Août 2017 : les affaires reprennent

Salut les sériephiles !

Le mois dernier, je vous abandonnais après quelques switchs qui sentaient bon les bonnes résolutions et l’envie d’y croire encore un peu alors que ce challenge ressemblait toujours à un fiasco digne du Titanic. On dit parfois que c’est l’intention qui compte, mais j’ai prouvé le contraire ce mois-ci, en mettant malgré tout beaucoup trop de temps à m’y remettre.

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LE RECAP :

Cole débarque de 2043 en 2015 avec pour ferme intention de localiser et éradiquer la source d’une pandémie mondiale. Pour cela, il fait équipe avec Cassie (en 2015) sous les conseils de Jones (en 2043). La saison se concentre sur la mission sacro-sainte de Cole en défiant toutes les lois de la physique et nombre de paradoxes. Plot twist : changer le passé, c’est pas si simple.

Les premiers épisodes n’étaient pas spécialement engageants, ce qui explique que j’ai mis tant de temps à voir la saison. Il m’a fallu beaucoup de patience pour les supporter, tant il est évident que la série se cherche un rythme et un ton. Pourtant, il est rapidement évident que la mythologie derrière la série est énorme et complexe. Bref, ça vire ensuite à la prise de tête spatio-temporelle et ça s’améliore grandement, devenant même agréable à bingewatcher.

Par conséquent, je ne me suis pas privé pour le faire, et il était temps que j’achève cette première saison. La critique est disponible par ici.

  • Lucifer (2×01-18)

S’ennuyant en Enfer, Lucifer s’est installé à Los Angeles pour punir les criminels. Sur place, il fait équipe avec une détective de la police, Chloe, pour l’aider à résoudre à ses enquêtes. En saison 1, une mythologie intéressante s’est développée, notamment autour de la famille de Lucifer. La saison 2 débute sur Lucifer et Amenadiel, son frère, à la recherche de leur mère.

Hybride de procédural, la série ne peut être un coup de cœur total car j’ai beaucoup de mal avec cette forme et les enquêtes de la semaine. En revanche, elle est excellente grâce à ses personnages et aux dynamiques mises en place.

Au cours de cette saison 2, j’ai surtout apprécié découvrir de nouveaux personnages qui apportaient leur grain de sel à la mécanique de la série. Le fil rouge étant moins évident dans ses intentions qu’en saison 1, mais beaucoup plus présent. C’est tant mieux, car c’est ce qui me fait rester. Je me suis enfilé les épisodes cette semaine pour avoir quelque chose à dire dans cet article, et je ne le regrette pas du tout.

Je suis pour l’instant à jour, mais la série revient en octobre pour sa saison 3. Et oui, je suis impatient. L’article paraîtra demain, la mise en page prend du temps pour 18 épisodes, et j’ai préféré passer la rédaction de ce bilan en priorité.

Me voilà donc à jour dans 3 séries sur 12 pour ce challenge… hum. On progresse, on va dire.

The Magicians, The Fades, Lucifer : 5/5
12 monkeys : 1/3
Chewing-Gum : 1/2
Freakish, The OA, Hindsight, Fairly Legal, 3%, The Durrells : 0/8

Et je termine ma mise à jour du challenge par un nouveau switch, j’échange 24 (évidemment) contre… je ne sais pas encore, en fait, ça se joue entre Killjoys (3 saisons) et Please Like Me (4 saisons), les deux me faisant envie et les deux étant sur Netflix, je me déciderai au dernier moment.

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ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Contrairement au mois dernier, les affaires sérieuses ont un peu repris avec les fins de saisons, fin d’été oblige (outch, déjà, oui). Ce mois-ci, j’ai donc terminé les neuf saisons suivantes :

  • Will (S01) : 15/20

Cette série raconte la vie de William Shakespeare à partir du moment où il est arrivé à Londres pour tenter sa chance comme dramaturge. Plot twist : la série n’a rien d’historique et se la joue à la cool avec fun, rythme et langue tordue.

Aux antipodes de ce que j’imaginais qu’elle serait, cette série m’a surpris positivement en faisant de ses scénarios un jeu. La langue de Shakespeare y est, c’est sûr, mais ce qui compte le plus dans Will, c’est de retrouver le décalage cher à l’esprit shakespearien. Aucune véracité historique, donc, mais de bons délires. On sent que les acteurs s’amusent, les jeux de mots fusent, la langue est maltraitée tout en étant parfaitement en règle… c’est vraiment très bon, et ça a parlé au littéraire en moi. La saison est malheureusement inégale, avec un gros coup de mou au milieu, mais elle se rattrape sur sa fin. Quelques excellents cliffhangers rendent le bingewatching sympathique. En revanche, armez-vous de sous-titres, même si vous êtes bilingues (mais prenez-les en anglais), car le vieil anglais et les jeux de mot font qu’il faut parfois s’accrocher. J’en parle aussi par là.

Déclaré mort il y a 15 ans, Danny Rand réapparaît à New York et espère pouvoir reprendre sa vie, notamment au sein de l’entreprise familiale. Plot twist : les autres héritiers ne sont pas très gentils avec lui et il a un poing jaune qui va lui attirer bien des ennuis.

Mieux vaut tard que jamais ! Après des débuts catastrophiques qui m’avaient passé l’envie de voir la série, je me suis fait violence pour être à jour avant mon visionnage de The Defenders. Je n’ai pas regretté car la série reprend rapidement des forces. Ce n’est pas brillant et pas la meilleure de l’univers Marvel/Netflix, mais les personnages secondaires aident à supporter un Danny volontairement insupportable et gnangnan. C’est un super-héros digne de DC, et on n’a pas l’habitude dans le MCU. Je m’y suis fait et j’ai savouré cette saison.

Dernière année pour Sarah, Cosima, Alison, Helena, Rachel et leurs sœurs, qui n’ont pas fini de se déchirer au milieu d’un monde de conspirations auquel elles ne comprennent pas toujours grand-chose. Plot twist : c’est la meilleure saison de la série car elle apporte enfin des réponses.

Oui, oui, 19, j’assume : je n’ai aucune objectivité quand il s’agit de cette série et de Tatiana Maslany. La série s’achève de la meilleure des manières, en se concentrant sur ses personnages, ce qui suffit à faire avancer et dénouer une bonne partie des intrigues. Après son coup de mou en saison 3, je trouve que la série a su retrouver une cohérence globale qui lui permet de proposer une excellente fin. Je n’en conseillerais jamais assez le visionnage. J’en parle aussi par là.

Sam est un adolescent qui, comme tout le monde, veut trouver l’amour, n’en déplaise à sa famille (et son insupportable mère). Plot twist : il est autiste.

Cette saison est une pépite, mais c’est surtout une vraie bonne surprise de l’été. Je ne m’attendais pas à grand-chose quand je l’ai commencée pour revoir Amy Okuda dans un rôle, et la comédie m’a fait rire plus d’une fois et à gorge déployée. J’ai même eu de la peine pour les voisins de l’amie chez qui j’étais, c’est dire. La série est drôle, donc, mais elle vous apprendra aussi deux trois trucs sur l’autisme et les bonnes manières d’en parler/de le comprendre. Une merveille, dispo sur Netflix.

Enlevé par Valentin, Jace n’a pas franchement l’intention de rester son prisonnier, motivé par l’amour incestueux qu’il a pour sa sœur. Dans cette saison, les shadowhunters continuent à (ne pas) travailler pour garder le monde des ombres en sécurité. Ce ne sera pas simple avec de grandes menaces à l’horizon. Plot twist : Clary pleure encore, toujours et plus encore.

Petit guilty pleasure que je regardais pour la déconne est devenu grand. J’ai fini par m’attacher aux personnages et à l’intrigue faisant des virages à 360° degrés une fois de temps en temps. Le début de cette saison est franchement mauvais et finit à un stade médiocre, voire bon, ce qui fait une superbe progression. Comme quoi, même avec des pots cassés et des acteurs souvent mauvais, on peut faire un truc pas trop mauvais. Un bon divertissement sans prise de tête et un plaisir coupable que j’assume de plus en plus. Cette saison étant deux fois plus longue que la précédente, on a en fait eu le droit à une saison 2 et 3 cette année, et c’est tant mieux. J’en parle aussi par là.

Matt Murdock (Daredevil), Jessica JonesLuke Cage et Danny Rand (Iron Fist) combattent chacun l’injustice et le crime, ignorant encore que leurs chemins sont sur le point de se croiser. Plot twist : ils mettent du temps à se croiser.

J’ai l’impression d’avoir passé mon mois à en parler alors je doute que vous soyez passés à côté. Le retour de la franchise Marvel/Netflix s’est fait en grande pompe et m’a convaincu en 100%, en me proposant très exactement ce que je m’attendais à voir, et plus encore. Je la conseille, particulièrement si vous avez vu les quatre séries la précédant. L’histoire est telle que vous pouvez la prendre en cours de route, mais certains éléments resteront beaucoup trop flous. J’ai lu beaucoup de plaintes de gens s’étant arrêtés en cours de saison de Luke Cage/Iron Fist et ne comprenant pas comment les personnages en étaient arrivés là où ils en étaient… Ben j’ai envie de dire évidemment. Soit vous commencer les séries de l’univers par là et vous acceptez de ne pas tout savoir des origines du perso (ce qui est le cas quand on commence n’importe quelle série), soit vous voyez les saisons entières avant. Si vous avez vu une demi-saison, oui, forcément, il vous manquera des éléments et des pièces du puzzle. Vous êtes prévenus (mais ne vous inquiétez pas, j’ai des critiques pour les saisons en question).

Wray continue de galérer à se démarquer de son image de personnage secondaire de Spectrum, enchaînant castings et conventions. La critique du show-business reste excellente. Plot twist : I will see you in hell !

Je ne peux être totalement objectif avec cette série dont j’avais participé au crowdfunding en saison 1. Dans l’ensemble, c’est une saison très, très, inégale avec des épisodes franchement moyens et d’autres tellement drôles qu’ils font date dans l’histoire de mes fou rires. Clairement, la série vaut le coup pour son casting et ses guests exceptionnels, surtout si vous êtes fans du Whedonverse.

La saison 2 solutionne rapidement le cliffhanger de la saison 1 avec l’arrivée de pirate sur l’île. Cela va bien sûr compliqué la survie de nos rescapés du crash qui ne sont pas prêt de rentrer chez eux (à moins que ?). Plot twist : les sirènes du port d’Alexandrie chantent encore la même mélodie.

Coup de cœur comédie de l’an dernier, la saison 2 de Wrecked continue sa parodie de LOST et le développement de ses propres intrigues la rendant tout bonnement addictive. L’humour est aussi méta que perché, je ne saurais que trop la conseiller. La fin de saison m’a décroché la mâchoire à peu près autant que les fins de saison de LOST, mais sans la parodier pour autant, c’est dire à quel point la série a su créer son univers. À voir, en espérant un renouvellement nécessaire pour une saison 3. J’en parle aussi par là.

  • The Mist (S01) : 12/20

Un épais brouillard s’abat sur une petite ville, coupant toutes les communications. Plot twist : le brouillard est peuplé de créatures, monstres et autres psychopathes tuant un à un les habitants qui s’y aventurent.

Tout ce que la série a pour elle, c’est d’être dispo sur Netflix. Elle possédait de bonnes bases pour servir une série d’été appréciable, donc un divertissement qui n’a rien d’exceptionnel et qui est bon. Malheureusement, ça n’a pas été le cas : prévisibles, les épisodes sont blindés de longueurs, de scènes inutiles et de décisions de la part des personnages qui n’ont aucun sens. Aucune annonce pour une saison 2, mais une fin en cliffhanger. À vos risques et périls. J’en parle aussi par là.

 

C’est tout pour Août ! En septembre, je vais essayer de continuer sur mes bonnes résolutions du challenge et d’avancer un peu, peut-être en commençant une nouvelle série (Fairly Legal ?). Avec la rentrée, je sais bien que ce n’est pas gagné d’avance et je me doute que je ne finirais pas le challenge, mais tout de même, j’ai envie d’avancer pour ne pas avoir trop honte de mon résultat en fin d’année. Toutes les nouveautés qui débarquent risquent bien de me faire retomber, je sais.

Bonne journée et surtout bon visionnage à tous 😉

Les meilleures nouveautés Printemps/Été

Salut les sériephiles !

De retour pour un nouveau TFSA cette semaine, avec un thème que j’avais tellement mal lu que j’ai cru devoir parler de Still Star-Crossed. En fait, comme il est question aussi du printemps, tout va bien, et puis surtout, je me suis référé à mon article sur ces séries que je voulais regarder cet été et ça m’a aidé. Du coup, je trouve que je m’en tire mieux que ce que j’aurais cru d’ailleurs dans mes visionnages estivaux.

Pour rappel, le TFSA c’est un top 5 sur un thème précis, défini chaque semaine par Tequi. Tout le monde peut y participer donc n’hésitez pas à nous rejoindre, c’est super marrant à faire (même si c’est aussi souvent prise de tête il faut bien l’avouer, parce que c’est dur de faire des choix) ;

Pour la présentation plus complète des séries dont il est question, je vous redirige vers les articles sur les saisons 1 où j’effectue une critique générale, puis une critique par épisode. Bref, vous devriez avoir de la lecture si vous êtes passés à côté d’une de ces pépites (hey, avis totalement subjectif, rangez-moi ces tomates pourries).

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Bonus : Will n’a pas réussi à se faire une place dans ce top, principalement à cause d’un milieu de saison faiblard, mais j’ai envie d’en parler malgré tout, parce que j’ai passé un bon moment devant cette série. J’en parlais aussi par ici d’ailleurs, car je trouve qu’elle n’est pas assez connue !

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  1. Missions

Je crois bien que c’est la première fois que je parle d’une série française dans les lignes d’un TFSA et c’est sans regret que je le fais avec celle-ci qui est géniale. Il m’a fallu un petit temps d’adaptation pour me faire au fait que ce soit français, c’est quand même stupide, mais une fois dedans, j’ai vraiment accroché à ce mystère spatial. Si vous êtes passés à côté, il n’est pas trop tard… surtout si vous participez au Bingo Séries qui débutera la semaine prochaine avec le thème « espace ». Je dis ça, je dis rien. Plus sérieusement, j’ai trouvé ce voyage sur mars bien écrit et très renseigné, c’était super intéressant et ça m’a immergé dans le mystère tout au long de ses épisodes.

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 4Glow

J’étais venu regarder cette série d’un œil très (très) sceptique car le catch ne m’attire pas plus que ça. En fait, je n’étais là que pour retrouver Alison Brie qui me manquait depuis l’arrêt de Community. On ne peut pas vraiment dire que je l’ai retrouvée, car le travail effectué pour entrer dans le rôle était tout simplement énorme (mon dieu, la prise de muscle en cours de saison est folle !). J’ai dévoré cette série concoctée par Netflix et ça a été une vraie bonne surprise. Je suis heureux de son renouvellement pour une saison 2 et je la recommande vraiment, pour ses dialogues, ses thématiques originales, son ambiance sympa et ses intrigues, parfois surprenantes.

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  1. Midnight, Texas

C’est la seule série de ce top que je mets alors qu’elle est encore en cours de diffusion au moment où j’écris. Ce n’est pas la série du siècle et elle n’invente pas grand-chose, mais j’ai aimé retrouver un peu d’urban fantasy dans cet été qui manquait vraiment de nouveautés hebdomadaires à la hauteur. Loin de l’ennui provoqué par The Mist ou Salvation, cette série me plaît parce qu’elle revisite des thèmes que j’adore, avec une fin du monde surnaturelle qui approche et tout un tas de créatures de la nuit qui font équipe pour combattre d’autres créatures de la nuit. C’est un plaisir de retourner à Midnight chaque semaine, surtout que l’on ne sait jamais tout à fait ce que l’on va y trouver, les épisodes ayant le bon goût de nous montrer le travail d’équipe, oui, mais en se centrant toujours plus sur un ou deux citoyens. Coup de cœur dans mes hebdo, assurément, même si je le répète, elle ne fait que surfer sur des choses déjà vues.

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  1. Atypical

Il s’agit peut-être de la meilleure surprise de ce top ! Je l’ai commencée uniquement pour Amy Okuda (The Guild) et parce que je savais que le thème pouvait être intéressant : l’autisme. C’est un sujet « à la mode » (je déteste dire ça de l’autisme, mais il faut dire ce qui est) à Hollywood en ce moment et je trouve ça bien d’avoir un peu de visibilité sur cette maladie. Je trouve que la série réussit parfaitement à combiner l’humour et son intrigue, tout en ayant une portée didactique sur ce que c’est que l’autisme. Les huit épisodes de la série se dévorent et sont trop courts, même si je me serais bien passé de la mère de famille tout bonnement insupportable. Toute série à ses défauts, j’imagine.

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  1. The Defenders

Oui, je sais bien que ce n’est pas très original de mettre la plus grosse coproduction Netflix/Marvel en première position, mais ces huit épisodes étaient très exactement ce à quoi je m’attendais… et plus encore, car ils ont eu le bon goût de me faire adorer les méchants avec un retour que j’espérais bien sûr. Je n’irai pas spoiler plus que ça pour ceux qui seraient passés à côté, mais la série vaut vraiment le coup, même si c’est un peu dur de la regarder sans avoir vu les séries précédentes (résumées par et ). C’est dommage, mais ils ont fait quand même de nombreux efforts pour qu’elle soit visible par le plus grand monde. Et la fin m’a laissé K.O, je n’ai rien vu pendant plus de 24h derrière tellement j’avais peur de ne pas rentrer dedans après une telle aventure. Gros coup de cœur donc !

C’est tout pour cette semaine. Je crois qu’on approche de la fin de l’été cette fois. Je publierai demain mon bilan du mois d’août, et ensuite bonne rentrée à tous !

Les personnages secondaires qui auraient dû rester et qu’on attend toujours de voir revenir

Salut les sériephiles !

Comme chaque semaine, Tequi nous a proposé un thème en rapport avec les séries sur lequel faire un top 5. J’ai trouvé le thème d’aujourd’hui tellement difficile que j’ai failli décider de passer mon tour, mais en fait, j’ai largement de quoi faire – et je suis sûr, comme toujours, d’en avoir oublié.

Pour ne pas changer, je me suis contenté de cinq séries et d’un seul personnage au sein de celles-ci, même si vous allez voir que parfois, ce n’était pas évident de se contenter d’un seul nom ! Je ne sais pas trop s’il y a vraiment des spoilers dedans, mais par précaution, je vous mets l’alerte avant de commencer. À vos risques et périls passé cette ligne d’avertissement 😉

Spoiler alert :

Je préviens évidemment en cours d’article si je m’apprête à spoiler. Les séries & saisons évoquées dans ce top sont The 100 (saison 4), Agents of S.H.I.E.L.D (saison 4), Quantico (saison 3), Orphan Black (saison 5) et Supergirl (saison 2).

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  1. Bryan – The 100

Bon, je dois avouer que je n’étais pas particulièrement attaché au personnage (il n’a même pas de nom de famille, le pauvre), du coup, son absence n’est pas si dérangeante que ça… mais j’ai trouvé ça franchement dommage que la saison 4 le fasse disparaître sans excuse valable. Je veux dire, dans cette série, ça n’aurait pas été compliqué de le tuer et de passer à autres choses. Bon, ça la foutait mal de tuer un personnage gay après Lexa, c’est sûr, mais l’ignorer pendant plus d’une moitié de saison, ça n’avait pas trop de logique. Nathan (Miller) semble refaire sa vie avec Jackson, l’air de rien, et personne ne se soucie de Bryan. Je doute beaucoup que le bond de cinq ans aide à nous le faire revenir, et c’est frustrant ! Dans le même genre : l’ex de Raven, qui a disparu entre deux saisons et dont on nous a simplement mentionné la rupture.

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  1. Mike Peterson/Deathlok – Agents of S.H.I.E.L.D

Je n’ai jamais trop su pourquoi il avait disparu de la série. Je suis fan de J. August Richards depuis Angel et le personnage de Mike, devenu Deathlok, avait une classe indéniable. En plus, c’est tout de même un personnage-clé de la saison 1, présent dès le pilot, donc tout était fait pour qu’on s’attache à lui. La dernière fois que nous l’avons vu, il était à l’infirmerie du S.H.I.E.L.D, et nous étions en saison 2. Depuis, plus aucune nouvelle. Heureusement qu’il est censé être pote avec Skye (ben oui, pas Daisy du coup…) et Jemma, parce que sinon, je ne sais pas ce que ça donnerait. C’est une carte que j’aimerais que les scénaristes réutilisent en saison 5… mais il y a énormément de retours que j’aimerais dans cette série !

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  1. Harry Doyle – Quantico

Pour une fois qu’il y a un personnage que j’aime bien dans cette série, il a fallu que sa présence soit un yoyo tout au long de la fin de saison 2. Bon, en même temps, hormis les personnages de la saison 1, tous ont eu tendance à faire yoyo (et je ne parle même pas de Caleb). Harry est quand même l’un des personnages secondaires les plus cools de cette série, parce que sa répartie et son humour permettent de dynamiser des épisodes chiants auxquels on ne comprend parfois rien. En revanche, pitié, ne me ramenez pas Sebastian, il a complétement gâché le potentiel du personnage, je trouve, et a alourdi une bonne partie de la saison pour rien. En ce qui concerne la saison 3 à venir (SPOILER), j’ai vu passer une annonce de casting qui confirme le retour de Dumbo. Espérons que ce soit définitif (j’entends Yodabor fangirler d’ici) !

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  1. Shay Davydov – Orphan Black

S’il y a bien une chose que je regrette avec la fin de la série, c’est que la piste Shay ne soit pas exploitée pleinement. En fait, elle aurait pu l’être s’il n’y avait pas eu le cliffhanger de la saison 3 où Delphine lui file une carte de Dyad avec le code 324B21, parce que sa dernière scène avec Cosima passait à peu près. On va dire que Shay a juste été totalement flippé et a préféré se trouver un plan cul moins dangereux/plus reposant. Quant à sa photo en militaire… mystère. C’est quand même dommage de ne pas avoir eu de nouvelles dans la dernière saison qui a fait beaucoup d’efforts à ramener de nombreux personnages. Pire, Shay n’est pas la seule à m’avoir manqué : j’aurais aimé un « coucou » de Cal (le père de Kira), de Vic (l’ex drogué de Sarah) ou d’Angie (la première partenaire d’Art). Tant pis, ils ne pouvaient pas tout faire en si peu de temps !

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  1. Maxwell Lord – Supergirl

Alors oui, je suis fan de Maggie et Alex, c’est vrai, mais tout de même, on a passé toute la saison 1 à voir Maxwell draguer Alex (puis Cat), pour qu’il disparaisse du jour au lendemain et sans explication. Au-delà du côté pseudo-romantique, il avait un vrai rôle, celui que Lena Luthor a totalement occupé à sa place : le riche entrepreneur avec tout plein de gadgets et d’inventions, et à l’éthique pas toujours 100% fiable. Il n’aurait pas été compliqué de nous le caser au moins dans un épisode de la saison, si ce n’est plus ; de le tuer, de le faire partir en voyage comme Cat, etc. Non, les scénaristes ont tout bonnement oublié son existence et je trouve ça dommage. Bon, après, dans Supergirl, il y a énormément de personnages que je veux bien voir revenir : Roulette, Superman, la femme électrique, etc, etc. Ils ont tellement d’intrigues en cours de toute manière, ça en devient parfois ridicule (coucou Jeremiah) !

 

Et voilà, c’est tout pour cette semaine. Dans les séries terminées, et surtout dans celles qui ont réussi à se frayer un chemin vers le générique, j’aimerais également citer Root de Person of Interest et Faith de Buffy. Elles sont la preuve que tout est possible avec un peu d’acharnement et me redonne un peu d’espoir pour ces absents des séries.

À la semaine prochaine !

La saison 1 de The Mist dispo sur Netflix

Salut les sériephiles !

On se retrouve pour parler de la diffusion par Netflix de The Mist, dont je n’ai pas encore vu le dernier épisode mais dont je peux déjà vous dire beaucoup de mal ! Et oui, ce n’est pas la meilleure des acquisitions de la plateforme, et je vais vous dire pourquoi.

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Synopsis : Une brume mystérieuse s’abat sur une ville américaine. Jusque-là, ça pourrait aller, mais pas de bol : au cœur de celle-ci se cachent d’étranges choses, créatures et personnes qui ont décidé de tuer les personnes qui auraient la bonne idée de sortir voir ce qu’il se passe.

Vous pouvez bien sûr retrouver la critique de chaque épisode sur le blog.

La série avait a priori tout pour plaire, avec une ambiance brumeuse adaptée aux chaudes soirées d’été, et il nous en reste, j’espère, quelques-unes avant la rentrée. Malheureusement, c’est à peu près tout ce que je peux trouver comme qualité à la série qui a pris le parti d’avancer lentement tout en étant prévisible. Le premier épisode met en place une situation de manière déjà lente mais qui promet des perspectives d’évolution.

Je partais donc plutôt positif, mais cette évolution ne voit jamais le jour. Si le brouillard s’empare très vite de la ville, nous ne restons pas longtemps dans le brouillard. Tout aussi vite en effet, et malgré des explications qui tardent à venir, le fonctionnement de la fameuse brume apparaît évident. Du coup, le mystère qui se veut épais n’est plus suffisant pour maintenir l’intérêt.

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Les personnages sont généralement ce qui fait que l’on reste pour suivre ce type de séries. Pas de bol, ils sont dans cette série tous clichés. En fait, aucun ne se distingue véritablement de son rôle type, que ce soit l’ado mal dans sa peau, le quaterback, l’ado gay, la mère inquiète, le beau-père cool, le soldat amnésique ou la junkie pas si paumée, tous passent la saison à être cantonné dans le stéréotype. Cela pourrait ne pas être si dérangeant si le scénario suivait, mais chaque épisode se permet des détours et les personnages ont la fâcheuse habitude de faire très exactement ce qu’il ne faut pas faire (et que personne ne ferait à leur place).

La nouvelle dont la série s’inspire était plus efficace. Il existe également un film, que je n’ai pas vu. Si vous vous lancez dans la série, vous aurez au moins le droit à un ou deux acteurs de qualité en rôles secondaires, pour compenser le très mauvais casting général des personnages principaux, et, surtout, vous aurez quelques scènes magistrales du côté des effets spéciaux.

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Si Netflix a attendu d’en avoir tous les épisodes pour la diffuser, je vous déconseille très fortement un bingewatching qui risque de vous donner un sentiment d’overdose. Un ou deux épisodes par jour seront largement suffisants : le mystère n’est pas si épais, l’ennui, en revanche, est redoutable.

J’attends de voir le dernier épisode pour donner mon avis définitif, mais c’est une série à regarder d’un œil distrait… et encore.