La fin des vacances

Salut les sériephiles et désolé pour ce titre,

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Mais non, ne partez pas !

Il faut bien se faire une raison, j’ai repris le chemin du boulot ce matin – et pour être tout à fait juste, je n’ai pas arrêté de le faire depuis trois jours parce que je suis dans une situation administrative un peu galère et que c’est galère de faire plein de trajets en train pour aller signer un papier à 1h30 de chez soi. Si, si.

En tout cas, la violence de ce 30 août, c’est que ça y est, c’est officiel, avec la pré-rentrée dans mon nouvel établissement, les vacances se terminent. Et avec elles, l’envie de faire un bilan me trotte dans la tête. Seulement, il faut bien reconnaître que comme l’an dernier, l’été n’a pas vraiment été propice aux visionnages de mes séries.

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Moi au milieu des séries regardées cet été

Certes, j’ai rattrapé pas moins de 300 épisodes de Plus Belle La Vie et vu pas mal de dessins-animés, mais j’ai aussi laissé filer des séries hebdos qui me plaisaient (comme The Rook, j’en parlais hier d’ailleurs, ou Pandora, dont le synopsis m’intéressait) et j’ai été bien incapable de rattraper des séries que j’avais prévu au planning de l’été : les Marvel/Netflix, Single Parents ou même Suits. C’est moche quand même, ce n’est pas faute d’avoir envie !

Franchement, je devais finir avant-hier soir les trois épisodes qu’il me reste de The Other Two, une série que j’adore, et même ça, je n’ai pas réussi ! Et ne parlons pas de Tales of the City… Alors, certes, je suis à peu près à jour dans mes hebdos ; certes, j’ai pour l’instant réussi mon défi un film/semaine (encore que c’est pas gagné pour la semaine en cours !) ; mais ça n’empêche pas mon retard de ne pas avoir été rattrapé cet été. Pire encore, j’ai l’impression que je rattrapais plus de choses en avril/mai… et ce n’est pas qu’une impression si je me réfère au nombre d’épisodes !

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Après, je me console : le mois de septembre va commencer, mais n’ayant plus à gérer tout l’administratif du déménagement et de mon nouveau poste, je peux avoir l’espoir naïf d’avancer un peu plus. Bien sûr, à privilégier mes séries hebdos, j’en oublie tout le reste… Seulement, avec mes deux heures de train par jour, je vais peut-être réussir à me motiver. Et si c’est pas le cas, j’en aurais au moins eu l’envie. Il paraît que l’important, c’est de participer !

Bref, l’été s’achève, c’est vrai… Et j’ai hâte de voir ce que va me réserver cette rentrée. Je sais que septembre est toujours un peu déprimant : je reprends la routine du boulot sans avoir pour autant tous mes hebdos, alors on s’ennuie presque. Presque, j’ai dit, ne vous inquiétez pas, hein.

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Avec le déménagement, il y a nécessairement des airs de changement dans ma vie et mon nouvel établissement va me dépayser lui aussi ! Bien sûr, il n’y a aucun moyen d’en être sûr, mais je pense que ça va affecter le blog aussi, dans le style d’écriture ou les sujets d’articles. J’ai la nette impression qu’il y a un an, l’entrée dans une nouvelle vie avait déjà changé quelques petites choses pour le blog.

J’espère donc que vous continuerez de me suivre et que nos petites habitudes ne changeront pas trop. Oh, et ce ne serait pas une rentrée si je ne précisais pas aussi que je ne suis pas sûr de continuer à tenir le rythme des articles de 500 mots minimum par jour… M’enfin, je l’ai déjà dit tellement de fois par le passé !

Allez, bonne rentrée, j’ai des collègues à rencontrer malgré le réveil à 6h et ma bonne humeur matinale qui s’ensuit.

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(en vrai, je suis vraiment impatient de voir ce que donnera cette rentrée en plus)

Semaine 19 : du 9 au 15 mai

Une fois n’est pas coutume, je suis à la bourre dans mes articles du jour, mais on va faire comme si de rien n’était ! Les fins de saison sont toujours en approche et on est parti pour des révélations un peu quotidienne j’imagine, alors je ferais mieux de ne pas trop traîner, surtout si je veux continuer à éviter les spoilers,  surtout que cette semaine est blindée d’excellents épisodes ! La liste des épisodes vus au cours de la semaine :

Fear The Walking Dead (2×05), 13/20
Quantico (1×21), 10/20
The Last Man On Earth (2×17), 16/20
Once Upon a Time (5×21), 16/20
Person of Interest (5×02), 19/20
Blindspot (1×21), 17/20
Les Colocs de Mamie (1×17), 12/20
Person of Interest (5×03), 15/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×20), 16/20
Grandfathered (1×22), 19/20
Containment (1×04), 14/20
The Grinder (1×22), 17/20
The 100 (3×15), 18/20
Orphan Black (4×05), 19/20
Grey’s Anatomy (12×23), 17/20
Scandal (5×21), 12/20
The Catch (1×08), 12/20

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C’est l’heure de la révélation.

Mais non, Quantico ! La scène finale m’a fait mourir de rire tant la révélation dramatique n’a juste rien de dramatique. Je n’irai pas prétendre que je le savais, parce que leur rebondissement de la semaine dernière m’avait convaincu tellement je ne me préoccupe plus trop de la série. En fait, ils en ont tellement trop fait toute la saison que… Tout ça pour ça ? J’étais sérieusement mort de rire, et plus que devant The Last Man on Earth après, qui est pourtant censé être une sitcom. C’est genre catastrophique. La révélation… juste très mal joué, les acteurs semblaient si peu convaincus par leur rôle… Une catastrophe industrielle, qui suit un épisode qui pourtant m’avait motivé à tourner autant autour de Shelby. Dommage, heureusement que c’est la fin, comme ils disent.

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The Last Man on Earth ne m’a pas fait rire du tout cette fois (bon allez si « died from the virus/regular death » et « lack of playability »), mais mon dieu que c’était intéressant ! Enfin, ils abordent le virus comme s’il avait toujours été clair et présent dans la série. Ça explique son introduction dans la série et ça donne des dynamiques nouvelles franchement cools, du suspens autour des bébés et tellement de drames. Je n’ai pas vu du tout cette histoire de virus venir dans l’ADN de la série et une menace réelle qui nous éloigne un peu du drone, autre intrigue… intrigante. Bref, cet épisode était très bon car il redéfinissait la série, et elle en avait clairement besoin car elle s’est perdue en route il y a moment déjà ! Qu’ils fassent revenir un peu d’humour en plus et on aura un vrai bon produit !

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Et beh voilà ! Once Upon a Time sort de l’Underworld est d’un coup, d’un seul !; c’est beaucoup mieux. La tension dans cet épisode est déjà celle d’un final et les plus mauvais moments à passer sont toujours ceux qui se passent dans la contrée du filtre orange. Zelena est insupportable de naïveté pendant un temps, mais toute l’intrigue est construite pour qu’enfin elle comprenne qu’elle est en train de se faire balader par Hades. Les scénaristes osent nous faire le pire des pieds-de-nez en soulignant que l’Underworld n’était pas vain car ils ont aidé plein de gens à passer de l’autre côté quand tout ce que je retiens de cette demi-saison c’est un ennui infini. Peu de Belle et Rumple cette semaine, mais ce n’est pas plus mal finalement, car les scénaristes ne savent plus quoi faire d’eux. L’épisode est long à se mettre en place cette semaine, surtout qu’il nous replace à Storybrooke comme si on ne l’avait jamais quitté (putain Merida, je l’avais oubliée elle), mais c’est une très belle construction générale qui nous amène à une conclusion larmoyantes pour Regina et Zelena qui est parfaitement réussie. Pas une seconde le suspens autour du destin de Hook ne m’a pris aux tripes (et son retour est très très mal joué ? C’est la semaine ? Je veux dire on dirait vraiment qu’il ne croit pas lui-même en ce qu’il dit et c’est vrai que ça n’a pas grand sens), ce qui réduit un peu les pleurs d’Emma. Très bonnes scènes conclusives pour cet arc donc… Jusqu’à la toute fin qui nous sert une fois de plus Rumple en big bad. Réchauffé, vu et revu, pourquoi ? On tenait là une bonne fin de saison, et sans le cliff une bonne fin de série. Je suis maintenant curieux de ce qu’ils vont pondre pour le vrai épisode de fin de saison, car ENFIN, la série est sortie de sa torpeur (du coup, je surnote un peu, mais je suis heureux) !

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Une excellente équipe

 Yes, Blindspot s’est une nouvelle fois réveillée cette semaine pour délivrer un excellent épisode qui s’éloignait apparemment des tatouages pour finalement mieux nous surprendre sur sa fin en y revenant par un détour sympa. L’épisode est un peu long à se mettre en place, mais il se concentre sur les différentes dynamiques au sein de l’équipe, en approfondissant également des duos originaux après 21 épisodes, ce qui est appréciable. L’idée du lockdown fonctionne, surtout que je suis un grand fan des huis-clos et que ceux-là apportent des touches comiques (la claustrophobe, aussi insupportable que drôle). Le dernier acte monte en tension de manière évidente avec le coup de l’ascenseur – oui, j’ai même cru qu’ils allaient se séparer d’un personnage avant le final. Quand tout semble enfin résolu, nous découvrons enfin l’intérêt de toutes les petites missions que Jane a effectué pour Oscar au cours de la saison, dans le dos du FBI. Très bien écrite, cette scène aligne une à une les différentes étapes du plan d’Oscar, avec des flashbacks succincts. Il reste maintenant à en découvrir plus sur la raison pour laquelle ils voulaient la faire arrêter, ça s’annonce intéressant !

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Rien de bien particulier à dire sur cet épisode des Colocs de Mamie qui continue sur sa lancée. La formule fonctionne et conserve ce qui fonctionne autant que les défauts déjà relevés les semaines précédentes. Cet épisode ne m’a pas marqué outre-mesure, il était sympa, mais pas inoubliable pour autant. À la semaine prochaine, mamie !

05.jpgBoum, moins d’une minute d’Agents of SHIELD suffit pour spoiler allégrement Civil War, il y a tout intérêt à se mettre à jour rapidement si on est américain (le film est sorti il y a moins d’une semaine). Bon, perso, je me suis callé sur la diffusion US et je n’ai vu le film que vendredi justement pour voir tout ça dans l’ordre. Cet épisode est lent à se mettre en place, malgré le retour de Yoyo (oh oh) et ses interactions avec Mack (qui s’est remis un peu trop vite de ses blessures). Daisy en revanche devient progressivement plus pâle que mes cachets d’aspirine maintenant qu’elle donne son sang. Il était frustrant de constater qu’elle ne savait pas où est la caméra de son ordi, ça lui filait un très mauvais strabisme.. et les scénaristes ne savent toujours pas quoi faire de Lincoln. Cet épisode prépare gentiment le terrain pour la fin de saison, progressant peu à peu dans les révélations concernant le plan de ce cher Hive et conduisant le spectateur un peu paumé grâce aux découvertes progressives de Talbot, tout en proposant un peu de tension avec la fuite de Lincoln (qui dresse Daisy contre Fitz sans grands enjeux). Bref, c’est très long à se mettre en place, mais le retournement de situation m’a berné comme un bleu (pourtant, je me demandais ce que pouvait bien foutre May). Je n’ai pas bien compris le plan qui consistait à envoyer Lash, un inhuman, mais la tension et l’action étaient là, offrant un dénouement bien meilleur que le reste de l’épisode. Bon, là encore, May est un peu zappée dans son deuil, et je trouve la mort de Lash un peu expéditive. En tout cas, ça y est : le crucifix a changé de main, rendant le suspense complet sur la personne qui va mourir, et l’intrigue du final est connue avec ce missile capable de tous nous transformer en Inhumans. Bon, ça semble un peu moins fort que l’an dernier, mais je suis curieux de voir ce que ça va donner !

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Grandfathered a proposé cette semaine son meilleur épisode de la saison, et mon dieu que c’est frustrant de savoir que la série n’est peut-être pas renouvelée. Tous les ingrédients du grand épisode de comédie étaient là, avec des moments à mourir de rire (notamment la poupée Vanessa pour n’en citer qu’un) et des moments d’un romantisme fou (la demande en mariage pleine de vomi? Pas gagné, mais wahou). L’épisode a proposé aux fans ce qu’ils voulaient voir depuis le début, à savoir Vagerald (ce nom ahaha) et le couple Sarah/Jimmy enfin réuni. Il y avait de la parodie judicieusement mis en place (la scène de l’aéroport, la journée de demande en mariage catastrophique) et une écriture parfaitement maîtrisée menant jusqu’à un cliffhanger de fin saison qui ne pouvait pas être autre chose. Cela dit, pourquoi terminer sur un cliff putain. J’espère vraiment que cette série sera renouvelée, car elle est hilarante depuis quelques épisodes et commence à développer des running gags excellentes (Annalise qui chante aha). OK, elle est simpliste, mais ça fait un bon divertissement quoi…

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Ouf, contrairement à Grandfathered, The Grinder choisit un système de boucle fermée pour clôturer cette saison 1, comme annoncé à la fin de l’épisode précédent : « It all comes full circle ». J’ai donc vraiment l’espoir de voir la première renouvelée et la seconde annulée, car tout le monde s’accorde à dire que c’est l’une ou l’autre (ou aucune). Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : cette série est plutôt bonne et elle est parvenue à trouver son rythme de croisière en deuxième partie de saison. Cet épisode en est le parfait exemple : chacun a son rôle à jouer, il y a des moments marrants et une écriture impeccablement maîtrisé. La conclusion nous le dit : ça peut continuer autant de temps qu’ils le veulent. Oui, mais justement cette fin est une très jolie ouverture conclusive qui n’appelle pas obligatoirement de saison 2. La série est bonne, mais pas excellente ou exceptionnelle, les blagues sont plutôt classiques et contrairement à ce que j’ai pu espérer au départ de la saison, elle ne renouvelle pas le genre. Il y a du méta sympa qui la distingue un peu des sitcoms habituelles, mais c’est tout. Cet épisode était donc génial pour ses références au pilot et sa manière de conclure chaque intrigue, je serais sûrement là pour une saison 2, sans plus de conviction que ça… j’ai préféré la saison de Grandfathered et mon choix est fait (allez, tout ce que vous voulez que Fox va faire l’inverse).

08.jpgGrey’s Anatomy recommence à torturer Meredith avec la vente de la caravane. Franchement, ça ne sort nulle part et oui, ça bouge beaucoup trop vite pour Amelia et Owen, après deux ans à stagner. Il fallait une fois de plus que Meredith tourne tout autour d’elle et là franchement, mais quoi ? Elle tente de participer au concours de bitch of the year ? Elle a réussi à détrôner Callie et pourtant c’était pas gagné après cette rupture avec Penny et ce qu’elle a fait subir à Arizona. Qu’on m’explique. Parce qu’elle perd la garde, elle décide de rester ? L’enfer ne sera que plus violent. Et Penny, on la découvrait il y a tout juste un an et la voilà totalement perdue désormais. J’espère qu’ils prendront malgré tout la décision de la garder, par un twist scénaristique, ou de la faire revenir en janvier prochain. Rien ne va dans cette fin d’épisode : Stéphanie perd son mec comme Izzie a perdu Denny (en légèrement moins psycho parce qu’Izzie c’est Izzie). C’est dommage cette répétition de l’intrigue dix ans plus tard (bordel, dix ans). Meredith a détruit Amelia qui se précipite une nouvelle fois un peu trop vite. Et Jo/Alex… Non. Je ne peux pas être satisfait de ça. Quant à Meredith… Pff… SERIOUSLY ? On notera que l’épisode s’est mystérieusement agrandi cette semaine, avec un pont extérieur que nous n’avions jamais vu et que la fin de saison la semaine prochaine pourra difficilement partir plus en vrille que cette fin d’épisode qui inverse grosso modo toutes les situations des personnages par rapport à il y a deux semaines. Rien ne va.

Bon, je suis arrivé au bout d’un autre épisode de Scandal en vie. J’ai franchement cru que j’allais mourir d’ennui. Il y a bien une ou deux scènes qui m’ont fait sourire (Quinn qui donne la nouvelle identité), ouvrir des yeux ronds (Fitz lisant le dossier médical d’Olivia – comment est-ce que c’est ne serait-ce qu’envisageable qu’Abby le laisse traîner sur son bureau et que le président des USA passe par-là et le lise ?) ou… Euh beh c’est tout. Le reste… J’ai vu Olivia aboyer (il n’y a vraiment pas d’autres mots) sans raison. J’ai vu Mellie aboyer dans une tirade de trois minutes dont tout le monde connaissait la conclusion avant même qu’elle ne commence. J’ai vu Olivia arborer un manteau rouge, wouhou gros changement par rapport aux premières saisons. J’ai vu Fitz dire à Olivia que oh lala elle lui manque. J’ai même vu des scénaristes essayer de nous faire croire que la vie de Jake était en danger lol. J’ai vu une bonne fin d’épisode seulement gâchée – mais tellement gâchée ! – par le fait que Rowen soit encore et toujours en vie. Franchement… je suis heureux que la saison prochaine soit raccourcie. Et je découvre stupéfait que cet épisode était le season finale… Mais… Où sont les cliffhangers ? Où est le vrai suspens ? Wow.

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Je n’ai même pas le courage de redimensionner tellement je suis blasé

Bon, je suis arrivé au bout d’un autre épisode de Scandal en vie. J’ai franchement cru que j’allais mourir d’ennui. Il y a bien une ou deux scènes qui m’ont fait sourire (Quinn qui donne la nouvelle identité), ouvrir des yeux ronds (Fitz lisant le dossier médical d’Olivia – comment est-ce que c’est ne serait-ce qu’envisageable qu’Abby le laisse traîner sur son bureau et que le président des USA passe par-là et le lise ?) ou… Euh beh c’est tout. Le reste… J’ai vu Olivia aboyer (il n’y a vraiment pas d’autres mots) sans raison. J’ai vu Mellie aboyer dans une tirade de trois minutes dont tout le monde connaissait la conclusion avant même qu’elle ne commence. J’ai vu Olivia arborer un manteau rouge, wouhou gros changement par rapport aux premières saisons. J’ai vu Fitz dire à Olivia que oh lala elle lui manque. J’ai même vu des scénaristes essayer de nous faire croire que la vie de Jake était en danger lol. J’ai vu une bonne fin d’épisode seulement gâchée – mais tellement gâchée ! – par le fait que Rowen soit encore et toujours en vie. Franchement… je suis heureux que la saison prochaine soit raccourcie. Et je découvre stupéfait que cet épisode était le season finale… Mais… Où sont les cliffhangers ? Où est le vrai suspens ? Wow.

Semaine 16 : du 18 au 24 avril

Entre deux chapitres d’Harry Potter et surtout deux pages de rédaction du mémoire, je me suis trouvé le temps de continuer à voir mes inédits et à essayer de ne pas avoir trop de retard (et pour l’instant, je gère grave cette année, je suis plutôt content, le blog me force psychologiquement à pas traîner). Bon, j’ai mis une excellente note à Grey’s pour un épisode juste bon, mais j’ai mes raisons. Le reste de la semaine était assez stable par rapport à d’habitude, avec un mauvais Scandal et un excellent Agents of S.H.I.E.L.D. Sans plus traîner, les notes :

Fear the Walking Dead (2×02), 15/20
Quantico (1×18), 11/20
OUAT (5×18), 12/20
Last Man On Earth (2×15), 13/20
Blindspot (1×18), 16/20
Supergirl (1×20), 17/20
The Grinder (1×20), 15/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×17), 18/20
Grey’s Anatomy (12×20), 20/20
Scandal (5×18), 07/20
Les colocs de Mamie (1×14), 13/20
Le Secret des Balls (2×09), 13/20
The 100 (3×12), 18/20
Orphan Black (4×02), 18/20
The Catch (1×05), 07/20

Et j’ai également visionné dans le cadre du #ChallengeSéries2016 la saison 3 de Person of Interest, dont j’ai publié le bilan jeudi dernier.

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On va encore se faire chier cette semaine ?

On a retrouvé Caleb dans Quantico cette semaine ! … Et on aurait pu ne pas le retrouver finalement, parce que l’état dans lequel il est, bof. Bon, voilà pour le futur : Alex cherche à avoir des nouvelles de tout le monde mais n’y arrive évidemment pas. Dans le passé à Quantico : Alex prend le temps de se coiffer, tout le monde est à moitié à poil pour les audiences et euh… Voilà ce qu’il faut retenir des ¾ de l’épisode en fait. Le mystère est bien trop dilué pour être encore prenant, on sait que ce qu’on attend est en fin d’épisode et voilà. Où est passée la série qui nous faisait nous demander qui était le terroriste à chaque instant ? Où est la série qui avait un vrai bon rythme ? Plus on avance, plus les schémas se répètent, ce qui la rend d’une part prévisible, de l’autre de plus en plus insipide. Et ce n’est pourtant pas faute d’avoir envie d’y croire, à chaque fin d’épisode, cette semaine le cliffhanger se fait autour de Caleb, à la fois dans le passé et le présent. Bon beh, rendez-vous lundi prochain à la 35è minute pour la suite. OK, je suis de mauvaise foi, j’ai aussi aimé la scène des jumelles où elles comprennent qu’elles vont devoir créer une troisième identité qui n’était pas tout à fait à la fin. Mais alors le reste franchement…
PS : mon gros coup de cœur pour Iris se confirme une fois de plus et j’ai de plus en plus de mal avec Shelby (pourtant j’adore l’actrice depuis UNreal).

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Double retour que je n’attendais plus ❤

Red ET Mulan ? OK, Once Upon a Time a su attirer mon attention de la plus basse des manières possibles, mais eh, c’est déjà mieux que ces dernières semaines ces retours de personnages que j’adore ! Bon, j’avoue qu’en revanche, certes j’étais attentif sur les flashbacks, mais moins au reste de l’épisode qui poursuivait son intrigue dans l’underworld (plus que quelques semaines à supporter ce filtre dégueu allez). Il y avait des rebondissements sympas (Snow White/David), mais cette intrigue m’a perdu il y a quelques épisodes et j’attends la prochaine sans vraiment suivre ce qu’il se passe désormais. Je veux dire mon moment préféré dans l’épisode a été l’affichage de la pub Agents of S.H.I.E.L.D quoi. Bref, je m’ennuie, je n’accroche même plus à Régina… Le happy end pour Red est sympa, la conclusion de l’épisode est un nouveau cliffhanger sans vraie saveur en ce qui me concerne. Je pense que l’an prochain, j’attendrais plusieurs épisodes avant de reprendre la série ; surtout que l’ennui paraît clairement généralisé pour le moment.

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Je ne fais rire que moi ?

Last Man on Earth propose cette semaine un épisode un brin meilleur, mais alors vraiment juste histoire que c’est mieux. La série s’est perdue il y a longtemps maintenant et je dirais qu’une blague sur deux ne prend pas maintenant. Le caractère de Phil/Randy est insupportable, dans le mauvais sens du terme, et les autres intrigues sont toutes tellement incompréhensibles. Todd finit donc l’épisode avec aussi Carol. OK. On pouvait difficilement imaginer pire OOC pour Carol. Les blagues lourdes entre les deux frères fonctionnaient un peu mieux cette semaine que la semaine dernière et ce nouveau look osé pour Randy et Tod est à mourir de rire (ça permettait de bonnes – et moins bonnes – blagues de la part de tout le monde, au moins). La série reste drôle, mais elle a tendance à également irriter en parallèle, c’est dommage.

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Quand tu n’as rien à faire de l’épisode (et c’est dommage)

C’est franchement une bonne surprise, mais Blindspot nous a encore pondu un très bon épisode cette semaine. J’ai commencé cette série en y allant à reculons parce que c’était grosso modo le genre de série que je n’aime pas, une grosse partie procedural, une cohérence pas toujours au top et une intrigue générale dont on aurait probablement jamais le fin mot (les tatouages). Une saison plus tard, ils ont pris d’énormes risques (David) et ont développé les personnages au point que je tienne à eux. Il y a bien sûr des défauts (Tasha n’était pas franchement utile dans cet épisode), mais cette semaine proposait d’excellentes choses avec le retour d’un criminel déjà vu dans la série qui a réussi à arnaquer l’équipe en deux deux avec son (spoiler alert) petit-ami (whaaat ?). Parfaits retournements : certains étaient évidents, d’autres franchement surprenants. Quoiqu’il en soit, l’épisode proposait 43 minutes très agréables à regarder, et ça fait déjà plusieurs semaines que c’est le cas. Je vais finir par vraiment bien aimer (et c’est con, parce que la saison s’achève bientôt !).

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« J’ai l’air ridicule, pas vrai ? »

Construction étrange pour l’épisode de Supergirl cette semaine, qui prend un acte à achever l’intrigue de la semaine dernière. Ça fonctionne plutôt bien pour cette intrigue, ce long discours sur l’espoir marque bien la fin de ce qui était entrepris la semaine dernière… le problème, c’est que la tension n’a pas eu le temps de remonter vraiment pour le spectateur. Deuxième acte : c’est parti pour un nouvel épisode, qui va automatiquement être rushé. Il l’est bien, mais ça ne fait pas de mal, car il s’appuie sur la même intrigue en la perversifiant. Le gros problème de l’épisode vient des adieux de Kara à l’ensemble du casting, pour faire monter la tension peut-être, mais dans des scènes trop longues, qui ne permettent que de définitivement comprendre les dynamiques entre persos pour le final qui approche. Et là, ça part en vrille : l’action est géniale, avec des effets spéciaux bien comme il faut et une violence inhabituelle, mais Kara dans l’espace échoue. Ca échoue parce que non, Alex dans le pod de Kara, ça ne fonctionne pas : comment le pilote-t-elle ? comment fait-elle pour retrouver Kara ? Comment fait-elle entrer Kara sans elle-même manquer d’oxygène ? D’ailleurs le taux d’oxygène n’est pas le même sur Krypton, en a-t-elle vraiment assez ? Bon, dommage, ça ne fonctionne pas et ça fait vraiment pétard mouillé. Heureusement, les deux dernières scènes sont parfaites et relancent pour l’épisode suivant. La construction me fait pour le coup penser à Alias, en moins bon, avec des épisodes imbriqués les uns dans les autres. Mieux que la semaine dernière, mais pétard mouillé quand même.

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Les moments gênants sont les plus drôles

Très bon épisode du Grinder cette semaine, qui prend le temps de se recentrer un peu sur la famille (ce qui est évidemment souligné dans un commentaire méta). Un épisode assez classique dans la formule : des quiproquos qui rassemblent tous les personnages dans le même restaurant, des intrigues très différentes qui du coup se rejoignent toutes. Et j’ai trouvé ça vraiment bien sympa, bien écrit, mais ça manquait d’un gag réussi, je trouve. Enfin, le tout faisait sourire, mais pas rire aux éclats comme on pourrait l’attendre d’une sitcom. La série étant en danger d’annulation, je m’attendais à des scénaristes s’étant défoncés sur les derniers épisodes, et là c’est un peu trop conventionnel je trouve. Il faudra voir ce que ça donne par la suite.

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C’est notre épisode les gars, on va tout faire foirer !

Avec son cliffhanger de la semaine dernière, cet épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D sentait d’avance bon l’excellence… Et il s’avère que c’est effectivement le cas : je suis absolument fan des Secret Warriors (malgré le nom ridicule). L’équipe est géniale et les interactions en espagnoles une vraie réussite. Cette idée d’une infection parmi eux pour créer des tensions, c’était parfait, car aucune équipe n’est jamais au point tant qu’elle n’a pas connu de tensions, surtout dans le Whedonverse. Et je suis encore plus convaincu par les Secret Warriors que je ne l’ai autant auparavant : j’adore les quatre personnages, leur dynamique générale, leurs pouvoirs. Très bon ; Je ne m’attendais pas à être surpris devant l’épisode cependant, car j’ai immédiatement soupçonné Lincoln (du fait qu’il avait besoin d’un rôle plus important franchement et qu’il avait déjà croisé Hive auparavant). Du coup, que ce soit Daisy l’infectée était une vraie bonne surprise… C’était tellement obligé aussi, comment j’ai pu rater ça ? Les Skyward ne vont jamais s’en remettre. La fin d’épisode était parfaite pour son personnage, tellement badass la petite Skye devenue grande… Vivement la semaine prochaine (et en plus, ça sent bon le Civil War… Encore un virage à venir dans la série, donc) !!

Oh et… On peut revenir sur le fait que j’ai totalement zappé de parler de Fitzsimmons ? Genre, ENFIN. Et ENFIN. ENFIN. Voilà. J’ai bien aimé May aussi, même si elle m’a un peu saoulé à braquer Yoyo/Helena (que j’adore, au cas où ce ne serait pas encore assez clair : #JeSuisSecretWarrior). Voilà, maintenant j’ai honte de mon article avec cet hashtag.

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Bon, cet épisode des Colocs de Mamie était assez égal à ce que propose habituellement la série. Je n’aime pas la St Valentin non plus et j’ai bien ri à certaines blagues (notamment le « joyeuses menstruations » ou le coup des pompiers). Pour le reste, je suis toujours aussi perplexe devant l’humour vache de cette mamie qui, à terme, épuiserait même le plus bienveillant des colocs. Je veux dire, y a de vraies déclarations de guerre dans ce qu’elle a fait chaque semaine et les jeunes ne réagissent jamais ? Je sais pas, j’aimerais un épisode où le schéma s’inverse.

10
De dos ? Vraiment ? Subtil.

Virage à 360° pour Le Secret des Balls, déjà un peu amorcé la semaine dernière mais totalement intrigant avec une relation amoureuse entre mecs qui semble presque sortir de nulle part tant elle a été niée dans J’ai jamais su dire non et La Théorie des Balls. Du coup, pour moi, ce sont plutôt deux potes qu’autre chose, et j’ai un peu de mal à accrocher à cette révélation que je trouve assez décevante s’ils continuent dans cette voie (et en même temps ça peut être source de tellement de gags et c’est tellement rare en terme de représentation en France que c’est plutôt une bonne idée). Je suis partagé et je suis pressé de voir l’épisode 10. En tout cas, cette saison me semble quand même en-dessous du final de la première, même si l’ensemble doit être meilleur. Non, vraiment, je suis mitigé.

07
L’horreur.

Oui, tout à fait, j’ai surnoté cet épisode de Grey’s Anatomy, et je ne m’en excuserais pas : l’intrigue des deux petits garçons… Et bien, disons simplement que ma famille a connu une situation similaire, que c’est atroce et que l’issue n’a pas été si joyeuse pour nous. Or, ce n’est déjà pas très joyeux dans cet épisode. Non, ce n’est pas la faute de gamin s’il a paralysé son meilleur ami, mais oui, la cicatrice traumatique, il l’aura pour le reste de sa vie. Amélia était une fois de plus merveilleusement écrite cette semaine. Et la crise de Maggie ? Je suis un oncle, je garde régulièrement mes neveux et, mon dieu, comme je la comprends. Je l’ai trouvée très juste dans son jeu, du début à la fin, OK, surtout à la fin. Bon, cette intrigue m’a retourné plus qu’elle ne le devrait et c’est pourquoi je mets une aussi bonne note à l’épisode. Quoiqu’il en soit, la série a pris conscience cette saison de l’importance que les enfants pouvaient (devaient) avoir pour ses personnages, et ça fonctionne tellement bien. Cette nouvelle crise pour le Calzona, c’est presque du pain béni pour les scénaristes qui après des années de chat et la souris ont trouvé le moyen parfait de les faire continuer à se déchirer. Étonnamment, la scène finale ne paraît pas redondante de toutes leurs crises, c’est une guerre froide bien plus intéressante qui semble se mettre en place. Du coup, dans les moins cette semaine : Bailey et Ben, c’était un peu trop en dehors de tout le reste et Japril, qui fait surplace malgré tout. Bon, et les flingues, c’est le mal.

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Oui, Olivia, moi aussi je fais cette tête quand je capte que j’ai un épisode de Scandal à voir…

Badaboum, épisode catastrophique pour Scandal cette semaine après le pourtant excellent dernier épisode. Sérieusement. Rien n’allait dans cet épisode : ni Olivia, ni Jake, ni Papa Pope, ni le mariage, ni les flashbacks. Quinn et Huck allaient, à la rigueur, si on veut trouver un quelque chose à sauver. Mais sérieusement, STOP B613, tuez papa Pope. Là, ce n’est plus possible. 40 min d’ennui total, 1 minute d’intérêt quand Olivia a les cheveux en bataille, quand elle s’apprête à aller faire son jogging et quand elle largue pour la énième fois Jake avec des arguments auxquels personne ne croit, si ce n’est lui. La tuile, la catastrophe, je manque de mots, mais franchement : j’ai préparé mes vacances devant l’épisode, je n’ai rien suivi, tellement il n’y avait rien à suivre. Qu’est-ce que c’est dommage…

Voilà, c’est tout pour cette semaine ! Si ça vous intéresse, vous pouvez retrouver le bilan des autres semaines par ici 🙂 Et sinon, voilà le planning pour la semaine prochaine : je posterai l’avis sur Fear The Walking Dead demain, le bilan de saison 4 de Person of Interest (avec MAJ du marathon) probablement mercredi et les autres articles (sur Orphan Black, The 100 & The Catch, le bilan d’Avril du challenge ainsi que l’article à la semaine et l’avis sur l’épisode 4 de FTWD) auront tous du retard, parce que je ne sais pas si j’aurais accès à internet jusqu’au mardi.

Bonne semaine à tous 🙂

 

Semaine 9 : du 29 février au 6 mars 2016

Nouvelle semaine d’épisodes inédits, les semaines passent et ne se ressemblent pas. Et surtout, wahou, j’en suis déjà au neuvième article alors ? Comme quoi, ça passe vite… Bim, le vieux a parlé et ferait mieux de s’en tenir à ses séries, alors revenons-en à ce sujet, je m’en tire beaucoup mieux là-dessus, il semblerait. Légèrement moins d’épisodes cette semaine, mais ne vous inquiétez pas, c’est blindé la semaine prochaine avec les retours de Quantico, OUAT et Agents of SHIELD. Bon, avant tout, revenons-en aux épisodes de cette semaine :

The Walking Dead (6×11), 08/10
11.22.63 (1×03), 12/20
Supergirl (1×15), 13/20
Blindspot (1×11), 15/20
Les colocs de mamie (1×07), 13/20
Agent Carter (2×10), 15/20
The Shadowhunters (1×08), 10/20
The Grinder (1×17), 14/20
Grandfathered (1×18), 14/20
Suits (5×16), 16/20
Man seeking woman (2×09), 16/20
Younger (2×09), 16/20
Le Secret des Balls (2×03), 15/20
Grey’s Anatomy (12×12), 17/20
The 100 (3×07), 19/20
HTGAWM (2×13), 16/20
Life in pieces (1×19), 14/20
Colony (1×07), 14/20

01
Oups, le budget de la série est passé dans l’huile au lieu du salaire des scénaristes

La semaine a commencé par un nouvel épisode de Walking Dead dans la lignée de ce qui a été fait la semaine dernière. Le traitement du cliff-hanger était sympathique, notamment les répliques de Jésus à Carl (mon dieu, je ne m’y fais pas à ce nom… Jésus… A chaque fois, j’ai l’impression qu’il s’agit d’un juron et finalement non). Si je reviens sur le reste, il était sympathique de voir la série se concentrer un peu sur le couple Maggie/Glenn, pour changer. Il était rigolo de les voir abuser d’huile sur Rosita et tout autant ridicule de voir le rapprochement entre Abraham et Sacha. Quant à l’intrigue de l’épisode en elle-même… Il faut vraiment que j’arrête de lire les comics, ça a tendance à me ruiner le peu de bien qu’il reste dans la série. Bref, je ne suis toujours pas fan, mais allez, je continue quand même, parce qu’il faut bien faire quelque chose de mes lundis (ou alors, simplement parce que j’ai quand même envie de savoir comment ça va finir – dans cinq ans). Il faut que j’arrête de me justifier dans ces articles, pas vrai ?

02
Tu peux pas être raciste comme tout le monde ?

J’ai regardé ensuite le troisième épisode de 11.22.63 qui continuait sur la lancée de la semaine dernière plutôt que sur celle du pilot. L’univers est toujours bien mis en place, avec une B.O toujours cool. Les personnages sont un peu plus développés, et c’est peut-être là que la série est la moins bonne. Le héros se reconstruit une vie (merci l’ellipse temporelle d’ailleurs) dans le passé sans que le passé ne s’en prenne à lui. C’est la grosse faiblesse de la série : elle manque d’une mythologie claire et cohérente sur ce que fait le passé pour se défendre. Le passé est présenté dans le pilot comme un protagoniste qui dirigera les aventures, et finalement il est oublié, dommage. Cependant, là où la série marque des points remarquables, c’est sur son traitement du racisme ordinaire dans les années 60. Les scènes avec la secrétaire noire sont remarquables de justesse, et absolument flippante sur ce qu’était le passé. Un baffe qui nous rappelle à la réalité, quoi.

03
Forget about the friendzone

Le lendemain, pas de changement, j’ai commencé par Supergirl qui proposait un épisode sur Indigo, aka l’actrice qui incarnait Supergirl dans Smallville. Pas du tout stressant le concept déjà. L’épisode faisait son job habituel, l’intrigue de fond n’évoluant qu’à pas de fourmi. En revanche, au niveau des relations entre les personnages, c’était très bon, à l’exception de Cat un peu laissée de côté cette semaine. Les réconciliations finales étaient attendues, mais plutôt juste dans le jeu des acteurs. On se retrouve accroché à cette petite famille. Côté cœur, excellent nouveau couple totalement prévisible (surtout tout au long de l’épisode) et rupture attendue également pour James. En fait, tout pouvait se deviner à l’avance dans l’épisode, mais tout était exécuté comme il fallait et ce n’était pas (trop) dérangeant. Toujours pas la série de l’année, donc, mais bon, je n’attends plus quelque chose d’exceptionnel.

04
« I see maths in my head », le sixième sens selon Patterson

Mardi marquait aussi la reprise de Blindspot dont je n’ai pas eu l’occasion de parler jusqu’ici sur le blog. Je l’ai commencée en octobre quand j’ai réalisé que Ashley Johnson jouait dedans, et pour être honnête, c’est un peu mon seul intérêt dans cette série, car en plus Patterson est le meilleur personnage de la série. Non, je ne suis pas un grand fan, je trouve que beaucoup d’épisodes étaient moyens sans plus, avec des intrigues à la semaine qui servent à combler en attendant de découvrir le grand plan des tatouages qui n’est pas d’une originalité folle. Bon, oui, c’est vrai, je me suis un peu laissé prendre par ce mystère aussi, forcément, surtout avec le cliffhanger de mi-saison, mais je sais que je n’aurais pas forcément de réponse apportée si la série se voit annuler en cours de route alors je refuse de trop m’accrocher à cette intrigue. Bref, pour en revenir à cet épisode de reprise, il évacue assez rapidement, mais habilement, le cliffhanger dans une scène d’introduction qui nous laisse l’envie d’en savoir plus. Le reste de l’épisode propose une intrigue assez banale et heureusement qu’il y a la storyline B sur Patterson pour remonter le niveau (comme d’habitude). Sa reprise de poste faisait partie des choses un peu bâclée de la série, c’est donc un point positif de voir les scénaristes s’attardaient à nouveau sur le développement de son personnage et sur le manque de crédibilité. Les meilleures répliques lui reviennent (part of pie ; in my head, that’s where the maths are done). Tout ça nous conduit à la résolution banale d’une intrigue banale pour enfin arriver à la révélation finale de l’identité de Jane et son désormais double-jeu forcé. Arf, je suis pris dans cette intrigue finalement. Très bon épisode de reprise !

18
Hum, quel genre de site vient de découvrir Mamie ?

Comme tous les mardis, j’ai aussi retrouvé un épisode des Colocs de Mamie qui se concentrait sur l’addiction des vieux pour la télé (ses mots pas les miens). L’épisode proposait son lot de blagues, peut-être même un peu plus que d’habitude, mais rien de révolutionnaire. Toujours ce même sentiment de distance, mais ça commence à devenir la marque de fabrique de la série. C’est sympa.

05
« Libérée, délivrée »

Le lendemain, c’était déjà la fin de saison d’Agent Carter, qui semble être arrivée bien vite avec les double-épisodes des deux dernières semaines. La bonne nouvelle, c’est qu’Agents of SHIELD va reprendre mercredi prochain. Bon, pour me concentrer sur l’épisode, le dénouement de l’intrigue était satisfaisant, mais pas aussi génial que le reste de la saison. Les différentes intrigues se sont conclues sympathiquement, notamment du côté des romances. La dernière scène et son cliffhanger sont des plus frustrantes, surtout que l’annonce de la saison 3 n’a pas encore été faite et qu’Hailey Atwell est embauchée sur une autre série (mais techniquement, deux mini-séries en lead-in sur la même chaîne, c’est jouable). J’espère vraiment un renouvellement, même si (spoiler) une saison 3 sans le personnage qui se fait apparemment tuer à la fin de cette saison est dommage. Le voir grandir et devenir respectable était plutôt pas mal sur cette fin, et c’est pas le meilleur des remerciements qu’on lui fait que de le tuer maintenant. Fichu destin ! En plus, je m’attendais à ce que ce soit Dottie derrière la porte et ils nous laissent désormais sur une identité mystère.

06
Just act like a drama queen

The Shadowhunters continuait (dispo sur Netflix FR) aussi mercredi et poursuivait sur sa lancée. C’est-à-dire que ce n’est toujours pas la série que j’attends impatiemment et que je ne me concentre pas assez devant pour suivre toutes les intrigues car je préfère travailler. La semaine dernière, je vantais l’intrigue autour de Simon et à vrai dire, je peux continuer aussi cette semaine : il n’a certes qu’une vraie scène, mais c’est l’une des plus drôles, entre la dégustation de sang et son énervement après Clary (qui est toujours totalement insupportable, stupide et mal jouée), il y avait un bon potentiel comique (peut-être pas vraiment prévu). Ça continue à s’écouter, en tout cas.

07
Elle ? Encore ? Mais je viens juste de la quitter !

The Grinder m’a fait le déplaisir de me faire supporter encore un peu plus longtemps Clary, même si elle semble plus à sa place dans une comédie que dans une série fantastique en terme de jeu. Autre déplaisir : les voir revenir en arrière si vite sur leur propre intrigue. Je pensais que l’on retrouverait le Grinder par accident en fin de saison, pseudo-cliffhanger de dernier épisode pour revenir en saison 2. C’est vrai qu’il leur manquait trop quelque chose dans la formule de la série et que ça ne devrait pas faire trop de mal à la dynamique générale de l’ensemble du show. Reste à voir où ils iront ensuite.

08
Tout vient à point

Grandfathered ensuite a proposé un épisode très moyen et très gap filler, et c’est dommage. En effet, je me serais cru de retour en début de saison quand les scénaristes ne connaissaient pas bien les dynamiques de personnages et décidaient de limiter leurs interactions, ce qui est dommage. Cela dit, arrivé en fin de saison, les scénaristes ne peuvent pas se permettre de faire ça trop longtemps et il faut avancer. L’intrigue autour de Vanessa et Gerald les a donc enfin conduit à se remettre ensemble, couple qui ne pourra pas tenir la distance mais qui était attendu depuis le début. Dans le genre attendu depuis le début, inutile de dire que dès le début de l’épisode, on sent bien que les intrigues amoureuses de Sara et Jimmy ne peuvent que se planter en cours de route pour les faire se retrouver. Et vu que ce n’était pas pour aujourd’hui, ce sera pour la semaine prochaine (ou celle d’après).

09
Bon, OK, tout ne vient pas à point.

Jeudi, Suits revenait avec son dernier épisode de la saison, déjà. Aidé par la dernière scène de l’épisode précédent, cette semaine démarre sur les chapeaux de roue et le rythme sera conservé tout au long des 45 minutes. Les scénaristes jouent avec leurs spectateurs en ouvrant des voies qui s’avèrent être des impasses et d’autres qui sont un temps abandonnées pour être finalement celles sur lesquels ils s’engagent. Bref, cet épisode n’a pas un temps mort et délivre ce que Suits sait faire de mieux, chaque personnage y ayant son moment de gloire (et avec même le temps pour un retour que j’attendais). Bien sûr, la toute fin de l’histoire concernant la firme n’est pas des plus crédibles, mais c’est Suits. Les décisions prises par les scénaristes sont intéressantes, surtout que toute cette seconde partie de saison nous laissait penser que Mike s’en sortirait, et (spoilers) au moment où il aurait dû s’en sortir, il ne s’en sort pas. Les pistes ouvertes pour la saison prochaine sont intéressantes.

10
Patience, Josh, tout vient à point (wait…)

Man seeking woman propose à nouveau un épisode étrange cette semaine, puisqu’il ne se concentre non pas sur Josh, mais sur Rosa (et donc Mike). Si proche de la fin de saison, c’est un peu dommage. Cela dit, c’était une réussite, traitant sympathiquement les débuts d’une relation des deux côtés et nous montrant l’insécurité de Mike à la fois avant et après la mise officielle en couple. Après quelques épisodes pour les mettre ensemble, ce chapitre qui les conduisait droit à la rupture était un peu douloureux, mais excellent et nécessaire pour la rapprocher de Josh… Là où tout le monde la veut quoi. Comment ne pas tomber amoureux de Rosa dans ses moments de solitude (tout en la trouvant horrible) ?

11
Aujourd’hui, dans Tellement Vrai : « J’ai arrêté de chanter avec des enfants pour aller violer des moutons dans le Larzac. »

Younger s’approche de sa fin de saison et embauche Will Schuester pour jouer un berger qui séduit… Lisa ? C’est vrai que le triangle n’était pas suffisant. Mais bon, quand on voit comment il finit l’épisode ! L’épisode était très sympa cette semaine encore, montrant tous les défauts de la relation de Kelsey et pas une personne pour avoir le cran de lui dire en face, mais aussi une Lisa affectée par sa rupture sans savoir comment reprendre pied. C’était d’ailleurs assez soft de ce point de vue-là, puisqu’elle ne semble pas aussi déprimée qu’elle aurait dû l’être. En fait, elle est libérée de sa relation avec Josh, et c’est pourquoi ils continuent à s’envoyer des sms. Il faudra voir comment ça évolue, j’imagine que les scénaristes les feront peut-être retourner ensemble, mais ce serait une erreur. Une relation amicale serait plus bienvenue.

17
« Tu te rends compte que les fans nous ont jamais vraiment vu en couple ? »

Pendant une insomnie comme une autre, je me suis lance l’épisode du Secret des Balls publié jeudi dernier sur Youtube. L’intrigue se complexifie un peu et surtout s’améliore : il est très clair désormais qu’ils vont tout y faire passer. Après les fantômes et les agents secrets, cette semaine voyait débarquer les aliens. C’est un parti pris très différent de la saison 1, mais ça fonctionne bien et la reconstruction de cette soirée est marrante. J’ai l’impression, en terme de gags propres à leur univers et de construction justement, d’être devant un bon vieil épisode d’How I met your Mother, en presqu’aussi drôle. J’approuve.

12
Se prendre 12 ans dans la tronche en deux plans

Vendredi, c’était reparti pour une journée interminable de séries. J’ai commencé par Grey’s Anatomy, par crainte des spoilers. Cette semaine prouvait que la série en avait encore dans les entrailles, une fois de plus, en faisant revenir la première patiente de Meredith et Cristina. C’était une bonne idée, 12 ans après (plus dans l’univers du show), c’est même crédible ! J’aurais aimé un peu plus de développement autour d’elle ou de sa famille, mais là encore, c’est tout à fait crédible de voir Meredith prise ailleurs et ne pas s’en occuper outre mesure. Quant à l’épisode en lui-même, il proposait tout un tas d’intrigues secondaires et chaque personnage avançait un peu – à l’exception peut-être de Callie et Bailey. Cette saison réussit ce qu’ils n’arrivaient plus à faire l’an dernier, c’est-à-dire nous montrer l’ensemble du casting à chaque épisode plutôt que de se concentrer que sur une partie du casting. Bon. Certes, ils ont fait l’inverse la semaine dernière, mais là aussi c’était plus réussi. Vraiment, cette saison est bien fichue et l’annonce du renouvellement pour une saison 13 est la bienvenue. C’est la première fois depuis la 9 que j’en suis satisfait. Même si je ne sens pas du tout le final de cette saison – la dernière fois que j’ai autant apprécié une saison de cette série, Lexie est morte.

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Puis, j’ai regardé The 100, toujours par souci d’être spoilé, et mon dieu, j’ai bien fait car je n’aurais pas supporté d’être spoilé sur un épisode aussi excellent (et atroce à la fois). Donc si tu n’as pas vu l’épisode, passe ton chemin. Je ne sais pas trop par où commencer. Je sais tout à fait la seule pensée qui me vient à l’esprit : putain, ils ont tué Lexa. Ils ont tué le personnage de leur meilleure actrice et leur personnage le plus complexe, ils ont tué une relation amoureuse ambitieuse, ils ont tué mon personnage préféré et… je n’arrive pas à leur en vouloir, tant c’était nécessaire, tant c’était évident depuis la saison 2 que Lexa ne pouvait rester longtemps en vie. Ne serait-ce que pour cette histoire d’esprit, que l’on prenait tous pour une aberration des croyances grounders… Alors que putain tout est lié ! Cette fois, ils l’ont fait, ils ont connecté l’intrigue Alie avec l’intrigue Grounders VS Arkadia et… wahou. Tout colle. Parfaitement. Les bases de la série auraient pu s’effriter avec ses explications, mais tout y est et c’est à se demander si ce n’était pas prévu dès le départ – question que je me pose souvent avec The 100. Alors bien sûr, je ne vais pas me remettre de sitôt de la mort de Lexa, mais franchement, cet épisode était l’un des meilleurs de la série (avec le 2×08), alors qu’il se payait le luxe de se passer d’une énorme partie de son casting (Bellamy, Jasper, Monty, Abby, Raven, Jaha, Lincoln, la liste des absents est longue). Cet épisode expliquait une énorme partie de la mythologie manquante de la série (mais on se rendait à peine compte que ça manquait) et faisait avancer l’intrigue à pas de géant. J’étais sceptique sur Polaris la semaine dernière, et je m’en veux une fois de plus de pas leur avoir fait confiance, car ça s’est avéré être une des meilleures idées de la série. Tout était parfait, sauf la mort de Lexa donc. Je me suis fait avoir comme un bleu, je devrais connaître mieux que ça les ficelles des séries, mais j’ai vraiment crié de surprise quand elle s’est prise la balle. J’y reviendrai clairement dans la partie Analyse d’ici la mi-avril. Bon, si vous n’avez pas compris, je suis en deuil et pas encore remis de sa mort, mais le pire, c’est que je suis pressé de voir les prochains épisodes (le suivant risque de ne pas nous montrer le côté Grounders est de se terminer sur un fight, mais… oh d’ailleurs, brillante la dernière décision de Lexa). « That’s not vengeance, that’s justice ».

14
Tricks or treats ?

Bon, du coup, il m’a fallu un certain temps avant de me lancer dans HTGAWM. Mais j’ai fini par le faire quand même et c’était un épisode relativement bon. J’ai presque envie de commencer par un « Je vous l’avais bien dit ! », même si je ne m’attendais pas à ce que la mère de Wes se soit vraiment suicidée. Je pensais qu’Eve l’avait tuée, et je me suis planté là-dessus. Tout le reste de l’épisode était relativement prévisible, avec une écriture vive sympathique. Le cliffhanger est bien foutu par rapport à d’habitude, je suis vraiment pressé de voir la suite, peut-être aussi parce que pour une fois, j’ai vu le trailer. Habituellement, j’évite, car je déteste les spoilers à ce point-là, oui.

15
« J’ai les meilleures répliques de la série, deal with it. »

Je n’étais pas encore remis de l’épisode de The 100 quand j’ai commencé celui de Life in pieces, donc je dois avouer que je l’ai mal suivi, trop occupé que j’étais à lire Twitter et le TT Lexa. Faible, je suis faible. Bref, je retiens de l’épisode que Jenn était non pas dans une, ni deux, ni trois mais bien quatre mini-histoire cette semaine. À croire qu’ils ont compris quel était le meilleur personnage de la série et qu’il fallait qu’elle soit omniprésente pour cela. Ça me va. Je me suis fait vraiment fait à l’écriture et la construction un peu particulière de cette série, et c’est très agréable à regarder je trouve. C’est finalement l’équivalent d’un programme court, mais avec des liens qui se tissent entre chaque histoire et chaque épisode. À vrai dire, ça ressemble un peu ce qu’est la vie d’une famille nombreuse, avec pour seule exception que ça manque un peu de personnages qui ne soient pas de la famille (des collègues, des amis, je ne sais pas).

16
« Je suis pas un gentil »

Nouvelle scène d’introduction très réussie pour Colony qui excelle décidément dans cet exercice pourtant difficile. Le reste de l’épisode est assez banal, malgré un bon gros malaise devant l’une des scènes de l’épisode où Kathy observe depuis une fenêtre une de ses amies résistantes se faire tuer. Gros malaise, parce que la prise de vue ressemblait beaucoup, beaucoup, beaucoup, à celle de l’attaque contre Charlie Hebdo et au terroriste tirant sur le policier à terre. Je ne sais pas si c’était intentionnel, mais c’était du coup vraiment dérangeant à voir, car trop… Rapide. Bon, si j’en fais abstraction, je note une avancée sympa de l’intrigue maintenant que Will a compris qu’il ne pouvait pas faire confiance à sa femme. J’attends la scène où il la confrontera directement à ce sujet désormais, ça ne paraît pas être dans l’ADN du personnage que d’attendre autant pour le faire. Mais la série n’en est pas à sa première incohérence dans la construction des personnages (oui, c’est mon mot de la semaine « construction »). L’intrigue avance plutôt bien, mais je ne sais toujours pas trop où ils vont. Au moins, ça empêche la série d’être prévisible, donc on va dire que c’est un bon point !