Walker – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 11/20
C’est encore plus mauvais que ce que j’imaginais, mais c’est un premier épisode alors j’essaie d’y trouver des qualités. La principale est la raison pour laquelle je suis devant ce pilot de toute manière : le casting. Il est vraiment plein d’acteurs que j’aime… Maintenant, ça va s’arrêter là pour moi : je vais regarder la suite d’une oreille distraite, j’imagine, mais ce premier épisode n’annonce rien de bon pour la suite avec une écriture vraiment pas fameuse de l’intrigue ou des personnages.

> Saison 1


Spoilers

101-2

I trust you’ll make the right decision.

La série commence par un plan sur Padalecki en ranger et, ma foi, je dois dire que ça lui va bien comme rôle. Il a la tronche pour ça, il n’y a pas à dire, mais même moi je m’attends à voir débarquer Jensen Acklès à un moment, franchement. Je veux dire, on est sur le même genre de filtres que la série utilisait, on est toujours sur la CW et vraiment, il est au volant d’une voiture quoi.

Pour être original, il est en plus un couple avec une nana qui a tout le potentiel pour se faire tuer bien rapidement. Et ça ne manque pas (enfin, le suspense est entier) : pendant une soirée jeux en famille, Walker reçoit un SMS d’Emily qui lui demande de répondre en urgences, parce qu’elle a un problème. Il l’entend demander de l’aide au téléphone, lui dire des choses qu’il entend mal… mais il entend bien les coups de feu qui sont tirés par contre.

Il interrompt sa soirée jeu sans rien dire à personne, inquiet comme jamais, pour rappeler sa copine… en train de se vider de son sang. Soit ? Il en déduit aussitôt qu’elle est morte, alors que ce n’est pas encore le cas ? C’est mal écrit tout ça.

Onze mois plus tard, et je tiens à dire que je m’ennuie déjà, toute la famille attend le retour d’un personnage important alors que Walker, lui, est occupé à se bourrer en pensant à Emily. Comme il est au bord de la route, il se fait contrôler par une flic, et c’est rigolo de la voir habillée en ranger notre Lindsay Morgan, ça la change de sa veste rouge.

Elle recueille donc notre Walker bourré dans sa voiture de flics et apprend à le connaître en le ramenant chez lui, lui apprenant qu’elle vient d’être promue. Soit. Il n’a plus qu’à dormir sur le canapé, maintenant. Le lendemain, il se rend auprès de son père, portant un bon gros chapeau de cow-boy, puis dans la maison où il retrouve sa mère, August et… pfiou, je connais cet acteur, merde, qui es-tu ? Pretty Little Liars maybe ?

Vraiment, je n’ai jamais regardé la série d’origine, et ça va se voir dans cette critique. On notera aussi que James, le collègue de Walker devenu capitaine, est un autre acteur que j’aime bien, et il place sous la surveillance de notre personnage principal, Micki Ramirez. Ce dernier n’est pas un homme, mais juste la flic qui a eu la bonne idée de venir en aide à son futur boss la veille au soir.

Bon, on ne va pas se mentir, c’est frustrant : j’adore les acteurs, tous, mais je m’ennuie ferme. Ce sera une série à regarder en mangeant – ou dans le train (coucou Morgane, je suis sûr que tu vas passer par là !), ce sera difficilement plus pour moi. Après, je finis parfois à m’attacher à ce genre de séries. Pour l’instant, c’est dur de voir à quel moment ce sera le cas pour l’instant, et ça n’aide pas d’avoir droit à un milliard de repas de famille tout au long de cet épisode.

Ca n’aide pas non plus d’apprendre que sa fille, Stella, se fait arrêter avec sa pote (n’est-elle que ça ?) parce qu’elle possède de la drogue. Elle demande à son père d’accueillir Belle chez eux, mais ce n’est pas le cas facilement ; surtout que les parents de sa pote débarquent. Ils sont terrifiés de voir un ranger impliqué dans l’affaire et on en arrive rapidement à une scène de morale américaine proposée par le héros de la série.

Su-Per. Il vient juste de revenir en ville pourtant, après plusieurs mois d’absence suit au décès de sa femme. OK. Pourquoi pas. Il se rend finalement au bar de la ville, où il retrouve une barmaid pote d’Emily qui finira probablement love interest pour lui. Le tout se termine en dance texane, parce que ce ne serait pas la même série sans ça.

En parallèle, on suit le retour de Micki chez elle auprès de son copain, copain qui vient juste d’arriver et de rentrer pour une durée indéterminée (marine ?). C’est encore un acteur que je connais et que je pense aimer d’ailleurs, même si je n’arrive pas tout de suite à le replacer. La série préfère replacer Walker dans son nouveau contexte : il est désormais affecté par le 11 septembre et par la mort de sa femme – mais celle-ci a juste disparu, franchement.

Sinon, au-delà de l’instauration de ses personnages, la série prend le temps de se placer aussi comme série policière… et ce n’est pas glorieux. L’enquête n’est pas ouf et mène Micki et Walker dans un magasin où deux ados sont leurs suspects. Et ça vire en combat de coq qui m’a fait mourir de rire : l’un des ados s’en prend à Walker parce qu’il n’a pas su protéger sa femme qui est morte… et ça finit en combat où les deux en viennent aux mains. Genre ?

Que suis-je en train de regarder ? C’était bien drôle en tout cas de voir Padalecki en venir aux mains avec un ado qui espère lui faire face alors que… c’est évident que non ? C’était plutôt drôle et ça fait que Walker est blessé à la main. Il peut ainsi rencontrer Tray, le copain de Micki, qui était dans l’armée en tant qu’infirmier. Ca tombe bien.

Tray peut donc s’occuper de la main de Walker, tandis que Micki nous dit que le personnage de Walker est un homme habitué à tordre les règles, alors qu’elle, elle n’est certainement pas comme ça. L’enquête les mène ensuite sur la piste d’un cartel de drogue, mais l’essentiel n’est pas là pour Micki. Non, pour Micki, l’essentiel, c’est que Walker s’occupe de Stella. Lol.

Effectivement, l’école de Stella appelle pour dire que la gamine sèche les cours et elle est totalement dans le rôle de l’ado insupportable. Oh, elle n’est pas seule : sa pote aussi est conne, puisque ses parents n’ont pas encore de papiers et elle commet des activités illégales. Tout ça n’a aucun sens. Stella ? D’après Micki, elle est énervée, mais elle veut être retrouvée, c’est évident.

Euh ? Non ? Bon, on va faire comme si cette morale américaine était vraie et fonctionnait, mais ce n’est pas le cas. La gamine est imblairable et blâme son père pour son absence après la mort de sa mère, grosso modo. C’est un classique, alors pourquoi pas, mais vraiment, que c’était lourd dans l’écriture ! Et l’enquête n’est pas mieux…

Ramirez arrive juste avant Walker dans l’entrepôt des criminels, ce qui n’a aucun sens puisqu’il est passé voir sa fille et s’engueuler avec elle… mais bon. Finalement, c’est la femme qui est la dealer du cartel, et c’est donc Ramirez qui se lance à sa poursuite. La scène d’action était plus marrante que prenante… et ça finit dans le bureau du chef qui les félicite, avant de rappeler à Walker qu’il ne peut pas faire n’importe quoi avec les témoins, comme avec le premier gamin dans le magasin.

Ah. Finalement, il est confirmé que la femme de Walker est bien morte : son corps a été retrouvé, il est question d’un jeton de poker et on aura bien une intrigue fil rouge. En attendant de la voir développer, il faut que Walker se réconcilie avec Stella, cependant. Il n’y arrive pas bien sûr, mais il peut au moins passer du temps avec son fils, August, qui l’emmène dans la grange, aménagée d’une belle manière.

August nous dit qu’il fait du bricolage, mais il ne nous montre même pas comment, et ça, c’est frustrant, parce que ça aurait pu me faire un point du Bingo Séries au moins. La fin d’épisode est plutôt chouette, avec Walker restant dans cette grange aménagée pour y dormir avec son fils, et être interrompu par Stella leur apportant un plaid.

Cela permet à Walker d’avoir une conversation à cœur ouvert avec sa fille. Ce n’est pas suffisant pour les réconcilier, mais ça permet une jolie conclusion à l’épisode… qui n’aura même pas un cliffhanger ou un effet « wow » pour nous faire revenir. Ouep, définitivement, ça se regardera dans le train ou en cuisinant, quoi, ne vous attendez pas à d’autres critiques complètes de ma part !

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Walker (S01)

Synopsis : Un reboot de la série culte absolument pas nécessaire, mais avec un bon casting.

101

Pour commencer, un mois déjà ? Comment ça se fait que la série a commencé il y a un mois et que je sois passé à côté si longtemps ? J’ai l’impression que le pilot était hier. Peut-être que la vraie réponse à cette question repose dans le fait que je n’en ai rien à faire de cette série ? Je la regarde pour le principe du reboot, histoire de me faire une idée, et surtout pour les acteurs.

J’aime bien Jared Padalecki, même si je suis passé à côté d’une grosse partie de Supernatural, et ils ont embauché Raven de The 100. Comment voulez-vous que je rate ça ? Après, on ne va pas se mentir : je fais une critique complète du pilot par habitude, mais il y a de fortes chances que ce soit l’un des seuls. Pour le reste, ce sera comme NCIS : une critique rapide des épisodes, sans plus.

Je veux dire, c’est un reboot de Walker Texas Rangers, je n’en attends rien. Et clairement, tant mieux, parce que je n’en ai rien reçu au premier épisode…

Note moyenne de la saison : 12,5/20

S01E01 – Pilot – 11/20
C’est encore plus mauvais que ce que j’imaginais, mais c’est un premier épisode alors j’essaie d’y trouver des qualités. La principale est la raison pour laquelle je suis devant ce pilot de toute manière : le casting. Il est vraiment plein d’acteurs que j’aime… Maintenant, ça va s’arrêter là pour moi : je vais regarder la suite d’une oreille distraite, j’imagine, mais ce premier épisode n’annonce rien de bon pour la suite avec une écriture vraiment pas fameuse de l’intrigue ou des personnages.
S01E02 – Back in the Saddle – 12/20
Ce n’est toujours pas très glorieux comme série, mais ça se regarde quand on se fait à manger. Grosso modo, c’est prévisible et programme familial pas très ambitieux… mais comme on est sur la CW, on a aussi une envie de moderniser un univers qui n’était pas très ouvert d’esprit. Bon courage quand c’est dans l’ADN de la série d’être un peu vieillotte, tout de même.
S01E03 – Bobble Head – 13/20
On ne peut pas dire que ce soit une série surprenante : en trois épisodes, elle a déjà sa petite routine bien établie, et on obtient en la regardant ce pourquoi on est venu, à savoir un divertissement peu surprenant et bien sous tous rapports… Au fond, c’est ce qu’était la série d’origine, le reboot ne semble pas y apporter grand-chose d’autre qu’un relatif coup de jeune qui provoque des contrastes parfois surprenants entre ouverture d’esprit et comportement de ranger très… vieux jeu, dirons-nous.
S01E04 – Don’t Fence Me In – 12/20
Ce n’est toujours pas exceptionnel comme série, ma foi. J’ai un peu d’espoir pour l’épisode suivant et je ne me suis pas totalement ennuyé, c’est déjà ça. En tout cas, à chaque épisode, ça se confirme : il n’y a qu’un personnage qui m’intéresse, et encore pas à toutes ses scènes ; alors qu’il y en a deux qui commencent à vraiment rejoindre le clan des personnages que je ne peux pas voir en peinture.
S01E05 – Duke – 15/20
Cet épisode fut une bonne surprise, parce qu’il mettait de côté les intrigues que j’aime moins pour se concentrer sur une aventure bien plus intéressante : celle promise par le cliffhanger de l’épisode précédent. Comme quoi, il peut y avoir de bons épisodes, même dans un format familial un peu soporifique.
S01E06 – Bar None – 15/20
Honnêtement, je commence à apprécier la série, même si c’est totalement un faux sentiment dû au fait que cette semaine, les scénaristes mettent de côté le procédural pour se concentrer davantage sur les personnages et la construction de la série sur du plus long terme. Il serait temps ? On dirait qu’ils trouvent un meilleur équilibre, j’espère que ça va continuer comme cela !
S01E07 – Tracks – 12/20
J’ai envie d’y croire parce que la série offre de super scènes à des acteurs que j’aime beaucoup, mais bon dieu, qu’est-ce que je viens de regarder ? Cela n’avait aucun sens et c’était hyper lourd dans les bons sentiments qui n’ont aucune crédibilité. Bref, il faut vraiment que j’arrête de trop en attendre.
S01E08 – Fine is a Four Letter Word – 14/20
Si la série reste peu surprenante, je commence vraiment à me faire à ses personnages et à accrocher à certaines intrigues. Cette semaine, quelques effets spéciaux et un événement un brin dramatique suffisent ainsi à accrocher mon attention suffisamment pour que la note monte un peu quand même. Après, je vais lancer une pétition pour entarter toute la famille Walker, je crois.
S01E09 – Rule 17 – 10/20
Alors là, l’épisode est plutôt décevant à bien des égards, que ce soit concernant le fil rouge ou le développement de certains personnages. Pour une épisode censé être une pierre angulaire du récit, c’est tout de même bien gênant à voir et ça me paraît très mal écrit, parce que ça ne fonctionne pas comme la conclusion que ça se veut être.
S01E10 – Encore – 13/20
L’épisode est plutôt classique pour une série procédurale, mais il prend également le temps de développer certaines intrigues et personnages secondaires, ce qui lui permet d’être tout de suite plus intéressant que le précédent. J’aime bien ce que certains personnages sont en train de devenir, ça pourra peut-être garder mon attention pour la saison 2. Enfin, il faut déjà terminer cette saison, je sais.
S01E11 – Freedom – 12/20
Je suis déçu parce que la série n’était pas si mal pendant un moment, mais on est à nouveau sur des épisodes qui m’ennuient vraiment depuis deux semaines. J’espère que ça repartira d’ici la fin de saison ! 
S01E12 – A Tale of Two Families – 09/20
Avait-on vraiment besoin de cet épisode pour voir ce que l’on savait déjà ? Pas vraiment… Et le seul vrai point positif vient finalement du suspense sur lequel il commence, ce qui est un peu maigre quand tout le reste en fait trop ! 
S01E13 – Defend the Ranch – 15/20
Je savais bien qu’avec ce cliffhanger, l’épisode de reprise serait largement plus intéressant. Cela reste du divertissement de base avec beaucoup de moments très prévisibles, mais c’est tout de même un bon épisode pour cette série. Elle fait yoyo cette saison 1 tout de même. 
S01E14 – Mehar’s Jacket – 08/20
Sérieusement, on touche le degré zéro de l’intérêt avec cet épisode qui n’a pas du tout réussi à me convaincre. C’est bien simple, je crois que tous les personnages m’ont exaspéré au plus haut point. J’en viens à me demander pourquoi je la continue (mais en même temps, on voit aussi le temps que je mets à voir les épisodes, ça en dit long !).
S01E15 – Four Stones in Hand – 15/20
Une fois de plus, la série fait un grand écart entre cet épisode et le précédent, avec cette fois une intrigue beaucoup plus intéressante. Autant je me suis ennuyé tout au long de l’épisode 14, autant celui-ci proposait une enquête sympathique qui ne perdait jamais de vue les personnages et les relations entre eux. Bon, comme d’habitude, je suis là pour les dynamiques entre personnages. Même les intrigues secondaires ont réussi à être plus prenantes que d’habitude !
S01E16 – Bad Apples – 14/20
Rien d’exceptionnel pour cet épisode qui fait toutefois bien son travail. On sait tout de suite où la série veut en venir, rien qu’avec le titre de l’épisode, et elle y arrive de manière plutôt fluide. Pas de détour inutile, une enquête qui fonctionne comme elle doit fonctionner et un épisode divertissant qui propose une bonne transition pour l’évolution des personnages (afin qu’ils ne bougent pas trop de ce qu’ils doivent être, c’est un procédural quand même).
S01E17 – Dig – 12/20
Je dois m’être habitué à la série pour ne pas tomber plus bas que ça en ce qui concerne la note parce que vraiment, ce n’était pas leur meilleur épisode. J’attendais plus de l’enquête de la semaine, je crois, mais cet épisode ne servait finalement que de transition avant la fin de saison… Dans deux semaines ? C’est quoi ce hiatus avant un épisode final ?
S01E18 – Drive – 13/20
À l’image de la saison, le dernier épisode manque un peu trop d’enjeux. En fait, bien qu’il apporte pas mal de réponses et de nouvelles pistes pour la saison 2, j’ai surtout eu l’impression d’assister à un épisode comme un autre. Il n’avait pas assez de moments où j’ai pu m’investir à fond et stresser pour les personnages. Après, le problème doit venir de mon manque d’investissement dans le fil rouge ou la série en général.

Are you afraid of the dark ? – S02E01 (Fais mois peur, 2019)

Épisode 1 – The Tale of the Haunted Wood – 19/20
J’étais sceptique avant de lancer cet épisode, mais le changement de casting n’est finalement pas du tout problématique. Les nouveaux personnages sont aussi stéréotypés que les anciens, mais tout aussi cool également. J’ai accroché à cette nouvelle histoire, avec une ambiance toujours aussi réussie, oscillant entre horreur et humour, le tout en usant d’une bonne dose d’humour. La bonne surprise de la saison 1 se confirme.

> Saison 2


Spoilers

Well, then you can stand in detention.

L’épisode commence dans une ruelle sombre, où un personnage adolescent qui semble n’avoir rien à faire là entre dans une boutique glauque avec une clé en or qui ne m’inspire pas confiance. Glauque, la boutique ? Entre son masque égyptien qui me fait penser à Charmed et ses nombreuses antiquités un peu partout, elle a tout de la boutique qui va poser problème et hanter ce personnage, à La Peau de Chagrin.

L’adolescent n’est pas trop rassuré d’être là non plus d’ailleurs, si l’on en croit le premier jumpscare, le fait qu’il reste dans le noir à la lampe torche et la musique sombre. Il a pourtant tout ce qu’il faut pour être là, puisqu’il récupère ensuite un livre dans une malle fermée à clé, et il a la clé.

Il s’enfuit avec son maigre butin, direction une forêt éclairée par la pleine lune, dans laquelle se trouve un phare où il fait son petit cercle satanique avant de tneter de lancer un sort de protection. Soit. Il est interrompu par une porte qui s’ouvre seule, et même si les bougies autour de lui n’éclairent rien, ce n’est pas bien rassurant.

Il a à peine le temps de planquer son bouquin dans le parquet qu’une force invisible débarque, éteint les bougies puis le tire au sol. Humph. Par chance, la force invisible a peur de la lumière : c’est une ombre, tout simplement. Pfiou. C’est hyper prenant comme début de saison, et on a de la peine pour cet ado poursuivi par une ombre en pleine nuit.

La pleine lune ne change pas grand-chose pour lui et ne l’éclaire pas assez dans sa fuite : il tombe à cause d’un tronc d’arbre qu’il n’a pas bien vu et finit par se faire étrangler par l’ombre. Ca tombe bien, le générique nous indique que la saison va porter sur la malédiction des ombres. Hâte de voir ce qu’il en sera, surtout si c’est pour une saison qui n’est pas sous le format de l’anthologie.

Post-générique, on nous introduit un nouveau personnage, un ado (pré-ado ?) qui ne me convainc pas trop pour le moment, mais qui est le cliché qu’on attend de lui : un perso un peu geek, qui passe la nuit à regarder des films, refuse de se réveiller dans sa chambre connectée où claquer des mains allume et éteint la lumière, qui a un (petit ?) copain nommé Connor et un skateboard.

Ah lala, j’aime beaucoup l’ambiance de la série ! Le petit détour en skate, à la musique, ça fonctionne bien. Luke, c’est le nom de notre héros, cherche désespérément à rejoindre Connor, mais celui-ci n’est pas auprès de son père (j’imagine que c’est son père). Pas grave, Luke se rend au lycée, comme si de rien n’était.

Là, son casier l’agresse avec une peluche flippante, mais on découvre que tout va bien : c’est son meilleur ami qui a fait ça. Les personnages sont introduits rapidement, et ça fonctionne plutôt bien, avec ensuite l’introduction d’une jeune ado rousse parfaitement insupportable dans sa manière de crier sur ses camarades dans l’espoir de sauver la planète. Humph. Je ne suis pas sûr que ça puisse être efficace d’agresser les gens.

On suit leur journée de cours assez rapidement, mais c’est sympathique comme tout : j’ai adoré la prof d’histoire parfaitement débordée et blasée à la fois, c’était bien drôle. Par contre, Luke, lui, est stressé par l’absence de Connor, surtout en gym où il semble lui manquer. Soit.

Après sa journée de cours, Luke se rend auprès de Gabby, une amie parfaitement sympathique. On comprend assez rapidement que tous ces adolescents se connaissent déjà et on leur petite habitude de club secret se réunissant à minuit pour des histoires. Les scénaristes tournent autour du pot, avant de résumer tout ça par l’intermédiaire du petit frère de la rousse, qui a bien compris que sa sœur sortait en cachette, à minuit.

Tout ça me paraissait d’ailleurs bien plus crédible dans les années 90, l), je me dis quand même que les parents sont bien nazes de ne rien capter. La rousse dont je n’ai pas encore le nom m’a en tout cas vraiment fait rire avec sa petite astuce pour s’assurer que son frère ne la suive pas : elle le piège avec un balai, un verre de soda et une impossibilité de bouger sans se prendre le verre sur la tronche.

Je l’ai vu venir de loin, mais le petit frère m’a fait rire – et en plus, il me rappelle celui de Julie and the Phantoms. Bon, l’ado finit de se débarrasser de son petit frère, puis elle se barre pour son rendez-vous nocturne où tous les ados introduits jusqu’ici sont là… à l’exception de Connor, l’adolescent du début d’épisode, évidemment.

Tous les autres se demandent ce qu’il est devenu et ils commencent leur enquête, avec un petit flashback sur Luke refusant de suivre Connor. C’est d’autant plus triste que les deux se disputent, considérant que Luke a juste trop peur pour sortir à l’aventure. Soit. De retour dans le présent, Hannah (c’est le prénom de la rousse si j’ai bien entendu) décide de checker les réseaux sociaux de Luke, et… elle voit que Connor a posté une étrange photo.

J’ai un peu ri face à la photo en question dont il fallait augmenter la luminosité de l’écran… Je veux dire, en journée pourquoi pas, mais à minuit sur le quai de la ville ? C’est n’importe quoi. M’enfin, ce qu’il faut retenir, c’est qu’il y a une étrange ombre derrière lui – et c’est ce qui rend la photo étrange. Après avoir considéré l’idée d’un Photoshop, ils décident de ne pas s’inquiéter trop vite pour lui, et d’envisager de le faire le lendemain s’il ne se rend pas au lycée.

C’est évidemment le cas, et ça permet d’apprendre à mieux connaître les personnages, avec le meilleur ami (Jay ?) incapable de forcer le vestiaire de Connor. Heureusement, Hannah est là pour les aider et les mettre sur la bonne piste : celle de la boutique de magie. Elle est d’autant plus utile que son petit frère, Seth, est un habitué de la boutique et connaît le mot magique pour y entrer.

Il y a pas mal d’humour et c’est vraiment bien dosé pour que ce ne soit pas trop lourd, je trouve. Le vendeur de la boutique leur raconte assez vite que Connor est un voleur, et pareil, ça se fait avec humour, même s’il est question de la disparition d’un adolescent. Par moment, c’était un tout petit peu trop excessif dans l’humour, mais dans l’ensemble, j’ai bien aimé ce que ça donnait, avec les ados surpris de voir que Connor est bien un voleur.

Seulement voilà, la porte de la boutique s’est rouverte toute seule, et c’est bien visible à la caméra. Cela inquiète notre nouvelle Midnight Society – j’ai l’impression de déjà les préférer à ceux de la saison 1, c’est étrange – qui décide d’interroger le vendeur de la boutique lorsque celui-ci remarque l’ombre dans l’encadrement de la porte et précise qu’il s’agit du Shadow Man (ça sonne mieux que l’Homme-Ombre).

Le vendeur accepte de leur raconter ce qu’il sait, acceptant même de se conformer aux stupidités du club (parce qu’il faut bien dire ce qu’il est, c’est parfait pour être dans l’ambiance horreur et tout, mais c’est un adulte). L’histoire est plutôt sympathique : on y suit une petite fille qui s’aventure dans les bois maudits de nuit, ce qui est une mauvaise idée. Elle y est maudite, intéressant de près le Shadow Man qui se met alors à la suivre partout.

Y compris dans sa chambre. La mère ne la croit pas, et elle a bien tort, parce que le monstre dont sa fille parle existe bel et bien, et il est juste derrère la porte. Loin de cette histoire, Seth refuse de reconnaître qu’il a peur, pile à ce moment, et c’est drôle à voir, parce que si, l’ambiance est un peu flippante pour cette pauvre petite fille. Seulement voilà, avant de l’emporter avec lui, le Shadow Man l’observe pendant un certain moment.

Et puis, bim, voilà qu’il s’attaque à elle. Les adolescents au cœur de cette histoire demandent aussitôt s’il y a une manière d’être sauvé de l’ombre, mais ce n’est pas le cas bien sûr. Ils apprennent en revanche que si le monstre hante les bois, c’est parce que son esprit est coincé dans le phare abandonné qui s’y trouve.

Ni une, ni deux, les adolescents se débarrassent de Seth – le pauvre – et se rendent aussitôt dans les bois : ils ont jusqu’à la tombée de la nuit pour trouver des informations supplémentaires. Bien sûr, l’opération est chronométrée, puisque la malédiction a chaque fois que quelqu’un reste dans les bois après la tombée de la nuit. Quant aux bois, ils sont interdits parce que des glissements de terrain peuvent s’y produire, avec des falaises dangereuses et instables.

Soit. Malins, ils mettent une alarme et s’aventurent dans les bois, à la quête d’indice permettant de retrouver leur pote. Tout ce qu’ils trouvent, c’est finalement Seth qui les a suivis pour leur faire une blague. L’alarme se met à retentir aussitôt et ils comprennent que cela fait déjà trois heures qu’ils sont dans les bois, même s’ils avaient l’impression d’y être depuis dix minutes. Tous se précipitent loin des bois, à l’exception de Luke qui trouve enfin le phare… mais Jay revient en arrière pour le sauver. Ils n’ont toutefois pas beaucoup de temps devant eux : à la tombée de la nuit, ils seront maudits.

Tous les ados sont perdus dans ces bois, tournant en rond, n’ayant pas de repère puisque les ombres changent de position, en dépit du bon sens. Malgré tout, ils parviennent à tous sortir à temps. Tous ? Pas Luke, qui aperçoit le sac à dos oublié de Connor et souhaite le récupérer. Il le fait, mais perd le reste du groupe.

C’est le moment que choisit une ombre pour s’accrocher au pied de Luke, il tombe, mais il réussit au moins à sortir à temps en abandonnant sa chaussure. Humph. Si le Shadow Man a pris sa chaussure, ne l’a-t-il pas maudit ? Le suspense demeure à peu près. Luke se garde bien de dire aux autres que sa chaussure a été arrachée par le Shadow Man, en revanche. Tous peuvent ainsi rentrer chez eux, et Luke en profite pour fouiller le sac à dos de Connor. Il ne trouve pas vraiment ce qu’il y cherche, en revanche.

Il est toutefois concentré sur le sac, au point de ne pas voir l’écran de la télévision qui abandonne son film en noir et blanc, au profit d’un plan du phare, puis de Connor, qui semble vouloir lui dire quelque chose, en vain. Lorsque Luke regarde enfin son écran, c’est simplement pour y voir de la neige et tenter de le rebrancher.

Quelqu’un frappe alors des mains et la lumière de la chambre s’éteint soudainement. Etrange, non ? Luke rallume ça comme il peut, et la porte de la chambre s’ouvre alors seule. Persuadé que son père est celui qui s’amuse à éteindre la lumière, Luke n’est pas au bout de ses peines quand il se rend compte que non : le Shadow Man est celui qui éteint la lumière – les interrupteurs, c’est mieux, il ne peut pas les actionner… – et qui lui saute dessus. Bordel.

J’étais dedans, pourquoi l’épisode finit-il déjà ? Genre, j’étais vraiment à fond dedans, j’ai applaudi pour que les lumières se rallument alors que le Shadow Man sautait sur Luke, un personnage bien peu réactif. Il finit par y penser et termine l’épisode en vie, maudit et dépité, mais vraiment, il a été long. Bordel, cette saison va être bien, je pense, je suis content qu’elle soit plus longue que la première !

> Saison 2

The Legend of Korra (S02)

Salut les sériephiles,

Allez, j’ai encore failli oublier l’article du jour, rien ne va plus ! Ca va, j’ai des idées en stock heureusement : le week-end dernier, j’ai donc pris le temps pendant le #WESéries, de commencer à visionner la saison 2 de La Légende de Korra, et tant que j’y étais, j’ai pris la décision de tout voir d’un coup. Et pourtant, ce ne fut pas si facile, parce que j’ai moins accroché à cette saison… pour les raisons exactement inverses à ce qui fait que je n’ai pas aimé la saison 1. C’est malin, ça, quand même.

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Saison 1Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

Concrètement, ce que je n’ai pas aimé dans cette saison 2, c’est qu’on s’est éloigné extrêmement vite de la civilisation pour se diriger vers tout un délire sur les esprits, le monde des esprits et la division entre bien et mal de ces mêmes esprits. Pfiou. Ce n’était pas mauvais, et c’était même très joli à voir, sauf que… ben, ce n’est pas ce que j’attendais.

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Résultat de recherche d'images pour "bolin korra season 2 gif"La saison se concentre donc sur l’eau et la tribu de l’eau, ça part en guerre civile bien rapidement et ça développe la famille de Korra pour le meilleur (ses cousins, et la relation de sa cousine et Bolin !) et pour le pire (le procès où l’on voit directement venir la traîtrise). Et surtout pour le pire, finalement, parce que j’ai eu beaucoup de mal à accrocher au personnage de Korra.

C’est bien simple, je la trouve très insupportable – une vraie adolescente en crise… mais c’est l’héroïne. Je n’accroche pas à ses décisions tout au long de la saison et elle m’a irrité plus d’une fois. C’est gênant quand on a envie de tarter le personnage principal à chaque épisode. Pour ne rien arranger, même Mako que j’aimais beaucoup se comporte vraiment mal dans cette saison, avec une capacité à retourner sa veste un peu trop gênante pour quelqu’un qui se dit amoureux à tout bout de champ. Par contre, j’ai aimé son développement en tant que policier.

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Heureusement, Bolin est à l’inverse très bien développé, et j’ai aimé tout ce que le personnage devient. Ce n’était vraiment pas gagné après la saison 1, pourtant. Je suis en revanche triste de l’avoir vu si séparé des autres pendant si longtemps. Autrement, parmi les personnages vraiment chouettes de la saison, on a aussi la fille de Tenzin qui était chouette.

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Donc si on reprend tout en quelques mots, la saison 2 est un peu plus longue, la qualité est loin d’être constante, avec d’excellents épisodes et d’autres beaucoup moins convaincants. C’est dommage et je trouve que l’ensemble manque de cohérence entre les saisons. Je ne reconnaissais pas tellement le dessin animé que j’avais vu en saison 1 dans cette saison 2, sauf par petites touches.

En revanche, on retrouve plus l’esprit du premier dessin-animé Avatar et la parenthèse accordée au premier avatar est de loin la meilleure partie de la saison. Là-dessus, ils auraient pu développer toute une saison ou un spin-off que ça ne m’aurait pas dérangé (ça faisait très début de pilot, d’ailleurs). Le truc le plus dérangeant, ce fut cette division bien/mal hyper basique qui m’a paru loin de la complexité habituelle des deux séries.

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Bref, je n’étais pas là pour voir un dessin-animé. Je m’attendais à mieux : c’était génial, mais j’en voulais trop. Un peu peur des saisons suivantes, maintenant.

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