Salut les sériephiles,
si vous avez suivi le blog la semaine passée et plus particulièrement ce matin, vous savez déjà que je me confronte à un problème de taille pour trouver ma performance de la semaine : je n’ai vu que des épisodes que j’ai envie de qualifier de médiocre. C’est un problème au moment de choisir une performance qui vaille le coup, en général. Par chance, j’ai quand même eu une scène pour me surprendre à un moment, et paf, ça a suffi.
Yasmine Al-Bustami
La série : NCIS Hawai’i
L’épisode concerné : S01E07 – Rescuers – 14/20
Pourquoi ? Soyons francs, Lucy est la raison pour laquelle une grande partie de l’audience revient chaque semaine devant NCIS Hawai’i, parce qu’elle est juste trop mignonne, sous tous les sens du terme. Elle répond elle-même à cette question dans le gif ci-contre, en plus.
C’est une agent du NCIS toute pleine de contradictions, à commencer par le fait qu’elle bosse pour la Marine tout en ayant peur de l’eau. Cette peur, les scénaristes en jouent assez régulièrement au cours des sept premiers épisodes, et ça la rend attachante l’air de rien.
Bien sûr, son intrigue perso cherche aussi à la rendre attachante : en couple avec une femme qui ne s’assume pas vraiment – ou en tout cas qui n’assume pas le regard des autres, Lucy a bien des difficultés dans sa vie amoureuse. Juste ce qu’il faut pour avoir des scènes où on a envie de lui faire un câlin, en tout cas. Enfin, ça, c’était avant l’épisode de cette semaine si je suis parfaitement sincère : j’ai eu du mal à me faire à son épisode cette semaine, parce que c’était abusé de nous dire qu’elle envisageait que Whistler avait honte d’elle quand la réalité de la situation était bien évidente dès le départ.
Lucy sait peut-être lire à l’envers, mais elle n’est pas si maligne, finalement, et l’actrice a réussi à le jouer, alors que ce n’était pas évident. Je veux dire, le reste du temps, elle déchire en petit génie du NCIS, alors c’est déroutant de la voir comme ça. La dernière contradiction est celle qui lui vaut cet article performance de la semaine : si elle semble être une petite chose toute fragile, avec notamment son malaise quand elle manque de mourir de peu en début de saison, Lucy n’en est pas moins une excellente combattante.
Sa scène d’action et les cascades étaient géniales dans cet épisode, c’était bien plus mouvementé sur cette falaise que ce que l’on a l’habitude de voir dans les séries procédurales habituellement. Je ne crois pas que l’actrice fasse 100% de ses cascades, et ça se voit dans ce gif d’un autre épisode avec le changement de plan pile au bon moment, mais en tout cas, la scène était suffisamment fluide pour que ça passe très bien – et pour donner l’illusion que c’était elle qui faisait tout. Il faut savoir s’effacer en tant qu’acteur, tout en faisant croire que l’on est bien la personne qui a pris tous les risques, et Yasmine Al-Bustami semble faire pile ce qu’il faut pour cela. C’est génial.
Vue aussi dans : Dans rien du tout en ce qui me concerne… Le rôle de Lucy est celui dans lequel je découvre cette actrice qui fait très jeune et que je pensais sincèrement en être à l’un de ses premiers rôles. Ce n’est pourtant pas le cas ! En fait, elle a déjà eu pas mal de rôles et ça fait près de dix ans qu’elle est dans le business hollywoodien, avec des rôles dans The Originals ou Orbital Redux (OK, inconnue au bataillon, celle-ci) ; un guest dans Nashville ou Switched et quelques films.
En 2021, elle a également un rôle dans la série The Chosen. Bref, elle ne chôme pas, et j’imagine que ça lui réussit bien puisqu’elle a présent un rôle plutôt conséquent dans une série franchisée. Cela devrait lui apporter pas mal de visibilité et, en plus, contrairement au reste de la franchise, ça semble bien parti côté féminisme avec cette version hawaïenne des agents fédéraux. Espérons lui le succès.
L’info en + : Le vrai avantage d’écrire un article sur Lucy ? Ce n’est pas compliqué de trouver des gifs pour l’illustrer : comme chaque fois qu’une série met en avant un couple avec deux femmes, il y a une pluie de gifs chaque semaine… Et tout ça ne fait que conforter la popularité de l’actrice, je pense. Pour moi, Lucy est une fan-favorite alors même que la série n’a que quelques épisodes au compteur. C’est une sacrée performance et ce n’est pas donné à tout le monde – je n’en dis pas autant de Whistler par exemple…
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes


Pourquoi ? Très franchement, Connie fait partie des personnages qui sont arrivés en cours de route et ont réussi à redynamiser la série d’une bonne manière. C’est bien simple, l’ensemble de son groupe a été une bouffée d’oxygène pour la série qui a retrouvé une part de ce qu’elle faisait de mieux au départ, à savoir des personnages intéressants parce qu’avec des dynamiques nouvelles. Bien sûr, c’est en grande partie grâce à plus de diversité que cela a été permis et que la série a trouvé de nouvelles choses à raconter. Un couple lesbien, deux soeurs avec un handicap de plus en plus lourd, c’est tout ce dont on avait besoin pour découvrir de nouvelles perspectives à la série.
Le langage des signes impose de surjouer certaines émotions pour se faire comprendre, et on voit bien aux traits marqués de son visage que Lauren Ridloff est habituée à le faire : cela confère un vrai sentiment de réalisme à la série, évidemment, mais aussi à la peur que vit son personnage. Dans l’épisode six de cette saison, Connie se retrouve seule dans une maison où elle est poursuivie par une menace qu’elle ne connaît pas, car ce n’est pas un zombie, sur son territoire. Elle est perdue dans les couloirs sombres et n’entend pas ses agresseurs… Et clairement, la manière de filmer tout ça et de nous couper le son à nous aussi rend encore plus terrifiant l’épisode, car on ne sait pas exactement d’où va surgir la menace. Nous en sommes réduits à nos autres sens et aux expressions de visages de Lauren Ridloff, qui déchire absolument tout.
Difficile de ne pas accrocher à Connie – elle avait même réussi à me faire apprécier Daryl dans son duo avec lui, difficile de ne pas adorer cet épisode qui joue beaucoup avec les codes de l’horreur et cette idée de couper le son. Difficile aussi d’imaginer la vie d’un vrai malentendant, parce que cet épisode nous rappelle vraiment à quel point nous comptons au quotidien sur l’ouïe…
Bon, je pense que je l’aurais fait dans tous les cas, car l’épisode 6 est juste brillant – et c’est grâce à elle uniquement – mais en plus, je l’ai adorée dans ce film. Son personnage est malheureusement l’un des moins présents dans le film, mais ça ne l’empêche pas d’être carrément badass. Sur un film de deux heures trente et malgré un large casting, Lauren Ridloff a le temps de nous montrer qu’elle est une excellente actrice, capable de jouer le sentiment amoureux, la colère, le deuil et… de gérer carrément en combat et en effets spéciaux. Non, vraiment, elle déchire dans ce film également, confirmant que je l’adore vraiment en tant qu’actrice. Elle apporte vraiment quelque chose aux productions dans lesquelles elle est. Oui, elle a un handicap, mais oui, on voit à quel point elle travaille dur pour réussir et à quel point elle gère à merveille son job d’actrice.


Oh, bien sûr, c’est le rêve de tous les acteurs d’avoir l’occasion de jouer les méchants, et ça doit être encore plus vrai quand on sait comment elle a commencé sa carrière, mais Madeline Zima est quand même dans la subtilité avec ce rôle.
Vue aussi dans : Une Nounou d’Enfer, bien sûr ! La petite Gracie a bien grandi depuis, mais j’avoue, je l’ai vue pas plus tard qu’hier dans un épisode sur Prime Video… et c’était tout bizarre d’enchaîner un épisode où elle devait avoir à peine dix ans et cet épisode de 2021.
Je détestais son personnage dans
La série s’inspire de comics et racontera l’histoire d’Hunter Rose un escrimeur, écrivain à succès et… meurtrier. Pas assez engageant à vos yeux cet anti-héros ? Ne vous inquiétez pas, il se donne une mission : celui de venger son amour perdu en s’en prenant à la pègre new-yorkaise. Rien que ça.