La perf’ de la semaine #2

Salut les sériephiles,

Comme promis, on se retrouve en ce dimanche pour une nouvelle performance de la semaine et comme promis, celle-ci ne vient pas du tout d’un inédit diffusé cette semaine car je n’ai pas trouvé mon bonheur dans ce que j’ai regardé. Par chance, avant-hier et hier, je me suis rattrapé la saison 3 de Strike (dit comme ça, ça paraît cool, mais il n’y avait que deux épisodes hein) et j’ai donc pu trouver mon bonheur !

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Alors c’est pour lequel des deux que j’écris cet article à votre avis ?

Cette semaine, la performance la plus remarquable était donc celle d’Holliday Grainger. Rien que ce nom mérite un article tellement j’ai l’impression à chaque fois que c’est une plume de chez Fred & Georges qui fait une farce à Hermione. Et pourtant non, c’est bien le prénom d’une actrice, et pas n’importe laquelle puisque c’est l’actrice principale de Strike, où elle incarne le rôle de Robin Ellacott.

Image result for holliday grainger strikeHolliday Grainger incarne à la perfection le rôle de Robin dans les sept épisodes de la série, à un point que c’en est dérangeant. Ben oui, j’imaginais Robin un peu autrement moi, et maintenant que j’ai commencé Lethal White, je suis bien forcé de constater que j’ai le visage de l’actrice qui me vient spontanément à l’esprit quand je l’imagine. C’est comme ça, j’avais eu le même problème avec certains personnages d’Harry Potter (outre le trio, forcément, il y a Ombrage par exemple qui est tellement parfaite dans les films que comment voulez-vous l’imaginer autrement ?).

Bon, après, Holliday Grainger est bien aidée par cette troisième aventure (attention aux petits spoilers sur le troisième livre/la troisième saison) : dans Career of Evil, son personnage prend du galon, clairement, et devient une enquêtrice beaucoup plus qu’une simple assistante, une amorce déjà entamée en saison 2. Dès sa première scène, qui la suit pourtant dans sa routine, Robin trouve en effet une jambe coupée sur son bureau, et il y a de quoi faire pour proposer un bon jeu d’actrice.Related image J’aime surtout que le scénario prenne le temps de nous faire remarquer, à la caméra, les petites subtilités des personnages, comme ce regard de choc de voir que Strike plaisante sur la jambe coupée au téléphone avec la police.

C’est le genre de petites phrases du roman qui fait la richesse du point de vue des deux personnages, mais les acteurs de la série parviennent toujours à les transmettre, et Holliday Grainger est particulièrement remarquable pour ça. Je ne sais pas si ça me frappe plus du fait que je l’ai lu auparavant ou si c’est parce que c’est vraiment bien mis en scène, mais en tout cas, ça a clairement participé à la faire accéder à cette performance de la semaine.

Il n’y a pas que ça, évidemment : en deux épisodes d’une heure, l’actrice a le droit de nous montrer l’étendu de son talent et de sa palette d’émotion, du choc aux larmes, de la joie à la trahison amoureuse, de la victime à la détective badass, de la forme à la fatigue, de l’alcoolisme à la sobriété, etc. C’est en cela que sa performance est la plus remarquable : en deux heures, le personnage de Robin passe par tous les stades possibles et imaginables, de la révélation que Matthew est un connard à son mariage avec (non, franchement, tu déconnes sec Robin). Et jamais l’actrice ne paraît à côté du personnage. Au contraire, même. Une sacrée performance !

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Strike : Career of Evil (S03)

Synopsis : Cormoran Strike et Robin Ellacot poursuivent leurs aventures lorsque Robin reçoit un colis bien glauque et surprenant par la poste.

Saison 1 | Saison 2Saison 3 | Saison 4
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Pour commencer et comme pour les deux premières saisons, j’ai bien sûr lu le roman il y a plusieurs mois. Cela dit, je me suis dit que je me gardais cette mini-saison 3 pour me souvenir de tout avant de lire le tome suivant, et comme j’ai reçu (en avance !) mon tome 4 hier, il est plus que temps pour moi de me lancer dans ces deux épisodes.

Pour ne pas changer, j’ai oublié énormément de choses et comme j’ai une résistance bien faible, j’ai déjà lu les premières pages du roman suivant, m’éclairant un chouilla sur le cliffhanger ; l’une des rares choses dont je me souvenais vraiment. De cette saison, j’attends surtout une BO exceptionnelle, parce que j’adore le groupe mis en avant dans le roman, et ça met une bonne ambiance quand même.

Autrement, j’espère que cela saura être aussi fidèle que la saison 1… pas gagné vu la deuxième ! Sans plus attendre voici donc mon avis (avec spoilers) sur ces deux épisodes, un an pile (déjà !) après avoir vu la saison 2 !


Épisode 1 – 18/20
Malgré des choix et des coupures nécessaires, puisque la chaîne s’obstine à ne vouloir que deux épisodes, l’adaptation est excellente, avec des scènes du roman qui sont véritablement transcrites à la lettre près. D’autres forment des raccourcis et, de toute manière, j’ai vraiment du mal avec la manière dont est menée l’enquête : j’ai toujours du mal à tout suivre en version série. Je n’ai pourtant aucun mal avec le roman, mais dans la série, je suis vraiment là pour les personnages.

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Why would I touch it?

On retrouve tout de suite Robin et Cormoran dans cette saison, ce qui est tout de même une très bonne chose. L’accent anglais à couper au couteau va toutefois nécessiter une bonne période de réadaption, qui m’est permise par l’intro un peu longuette d’une ado cherchant l’adresse de Strike. Le montage en parallèle est sympa, surtout quand Robin et Matthew parlent avec leurs amis de Strike lui-même, et que l’on continue à le suivre.

Matthew est toujours aussi insupportable, même si l’acteur fait tout ce qu’il faut pour tenter de le rendre un peu moins antipathique. Je n’ai pour ainsi dire absolument aucun souvenir de toute cette introduction, et pour cause : elle est très différente de celle du livre, même si c’est un ajout qui fonctionne.

Après le générique, on en arrive enfin à ce dont je me souviens, et l’adaptation est franchement réussie : on suit Robin mener sa petite vie tranquille et recevoir un colis en arrivant au boulot. Bon, ce n’est pas n’importe quel colis : c’est une jambe coupée, rien que ça. Et pas n’importe quelle jambe non plus : une jambe avec une cicatrice que Strike reconnaît. C’est vrai que j’avais oublié que ce troisième roman était si glauque.

Niveau interprétation, c’est brillant et réussit : je retrouve dans le visage des acteurs tout ce que leur version romancée ressentaient, ce qui est toujours particulièrement vrai chez Robin. J’ai pourtant dit plus d’une fois que je n’étais pas fan des choix d’acteurs qui étaient très différents des personnages que j’avais en tête, mais il n’y a pas à dire, ce sont d’excellents acteurs capable de faire le boulot.

Sous la jambe, la police (Wardle et une coéquipière) retrouve aussi un couplet de « Mistress of the Salmon Salt », que Strike reconnaît immédiatement car c’était la chanson préférée de sa mère. Aussitôt, Robin se met à enquêter sur les parents de son boss et à cauchemarder toute la nuit, ce qui permet à Matthew d’être bon aimant, de s’inquiéter et de redevenir le connard qu’il est à critiquer Strike. Et à avouer qu’il a couché avec une de ses amies il y a des années – amie qui est toujours amie avec eux.

Robin passe la journée suivante à déprimer, ne se doutant pas une seconde qu’elle est suivie alors qu’elle prend elle-même une femme en filature – ce qui manque possiblement de clarté dans le scénario, mais pas dans le livre. Quoiqu’il en soit, elle passe le reste de la journée à éviter le bureau et boire.

De son côté, Strike suit comme il peut ses propres pistes : il cherche à retrouver son père… Suivant alors les mêmes sites que Robin. Et d’ailleurs, son assistante lui manque alors il fait ce qu’il faut pour la retrouver et obtenir sa confession sur ce qui lui arrive de si étrange. Il apprend donc que Matthew l’a trompée avec une amie qu’elle trouve insupportable, puis Robin se confie sur le viol qu’elle a subi alors qu’elle était à l’université.

L’actrice déchire toujours autant, mais ça n’empêche qu’on touche là à une scène que j’ai détesté dans le roman – parce que ça m’a donné la mauvaise impression qu’il fallait à tout prix qu’on nous justifie le désir d’action et de badasserie de Robin (si, si, c’est un mot) par un passé sordide. C’est un lieu commun vraiment gênant le coup de la nana violée qui en ressort plus forte. Bon, si on passe au-dessus de ça, la scène entre Robin et Strike est vraiment top, et avec ces acteurs-là, c’est dur de ne pas tomber immédiatement dans le ship.

Fort heureusement, on ne s’attarde pas trop là-dessus et Robin dit bien que ça ne change pas qui elle est ; mais quand même. Si Strike ne remarquait pas qu’ils sont suivis quand il l’emmène à l’hôtel, je passerais beaucoup plus de temps sur le sujet. Seulement, il le remarque et ça mène à une première course poursuite toujours aussi compliquée comme il lui manque une jambe. Il retourne alors à l’agence où des journalistes l’attendent, parce que cette affaire de jambe coupée fait beaucoup parler.

Même s’il prévient Robin qu’ils étaient suivis la veille, il ne semble pas plus inquiet que ça, ce que Robin remarque, comme elle a remarqué qu’une jambe coupée ne le dérangeait pas plus que ça.

Il se rend ensuite chez sa sœur, au casting ma foi plutôt réussi. Robin, elle, passe le reste de l’épisode à refuser de parler à Matthew alors que les deux détectives avancent dans l’enquête : elle décide de faire ses valises pour partir enquêter avec Cormoran, laissant un Matthew perturbé derrière elle. Ensemble, ils partent planquer toute une nuit pour avancer dans l’enquête, et Robin prend la décision irrationnelle d’entrer dans l’action sous couverture, se faisant passer pour une avocate.

C’est plutôt marrant parce que l’actrice s’éclate clairement dans son rôle, et ça fait plaisir à voir. En parallèle, la vie de Robin se complique drôlement quand Matthew parle à sa mère ; et celle de Strike se complique sans qu’il ne le sache quand Wardle se met à le soupçonner.

Pourtant, les deux enquêteurs continuent leur travail comme si de rien n’était, et c’est vraiment chouette à voir, parce que ces deux-là sont vraiment bien écrits et sont excellents à suivre. J’adore suivre leurs aventures quand je les lis, donc pas de raison que ça change en série, mais ça aurait pu s’éloigner du livre. Finalement, la seule chose qui change en série, c’est que j’arrive moins à accrocher à l’enquête, car je trouve ça moins évident du côté des noms de chacun ; et parce que l’accent. Chaque fois que j’ai l’impression de m’y être fait, hop, il y a un truc qui me fait lâcher prise. Sinon, la frustration est aussi totale parce que personne n’éteint la moindre lampe de chevet pour s’endormir dans leur virée – ils se contentent de fermer les rideaux. Pff, j’ai besoin de points pour le Bingo Séries, moi !

Ils finissent par rentrer à Londres où Cormoran retrouve enfin Whittaker, son père, ce drogué violent et sexiste qui ne donne pas envie de le rencontrer. Dans le même genre, Robin passe quelques coups de fil à des gens qu’on n’aurait pas envie de croiser dans la rue. L’avantage, c’est que ni l’un ni l’autre ne parviennent à dormir cette nuit-là : Strike est en plein cauchemar concernant sa mère, Robin sur son agresseur.

L’épisode se termine alors très bien : la police débarque à l’agence pour interroger Strike sur ses liens avec la victime à la jambe coupée, parce que quand même, c’est louche : ils ont des vidéos de caméra surveillance d’eux dans le même hôtel et une photo de la presse les plaçant dans le même restaurant. Bref, ça sent le roussi !


Épisode 2 – 17/20
C’est un peu le même commentaire que pour l’épisode précédent : j’adore la série, l’ambiance, la musique… mais le côté policier fonctionne définitivement mieux en livre qu’en série. Sans les personnages, je ne continuerais probablement pas la série – mais en même temps, ils sont aussi ce qui fait le succès des livres alors… En revanche, gros point noir sur la fin de l’épisode qui révèle plus de choses que le livre, résolvant au passage le cliffhanger dont j’attendais désespérément la suite dans le quatrième livre !

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Cormoran, you have to stop acting like I’m part of a problem.

Je ne sais pas pourquoi j’ai tant galéré à trouver cet épisode, mais j’ai fini par tomber dessus avec des sous-titres en allez savoir quelle langue, alors tout va bien. Strike est donc invité au commissariat pour s’expliquer, mais il le fait à merveille en commentant la photo qu’il voit comme un coup monté évident. Et apparemment, ça suffit à convaincre la police, donc c’est merveilleux.

Il est libéré, faute de preuves solides contre lui – il n’y a qu’un faisceau de suspicions. Il retourne donc à l’agence pour bosser plus avec Robin, qu’il met en garde car il a tout de même peur pour sa sécurité. Celle-ci n’en fait bien évidemment qu’à sa tête malgré tout et elle poursuit l’enquête de son côté dans Londres (avec de bien jolis plans), partant à la recherche de Laing quand Strike fait la tournée des strip-clubs à la recherche de Brockebank. Tous deux se heurtent toutefois à des impasses.

Le soir, Cormoran continue de chercher Laing alors que Robin dîne au restaurant avec sa mère, qui la presse à prendre une décision sur le mariage avec Matthew qui approche à grand pas. Elle lui offre un chèque qui peut soit lui servir de dépense pour le mariage, soit de loyer pour son futur appartement seule. C’est beau, quand même, un tel soutien maternel.

Après son dîner, Robin rentre à l’agence et y retrouve un Cormoran endormi, donc elle s’occupe. Le rapprochement entre eux est de plus en plus évident, mais Cormoran se réveille et lui explique que Donald est une impasse, pas une piste sérieuse. L’argent de sa mère ? Robin est prête à le filer à Cormoran pour l’aider à financer l’agence.

Elle rentre malgré tout chez elle où elle a droit à un Matthew tout gentil et prêt à se repentir : il lui refait même une demande en mariage pas si ratée… qu’elle accepte. Quelle idiote ! Mais fuis, bordel. Non pas que je la shippe tant que ça avec Cormoran, c’est juste que Matthew est vraiment insupportable. Je ne comprendrais jamais. De son côté, Cormoran est toujours dans une certaine dépression à repenser à ses souvenirs d’enfance avec sa mère. Bref, cette affaire l’affecte plus qu’il ne veut bien l’avouer. Et le lendemain, la bague au doigt de Robin l’affecte aussi plus qu’il ne veut bien l’avouer, mais bon.

Forcément, Robin doit lâcher l’enquête pour aller préparer son mariage en famille. De son côté – parce que décidément, ils sont chacun en parallèle cette saison, Cormoran poursuit ses investigations en s’intéressant à Kelsey, le cadavre sans jambe. Il se rend voir sa sœur pour comprendre sa place dans toute cette affaire. La police n’apprécie pas trop de le voir continuer à chercher des informations dans leur dos, mais il faut dire qu’il est quand même beaucoup plus fort qu’eux aussi : avec l’aide de Robin, il a retrouvé la piste des trois hommes de son passé qu’il soupçonnait. Bien sûr, ça ne donne rien, mais ça aurait pu et c’est l’essentiel.

Le lendemain, alors que Robin est toujours chez ses parents, Matthew retrouve dans leur appartement un pouce. Et bon petit-déj’ bien sûr ! Strike se rend sur place pour vérifier qu’il va bien, et les deux se disputent inévitablement, même si cette fois-ci, je suis bien évidemment du côté de Matthew qui a raison de s’inquiéter pour Robin vu la situation. Pourtant, elle, elle suit son enquête et prend contact avec la petite-amie de Whitaker. Ah, Robin, toujours les risques inutiles, mais bien pratiques. Evidemment, le soir, alors qu’elle rentre, elle se fait agresser, le tout en étant au téléphone avec Strike.

Ses cours de self-défense et beaucoup de bon sens lui permettent de s’en sortir avec juste un coup de couteau dans le bras, m’enfin tout de même, c’est assez flippant.

Pas de quoi la calmer : à l’hôpital, elle veut continuer à mener l’enquête, mais cette fois, Cormoran et Matthew font front pour la calmer et la stopper. Cela ne fonctionne qu’un temps, parce que très vite, elle reprend du service et mène l’enquête de nouveau, comme si de rien n’était, malgré des cernes évidentes. Et elle prend bien beaucoup de risques, révélant des vérités gênantes à Alyssa qui comprend que son mec, Brokebank touche sa petite fille et manquant d’être tuée par lui. Heureusement, Shanker débarque et l’aide, mais cela n’empêche pas Brokebank de s’enfuir.

Cormoran débarque donc ensuite chez Robin pour lui signifier qu’elle est virée, parce qu’à la jouer cavalier seul et à désobéir aux ordres, elle a empiré la situation plus qu’elle ne l’a aidée. Pourtant, après tout ça, il réussit à trouver son coupable bien vite, et quand même, merci Robin, quoi. Le coupable ? Il le retrouve et se fait agresser par lui de manière bien violente.

Il parvient à l’arrêter et on en arrive alors à la conclusion de l’épisode, avec les réponses concernant l’enquête et l’arrestation, hors écran, de Brokebank. Tout est bien qui finit bien, donc, et Cormoran peut enfin dormir sur ses deux oreilles, même s’il est frustrant d’avoir une Robin autant évincée de la résolution (elle a quand même son heure de gloire, je pense).

Strike utilise alors Shanker comme taxi pour résoudre les derniers moments de cet épisode. Il veut notamment se rendre dans le Yorkshire pour le mariage de Robin, qui se prépare en découvrant dans les journaux que Cormoran n’est plus suspect du meurtre. Et elle est magnifique en mariée, alors que Shanker ne va pas assez vite pour que Strike débarque à temps. Et pourtant si, et il interrompt le mariage bien malgré lui, au moment où Robin doit dire si elle veut épouser ou non Matthew. C’est là que le livre s’arrêtait…

Mais pas là que la série s’arrête : étonnamment, ils bousillent totalement le cliffhanger du livre pour nous apprendre que le mariage a bien lieu jusqu’à son terme. Cela donne beaucoup moins envie de voir la suite, je trouve, car c’est une vraie conclusion fermée. En tout cas, moi, je suis bien content d’avoir lu les premières pages du tome 4 avant de voir cet épisode, car j’aurais super mal pris d’apprendre que le mariage avait eu lieu comme ça…

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EN BREF – C’est une série qui vaut le détour, mais je continue de lui préférer les livres. J’ai moins repéré d’oublis et de coupes que lors du second roman, pourtant, il doit y en avoir tout autant. Le truc, c’est que j’ai lu le roman il y a fort longtemps et que j’étais surtout impatient de lire la suite. Finalement, attendre le dernier moment pour voir ces épisodes, ce n’était pas la plus merveilleuse des idées. Et puis, j’aurais aimé un peu plus de Blue Oyster Cult. En tout cas, la série est toujours aussi plaisante et réussie esthétiquement parlant, et ça c’est cool. Sur ce, je vous abandonne, j’ai un tome 4 qui m’attends !

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Mes derniers coups de… #8

Salut les sériephiles,

Je sais que je tente de me renouveler un peu dans mes sujets d’articles, mais tout de même, je n’allais pas abandonner mon article de milieu de mois quand même. Certes, il débarque avec près d’une semaine de retard, cela dit, il y avait de quoi faire cette semaine… et puis vous avez l’habitude que les coups ne soient pas tout à fait ponctuels maintenant, ça fait déjà huit mois ! C’est fou comme ça défile vite ! Qu’importe, je vous rappelle juste que dans cet article je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

Image result for you parfaiteCoup de Cœur : Le dilemme est assez cruel, parce que j’hésite entre deux nouveautés commencées très rapidement, mais je pense que mon choix n’étonnera pas plus que ça puisque j’ai bien dû consacrer au moins quatre articles en deux semaines à You (Parfaite). Si ça, ce n’est pas un coup de cœur, je ne suis plus sériephile !

Coup de Mou : Mon visionnage de série ? Mon rythme de publication ? Je sais, pour ce deuxième point, j’exagère un peu, mais je n’ai toujours pas écrit mon bilan séries du mois d’août, je le vis un peu mal quand même, vous comprenez ? Définitivement, donc, ce coup de mou est général, mais c’est tout le problème de jongler entre les casquettes de prof et blogueur (et ma foi, tant d’autres choses !).

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Coup de Poing : C’est pour Wrecked ;toujours aussi percutante en saison 3 (attention, la suite de ce paragraphe va spoiler les derniers épisodes, vous êtes prévenus), et encore plus particulièrement à Jess qui a su se montrer pleine de ressources dans l’épisode de cette semaine. À défaut d’avoir toute sa tête, elle a tous ses muscles et tous ses poings, et c’est tant mieux, parce que je n’aurais pas aimé la voir y passer si vite !

Coup de Blues : Un des rares inconvénients de mon déménagement dans le Sud, c’est que je ne vois plus trop les amis parisiens. Heureusement, il y a les réseaux sociaux, Whatsapp, le blog, tout ça, tout ça… Mais ça, ça ne fonctionne qu’avec les plus vieux. Allez expliquer ça à ma filleule de trois ans qui me réclame – Image result for you parfaitepuis refuse de se montrer à la caméra quand j’appelle parce qu’elle boude (enfin, c’est ce que j’en déduis). Mais euuuuuuuh ! Heureusement que le temps passe plus vite pour moi que pour elle, je vais vite la revoir comme ça !

Coup de Vieux : Mon visionnage de la saison 4 d’Heroes est assez incroyable parce que là pour le coup, je n’ai absolument aucun souvenir. J’en arrive à me demander si je l’ai même vue avant (mais ça, c’est surtout parce que j’en aurais bien profité pour valider des points du Bingo).

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Comment ça, je suis prévisible ?

Bref, ces derniers jours, j’ai découvert que Madeline Zima et Elisabeth Rohm étaient toutes les deux dans cette saison 4 et j’adore, tout simplement. Oui, oui, je suis bien en train de dire ça de cette série, vous ne rêvez pas. Je vous rassure, c’est quand même l’une des saisons les plus chiantes, mais comme je la redécouvre, ça passe.

Coup de Gueule : Comme je n’en ai pas trop en ce moment où tout roule et comme je me suis déjà éclaté contre Salvation et contre I feel bad cette semaine, je vais plutôt le diriger contre Snapchat. Après 200 flammes (c’est-à-dire 200 jours consécutifs d’échanges de snapchat), j’ai perdu cette semaine la chaîne très rôdée que j’avais avec Laura ! On avait tenu tout l’été, c’est trop frustrant ! En plus, on m’a viré la flamme avant les 24h, genre à 23h ou 23h30. Je vous jure, c’est tout bête, mais c’est hyper rageant !

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Coup de Barre : Le mardi soir, après 3h de cours. J’ai compris que je ne serais bon à rien le mardi soir, c’est un peu frustrant, mais une fois qu’on le sait, on peut le prévoir dans le planning, pas vrai ? Dans le même genre, comme je me lève à 6h le vendredi, je peux faire une croix sur les séries du jeudi soir que je m’obstine pourtant à mettre dans mon planning. Normal !

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Coup de Bol : Après un mois de suspense, Kristen Bell a confirmé hier soir qu’il y aurait bien une saison 4 de Veronica Mars sur Hulu en 2019 ! Je suis trop heureux et même si HIMYM remportait vos suffrages de la série qu’il faudrait que je revois, je pense que c’est Veronica qui aura la faveur d’un rewatch pendant que je mange. Pas d’article sur chaque épisode, donc (ça prend trop de temps), mais vous devriez voir passer quelques tweets ou articles nostalgiques. J’aurais dû en faire plus sur Heroes, d’ailleurs ! Tant pis.

Coup de Tête : Mon article de mercredi dernier sur Salvation est totalement un coup de tête. Cela fait des mois que je cherche un concept d’article un peu plus fun avec toutes les captures que j’ai, surtout que certaines sont parfois hilarantes. Je ne suis pas hyper satisfait de ce coup d’essai, mais il est loin de vous avoir rebuté si je me fie aux stats. Donc, affaire à suivre !

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Coup de Théâtre : Hier je parlais de la fin de Buffy… Et bien, ils n’ont pas trainé à annoncé que les comics reviendraient bientôt, en 2019. Dark Horse a encore la licence pour la fin d’année et pour publier le tome complet de la saison 12, et après c’est fini. Mon coeur se brise en comprenant que je peux faire une croix sur les omnibus que j’espérais des saisons 9 et 10 (la 11 est abordable comme elle l’est actuellement). Buffy passe donc chez BOOM!, qui peut-être fera des rééditions (mais probablement pas) et qui semble parti pour nous faire un très mauvais reboot – celui même contre lequel on a tous protesté quand on a appris qu’il allait exister en séries. Je ne veux pas d’une Buffy ado avec un smartphone, merci bien – en plus, je trouve cette couverture véritablement immonde !

Coup Tordu : Je pensais finir tranquillement la mi-saison 8 de Suits cette semaine, mais finalement, mercredi soir, j’ai bossé, hier soir, j’ai écrit cet article et ce soir… je mets la priorité sur une autre série ! Comme je vais ENFIN recevoir DEMAIN (sinon je fais un malheur !) mon exemplaire de Lethal White, le 4e tome des aventures de Strike écrites par Robert Galbraith (aka JK Rowling), il est temps pour moi de voir la saison 3 de l’adaptation par la BBC. En plus, ça me fera une saison de plus, comme elle ne fait que deux épisodes. Je vous invite donc à espérer bien fort avec moi que la SNCF ne m’abandonne pas et me permette de rentrer assez vite chez moi pour en profiter !

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Coup de Pub : Je vais la jouer mégalo et me faire ma propre pub, mais hier, j’ai critiqué I feel bad sur mon blog ET sur celui du serigraphe, parce que ça le méritait bien. Bref, si vous aimez me voir taper sur des séries médiocres, c’est par là que ça se passe.

Coup de Grâce : Marvel a décidé secrètement de me pourrir la vie et j’en ai la preuve ! Avant-hier, ils annonçaient pépère comme si de rien n’était que la future plateforme de streaming de Disney contiendrait des mini-séries sur des personnages du Marvel Cinematic Universe qui sont des fan-favorites mais n’ont pas leurs films (genre Loki ou Scarlet Witch hiiiiiii). Oh, ce n’est pas une annonce officielle évidemment, mais comme ils ne contredisent pas, on voit bien que la fuite est calculée. Hier ? Hier, ils annonçaient que la saison 3 de Daredevil allait être diffusée sur Netflix mi-octobre, ce qui signifie officiellement que j’aurais une saison de retard dans toutes les séries de la plateforme. Si ça, c’est pas fait pour m’enterrer !

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Stats de la semaine #27

Salut les sériephiles,

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Quand je cherche la fraîcheur, mais qu’en fait, il fait plus chaud dehors que dedans.

Je fais de mon mieux pour garder mon rythme dans les séries, mais il faut bien être honnête, je ne suis pas du tout au rythme que j’espérais avoir quand je faisais mon planning d’été, et me connaissant, ça ne risque pas d’aller en s’améliorant. Heureusement, cela ne m’empêche pas d’essayer d’être un peu sur tous les fronts à la fois, et je continue à tenir le blog aussi régulièrement que quand je n’étais pas en vacances – ce qui est déjà pas mal, on en conviendra tous.

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Du côté des vues, tout reste assez stable, malgré l’absence d’article sortant du lot dans le top des plus lus au cours des sept derniers… regardez plutôt :

  1. 12 Monkeys, une bonne surprise qui a mis le temps : 41 vues
  2. Strike (S02) : 39 vues
  3. Les personnages les plus agaçants de la saison : 39 vues
  4. Westworld – S02E10 : 37 vues
  5. Une semaine de reprises estivales : 36 vues

Il y a ainsi de manière générale moins de vues sur les articles individuels… mais autant en global, parce que de « vieux » articles constituent les deux plus lus de la semaine, ce qui compense largement en ajoutant deux articles très lus à la liste habituelle constituée des 500 mots et des TFSA. N’est-ce pas merveilleux ? Moi, je trouve que si, ça me fascine de voir que des articles que j’ai écrit il y a des mois peuvent se faire une deuxième jeunesse comme ça.

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Le reste est plus classique et sans trop de surprise, surtout du côté du final de Westworld qui évidemment attire, puisqu’il nous posait pas mal de questions avec ses cliffhangers (y compris post-générique). La saison 3 aura évidemment lieu et c’est sans surprise qu’on retrouve aussi cette saison 2 dans le top des saisons les plus consultées cette semaine :

  1. Westworld (S02)
  2. Colony (S03)
  3. 12 Monkeys (S04)
  4. Younger (S05)
  5. The 100 (S05)

Oui, la série d’HBO prend la tête du classement pour sa dernière semaine de diffusion et le vrai mystère est de savoir si elle sera encore là la semaine prochaine, marque des très bonnes saisons. Le reste du classement est assez prévisible lui aussi, puisqu’il n’y a que peu de séries diffusées en ce moment. Ainsi, Colony continue de squatter le top, à juste titre vu les excellents épisodes de cette troisième fournée.

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12 Monkeys mériterait une meilleure place pour sa saison 4, diffusée sur Syfy aux États-Unis, mais aussi en France maintenant. Cette saison vaut le détour parce qu’elle conclue la série avec des épisodes épiques et un puzzle superbement écrit et ordonné ; tout en variant les formats et styles d’écriture à (presque) chaque épisode. Une pépite.

Pour fermer le classement, Younger se réimpose malgré un épisode moyen (bien aidé par les vues sur les articles des premiers épisodes) et The 100 se hisse difficilement dans le top (pourtant l’épisode était génial), doublant malgré tout la deuxième saison de Strike. Il est à noter que le quatrième livre aura bientôt une date de sortie, d’après les tweets de JK Rowling hier. L’impatience est totale, croyez-moi.

On notera aussi l’absence totale des reprises estivales dans le classement, mais il faut bien reconnaître qu’elle ne faisait pas vraiment le poids…

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Pas de recherches extravagantes cette semaine, mais en revanche, une nette augmentation des recherches sur 12 Monkeys, notamment autour de Ramse ou des parents de Cole. Beaucoup de bonnes questions sont posées sur les moteurs de recherche menant au blog, et j’aimerais avoir toutes les réponses… ça ne devrait plus tarder, les deux derniers épisodes seront disponibles samedi. J’ai hâte !

En attendant, petite semaine tranquille à venir sur le blog qui reprend un rythme de croisière côté séries. Et comme Poluss m’a posé la question lundi dernier, je conclue cet article en ajoutant un nouveau chiffre à ces statistiques : celui des commentaires. De lundi à dimanche, il y a ainsi eu 133 commentaires sur le blog. C’est bien sûr un nombre qui peut être à peu près divisé par deux puisque j’ai tendance à répondre à tous les commentaires, considérant que c’est bien plus intéressant d’avoir des conversations dans les commentaires que de laisser vos avis sans réponse (même si parfois, la conversation arrive à sa fin naturelle et n’appelle pas de réponse, évidemment, d’où le « à peu près »).

C’est tout pour moi cette semaine, je vous souhaite à tous une bonne semaine !