ON N’VA PAS S’MENTIR – Septembre 2016 : c’est la rentrée !

Bienvenue dans cette nouvelle rubrique du blog : j’y reviens sur une série ou un événement sans langue de bois. Pour cette première moulure, je m’intéresse bien sûr à la rentrée des networks ! Cet article évoquera donc de nombreuses séries, dont les titres sont en gras. Pas d’inquiétude, c’est fait majoritairement sans spoiler (ou c’est précisé quand j’évoque des spoilers mineurs). Non, je n’évoque pas Luke Cage, que je n’ai pas encore pris le temps de commencer 😉

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À une époque, septembre était synonyme de nouveautés, de reprises époustouflantes, de sang neuf… Cette année, je n’ai peut-être pas donné leur chance aux bonnes séries, mais franchement, je n’ai rien vu de tout ça et ça me gave un peu ! Tour d’horizon…

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Promis, il n’y a aucun jeu de mots entre l’actrice et le titre ci-dessous (Notorious)

Faire du neuf avec du vieux

C’est un peu le moto de la plupart des séries que j’ai tenté cette année ! Il n’y a rien de neuf dans les pilots que j’ai vu. Du côté d’ABC, on se contente d’imiter le Shondaland un peu partout, parce que c’est ce qui fonctionne sur la chaîne. Notorious est totalement touchée par ce symptôme : franchement, on y retrouve les ingrédients chers à Scandal ou How to get away with murder. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose et c’est sûr que ce n’est du coup pas mauvais, mais le problème c’est que ça commence à devenir lassant de se voir ressortir les mêmes histoires. Il serait grand temps de tenter de faire un peu de neuf. Toujours sur ABC, Conviction est déjà victime du même symptôme et seul le casting permet de sauver la série. Autant dire que même si je les aime bien, je ne donne pas cher de la peau de ces deux nouveautés, aux audiences déjà décevantes… Pas surprenant ! Et sinon, la mode en 2016 semble être de débuter sa série par une scène de sexe, une recette vieille comme le monde qui en arrive à être presque gênante tellement elle est devenue un détour obligatoire dans le pilot, expédié le plus vite possible lors de la première minute (Notorious en est peut-être l’exemple le plus frappant).

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Du côté de FX, c’était encore pire en ce qui me concerne ! Je suis totalement déçu par les lancements de Better Things et d’Atlanta. Je m’attendais à voir un nouveau You’re the worst… mais à la place, j’ai vu débarquer un ersatz de cette série avec Better Things. J’avoue avoir abandonné pour le moment cette nouveauté qui n’avait rien de vraiment nouveau : certes, c’est féministe et ça fait du bien, mais ça n’apporte rien de neuf, ça ne construit rien et c’est tout juste si ça dénonce des phénomènes de société. On a par exemple un épisode qui traite (attention légers spoils jusqu’à la fin du paragraphe) le tabou des règles des femmes, ce qui est une très bonne chose sur le papier… sauf que ça se termine sur un statu quo. On a juste eu vingt minutes sur le sujet et un très beau discours de l’héroïne fait uniquement à des femmes sur le fait qu’il faut assumer son corps. Passionnant, mais… « et ? ». Et rien du tout, justement, pas de conclusion, pas de vrai message, même pas de critique finalement. C’est très décevant.

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Même chose du côté d’Atlanta dont j’attendais peut-être trop parce qu’on m’annonçait le retour de Donald Glover. Oui, mais finalement, ce retour, je le trouve décevant. J’ai vu beaucoup de tweets ravis de la série, mais je n’ai absolument pas accroché : on nous plonge dans une série qui n’a pas de fil rouge, à l’humour pas vraiment au point (c’est inégal : c’est parfois drôle, parfois douloureux de les voir essayer de faire rire). Il y a une critique sociétale forte, sur le racisme, sur l’exclusion, sur tout un tas de choses d’actualités sur lesquelles il y a beaucoup à dire. Le problème ? Et bien, ça s’arrête à ça. C’est une sorte de reflet des problèmes, mais ça ne propose pas de solution (bon ok, ça à la rigueur, ce n’est pas forcément leur rôle), juste un statu quo que personne ne cherche à modifier. En gros, c’est un état de fait, ce qui est après tout le cas (malheureusement) dans la réalité, je ne dis pas. Je cherche simplement où est la comédie là-dedans ?

Dans le cas de Better Things comme d’Atlanta, mon plus gros malaise vient du voyeurisme malsain qui nous est proposé sur des tranches de populations exclues, sur des problèmes de société vécus, sous couvert d’une comédie qui peine à faire rire. Bref, un pseudo-documentaire fictif très dérangeant. C’est un peu ce que proposait You’re the Worst et Catastrophe en s’attardant sur des couples non-conventionnels et des personnages un peu détruits. La différence ? La visée humoristique est au cœur de l’écriture de ces deux-là, là où les nouvelles ont tendance à éclipser cette tendance, tout en restant présentées comme des comédies. Dans le même genre, Master of None de Netflix était bien plus réussie, en dénonçant des problèmes sociétaux tout en parvenant à proposer des vraies situations comiques. Peut-être que l’une et l’autre gagneront à être vues en binge-watching, mais pour le moment, je me permets une pause. Je les trouve plus lourdes que drôles.

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On prend les mêmes et on recommence

Le problème ne vient pas que des nouveautés, loin de là ! Je trouve que de manière générale, les séries qui reprennent cette saison ont du mal à proposer quelque chose de nouveau. Pêle-mêle : Quantico reprend très exactement son schéma de base, en faisant limite fi de ce qu’il s’est passé en saison 1 (même pas un petit résumé tant ce n’est pas important), Agents of S.H.I.E.L.D repart sur une saison qui divise les intrigues en plusieurs sous-catégories et en isolant les personnages, Once Upon a Time repart sur un méchant vu et revu avec des twists tout aussi peu inédits (franchement, l’écriture est de plus en plus décevante de saison en saison), Younger ignore les problématiques de son final en les enterrant et les coulant (littéralement) dans ses deux premiers épisodes, Blindspot expédie en un épisode les ¾ des mystères pour repartir en procedural, How To Get Away With Murder est enfermée dans sa forme et repart sur une troisième intrigue identique ; bref, la liste ne finit plus !

HTGAWM n’est pas la seule coincée par son schéma scénaristique. Pour certaines, comme Blindspot ou Quantico, le problème vient peut-être du genre même de la série, qui enferme immanquablement le show dans un carcan resserré. Pour autant, je trouve ça parfois écrit trop lourdement pour être pleinement appréciable. Ou peut-être que c’est simplement que je suis blasé à force de trop regarder de séries ?

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Et sinon, il y a de bonnes à voir quelque part ? (The Last Man On Earth)

Des recyclages réussis ?

Même problématique du recyclage côté de Superstore qui, après s’être égaré un épisode, revient finalement à ses fondamentaux en s’enfermant dans le Cloud 9. J’ai hésité à en parler, parce que pour le coup, c’est une bonne chose : l’ADN de la série vient du magasin et le changement de formule avec le premier épisode était un échec humoristique assez dommage en ce qui me concerne.

Comme l’an dernier, Grey’s Anatomy étonne par sa constance. Depuis qu’ils se sont rappelés (en fin de saison 11) ce qui faisait le succès de la série, le show est reparti sur d’excellents rails qui donnent envie de croire qu’il parviendra à détrôner ER en nombre de saisons (Grey’s jusqu’en 2019 ? Allez, soyons fous). Le succès de la série ? La constitution d’une famille hétéroclite, qui se retrouve en fin de journée pour partager une bière/un cocktail/un dîner. Tous les dramas sont très sympas et font partie de l’ADN de la série, mais rien ne vaut les quiproquos familiaux et les scènes d’humour/de danse de la série. C’est revenu l’an dernier et ce n’est pour le moment pas oublié par les scénaristes. Ouf.

Il me faut évoquer l’improbable cas de The Last Man on Earth : la série ne m’a pas encore tout à fait convaincu par son retour, mais elle semble avoir décidé de suivre cette saison un vrai fil rouge. C’est difficile d’en être certain après deux épisodes, mais c’est pour l’instant le cas et ça m’intrigue autant que ça me fait plaisir. Peut-être que ça aura moins l’air décousu grâce à ça et la série en a besoin, car l’humour lui manque en ce moment.

Enfin, comment ne pas terminer ce paragraphe sans évoquer le cas d’American Horror Story ? Cinq saisons redondantes et lourdes plus tard, la série se réinvente… en allant piocher dans ce qui était le plus intéressant en saison 1 ! Les acteurs changent enfin de rôles, le côté « Horror » est enfin (re)mis en avant avec des tentatives de jumpscare et le style même de la série est totalement redéfini avec le documentaire (qui plaît ou pas, certes, mais qui change au moins). Certes, je me méfie encore de la suite, mais pour l’instant, cette saison semble ne pas se disperser dans tous les sens et c’est une bonne chose.

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La première scène de Westworld

Les bonnes surprises

 Tout n’est donc pas noir en cette rentrée des séries, et franchement heureusement ! Le recyclage réussi se voit aussi parmi les nouveautés des chaînes.

The Good Place s’est démarquée en premier. Certes, le synopsis de base surfe sur une tendance mystico-religieuse très à la mode (il n’y a qu’à voir Angel from Hell l’an dernier, malgré son échec cuisant et mérité), mais l’humour y est totalement décalé par rapport à ce qu’on voit habituellement sur la chaîne. Il n’y a pas à dire, ça fait du bien ; et l’ironie de Kristen Bell est une franche réussite, comme toujours.

This is us est elle aussi tout à fait réussie. Il n’y a rien de nouveau avec cette série, mais alors vraiment rien. C’est un soap dramatique qui s’attarde sur la vie de personnages qui s’avèrent (SPOILER) être en fait tous liés par le sang. Deux timelines (comme dans Lost, HTGAWM, …) traités en même temps et une vraie motivation d’être un feel good font qu’en deux épisodes la série s’est imposée déjà comme une réussite. Pour être honnête, mon épisode de la semaine m’a même déjà manqué hier où la série n’était pas diffusée. C’est assez dingue cet effet d’habitude après seulement deux épisodes. Bien joué de la part d’ABC, ce recyclage est un succès au casting impeccable.

Westworld qui vient tout juste de commencer est une bonne surprise également, mais elle est déjà un peu trop survendue pour moi. J’ai du coup tendance à avoir envie de la critiquer, notamment en faisant un parallèle pour moi tout à fait évident avec Dollhouse de Whedon. Le côté western détourné par la SF n’est pas sans rappeler non plus Firefly de Whedon également. Et que dire de cette répétition autour de variations qui fait clairement penser à Person of Interest ? Au moins, pour cette dernière, il s’agit des mêmes créateurs, ça se comprend. C’est une bonne série, que je conseille malgré ces quelques critiques pour nuancer toutes celles qui hurlent à l’originalité pure et à la nouveauté. Une bonne surprise, oui, une nouveauté, pas vraiment…

Ces nouveautés sont donc inspirées fortement de thématiques déjà traitées, mais elles parviennent à s’en démarquer de manière agréable.

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Blasée, Hayley ? (Conviction)

EN CONCLUSION – La saison 2016-2017 est bien entamée désormais, même si j’attends encore quelques retours (comme Supergirl). Le mois de septembre n’a pas été transcendant, j’ai l’impression d’être enfermé dans une routine au milieu de laquelle il est difficile de trouver quelques bouffées d’oxygène de nouveauté. Je n’aime pas terminer mon article par une question, mais quand même, cette fois ça s’impose : suis-je le seul ?

Semaine 39 : du 26 septembre au 1er octobre

Bonsoir tout le monde !

Comme annoncé dimanche dernier, j’ai un peu de retard pour la publication de cet article. J’étais parti en week-end pour l’anniversaire d’une amie, c’était un peu compliqué de capter Twitter, alors je vous laisse imaginer ce que WordPress donnait !

Pour les mêmes raisons, pas l’ombre d’un Luke Cage sur le blog pour le moment, j’ai des semaines chargées, ça attendra un peu. Désolé… mais je vous laisse pas sans lecture non plus, ne vous inquiétez pas !

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Les inédits de la semaine

Les retours de The Last Man On Earth, Once Upon a Time, Quantico et Younger viennent s’ajouter à la longue liste des inédits que je vois chaque semaine. Rien que ça ! Méfiez-vous, comme je suis un peu retard dans la publication, j’ai mis à jour certains de ces articles avec l’épisode suivant (vu aujourd’hui) en entête ! Ils sont indiqués par un astérisque, attention aux spoilers.

À l’inverse, pas de commentaire sur Atlanta et Better things cette semaine, pas eu le temps (aka l’envie) de les voir cette semaine. Je me les garde de côté pour plus tard, soit cette semaine, soit indéfiniment plus tard. Je n’ai pas accroché outre mesure, ça peut attendre une période plus calme ou un jour moins occupé.

C’est parti !

Fear the Walking Dead (2×13), 10/20 *
The Last Man On Earth (3×01), 14/20 *
Quantico (2×01), 15/20
Once Upon A Time (6×01), 13/20
This is us (1×02), 15/20
Agents of S.H.I.E.L.D (4×02), 15/20
You’re the Worst (3×05), 19/20
Blindspot (2×03), 12/20
Younger (3×01), 17/20
American Horror Story (6×01), 15/20
The Good Place (1×04), 15/20
Grey’s Anatomy (13×02), 15/20
How To Get Away With Murder (3×02), 13/20
Notorious (1×02), 15/20
Superstore (2×02), 18/20

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La performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Je suis plutôt content de pouvoir dire que j’ai trouvé une vraie performance remarquable cette semaine et c’est à croire que tout le casting de You’re the Worst va défiler ici, semaine après semaine. Cette fois, c’est au tour de Desmin Borges, alias Edgar d’être mis en avant. Inutile de dire qu’il va y avoir des spoilers sur la série donc si vous n’avez pas vu, foncez la commencer dès que possible, mais passez ces quelques lignes 😉

Après avoir cumulé principalement des petits rôles, Desmin Borges a débarqué dans You’re the Worst en tant que meilleur ami du personnage principal, une place pas toujours évidente pour un acteur, car il est toujours mis dans l’ombre du couple phare. Dans l’ombre oui, ça a été le cas pendant deux saisons où il a évolué en circonférence de Gretchen et Jimmy.

Pourtant, bien que mis de côté, il apparaît assez vite que ce personnage a beaucoup à révéler à l’audience : ancien combattant, il est clairement affecté par un choc post-traumatique que tout le monde autour de lui ignore, surtout en saison 1. En saison 2, les choses s’améliorent avec une intrigue d’impros théâtrale et un love interest plus sérieux et crédible que son attraction pour la meilleure amie de son meilleur ami, qui fermait un quadrilatère bancal la première année de diffusion.

Il faut attendre la saison 3 pour qu’enfin le rôle d’Edgar soit approfondi avec un brio d’écriture rarement atteint dans une comédie, mais que l’on connaît bien aux auteurs de You’re the Worst après son exploration de la dépression en saison 2. Les scénaristes proposaient donc cette semaine vingt minutes des plus étranges, où j’étais partagé entre le rire habituel et l’angoisse. L’angoisse, ce sentiment difficile à communiquer dans une série, et surtout une comédie.

Pourtant, Desmin Borges s’en tire apparemment sans le moindre effort dans cet épisode. Il est absolument brillant dans son jeu où l’on sent très bien la panique du personnage, le PTSD parfaitement retranscrit. Voir cet épisode donne quasiment l’impression de vivre une crise d’angoisse, c’est extrêmement bien fichu et c’est confié à un acteur qui a largement les épaules pour le faire, et pour faire beaucoup plus et mieux.

Bref, c’est une place largement gagnée par Desmin Borges cette semaine, car cet épisode était époustouflant uniquement grâce à sa présence.

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Les autres actus du blog

Pas de coup de cœur musical cette semaine, on passe donc directement aux actualités de ce blog !

Déjà, j’en ai terminé de mes publications sur That ‘70s show ! Mardi dernier voyait la publication du dernier article sur la série, s’attardant sur la saison 8 de la sitcom. Ce fut des adieux difficiles, mais largement consommés, puisqu’ils datent de fin août. Théoriquement, je devrais continuer les publications du mardi avec One Tree Hill, mais ça prend toujours autant de temps de préparer la publication de ces articles (et surtout, je n’en suis qu’à la saison 3).

That ‘70s show, One Tree Hill… Vous l’aurez compris, je vous parle en fait à demi-mot de mon Challenge Séries 2016. C’est marrant comme le hasard (c’est-à-dire moi) fait bien les choses : j’ai justement publié un résumé de mon mois de septembre concernant ce challenge aujourd’hui. Le suspense demeure sur ma réussite de ce défi annuel.

De manière assez étrange (de mon point de vue), l’article le plus consulté la semaine dernière fut celui sur la saison 2 de Quantico que j’ai pourtant longuement hésité à regarder. Comme quoi, il ne faut jurer de rien ! Ou alors, je ne suis pas le seul à avoir hésité et j’ai aidé certains d’entre vous à faire leur choix (coucou Yodabor !).

À vue de nez (de TVshow time, en fait), il n’y aura pas d’autre retour de série cette semaine (ouf ?), en revanche, je pense tester les pilotes de Westworld, Conviction et peut-être même de No Tomorrow (moins probable). Comme pour m’aider à voir tout ça, Agents of S.H.I.E.L.D disparaît de la grille pour une semaine, une pause sacrément désagréable si tôt dans la saison !

Que voulez-vous, c’est la vie ! À la semaine prochaine, pour faire le point sur tout ça.

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes

Once Upon A Time (S06)

Ci-dessous l’article sur chaque épisode de cette saison 6, écrit semaine après semaine.

Avis : Finalement, ça ne me coûte pas grand-chose d’au moins tester le premier épisode, si ? Comme pour Quantico, je me suis dit qu’il fallait au moins voir le premier pour me décider à arrêter ou continuer.

Once Upon a Time, c’est ma première série du challenge 2015, j’étais donc clairement à la bourre pour la fête ; d’autant plus que je ne savais pas encore que je faisais le challenge série. Je me suis rendu compte en novembre que je l’avais fait et j’ai décidé de me lancer dans l’aventure pour 2016 à ce moment. Bref, ce n’est pas la question. J’ai commencé OUAT le 3 janvier 2015 et puisque j’étais encore en vacances, j’avais rattrapé tout mon retard aux alentours du 25 ou 26. Sans honte le type.

J’ai aimé la saison 1 sans plus, mais j’étais heureux de retrouver une série un peu fantastique et de multiples références à LOST. J’ai enchaîné sur les deux et trois sans accrocher plus que cela et j’ai finalement accroché en saison 4. Je n’avais pas vu La Reine des neiges avant la série, mais je me le suis regardé entre la saison 3 et le premier de la 4. Pour être honnête, j’étais vendu d’avance puisque j’ai commencé la série pour voir Georgina Haigs, qui jouait Elsa. Franchement, j’ai adoré tout son arc, surtout qu’il y avait Elizabeth Mitchell et une Anna très convaincante pour la soutenir.

Et puis ensuite… La série est retombée sur sa deuxième partie de saison 4, c’était intéressant, mais ça avait un peu perdu de sa magie. La saison 5, elle, était passable mais ennuyeuse pour Camelot et s’est carrément transformée en calvaire avec l’Underworld. Le filtre orange me sortait par les yeux et je souffrais à petit feu, ne regardant plus la série, l’écoutant d’une oreille. C’était juste l’occasion de faire revenir tous leurs personnages décédés ou disparus quoi. Alors que j’espérais que la série touchait à sa fin, j’ai appris son renouvellement et du même coup j’ai décidé d’arrêter de regarder, surtout après un dernier épisode extrêmement médiocre (j’ai un vague souvenir d’une scène à New-York avec la fontaine et les vœux là, RIDICULE).

Oui, mais voilà, on est mardi, je n’ai aucune série inédite à voir pour le moment et je ne suis pas contre un fond sonore sur le boulot que j’ai à faire aujourd’hui. Bim, c’était l’occasion rêvée pour débuter cette saison. Et puis qui sait, peut-être me surprendra-t-elle ?

Attention spoilers.

Note moyenne : 12,5/20

 01.pngÉpisode 1 – The Savior – 13/20
Nothing’s more dangerous than an untold story

Peut-être, mais rien n’est plus chiant qu’une histoire revisitée par des scénaristes qui ne savent plus quoi faire. Voilà, vous l’aurez compris, je ne suis pas à fond convaincu par cet épisode.

Je vais malgré tout commencer par les points positifs, car il y en a. J’ai aimé les effets spéciaux, meilleurs que dans mon souvenir pour le tapis volant. Regina a, comme d’habitude, sauvé l’épisode et le niveau de jeu du casting dans l’ensemble de ses scènes et particulièrement lorsqu’elle s’est confrontée à Zelena. Enfin, la scène de danse entre Rumple et Belle était très chouette, parce que c’est vraiment une Histoire éternelle.

Pourtant, je n’aime pas le personnage de Rumple dont on a fait le tour trois fois, mais la série a eu la bonne idée de continuer comme d’habitude à surfer sur la tendance (oui, non, parce que comme par hasard on a cette scène l’année de la sortie du film La Belle et la Bête quoi). Le twist d’avoir Morphée comme fils pour ces deux-là a très bien fonctionné, même si je pense pas que ça change grand-chose sur le long terme.

Je n’ai pas aimé en revanche l’intrigue autour d’Emma qui m’ennuie déjà, retrouver Henri sur mon écran (non mais sa coupe de cheveux c’est plus possible quoi) ou la nouvelle crise de Zelena (encore que j’aime bien l’actrice, c’est toujours ça).

En conclusion, oui, je vais continuer à regarder la série parce que je suis intrigué vis-à-vis du sort de certains personnages, mais j’en suis vraiment détaché et il est fort probable que je m’arrête en cours de route pour y revenir plus tard. La mort d’Emma, je n’y crois pas une seconde, et ça va être une intrigue bien chiante, mais pas autant que le retour de l’Evil Queen (j’ai pourtant envie d’y croire).

02.pngÉpisode 2 – A Bitter Draught – 11/20
Hi sweetie, mommy’s back

Bon, la catastrophe industrielle se confirme pour Once Upon A Time qui a perdu son charme il y a fort longtemps. Dommage.

Cet épisode voit le retour de l’Evil Queen à Storybrooke, comme prévu, mais sans que ce ne soit pour autant aussi passionnant que ce que j’espérais. C’est surtout très peu original après six saisons de reproposer une nouvelle fois une intrigue revue un certain nombre de fois au cours de la série : tuer Snow et Charming.

En plus, je ne suis pas bien fan du manichéisme très imposant que développe la série : rien d’étonnant ou d’original quand il s’agit de contes, c’est vrai, mais je trouve que les débuts étaient moins binaires que ce à quoi nous sommes arrivés aujourd’hui. Qui dit Evil Queen dit donc retour des vieilles routines de la série : flashbacks, attaque du couple phare, mise de côté des personnages secondaires… Pas fan du tout, même s’il est vrai que les scènes fonctionnent plutôt bien.

Le problème, c’est qu’il n’y a plus aucun suspens, surtout vis-à-vis d’un épisode 2, et que c’est parfois hyper enfantin (les héros qui se réveillent juste une seconde trop tard… on se croirait devant un show des années 90 – ou MacGyver 2016, remarque).

De son côté, Belle revient en ville et tout le monde essaye de caser les nouveaux habitants quelque part, surtout qu’il n’est (une fois de plus !) plus possible de quitter Storybrooke. Vous l’aurez compris, cet épisode, je l’ai surtout écouté, pas vraiment regardé. J’en oublie même de parler d’Emma accordant sa confiance bien trop facilement chez le psy.

03.pngÉpisode 3 – The Other Shoe – 14/20
But here’s a little spoiler : Cinderella story won’t end well

Oh ben merde, merde, merde. J’ai plutôt bien aimé cet épisode. Alors ne nous méprenons pas, ça reste très (très) médiocre comme série, mais il y avait un vrai feeling saison 1 avec cet épisode qui reste à Storybrooke et se concentre sur l’histoire d’un de ses habitants de second plan.

J’en avais oublié les débuts de la série qui se construisaient quand même comme ça de manière régulière. L’idée de base de s’intéresser à un conte différent à chaque épisode et sa réécriture moderne était ce qui faisait le fun de la série. S’ils pouvaient décider d’en revenir à quelque chose comme ça, ce serait sûrement plus agréable que ces histoires sans fin d’autres mondes et de quête en 12 épisodes.

L’Evil Queen fonctionnait plutôt mieux que d’habitude dans cet épisode et en revenir à l’histoire de Cendrillon était une vraie bonne idée. Non seulement parce que j’adore l’actrice, mais aussi parce qu’il y avait vraiment quelque chose à en raconter.

Bref, c’est toujours bourré de défauts et de scènes à lever les yeux au plafond (surtout tout ce qui concerne Hook/Emma perso), mais cette fois, c’était un moment plutôt agréable et j’en aurais presque regardé un autre aussitôt après. Le côté enfantin est toujours là avec la méchante à battre et des effets spéciaux pas dingues (la converse volante !!), mais c’était rigolo et léger.

Comme quoi, il ne faut pas désespérer, ils peuvent encore pondre des trucs potables.

04.pngÉpisode 4 – Strange Case – 10/20
That can’t be good.

Je reprochais il y a peu à la série d’être trop binaire et manichéenne dans son traitement des personnages pour être vraiment appréciable. Depuis, les épisodes 3 et 4 semblent en être revenus, nous présentant des gentils faire des actions méchantes et les camoufler en les mettant sur le dos des autres. C’est plutôt un point positif, même si c’est loin de ramener toute la qualité à la série.

S’éloigner un peu de Hook et d’Emma fait du bien à cet épisode qui nous en apprend un peu plus sur l’intrigue de l’année. Pour se débarrasser de l’Evil Queen, il faut donc tuer Regina, exactement comme pour Mr Hyde et Dr Jekyll. Bon, déjà, on ne peut pas être 100% certain que ce soit le cas, mais bon… et ensuite, si c’est uniquement pour ça qu’ils ont introduit ces personnages, je ne vois pas bien l’intérêt d’avoir mis autant de temps à le dévoiler.

Ce « strange case » aurait pu faire l’affaire d’un seul et unique épisode, pas la peine d’étirer ça comme ça, pour rien, quoi.

Autrement, Rumple s’est coupé les cheveux et, apparemment, ça traumatise tous les personnages. En plus, ce n’est même pas suffisant pour que Belle retombe amoureuse. Il y a longtemps que ce couple a perdu son intérêt, même si j’ai aimé la scène de danse l’autre fois, j’en suis revenu et il serait temps que les scénaristes en reviennent aussi. Il s’en est tellement passé qu’il ne sera jamais crédible de les voir finir ensemble, même si c’est évidemment ce qu’ils ont prévu.

Enfin, la semaine dernière, je me réjouissais de retrouver le feeling de la première saison, mais je vois que je me trompais : non seulement, cet épisode n’en avait rien, mais en plus, revoir Snow White en tant que professeur, c’était long et inutile. Et mal joué, forcément.

Bref, s’il n’y avait pas Regina, la curiosité, la musique de fond et Jasmine (tellement prévisible !!) pour sauver tout ça, la série serait probablement en-dessous la moyenne cette semaine.

05.pngÉpisode 5 – Street Rats – 12/20
Are you psychoanalizing me?

Non Zelena, il n’y a pas grand-chose à psychoanalyser chez toi malheureusement, tu es un perso assez plat et prévisible.

Les scénaristes se souviennent soudainement qu’ils nous avaient teasé en début de saison une intrigue autour d’Aladdin et Jasmine et les flashbacks leur sont soudainement consacrés. Il était un peu temps de savoir où ils voulaient aller et cette quête a de quoi combler un peu le temps, alors c’est une bonne chose. La révélation de l’identité de Jasmine autant que celle du secret d’Emma devant toute sa famille et l’Evil Queen sont d’excellentes décisions des scénaristes qui permettent l’avancée de l’intrigue générale.

L’ensemble n’est toujours pas brillant bien sûr, mais cette semaine récupère son statut de divertissement un peu bébête. Je n’en attends plus vraiment plus de la part de cette série. Cette mise au point sur le rôle de sauveur était intéressante, mais je ne sais pas si j’ai compris la fin car elle était extrêmement plate et qu’il était une heure du mat’. On verra la semaine prochaine.

J’en oublie presque le point le plus positif de l’épisode : pas de Belle/Rumple (ou presque) dans cet épisode. C’est triste (surtout pour Belle), mais ça se passe déjà beaucoup mieux quand on laisse les personnages dont ils ne savent plus quoi faire de côté, ce qui vaut aussi pour Hook, qui n’avait rien à faire cette semaine.

Donc oui, je vois ça comme du positif de ne plus avoir à voir tourner en rond ces quelques boulets…

06.pngÉpisode 6 – Dark Waters – 07/20
You call this an entrance Regina?

Et c’est reparti pour un épisode. J’avais tellement peu de motivation pour le voir que je me demande comment j’en arrivais encore à mettre la moyenne à la série.

Cet épisode se concentre sur Hook au niveau des flashbacks, et rien qu’avec cette phrase, on sait déjà que l’épisode est chiant. Heureusement, dans le présent, Regina s’en tire mieux, qu’elle soit Evil Queen ou gentille un peu relou avec ses bons principes.

Difficile d’en dire autant d’Henri, qui nous fait maintenant une crise d’adolescence et de rébellion envers son beau-père, alors que sa mère, elle, abandonne la veste en cuir pour un style maman sorti de nulle part.

Cela fait au moins quatre saisons que les scénaristes ne savent plus quoi faire d’Henri de toute manière et cette saison ne fait que le confirmer (enfin, on l’a vu à l’école la semaine dernière).

Belle fait sa première écho, passionnant, et Emma s’occupe d’Aladdin qui a déjà repris les bonnes habitudes de voler tout ce qu’il peut.

Bref, comme d’hab, les scénaristes nous sortent une nouvelle pièce du passé d’un des personnages principaux dont on n’a jamais entendu parler auparavant pour justifier les rebondissements du présent, pendant que les autres gravitent dans des intrigues tellement secondaires qu’elles sont limite inutiles. Et c’est lourd.

Alors certes, j’étais pas vraiment d’humeur au moment de faire play et en plus, j’ai eu droit à 150 bugs en cours de route, mais tout cet épisode était d’une lourdeur franchement abusée. Belle qui hésite à récupérer Rumple, Emma qui pardonne à Hook en deux secondes et Henri qui n’est pas fouillé parce qu’il est un enfant ?

Putain, Henri n’est plus un enfant, faites un saut dans le temps si vous voulez continuer votre série avec lui ! C’est vraiment n’importe quoi en terme de développement de personnages, mais je crois qu’on touche le fond avec le baiser final entre l’Evil Queen et Rumple.

Franchement, rien n’allait dans cet épisode.

07.pngÉpisode 7 – Heartless – 09/20
In fact, Sleeping Snow is my favorite Snow

C’est reparti pour des flashbacks absolument inutiles, nous permettant d’explorer une facette déjà connue des personnages de Snow et de son prince charmant. Pas bien passionnant, ces flashbacks sont, comme d’habitude, très peu crédible, nous proposant une première rencontre entre les deux personnages qui ne sont pas au courant qu’ils se sont rencontrés ce jour là, séparés par une charrette de bois.

Franchement, il faut vraiment que les scénaristes arrêtent avec les flashbacks, ça va trop loin.

Dans le présent, c’est à peine mieux, avec un épisode revenant sur l’association entre l’Evil Queen et Gold… c’est-à-dire, un épisode centré sur le plan de l’Evil Queen où Rumple n’est qu’une plante verte à l’arrière-plan. Pas de vraie nouveauté.

Une course contre la montre s’engage pour sauver notre couple de héros qui me sortent par les trous de nez depuis six saisons, je n’étais donc pas vraiment dedans, allez savoir pourquoi. L’échec de la mission sauvetage est visible à des kilomètres, le fait que l’Evil Queen ne va pas les tuer est évident aussi.

Du coup son plan n’est pas une grande surprise, mais il est sympa et m’a fait remonter un peu la note. Ce sera rigolo de voir le couple prétendument mythique gémir de leur séparation durant quelques épisodes. Bon, encore un épisode bien chiant qui m’a fait un fond sonore pendant que je faisais mon planning de révision, quoi.

08Épisode 8 – I’ll Be Your Mirror – 08/20
Stop being melodramatic, we’re gonna find a way out

Pff. Cet épisode m’a donné un goût de ’90s violentissime en terme d’effets spéciaux sur la plage et dans le monde des miroirs. C’est horrible qu’une série avec une réputation pareille puisse faire ça en 2016.

Bon, si on s’écarte de l’aspect formel pour en revenir à l’écriture, c’est à peine mieux : la série continue d’exploiter les énormes défauts des premiers épisodes que sont le couple Rumple/Evil Queen, la crise d’ado d’Henri ou l’inutilité d’Hook qui surgit toujours de nulle part au dernier moment. Il y a de bonnes idées dans la torture d’Henri (c’était la journée sur ABC avec Quantico) mais l’exécution est loin d’être réussie une fois de plus. Franchement, la qualité de la série ne cesse de décliner, et pourtant je n’attends plus une qualité de divertissement bien haute.

Les intrigues secondaires sont sympas, que ce soit le couple des Charming vivant sa malédiction ou celle de Belle et d’Aladdin. Malheureusement, ça ne mène nulle part dans les deux cas et c’est surtout une manière de combler le temps franchement pathétique. Une fois de plus, j’ai surtout passé le temps à faire autre chose devant l’épisode.

Je dois reconnaître que j’aime bien aussi le cliffhanger, qui promet quelque chose pour la suite (même si pas un instant je n’imagine Zelena en danger).

L’épisode est totalement accessoire, il n’a rien fait évoluer nulle part en terme d’intrigues, c’est vraiment juste une manière de combler la saison. Pourquoi pas, mais bon, faudrait pimenter un peu tout ça.

Capture d'écran 2016-12-23 13.44.54.pngÉpisode 9 – Changelling – 08/20
Follow the strand… what?

Et oui, Emilie de Ravin a accouché une fois de plus à l’écran à l’écran. Encore, toujours.

L’intrigue était juste pleinement naze, avec le rêve de Morphée, puis la grossesse express’ vue dans 100% des séries fantastiques faisant comme par magie le parallèle avec un nouveau flashback sorti de nulle part. Comment dire ? Cela ne fonctionnait pas du tout tellement c’était prévisible et le synopsis de l’épisode nous annonce que la décision de Belle va changer la vie de tout le monde à Storybrook. Seriously ?

Ma théorie, c’est que le monde entier s’en fout et que ça ne va rien affecter du tout, à l’exception des relations Evil Queen/Rumple.

Cette dernière s’en prend à Zelena, sauvée de justesse et sans surprise par une Regina qui ne lui pardonne pas alors que Jasmine est tellement obsédée par le retour chez elle qu’elle laisse Aladdin devenir son génie, dans le seul twist un peu surprenant de l’épisode, principalement parce que je ne savais pas qu’il avait un bracelet. Il faut dire que je n’étais absolument pas attentif à cette histoire puisque j’étais plus occupé à faire la cuisine pour mon réveillon anticipé du 23 décembre.

C’est le problème quand on prend trois semaines de retard dans une série j’imagine. Bref, prévisible et pas grandiose, sans compter les effets spéciaux toujours aussi ratés. Oh et la généalogie de Rumple totalement incohérente, il faut que j’en parle ?

10.pngÉpisode 10 – Wish You Were Here – 14/20
Losing Robin Hood was the best thing that ever happened to us

Oh, une nouvelle réalité alternative, ça faisait longtemps ! Et étonnamment, c’était plutôt intéressant. L’Evil Queen récupère donc Aladdin car personne n’a pensé à protéger la lampe du génie de la ville… C’est d’une logique de laisser ça à Jasmine.

Alors dans la liste de tout ce qui n’allait pas, cette lampe est le centre de tout : tout le monde se la passe de main en main comme si de rien n’était. Je ne sais pas, c’est le genre d’objet que je protégerais à leur place non ? Ben apparemment non.

De la même manière, j’essaierais de me protéger de la personne qui a la capacité de faire les vœux, en l’attaquant avant qu’elle les fasse. Non, eux, ils restent plantés là à attendre que la personne prononce pépère sa phrase, de la même manière qu’Emma reste plantée à la fin de l’épisode. Voilà.

Passons maintenant au positif, car il y en avait dans cette mi-saison (et merde !). J’ai vraiment bien aimé le monde du vœu d’Emma. C’est un énième reboot de la série, mais celui-ci fait du bien à l’épisode qui se débarrasse ainsi d’un flashback. Voilà qui est une excellente chose.

L’intrigue qui y est développée est intéressante, surtout parce qu’elle voit la mort du couple charmant et qu’Henri finit figé. Excellent, qu’ils y restent tous les trois, histoire qu’on s’en passe un peu. Non ? C’est une belle manière de nous ramener à nouveau Rumple en méchant, etc, etc. et surtout Robin Hood, qui, je l’avoue, m’a surpris ! Je pensais vraiment que ce serait un épisode indépendant. Je ne sais pas si je suis ravi de savoir que la prochaine mi-saison sera probablement là-dessus, mais ça peut être une belle manière de conclure l’histoire de Regina (et donc, la série ? S’il vous plaît…).

En parallèle, l’Evil Queen reçoit ce qu’elle mérite et est transformée par Morphée en serpent. J’ai trouvé ça beaucoup trop simple comme conclusion pour elle, et évidemment, c’est le seul vœu de l’épisode qui aura une conséquence négative immédiate.

Faire de Morphée un méchant, ça me laisse un peu perplexe, mais puisque Belle semble à nouveau tombée dans les bras de son Rumple en deux secondes, je peux comprendre que son fils pète un câble.

Ce double cliffhanger est donc efficace et ça m’embête, car je pensais lâcher la série, mais finalement elle m’a surpris une nouvelle fois. Je vais lui laisser une énième chance, je suppose.

11.pngÉpisode 11 – Tougher Than the Rest – 15/20
Is this really the fate you want?

Après une mi-saison étrangement réussie, je suis curieux de revenir vers cette série pour voir ce qu’elle va nous pondre.

Et ça recommence par un flashback sympa sur une Emma enfant et relou. Pas bien passionnant, la scène nous apprend qu’Emma peut être la maîtresse de sa destinée, ce qui bien sûr est un message que l’on nous délivre seulement aujourd’hui pour que l’on comprenne l’impact que cela aura sur les intrigues en cours, qui reprennent exactement là où les personnages en étaient au dernier épisode.

Regina et Emma sont donc toujours coincées dans le vœu où un Henri devenu roi (et prenant encore un coup de vieux) veut tuer la première. Bon, Emma trouve rapidement une solution pour se sortir de là (Pinocchio est ainsi de retour, c’est sympa), mais c’est Regina qui part en vrille pour son Robin. Elle veut savoir s’il est heureux sans elle, et bien sûr il l’était.

Malheureusement, elle complique tout pour lui, forcément, et parvient à le faire enfermer. Elle découvre alors que son bonheur n’est que de façade et finit par lui révéler la vérité. C’était un peu gnangnan, mais comme j’adore Regina (comme à peu près n’importe qui regardant cette série), j’ai trouvé que ça fonctionnait bien.

La dynamique entre les acteurs a toujours été au top de toute manière, pas de raison que ça change. À terme, ce couple redeviendra ce qu’il était dans la série. Cela faisait un moment que j’espérais son retour.

De son côté, Emma continue de travailler avec Pinocchio mais est interrompue par une version alcoolique et grossie de Hook. Cela prêtait à sourire, mais c’est à peu près tout. Avec une métaphore pas très subtile du vilain petit canard et une référence au flashback initial, on découvre l’influence de Pinocchio sur la vie d’Emma. Il ne faut pas longtemps alors pour que Pinocchio construise un portail magique et pour que Regina revienne en compagnie de Robin… et après une ou deux minutes de perdues pour le principe, les deux femmes et Robin traversent le dit portail.

C’était plutôt bien écrit, sans vraie surprise, mais en même temps divertissant, et sans incohérence majeure il me semble (ça change !). Comme en plus, ils y sont aussi allés mollo sur les effets spéciaux, ça donne un rendu réussi par rapport à ce que propose habituellement la série.

À Storybrooke, Hook et Charming cherchent un moyen de réunir leur famille.

De leur côté, Belle et Rumple rencontrent leur fils en pleine crise d’ado qui veut devenir un héros en tuant Emma. La mission ne va pas être simple puisque malgré toute sa colère, il n’est pas capable de s’en prendre à son connard de père. Belle souhaite l’empêcher de trop déconner et avertit Hook et Charming de sa parenté avec Gideon. C’est à peu près tout ce que l’on a d’eux puisque Regina, Emma et Robin reviennent déjà.

On se retrouve alors avec la vision d’Emma (déjà ?) qui se réalise, mais pas totalement (déjà les fringues ne sont pas les mêmes) : elle parvient à utiliser sa magie pour contrer le fils de ses amis. Gideon se barre donc sans avoir réussi à tuer Emma, Rumple et Belle décident de s’allier pour (et contre) leur fils, Robin réapparaît en ville aux yeux de tous et Gideon, encore lui, casse la fameuse horloge (quand je vous dis qu’il fait sa crise d’ado !).

Bon, cet épisode était à peu près aussi réussi que le précédent, avec un bon rythme et des retournements de situations qui changent beaucoup de choses pour la mythologie de la série, à commencer par le retour de Robin et la croissance extra rapide de Gideon. Ce sont deux facilités scénaristiques dignes d’une série fantastique comme celle-ci, ce n’est donc pas surprenant à proprement parler, mais en même temps on ne sait jamais quand ça arrivera.

Je m’attendais à les voir passer plus de temps sur la séparation du casting, mais je suis plutôt content que la vision soit expédiée dans cet épisode. La série entre cette fois en terre inconnue pour le reste de sa saison, qui peut donc encore surprendre de 150 manières différentes. Tant mieux, parce que l’élément de surprise est à peu près tout ce qu’il reste à OUAT.

12.pngÉpisode 12 – Murder Most Foul – 14/20
I didn’t realize you were so old-fashioned.

Cela faisait si longtemps que je n’avais pas regardé un épisode de Once Upon a Time dis donc ! C’est reparti, 24h après le précédent, pour une aventure passionnante.

On commence de nouveau par un flashback, cette fois sur l’enfance de Charming et l’enlèvement de son frère par Rumple. Retour au présent : David est fort triste de ne pouvoir profiter de sa femme lors d’une petite réunion de famille, puis il voit son père et s’évanouit. Oh, oh, subtilité de l’intrigue.

Hook se rend chez le psy parce qu’il a peur que son beau-père le voit comme un pirate et rien que ça, alors qu’il veut demander la main d’Emma. Et bien sûr, il a besoin de l’accord de son père pour ça, sauf que David est donc dans son délire concernant son père. Hook l’aide à trouver des réponses sur la mort de ce père qui était à Pleasure Island, une sorte de fête foraine géante. Là-bas, il tentait de retrouver son fils donc, sauf que, pas de bol, c’était surtout censé être le fils du roi. Alors forcément, ça pose problème dans le passé (puisqu’il est laissé pour mort) comme dans le présent (parce que David s’énerve). Bon, tout ça finit bien évidemment : David approuve la demande en mariage.

Seulement, tout serait un peu trop beau pour être vrai si on s’arrêtait là. Du coup, Hook découvre que c’est lui qui a tué le père de David. Apparemment, ça le fait se remettre en question sur le mariage. C’est malin.

Enfin, Blanche Neige désapprouve l’arrivée du nouveau Robin à Storybrooke et le fait savoir à Regina. On le voit un peu galérer à prendre ses marques dans ce monde : il s’énerve surtout après ses ennemis alors que Zelena voit d’un très mauvais œil également l’arrivée de celui-ci. Elle refuse les droits qu’il pourrait vouloir sur sa fille (ou pas), et ça se comprend. C’est une bonne chose d’enfin prendre le temps de considérer cette intrigue.

Robin apprend la vérité et découvre qu’une fois de plus c’est compliqué. Regina en arrive à la même conclusion, comprenant qu’elle n’a pas ramené son Robin après un long baiser qui soit disant lui a fait le même effet qu’embrasser une photo… Mouais, moi, mes photos, elles m’embrassent comme ça, hein.

Et la fin est ouverte mais suggère qu’il n’est peut-être pas si gentil que ça le Robin voleur ramené du monde du vœu. Oh oh ? Probablement. En tout cas, bien que rien de tout ça ne soit exceptionnel, je trouve que la série repart du bon pied pour le moment.

Espérons que ça continue sur cette lancée qui ferait presque oublier que ça fait un an que c’était parti tellement en vrille que je ne regardais que d’un œil. Il y a peut-être moyen de faire quelque chose de cette série (même si je continue de penser que ça fait un moment qu’elle devrait être annulée et terminée).

13.pngÉpisode 13 – Ill-Bodied Pattern – 12/20
I’ve already lost one son

Oups, cela va faire une semaine que j’ai vu cet épisode, mais je n’ai pas pris le temps d’en écrire la critique pour autant. Comme aujourd’hui, j’ai regardé le suivant, il est temps je crois de discuter un peu de ce 13è volet que j’ai apprécié dans de misérables conditions : un quai de gare, un RER en retard et un bus bondé faute de RER allant à la destination annoncée (la magie de Paris) après une riche journée de péripéties diverses qui se résume en 16 km de marche (et 400 de bus et trains). Bref, j’étais un peu éclaté quand je l’ai vu.

Du coup, je ne l’ai pas particulièrement apprécié en fait, d’où mon retard dans la critique.

Tout commence par une introduction un peu lourde et avec de bons effets spéciaux (pour une fois !) permettant d’expliquer la mythologie de l’épée et de la dague de Rumple, encore, toujours. Ce flashback initial se poursuit tout au long de l’épisode pour nous présenter un parallèle entre le premier fils de ce méchant/gentil/méchant/pas-si-méchant/gentil/quoiqu’en-fait-pas-trop/méchant/gentil/méchant/on-sait-plus-on-s’en-fout et Gideon, qui est donc son second fils, avec Belle. Et le pire, c’est que ce n’est pas une si mauvaise idée, car ça comble l’épisode de manière juste assez divertissante pour nous accrocher.

Ainsi, on voit comment Rumple a sombré peu à peu dans la magie noire, mais je suis à peu près certain qu’on y avait déjà eu droit. Son premier fils est symptomatique des enfants dans les séries américaines : il est chiant, archichiant, moralisateur puis voix du mal. Il finit par forcer son père (ah cette dague du Dark One…) à tuer un « méchant ». Rumple, traumatisé par le virage obscur que prend son fils, cherche à lui faire oublier les choses avec une potion. Cela fonctionne, mais son fils comprend que son père est un meurtrier et lui en veut, sans savoir qu’il est responsable de ce meurtre.

Dans le présent, cette intrigue trouve un écho avec Gideon qui veut s’emparer du pouvoir d’une fée pour finalement s’en prendre à Emma. Une fée, ça tombe bien, il y en a une qui le cherche avec Belle. Il a vite fait de la trouver malgré l’intervention de son père qui a tenté de lui faire oublier les choses exactement comme avec son premier fils. Gideon est sur le point de tuer la fée quand Rumple débarque, alors même qu’il ne peut empêcher son fils de faire ce qu’il désire, puisque c’est un ordre.

Une fois de plus, Rumple retourne sa veste et décide d’aider son fils à récupérer le pouvoir de la fée, pour éviter qu’il ne sombre lui-même dans la noirceur. Alors oui, mais non. Déjà, parce que peu importe ce que fait Rumple, le vrai responsable, c’est celui qui veut se servir du pouvoir de la fée. Ensuite, parce que c’est vu et revu le passage du côté obscur pour Rumple. Et enfin parce que ce n’était pas si bien amené. Tout ça pour ça, en gros, surtout que Rumple se confesse une fois de plus à Belle…

De son côté, Hook s’alcoolise tout en continuant sa thérapie avec Cricket : il ne sait comment avouer à Emma qu’il a tué son grand-père, mais en même temps, il veut le faire pour être un héros. C’est une intrigue plutôt lourde qui pourrait pourtant être sympa si elle n’était pas traitée aussi lourdement. La culpabilité du héros repenti qui se traduit par de l’alcoolisme, ça n’a rien d’original et la scène finale, la demande en mariage foirée par la découverte de la bague dans le tiroir à sous-vêtements, est d’une platitude qui ne fait pas justice à la série (en même temps, ce n’est pas non plus la série du siècle alors je ne sais pas ce que j’en attends encore). Hook s’enfonce dans son secret qui finira par lui revenir en pleine gueule d’ici la fin de saison, donc.

Enfin, il faut parler un peu de Robin qui cherche à s’enfuir par tous les moyens de l’influence de Regina. On le comprend plutôt bien et j’en ferais de même à sa place. J’ai vraiment apprécié son alliance avec Zelena, même si celle-ci continue de ne pas être des plus claires dans ma tête, suivant un peu les traces de Rumple dans son rôle de méchante gentille. Cela pourrait apporter des nuances et des bons points à la série, mais en fait non, ce sont juste des revirements de situation non expliqués.

Quoiqu’il en soit, le plan de Robin échoue car Regina ne sait comment quitter Storybrooke (et force est de constater que j’avais oublié aussi qu’ils étaient coincés là à force de les voir voyager un peu partout dans le passé et les mondes parallèles). Pas grave, l’intérêt des scénaristes était ailleurs : par un twist malhabile dans son exécution mais plutôt bien trouvé, ils nous font revenir l’Evil Queen qui boit une goutte d’une potion brisant les sorts sur le poignet de Robin, bien après la scène où la potion est utilisée et bien loin du portail. Jamais je n’ai vu goutte si résistante et tenace (à part peut-être sur mon pull blanc que j’adore et que j’ai tâché avec du thé, mais c’est une autre histoire).

Plus on avance dans cette mi-saison, plus elle me paraît longue et plus la qualité diminue. Ils n’arrivent plus à tenir leurs bonnes idées plus de deux ou trois épisodes…

14.pngÉpisode 14 – Page 23 – 11/20
I came for a heart.

Une fois de plus, nous sommes repartis pour un flashback sur l’Evil Queen traumatisant un pauvre village ayant possiblement hébergé Blanche Neige. Passionnant. L’arrivée de la fée Clochette est censée nous aider à accrocher, mais bon, ce n’est pas ça. Le reste de l’épisode développe sa relation avec son père. Ultra-chiant. Déjà dans le passé, l’Evil Queen avait son plan de revanche contre la vie… OK, OK.

C’est exactement le parallèle qui se fait dans le présent où elle cherche à prendre sa revanche sur Regina. Robin se promène en forêt avec l’Evil Queen, qui devient sa nouvelle meilleure amie quand elle lui propose de le renvoyer dans le monde qu’il voulait quitter à tout prix. Normal. Celle-ci a trouvé un moyen de se séparer de son double gentil et se rend auprès d’Henri pour lui annoncer son petit plan et s’en servir au passage, en lui laissant un message et en lui volant sa plume.

De son côté, Emma est sur son petit nuage après ses fiançailles mais est interrompue par Regina et Zelena (redevenue pleinement gentille cette semaine, apparemment) à la recherche de l’Evil Queen. Henri finit par les aider en offrant le message de l’Evil Queen à Regina : la page déchirée du baiser entre Regina & Robin. Cela énerve la gentille qui décide de mettre fin à leur combat interminable. Et elle décide de faire ça seule, juste parce que. Non, il ne manque pas de mot à la fin de cette phrase. Avec un tel argument, personne ne trouve rien à redire, c’est clair…

Les deux se retrouvent alors pour enfin se séparer (elles sont toujours liées magiquement) et pour se battre l’une contre. Cela tombe bien : les flashbacks nous révèlent en parallèle que l’Evil Queen se déteste plus que tout au monde. D’un cliché la méchante qui se déteste ! Dans le présent, Regina décide donc de mêler un peu de son amour à sa haine et de partager ça dans les deux cœurs. Nous avons donc deux Regina avec un peu de mal et un peu de bien en elles. Bon, je me plaignais du manichéisme en début de saison, je devrais être content de cette facilité scénaristique pour adoucir et contraster l’Evil Queen… Cela fait surtout deux fois le même personnage, et les scénaristes ne peuvent se le permettre.

C’est donc Henri qui se voit confier la tâche de l’envoyer ailleurs grâce au crayon magique. L’Evil Queen se fait pardonner d’un peu tout le monde, Henri obtenant ainsi une troisième maman qu’il envoie débuter une nouvelle vie auprès d’un troisième Robin. Le 2nd, lui, tout le monde s’en fout et personne ne cherche à conclure cette intrigue pas plus que quiconque ne se dit qu’il serait peut-être bon de lever le sort de Blanche & Charming… SERIEUSEMENT ?

Quant à Hook, il est particulièrement inintéressant au départ, mais il regarde ensuite son souvenir du meurtre du grand-père dans le salon d’Emma. Obligatoirement, celle-ci débarque à ce moment-là et rompt les fiançailles en découvrant la terrible vérité qu’elle est avec un menteur. Sérieusement… Too much drama.

Alors qu’il prépare son départ, Hook est interrompu par Blanche Neige débarquant sans raison sous la neige pour le féliciter et lui rappeler que l’amour peut tout sauver. C’est mignonnet à souhait. Pas de bol, Gideon a d’autres plans : il coule le sous-marin (oh ironie ?) dans lequel Hook se trouve. Emma finit donc toute seule chez elle. Si ce n’est pas triste.

C’était un épisode très moyen, qui bâcle l’intrigue Evil Queen qui nous a occupé pendant 6 saisons en proposant un happy end au personnage que l’on est supposé détester (mais qu’on adore). Pendant ce temps, Regina n’a qu’à se démerder avec ce qu’elle a. Sympa…

J’ai malgré tout du mal à descendre les notes : malgré des facilités plus grosses que des camions, force est de constater que la série reste divertissante et que les parallèles flashbacks/présents fonctionnent toujours. Normal en même temps, quand plus personne ne se préoccupe de la cohérence générale et de la chronologie entre les flashbacks, ça offre quelques libertés…

15.pngÉpisode 15 – A Wondrous World – 11/20
So here I am, a mermaid, in the desert.

Hook est piégé dans le sous-marin et se retrouve à partir bien loin de sa belle qui attend, encore et encore, tout en sachant qu’elle lui a dit de s’enfuir. Il se retrouve dans la forêt enchantée juste à temps pour sauver Jasmine et Aladdin d’une mort certaine. Oui, oui, c’est reparti pour un épisode qui se souvient soudainement de Jasmine et Aladdin. C’est magistral.

On a même droit à un flashback où l’on voit Jaffa tenter de prendre le pouvoir sur Agrabah, et réussir, tant qu’à faire. Pour l’en empêcher, Jasmine doit retrouver Aladdin, mais tout ce qu’elle fait est retrouver Ariel, elle-même à la recherche de son prince. Les scénaristes tentent bien un peu d’humour sur le ridicule de la situation, mais c’est trop ridicule pour que ça passe, quoiqu’ils fassent. Et comme ce qu’ils font, c’est nous mettre Ariel sur un tapis volant, ça ne fonctionne vraiment pas, les effets spéciaux étant horribles (cf ci-dessus). Enfin bon, elles retrouvent Eric, mais il s’avère que c’est Jafar.

C’est con. Jasmine finit par accepter de l’épouser et il fait disparaître Agrabah. C’est encore plus con.

De retour dans le présent, Jasmine, Aladdin et Hook trouvent le moyen de retrouver Emma. C’est à peu près aussi passionnant que prévu, avec de longs moments de confessions de Jasmine à Hook. Suite à un problème de sous-marins, ils sont forcés d’utiliser un deuxième vœu d’Aladdin. Ils se retrouvent alors chez Ariel, toute heureuse de retrouver Jasmine et Hook. Ils retrouvent Jafar l’air de rien grâce à Ariel. Jasmine confronte son ennemi de toujours et règle ses problèmes en deux minutes. Deux minutes de plus et son royaume existe de nouveau grâce à un baiser avec Aladdin, qui d’un coup n’est plus un génie. Voilà, leur histoire est réglée en un épisode finalement, et celle d’Ariel aussi, même si ça n’est pas montrée. Quant à Hook, il ne lui reste plus qu’à trouver un moyen de rentrer.

À Storybrook, on revient de manière surprenante au commissariat. J’en avais oublié ce lieu de décor. Regina débarque avec un plan. Emma aimerait juste le retour de son mec, mais Regina et Blanche ont un autre plan pour elle. Elles font appeler la sheriff (putain, j’avais vraiment zappé toute cette partie de la série LOL) pour se bourrer la gueule.

Blanche l’est déjà et n’en a rien à faire que sa fille soit là. Elle cherche la merde, puis se met à jouer aux fléchettes avec des couteaux. Sérieusement, c’est quoi cette putain de blague ? À quel moment ils se sont dit que ça pouvait être ne serait-ce qu’une idée potable ?

Emme en profite pour draguer un barman sexy, histoire de. Pardon, elle ne le drague pas, elle fait connaissance, parce que eh, dès qu’il commence à parler, Hook lui manque. Wahou, c’est beau, c’est profond et ça suffit à la faire pleurer. L’insistance sur ses larmes suffit à comprendre son idiotie : et effectivement, le barman est Gideon et il se sert de ses larmes à la fin de l’épisode pour lui faire du chantage et lui demander de tuer la Black Fairy. Le tout après réception par Emma d’un message de Hook grâce au coquillage d’Ariel. OK, OK.

Bon, tout le départ de cet épisode était franchement nul, mais comme d’habitude, j’aime bien l’écriture de la série qui finit par rallier ses intrigues. Cela dit, faut pas déconner, on nous ressort tout un tas d’éléments totalement oublié depuis le début de la saison, juste pour justifier une pseudo intrigue. C’était très, très moyen cette semaine.

Capture d'écran 2017-04-11 16.20.50.pngÉpisode 16 – Mother’s Little Helper – 13/20
Let’s get my pirate back.

C’est reparti pour Once Upon A Time et sa médiocrité. Après le plan de Gideon la semaine dernière pour faire du chantage à Emma afin de la faire tuer… une méchante (donc juste pour la faire faire son job ?), cet épisode se consacre à Gideon ; Les flashbacks nous montre donc son enfance et la Fée Noire qui l’élève.

C’est aussi intéressant que prévu, c’est-à-dire qu’on le voit être élevé par sa grand-mère la cinglée pendant une scène et qu’il a ensuite directement 28 ans. Au moins, les scénaristes se gardent une bonne base de flashbacks à exploiter pour plus tard. D’ailleurs, c’est renouvelé ou pas ? Parce qu’il est toujours plus que temps que la série s’arrête.

On voit ainsi Gideon apprendre plus de choses sur son passé. Pas très intéressant. Sa mère adoptive finit par tuer son meilleur pote. C’est con.

Emma n’est pas trop contente du chantage de Gideon, alors elle l’attaque un peu comme Prue de Charmed le ferait. Bon, on sait dès le départ que ça va finir par Emma cédant au chantage de toute manière, alors c’est un peu longuet.

Elle finit par aller se renseigner auprès de Rumple à la boutique, où Belle se trouve également. Normal, maintenant qu’ils ont un fils méchant, ces deux-là semblent s’être miraculeusement réconciliés sans vraie raison valable. Elle en tire des informations peu utiles qui nous rappellent un peu qui est la Fée noire.

Puis, elle accepte le deal de Gideon et fait équipe avec lui. Pas de bol, la méchante fée s’y attendait et leur envoie Aragog une araignée géante et magique dans la tronche. Mouais. Et j’ai raison d’être mitigé, puisque ce n’est en fait pas la fée qui s’en prend à eux, mais Gideon lui-même. Et oui, tout ça n’était qu’un piège pour tuer Emma. Comme c’est original…

Sans grande originalité, Emma parvient à s’en tirer, avec l’aide de Rumple sorti de nulle part pour la sauver (c’est cool pour mon Bingo Séries cela dit… même si je viens juste de capter que le point « sauver quelqu’un » était déjà effectué avec Ulysse). Il n’en faut pas plus pour qu’Emma déclare qu’il est trop mauvais pour être sauvé. Dans un retournement de scénario marrant, nous apprenons néanmoins qu’il n’a plus son cœur, volé par la Fée Noire. Celle-ci débarque alors à Storybrooke. NORMAL.

De son côté, Emma continue de menacer de tuer Gideon, du coup, Belle & Rumple, décidément en couple à nouveau, ne sont pas contents et déclarent la guerre à l’élue. Mais oui, bien sûr, et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu.

De son côté, Henri se met à partir en vrille en présence de Régina, alors qu’il essaye d’écrire dans le livre. Cela permet un retour inattendu d’Isaac, le méchant auteur de la saison… 4 ? 5 ? Ainsi, nous apprenons que les pouvoirs d’Henri prenne le contrôle de lui et qu’il devient ainsi méchant. Hin, hin. Cela mène à un cliffhanger où on nous annonce le combat final du Savior. Pitié, faite que ce soit vrai et que cette saison soit la dernière !

Enfin, Hook fait tout ce qu’il peut pour rentrer, et il y arrive… Sauf que Gideon l’empêche de revenir en utilisant un sort puissant sur lui. Il finit donc à Neverland attaqué par les enfants perdus, ceux du film Peter Pan. Trahi par le pirate avec lequel il s’ast allié, il déclare alors qu’il survit toujours. Que ça doit être bien d’être le héros d’une série !

Bref, toujours pas convaincu cette semaine, mais ce n’était pas la cata de la semaine dernière, au moins.

Screenshot_2017-04-18-13-32-15.pngÉpisode 17 – Awake – 15/20
Her story can’t end like this.

Tout ça sent bon la fin de la série ! Et franchement, non seulement je suis heureux que les scénaristes envisagent la fin, mais en plus je trouve que la qualité de la série remonte légèrement. Ce n’est pas la série du siècle, bien sûr, mais ça me donne envie d’être un peu gentil avec eux. Cette semaine proposait un bon divertissement malgré la soupe des défauts habituels.

D’un côté, nous avons Hook toujours en perdition qui est sauvé de justesse par une nana que nous connaissons sûrement déjà vue son introduction très rapide dans l’épisode. Oups. Il faut dire que je n’ai pas suivi attentivement les quatre premières saisons que j’ai vues en un mois et que, par la suite, j’ai toujours vu d’un œil distrait la série.

Toujours est-il que celle-ci a une baguette magique pour Emma. Mouais. C’est plutôt bien joué cette idée d’une guerre universelle entre les différents mondes, du moins, ayant un impact sur les différents mondes. J’attends de voir comment ça sera mis en place.

Après quelques galères, Hook réussit à faire parvenir la baguette à Emma, qui trouve quant à elle le moyen de parvenir jusqu’à son capitaine. Je l’ai vu venir à des kilomètres au cours de l’épisode, mais c’était plutôt bien amené. Disons que j’ai juste l’impression d’être dans une partie d’échec face à un débutant encore plus débutant que moi, histoire d’avoir toujours quelques coups d’avance sur lui. En fait, c’est peut-être le plus gros défaut de la série : j’ai constamment des coups d’avance sur elle. Ce n’est pas si mal écrit, c’est juste trop prévisible.

Pas comme cette critique, donc, qui zappe les trois quarts de cet épisode pour le moment. En effet, ce n’était pas un épisode Emma/Hook cette semaine, mais bien un épisode sur le couple Snow/Charming. Je ne les aime que très (très) modérément, alors comprenez bien que je n’étais pas hyper enthousiaste quand je l’ai compris, après un petit rappel qu’on se dirigeait vers la fin de la saison, si ce n’est de la série. Plusieurs choses à en dire…

D’abord, j’aimerais revenir sur les flashbacks. Lassés de nous proposer toujours de nouvelles histoires sur le passé du couple dans leur royaume, la série propose cette fois de revenir à l’époque du sort de Storybrooke. C’est une bonne idée, mais ça passe très mal car il est soudain révélé en fin d’épisode que Snow se souvient de tout ça alors qu’il n’en a jamais été fait mention auparavant dans la série. Comme d’habitude, les scénaristes tordent le passé à leur convenance histoire que l’histoire ne paraisse pas si mauvaise. Dommage.

Toujours est-il que ce flashback fonctionne plutôt bien, permettant de nombreux clin d’œil au passé et le retour de Regina en bitch. Faudrait pas qu’elle reste gentille, on sait tous qu’elle n’est pas géniale en gentille. Le flashback introduit également une jolie fleur bien pratique pour retrouver son amour perdu, ce qui tombe quand même très bien quand Hook est si loin. On nous la présente, dans le présent, comme un antidote au sort qui lie Snow & Charming, mais bon…

À propos de ce sort, justement, le couple décide enfin d’y mettre fin après une masse de temps considérable à ignorer le problème (y compris depuis le départ de l’Evil Queen). Regina et Zelena tentent de les aider, foirent leur coup et comprennent aussitôt qu’elles ont tellement foiré qu’elles ont empiré la situation. Elles vont si vite à comprendre ce qui ne va pas qu’on dirait presque qu’elles ont fait exprès !

Bon, du coup, dans tout l’épisode Emma part à la recherche de cette fleur pour aider ses parents, alors que tout le monde s’inquiète pour Emma qui, grosso modo, a de moins en moins d’alliés faibles pour la bataille finale qui approche. Cette cueillette se passe mal avec l’arrivée de la Fée noire en ville. Gideon détruit toutes les fleurs au passage, sauf une. Ben tiens.

C’est le genre d’énormité à laquelle la série nous habitue, il n’y a qu’à voir le mauvais jeu de Snow dans les flashbacks ou le soi-disant dilemme pour démasquer Snow (euh la prof de l’école est une connasse si elle ne cherche pas à sauver son pote quand la maire veut le tuer, quand même) ou la manière dont Charming réussit à « réveiller » Rumple de son sort en un rien de temps.

La conclusion de ce flashback est d’une lourdeur sans nom, nous présentant une fois de plus Snow en héroïne trop forte (parce qu’elle refuse d’aller voir sa fille, en gros, ce que l’on sait dès le début de cet épisode parce qu’on regarde la série, merci bien, pas la peine de faire du suspens).

Tout cela est charmant, vraiment, mais ça ne laisse que peu de temps pour le sauvetage express de Hook. Il revient à Storybrooke en dix secondes grâce à Emma et malgré le sort de Gideon, parce qu’il est un vrai amoureux. Ah l’amour. Du coup, il fait sa demande en mariage aussitôt.

Snow, qui vient de se sacrifier elle et son mari pour permettre ce retour, ne peut même pas y assister, puisqu’elle roupille à côté de son mari, maintenant que le sort les endort tous les deux. Pas bien grave, il reste encore assez de temps pour que Regina nous ponde un nouveau plan, qui cette fois les réveille malgré une crédibilité encore moins grande que la première tentative de l’épisode.

Nous  avons donc là un très joli happy end où tout Storybrooke se révèle comme une famille unie. Tout Storybrooke ? Non, bien sûr, il reste Belle et Rumple, ravis de l’arrivée de la Fée Noire en ville. Seulement, Rumple voit bien que Gideon commence à résister à sa grand-mère puisqu’il a laissé une fleur pour sauver Snow et Charming…

Finalement, ce que j’aime le plus dans cet épisode, c’est bien sa fin qui nous permet d’affirmer que l’on arrive enfin dans le chapitre final de la saison (de la série, pitié !) : un happy end pour les gentils avant la bataille finale, et des divisions déjà chez les méchants. Ce qui m’inquiète, c’est bien qu’il reste autant d’épisodes parce qu’après celui-ci, deux ou trois seraient suffisants pour tout boucler, quand même…

18Épisode 18 – Where Bluebirds Fly– 13/20 
But you’ve never looked stronger.

Il y a fort fort longtemps, Zelena utilise sa magie pour sauver sa magie devant Stanum, un jeune homme qui décide ensuite de la sauver de deux méchants jeunes hommes qui veulent s’en prendre à elle. Plus tard dans sa vie, Stanum vient lui demander de l’aide pour contrer un sort dont il est victime.

Blabla, un lion avec des effets spéciaux dégueulasses, blabla, Zelena est méchante et laisse son ami mourir en ne se servant pas du Crimson heart, un cœur qui aspire ses pouvoirs et qui pourrait le sauver.

Dans le présent, Zelena est également confrontée à ses problèmes avec la fée noire qui s’en prend à Robin, son bébé, pas son ex hein. Il n’en faut pas plus pour qu’elle décide de s’en prendre à elle et confie Robin à son Belle son bébé. Super Regina comprend soudainement le plan de sa sœur et s’impose pour l’empêcher d’agir. C’est magique… et bien sûr, ça ne fonctionne pas.

Sans grande surprise, la fée noire s’est servie de Zelena pour augmenter son pouvoir, d’une manière pas bien claire, je dois dire, mais bon, c’était assez prévisible pour qu’on ne nous l’explique pas. Regina lui conseille alors de retourner, à Oz, ce qu’elle décide aussitôt d’aller faire.

De leur côté, Emma et Hook sont heureux de se retrouver, mais ça ne dure pas avec une (belle) mère comme Snow qui débarque déjà pour organiser le mariage. Partis comme ils sont le mariage sera pour l’épisode final. Parce que oui, ils organisent un mariage malgré toute leur connerie de combat final. On se croirait dans Charmed, surtout quand les parents se mettent à organiser le mariage comme si c’était le leur et s’engueulent sur la date. Charming souhaite que sa fille se marie après la mort de la fée noire, et à vrai dire Emma aussi.

Ceci réglé, Régina revient vers eux, puis Zelena. Elle a décidé de ne pas partir à Oz, bien sûr, mais d’utiliser le Crimson Heart pour faire foirer le plan de la fée noire. En se séparant de ses pouvoirs, Zelena fait planter le plan de la fée noire. Pire encore, elle aide Regina et Emma à retrouver la fée bleue, chez Rumple. Là, les deux clans s’allient de nouveau, après quelques épisodes où ils étaient en froid et qui n’auront servi à rien.

Il est alors temps de nous pondre un cliffhanger supplémentaire : la fée bleue sait pourquoi la fée noire a abandonner Rumple. La semaine prochaine proposera donc encore un flashback sorti de nulle part nous révélant un quelconque secret changeant absolument toute la donne. Pour ce qu’on en sait, j’imagine que la fée noire sera responsable d’une manière ou d’une autre du destin maléfique de son fils…

Bref, c’était encore un épisode pour nous dire que Zelena ne sert à rien et que Snow est chiante, quoi. Bon, il était temps d’avoir un épisode où Zelena sert un peu à quelque chose quand même, mais la conclusion est qu’elle est désormais encore plus inutile qu’avant, après avoir réussi à tout empirer et réparer son erreur. Cela dit, l’actrice vieillit je trouve, et ça commence à se sentir dans son jeu aussi. Peut-être qu’elle en a marre de la série, elle aussi.

Le sentiment de fin était un peu moins présent cette semaine, mais toujours pas de nouvelle d’un possible renouvellement.

19Épisode 19 – The Black Fairy – 14/20
Wait. Gold is a savior?

Comme prévu avec le cliffhanger précédent et sans la moindre surprise, cet épisode se concentre sur la Fée Noire et son terrible secret sur Rumple.

L’épisode commence sur l’accouchement de la mère de Rumple qui apprend de la part de Fée Bleue et de Tiger Lily (c’était donc ça le rôle de la pote d’Hook ?) que son fils est… un Savior ! Encore un ! (bon pardon, pour les noms et tout, j’oscille un peu tout le temps entre anglais et français, et je ne sais même pas ce que sont les noms officiels en français). On y découvre donc que la fée noire n’était pas une fée, mais que par volonté de protéger son fils (à qui elle n’a pas donné de nom), elle est partie en vrille.

Le premier twist tombe rapidement dans cet épisode, et je ne l’avais pas vu venir, j’avoue. Snow et Charming se sont fait remplacer par la fée Noire et Gideon. Cela fonctionne plutôt bien, surtout que la fée bleue se réveille pour se faire enlever une nouvelle fois.

De son côté, Rumple veut récupérer Gideon et son cœur, mais ce n’est pas si simple. Il parvient à le maintenir prisonnier, décide de l’endormir et d’aller fouiller ses rêves, après avoir demandé la surveillance de Belle, qui accorde trop facilement sa confiance à Rumple, c’est original.

Ils se retrouvent donc dans le rêve de celui-ci par accident, en compagnie d’Emma, dont il avait besoin pour une raison ou une autre. C’est à l’intérieur de ce rêve que l’on a la fin du flashback où l’on voit la fée noire devenir la méchante qu’elle est par crainte pour son fils.

De son côté, Zelena se sent inutile sans magie et réapprend à vivre sans elle. Nous avons donc droit à une intrigue inintéressante où elle apprend à allumer les lumières et conduire. C’est aussi nul que ça en a l’air, mais ça lui permet de se réconcilier avec Regina, qui lui demande de prendre soin d’Henry. Cela permet un bon gag final où elle débarque à temps en centre-ville pour renverser la fée noire qui s’en prenait à Regina. C’est d’un naze !

Le gag est marrant, mais tellement téléphoné. Il est juste impossible qu’elle apprenne à conduire comme ça en une journée hein. Bref, Regina récupère la deuxième partie de la baguette capable de détruire la fée noire grâce à un indice de la fée bleue, le tout en compagnie de la vraie Snow, de Charming et d’Hook.

De retour à la boutique de Rumple, elle découvre la vérité sur le rôle Gold qui est un Savior. Celui-ci décide donc d’aller se confronter à sa mère pour la tuer. Seulement, ce n’est pas si simple : le passé est bien différent. Fiona/Fée noire s’est en fait fait exiler après avoir détruit le pouvoir de son fils. C’est comme ça que Rumple a fini dans les bras de son père le haïssant.

La fin d’épisode voit un simili happy end : Rumple promet qu’il a banni la fée noire, rend son cœur à Gideon et se fait pardonner par Belle. Le mariage peut donc s’organiser pour… le lendemain ? OK, ce n’est pas précipité du tout comme intrigue.

Bien sûr, c’était un énorme mensonge et Rumple retrouve sa mère au beau milieu de la rue parce qu’on s’en fout pas mal de la discrétion ! Elle a réussi à le convaincre de bosser pour lui parce que oh lala les fées ont été méchante avec elle quand elle a pété un câble et voulu exiler tous les enfants du royaume, comme c’est étonnant.

Le cliffhanger est aussi prévisible que prévu (logique, n’est-ce pas ?) : la fée noire veut tuer Emma… le lendemain. Pendant le mariage donc. Oh, la fin de saison approche, avec un Rumple qui redevient méchant en se faisant passer pour un gentil après une énième révélation changeant l’ensemble du passé de son personnage. Comme c’est original…

Plus le temps passe, plus j’espère que nous tenons là la dernière saison !

20.pngÉpisode 20 – The Song in Your Heart – 15/20
And at 6 pm, I will be there to say “I do.”

Peut-on possiblement faire plus niais et mauvais qu’un épisode classique de Once Upon a Time ? C’est probablement la question que se sont posés les scénaristes avant d’imaginer un épisode musical pour le mariage d’Emma et Hook. Franchement, rien que le titre hurle à la catastrophe et comme c’est un musical, je me sens forcé de ne pas le speedwatcher !

La partie musicale de l’épisode se concentre surtout dans les flashbacks. L’épisode s’encombre néanmoins de moments gênants dans le présent, type Snow qui oblige Emma à porter son immonde robe de mariée. Et puis bien sûr, le passé finit par avoir son impact sur le présent, comme toujours.

On commence sur Emma enfant qui rêve de devenir Madonna (rien que ça) et on se retrouve en chansons dans le royaume de Snow (enceinte) et Charming.

La première chanson n’apporte pas grand-chose à la série, nous resituant pour la énième fois Snow & Charming comme ennemis mortels de l’Evil Queen. Cela dit, vous savez ce qui est le plus gênant dans cet épisode ? Snow & Charming sont bien meilleurs chanteurs qu’acteurs ! Ils ont raté leur orientation professionnelle.

J’aimerais en dire autant de tous, mais Regina n’est pas faite pour chanter alors que c’est de loin la meilleure actrice de la série. Du coup, ils optent pour un rock, beaucoup d’autotune et une choré au summum de la gênance. Bon, peut-être pas le summum, mais nous approchions dangereusement du level Zac Effron dans High School Musical avec Bet on it. C’est dire.

Par la suite, nous voyons Snow & Charming demander de l’aide à Hook. Donc voilà, encore une rencontre dans le passé dont nous n’avions jamais entendu parler. D’ailleurs, l’ensemble de cet épisode musical aurait dû être mentionné plus d’une fois par le passé quoi… ce que les scénaristes ont pour une fois envisagé : c’est la fée bleue qui rend tout le monde amnésique. Ce n’est pas le genre du capitaine Hook de ne pas au moins se foutre de la gueule de quelqu’un lui ayant chatné une chanson. Quant à la sienne de chanson, elle s’inscrit dans la tradition des yo-ho de pirates et est ainsi entraînante, à défaut d’être exceptionnelle.

Regina, sentant le vent tourner, demande de l’aide au Dark One, mais celui-ci a le bon goût de ne pas chanter. Zelena qui observe tout magiquement pousse alors la chansonnette… bon. Ce n’est pas du tout juste parce que l’actrice peut chanter et que les scénaristes ont voulu en profiter, hein. Ah, bah si, justement.

Tout ceci mène à un duel hyper gênant en chansons entre Regina, Snow & Charming. De manière assez évidente, le couple aurait pu gagner, y compris quand l’Evil Queen les prive de magie, mais non, ils sont trop cons et restent gentiment figés. Du coup, ils perdent comme de la merde mais la fée bleue révèle que le vœu de Snow (un happy ending pour sa fille) est exaucé car Emma a toutes les chansons dans son cœur…

Loin de toutes ces chansons justement, ou alors extrêmement proche d’elles, notre gentille fée noire révèle rapidement aux habitants de Storybrooke que son fils ne l’a pas tué et qu’elle a maudit le mariage. Regina et Zelena, qui semble avoir été forcée de bouffer du caca de lapin chaque fois qu’elle regarde son ennemie, tentent de trouver une solution, même si la rousse n’a plus de pouvoir. Ce n’est pas gagné d’avance, du coup Emma dit au revoir à tout le monde (à commencer par son futur mari) alors que Regina envisage de nouveau de stopper le temps.

Elle arrive à faire la potion parfaite, que Rumple débarque voler (après une rapide menace de Hook sur sa personne). Du coup, hop hop hop, la moitié du cast se retrouve figée et Emma se barre en courant, en larmes parce qu’elle n’a aucun pouvoir sans ses proches, ouin ouin ouin.

Tout ceci monte en pression sur une Emma qui comprend qu’elle doit sacrifier son cœur à la la Fée Noire. Seulement, Henri, avec ses pouvoirs d’auteur comprend que sa mère n’est pas seule et court lui dire. Il arrive pile à temps pour voir que sa mère a voulu se suicider mais que la Fée Noire ne peut gagner comme ça.

Et oui, elle a les chansons dans son cœur et du coup personne ne peut l’affaiblir en la privant de ses proches. Si ce n’est pas mignon tout plein et à vomir de niaiseries. Alors que tout semble indiquer dans l’écriture de l’épisode que ce solo d’Emma (euuuh… pas franchement chanté par l’actrice si ? Je ne reconnais pas du tout la voix, mille fois plus aigüe) devrait tuer la Black Fairy, ce n’est évidemment pas le cas car il reste encore deux épisodes. Tout ce que ça permet, c’est de la priver temporairement de magie histoire qu’elle s’enfuit et de défiger tout le monde, à temps pour le mariage.

BAM, c’est fait, le couple mythique est marié, enfin, et ça finit sur une belle et grande chanson où Emma & Regina changent de voix (franchement, je n’y crois pas, ce ne sont pas elles), où Regina se retrouvent en duo avec Zelena (ça fait très petit couple), où Henri se retrouve forcé de chanter (franchement, l’acteur semble être un lycéen forcé d’aller en DS surprise de maths alors qu’il n’a qu’une ligne), où tous les figurants de la série sont réunis, où na na na na na na, où les nains font la chenille (sérieusement ??), où chacun affirme que l’amour est plus fort que tout et où le sort de la fée noire semble prendre tout le monde par surprise (alors que tout le monde le savait).

Et hop, la fin de saison débarque en même temps que ce sort qui enveloppe tout le monde, même le bébé de Snow & Charming ! Parce que oui, putain, ils ont un bébé dans cet épisode. C’est genre la première fois de la saison je crois. Autant c’était ridicule de le balader en poussette partout, autant le faire disparaître était stupide. Mais bon.

La note est moins mauvaise que la critique ne le suggère mais c’est parce que je suis bien forcé de reconnaître le boulot derrière cet épisode. Le scénario et le jeu d’acteur n’est pas là, mais les chansons sont dans leur grande majorité réussies : elles sont entraînantes et les comédiens sont plus souvent meilleurs chanteurs qu’acteurs. C’est gênant à voir, mais vraiment pas à écouter, alors j’imagine que c’est à peu près réussi. En plus, ça me donne envie de voir la fin de saison et ça m’a fait sourire plus d’une fois. Oh, et j’ai validé deux points du bingo !

21.pngÉpisode 21 – The Final Battle (1) – 17/20
There is no curse, it’s just a regular town.

Minuit. L’heure parfaite pour commencer ce double épisode au titre révélateur (j’écris cette critique sur Word et il me suggère d’utiliser des adjectifs plus précis que « final », comme « decisive » ou « ultimate »… voilà, même Word dit que l’écriture de cette série, c’est pas brillant). C’est la bataille finale pour la moitié du casting qui déserte la série, dont le reboot est déjà annoncé en grandes pompes pour sa septième saison.

Toujours est-il que cet épisode ne fait pas dans la dentelle dès ses premiers instants, il hurle à la fin de série avec son résumé des épisodes précédents qui remonte au pilot et indique clairement que cet épisode sera centré sur Henri. Oh, c’est mauvais comme plan, je n’ai jamais aimé ce personnage.

On commence dès le départ par ce que la série sait faire de mieux : un bon vieux flashback (peut-être ?) sur la forêt enchantée en danger et un homme donnant le livre d’Henri à sa fille. Comme l’homme ressemble un peu à Henri… Il y a sûrement une piste à creuser.

Un nouveau sort frappe donc Storybrooke pour cette fin de saison (c’est original) : Henri se réveille dans une ville où personne ne se souvient des événements de la série. Emma y est internée, persuadée d’être folle. Comme j’adore ce genre d’épisode, je suis content que la série signe son au revoir de cette manière.

Bien sûr, dans cette réalité, Fiona a le rôle de Regina, maire et mère d’Henri. Cela fonctionne à merveille. Le but de Fiona est de faire en sorte qu’Emma brûle le livre d’auteur d’Henri. Reste à comprendre pourquoi, mais la solution arrive assez vite.

De leur côté, Regina, Hook, Snow & Charming se réveillent dans la forêt enchantée, avec leurs souvenirs. Les choses sont précipitées à merveille dans cette intrigue : Zelena débarque d’Oz avec autant de facilités scénaristiques que d’habitude et tous comprennent que le plan de Fiona est de détruire les mondes enchantés. Et oui, quand Emma arrêt de croire, la magie disparaît et les mondes avec, parce que c’est une Savior.

C’est genre… l’une des meilleures intrigues de la série ? Je suis vraiment surpris de manière beaucoup trop positive par cet épisode. Il a malgré tout ses défauts, le pire étant probablement quand même Hook ayant une idée mais étant ignoré sans raison par Regina. Dans le genre stupide, on a rarement vu mieux, la série nous a habitué à mieux, malgré ses boulettes et stupidités habituelles. Certes, il faut précipiter les choses parce qu’il n’y a pas le temps (même Zelena le dit), mais quand même. En plus, je ne vois même pas en quoi ça justifie que Charming et Hook fassent équipe le long du Haricot magique, sans Snow pour les suivre. Bon, on va dire que c’est sympa comme idée de les faire travailler ensemble après tous ces rapprochements en cours de saison. Et Charming accepte Hook comme son (beau)-fils comme ça.

Pendant ce temps, Fiona rend visite à Gold et Gideon où l’on apprend que Belle n’est plus là. Sérieux ? Un épisode final sans Emilie de Ravin ? C’est rageant et frustrant, un peu comme leur décision de multiplier les scènes sur le toit de Storybrooke alors qu’ils n’ont pas le budget suffisant pour des 3D de qualité. Henri réussit à ramener un peu sa mère à la raison là-bas, cela dit.

Dans le château de Regina, cette dernière & Zelena travaillent à trouver une solution de préserver les croyances d’Emma. J’ai eu plusieurs fois envie d’hurler au casting que la solution était de foutre Emma devant Glee quand même, parce que DON’T STOP BELIEVING, mais non, les scénaristes préfèrent nous ramener le casting oublié et inutile, Aladdin, Jasmine ou… The Evil Queen. Celle-ci peut déjà dire adieu à son happy ending du coup, les scénaristes ayant autre chose en tête pour elle.

Seulement, nous ne saurons pas quoi, faute de temps. En effet, si Hook parvient à récupérer son haricot magique et que les Regina sont bloquées dans leurs recherches, Fiona réussit à gérer son plan d’une main de maître. Elle neutralise Henri en le faisant tomber dans les escaliers (ça se sent venir à des kilomètres à la ronde !) et parvient finalement à convaincre Emma de brûler le livre. Celle-ci s’exécute et nous propose un bien beau cliffhanger avec la destruction de la forêt enchantée.

Ils ont tenté tout ce qu’ils pouvaient dans cet épisode et, franchement, une bonne partie fonctionne. En revanche, ils n’avaient vraiment pas assez d’argent pour tout ce qu’ils voulaient. Il n’empêche que c’est une excellente histoire que celle de cet épisode, j’ai beaucoup aimé et bien plus que d’habitude. Cela fait presque regretter que la saison ne soit pas à ce niveau et que la série est trop souvent oubliée qu’elle pouvait proposer de bonnes choses. Cela donne envie d’enchaîner, malgré l’heure tardive (parce que, non, je n’ai pas accéléré cet épisode !)

22.pngÉpisode 22 – The Finale Battle (2) – 20/20
I remember.

L’épisode reprend sur la petite fille du début d’épisode précédent que j’avais totalement oublié et qui retrouve l’épée de son père. Lily débarque sur les lieux et est heureuse de voir le livre sain et sauf.

De retour dans ce qui n’est pas le futur reboot de la série, Emma a pris sa décision : elle quitte Storybrooke dans sa voiture jaune, disant un dernier adieu à Henri, dévasté par la révélation du livre brûlé. Cela permet un charmant retour à Boston qui, comme d’habitude, se résume à l’appartement d’Emma.

La première partie de ce double-épisode avait totalement laissé de côté Snow : elle a désormais un semblant d’intrigue. Hook et Charming tombent de leur haricot. Cela laisse un rapide suspense sur le sort de David, mais il est peu probable que le couple mythique (malheureusement, il faut bien reconnaître qu’il l’est) ne survive pas dans la série. Badaboum, ils sont amoureux et leur amour les sauve une fois de plus.

Loin de tout ça, Hook parvient à rapporter le haricot aux Regina, qui n’ont quand même pas assez de magie pour le faire fonctionner. Et comme la magie attaque le château, L’Evil Queen se retrouve à combattre seule le manque de croyance d’Emma… Et elle se sacrifie ainsi. Six saisons pour ça, c’est toujours du gâchis. Quelle belle fin joyeuse pour son personnage dis-donc !

Heureusement pour le reste des nombreux royaumes magiques devenus une vingtaine de figurants (on ne sait pas bien comment ça fonctionne pour les personnages de Storybrooke qu’on connaît, puisque certains sont de retour dans la forêt, d’autres sont à Storybrooke), Emma s’est décidée à revenir à Storybrooke grâce à un livre de croquis d’Henri. Ce dernier n’a plus si mal au poignet et vient voir son grand-père à la recherche d’une aide.

Rumple est parfaitement conscient qu’il est dans un sort et il en veut à sa mère de l’avoir trahi à nouveau en le séparant de Belle. Il retrouve cette dernière et décide encore plus de se venger de Fiona. Oh bien sûr, avant de tuer sa mère, Rumple est à deux doigts de se laisser convaincre une fois de plus de changer de camp. Seulement, pour une fois, il prend la bonne décision. Je suis triste de voir Fiona disparaître, mais c’était une bonne fin pour une excellente méchante qui aura apporté un peu de piquant à la fin de saison (série ?). Certes, elle sortait de nulle part au dernier moment et c’est dommage, mais c’était efficace.

La mort de Fiona lève le sort, mais avant ça, elle s’est assurée que Gideon obéisse à son ordre de tuer le Savior. Oh c’est beau. J’ai cru à mon combat à l’épée pour le bingo, mais cet idiot d’Henri assomme Gideon avec le premier coup de sabre. Tout se met lentement en place pour en revenir aux images du combat final que nous connaissions déjà et qui était supposé avoir eu lieu en mi-saison quand Emma n’avait pas la bonne veste.

Regina comprend que Fiona a gagné : si Gideon tue Emma, alors la lumière disparaît. Si Emma tue Gideon, alors elle assombrie la lumière en elle. Bref, l’obscurité l’emporte et c’est con. Seulement, Regina sait aussi qu’Emma est capable de trouver une troisième solution, parce que c’est Emma. C’est le moment de la séquence émotions entre les deux actrices qui ne se donneront plus jamais la réplique à l’écran vu les départs de casting annoncés en fanfare depuis une semaine.

Pendant cet temps, Belle et Rumple partent à la recherche du cœur de leur fils, mais eh !, Belle se tord la cheville et est abandonnée derrière. Putain, l’inutilité chronique du personnage est à son comble, c’est honteux. L’idée est de laisser Gold tout seul avec le cœur de son fils pour lui permettre un dernier choix cornélien : sauver Emma en arrêtant son fils ou le laisser faire son travail et devenir le roi du monde. Il est en plein duel avec lui-même et prend finalement la bonne décision… ce qui ne sert a priori à rien.

Gideon arrive enfin en plein cœur de Storybrooke et le combat final peut enfin commencer. Voilà, je l’ai mon combat à l’épée ! Emma décide de se sacrifier, ce qui est le seul moyen de préserver la lumière quoi qu’il arrive. Gideon tue donc Emma, ce qui a l’effet escompté. Il disparaît dans la lumière et Emma meurt quelques dizaines de seconde, avant qu’un « je t’aime » d’Henri (et non pas Hook !) ne la ressuscite.

Quant à Gideon ? Il est rendu sous la forme d’un bébé à ses parents. C’est donc Belle qui nous introduit l’idée d’un « happy beginning », repris ensuite par une Snow toute souriante. C’est une magnifique fin de série, je ne pensais vraiment pas qu’ils y parviendraient vu comment ils étaient partis loin. Tous les royaumes sont reconstruits et même l’Evil Queen survit en fait à cette bataille finale et est demandé en mariage par un Robin que la série ne peut se payer.

Le montage musical qui suit est clair : les Charming vivent leur happy ending comme il se doit, de même qu’Emma et Hook (policiers de nouveau) ou Regina qui redevient reine. Quant à Henri, il retourne à l’école, rien que ça. Belle et Rumple entament leur nouvelle histoire d’amour au son d’Histoire Éternelle, et ça fonctionne toujours. Tout le monde finit donc heureux dans le bar de la ville, pour un dernier repas de famille, une fin très jolie s’il en est, malgré son incompréhensible et inexplicable référence à la Cène.

Cela est merveilleux, une fin parfaite. Comme toujours avec Once Upon a Time, cela est ruiné par l’arrivée de la petite fille du début d’épisode à Seattle. Elle vient frapper à l’appartement 815 (oh les feels du fan de LOST !) et annonce à un Henri adulte (donc recasté, alléluia !) qu’elle est sa fille et que sa famille a besoin de lui. Un reboot dans les règles de l’art s’il en est !

Et vous savez quoi ? Après tout ce temps, malgré toutes mes critiques, malgré des failles budgétaires énormes et une errance beaucoup trop longue de cette série, j’ai envie de croire à ce reboot. Oui, je le trouve merveilleusement introduit, oui, je pense qu’il y a matière à en faire quelque chose, oui, la série avait besoin de se débarrasser d’une partie de son casting et s’était toujours montrée incapable de le faire.

Si maintenant ils pouvaient aussi se débarrasser de Regina, Hook et Rumple, les seuls à rester je crois, pour repartir pour de vrai sur un nouveau casting et une toute nouvelle histoire, ils auraient l’occasion d’un nouveau départ réussi. Il est clairement voué à l’échec et ne devrait pas s’appeler « Once Upon a Time », parce que pour moi, nous venons d’assister à une fin de série et au lancement d’un spin-off.

Est-ce que je le regarderais ? Putain, oui, probablement parce que cette fin que je surnote m’a redonné un peu d’espoir et de croyance en la série… ouais, comme Emma qui a retrouvé sa croyance dans cet épisode. Don’t stop believing.

Fin.png

EN BREF – Quelle agonie pour la série et son casting que de parvenir à boucler cette saison 6 ! Le début de saison était une catastrophe qui ne paraissait réussi qu’en comparaison avec la saison précédente. Heureusement, le rythme a ensuite été un peu retrouvé avec des références à la construction de la première saison, avec une mi-saison réussie et avec un dernier arc (Fiona) un peu plus intéressant. Il était déjà néanmoins beaucoup trop tard pour sauver mon opinion et mon estime de la série. La lente et douloureuse agonie des saisons 5 et 6 ne s’effacent pas comme ça…

Heureusement, la fin de saison, qui marque la fin d’une ère au point d’être une fin de série, est incompréhensiblement réussie. Malgré ses défauts et son optimisme mettant sa crédibilité à rude épreuve, Once Upon a Time conclue son histoire sur une note plus que positive et me donne même envie de revenir pour la suite, plus motivé que ces deux dernières années. Incompréhensible, mais pourtant vrai. Il faudra bien du courage et de la chance toutefois pour que le nouveau casting et que les scénaristes parviennent à tenir plus d’une saison avec cette nouvelle histoire. Les reboots en cours de route ne fonctionnent presque jamais à la télévision américaine (allez, je vous accorde Charmed) et la série n’a pas de bases solides, mais une réputation catastrophique et des audiences moyennes.

On verra bien, je ne suis pas une fée, je ne vois pas le futur, moi.

Semaine 20 : du 16 au 22 mai

La tant attendue semaine des fins de saisons est arrivée, et je ne peux pas rater ça ! Seulement, elle suit aussi un dur week-end fait majoritairement d’annulations, notamment celles toujours pas digérées de Grinder et surtout de Grandfathered, après son cliff de fin de saison la semaine dernière. Ce n’est pas bien mieux du côté des projets pour l’an prochain, avec Most Wanted qui ne verra pas le jour, de même que Nancy Drew finalement jugé #TooFemale par CBS (je vous laisse jeter un œil à mon article nocturne sur le sujet). Pour digérer tout ça, je me suis ingéré toute la saison 1 de That 70’s show et je suis maintenant paré pour la pluie de fins de saisons qui me tombe dessus. En tout cas, je crois !

Cette semaine, j’ai donc vu :
FTWD (2×06), 15/20
Quantico (1×22), 13/20
The Last Man on Earth (2×18), 15/20
Once Upon a Time (5×21), 14/20
Once Upon a Time (5×22), 12/20
Silicon Valley (3×04), 15/20
Person of Interest (5×04), 20/20
Blindspot (1×22), 14/20
Person of Interest (5×05), 16/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×21), 18/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×22), 19/20
Containment (1×05), 17/20
Grey’s Anatomy (12×24), 18/20
Orphan Black (4×06), 19/20
The 100 (3×16), 19/20
The Catch (1×09), 14/20
– The Catch (1×10), 14/20
NCIS (13×24), 16/20

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C’est enfin terminé !

Quantico ouvre le bal des fins de saison avec cet épisode qui nous dévoile en flashback toutes les manigances du terroriste et la manière dont il est parvenu à manipuler tout le monde. Au moins, ça tient la route. Mais bon, c’est un peu gros quand même. L’épisode sent bon la fin de saison, avec les adieux à Quantico en flashback (enfin/malheureusement) et un filet qui tombe progressivement dans le présent, pour nous ramener une nouvelle fois à Quantico. Un départ et un retour donc, dans des scènes successives, quelle construction ! La tension est là sans l’être : il est peu probable qu’une bombe nucléaire explose sur les lieux où l’ensemble du casting est présent et le passé mène au début de saison, que nous connaissons. L’épisode propose une succession de scènes clichés (le bal de promo digne du lycée, le baiser « don’t do anything stupid », etc) et de conclusions aux relations développées tout au long de la saison. Franchement, à 10 minutes de la fin, j’étais sceptique sur la nécessité de la saison 2, après un fou rire magistral sur le headshot totalement improbable et la trouvaille de la bombe en dix secondes. Mais comment, comment en sont-ils arrivés là ? Le sacrifice final est atroce malgré tout, mais qu’on m’explique ? C’était pas supposée être une bombe nucléaire avec des putains de RADIATIONS ? En quoi est-ce que la faire exploser sous l’eau d’une rivière est cool ? J’ai raté quelque chose ? Et le déplacement du grand méchant sur la mère de Caleb… pff. Je suis ravi que le cliffhanger ne soit pas un truc de malade, car comme ça, j’aurais la possibilité de mettre de côté la saison 2 quand elle sera diffusée… Quantico sera ma grosse déception qualitative de la saison !

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Comment je me sens après cet épisode

Et voilà, The Last Man on Earth termine aussi sa saison aujourd’hui avec cet épisode 18 et beaucoup d’appréhension de ma part suite à la dernière mi-saison tellement frustrante. Bon, et ce n’était pas brillant par rapport à la semaine dernière. En effet, la série s’est contenté d’annonces dramatiques sans cesse désamorcées et d’effets d’attente répétitifs par rapport au drone… pour conclure sur un cliff-hanger qui nous donne l’impression que la série peut se diriger vers quelque chose de totalement neuf, en ajoutant plus de suspense au côté survie. À mon avis, ce ne sera pas le cas et tout sera désamorcé bien vite, mais pour le savoir, il faudra revenir en saison 3. Je suis mitigé sur l’ensemble de cette saison 2 je dois dire, elle est passée vite et s’est perdue en chemin, malgré de bonnes trouvailles sur la fin et des moments marrants. Souvent trop excessive, la série a néanmoins réussi à conserver une part de son humour et à m’intriguer assez pour que je revienne l’an prochain ! Grosso modo, cet épisode proposait un retour sympa, mais pas nécessaire, à Tucson et une attente interminable forcément déçue car remise à l’an prochain. RDV en septembre !

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Comment ça, on reste médiocre en-dehors de l’Underworld ?

Once Upon a Time nous propose un double-épisode conclusif d’une saison très moyenne… qui est lui-même plutôt pas mal moyen, sans surprise. Les scénaristes se souviennent soudainement de l’existence d’Henry, et le mette grandement en avant dans ce final qui semble percuter qu’il est désormais adolescent (pardon, il a quoi, 12 ans dans la série ?) et que Violet fait une bonne petite amie pour l’accompagner dans sa fugue. Ugh. Et tant qu’on y est, Henry se souvient aussi qu’il est auteur et se sert de son pouvoir pour berner tout le monde. Normal. L’autre approfondissement proposé dans cette première partie du final est celui du personnage de Regina, qui ressent encore des pulsions d’Evil Queen. Il était plus que temps de se concentrer un peu sur elle, surtout vu les circonstances de l’épisode 20, et c’est bien le seul truc qui m’a vraiment motivé dans cet épisode moyen qui voyait Rumple tenter de sauver Belle alors qu’une partie du cast traversait un nouveau portail (oui, encore) pour atterrir j’ai Mr Hyde.

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La pire scène de la série était dans cet épisode conclusif…

Et ça s’empire encore dans le second épisode, qui renie définitivement toute tentative de crédibilité ou de logique avec Henry, qui par un discours digne d’un SDF alcoolique à New-York réussit à convaincre une trentaine de figurants d’aller faire un vœu dans la fontaine. Alors, OK, c’est mignon comme idée, mais franchement NON, la réalisation ne passe pas du tout, pas plus que la pseudo-explication d’Henri qui devine ce que les gens pense autour de lui. Le monde de Jekyll & Hyde n’est qu’un prétexte vite oublié dans ce final : il s’agit d’introduire la saison 6 de la série, mais cela se fait de manière peu naturelle et plutôt forcée… Sans compter qu’énormément est laissé de côté et qu’évidemment Rumple s’associe à Hyde. Saison 6, je te vois venir. Dans le même genre, Regina qui détruit sa part d’ombre (zut, je l’aime bien moi) sans que celle-ci ne riposte un quart de seconde est terriblement affligeant… donc c’est sans surprise qu’on la voit revenir (même si je n’ai pas trop bien compris comment). Quant au cliffhanger à Storybrook, il ne me fait ni chaud ni froid pour le moment, même si j’ai bien ri des révélations finales de Violet. Bon, le retour de Regina en Evil Queen me réconforte un peu pour la saison prochaine, on aura au moins du temps d’écran pour cette excellente actrice… Bref, saison très médiocre cette année pour OUAT, surtout depuis janvier. J’espère mieux pour l’an prochain !

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Pourquoi Patterson est le meilleur personnage de cette série.

Arf, Blindspot ne finit pas sa saison comme je le pensais ! Il reste encore un épisode la semaine prochaine, ce qui explique probablement la lenteur de celui qui nous a été proposé aujourd’hui. L’autre explication vient probablement du fait que j’ai commencé ma journée par l’excellent épisode de Person of Interest, et qu’il était dur de faire mieux après. Mais quand même ! Je n’ai pas été du tout pris dans l’épisode, remarquant fréquemment (et jusqu’à la trentième minute) que je pensais totalement à autre chose. C’est dommage si proche de la fin de proposer un épisode qui ne soit pas haletant. Heureusement, les scénaristes se rattrapent sur la fin avec un double cliffhangers et une perte à laquelle je ne m’attendais pas et que je refuse d’encaisser. Ces scènes finales font avancer la série dans la bonne direction, révélant tout le conflit interne que provoque la trahison de Jane. Il est toutefois frustrant de ne pas avoir la seconde partie tout de suite et je tiens à préciser que le couple qui se forme enfin ne me fait ni chaud, ni froid (et j’aurais même tendance à dire que je les préférais chacun en couple de leur côté, mais bon, les USA, tout ça tout ça).

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Ce moment où tu réalises les extensions de casting considérables

Voilà, Agents of S.H.I.E.LD revient en grande forme pour sa fin de saison, dans un double épisode qui n’a pas besoin de prendre son temps pour s’installer, car c’est déjà installé grâce à tout ce qu’il s’est passé la semaine dernière. Soyons clair, même si c’est évident SPOILERS. Daisy est enfermée dans son coin, sa fatigue et surtout dans sa culpabilité douloureuse à voir. Chacun a son rôle à jouer cette semaine, surtout dans les Secret Warriors et c’est parfait, tandis que ce cher Hive perd la boule dans des flashbacks qui rendent presque nostalgique et que May enchaînent les chorégraphies badass. Tout cela permet de nous arriver à une conclusion en milieu d’épisode. Ils ne le savent peut-être pas, mais nous si : une conclusion en milieu d’épisode, ce n’est point possible et ça signifie que les choses vont partir en vrille sévère. Pendant ce temps, le collier de Yoyo passe de main en main, chaque détenteur étant potentiellement mort à la fin de ce double-épisode, en passant par Fitz qui vient de planifier ses vacances avec Gemma, dans la scène la plus hors-sujet, la plus banale et donc probablement la plus romantique que les deux acteurs ont joué ensemble en trois ans. Tout cela mène à une scène de pure action, un peu stressante pour Fitz (mais c’est trop rapide pour être lui) qui n’est qu’un prétexte à la confrontation finale (?) entre Daisy et Hive. « Please, take me back ». WHAT ?

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#FallenAgent ? More like fallen ships.

Et donc Daisy était bien droguée à Hive au point de se rendre… mais elle est évidemment imperméable désormais. Parfait. Epic fight en vue entre le Skyeward qui a décidément bien évolué depuis la saison 1 au point de fournir l’une des meilleures scènes d’action de la série (difficile d’oublier quand même le May contre May). Les voir se battre quand c’est Ward qui lui a appris les bases en saison 1… Brillant de nostalgie, dommage qu’elle soit assez stupide pour tourner le dos à l’ennemi. Pendant ce temps, Yoyo se sacrifie pour sauver Mack… alors même qu’elle n’avait pas le crucifix. JE REFUSE. Voilà, comme prévu : les choses sont parties en vrille. May et Fitz sont dans le jet avec Hive, Daisy et les monstres… première fois de l’épisode que je réalise ce que #FallenAgents veut dire : ils vont tuer quelqu’un, et c’est bien parti pour être May (Fitz a le crucifix, elle peut très bien le récupérer, et le cadavre de la vision de Daisy est dans une cabine de pilotage). Une fois de plus, Gemma s’en sort sans raison apparente grâce à cette histoire de vision infrarouge et Fitz est définitivement totalement badass et chevaleresque, tuant un Inhuman qui l’a largement mérité, et abandonnant sa veste (le crucifix !) dans les bras de Daisy. Oh god. Le stress de ce collier… Ils auraient pu en jouer bien plus longtemps au cours de la saison. La longue scène entre Hive et Coulson s’achève sans vraie surprise, à part peut-être la nouvelle référence à Star Wars. Les retrouvailles entre Lincoln et Daisy… oh elle va lui abandonner le collier. OK, ça me rend dingue et ils se disent adieu pendant que Fitzsimmons sont trop mignons. Arf. Le plan tient la route et mène à un nouveau mouvement de caméra à l’épaule absolument improbable et une bataille dingue. Et la conclusion tombe comme un couperet : c’est finalement Lincoln qui a le collier et s’en va dans l’espace avec Hive. Belle apogée de l’épisode qui sacrifie un personnage dont les scénaristes ne savaient de toute manière plus quoi faire cette saison, mais aussi qui conclue trois ans Ward/Hive. « They’re only human » et Daisy perd ses deux ships d’un coup ?? SO WHAT NOW ?

Violence du flashforward et de la saison 4 annoncée sous les meilleures auspices avec cette course-poursuite pour retrouver Daisy et son nouveau look de dingue. Bon, quant à la scène « post-générique », j’aurais aimé voir Fitzsimmons en vacances plus que Radcliffe et son intelligence artificielle. Agents of S.H.I.E.L.D est sur le point de se transformer en The 100, c’est ça ? Brillante conclusion de saison qui me laisse néanmoins beaucoup moins sur ma faim que l’an dernier avec Gemma. Au risque de me répéter cela dit : on peut être en Septembre demain ?

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10 ans de présence pour une conclusion intimiste, dommage, mais heureux de savoir Callie en vie.

Grey’s Anatomy marque fort dès sa première scène avec Alex et Meredith, les survivants de toujours, allongés côte à côte dans un parc et parlant de Derek et d’Izzie. Oh, cette nostalgie ! Pour changer, le mariage d’Amelia et d’Owen est DÉJÀ là et sera notre événement de fin de saison (comme celui de Richard l’an dernier donc ? Sans TF1, je l’aurais oublié à jamais). Tout est marqué par la nostalgie dans ce final : Amelia enfermée dans la salle de bain, Alex qui ne fait que penser au passé, la météo pluvieuse de Seattle de retour au premier plan… Cet épisode laisse définitivement de côté le médical pour se concentrer sur le drama : le mariage d’Amelia et d’Owen, la grossesse d’April, la rupture Jo/Karev. Cette pauvre Amelia se retrouve donc seul pour son mariage, et la seule chose à laquelle je pensais était : « Mais où est Addison ? ». Bon, je dois reconnaître à cet épisode qu’il m’a pris totalement par surprise avec son flashforward. Très franchement, à part Alex/Jo, je ne m’attendais pas à ces intrigues, surtout April/Ben, c’était bien vu des scénaristes (bon, pas le coup de la chirurgie par téléphone interposé, vu et revu, toujours aussi peu crédible, mais hey it’s a girl). Bon, excellent épisode qui malheureusement laisse de côté une partie du casting qu’on a cependant trop vu dernièrement… Belle conclusion d’ailleurs pour Callie/Arizona, même si une fois de plus, c’est Arizona qui fait de trop gros sacrifices. Et mon dieu la fin… Mon plus gros fou rire de la semaine ! « Give me a minute ». OK, we’ll give you four months, Mer. Une conclusion de saison sympa, qui ne fait pas dans l’excès dramatique (il n’y a que pour Karev que ça finit sur une note mitigée) et ne termine pas sur un gros cliff. De toute manière, ils savent que leur audience reviendra après 12 ans. C’est la deuxième année de suite qu’ils concluent sur une note positive leur saison, et je trouve ça vraiment cool. C’est dingue, mais je crois que cette saison 12 est l’une des meilleures, peut-être la meilleure depuis la deux, et pourtant, c’était pas gagné ! Je me surprends à être de nouveau fan de Grey’s, alors que ça faisait quelques années que je désespérais devant son déclin. Je suis super triste en revanche de savoir que Callie ne reviendra pas pour la prochaine salve d’épisodes. Encore une actrice qui quitte la série, ça va faire bizarre de ne plus la voir. Je trouve son départ un peu bâclé par Shonda, car elle n’a du coup pas même une scène d’au revoir avec le reste du casting, juste cette scène avec Arizona… Bonne conclusion malgré tout. Une nouvelle page de Grey’s se tourne.

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Enfin, épisode « bonus » cette semaine, je me suis regardé le dernier NCIS, parce que (SPOILER) Tony Dinozzo quittait la série. Fan de la première heure, j’ai totalement abandonné la série quand j’ai quitté le lycée pour aller en prépa, parce que c’était un procedural et que ça va bien deux minutes, mais c’est pas mon truc préféré. J’étais déjà revenu pour le départ de Ziva (très raté), il me paraissait logique de revenir pour celui de Tony. GROSSE déception : les scénaristes tuent Ziva hors écran (ils ont intérêt à revenir là-dessus d’ici la fin de la série, sérieusement !) et collent un enfant à leur couple mythique qu’ils n’ont jamais vraiment mis ensemble (enfin si, mais non). Alors. J’adore l’actrice choisie pour l’enfant (Grandfathered oblige), mais je ne vois pas trop la ressemblance avec Ziva qui semble frapper pourtant tout le NCIS. Je trouve que cela offre une belle porte de sortie au personnage de Dinozzo, mais il va être dur de faire avaler l’an prochain que McGee, Abby et Bisop ne le voient pas régulièrement malgré tout.L’épisode était rondement mené, mais difficile de leur pardonner Ziva. Aussi, je n’ai vu qu’un épisode entre celui-ci et la mort de Ziva, et je ne me suis pas franchement senti perdu dans les dynamiques entre personnages et les personnages eux-mêmes. Je ne regrette pas d’avoir arrêté la série, ça m’aurait forcément ennuyé à force, mais j’étais quand même émotif de me dire que Tony partait définitivement.