NCIS S19E10 (express)

Épisode 10 – Pledge of Allegiance – 12/20
Un épisode ultra-prévisible principalement à cause de ses choix de casting. S’il était divertissant, il est facilement oubliable à nouveau et le plus intéressant vient peut-être de ce que je projette sans que ce ne soit là plutôt que de ce qui est effectivement écrit et présent dans l’épisode. C’est problématique, mais c’est comme ça.

Spoilers

Une femme apprend que son fiancé militaire est un traître à la nation puisqu’il a volé une clé de sécurité ultra-importante pour la sécurité nationale.

C’est mauvais signe : j’ai vu l’épisode ce matin et je me souviens déjà mieux de l’avant-dernier épisode vu il y a plusieurs semaines que de celui-ci. Il faut dire que ce n’était pas bien brillant, malgré une guest-star que j’adore. En fait, tout le problème était justement là : on n’embauche pas Amanda Schull pour lui faire jouer indéfiniment une fiancée éplorée. J’ai immédiatement su qu’elle ne mourrait pas dans la première scène, de même que j’ai bien vite deviné qu’elle allait être coupable de quelque chose.

Cela ne manque pas : les scénaristes profitent de la présence de l’actrice pour lui donner un rôle où elle peut bien jouer la terroriste extrémiste après avoir joué la veuve éplorée tout l’épisode. Le problème ? J’ai beau l’adorer, je n’ai pas trouvé qu’elle gérait particulièrement la partie où elle devait être méchante. Le changement dans son jeu est à peine visible, finalement, et elle ne faisait pas tellement peur. C’est dommage. J’étais tout de même content de retrouver l’actrice, même si elle confirme qu’elle n’est pas si talentueuse que ça ? Je ne sais pas, je n’adhère pas à son jeu, écoutez.

Son fiancé ? Je ne l’ai jamais soupçonné, connaissant trop les ficelles du NCIS pour le savoir coupable. Tout l’accablait trop et la série en faisait bien trop sur ses origines et tout le racisme dont il était victime, jusque dans les médias d’ailleurs, pour que ce soit un vrai coupable. J’ai bien aimé la scène où Torres et Knight remettent en place le raciste, d’ailleurs, même si c’était très grossier dans l’exécution.

On finit par avoir l’habitude avec eux. On finit aussi par s’habituer à tous les nouveaux personnages. Une fois de plus, on nous fait comprendre que Knight est plutôt proche de Palmer, puisqu’elle a une information sur son compte en banque (hors écran) que les autres n’ont pas. Il faut qu’ils fassent attention, je vais finir par les shipper pour le principe, parce que ça manque de romance cette saison.

Ce n’est pas Parker qui va nous en ramener une, il est totalement absent de l’épisode cette semaine, franchement. C’est peut-être pour laisser la place à l’esprit de Gibbs qui plane sur tout l’épisode : je m’en doutais fortement, mais il est celui qui remplit le compte en banque de McGee et Palmer d’une jolie somme. Il le fait pour payer les études des enfants de ses anciens collègues, et c’était mignon comme tout d’avoir Léon qui l’annonçait à McGee et Palmer.

Après, ça n’avait pas beaucoup de sens quand même de nous dire que Gibbs l’avait déjà fait plusieurs fois. Le fait-il aussi pour Toni et Ziva malgré les conditions chaotiques, déjà ? Et d’où sort-il autant d’argent ? Même le compte en banque de ses filles qui n’a jamais pu servir ne peut pas être si rempli que ça ?? En plus, c’est rond comme somme, quoi. Bref, c’était une bonne idée parce que c’était super touchant – plus je vieillis, plus je suis un public facile – mais ce n’était pas la partie la plus cohérente de l’épisode.

Oh, un TVtime Rewind 2021

Salut les sériephiles,

Non, pas de performance de la semaine aujourd’hui… parce que je n’ai pas trouvé de quoi faire, en fait. Je n’ai vu qu’un épisode et aucune performance n’y était marquante ; je n’ai pas trouvé que Matrix méritait un article de plus non plus alors j’étais bien embêté. Par chance pour moi, TVTime a décidé cette année, pour la première fois me semble-t-il, de proposer un rewind un peu comme Spotifiy peut le faire. Bon, Spotify, il propose un « wrap ». Le rewind, c’était plutôt Youtube. Pas sûr qu’ils continuent encore.

TV Time - Suivez vos séries et vos films 8.37.1-2021121602 Télécharger APK Android | Aptoide

Voir aussi : Ces applications utiles de sériephile

Qu’importe, j’étais franchement curieux de voir ce que ça allait donner… Et j’ai eu des surprises honnêtement. Je n’y ai pas enregistré les films cette année, parce que ça aurait été trop de travail et que l’application bugue énormément depuis qu’ils ont délocalisé le tout aux États-Unis. J’y reste parce que j’aime certaines fonctionnalités et parce que tout est déjà configuré dessus ; et désormais, j’ai envie d’y rester pour ce rewind, parce que c’est toujours agréable ce genre de statistiques. Il me reste encore à déterminer mes épisodes préférés de cette année 2021 d’ailleurs.

Eh, Jérôme, finis déjà ce que tu as en cours cette année ? Mieux : finis cet article, en fait. Allez, c’est parti pour les quelques points qui ont retenu mon attention ce matin :

The Stand (2020) - Série TV 2020 - AlloCinéPremière série vue en 2021

The Stand – Oh, mais quelle angoisse ! J’avais totalement oublié l’existence de cette série… L’année avait plutôt bien commencé pourtant, je testais une nouvelle série, quelque chose que je ne connaissais pas et qui avait l’air génial… Et ce fut un fail, j’ai détesté la série et je n’ai pas été au bout de la saison. Bref, c’est la première vue en 2021, certes, mais c’est aussi le premier abandon. Oups.

Plus gros marathon de cette année

Atypical Saison 3 - AlloCinéAtypical – Je me demande toujours comment ils prennent en compte les marathons sur l’application, parce que parfois, je vois cinq ou six épisodes et ça ne les comptabilise pas comme tels et parfois si.

Cependant, je pense que ces statistiques visent assez juste, puisque nous avons vu les dix épisodes de la série d’un coup. C’est le genre de choses que je fais quand je regarde une série avec des amis ; et je crois que c’est la seule vue comme ça cette année.

Après, c’est un petit marathon dix épisodes quand je pense à d’autres séries vues en une semaine il y a six ans… Coucou Haven.

Nombre total d’heures passées à regarder des séries

348 ? Je ne sais pas. Cela me paraît drôlement peu d’heures, mais je n’ai jamais songé à faire de statistiques là-dessus. C’est un peu déprimant. En divisant par 24, je tombe sur 14,5. Deux semaines non-stop de séries seulement… Ce n’est plus ce que c’était ma sériephilie, surtout qu’il y a un certain nombre d’heures d’épisodes de séries procédurales vues en fond sonore. Ah, d’ailleurs, à ce sujet, devinez quel genre revient en masse dans…

Mes séries les plus vues ?

The Legend of Korra (season 4) - WikipediaLes séries procédurales, bien évidemment ! Et les séries du challenge séries, aussi, même si je suis loin de l’avoir terminé celui-ci. Contre toute attente, j’ai vu plus d’épisodes The Legend of Korra que de Riverdale. Marrant, hein, ça ne m’a pas paru être comme ça du tout. La première a des épisodes courts et géniaux, la seconde… Bon. On a les paris des amis qu’on mérite, j’imagine.

La suite du top ? Law & Order Special Victims Unit, avec un peu plus d’une saison et demi (la fin de la précédente, celle de l’année, celle de la saison 2021-22) et The Pretender qu’il faudra que je recommence un jour (mais je n’ai plus de lecteur DVD sur mon ordinateur).

https://la1ere.francetvinfo.fr/guadeloupe/sites/regions_outremer/files/styles/top_big/public/assets/images/2021/01/05/logo_911_lone_star-1558728.jpg?itok=ErrfmHlWOn repart sur le challenge séries ensuite, avec 9-1-1 Lone Star dont j’ai rattrapé les deux saisons avec beaucoup de plaisir. J’ai tellement hâte de regarder la suite, vivement que ça revienne !

La suite ? Eh bien, on reste sur les séries de network et je n’ai pas grand-chose à commenter si ce n’est que ça s’explique par le nombre d’épisodes vus au cours de deux saisons de networks : Walker, 9-1-1, The Rookie, NCIS et Station 19. Techniquement, Grey’s doit être ex-aequo ? C’est étrange, j’aurais même dit qu’il y avait eu un épisode de plus.

Personnages préférés

Micki Ramirez - Walker WikiPour terminer, on a à nouveau dans ce rewind une catégorie personnages préférés : Micki Ramirez, Olivia Benson, Miss Parker, Korra, Jarod. C’est intéressant parce qu’ils mettent deux personnages d’une même série… Par contre, c’est vraiment une catégorie très peu représentative : oui, bien sûr, j’ai vu tous les épisodes de Walker et j’y ai quasi toujours voté Micki, forcément, elle est ma préférée de cette année… M’enfin, il y a eu d’autres personnages que j’adorais.

En tout cas, il y aura du renouvellement en 2022, inévitablement, car je ne pense pas voter pour elle beaucoup en 2022 vu les annonces faites en septembre dernier. Vous pourrez de toute manière suivre tout ça puisque je publie régulièrement les classements des cinq personnages que je suis censé préféré selon mes votes de l’application.

Par contre, ça me fait prendre conscience qu’il faut que je choisisse peut-être un peu mieux mes séries de challenge et de passe-temps sonore, pour pouvoir m’extasier vraiment de mes personnages préférés.Est-ce que Carina quitte la station 19 ? Est-ce que Stefania Spampinato quitte la gare 19 ? - Nouvelles Je veux dire, soyons honnêtes, ce devrait être Carina en numéro 1 ici, elle a volé mon cœur cette année encore. Et Carlos en numéro 2 ? Ricky/Nini ex-aequo en troisième place.

D’ailleurs, gros plaisir de la voir dans les séries vues aujourd’hui, oui, j’ai vu deux fois plus d’épisodes aujourd’hui que la semaine dernière. Deux épisodes, donc. Youpi.

NCIS Hawai’i S01E09 (express)

Épisode 9 – Impostor – 13/20
Si je vois parfaitement l’importance de ce genre d’épisode, surtout dans une série comme celle-ci, et que le devoir de mémoire est un thème que je trouve important, je n’arrive jamais à accrocher aux épisodes de la franchise qui se concentrent là-dessus. Cela m’énerve, mais je crois que le gros du problème vient de moi. Bon, j’en fais quand même une critique express, pas de raison.

Spoilers

Un corps est retrouvé dans une grotte et mène le NCIS en pleine enquête sur Pearl Harbor, pile à la bonne époque de l’année, dis-donc.

La franchise ne propose pas d’épisode de Noël cette année… mais ça ne l’empêche pas de vouloir aborder un autre thème important du début de décembre sur l’île d’Hawai’i : la commémoration de l’attaque de Pearl Harbor. C’est important de le faire car ça a clairement marqué la vie de l’île et je trouve ça très bien de le faire dans cette série… mais je n’aime pas tellement la manière dont c’est fait.

Si je le dis autrement, j’aurais préféré avoir deux intrigues bien distinctes. Là, c’était très artificiel : nous avions d’une part l’enquête de la semaine et d’autre part la vie perso de Jane, et je trouve ça redondant de les faire se recouper comme ça. L’enquête aurait pu être plus classique que ça, ou être ce qui provoque quelques remous dans sa vie perso, à la rigueur. Et d’ailleurs, ça y est, son beau marine est complètement oublié.

Commençons par l’enquête de la semaine, parce que c’est ce que j’ai envie d’évacuer le plus vite. Le NCIS se retrouve à mener l’enquête sur un meurtre qui remonte à il y a tellement d’années que ça nous renvoie dans la guerre américaine et à Pearl Harbor. Là-dessus, je me rends compte que mes connaissances historiques commencent à s’effacer peu à peu d’ailleurs, mais ce n’est pas la série qui va m’aider à les réactiver, parce qu’elle se passe bien de faire un cours. Normal, pas besoin pour les américains, ils connaissent tout ça par cœur. 

Tout l’épisode tourne ensuite sur la question de l’identité, de l’héroïsme et de la traîtrise et, dans l’ensemble, ça fonctionne plutôt bien… mais c’est hyper convenu et prévisible. Je n’ai pas été spécialement surpris de voir que le héros de guerre imposteur n’était finalement pas un méchant, même s’il avait pris l’identité d’un autre, par exemple. Et on atténue totalement les conséquences pour sa famille, qui se retrouve avec des racines bien différentes du jour au lendemain… Bizarre. Non, vraiment, l’intrigue a eu du mal à me convaincre à bien des égards, comme chaque fois que le NCIS se lance dans son devoir de mémoire. Le problème vient de moi, je le sais.

C’était mieux, heureusement, du côté de la vie des personnages. J’ai bien aimé l’intrigue autour de Jane et de ses enfants, parce que ça abordait des thématiques vraiment importantes, et notamment le racisme aux USA. C’est toujours traité avec beaucoup de pudeur sur la CBS, mais là, il en est question explicitement, preuve que les temps changent et que même la CBS est en train de mûrir. Tout n’est pas perdu ! Bon, par contre, la gamine de Jane est loin d’avoir dix ans contrairement à ce qu’elle martèle dans tout l’épisode, non ? 

Ils auraient pu lui donner douze ou treize ans, franchement. Et dans tous les cas, bien sûr qu’à dix ans c’est important et même nécessaire d’aborder les sujets difficiles avec ton enfant, Jane, putain. Les doutes qu’elle a pour un enfant de sept ou huit ans d’accord, mais à dix ans, ça va, ils ont les armes pour appréhender les concepts nuls comme le racisme et la guerre. Plus tu attends, plus ça empire les choses, d’ailleurs, parce qu’ils le découvrent par ailleurs… Et là-dessus, Kai (je crois que c’était Kai, j’ai vu l’épisode il y a quelques jours) a les bons mots, heureusement.

Bref, Jane passe un peu de temps en famille à expliquer qu’ils sont bien américains et c’est intéressant comme scène. Je suis sûr que le message a besoin d’être passé auprès de certains américains, en plus, même s’ils sont calés sur Pearl Harbor. C’est une excellente chose, donc.

Enfin, une dernière sous-sous-intrigue s’attarde un peu sur Lucy et Whistler, mais c’était moins prenant que d’autres fois. Cette fois, il est surtout question de voir Lucy prendre conscience qu’elle ne connaît pas bien sa copine – ou en tout cas celle qu’elle aimerait avoir comme copine. C’était redondant et schématique que ça nous ramène encore à Pearl Harbor, mais l’évolution que ça permet pour les deux est mignonne… même si j’ai du mal à croire que Lucy ne soit pas le genre de personne à googler tout le monde à la première occasion.

Bref, un épisode qui ne marquera pas les annales, mais qui n’est pas mauvais non plus.

NCIS S19E09 (express)

Épisode 9 – Collective MEMORY – 14/20
Ce genre d’épisode est toujours une prise de risque pour les scénaristes et je ne sais pas bien ce qui les pousse à croire que c’est une bonne idée de le faire à chaque fois. On en trouve dans plein de séries, et une chose est sûre, le futur ne ressemblera pas à ça… Mais bon, cela faisait un divertissement sympathique.

Spoilers

Pour résoudre un meurtre, le NCIS va pouvoir interroger… la victime, grâce à un hologramme.

L’intrigue me revient assez facilement une bonne semaine après le visionnage, et pour cause : c’est simple comme tout ce qu’il se passe dans cet épisode, avec un hologramme tout de même marquant. Ils ont beau insister pour nous faire croire que ça ressemble à ça, je ne pense pas qu’une intelligence artificielle puisse mener une conversation si fluide, même après plusieurs jours d’interviews avec la victime.

C’est nul comme tout cette idée de base de l’épisode. Bon, soyons honnêtes, j’aime l’idée de l’hologramme qui permet de résoudre le meurtre de son propriétaire et je comprends ce qu’ils ont voulu en faire à l’origine, mais je n’aime pas la manière dont c’est proposé dans cet épisode, parce que ça paraît trop artificiel chaque fois que Knight interroge la femme. Je veux dire, elle en arrive à être pote avec et à la considérer comme une amie.

Bien sûr, j’aime le fait que ça permette d’apprendre à découvrir une nouvelle facette de Knight, mais là aussi, c’était très artificiel. On apprend ainsi qu’elle ne parle plus avec sa mère juste pour les besoins de l’épisode, ce qui réduit l’impact émotionnel de la dernière scène, quand elle l’appelle finalement. On a du mal à voir aussi comment et pourquoi elle se sent si proche de cette femme qui n’est jamais qu’une jolie machine à qui elle parle. Pendant des heures.

Si on prend le temps d’en revenir à la réalité, l’hologramme de Kasie était bien plus crédible, hein. Je suis très partagé concernant la vision de la technologie que propose le NCIS depuis quelques épisodes : il est de nouveau question de l’application de Parker pour la ridiculiser cette semaine alors que l’hologramme est finalement bien pratique pour toute l’équipe. OK. La technologie apporte autant de solutions que de problèmes, on comprend bien, mais ce n’est pas super subtil. En plus, la critique de l’application n’a aucun sens si on part du principe que c’est simplement Parker le problème, comme il n’a pas envoyé son message.

Bref, c’était un épisode que j’ai regardé en mangeant, qui va me marquer pour son intrigue avec l’hologramme qui aide à mener l’enquête, mais qui ne marquera pas pour autant l’histoire de la série. Je veux dire, c’est très bateau tout ça. La mère à qui la fille ne parle plus n’était finalement pas si méchante et l’avocat était le vrai méchant de l’affaire, de même que le fils mort… Zéro surprise dans tout ça. Dès qu’on a vu l’avocat et qu’il a commencé à diriger l’enquête du NCIS, j’ai su qu’il serait le coupable ; et partant de là, il était pour moi responsable des crimes dont la victime était accusée.

Certes, ce n’était finalement que le fils le responsable, mais est-ce que ça change grand-chose ? Non. Est-ce que je trouve crédible l’avocat surentraîné et sûr de lui qui craque devant un hologramme et confesse son meurtre ? Absolument pas. Dommage, donc, il y avait des idées, mais ça n’a pas su me convaincre à 100%. Une autre fois peut-être.