Ce RDV (presque) dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1.
Étiquette : The Magicians
The Magicians – S03E05
Spoilers
Retrouvez ci-dessous la critique complète du 5e épisode de la 3e saison de The Magicians.
Épisode 5 – A Life in the Day – 18/20
Well hello there, little plot development.
Merveilleux, alors que j’ai rencontré Olivia Taylor Dudley et Arjun Gupta ce lundi, en leur demandant s’il n’avait pas envie d’avoir plus de scènes ensembles, cet épisode les fait interagir dès le début. Enfin, plus ou moins, parce qu’ils ne parlent que peu entre eux. Kady se retrouve en hôpital psychiatrique suite à l’épisode de la semaine dernière, entre son overdose et sa dépression d’avoir perdu Penny. Alice lui propose donc de tenir la clé et c’est merveilleusement bien joué.
Elle aurait pu lui expliquer qu’elle verrait Penny quand même, car la surprise ne fait pas le moindre bien à Kady qui
À Fillory, Margo continue de vouloir tuer la reine des fées alors que celle-ci… organise son mariage, rien que ça, avec un homme de la montagne qui flotte (qui ne flotte plus sans magie). Et sans lui demander son avis, évidemment. Margo n’est pas trop heureuse, mais le mariage lui permet de recontacter son prince de l’an dernier. Elle envoie aussitôt un lapin pour demander de l’aide.
À Brakebills, Quentin et Eliot travaillent ensemble sur la quête de la saison et la trouvaille de la prochaine clé. Alors qu’ils avancent vite, ils reçoivent le message de Margo, les forçant à se retrouver rapidement à Fillory. Que tous les deux et sans aucune affaire de survie. Et bien sûr, ils sont dans le passé, sinon ce n’est pas drôle.
La bonne nouvelle, c’est qu’à défaut de pouvoir aider Margo, ils récupèrent la magie. Leur quête du jour est de résoudre un puzzle impossible censé montrer la beauté de la vie. Ce qui est bien, c’est qu’ils n’hésitent pas à envoyer un message à leur moi futur, sachant que c’est perdu d’avance. Ils savent juste que le puzzle sera résolu, et que c’est peut-être grâce à eux.
Ils passent deux semaines à tenter de résoudre le puzzle, puis un an. À vivre tous les deux. Et à tomber amoureux l’un de l’autre, forcément, malgré la présence d’Arielle et de Lunk, son premier fiancé. Il se tapent sur le système l’un l’autre, Quentin finit avec Arielle, donne naissance à un fils, voit Arielle mourir, voit son fils grandir et partir. Oui, oui, en un épisode (une journée) la série nous présente la vie entière de Quentin et Eliot. Celui-ci finit par mourir.
En creusant sa tombe, Quentin retrouve une pièce manquante du puzzle, qui suffit à lui donner la clé tant attendue. On se fiche à peine de lui déjà. C’est à ce moment-là que Jane débarque : comme prévu par le livre, le puzzle est donc déjà résolu quand elle arrive. Quentin renonce à la clé et lui donne, car il est de toute manière trop tard. Drôle d’épisode tout de même. Leur faire perdre un an ou deux, je veux bien, mais la mort d’Eliot, ce n’est pas rien.r
Margo rencontre sa belle-famille, à commencer par la reine, puis le Prince Fomar, le petit frère de son futur époux – yep, c’est aussi Andy d’Imaginary Mary, et ça m’a bien fait rire de le retrouver. Enfin, elle rencontre le Prince Micah, celui qui lui est promis. Et c’est comme un coup de foudre : le prince Micah est beau, mais en plus, il vient d’une société matriarcale. Du coup, il plaît beaucoup à Margo qui consent finalement bien rapidement au mariage. Margo, quoi.
Comme il survit à une tentative d’assassinat, Margo fait emprisonner le prince de l’an dernier et reprend ses préparatifs de mariage. On sent bien qu’elle ne peut et ne va pas s’en tirer comme ça. C’est donc presque sans surprise que Micah se fait décapiter au beau milieu du mariage par son propre frère, Fomar, donc. Il s’agit toujours d’un simple adolescent, mais la tradition veut que le mariage continue avec le suivant dans la lignée. Margo a beau tenter tout ce qu’elle peut, le mariage doit avoir lieu.
Et il a lieu. Pour retarder autant que possible la terrible nuit d’amour, elle invente une tradition terrienne, comme toujours, celle de devoir ouvrir tous les cadeaux de son mariage ou il arriverait quelque chose de terrible aux bijoux de famille de Fomar. Bref, The Magicians et Margo, quoi. C’était drôle, jusqu’à ce qu’elle reçoive une lettre l’informant de la mort de Quentin et Eliott, et lui offrant au passage une clé.
Avec celle-ci, elle retrouve Jane, dans une bulle temporelle. Celle-ci l’envoie à Brakebills où elle peut déterrer son corps et récupérer la clé, et finalement empêcher Eliott et Quentin d’aller vivre leur vie. Et tant pis pour ce beau baiser entre eux qui du coup ne se produira pas ailleurs que dans une réalité parallèle. Tordu, mais la série s’en sort comme ça.
On retrouve également Alice avec Julia, et alors que l’ambiance n’est pas forcément au beau fixe, Alice est possédée à son tour par on ne sait quoi pour passer un message à Julia : il faut aider Alice. Rien que ça. Elles vont donc boire un verre ensemble, une scène qui est un genre de magie rien que par son existence.
Alice lui propose de tenir la clé de la vérité et de se regarder dans un miroir pour comprendre d’où vient son pouvoir. Et elle n’aime pas la réponse : sa magie vient de Reynard. Sa mère lui a donné une graine du pouvoir de Reynard et gère-le comme tu peux. Julia n’a pas spécialement envie de garder cette graine de magie, et Alice aimerait bien la récupérer… les voilà donc qui envisagent un moyen de parvenir à ce transfert. Intéressant come développement et comme nouveau duo.
L’épisode se termine sur cette pauvre Kady en hôpital psychiatrique, tentant de s’évader car elle y est retenue contre son gré. Eh oui, après tout, elle a passé le début d’épisode à parler à Penny, c’est-à-dire pour les caméras de surveillance à elle-même. Et comme en plus elle l’a menacé de mort… bon, en revanche, personne ne se pose de question sur Alice et sa clé, apparemment, surtout qu’elle a bien dit « je vais vous laisser tous les deux », mais bon.
Enfin, de retour à Fillory, Margo comprend qu’elle est bien marié à un ado, alors que Quentin et Eliott se souviennent également toute la vie qu’ils ont vécu, et ça me laisse tout plein de questions sur la possible existence de cette réalité parallèle. C’était une très jolie scène de conclusion où la performance des acteurs était vraiment bonne. Je reste curieux de la suite.
Bon, très peu de Penny cette semaine, mais la série est parvenue à rebondir malgré tout. La quête continue avec une clé de plus et je suis pressé de voir où ça va, comme toutes les semaines.
Ma rencontre avec les acteurs de The Magicians (Olivia Taylor Dudley & Arjun Gupta)
Salut les sériephiles !
Article 100% sans spoiler.
Ce n’est plus vraiment un secret pour quiconque me suit sur le moindre réseau social car j’en ai beaucoup parlé, mais lundi dernier, j’ai eu la chance d’être invité par Le Sérigraphe et Syfy rue de la Paix à Paris pour… interviewer Olivia Taylor Dudley et Arjun Gupta, deux acteurs de la série The Magicians (respectivement Alice & Penny).

C’est une série que je suis chaque jeudi et dont j’avais bingewatché les premières saisons l’an dernier. En d’autres mots, on m’a proposé de vivre un petit rêve éveillé et je me suis jeté sur l’occasion quitte à finir en avance mon #WESéries pour préparer l’interview et à décaler les stats de la semaine de 24h. Voilà vous savez tout de la tambouille interne !
Enfin pas vraiment, car cela faisait une dizaine de jours que je mourrais d’impatience et d’incertitude, le temps de savoir si ça allait vraiment se faire ou pas. Le temps aussi de voir tout un épisode de la série centré sur Penny, comme si c’était fait exprès pour jouer sur mon impatience.

Autant vous dire que lundi matin, j’étais au taquet dès le réveil pour me rendre à Paris. Passée la mini-crise cardiaque de voir qu’il neigeait, je me suis senti soulagé de découvrir que le RER n’était pas (trop) ralenti. À 11h40, j’entrais donc dans un somptueux palace parisien, le Park Hyatt Paris Vendome, pour interviewer les acteurs dès 11h50.
Coup du hasard, j’ai pu rencontrer très vite les acteurs car ils étaient libres : la personne qui devait les interviewer avant moi a eu – si j’ai bien compris – moins de chance que moi avec la neige. Du coup, j’ai pu assister à la fin de leur retouche maquillage, mais aussi à un bon moment de off avec eux, surtout le temps que tout le matériel soit installé.

Et ils sont très sympathiques ! J’ai trouvé Olivia Taylor Dudley un peu plus effacée et pas mal occupée avec son portable, mais ça ne m’a pas trop surpris car c’est comme ça que je l’imaginais après avoir regardé quelques-uns de ses interviews (faut pas croire, le stress m’avait fait préparer ce rendez-vous quand même). En plus, il neigeait alors clairement entre Paris sous la neige et moi, je sais très bien quel est le plus intéressant pour son instagram.
Arjun Gupta était quant à lui bien plus ouvert à la conversation, il a rapidement posé son portable pour… me dire qu’il adorait mon pull. Oh, ben déjà que l’aimais beaucoup Arjun Gupta puisque Penny est mon personnage préféré (bon, dans la première saison, parce que depuis, il y a Margo qui est passée par là, j’avoue), mais là, j’étais totalement fan. Il sait comment faire pour se faire des amis, quoi. Sinon, si vous voulez lui faire un cadeau vestimentaire un jour, il aime le rouge et le noir (il exile sa peur et va plus haut que ces montagnes de douleur – de rien). Quant à Olivia Taylor Dudley, offrez-lui de quoi supporter la neige, apparemment, elle n’avait pas du tout ce qu’il fallait pour !

Arjun Gupta m’a ensuite demandé mon prénom de lui-même et a su le caser habilement dans l’interview, m’a demandé d’où je venais (tentant de me dire le nom de la seule gare de Paris qu’il connaît et espérant connaître ma banlieue lointaine aha), puis tout un tas de petites choses comme ça qui ont permis de faire de l’interview un moment très chouette et loin du côté mécanique que je m’en imaginais. Oui, non, parce que soyons clairs, un « press junket », dans l’idée, c’est passer 10 à 15 minutes avec une ou plusieurs stars et puis s’en va. Je pense que d’autres se seraient tout de même moins investis que ça et j’avais peur que ce ne soit qu’un moment « bâclé » avec une dizaine de questions impersonnelles.

Là, au contraire, j’ai pu avoir de vrais échanges avec eux, autant en off que pendant l’interview, et rien que pour ça, je vous assure que c’était carrément chouette et que j’en avais pour mon heure et demi de transport aller-retour et pour la masse de flocons que je me suis pris dans la tronche. Ils ont pris le temps de répondre à toutes les questions prévues sur mon bloc-notes (une bonne dizaine), ainsi qu’à quelques-unes supplémentaires que j’ai improvisées dans le feu de l’action (attendez, faut s’y croire à un moment). J’ai trouvé vraiment chouette d’avoir le temps de tout demander alors que je m’étais énormément limité en me disant que 10 minutes, ça passerait à toute vitesse. Comme j’ai eu pas mal de temps off avant alors que je pensais que ce temps ferait partie du temps de l’interview, je n’ai même pas eu à devoir choisir des questions plutôt que d’autres et on a pu mener une vraie conversation pas trop précipitée.

Bref, je ne retire que du positif de l’expérience, et je n’ai pas encore parlé assez du cadre avec des viennoiseries et salades de fruits à disposition. Après l’interview, j’ai demandé une photo qu’ils ont acceptée avec plaisir (ça change tellement des photos précipitées des conventions !) et Arjun Gupta m’a dit qu’il avait adoré mon bloc note – plus habitué à voir des portables que des notes écrites. Bon, on ne lui dira pas que c’est que je n’avais juste pas confiance en ma batterie et en la technologie pour un moment comme ça ; ça, ça reste entre nous.

L’interview vidéo (merci Sériz d’avoir filmé) n’est pas encore en ligne sur le Sérigraphe, mais ça ne saurait tarder, surveillez le blog, je vous mets le lien dès que je l’ai, surtout qu’elle sera accompagnée d’un peu plus de détails sur les moments en off 😉 En tout cas, la saison 3 sera diffusée prochainement sur Syfy et comptez sur moi pour parsemer d’anecdotes de l’interview mes critiques des épisodes à venir !
Critiques : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3
PS : ça n’a rien à voir, mais n’oublions pas qu’aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Tequi ! Joyeux anniversaire 😛
Résultats du Bingo Séries 10
Salut les sériephiles,
On est le 7, il est donc temps pour moi de revenir sur la grille du Bingo Séries 10 qui était dure, mais clairement pas infaisable, vu que je m’en sors avec un très bon score. Bon, ce n’est pas le meilleur score, c’est sûr, il y a eu si j’ai bien compté 4 (ou 5 ?) 20/20 le mois dernier parmi les participants et je m’arrête à 19, mais je suis très satisfait, malgré tout.

Nouvelle année
- Quelqu’un prend une résolution : Arrow, 2×01 – Si le mot n’est pas utilisé et si c’est un peu spoiler, le justicier décide en début de saison deux de changer sa manière de procéder et d’arrêter de tuer tous les méchants sur son chemin, pour simplement les livrer à la police. Une sacrée résolution qui redéfinit agréablement la série.
- Quelqu’un souhaite une bonne année : Échec – Personne pour fêter le réveillon dans mes séries cette année, je suis assez triste.
- L’épisode se déroule en 2018 : Superstore, 3×09 – Un épisode spécial Golden Globes la semaine de la cérémonie laisse déjà peu de doute sur la date supposée de l’épisode, mais les cocktails concoctés par Amy sont aux noms des nommés de cette année. Et puis, sinon, il y a eu une scène d’Agents of SHIELD avec la mention 2018.
- Quelqu’un dit « Super Bowl » : This is us, 2×13 – Rebecca a passé une bonne partie de l’épisode à le dire dans tous les sens et à porter les couleurs de son équipe, et Jack aussi, et les enfants aussi, et tout le monde en fait. Je savais que je pouvais compter sur la série pour ce point.

Voix-off & narration
- Une voix-off est entendue : Arrow, 1×05 – Forcément, avec le visionnage de toute une saison, cette série envahit ma grille. L’introduction de cet épisode se fait en voix-off, voix-off qui a rapidement disparu de la série par la suite mais qui était omniprésente dans les premiers épisodes.
- Une référence à un épisode précédent : Arrow, 1×06 – Des dizaines (littéralement) d’épisodes pourraient me valider ce point, mais j’ai choisi celui-ci, avec les mentions du Curare et de la mort de Sara dans le pilot.
- Quelqu’un parle mais n’est pas à l’écran : This is us, 2×05 – Rebecca continue de parler alors que la série change de scène et nous montre Kate.
- Quelqu’un raconte un flashback : This is us, 2×06 – Oui, mon rattrapage de la série envahit aussi ma grille, je sais, mais là, c’est pour une scène pleine d’émotions où Rebecca, en flashback, raconte une histoire donnant lieu à un autre flashback. Inception de flashback et trop plein d’émotions.

Reflets, miroirs, apparences
- Un personnage est vu à travers une matière transparente : Arrow, 1×06 – Là aussi, plein de scènes pourraient me valider ce point, mais j’ai choisi celle-ci où on voit Oliver & Moira à travers la fenêtre d’un restaurant.
- Un personnage est reflété (sans se regarder) : Agents of S.H.I.E.L.D, 5×06 – C’était très subtil, mais quand Jemma regarde à travers la « fenêtre » on peut apercevoir son reflet… et puis, cette scène, quoi, c’était assez dingue tout ce qu’il se passe dans son dos pendant qu’elle rêvasse !
- Un personnage se regarde dans un miroir : The Last Man on Earth, 4×09 – Je n’aurais pas parié sur cette série pour ce genre de plan, et pourtant, Karl aperçoit sa barbe et son look dans un miroir au-dessus de lui.
- Un personnage regarde une photo de lui : Arrow, 1×09 – Les personnages de la série passent littéralement tout leur temps libre à regarder des photos d’eux, j’ai donc eu l’occasion de le valider dans un certain nombre de scènes. Ici, c’était Quentin regardant une photo de famille…

Vie quotidienne
- Une horloge à aiguille : LA to Vegas, 1×02 – Ce n’est pas une mais trois horloges que l’on peut apercevoir dans la salle de repos de l’aéroport. Forcément.
- Un personnage porte une montre : Ghosted, 1×09 – Si c’est un accessoire en voie de disparition dans la vie quotidienne, on le trouve encore dans beaucoup de séries. Merci à Max (ci-dessus), donc, mais tout le casting de Superstore en porte aussi une. À croire que le temps passe lentement dans le magasin.
- L’heure numérique est visible : Burden of truth, 1×02 – J’ai mis un temps fou à trouver ce point alors que je le pensais super simple. Finalement, j’ai eu droit à tout un tas de portables sur lesquels l’heure n’était pas affichée et à des qualités d’épisodes insuffisantes pour apercevoir l’heure. Merci donc à Joanna et cette très chouette série que je conseille !
- Quelqu’un dit l’heure : Arrow, 1×04 – Oliver annonce l’arrivée du train de 22h15. Je me suis dit que ça ne passerait pas, mais en fait le train passe aussitôt, donc il indique bien l’heure qu’il est en fait.

Actions
- Trois épisodes de reprise : Le TGIT du 18 janvier – Il y en a eu d’autres avant, mais pour ne pas me prendre la tête, les trois séries de Shonda Rhimes, c’est très bien.
- Manger une crêpe : Lucifer, 4×11 – J’ai mangé plein de crêpes sans regarder de série, donc ce jour-là où je mangeais devant cet épisode, je me suis forcé à prendre une crêpe en dessert. C’est compliqué la vie !
- Revoir un épisode le 15 janvier : The 100, 4×01 – J’ai recommencé la saison 4 avec mon père, qui lui la découvre… on a vu deux épisodes et on n’a pas avancé depuis. Outch. On n’a pas le teeeeeeeeemps. Pourtant, je suis pressé de la revoir. De toute manière, j’ai jusqu’à avril.
- Regarder un épisode dont la saison a commencé en 2018 : The Magicians, 3×01 – Un point plutôt facile car j’ai commencé pas mal de saisons en janvier, mais je choisis cette série parce que sa saison 3 déchire pour le moment (et puis parce que j’ai rencontré deux acteurs, et puis parce que la série marche bien sur le blog).

Tadaa, 19/20 donc. Pas mal du tout ! Avec toutes les pauses, je ne sais pas si j’arriverais à faire autant le mois prochain.



