pas et même de visions familiales, de rêves éveillées… bref, rien qu’avec son énergie, elle nous fait plus avancer dans la série et ses mystères que les huit épisodes précédents.

Carmen a l’impression que les rêves éveillés de Ramon ont un sens qu’il se doit de percer, parce qu’ils ont un but, mais pas que pour lui. Elle lui suggère de tenter la méditation pour mieux comprendre ce qui lui arrive, même si cela le faisait rire plus qu’autre chose.

Finalement, il sort de chez elle et va s’acheter des livres, pour mieux être dragué par un type qui passait par là. Celui-ci se retrouve nu chez Ramon en à peu près trois secondes, ce qui pose problème puisque Greg venait justement rendre visite à son fils pour l’inviter à dîner. Sympa la rencontre avec beau-papa, surtout que le mec n’en a rien à carrer d’être nu et dit bonjour comme si de rien n’était (mais c’est quoi cette série ?!).

Ashley se rend chez sa mère pour lui offrir le cadeau de la paix : de jolies chaussures à se tordre la cheville à chaque pas. Qu’importe, Audrey les garde pour aller surveiller Greg qui farfouille le dossier d’adoption de Ramon à la recherche d’informations pour les aider.

Audrey se rend ensuite voir Farid, mais on ne voit plus ses chaussures, ça m’intriguerait pourtant de savoir si elle les a gardées ou non. Quoiqu’il en soit, Farid lui explique que Ramon a des visions, non des hallucinations, et un esprit poreux, bien sûr. Comme en plus, il voit un 11/11 sur le mur de son bureau, Audrey déguerpit vite et lui demande de se faire soigner en restant loin de Ramon. Cela semble évident qu’il est fou, en même temps ; mais que sa folie fait qu’il a raison.

Audrey se rend ensuite au travail où son boss remarque immédiatement (vous l’aurez deviné)… ses chaussures ! Bref, outre le travail, il lui propose surtout de venir dîner chez elle. Elle accepte immédiatement, ce qui est tout bête parce qu’en parallèle Greg est en train d’organiser un dîner de famille sans lui en parler.

Alors qu’Ashley semble enfin reprendre pied avec même une nana qui s’intéresse à sa boutique (parce que oui, elle a aussi une boutique qui n’est pas sur internet, il serait temps de l’apprendre, à moins que ce ne soit que pour servir l’intrigue du jour… oh), la voilà qui est de nouveau confronté à une sorte de raciste inversé. Oui, c’est pas clair, je sais, mais en gros, c’est un bon vieux blanc qui a tout du White Supremacist collant sans sa permission une affiche « Black Lives Matter » sur la porte de son magasin.

Bien sûr, Ashley n’est pas trop d’accord et ça escalade rapidement vers des insultes, au choc d’Ashley et la femme (que j’imagine bloggueuse).

Ils n’épargnent rien à Ashley, au point que ça paraisse forcé ; mais au moins ils sont clairs sur le message qu’ils veulent faire passer.

En parallèle, Kristen poursuit son intrigue toute pourrie sur les lycéennes qui lui pourrissent la vie. Elle se retrouve tout de même au repas de famille, qui se réduit à Greg et Ashley, cette dernière racontant sa vie pourrie. Kristen refuse donc d’avoir un enfant dans ce monde pourri, et ça commence à faire beaucoup de « pourri » dans le même paragraphe. En même temps, cette partie de l’épisode était faible, mais le débat familial était intéressant quand même. Avoir chaque personnage qui expose son point de vue et ses espoirs optimistes (ou non), c’est toujours intéressant.

Quant aux deux sœurs, elles discutent de la nuit où leur père s’est fait virer pour la nuit en accusant leur mère d’avoir sur-réagit, comme à son habitude. Les choses ne sont pas si simples, et si Greg (qui les surprend) essaye de leur faire comprendre, elles continuent de prendre sa défense à lui.

Pendant ce temps, leur mère s’envoie en l’air avec Steve et prend beaucoup de bon temps. Elle ne rentre que le lendemain, alors que Greg a passé la nuit à faire des recherches sur l’orphelinat de Ramon. Le couple s’envoie des politesses dans la salle de bain où chacun se prépare pour la journée, et si ça reste calme dans le ton, Audrey est toute heureuse de s’être vengée.

Avant tout cela, Duc est à la limite de la dépression avec sa maladie qui lui fait prendre des médicaments, mais pour s’en sortir, il décide de contacter Carmen. Celle-ci accepte évidemment d’aller faire une randonnée avec lui l’après-midi même, parce que dans les séries, tout le monde est toujours dispo 100% du temps (entre elle et Farid qui accepte le RDV d’Audrey sans regarder son planning, je suis émerveillé par leur vie).

Bien sûr, la randonnée est la meilleure des idées de Duc qui a toujours la chiasse, hein (oui à quoi bon être poli ehe). Il se retrouve donc en forêt avec Carmen à tenter de lui faire parler de Ramon (pire idée du monde numéro 2) et à avoir une envie bien trop pressante qui fait qu’il l’abandonne là. Le médecin lui avait bien dit de ne pas forcer.

Il avait apparemment du papier sur lui, donc c’est moins drôle que prévu : certes, il est mortifié, mais Carmen s’en fiche royalement. Elle lui parle d’intestin en général et lui confirme qu’elle est intéressée par lui. La scène était jolie, mais il a de nouveau envie d’aller aux toilettes au beau milieu de celle-ci, et tombe dans un micro ravin au passage, forçant Carmen à rebrousser chemin pour retrouver du réseau. C’était tellement ridicule que je me suis retrouvé à rire de nouveau.

Et quand elle lui appelle des secours et qu’il se fait emmener en ambulance, il refuse totalement qu’elle l’accompagne, préférant lui laisser sa voiture.

Enfin, Farid se rend au restaurant avec sa femme, et ça tourne mal beaucoup trop rapidement. On lui demande de retirer son foulard à cause d’un incident récent et d’une clientèle peu respectueuse. Si elle est prête à le faire, Farid pète un câble de plus et l’en empêche. C’est triste de voir ce couple si aimant au départ en arriver à se déchirer si vite. Quant à sa femme, le lendemain, elle ne remet pas son foulard.

Farid, lui, se rend dans le magasin de son rêve, qui est en fait le magasin où il a passé son enfance car il appartenait à son oncle. Et cela tombe bien : la nouvelle propriétaire a retrouvé des affaires de son oncle dans la cave. En y découvrant un vieux téléphone, il a des souvenirs de son oncle lui interdisant de décrocher, et en écoutant le répondeur, il découvre… un message de sa mère. Je n’ai rien compris au message, à défaut de parler sa langue, mais Farid en est tout bouleversé – en même temps, j’imagine bien que l’entendre comme ça après tout ce temps, ça doit être un sacré choc.

Pour cette nouvelle journée, Ashley poursuit sa routine habituelle et se rend au sport où elle a certes fait des progrès, mais pas encore assez à son goût. Elle continue de se plaindre à la même pote cinglée au pistolet, qui lui propose de venir à une réunion de son club…

La voilà donc dans un stand de tir pour la première fois de sa vie… et elle apprécie assez vite de pouvoir passer sa frustration sur la cible, en tirant plus d’une fois dessus. Nous voilà bien.

Navid et Kristen mettent au point leur revanche sur les « populaires » du lycée : armés de masques et de pistolet à eau, ils débarquent dans le jardin pour les asperger d’un produit qui leur provoque d’énormes taches noires sur la peau. Après tout, elles misent tout sur leur apparence et les photos d’elles bronzées sur Insta.

Excités par leurs actions totalement illégales, Kristen et Navid sont bien heureux de les entendre hurler quand elles découvrent ce qui leur arrive, et ils finissent par… s’embrasser.

En revenant au boulot après sa folle nuit, Audrey découvre son boss dans son bureau en verre, prêt à l’embrasser. Bonjour la discrétion devant les autres employés. Bon, en même temps, il lui a aussi offert des fleurs, lui propose un nouveau rencard et veut la faire passer à la télévision.

À la fac, Greg reprend ses cours de philo, sur le suicide cette fois. Il est assez déprimé par l’apathie de ses étudiants… Pour les faire réagir, il sort donc un pistolet de son sac, pour faire semblant de vouloir se suicider. Bien sûr, il s’agit d’un jouet, mais il a traumatisé toute une salle.

On touche une fois de plus à la philosophie de la série : après l’espoir, l’absurdité de la fragilité de la vie qui fait de nous de bien courageux héros à vouloir continuer de vivre quand on sait qu’on va mourir. Sans trop de surprise, avec ce pistolet, il se retrouve avec six mois à devoir rester loin de la fac, parce que son supérieur veut qu’il se reprenne et éviter un maximum les ennuis.

Et pour terminer cette journée, Duc est maintenant immobilisé par sa jambe, en théorie, mais Ramon l’appelle pour aller faire une virée nocturne en forêt où ils observent le ciel. Alors qu’il tente de méditer, Ramon sent soudain le sol trembler. Et Duc aussi. Et ça se termine comme ça, pile au moment où il allait peut-être se passer quelque chose et où il ne se passera donc rien. Bon, ben… voilà. Mystère.

> Saison 1