Love – S03E01-05

Épisode 1 – Palm Springs Getaway – 17/20
Dans l’ensemble, les défauts de la série sont toujours là, mais ça fait tellement longtemps que je n’avais pas retrouvé ces personnages que j’ai fait abstraction. Grosso modo, je me suis bien marré devant les gags de cet épisode et j’étais heureux de revoir enfin ces personnages. Je ne m’y attendais pas du tout. En revanche, l’épisode fonctionnait assez bien tout seul et je ne sais pas trop quelle direction compte prendre cette saison 3 après ça.

> Saison 3


Spoilers

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Calm down, it’s fine. Everybody lies in America.

La saison reprend sur une scène qui voit Mickey et Gus regarder la télévision et être interrompus par Randy et Bertie. Oula dès cette reprise, la série marque un grand coup en rendant ce deuxième couple particulièrement insupportable, et ça tombe bien, c’est le but car Mickey et Gus sont clairement blasés de leurs présence. Ils envisagent donc un week-end de couple… qui termine de manière prévisible en week-end à quatre.

Ils se rendent tous chez le cousin de Randy qui habite à Palm Spring, et j’ai aimé voir le road-trip sur No Scrubs. C’était sympa et ça ressemblait à un road-trip de n’importe qui ayant leurs âges. En revanche, ils ne se rendent pas du tout à Palm Springs comme prévu : le cousin de Randy n’habite pas du tout à Palm Springs, mais à proximité. Et pas tellement proche, qui plus est.

La maison ? Elle est aussi grande que promis, mais elle n’est pas exceptionnellement belle, ni particulièrement moderne. En fait tout date clairement des années 90 : la clim ne fonctionne plus, la télévision est pleine de neige, la salle de bain pas particulièrement engageante, la chambre d’amis pas rangée depuis dix ans au moins et la piscine… ouais, bon, la piscine est complétement dégueulasse.

Malgré tout, les quatre amis restent sur place et rangent leurs affaires dans les meubles à dispo… ce que je ne comprendrais jamais : pour un week-end, ça peut rester dans la valise, non ? Gus s’inquiète surtout de s’être attirée les foudres de Mickey dans tout ça, parce que c’est lui qui a gaffé et parlé de Palm Springs devant Randy. Si Mickey ne lui en veut pas tellement, elle se sent toutefois forcée d’avoir un week-end fun maintenant que Randy est là.

C’est sûr qu’il est insupportable à toujours vouloir que tout soit fun… Gus se sent même forcé de plonger dans la piscine à peine nettoyée, et franchement, j’ai trouvé ça particulièrement difficile à voir parce que UGH, c’était dégueu. Il réussit toutefois à mettre un peu d’ambiance avec sa musique… jusqu’à ce qu’un voisin leur demande de se taire. Et franchement, le voisin a tout du personnage de film d’horreur, alors ça ne me dit rien qui vaille.

La soirée se passe devant la télé, puis dans les chambres où Mickey se dit fan du script de Gus, mais refuse toutefois de coucher avec. Faut dire que la maison n’est pas particulièrement engageante pour ça… Frustré, Gus décide d’aller s’isoler dans la salle de bain pour regarder du porno. Le problème, c’est qu’il a oublié de couper la liaison avec le haut-parleur. Et comme il ne comprend pas pourquoi il n’a pas de son, il monte le son…

Ses trois amis peuvent donc profiter du son, et ça apportait un bon humour à l’épisode. Le seul truc gênant dans l’ensemble, c’est que Mickey s’en amuse mais ne dit rien à Gus quand elle le retrouve. Pourquoi faut-il toujours que tout soit sur les non-dits dans cette série ? Sa réaction à lui aurait pu être marrante.

Le lendemain, ils entendent une fête chez des voisins et décident d’aller squatter. C’est plutôt marrant à voir, parce que pour se faire, ils doivent mentir sur leurs identités. Cela apporte pas mal d’humour, même si ça ne fait rien avancer côté intrigue : Mickey et Gus se font passer pour un couple incestueux et mentent à merveille, Bertie et Randy sont incapables de mentir et se plantent complétement ; ce qui était encore plus drôle en fait.

La journée s’achève là pour nous, et on retrouve Bertie et Randy qui s’engueulent au lit parce que Bertie n’est pas ravie de son week-end de vacances. Tout empire le lendemain matin quand elle se réveille pleine de morsures sur le bras. Forcément, elle reproche tout ce qui lui arrive à Randy qui le prend mal. On part alors sur une engueulade totale de couple, avec bien sûr Bertie qui se plaint que Randy est toujours chez elle, et Randy qui implique Mickey dans l’engueulade.

Les quatre amis se hurlent donc dessus durant toute la scène, et c’est à mourir de rire, avec même Bertie qui révèle à Gus que tout le monde l’a entendu se masturber. C’était une excellente scène à voir, ça ré-enchaîne sur No Scrubs et ça m’a convaincu – ça me rappelle pourquoi j’aime Bertie aussi chiante soit-elle : elle est bien trop drôle. Finalement, comme toujours, les quatre finissent ensemble et se réconcilient sans le faire. Ils sont coincés ensemble de toute manière. Comme de vrais amis, ils regardent donc le drone de Randy se faire exploser en vol par le voisin cinglé, et ils se vengent en allumant des feux d’artifice dans son jardin avant de partir… histoire d’avoir au moins un bon souvenir, quoi.

L’épisode se termine donc sur le roadtrip du retour, avec Randy qui veut rester une nuit de plus chez Bertie et Mickey plus amoureuse de Gus que jamais.


Épisode 2 – Winners and Losers – 16/20
Comme bien souvent avec cette série, j’ai du mal à voir où ils veulent en venir, mais l’épisode était plein de scènes sympathiques avec une BO vraiment cool que j’irai probablement réécouter, d’ailleurs. Le tout est meilleur que dans mon souvenir et j’apprécie ce début de saison. Peut-être qu’ils vont réussir à avoir une dernière saison vraiment mieux que les précédentes ? C’est bien parti, malgré les mensonges constants de ces personnages !

> Saison 3


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Roll down that window ! Roll down that fucking window !

Allez, j’enchaîne comme si de rien n’était sur un deuxième épisode où Gus et Mickey se réveillent dans les bras l’un de l’autre et sont le couple plus cheesy et débile et guimauve que j’ai vu depuis ce début d’année 2019. Ce ne sont vraiment pas les personnages dont je me souvenais, mais ce couple est si heureux, ça fait plaisir.

Très vite, on se retrouve au petit-déj de Gus et Mickey, en compagnie de Bertie, puis de Randy, qui soule toujours autant Mickey. Faut dire que le type, il squatte totalement l’appartement et lui vole ses fruits quoi – bon en même temps, elle a volé le t-shirt de Bertie, elle n’est pas mieux. Enfin, elle, elle a un job, alors que Gus, il s’affale sur le canapé.

En parlant de job on retrouve le tournage de la série à laquelle Gus participe, et c’est toujours la merde. Tout comme Gus, j’adore le reboot proposé pour cette série, ça sent bon la série ratée comme Shadowhunters, ou alors la parodie de Sabrina, qu’il faudra bien que je regarde un jour. Le tournage est toujours aussi compliquée, en tout cas, et Arya me fait bien rire à se prendre du faux sang dans la tronche.

Toute l’équipe est hyper stressée et craint l’annulation comme jamais, mais Gus est de bonne humeur, persuadé que c’est son dernier job de prof de toute manière : il espère bien voir sa carrière de scénariste percer. En attendant, le reboot embauche un tas d’adolescents, ce qui permet à Gus d’avoir une vraie classe… et de comprendre qu’il manque totalement d’autorité. C’est génial de le voir tenter de faire des maths à un groupe d’ados qui veut juste commenter le dernier script qu’ils ont reçu.

Ce script ? Il est écrit par Susan, dont j’avais oublié l’existence dans cette série. J’adore l’actrice qui l’incarne pourtant et j’adore le personnage. C’est bizarre, j’avais un souvenir super mitigé de la série, mais pour l’instant, cette saison 3 est vraiment sympa. En même temps, elle semble avoir mis de côté ses principaux défauts pour le moment et ça fait longtemps que j’ai vu la saison 2, donc j’ai oublié toute la rancœur que j’avais envers les personnages.

De son côté, Mickey est aussi de retour au travail et ça se passe plutôt mal avec Greg, qui est toujours aussi cinglé. C’est plutôt drôle malgré tout, parce que Mickey apprend ensuite de sa boss que le show de 2h de Greg n’en fera bientôt plus qu’une… parce que l’émission que Stella et elle ont va prendre une deuxième heure. Je suis content de le retrouver le Greg, parce qu’il pète toujours autant des câbles pour rien, et c’est marrant.

On retrouve ensuite Gus et Mickey dans un double rencard avec d’autres amis avec qui ils font un… bowling. Oula, on a connu des activités plus fun quand même… mais ces acteurs ont réussi à me le vendre grâce à un rapide montage. Franchement, ça paraissait plus cool que ça ne l’est ; et les conversations prouvent que nos personnages grandissent bien. Ils sont dans une belle phase de couple en tout cas.

Individuellement, la métaphore n’est pas subtile : Mickey déchire tout au travail et enchaîne les strikes au bowling ; Gus galère comme jamais avec des boss qui se moquent de lui dans son dos et des ados plus riches que lui… il enchaîne donc les défaites au bowling. Il fait tout de même un strike, d’ailleurs filmé, donc c’est bien l’acteur qui nous le fait et c’est la classe quand même.

Ce strike ? Il suit un appel du boulot qu’il a ignoré et qu’il rappelle bien plus tard pour apprendre qu’il bosse le lendemain à 6h. Classique le coup d’ignorer un appel dont on ne veut pas savoir le contenu. Il souhaite ensuite rentrer chez Mickey et s’énerve en route sur un type pas bien concentré sur la route. À vouloir le faire chier aussi, il finit par avoir un accident, pendant que Mickey, elle, est déjà rentrée et danse dans sa chambre. Finalement, il rentre auprès d’elle et lui ment sur ce qu’il a fait ; mais tout va toujours bien entre eux… Ah lala, jusqu’à la prochaine fois qu’ils se diront la vérité, j’imagine.


Épisode 3 – Arya and Greg – 16/20
Forcément, quand la série se concentre sur deux de mes personnages secondaires préférés, ça ne peut que bien se passer. L’épisode était plein de bonnes blagues et j’ai particulièrement aimé l’intrigue autour de Gus, comme chaque fois qu’il est question de cette intrigue. Cela permet de mettre un certain nombre de problèmes de côté, mais la série n’est jamais meilleure que quand elle met de côté ces problèmes-là, justement.

> Saison 3


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I’m just gonna try not to ruin it today.

Magnifique : j’adore Arya et Greg me fait rire, alors cet épisode me motive rien qu’avec son titre. Il commence toutefois par une scène aux alcooliques anonymes pour Mickey et une aux compagnons des alcooliques anonymes pour Gus. Ces deux personnages sont toujours ravagés, mais ça marche bien justement parce qu’ils le sont.

Alors, commençons par Arya : du haut de ses 14 ans, elle est en plein drama personnel parce qu’elle se rend compte qu’elle n’est plus le centre d’intérêt de sa série. Elle s’en plaint à Gus qui reporte ça à Susan… C’est la pire des idées, mais c’est la meilleure possibilité pour la série car ça apporte plein d’humour. Susan est un excellent personnage, parce que j’adore toujours les personnages de producteurs depuis Unreal (dans laquelle elle jouait d’ailleurs aussi une productrice).

En fait, c’est simple, elle réduit le rôle d’Arya parce qu’elle trouve que l’ado fait mal son boulot et lui fait perdre trop d’argent. Cela donne quelque chose à faire à Gus au moins : il décide d’aller lui parler, même s’il apprend au passage qu’Arya se moque de lui dans son dos. Finalement, Gus se rend compte que ce n’est toujours pas si évident de parler à Arya ; et qu’il se leurre complétement sur sa relation avec elle.

Il prend donc la décision d’aller plutôt parler à Denyse, sa mère sans cœur et possiblement sans cerveau. Elle est là pour l’argent, elle, et elle s’en fiche pas mal de sa fille tant qu’elle lui rapporte de l’argent. Il suffirait donc que Gus lui parle de la possibilité de voir Arya virée, mais il n’y pense pas. Du coup, il enchaîne donc avec une scène où il parle à Jayke, un autre adolescent qui va devoir tourner une scène de baiser avec Arya.

C’est n’importe quoi, mais c’est toujours marrant avec de bons gags sur Gus. Il propose donc à Jayke de s’entraîner pour sa scène à Arya, et on retrouve les deux adolescents qui passent du temps ensemble dans une des caravanes de tournage. Il est assez évident rapidement qu’Arya est complétement amoureuse de son collègue. La série déraille complètement avec un hors sujet total, mais comme j’adore Arya et que Jayke fait de la musique pourri, j’étais à fond dedans.

Finalement, Arya est heureuse de prendre une photo avec Jayke, mais elle prend très mal de découvrir une story sur son instagram où une autre fille filme Jayke. Et oui, il est en couple avec Brooklyn en fait, et ça l’énerve particulièrement. Elle finit donc par poster un tas de photos déprimante qui inquiètent l’équipe de tournage.

On envoie Gus lui parler et il découvre qu’elle n’a jamais eu de copains, contrairement à ce qu’elle disait. Elle a le cœur brisé et elle n’a pas du tout envie d’embrasser Jayke puisqu’elle le déteste. Gus s’avère de bons conseils étonnamment et il parvient même à faire sourire Arya. Finalement, peut-être qu’il ne se leurre pas tellement que ça sur sa relation avec elle. C’était mignon à voir.

Il réussit à la convaincre de tourner sa scène avec Jayke et lui conseille de se servir de sa peine et sa rage pour cela. Ce n’était pas clair sur le moment, mais la scène qu’ils tournent ensuite est géniale : elle n’hésite pas à tuer le personnage de Jayke après le baiser, et c’était exceptionnellement bien joué de la part de l’actrice. Même Susan reste sans voix après ça.

En ce qui concerne Greg, il est dégoûté d’apprendre qu’il est coincé avec Mickey pour la journée, car elle doit l’aider à promouvoir son livre. Cela promet des scènes bien compliquées pour Greg, puisqu’il s’attend à voir plein de monde mais qu’il est évident que ce ne sera pas le cas. Et effectivement, quand ils se pointent au lieu de rendez-vous, Mickey découvre qu’il n’y a que quatre personnes sur place.

Sans raison, Greg la tient pour responsable et lui demande de remplir la salle. Pour se faire, elle décide d’utiliser Google et la réunion d’alcooliques anonymes la plus proche. Pourquoi pas, ma foi. Elle est incapable de tout remplir, même avec les SDF qu’elle trouve en chemin.

Ce n’est pas plus mal, parce que dans la salle, il y a une ancienne patiente de Greg qui l’accuse de mentir et d’être une énorme fraude, puisqu’il a totalement réécrit sa vie. C’était assez sympathique à voir malgré tout, parce que c’était dans la lignée du personnage de Greg et parce que j’ai adoré voir sa conférence tourner à la réunion d’alcooliques anonymes. Ben oui, évidemment que ces derniers s’inquiètent pour Greg quand ils se rendent compte qu’il passe sa vie à mentir sur des patients qu’il aurait soi-disant aider alors qu’ils sont tous plus détruits après lui avoir parlé.

Bon, ça ne faisait pas le poids par rapport à l’intrigue d’Arya, j’avoue, mais ça finit par Greg qui pleure dans la voiture de Mickey, et même plutôt qui gémit… Tous ravagés dans cette série, je vous jure ! C’était malgré tout plus marrant que triste et la fin d’épisode voit Greg rentrer chez Mickey pour découvrir que, pour une fois, ils sont seuls dans l’appartement. Ils en profitent pour coucher dans tout l’appartement, à commencer par la chambre de Bertie et Randy. Au secours, sérieux. Ce n’est pas le pire : non, le pire, c’est que Mickey arrive ensuite à convaincre Gus qu’il pourrait diriger son propre film grâce aux bons conseils qu’il a donné à Arya… Arf. Ca sent bon l’échec, encore une fois.


Épisode 4 – I’m Sick – 12/20
Première fausse note de la saison avec un épisode qui n’a pas du tout réussi à m’intéresser, en reprenant une intrigue plutôt classique de comédie j’ai l’impression. Le problème, c’est qu’ils ont fait ça sans réussir à être bien originaux et avec une sous-intrigue particulièrement pourrie – enfin, j’imagine que je manquais de quelques références et que je suis passé à côté d’un certain nombre de choses. Pas fan du tout, quoi.

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I’m sorry that I’m not a germophobe like you.

Un tour dans les maisons de stars de Los Angeles ? Vraiment ? C’est par là que commence cet épisode, parce que Gus et le reste de l’équipe de tournage est dans un bus pour visiter les lieux de tournage des films d’horreurs. Il a emmené ses potes donc, y compris Randy. Malheureusement pour lui, ce fun est coupé par Mickey qui lui téléphone pour lui dire qu’elle est malade.

Bon, cet épisode commence donc moins bien : Gus passe son temps à culpabiliser de laisser Mickey seule alors qu’elle est malade et moi, j’ai passé mon temps à redécouvrir qu’un acteur de Silicon Valley jouait le rôle de Ruby. J’ai aussi passé mon temps à vérifier s’il n’y avait pas une référence aux années 70 dans les films cités depuis le début de la saison, mais non, pas de point du Bingo Sériesavant cet épisode qui parle de la franchise des Halloween, débutée en 1978 ! Alléluia, j’ai cru que je n’aurais jamais ce point !

Bon, donc, sinon, l’intrigue de l’épisode ? Gus décide de descendre du bus pour aller s’occuper de Mickey, mais ça n’empêche pas les scénaristes de continuer de s’occuper du bus… il ne s’y passe pourtant rien de dingue à suivre.

Mickey avoue à Gus qu’elle a une intoxication alimentaire et passe son épisode à vomir et être assez imblairable avec Gus. Pourtant, ce dernier s’occupe d’elle comme il faut, c’est-à-dire qu’il passe son épisode à se branler sur des magazines de star (sérieusement ?) et à être jaloux de ses amis restés dans le bus parce qu’ils traînent avec des stars, Michael Myers et Glenn Michener. Je sais que je manque de référence et de culture filmique, mais ça ne m’a pas botté du tout, malgré quelques petits gags bien trouvés.

Le problème ? Mickey n’a pas du tout une intoxication alimentaire et Gus finit lui aussi malade comme un chien. Ce couple-là malade ? Ca ne dit rien qui vaille… surtout que Gus vomit bleu, parce qu’il boit des sodas chelous. Il finit par rembarrer Mickey assez violemment, parce qu’il ne supporte pas d’être malade… elle a l’air de s’en taper pas mal, mais lui culpabilise ensuite.

Finalement, les deux réussissent à passer du temps ensemble dans le même lit, parce que rien ne sert d’être malade en couple si on ne peut pas douiller ensemble, pas vrai ? Probablement, mais Mickey étant Mickey, elle révèle à Gus que Stella était malade aussi, de même que quelques autres collègues. C’en est trop pour Gus qui, malade, prend super mal de découvrir qu’il aurait pu s’éviter cette galère. Ah, ça faisait longtemps que je ne m’étais pas reconnu en Gus : moi non plus, je n’aurais pas compris comment elle n’aurait pas pu faire le lien plus vite entre ses collègues malades et sa maladie. Cela dit, je connais quelques Mickey dans ma vie aussi.

La différence entre Gus et moi ? Cet idiot en veut à Mickey et recommence à se comporter en connard avec elle, lui reprochant son comportement et tout. Et voilà, tadaa, on en revient aux défauts de base de la série, avec un nice guy qui a besoin de sortir de son complexe de supériorité et une Mickey qui a probablement besoin de plus de maturité. Dommage.

Ils s’engueulent donc, parce qu’ils n’ont pas la même vision du couple et que Gus a des attentes impossibles à combler, mais ils finissent par se reprocher de s’aimer… et finissent donc par se pardonner et être malades ensemble à nouveau. Oui, OK, certes, mais ça n’empêche qu’il y a beaucoup de problèmes entre eux pour que j’arrive à croire dans le futur de cette relation.


Épisode  5 – Bertie’s Birthday – 15/20
Voilà un épisode qui ressemblait fort à une parenthèse dans cette saison, même si toute la saison semble être faite de parenthèse. Une fois de plus, ça se concentre un de mes personnages préférés au détriment des autres. C’était bien drôle, et ça perd des points surtout parce que je n’ai pas envie de surnoter une saison qui n’arrive pas à avoir une cohérence globale : cela m’empêchera d’avoir un souvenir vraiment persistant… alors que c’est pourtant la meilleure de la série ?

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What are you going to do to celebrate without us?

Allez, je devais m’arrêter au quatrième, mais un dernier pour la route, ça ne peut pas faire de mal. Cet épisode se concentre en plus sur Bertie qui commençait à me manquer. Et l’épisode commence par un appel de sa famille dès minuit… en Australie. La pauvre, le décalage horaire n’est pas tendre avec elle et sa famille non plus en fait. Ils sont envahissants malgré la distance et un brin déprimants à vouloir que Bertie passe un anniversaire parfait.

Le problème, c’est qu’elle n’en a parlé à personne de son anniversaire et que ses amis ne peuvent pas le fêter avec elle. Mickey est coincée au travail, avec une interview qu’elle ne peut pas faire un autre soir, Randy a prévu de passer… une coloscopie. On a connu de meilleurs anniversaires.

La pauvre Bertie passe donc son épisode à chercher des amis, et c’est bien triste à voir : elle a un cours de sport particulièrement pourri, une collègue qu’elle déteste, Sandra, et un collègue qu’elle aime bien, Clayton. Elle invite ce dernier à fêter son anniversaire, mais il refuse, parce qu’il ne veut pas finir par coucher avec elle, ce qui, selon sa copine arriverait forcément.

Sympa. Bref, Bertie est tellement déprimée qu’elle finit par se rendre dans un restaurant où le serveur un peu stupide, Chris, l’a invitée à venir profiter d’un gâteau gratuit. Je n’ai aucun souvenir de lui, je crois sincèrement que c’est un nouveau personnage, mais bon qu’importe. Les scènes avec Bertie et lui sont assez sympa : pour quelqu’un qui ne sait pas mentir, Bertie a une sacrée imagination. Elle aurait voulu passer un anniversaire de dingue avec plein d’amis et pourquoi pas une célébrité, parce que c’est la première fois qu’elle passe son anniversaire aux Etats-Unis.

Et elle le passe avec Chris, drôle d’idée franchement, parce qu’il est un peu stupide, donc, et parce qu’ils n’ont en fait pas grand-chose à se dire. Il l’emmène malgré tout dans « une aventure »… C’est-à-dire dans un entrepôt où se déroule des matchs de catch. Ma foi, cela ressemble fort à une bonne soirée finalement, alors que ce n’était pas gagné. Bertie est déchaînée et n’a jamais été aussi drôle. En plus, elle obtient même sa photo d’anniversaire avec une célébrité, un catcheur, donc.

Elle enchaîne en réussissant à convaincre Chris de monter à son tour sur le ring. Cela fait des mois qu’il vient voir du catch sans oser s’y mettre. C’est une excellente scène de le voir comme ça : le personnage se révèle plus comique qu’il n’y paraissait au premier abord et j’aime beaucoup l’intrigue qui se développe. En revanche, c’est fou comme en seulement vingt minutes, je me suis surpris à shipper Bertie et Chris bien plus que je n’ai jamais shippé personne dans cette série.

Malheureusement, quand Bertie rentre chez elle, elle se rend compte que Randy est fou amoureux d’elle puisqu’il a allumé plein de bougies pour elle. Des bougies parfumées avant sa coloscopie, fondant sur un gâteau qui a pris cher en attendant le retour de Bertie. Les cadeaux qu’il lui offre ? Ce gâteau et du papier toilettes entamé… Humph, j’espère vraiment qu’elle finira avec Chris, puisqu’elle lui a filé son numéro et puisqu’il a encore trois mois à passer à Los Angeles.

Randy a fait de la merde (littéralement du coup) pendant tout l’épisode et Bertie finit presque en pleurs sa journée d’anniversaire. Outch. On notera aussi que la série enchaîne les scènes de nudité gratuites et inutiles dans cette saison. Je n’ai pas le souvenir que c’était comme ça dans les saisons précédentes.

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Shadowhunters – S03E13-14

Épisode 13 – Beati Bellicosi – 14/20
L’intrigue repart de plus belle dans tous les sens dans cet épisode qui propose de bons rebondissements. On sent que les scénaristes sont contents d’avancer dans la série : certaines intrigues arrivent naturellement à leur conclusion et permettent de laisser la place à d’autres… y compris à de plus anciennes, mises de côté depuis la reprise.

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Spoilers

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Another magic sword ?

Oui, je sais, c’est honteux d’avoir pris deux semaines de retard dans cette série, mais au moins, ça me fait double dose de n’importe quoi ce soir, et ça, c’est chouette. En plus, ça reprend sur une petite intrigue que j’avais totalement zappé, avec Jordan qui veut capturer ou tuer Heidi, rien que ça.

Après plus d’un an sans les voir, ça manquait clairement de réintroduction, mais c’est tout un problème qui s’explique parce que la série devait juste être en pause.

Bon, bref, donc on suit Jordan et son second, Nick, qui chassent désespérément Heidi dans les égouts. Le problème, c’est que Nick s’énerve bien trop facilement et se transforme en loup pour chasser Heidi qui n’hésite pas à le planter avec une dague en argent qui finira par le tuer.

Il a le droit d’agoniser à poil quelques temps avant quand même, laissant le soin à Jordan de déposer son pieu plutôt que d’arrêter Heidi, parce qu’elle lui fait du chantage. Même une fois encerclée, Heidi ne se laisse pas arrêter.

Elle s’enfuit et rejoint un certain Griffin, qui doit être un vampire aussi. C’est bizarre, je n’ai aucun souvenir de lui, donc j’imagine que c’est un nouveau personnage qu’on ne connaissait pas encore. Il fait partie de la famille de Camille cela dit, donc peut-être que je l’ai juste oublié. En tout cas, il s’en fout de Heidi, même s’ils sont techniquement de la même famille.

Bref, Heidi se retrouve abandonnée de tous. Elle décide donc de s’en prendre à Nora Kendall, une de ses potes de lycée, qu’elle transforme en esclave. C’est marrant comme idée, mais franchement, qu’est-ce que c’est que toute cette intrigue qui sort de nulle part ?

Pendant ce temps, Isa se réveille dans l’appartement de Simon et les deux sont tout contents de voir que leur plan a marché. Cela sent bon l’absence de conséquences, franchement. Ils découvrent ensuite que Clary est en vie par… SMS. Ben oui, ça ne vaut pas de passer un appel une nouvelle comme ça, franchement. Simon se précipite pour la câliner, de même qu’Isa. Très rapidement, il est révélé que les autres instituts sont au courant qu’il ne faut pas tuer Jonathan ; mais aussi que tout le monde va faire son possible pour le retrouver bien vite, lui et/ou le sabre qu’il recherche.

Jace profite en tout cas du retour de Clary avec une nouvelle rune sur la poitrine pour mater ses seins. Cette nouvelle rune est ce qui explique qu’elle est liée à Jonathan, et elle se sent liée à lui au point de le sentir en elle en permanence. Ouep, ça sonne drôlement sexuel, je sais.

En matant Clary, Jace se rend surtout compte qu’il connaît déjà cette nouvelle rune ; et que ça date de son enfance. Il finit par retrouver la trace de cette rune dans un livre sur Michael et Lucifer, mais ses recherches sont interrompues par une Clary souffrant d’une brûlure inexpliquée : celle que s’inflige Jonathan tout seul.

Elle demande alors à Jace de la débarrasser de la rune, mais ça ne fonctionne bien sûr pas. Au mieux, ça avertit Jonathan des envies de Clary de reprendre son indépendance. Ce chanceux Jonathan doit ensuite sentir les désirs de Clary qui est toute heureuse de passer un peu de bon temps avec Jace. C’est vrai que ça faisait longtemps qu’il n’avait pas couché ensemble dis donc, ça nous aurait presque manqué les plans suggestifs. Presque. En réaction, Jonathan s’écrit sur le bras qu’elle lui manque, histoire qu’elle le voit aussi. Terrible cette liaison entre ces deux-là.

De son côté, Magnus continue de se réadapter à la vie sans pouvoir et découvre qu’Isa a recommencé à se droguer au venin de vampire. Il ne peut toutefois pas l’aider dans son manque… Et en parle à Alec, bien évidemment. Il faut noter aussi qu’Isa continue son enquête sur la Garde et les tortures qui ont lieu en secret. Alec profite de cette excuse pour la surveiller et travailler avec elle, mais Isa sait bien ce qu’il fait.

On est dans une série suffisamment cheesy pour que ce ne soit pas si grave en tout cas. Alors qu’ils ont rendez-vous avec un garde censé les aider dans l’enquête d’Isa, ils entendent un combat à l’épée et trouve le garde en question poignardé à mort. Il leur murmure quelques mots en latin malgré tout, histoire de faire avancer l’intrigue, j’imagine.

Après tout ça, Simon retrouve Jordan chez lui et là, j’avoue que je suis surpris : il me semblait qu’il se détestait cordialement ces deux-là. Jordan découvre que son protégé ne peut plus l’être : il n’a plus besoin d’un protecteur maintenant que la marque de Caïn a disparu. Mouais.

Les deux font en tout cas équipe pour retrouver Heidi au plus vite, et ils sont manipulés par Nora qui leur dit s’être fait mordre par la vampire. Certes, c’est vrai, mais il n’empêche qu’elle est devenue son esclave. Grâce à ça, Jordan s’attaque à l’hôtel de Griffin, et les deux étalent toute leur testostérone, pour le plaisir. Ennuyeux à souhait.

Ce n’est qu’après cette scène qu’Heidi revient à l’hôtel pour entendre Griffin se plaindre des loups-garous. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle arrive à le convaincre de contre-attaquer… c’était tellement évident qu’elle manipulait tout le monde ; ils ne sont vraiment pas malins dans cette série. Jordan s’en rend toutefois compte, mais c’est trop tard.

En parallèle, Maia découvre que son nouvel alpha de meute de loups-garous est insupportable : il instaure un couvre-feu par peur de ce qui est arrivé à Nick. On note aussi qu’elle est soulagée de savoir que ce n’est pas Jordan qui est mort.

Par ailleurs, Luke fait appel à Maryse pour décoder un message en latin ayant appartenu à Jocelyn. Le but ? Retrouver l’épée que Jonathan cherche lui aussi. Le but inavoué ? Passer du bon temps avec Maryse bien sûr. Luke n’a pas une vie super simple ces derniers temps, alors ça ne lui fait pas de mal de raconter sa vie.

Le rencard qui n’en est pas un est interrompu par Maia qui vient se plaindre de Russell, l’alpha, à Luke. Ouep, elle veut que Luke redevienne son alpha quoi, et elle casse le couvre-feu pour ça. Le truc, c’est que l’ex-alpha ne veut pas du poste. En revanche, il veut que Maia prenne le pouvoir sur la meute. C’était évident, ça.

Après tout ça, Maia retourne bosser au bar, ignorant décidément le couvre-feu. Elle y reçoit la visite de Simon, à qui elle révèle ses envies de devenir alpha. Le problème, c’est que cela signifie faire passer en second sa relation amoureuse… or, elle ne veut pas faire passer Simon en second. Voilà donc comment une scène suffit à casser mon ship préféré de la série.

Simon prend plutôt bien la rupture, parce que lui aussi sent bien que leur relation a déjà changé de toute manière. C’était une jolie manière de faire rompre le couple cela dit ; c’est chouette de les avoir se quitter en bon terme après toute la merde qu’ils ont traversé cette saison.

Maia rentre enfin auprès de la meute pour mieux tomber sur Jordan qui lui révèle qu’il compte quitter la ville parce qu’il a pris conscience qu’il avait merdé. C’est toutefois trop tard : Heidi envoie Griffin et les autres vampires dans le restaurant où la baston générale ne met pas longtemps à commencer.

C’est parfait tout ça : ça permet à Jordan de se racheter une conduite auprès de Maia en s’interposant entre elle et Griffin pour lui sauver la vie. Oui, il se sacrifie pour elle et se prend un bon coup de poignard bien gênant… mais pas autant que l’alpha qui se fait égorger. Le cliffhanger est excellent, franchement : Maia et Jordan sont coincés dans le restaurant avec plein de vampires qui veulent leur peau.

Ah et sinon, Maryse et Luke parviennent à ouvrir le coffre de Jocelyn, qui contient comme prévu des livres qui pourraient peut-être aider à trouver l’épée de Jonathan. Cette petite victoire les pousse dans les bras l’un de l’autre. Rien de tel que des livres couvert de l’écriture de son ex pour embrasser son crush du moment, apparemment. Cela s’arrête sur un simple baiser entre eux, en tout cas.

C’est tant mieux, parce que ça permet à Isa et Alec d’interroger leur mère quand elle est de retour à l’institut. Les derniers mots du garde assassiné ? Un programme top-secret des plus hautes autorités évidemment.


Épisode 14 – A Kiss from a Rose – 15/20
Ah non, mais comment je vais m’en sortir si je commence à être triste devant une série comme ça ? Et à fond dans l’intrigue, en plus ! Si ce n’était pas si mal joué et si les répliques n’avaient pas tendance à être si nazes, je crois que j’aurais même mis une trop bonne note à cet épisode. Bref, j’ai eu ma dose de divertissement, quoi, et ça tombe bien, c’est ce que j’étais venu chercher.

> Saison 3


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I suppose I’ll just have to get my hands on the real thing.

L’avantage de Netflix, c’est que cet épisode a commencé tout de suite après le cliffhanger précédent. L’inconvénient, c’est que ça manquait sacrément de cohérence d’avoir Clary de retour dans l’appartement avec Jonathan.

Bref, ça sentait bon le rêve érotique de Jonathan, mais ça ne l’était même pas ! Non, c’est encore mieux : c’est un jeu de rôle érotique avec une fée qui prend l’apparence de Clary. Mon dieu, manquait plus que ça dans cette série. Malheureusement pour Jonathan, la fée est moins intelligente que Clary (ça doit être quelque chose !) et se trompe, alors il se motive à repartir à la recherche de Clary.

Au petit matin, les vampires s’en vont du restaurant des loups-garous qui, de toute manière, est censé être fermé. Ils prennent donc soin de barricader Maia et Jordan à l’intérieur, pour mieux venir les cueillir le lendemain. Cela signifie que toute la meute est morte en tout cas, donc ça craint pour Maia. Quant à Simon, il n’a aucune raison de s’inquiéter pour elle maintenant qu’ils ont rompu.

Malheureusement, ils ont bien besoin d’aide parce que Jordan a été poignardé avec de l’argent et que Maia se découvre claustrophobe après des heures à être coincée dans la même pièce. Passionnant. Je suis quand même dégoûté dans l’ensemble de la direction que prend cette intrigue : Maia ne sera pas alpha d’une meute inexistante et c’est mal barré pour que Jordan survive.

En tout cas, c’était sympa de voir ces deux-là être réconciliés. Ouais, il est même possible que le shippeur en moi se soit manifesté quand il a commencé à faire ses adieux à Maia. Fais chier, si je me mets à être triste devant cette série, je ne suis pas sorti de l’auberge franchement.

Finalement, Simon s’inquiète non de Maia… mais bien de Jordan : il sait qu’il a disparu alors qu’il cherchait Heidi, et ça ne le rassure pas. Hop, revoilà le shippeur en moi. Il se rend auprès de Luke pour partir à sa recherche, et ensemble, ils sèment les flics qui filent Luke avant de se rendre au restaurant où ils retrouvent plein de cadavres, puis Maia et Jordan.

Ce dernier est encore en vie, mais de peu. Simon et Maia s’occupent de l’emmener auprès des soins nécessaires alors que Luke effectue quelques rituels et prières avant de se faire arrêter par les flics.

Après le petit message de son frère, Clary a bien passé la nuit dans le lit de Jace. Ce dernier se sent super romantique et décide d’emmener Clary faire du patinage, parce qu’il a vu une photo d’elle et sa mère en train d’en faire dans son chevet. Stalker, craignos et ringard, il a toutes les qualités qui plaisent à Clary apparemment.

On enchaîne donc avec des plans ultra romantiques de ces deux-là sur la glace. Je n’ai jamais trop compris ce qu’il y avait de romantique là-dedans, en vrai, mais bon, c’est dans un clip de Lorie ET dans un épisode de Buffy, ça doit donc l’être, pas vrai ? Et comme toujours dans cette situation, le mec s’avère complétement naze sur des patins.

C’était très drôle de voir Jace s’exploser au sol, cela dit, même s’il est capable de se relever super vite comme si de rien n’était. Il s’absente donc pour changer de patin, parce que son égo prend mal d’être tombé.

Quand il revient, il n’est plus tout à fait lui-même : il a croisé Jonathan qui s’est fait un malin plaisir de l’assommer et de prendre sa place. Bien évidemment, Clary est trop débile pour s’en rendre compte immédiatement, y compris quand Jace prend beaucoup la défense de Jonathan ou parle exactement comme lui. Débile.

Elle finit par comprendre ce qu’il en est, toutefois, en l’embrassant. À l’aide d’une rose (oh quel jeu de mot pour le titre), Clary découvre donc la vérité à propos de son frère ayant encore réussi à l’enlever. Cette fois, elle peut toutefois prévenir Isa, en pleine autopsie (j’y arrive), qu’elle est enlevée par Jonathan une fois de plus (ça devient lassant) et que Jace est probablement en danger (comme d’hab).

Malgré l’avertissement de sa mère qui lui a dit de ne pas se mêler des affaires du Conclave, Isa prend la décision de faire une autopsie du garde qui est mort dans l’épisode précédent avec pour dernier mot « à l’intérieur ». Elle espère donc y trouver des infos, et peut le faire grâce à l’autorisation d’Alec, bien sûr. Malheureusement, son autopsie est interrompue par Clary et elle part aussitôt à la recherche de Jace.

Elle le retrouve bien vite et il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’ils traquent ensuite Clary grâce à une de ses runes. Celle-ci est à deux doigts d’arrêter son frère – elle a en fait tout ce qu’il faut pour ça… mais elle le laisse s’échapper, étant incapable de faire le nécessaire au dernier moment. Et ça, ça fait plaisir à Jonathan qui s’échappe, alors que ça laisse perplexes Isa et Jace.

De son côté, Magnus retourne voir son remplaçant sorcier pour lui demander de l’aide puisqu’il veut réobtenir des pouvoirs, bien évidemment. Lorenzo prend un malin plaisir à utiliser ses pouvoirs devant Magnus qui n’en a plus, ce qui était assez drôle à voir finalement.

Je trouve que ça sort de nulle part cette intrigue : Magnus semblait plus s’être fait à son absence de magie qu’autre chose, et là, paf, ça le prend d’un coup de venir voir Lorenzo qu’il aurait pu venir voir depuis quelques épisodes déjà.

En échange des possessions matérielles de son choix, Lorenzo accepte de redonner un peu de magie à Magnus qui, comme premier acte, décide de… se créer une nouvelle veste. Franchement, sans commentaire.

Il est tout heureux de revenir à l’Institut et de faire à Alec la démonstration de ses pouvoirs, mais il cache bien sûr à son mec le prix qu’il a payé – et qu’on ne connaît pas encore non plus. Grâce à ses pouvoirs, toutefois, il trouve dans les documents de l’Institut de quoi retrouver la fameuse épée recherchée par Jonathan.

C’est l’occasion de découvrir une inscription en latin sur cette épée qui leur fait comprendre que Jonathan pourra faire se lever une armée de démons. Et pas de chance, l’épée qu’ils ont n’est pas l’originale. Ils rentrent donc bredouille à l’appartement de Magnus… qui finit par avouer à Alec qu’il a donné celui-ci à Lorenzo. Ouep, malin le Grand Sorcier, il a dépouillé Magnus de son bien le plus précieux, l’énorme appartement qu’il a depuis des années.

C’est triste, mais pas tant que ça pour Magnus : il a besoin de sa magie pour se sentir important et utile, pas de son appartement. Bon, il pense quand même à intégrer Alec dans ce dont il a besoin pour se sentir important. Ce petit discours est tout sympathique, mais Alec attend encore l’arrivée de Lorenzo dans l’appartement pour le menacer de se venger.

Après cette dure journée, Magnus décide de fêter ça dans le bar habituel, puis d’ouvrir un portail pour l’Institut. C’est comme cela qu’il se rend compte que sa nouvelle magie n’est pas si parfaite que ça : il se met à saigner du nez quand il l’utilise… Isa, de son côté, termine l’autopsie et trouve une clé USB.

Enfin, Clary passe sa soirée à culpabiliser d’avoir laissé Jonathan s’échapper et de ne pas l’avoir reconnu plus tôt. Elle ne dit même pas à Jace que c’est lors du baiser qu’elle a compris et, à l’inverse, elle n’ose plus l’embrasser parce que ça lui rappelle de mauvais souvenirs. Ah ben voilà, si en plus on lui donne de nouvelles raisons de pleurer, on est mal barrés les amis !

Le cliffhanger ? Il est tout pourri et voit Jonathan être sûr que les choses vont s’accélérer pour son plan. On verra bien.

> Saison 3

You’re the Worst – S05E11

Épisode 11 – Four More Goddamn Days – 13/20
Ravagés. Ils ne sont pas les pires comme le suggère le titre, non, ils sont tous ravagés dans cette série. Et je crois que ça s’applique aussi aux scénaristes qui n’ont pas réussi à construire une dernière saison aussi intéressante que les premières. Le compte à rebours vers la fin est lancée, mais la vérité, c’est que ça me passe un peu au-dessus désormais. Je regarde encore parce que je ne vais pas m’arrêter si proche de la fin. C’est tout.

Saison 5


11

Please don’t tell Jimmy!

Avec un titre pareil, j’ai presque la nostalgie de Suits dans laquelle je suis toujours en retard, dis-donc ! Et cet épisode commence fort avec une Gretchen qui abuse sur le maquillage pour se préparer à aller… dans le bar de l’hôtel. Elle y rencontre un certain Curtis qui la drague un peu lourdement et à qui elle révèle qu’elle a failli se marier une fois. Le problème ? En une scène, j’ai plus envie de la voir finir avec Curtis qu’avec Jimmy. C’est gênant. Bon, il la fait toutefois reprendre l’alcool, mais bon.

Après le générique, on repart dans le présent de la série où Gretchen se fait une petite overdose de médicaments avant de recommencer les préparatifs du mariage où Jimmy lui liste une interminable sélection de chansons parlant toutes de cul d’une manière ou d’une autre pour son entrée de cérémonie. Est-ce que j’ai fait pause pour en entendre un certain nombre ? Evidemment.

Il reste cinq jours avant le mariage, et ça nous indique à peu près à quoi correspond le titre au moins, mais le problème c’est que Gretchen a trop de travail pour préparer son mariage. Trop de travail ? Elle s’est installée un bureau au bord d’une rivière et s’éclate bien.

Pourquoi ça ? Yvette, sa boss et nouvelle petite amie de Lindsay, a décidé de la virer après le fiasco de l’épisode précédent. Oh, Lindsay fait tout ce qu’elle peut pour la convaincre de la réembaucher, mais tout ce qu’elle y gagne, c’est de se faire rembarrer par sa nouvelle copine. Elle le vit mal et se retrouve forcée d’en parler à quelqu’un, parce qu’elle veut que sa relation évolue vers quelque chose de plus positif.

Elle en parle donc à Vernon, qui s’avère avoir deux mères apparemment. C’est du grand n’importe quoi, comme toujours avec ce personnage : Lindsay se retrouve à vouloir prouver à Yvette qu’elle est lesbienne et fait n’importe quoi pour ça, s’en remettant aux conseils de Vernon et d’Internet. Le lendemain, on la retrouve donc avec les cheveux courts et Yvette prend la décision logique et rationnelle de la virer – parce qu’elle est cinglée, et parce qu’elle a des vidéos d’elle fouillant dans les poubelles pour ramener des documents à Gretchen, histoire que cette dernière puisse prétendre qu’elle travaille encore devant Jimmy à qui elle ment. Soupir.

En parallèle, Edgar et Jimmy, eux, ont un vrai travail dont ils sont également virés avec le script qu’ils ont écrit et pour lequel ils n’ont pas de notes de la part du studio… parce que celui-ci a embauché quelqu’un d’autre pour le réécrire. Dommage. Jimmy passe le reste de l’épisode dans ce qu’il appelle une dépression capable de remettre en contexte celle de Gretchen. Moui.

Edgar est plus malin que ça heureusement : il se rend compte en premier que Gretchen a été virée et il décide de s’occuper de son cas. Il fait enfin disparaître tous les médicaments de sa pharmacie, ce qui laisse Gretchen fort dépourvue. Elle fouille bien les poubelles, mais elle refuse de reconnaître son problème pour autant.

Jimmy, lui, est tout heureux, parce que sa dépression ne pouvait durer plus d’une journée… jusqu’à ce qu’il apprenne que Gretchen n’a pas de robe de mariage. À quatre jours de la cérémonie, ça promet. Celle-ci ne s’occupe pas pour autant de préparer quoique ce soit : elle préfère engueuler Lindsay quand elle découvre qu’elle est virée après avoir couchée avec Yvette, puis engueuler Edgar quand elle comprend qu’il la suit.

C’est plutôt violent, parce qu’elle comprend ensuite qu’Edgar a compris qu’elle était en pleine dépression ; même si elle le cache comme elle peut. Edgar s’avère une fois de plus être un ami beaucoup trop précieux pour ce groupe qui ne le fait que souffrir en permanence. Le soir-même, Jimmy accueille Gretchen chez eux avec plein de chandelles, un adolescent en robe de mariée et un plan-séquence tout sympathique. Cela permet à Gretchen d’avouer qu’elle a été virée deux semaines plus tôt et qu’elle est bien ravagée.

Jimmy fait comme si de rien n’était, mais comme d’hab, un bon gros plan nous révèle qu’il est terrifié par ses nouvelles informations. Ah, je vous jure, j’ai tellement soupiré. La fin de la série approche, au moins.

Saison 5

Ces fanfictions que je pourrais lire

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je suis à court d’idée d’article pour le blog – enfin, j’ai quelques présentations de livres de côté, mais ça supposerait d’avoir le temps de lire – alors je me tourne vers ma grille de Bingo Séries qui suppose de parler de fanfiction sur les séries. C’est un piège que je me suis fait à moi-même, parce que j’ai déjà écrit tout un dossier sur les fanfictions et moi il y a un an. Est-ce que j’avais totalement oublié ces articles ? Parfaitement.

Résultat de recherche d'images pour "dan gossip girl writing"Heureusement pour moi, WordPress n’oublie pas, et vous pouvez retrouver ces articles à portée de clics ci-dessous. D’ailleurs, je vous conseille même de commencer par-là, ce sera plus logique et efficace, je crois.

Voir aussi :
Ce que c’est qu’une fanfiction
Les fanfictions et moi

Bon, vous vous en doutez, depuis ces articles, j’ai continué à écrire des articles 500 mots quotidiens, alors j’ai laissé totalement de côté l’écriture de fiction. Il va de soi que ça continue de me trotter dans la tête et que ça me manque, donc nous ne sommes pas à l’abri que ça me reprenne un jour, mais pour le moment, je passe mes envies de tapoter sur un clavier dans le blog et le travail, avec finalement une bonne cinquantaine de pages en tout dans le week-end, l’air de rien.

Côté lecture de fanfictions, je ne me suis pas replongé dedans depuis un moment, parce que je n’ai plus trop le temps de voir mes séries ou lire mes livres, alors l’entre-deux est compliqué. Je passe ma fan-attitude dans les funko pop et le blog. Est-ce que ça me manque aussi ? Résultat de recherche d'images pour "cosima laptop"Oui, évidemment, j’adore découvrir de nouvelles histoires avec des personnages que j’adore, surtout quand c’est canon. Là, je commence à me répéter de mes articles de l’an dernier, rien ne va plus.

Plutôt que de chercher artificiellement des fanfictions à lire pour le bien de cet article, voici donc une liste non exhaustive de fanfictions qui mériteraient de voir le jour et que je serais susceptible de lire si elles existent déjà :

  • Une suite d’Orphan Black : mais c’est compliqué de trouver une histoire à raconter qui puisse reprendre avec talent tout l’univers de la série. N’empêche que, évidemment que je ne serais pas contre retrouver les seestras de temps à autre.
  • Résultat de recherche d'images pour "lexa conclave"L’enfance de Lexa de The 100 : là, il y a énormément à raconter je crois. Tout ce que je trouve et peux lire sur cette série, c’est toujours des fics qui racontent la constitution de couples, le plus souvent non canons. Il faut dire qu’il y a genre 150 ships possibles dans cette série. L’enfance de Lexa en revanche, la constitution d’une guerrière, tout ça tout ça, ça me vend du rêve. Le problème, c’est qu’après il n’y aurait pas de vraie fin à une telle fic, on retomberait sur la série quoi.
  • La vie d’une Tueuse de Buffy, plus si Potentielle, qui découvrirait ses pouvoirs en 2019, serait au lycée et aidée par son groupe d’amis, dans un univers qui respecte le canon des comics. J’ai un léger espoir du côté du reboot annoncé à la télé, mais j’ai quand même quelques craintes. Et ce n’est pas le comic 2019 qui va me rassurer sur un simple remake.
  • Une saison 2 d’Here and Now. Mais alors, une fic d’une trentaine de pages. Ou une cinquantaine. Pas beaucoup plus. Une petite saison 2, quoi. Juste un truc qui tenterait de répondre aux questions laissées sans réponse.

Résultat de recherche d'images pour "ramon here and now"

  • Person of Interest : Shoot. Bon, ça, je suis sûr que ça doit exister quelque part, mais une saison 6 qui se consacrerait uniquement aux personnages de Root et Shaw et viserait à leur consacrer un impossible happy end, ça me conviendrait parfaitement. Et allez savoir ce qu’il pourrait y avoir ensuite !

Voilà pour moi, c’est à peu près tout ce qui me vient. Finalement, ça vous permet de cerner encore un peu mieux le type de fanfiction que je suis susceptible de lire : il faut que je sois attaché à l’univers pour que ça fonctionne avec moi. Plus j’adore la série de base, plus il est simple de me convaincre de lire une fanfiction, et surtout si elle respecte le canon ou le complète de manière intéressante. Le problème, c’est aussi que je suis du genre à avoir en tête des idées bien précises de ce que j’attends et que les fanfictions finissent parfois par me décevoir… autant, si ce n’est plus que les séries originales, parfois.

Résultat de recherche d'images pour "person of interest shoot"

Bref, je ferai mieux de me remettre à écrire les miennes… sauf que je termine toujours par avoir des plans sur la comète, avec quatre ou cinq saisons, et je lâche en cours de route. En même temps, j’arrive bien à avoir une régularité sur le blog… qui sait, peut-être qu’un jour, j’arriverai à avoir la même rigueur en fanfiction. Vous seriez les premiers au courant, ça finirait ici, probablement !