Hier, j’étais dégoûté de découvrir John Noble de retour dans Salvation, une série médiocre et pas du tout à la hauteur de cet acteur qui brillait dans Fringe. Frustré, ça m’a donné envie de faire le tour du très bon casting de la série de la FOX pour voir ce qu’ils étaient devenus, quatre ans après. Tour de table !
Anna Torv (Olivia Dunham)
Dur de se renouveler après un rôle-titre ? Pas pour elle ! Quelques téléfilms plus tard, Anna Torv a participé à une mini-série Deadline Gallipoli et surtout à l’excellente Secret City, que j’avais adoré. Si j’adorerais la retrouver pour une saison 2, mais non, elle sera plutôt de retour dans Mindhunter, une série Netflix qui débarque le 13 octobre prochain. Bon, j’ai prévu de faire l’impasse dessus pour le moment, mais c’est vrai qu’elle serait une bonne raison de la commencer.
Joshua Jackson (Peter Bishop)
Dur de se renouveler ? Pas pour lui non plus ! Déjà mythique pour son rôle de Pacey dans Dawson, Joshua Jackson a décroché le rôle de Cole Lockhart dans The Affair. Si c’est un rôle principal, il n’empêche qu’il n’est pas souvent là et que ce n’est pas toujours à sa hauteur, parce que je ne suis pas un grand fan de la série. N’empêche que ça fait plaisir de continuer à le voir, y compris quand il ne fait que passer comme dans Unbreakable Kimmy Schmidt.
Jasika Nicole (Asteroid Farnsworth)
Après un rapide détour par une websérie, Astro a décroché un un rôle de guest star dans Scandal et a fait pas mal de doublage de dessin animé à droite, à gauche. Cette année, elle a également eu un rôle de quelques épisodes dans Underground, une série historique qui me fait de plus en plus de l’œil. Pour la rentrée série, nous la retrouverons dans The Good Doctor… encore une que je pensais ne pas regarder, mais du coup… à voir.
John Noble (Walter Bishop)
Outre Salvation, John Noble enchaîne les petits rôles dans des séries qui ne le méritent pas, Devil’s Playground, Elementary et Sleepy Hollow. Mouais.
Lance Reddick (Philip Broyles)
En voilà un qui n’a pas attendu la fin de Fringe pour se balader d’une série à l’autre : AHS, Blacklist, Intelligence… et Harry Bosch encore aujourd’hui. Rien qui ne me tente, désolé, pas même du côté des films.
Blair Brown (Nina Sharp)
Actrice de renom, Blair Brown n’a pas tardé à décrocher un petit rôle dans Limitless puis à débarquer dans Orange Is the New Black dans le rôle génial de Judy King.
Michael Cerveris (L’Observateur)
Jouant un petit rôle en parallèle dans Treme, il s’est ensuite illustré dans dix épisodes de The Good Wife et on l’a retrouvé cette année dans The Tick d’Amazon. Une série que j’ai de plus en plus envie de voir.
Kirk Acevedo (Charlie Francis)
Après des détours dans Prime Suspect et The Walking Dead, Kirk Acevedo a décroché un rôle dans la première saison de 12 Monkeys. Pour ne pas me spoiler sur sa survie dans la série que je rattrape seulement, je n’ai pas cherché à savoir s’il allait plus loin ou s’il avait un nouveau rôle depuis.
Seth Gabel (Lincoln Lee)
De rapides passages dans AHS, un rôle dans Salem et un retour cette année dans Genius. C’est sur ma liste !
Et bien, il n’y a pas à dire, le casting ne chôme pas depuis l’arrêt de la série, et c’est tant mieux, même si je n’arrive pas à suivre tout le monde. Et vous ?
Comme d’habitude on se retrouve pour un nouveau bilan mensuel. Nous sommes déjà en juin, le temps passe à une vitesse totalement dingue ! Je ne comprends pas comment c’est possible, et pourtant, c’est le cas.
Allez, pour une fois, ça va vous changer, mais l’article est hyper long car j’ai beaucoup de choses à dire, que ce soit du côté du challenge ou du côté des séries terminées. Oui, j’avance enfin un peu sur les deux tableaux et ça me fait bizarre de le dire moi aussi !
LE RECAP :
– Supernatural, 2×01-06
Les frères Winchester continuent de suivre les traces de leur père et de chasser tout un tas de monstres. Plot twist de la saison : leur papa est mort, c’est con.
J’ai bien tenté le mini-défi, mais comme vous le voyez, je n’ai pas été loin encore cette fois, en commençant la veille de la date de fin. Voilà, voilà…
Si je suis à fond chaque fois que je lance la série, je n’arrive pas à rester attaché à celle-ci. À chaque fois, je me dis que je continuerai le lendemain, et puis finalement non. En plus, il ne s’agit que d’épisodes que j’ai déjà vu pour l’instant. La série reste très bien écrite et mon envie de la voir est toujours là. Je continuerai assurément, challenge ou pas.
– Lucifer, 1×01-04
Le diable s’ennuie en enfer et décide de prendre quelques jours de vacances à Los Angeles. Plot twist : il s’y éternise parce que ça lui plaît bien.
Je n’en suis qu’au début de la première saison, mais j’aime beaucoup pour l’instant. La formule procedural me blase un peu, c’est sûr, mais le fait que je vois un épisode par jour me permet d’avoir l’impression d’avancer vite sans pour autant aller trop vite et être écœuré par celle-ci. Concrètement, les épisodes sont bien écrits, c’est sûr, mais justement, tout mon problème vient de là : c’est souvent assez convenu, pour ne pas dire prévenir.
Ce qui sauve la série, c’est l’humour du personnage et l’excellente bande-son. Le fil rouge est intrigant, même si peu exploité pour l’instant. Allez, le mois prochain, j’aurais rattrapé tout mon retard normalement, histoire de commencer la saison 3 en temps et en heure.
– Brooklyn 99, 1×01-05
La vie d’un commissariat de police, loin de la vie palpitante que l’on en voit à la télé habituellement. Plot twist : y en a pas ?
J’enchaîne les épisodes, mais je ne suis pas particulièrement fan pour l’instant. J’ai un vrai problème avec le personnage principal qui me gave un peu, mais si j’ai supporté The Last Man on Earth, je peux très certainement en faire de même avec Brooklyn 99.
On verra comment j’avance, mais je suis pour l’instant un peu blasé devant les épisodes. Il y a de bons moments, marrants, mais… je ne suis pas emballé plus que ça. On me l’a peut-être trop survendue, allez savoir.
ET LE MOIS PROCHAIN :
Pour le challenge, je vais continuer de voir un épisode par jour pour Lucifer, car c’est une formule qui me convient assez bien. J’ai calculé, d’ailleurs, que vu le nombre d’épisodes qu’il me reste (toutes séries confondues), il faudrait que j’arrive à tenir un rythme de trois ou quatre épisodes PAR JOUR jusqu’en décembre pour réussir mon challenge. Autant vous dire que ça va switcher, mais je ne sais pas encore quoi ou comment.
Évidemment, je n’oublie pas que je suis toujours censé me mettre à jour dans Supernatural,Brooklyn 99 et OTH. Et qui dit nouveau mois, dit nouvelle série : The Last Ship, en théorie. Seulement, je ne sais pas si je vais vraiment la supporter, parce que c’est quand même très militaire.
En parallèle de tout ça, qui dit juin dit débarquement des séries d’été. J’en ai (bien sûr) fait un article il y a déjà un moment, mais j’ai vraiment la masse de choses à voir et à rattraper. Et comme c’est le mois de juin, c’est bien sûr également très chargé du côté vie perso, comme pour tout le monde. Y a un truc qui fait que mai et juin sont toujours des mois beaucoup trop chargés !
ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?
Comme je le disais en introduction, c’est hyper chargé en dehors du challenge, mais vous vous y attendiez avec le mois de mai je pense ! J’ai terminé pas moins de 17 saisons au cours du mois, autant vous dire que ça fait de la lecture et que j’espère que vous avez posé votre journée de congés (surtout si vous vous mettez à lire aussi les articles de chaque saison lol).
Bien sûr, pas de spoiler s’il est question d’une saison 1… mais spoilers sur les saisons précédentes le cas échéant.
Après un épisode de Noël qui avançait à fond dans la chronologie, la saison 2 reprend plus lentement et développe le destin des huit sensates. Plot twist : ils ne sont toujours pas seuls à être connectés.
J’ai beaucoup plus accroché à cette deuxième aventure du cluster qu’à la saison 1. Je trouvais la première partie lente et avec un rythme pas toujours très prenant, sans compter une overdose de sexe gratuit. C’est toujours un peu le cas, mais cette fois, je m’y attendais et, surtout, l’intrigue était plus développée donc plus intéressante. Pourtant, elle n’est pas des plus simples à comprendre et je ne suis pas sûr d’avoir tout saisi, mais je recommande vraiment la série.
Ce qui est le plus agréable avec Sense8, c’est qu’elle a son esthétique propre, que ce soit du côté musical (j’ai écouté pendant la rédaction interminable de cet article la BO de la saison) ou du côté des images. Cette saison 2 n’est pas avare d’ailleurs en longs plans nous montrant chacun des connectés ensemble et c’est toujours très esthétique. Plaisant.
EDIT : Sept heures après la publication de cet article, Netflix a pris la décision la plus stupide de son existence. Je n’ai pas de mot, que de l’énervement, et ça se voit sur Twitter. #BringBackSense8
La vie suit son cours à Cloud9. Plot twist : cette saison 2 respecte le calendrier de diffusion dans ses thématiques.
La saison 1 m’avait déjà beaucoup plus lorsque je l’avais bingewatchée l’été dernier, mais j’ai adoré cette saison 2. Je trouve très intéressant le parti pris de suivre le calendrier de diffusion pour proposer des épisodes thématiques. Ce n’est pas une nouveauté aux Etats-Unis, mais il y avait cette année de quoi faire et le magasin nous a tout proposé : Halloween, Noël, St Valentin mais aussi élections présidentielles ou Jeux Olympiques.
Au-delà de ça, la saison s’est mise à proposer des intrigues à suivre sur un plus long terme, ce qui est toujours très agréables. Quelques personnages secondaires (Sandra) ont été développé de manière efficace et la fin de saison m’a laissé sur les fesses. À voir !
Le petit groupe est perturbé par l’arrivée de nouvelles personnes à la villa. Plot twist : Melissa est tellement cinglée qu’elle provoque un départ forcé de la villa.
J’étais très mitigé à la fin de la saison 2, hésitant à revenir pour une nouvelle aventure en la compagnie des derniers hommes sur Terre. Finalement, je ne regrette absolument pas d’être revenu. À l’exception d’un ou deux épisodes m’ayant encore filé la migraine, la saison a su se renouveler sympathiquement et proposer de vraies bonnes situations comiques.
En parallèle, l’histoire qui se développe est de plus en plus dramatique et concrète, avec des personnages qui ne vivent pas que des choses comiques, ce qui permet d’énormément s’attacher à eux. Quant au cliffhanger ! Heureusement, il y aura une saison 4 (et ce n’était pas gagné pourtant).
Jack, un grand journaliste/explorateur, se voit confier un poste sédentaire dans le magazine pour lequel il écrit depuis des années. Plot twist : il est vieux et l’équipe est composée de millenials tout ce qu’il y a de plus cliché.
Je ne misais pas cher de cette série en la débutant et quelque part le temps me donne raison car la série est annulée après une saison.
Pourtant, malgré des premiers épisodes qui tâtonnaient énormément, je trouve que cette sitcom avait trouvé son rythme, et il était bo et comique. J’ai eu de nombreux fous rire devant et je suis déçu de cette annulation. Bien sûr, il n’y avait rien de vraiment nouveau dans The Great Indoors, mais elle valait le coup malgré tout. C’était le divertissement vraiment pas prise de tête et un peu prévisible qui fonctionnait cette saison.
La fin est ouverte, mais pas trop, si bien que la saison peut être vue comme un tout. Je la conseille donc malgré tout.
Les agents d’ASK sont de retour pour aider leur star à traverser leurs crises personnelles, alors même qu’eux-mêmes ne gèrent pas les leurs. Plot twist : Camille est bien moins sur le devant de la scène et Andrea continue de voler la vedette à tout le monde.
Cette saison 2 était un peu balbutiante, surtout sur ses débuts. Je regrette un trop petit nombre d’épisodes pour des intrigues qui auraient vraiment mérité un développement plus long (particulièrement tout ce qui concerne Isham) ou plus mis en avant (Camille n’est vraiment exploitée que dans les deux ou trois derniers épisodes alors qu’elle était le point d’entrée dans la série, c’est dommage).
J’ai adoré le développement des personnages secondaires, surtout Noémie et Hervé qui étaient à mourir de rire, et eu un peu plus de mal avec Sophia, Gabriel et Julien Doré. Bref, il y a de l’excellent et du moins bon dans cette saison 2, mais ça reste pour moi la meilleure série française du moment.
Ben est en prison et Alice reprend sa vie. Plot twist : il ne va pas rester bien longtemps en prison car il bosse désormais pour le FBI.
Après une première saison très médiocre, The Catch a dû appeler Olivia Pope pour sauver les meubles, parce que c’est un sacré travail qui s’est fait pour rendre cette saison bien meilleure. En fait, ils ont arrêté d’essayer de se prendre au sérieux et ont joué à fond la carte du guilty pleasure, en multipliant les embauches et les personnages.
Et en ce qui me concerne, c’était une vraie réussite. Je suis hyper frustré de l’annulation de cette série ! Elle n’a pas de fin, c’est vraiment dommage.
Après le marriage surprise de la fin de saison, la vie reprend son cours pour toute la famille. Plot twist : ils sont tous toujours aussi cinglés.
Rien à redire sur cette saison 2 qui a su poursuivre sur la lancée de l’excellente saison 1. Franchement, je ne regrette pas d’avoir regardé malgré ma déception initiale de découvrir que c’était une comédie et non une série de 40 minutes. J’ai mis longtemps à entrer dedans en saison 1, mais maintenant que les scénaristes ont su trouver l’équilibre et les dynamiques relationnelles de chaque personnage, c’est tout bon.
Je sais avant de lancer chaque épisode qu’il y a de fortes chances que je ris, et c’est tout ce que je cherche après tout. Il y a eu un ou deux bas malgré tout, et une fin de saison que j’ai moins aimé, mais c’est très solide et je ne suis pas surpris que la série soit renouvelée pour la saison 3.
Cette saison débute sur la mise en avant de l’intrigue Aladdin/Jafar et Jasmine. Plot twist : cette intrigue ne sert à rien.
Que c’est douloureux de regarder une série à l’agonie. Même en speedwatch et en faisant le ménage devant, il était dur de ne pas s’ennuyer, c’est dire à quel point la série aurait besoin d’être annulé.
Pourtant sur sa deuxième partie et particulièrement ses derniers épisodes, OUAT a repris un peu de poil de la bête, voyant sa conclusion approcher. En effet, malgré le renouvellement, cette saison est clairement la dernière. Ces derniers épisodes sont une fin de série et j’irai jusqu’à dire que c’est une fin de série réussie. C’est à la hauteur des six saisons en tout cas, avec une bonne dose de niaiserie mais une intrigue sympathique.
Bon, du coup, je suis mitigé, mais dans l’ensemble, ce n’était pas brillant. Quant au reboot l’an prochain… et bien, je le regarderai par curiosité, parce que la fin de saison m’a redonné espoir et la fuite de la moitié du casting pourrait leur faire du bien (même si j’aurais préféré que tout le monde dégage du coup).
Un attentat éclate durant le G20. Plot twist : ça part bien, mais vous ne comprendrez rien après quelques épisodes. Et eux non plus.
Hasard du calendrier, les deux plus mauvaises saisons se sont terminées coup sur coup. Et Quantico n’a pas su tirer son épingle du jeu avec un épisode final catastrophique, bâclé et concluant comme il peut la série (qui a été renouvelée de justesse, finalement). Pas de cliffhanger pour donner envie de revenir donc…
Quant à la saison en elle-même, elle partait bien et s’est cassée la gueule en reprenant la même formule que l’an dernier… et les mêmes défauts. À trop vouloir surprendre, la série en devient illisible, avec des gentils méchants gentils et des méchants gentils et des méchants gentils qui sont en fait méchants mais eh ils bossent avec ce gentil qui du coup est peut-être méchant. Bref, vous voyez quoi. C’est manichéiste sans l’être, prétendant ajoutant des nuances qui ne sont pas franchement là.
Beaucoup de critiques et une note pas si mauvaise ? Oui, car la troisième partie de saison s’est avérée géniale par rapport à tout ça, et je ne sais toujours pas comment c’est possible. Un énième reboot leur a permis de rebondir agréablement, mais c’était trop tard pour les audiences.
Je suis curieux de voir ce que donnera la saison 3, raccourcie. A priori, ça devrait leur faire du bien d’avoir moins d’épisodes.
Ghostrider débarque en ville alors que Daisy est toujours en pleine crise d’adolescente à retardement. Plot twist : c’est moyen, mais ça s’améliore promis.
J’étais super déçu par le début de saison, mais je n’osais pas le montrer. Les notes sont loin d’être mauvaises car l’écriture de chaque épisode est réussie en elle-même, mais la dynamique d’ensemble n’était pas là du tout.
C’est avec plaisir toutefois que j’ai vu la qualité revenir peu à peu en cours de saison, malgré quelques frayeurs et quasi plagiat qui m’ont fait douter que ce soit possible. Finalement, le dernier acte de la saison était de loin la meilleure partie de la série entière. Cette saison 4 restera pour moi celle qui aura su prendre des risques payants dans une intrigue qui semble tirée par les cheveux à première vue.
Alice, une quadra qui a réussi à fond sa vie professionnelle, s’entiche de Ben, le père de trois enfants qui galère un peu dans sa vie sentimentale et professionnelle. Plot twist : Mary, l’amie imaginaire d’enfance d’Alice, redébarque dans sa vie pour l’aider.
C’était une comédie sympathique et divertissante, malgré un équilibre qui a eu du mal à se trouver et des épisodes de qualité très inégales. Les meilleures parties de la saison sont clairement les épisodes qui auront su utiliser à bon escient une bande son qui filait la pêche, alors qu’au contraire, les pires épisodes sont ceux s’éloignant un peu trop des enfants. Et oui, la musique et les enfants, c’est tout ce qui fonctionnait dans cette première saison.
Annulée, la série a malgré tout une jolie fin au terme de son épisode 8. Je recommande donc de la voir si vous avez envie de passer un bon moment sans lendemain… Enfin, ça, c’était la théorie parce que mercredi, ABC a diffusé un neuvième épisode. Les bons gros relous qui épuisent les stocks après annulation, quoi. Si vous n’avez pas encore vu la série, sachez que l’épisode 9 se déroule de toute manière avant l’épisode 8. Cela ne change donc rien à la conclusion de la série et je ne sais pas pourquoi ils ne l’ont pas diffusé avant, car c’était en plus un bon épisode.
C’est juste histoire de remuer le couteau dans la plaie, je crois.
Jane retrouve sa famille et comprend un peu mieux son rôle au sein du FBI comme au sein de l’organisation terroriste dont elle faisait partie. Plot twist : toutes les réponses aux questions posées dans la saison 1 se trouvent… dans l’épisode 1 de cette saison 2.
La saison a démarré sur les chapeaux de roues, me faisant mentir comme jamais quand je disais que la série me blasait par son rythme trop lent et trop procedural. Et puis, elle est retombée dedans, précisément, servant beaucoup d’épisodes à la semaine totalement insipides. Dommage, dommage.
Dans l’ensemble, la saison se regarde, mais elle est loin d’être toujours divertissante et elle retombe souvent dans des schémas trop classiques : Patterson en danger un épisode sur trois, les locaux du FBI infiltrés un épisode sur quatre, des faux cliffhangers et des twists prévisibles à dix kilomètres, sans oublier l’amitié Tasha/Reade qui est devenue ambiguë mais en fait non, mais en fait si, mais en fait on ne sait plus… Autant d’éléments qui finissent par plomber une saison qui aurait pu proposer quelque chose de meilleur.
Là encore, on sent que les derniers épisodes rushent un peu plus que d’habitude pour proposer une fin de série. Cela n’aura pas été grandiose, mais ça aurait suffi. Oui, mais la série est incompréhensiblement renouvelée (et déplacée au vendredi soir, la case de la mort) pour une saison 3, avec le petit cliffhanger qui va bien (et sort de nulle part pour proposer un mini-reboot de la série).
Kimmy reçoit un coup de fil de son geôlier/mari qui lui demande le divorce. Plot twist : elle n’est pas sûre d’être prête à divorcer.
Je suis hyper déçu par cette saison que j’ai vécu comme un naufrage inattendu, mais qui s’en tire pourtant avec une note plutôt bonne. Oui, mais Kimmy Schmidt, c’était une pépite lors de ses deux premières saisons, alors la chute est dure malgré tout.
Que s’est-il passé ? Je n’ai pas accroché à l’humour, beaucoup moins bon et bien plus forcé qu’avant, ni au jeu de certains acteurs (Lilian, que t’arrive-t-il ?) que j’ai trouvé… mal joué. Vraiment, j’avais parfois l’impression de voir un acteur réciter son texte, et ça, ce n’est pas possible quoi. Cela manquait de vie, c’était terrifiant.
Quant à Kimmy, elle est loin d’être « unbreakable » désormais, s’énervant à plusieurs reprises au cours de la saison et allant même jusqu’à effleurer la dépression. La série était rafraîchissante et drôlissime justement parce que les scénaristes avaient pour parti pris d’éviter les sentiments négatifs, même (surtout) lorsque ça paraissait ridicule de les éviter.
Grosse déception donc et j’espère que la saison 4 sera la dernière, car ça fait mal de voir un personnage aussi adorable finir aussi mal !
Alex se fait arrêter pour le passage à tabac de Delucas et Meredith ne sait pas quoi faire de sa relation avec Riggs maintenant qu’elle sait que Maggie est amoureuse de lui. Plot twist : ces deux intrigues avancent à peine.
Déjà, l’évidence : wahou. Treize saisons plus tard, Grey’s est toujours très en forme, malgré un bon gros passage à vide des saisons 9 à 11. Chaque épisode de cette saison ou presque a su me convaincre, me divertir et faire son travail sans que ça ne paraisse être un effort surhumain pour les scénaristes.
Les dynamiques entre les personnages sont tellement rôdés en même temps et les changements de casting tellement dans l’ADN de la série que plus rien ne semble pouvoir les arrêter, à part peut-être un départ d’Ellen Pompeo, un jour. Je cultive d’année en année mon espoir d’une fin de série dramatique sur l’Alzheimer fatal de Meredith (de toute manière, il faut être masochiste pour regarder cette série), mais en attendant, la série semble avoir de vrais beaux jours devant elle, au point qu’un nouveau spin-off est en commande (oui, oui, sur les pompiers de Seattle, allez comprendre).
Si chaque épisode était individuellement bon, j’ai quand même eu beaucoup de mal avec le rythme très lent de nombreuses intrigues, et particulièrement de celle d’Alex/Jo qui n’avance pas d’un iota entre décembre et mai. L’actrice étant enceinte, j’ai eu un semblant d’explication sur le pourquoi, mais c’est frustrant. Cela m’a un peu rappelé le cas Jackson/April en saison 12.
J’espère qu’ils sauront corriger le tir l’an prochain tout en continuant de proposer des intrigues qui s’inscrivent dans cette routine retrouvée et toujours fonctionnelle.
Le soir de l’élection présidentielle, tout le monde est surpris du résultat : Frankie Vargas est élu président à la place de Mellie. Oups. Plot twist : il se fait assassiner lors de son premier discours. Re-oups.
Je suis positivement surpris par cette saison qui a proposé une écriture totalement différente des saisons précédentes et a enfin su s’éloigner de ces conneries de B613 qui l’ont coulé petit à petit. Oh, bien sûr, Papa Pope est toujours en vie (et c’est ridicule), mais dans l’ensemble, les épisodes ont su être bien plus intéressants, voire marquants, que les saisons passées.
Le centième épisode est un peu raté à mon goût, mais la fin de saison proposait une fin de série particulièrement jouissive. Malheureusement, il y aura bien une saison 7 de dix-huit épisodes. Je trouve cela dommage car je ne vois pas conclure mieux que ce qu’ils avaient fait là (c’était certes ouvert, mais ça donnait à la série le sous-titre de l’ascension au pouvoir d’Olivia).
Superman débarque enfin en ville pour aider Kara dans une de ses enquêtes. Plot twist : la série a changé de chaîne, s’est offert un budget effets spéciaux et une liberté scénaristique impressionnante.
Wow ! La saison 1 ne m’avait pas particulièrement enchanté, même si elle occupait agréablement mes trajets du mardi matin pour aller en cours. Cette année, j’étais au contraire pressé de lancer l’épisode chaque semaine.
Les scénaristes se sont lâchés, peut-être un peu trop d’ailleurs, et ont proposé une saison à la qualité bien supérieure. Le problème, c’est qu’à force de sortir des intrigues dignes d’un arc complet à chaque épisode, ils se sont un peu emmêlés les pinceaux sur certaines (le père d’Alex, retrouvé puis oublié un bout de temps ; Lyra, maltraitée en deux épisodes et demi) alors que d’autres étaient parfaites un temps (Maggie/Alex) avant de finir tellement à l’arrière-plan qu’on ne savait plus bien ce qu’il en était.
Bref, il y a encore des petites choses à corriger (enfin petites… tout le personnage de James serait à revoir), mais c’est dans l’ensemble très solide et une vraie bonne surprise !
Alie est enfin vaincue et Octavia tue Pike, mais Clarke apprend que le monde a une date d’expiration : les réacteurs nucléaires de la planète ont laissé s’échapper un taux de radiation tel que le compte à rebours a commencé pour l’espèce humaine. Plot twist : les personnages sont loin d’être à court d’idées pour se sauver la vie.
Cette saison 4 était toujours aussi excellente en ce qui me concerne, malgré, il faut bien le reconnaître, une petite lassitude dans l’écriture des épisodes, particulièrement en début de saison. Il y avait toujours un nouveau problème que les personnages parvenaient à résoudre de toute manière dans l’épisode et une intrigue secondaire qui suivait souvent le même schéma. Bref, c’était un chouilla répétitif, mais les scénaristes ont su s’échapper de ça.
Bien peu meurtrière en début d’année, la série s’est également rattrapée sur sa fin avec des épisodes vraiment marquants, une géopolitique parfaitement maîtrisée et un final drôlement surprenant auquel je ne me serais pas attendu deux ou trois semaines avant. Et puis, il y a de nombreuses scènes qui finalement ont su me toucher et me marquer.
Cette série reste donc un bon gros coup de cœur que je ne recommanderai jamais assez, même si j’ai très peur de ce que donnera la saison 5, car le cliffhanger ouvre bien trop de possibilités.
Tracy a 24 ans, est en couple depuis quelques années et est… vierge. Plot twist : ça va changer.
On m’a beaucoup parlé en bien de cette petite comédie anglaise, en la comparant notamment avec Unbreakable Kimmy Schmidt, et j’ai fini par me lancer dans son visionnage. C’est loin d’être un coup de cœur et, si je vois en quoi la comparaison peut être faite avec UKSpuisque le personnage principal est un peu naïf sur les questions sexuelles, ce n’est pas au niveau de la série Netflix pour moi.
C’était un bon moment, c’était mieux sur la fin, mais ce n’était vraiment pas la série (et l’humour) que j’espérais en faisant play. Je regarderai forcément la saison 2, reste à savoir quand.
Finalement, Michael est encore en vie et Lincoln l’apprend. Plot twist : Michael ne réagit pas lorsqu’il voit son frère et dit ne pas le connaître.
Ah Prison Break ! Cette série qui était excellente en saison 1 et qui s’est peu à peu perdue dans les limbes de la médiocrité après un bon moment de « jumping the shark » lorsque Sara dont la tête avait été coupée s’est avérée être en vie.
Ah Prison Break, cette série aux ficelles énormes et aux facilités scénaristes nombreuses, qui a fait se suicider son héros déjà condamné à mort par la maladie…
Difficile de revenir, a priori… Et pourtant ! La saison 5 propose les mêmes codes, le même rythme, la même ambiance musicale, le même casting, bref, c’est une vraie saison 5, sept ans après, quand la nostalgie fait effet.
Oh clairement, à l’époque, j’aurais eu du mal à lui mettre plus qu’un 13/20, mais je me suis laissé embarquer cette année. C’est sans regret que j’ai visionné ces neuf épisodes qui étaient bons, souvent divertissants et me rappelaient tout ce que j’avais aimé dans cette série à l’époque. Pourtant, je n’en avais vraiment gardé que le négatif et je croyais ne pas pouvoir aimer son retour.
J’avais tout faux, ils ont su me prouver que la série avait aussi été marquante pour moi, finalement. Et ce simple rappel les a aidés à m’embarquer dans leur univers où la vie est beaucoup trop simple malgré des énigmes beaucoup trop farfelues. Allez, je retourne à mes origamis !
Voilà, voilà, c’est à peu près tout pour ce mois-ci. J’ai également fini Dear White People avant-hier, mais ma chronique n’est pas encore prête, donc il faudra attendre encore un jour ou deux pour que je motive à publier cet article, je pense.
Je ne me suis même pas rendu compte que je finissais tant de saison une fois parti dans le rythme de publication de chacun de mes articles et clairement la rédaction et la mise en page de celui-ci m’a déjà pris un temps fou. Finalement, en moyenne, j’ai terminé une saison tous les deux jours (et même un peu moins que deux jours), c’est totalement dingue !
Le mois de juin sera forcément moins rempli, mais je continue bien évidemment de tenir le blog quasi quotidiennement. N’hésitez donc pas à passer, à commenter, vous abonner, tout ça tout ça.
Allez, je vous laisse, j’ai un épisode de Lucifer qui m’attend, à la prochaine !
Oui, je commence votre semaine en douceur avec cette petite musique d’ambiance de Scandal que vous connaissez forcément par cœur si vous regardez la série… sans forcément avoir jamais pris le temps de chercher sa version intégrale. C’est tout calme et tout doux, un peu comme ma semaine et comme je vous souhaite la lecture de cet article !
Pour une fois, je suis pile à l’heure dans la publication, alors je ne suis pas peu fier. Du coup, je voulais vraiment le souligner, parce que je n’ai pas grand-chose à raconter cette semaine. Enfin, y a quand même eu pas mal d’épisodes vus (11 de plus que la semaine dernière quoi), je vous rassure, malgré un retard dans une série. Oups.
Ma semaine de sériephile
Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.
Lundi, je rentrais enfin chez moi après mon détour bordelais dont je vous parlais la semaine dernière. Et oui, en bon flemmard, je m’étais arrêté pour la nuit à Paris dimanche. Et franchement, la journée est vite partie en fumée : le temps de rentrer, de faire du baby-sitting de filleule toute la journée, de donner un cours, de vider un peu la valise, bref, vous voyez le topo. Pourtant, ce n’était pas une journée comme les autres, puisqu’il y avait le double épisode final de Once Upon a Time, que j’ai beaucoup aimé et qui aurait été une excellente fin de série.
Mardi, j’ai beaucoup dormi pour me remettre de mes aventures et voyages, j’ai bossé et j’ai vu mes inédits du jour, de même que la fin de saison 2 de Dix pour Cent. Hop, la journée était pliée en un claquement de doigts, je n’ai même pas eu le courage de rédiger l’article ce jour-là, c’est dire.
Mercredi, ce n’était pas beaucoup mieux mais pour d’autres raisons : j’ai commencé à m’intéresser à ces fameux upfronts 2017. Vous savez, c’est cette semaine où les networks annoncent leurs nouvelles séries, leur grille de rentrée et les derniers renouvellements ou annulations donc). Autant vous le dire, le mois de septembre sera chargé, et je vais essayer de dégager un peu de temps pour vous faire un article (mais la semaine est une nouvelle fois chargée).
Jeudi, je ne sais pas bien où est passée ma journée, mais elle est passée à toute vitesse. J’ai assez mal dormi cette semaine, surtout en fin de semaine, pour tout un tas de raisons persos, et avec toutes les fins de saisons et le boulot, et les upfronts il faut bien le dire, tout est passé super vite. Je peux dire la même chose de vendredi où je n’ai fait que voir les fins de saison du TGIT.
Ce week-end, le beau temps est un peu revenu, donc j’en ai profité. J’ai oscillé entre un peu de lecture en terrasse et la saison 3 d’Unbreakable Kimmy Schmidt, en plus des traditionnelles activités du week-end, et voilà. Sans même avoir à bouger beaucoup, cette semaine était bien remplie finalement et assez épuisante, notamment côté moral. Pas question de se laisser aller pour autant, j’ai pas mal de choses à faire pour les sept jours à venir (notamment le point du bingo « voir un épisode chez quelqu’un » à valider) !
Le Coup de…
Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…
Coup de Cœur : L’épisode de Supergirl de cette semaine était dingue. Je ne regrette pas d’avoir continué cette série qui a vraiment su me surprendre après une saison 1 très moyenne. Coup deMou : Mon visionnage de Silicon Valley… qui n’a juste pas eu lieu cette semaine, tellement j’avais à faire à droite, à gauche, et avec la flemme, il faut bien le dire ! Coup de Poing : Une fois n’est pas coutume, l’épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D contenait les meilleurs combats de la semaine, et ça n’y allait pas toujours de mains mortes, même sans les poings. Coup de Blues : La fin de saison de Once Upon a Time ressemblait fortement à une fin de série et, l’air de rien, ils ont réussi à y mettre les émotions où il fallait et à nous faire presque regretter la fin d’une ère importante avec la moitié du casting qui se barre l’an prochain. Le vai coup de blues, néanmoins, c’est de se dire que cet épisode a réussi à atteindre une certaine qualité que j’attendais depuis deux saisons, prouvant qu’ils en étaient capables… trop tard. Coup de Vieux : L’épisode de Prison Break jouait de nouveau la carte de la nostalgie, et ça fonctionnait très bien, avec des acteurs qui enfin jouaient ensemble pour la première fois depuis sept ans. Je n’en attendais pas moins de ce reboot… mais le coup de vieux, c’est aussi de voir qu’ils sont incapables de surprendre et se contentent d’une intrigue très convenue. Pas étonnant que les audiences soient en berne.
Coup deGueule : Pour ne pas changer, je le dirige vers les networks pour critiquer les décisions prises durant les upfronts. Je ne comprends pas les renouvellements de Once Upon a Time, Blindspot, Quanticoet même Scandal. Les quatre séries ont fait leur temps, ont des audiences moyennes et ont proposé des épisodes qui pouvaient tout à fait conclure les séries. C’est très frustrant de voir des séries que j’aime annulées sans fin et de voir des séries reconnues par tous comme moyennes ou sur le déclin être renouvelées ! Il faudra pourtant bien faire avec. Coup de Barre : Toute la fin de semaine, mais pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le blog. Quelques mauvaises nouvelles suffisent parfois à fatiguer énormément, et heureusement qu’il y avait encore des séries pour se changer les idées !
Coup de Bol : Ne pas se faire spoiler la fin de saison de Grey’s Anatomy en ne regardant l’épisode qu’à 13h et en étant passé sur twitter avant. Vu ma chance avec les spoilers, ça relève du miracle (et je ne peux pas en dire autant pour Imaginary Marymalheureusement). Coup de Tête : Me regarder tous les trailers des upfronts et remplir ma grille de rentrée de beaucoup trop de séries. Inévitablement, je finirai par en parler sur le blog, mais ce sera diversifié à la rentrée. Je sais déjà que je n’aurais pas le temps pour tout voir, mais je ferais comme je peux ! Coup de Théâtre :Imaginary Mary a bouclé sa première saison avec son huitième épisode. Je pensais qu’il y aurait plus d’épisodes que ça, mais non. Malgré son annulation, la série a réussi à proposer une vraie conclusion et c’est toujours agréable quand c’est le cas. Je ne crois qu’elle me marquera beaucoup et que j’aurais souvent l’occasion d’en reparler, mais j’ai bien aimé. Coup de Pub : Le blog SeriesDeFilmsenvisage le lancement de sa propre box sur l’univers séries & films. Il y a un vrai manque d’une bonne box séries en France et j’avais moi-même abandonné l’idée quand je l’avais eu (beaucoup trop complexe à mettre en place en parallèle de mes études). Quoiqu’il en soit, ils ont l’idée et proposent un sondage pour y voir plus clair sur les attentes des futurs consommateurs. Prenez le temps de répondre à leurs questions, ce serait cool que le projet voit le jour ! Coup de Grâce : J’ai passé une bonne partie de mon week-end devant Unbreakable Kimmy Schmidt. Ce coup de grâce s’explique par mon ressenti sur cette saison, ce qui peut déjà être considéré comme un spoiler par certains, donc passez directement à la suite de l’article sans finir ce paragraphe si c’est votre cas. Je m’attendais à rire beaucoup, mais la série est passée d’un solide 17,5 de moyenne en saison 2 a un plus classique 15,5 cette année. Je suis très impatient de lire d’autres retours voir si c’est ma mauvaise humeur et ma fatigue qui ont joué ou si la saison est un peu moins bonne (cette deuxième option semble malheureusement la bonne, vu les autres avis que j’ai eu dessus). N’hésitez pas à me dire tout ça en commentaire ou en tweets 😊
Les 28 inédits de la semaine
Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :
Si vous voulez me parler d’un de mes coups ou de quoique ce soit, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça, mon compte Twitter (@ShipouJG) aussi !
Avis : On m’avait annoncé qu’il faudrait attendre beaucoup plus longtemps que ça pour la reprise de Kimmy Schmidt à cause de la grossesse de l’actrice, alors j’avoue avoir été surpris, il y a un mois, quand j’ai vu que la série revenait déjà. Cela dit, c’est une excellente surprise car j’avais adoré la saison 2, dévorée en peu de temps. Et je sens que je vais faire pareil avec la trois.
Bien sûr, j’ai relu mon article sur la saison 2 avant de commencer celle-ci, histoire de me remettre un peu les choses en tête. Il date clairement d’une autre époque du blog, parce que ça manque d’informations pour être vraiment utile. Disons que je me souviens du nom des personnages au moins. Netflix a eu la sympathie de faire un résumé de la saison précédente qui a aussi le côté très positif de me remettre dans l’ambiance de la série. J’avoue que j’avais complétement oublié le cliffhanger final, donc maintenant que je le retrouve, je suis pressé de faire play. Oui, j’ai fait pause pour rédiger cette intro.
Je ne vais pas m’attarder plus longtemps, j’espère retrouver l’univers de Kimmy et être pris à fond dans l’histoire au point d’enchaîner sans m’en rendre compte.
Note moyenne de la saison : 15,5/20
Épisode 1 – Kimmy Gets a Divorce – 18/20 I’m in control now.
Oula, ça commence fort avec Titus échoué sur la plage exactement comme une baleine. C’est beau.
Chez Kimmy, une fête bat son plein et permet de retrouver un peu tout le monde : Kimmy avec ses cheveux courts, Jacqueline qui parle de son copain dont elle est tombée amoureuse contre son gré, Lilian qui veut larguer le sien. Bref, deux mois ont passé, mais l’humour et les jeux de mots de tous sont intacts. Franchement, j’avais peur de ne pas réussir à retourner dans l’ambiance de la série, surtout que je passe toujours une journée à tout voir d’un coup… Il y a toujours le risque de ne pas être dedans !
Ce n’est heureusement pas le cas et j’ai tout de suite raccroché à l’univers déjanté de la série. Titus passe l’épisode à se chercher un job pour rectifier le tir après sa croisière de deux mois dont il est revenu sans argent. Il évite ainsi Mikey par honte et auditionne pour Sesame Street en trichant légèrement. L’audition est hilarante, malgré un harcèlement sexuel bien glauque. Tout ça pour son Mikey qui… le trompe. Ou du moins c’est que les apparences laissent penser.
De son côté, Kimmy doit gérer son divorce d’avec son tortionnaire, Richard. Elle demande conseil à Jacqueline par peur qu’il ne l’arnaque et en déduit qu’elle ferait mieux de ne pas signer. Magique. Cela lance tout un tas de scène où elle le fait languir puis se moque de lui… et c’est très drôle. Bêtement drôle.
Lilian largue Bobby et est hyper vexée de voir qu’il s’en fiche royalement. C’est finalement en revenant s’expliquer avec elle que Kimmy, qui les écoute, comprend qu’il faut qu’elle laisse s’en aller Richard. Oui, mais Jacqueline lui dit de se battre pour récupérer de l’argent du divorce. Bonne idée, effectivement, même si prévisible.
C’était un bon retour, même si je m’attendais à rire un peu plus que ça. L’intrigue de Titus était un peu trop over the top au début, mais ça l’a toujours été avec ce personnage de toute manière.
Épisode 2 – Kimmy’s Roommate Lemonades – 17/20 It’s time for this unicorn to choose!
Titus se lance dans une grosse opération de vengeance, persuade d’être trompé. C’est évidemment beaucoup trop drôle à voir et écouter, parce que oui, ça vire à la chanson, forcément, et c’est digne de Glee clairement, avec des petits chœurs dans sa reprise foireuse de Grease tout en parodiant Beyonce. Bon, comme prévu, Mikey se dit innocent, il jouait simplement à Call of Duty avec son pote Jeff. C’est vrai, c’est une bonne excuse, mais allez, j’ai envie d’y croire pour ce pauvre Titus.
Ce dernier est totalement cinglé, se fait des films et des clips dans sa tête, et ça rythme bien l’épisode. Mikey parvient à le convaincre de venir l’observer avec Jeff… Ce qui n’arrange rien, parce que Mikey est totalement naïf. Et de fil en aiguille, Titus prend la décision de rompre avec Mikey, n’assumant pas d’être son premier copain. Wow. C’est inattendu, mais bien amené malgré tout. Difficile de déprimer pour une rupture devant cette série, donc il n’est pas dur de passer à autre chose.
Pendant ce temps, Kimmy souhaite toujours s’inscrire à la fac, mais ne sait pas trop en quoi. Elle fait donc un test de personnalité pour trouver ce qu’elle veut faire : gérer la circulation. C’est brillant, il fallait une idée délirante pour Kimmy et ils l’ont trouvée.
Enfin, Lillian interrompt un « meeting » politique de Jacqueline et les deux se retrouvent ennemies. C’est beaucoup trop drôle en soi, mais ça s’améliore quand elles découvrent que Kimmy est la seule à pouvoir voter pour cette élection de quartier. Elles font tout ce qu’elles peuvent pour convaincre Kimmy et c’est à nouveau à mourir de rire quand Kimmy devient un chien.
Elle se rend ensuite à la fac pour s’inscrire et rencontre un étudiant en philosophie, Perry. Grâce à lui, Kimmy découvre la philosophie et choisit de voter pour Lillian. Bon, je suis un peu déçu, sa relation avec Jacqueline méritait qu’elle vote pour elle. En plus, Perry arnaque Kimmy en lui faisant croire qu’il sera là avec elle en fac de philo alors que non. Du coup, Kimmy s’inscrit en fac de philo pour 30 secondes avant de changer d’avis.
Quant à Lillian, elle découvre que la politique, c’est de la merde et que sa voix ne fait pas le poids face au conseil de la vie.
PS : ils ont encore réussi à foutre un robot dans cet épisode (et même deux). Faut vraiment que je sois plus attentif à ça.
Épisode 3 – Kimmy Can’t Help You – 15/20 Especially since I’m mystery bitch.
La série repart sur les histoires de Jacqueline une semaine après sa défaite de l’épisode précédent. Russ, son copain, est de retour et elle envisage un plan pour que ses parents renomment les peaux-rouges. Elle profite de son 75e anniversaire pour cela, mais tout cela tourne bien mal. Son père demande à Duck, le frère de Russ, de reprendre l’affaire familiale.
Jacqueline et Russ se ridiculisent, avec une demande en mariage et les révélations des origines de Mrs White. Ce n’est pas franchement pas si drôle, ou alors c’est la fatigue, mais je suis bien moins mort de rire que d’habitude. Russ finit renversé de manière totalement stupide par une voiture, et même ça, ça ne réussit pas à me faire sourire.
Malgré ses blessures, Russ et Jacqueline se marient face au père et au frère de celui-ci. Jacqueline rejoint donc sa belle-famille pour de vrai, au grand désespoir de ses parents. Voilà qui est fait, mais ce n’était pas franchement la meilleure intrigue, peut-être parce que trop déconnectée de l’héroïne.
De son côté, Kimmy reçoit la visite de Wendy, la future femme de Richard qui veut lui faire signer les papiers du divorce. Inquiète pour elle, Kimmy souhaite lui faire comprendre qu’elle s’apprête à épouser un monstre alors que Titus considère que ce n’est pas ses affaires. Ce n’est pas si mauvais comme idée et ça sauve un peu l’épisode de l’autre intrigue moins fun.
En effet, cela nous ramène à la gentille Kimmy un peu naïve qui se laisse avoir par tout le monde. Après tout, c’est tout ce que j’attends de la série : une bonne grosse dose de bonne humeur. Du coup, quand Titus propose à Kimmy d’aller s’occuper d’elle-même plutôt que de Wendy, j’étais sceptique car c’était à l’encontre de son caractère. Or, c’est ce caractère qui fonctionne le mieux dans la série.
Heureusement, Titus se rend compte que Wendy a besoin de l’aide de Kimmy. Il fait alors ce qu’il peut pour provoquer un des flashbacks de sa colocataire, ce qui est peut-être le moment le plus réussi de l’épisode. Kimmy refuse donc de signer les papiers du divorce et on en reste là pour cet épisode.
Si les deux premiers ont bien réussi à me projeter dans les délires habituels de Kimmy, j’ai eu beaucoup plus de mal à entrer dans ce troisième épisode. Le vrai problème ? Kimmy n’était pas si unbreakable que ça dans celui-ci et une bonne partie de l’épisode se déroulait loin d’elle. Dommage ! J’espère que c’est passager et que la série parviendra à se reprendre par la suite.
Épisode 4 – Kimmy Goes to College! – 16/20 ♫ I love boobs and California
Kimmy force Titus à s’inscire sur une application pour trouver des tâches à faire contre de l’argent. Il se retrouve donc à aller chanter dans l’appartement d’un type qu’il imagine être un tueur, parce que c’est Titus. Finalement, il tombe sur un type plutôt sympa, mais totalement cinglé qui a besoin de chœur pour ses chansons racistes et politiquement incorrectes.
C’est plutôt marrant, même si j’ai eu du mal à vraiment rentrer dedans, quelques lignes des chansons sont à mourir de rire (la date d’expiration pour vieux est une super idée, non ?). Cela se termine par « Boobs in California », la seule chanson qui dérange vraiment Titus alors que c’est la seule capable de devenir un véritable tube derrière. Franchement, c’est à la hauteur de ce qu’on entend à la radio (dit-il alors qu’il n’écoute pas la radio)… et c’est très exactement la conclusion de l’épisode.
Kimmy s’inscrit sur la même application, ce qui lui permet de faire tout un tas de conneries pour tout un tas de gens. Le montage est marrant, mais semble un peu forcé, et elle finit par devoir aller aider Xan. Je suis vraiment heureux de retrouver Xan et ses caprices, même si cette fois la vie n’est plus si simple pour elle. Elle a des problèmes d’intégration à l’université de Columbia, pas aidé par le bâtiment portant son nom. C’est de loin l’intrigue à laquelle j’ai le plus accroché, avec une Kimmy qui s’entend mieux avec les colocataires cinglées de Xan que Xan elle-même.
Lillian continue de se débattre dans le conseil politique de la ville où elle n’arrive pas à faire entendre sa voix. Ce n’est vraiment ni passionnant, ni drôle. Lillian n’a jamais été mon personnage préféré, mais là, ils vont un peu loin sans vraie raison. La conclusion sur le thé et Kimmy incapable d’acheter les bons produits est la seule partie qui m’a fait rire… Bon, cela dit, ça offre un love interest pour Lillian et une intrigue récurrente. Il fallait bien l’occuper.
Quant à Kimmy, elle trouve le moyen d’intégrer l’université de Columbia contre toute attente grâce à son passé dans le bunker. C’est fun et ça fonctionne bien. Il n’empêche que cette saison a un peu de mal à m’accrocher pour le moment. C’est drôle, mais pas à mourir de rire et souvent trop capillotracté pour être pleinement appréciable. Je ne sais pas, il manque un truc (ou alors c’est moi qui vieillit mal, allez savoir).
Épisode 5 – Kimmy Steps on a Crack! – 15/20 You can’t run a cult like a man!
Le FBI débarque en ville pour demander de l’aide à Kimmy : Gretchen organise une secte qui ne leur plaît pas bien. Comme les autres prisonnières du bunker n’ont pas été bien utiles, ils demandent à Kimmy de la raisonner. Cela sort un peu de nulle part dans la saison mais est une suite logique de la saison 2. Le vrai problème, c’est que sa secte consiste à enlever plein de mecs ados et les garder prisonniers (ce qui n’a pas trop l’air de les déranger).
Gretchen veut être prise au sérieux, ce que les médias et le FBI ne font pas car c’est une femme. C’est une drôle de manière de ramener le féminisme dans la série, mais c’est marrant. Cela joue un peu trop sur certains clichés malheureusement. C’est dans le ton de la série, mais c’est par moment un peu gênant malgré tout.
Gretchen finit en prison, et ça ressemble beaucoup à Orange is the New Black dis donc. C’est une bonne promo interne pour Netflix : ils utilisent les lieux de tournage et une actrice de la série, ce qui fait un bon humour, je reconnais. En tout cas, cette intrigue ne servait pas à grand-chose pour le reste de la série puisqu’elle stoppait Kimmy dans son intrigue sur les études, mais il y avait de bons moments.
Pendant ce temps, Titus est malade. Avec l’aide de Lillian, il apprend qu’il a le scorbut. Passionnant… Ils se lancent à la recherche de fruits et légumes, ce qui permet quelques bonnes blagues et des retrouvailles avec Artie. Le retour du « Run Lillian » est la meilleure partie de cette intrigue. À nouveau, la fin de l’intrigue réaffirme un féminisme sous forme de blague, mais c’était surtout gênant.
De son côté, Jacqueline organise sa soirée de fiançailles avec son beau-père et son beau-frère toujours aussi horribles. Ils lui demandent de trouver une recette, ce qu’elle fait, mais Russ ne voulait surtout pas que son frère trouve la recette. Jacqueline se retrouve à cuisiner pour la première fois de sa vie et c’est parfait. Elle demande l’aide de Meemaw, la grand-mère de Russ, et réussit ainsi à cuisiner au son d’une bonne parodie digne de la série. Néanmoins, elle finit par se faire embrasser par le frère de Russ… et elle se laisse faire tellement elle est surprise.
Bon. Je continue de me marrer, mais je ne suis pas plié en deux. J’ai l’impression que la série a perdu une partie de son fun depuis trois épisodes. Il va falloir que je revois mes attentes à la baisse après une excellente saison 2 je crois.
Épisode 6 – Kimmy is a Feminist! – 17/20 Did you know feminism is sexy now?
Kimmy découvre donc le féminisme, suite logique après l’épisode 5. L’arrivée à l’université est une très bonne chose, elle retombe ainsi sur Perry (pas attiré par lui), se retrouve dans un groupe de pseudo-féministes et finit dans une soirée anti-St Valentin. Bon, les scénaristes vont encore trop loin dans la parodie, comme d’habitude, mais il y a de vrais moments marrants.
Kimmy comprend par la suite que leur confiance n’est dû qu’au fait que ses nouvelles amies sont encore des adolescentes et qu’elle fait de la merde. Par chance, elle retombe sur Perry en conducteur de bus de nuit après l’avoir traité comme de la merde en début de soirée. Les deux peuvent ainsi continuer à se draguer, ce qui aboutit sur un baiser fort attendu, même si ça ne fait que deux épisodes.
Malheureusement, Perry a décidé de devenir révérend et leur courte romance s’arrête donc ici. L’intrigue était drôle, mais il est un peu dur d’être pleinement satisfait par cette conclusion.
Pendant ce temps, Jacqueline appelle Titus à la rescousse quand Duke débarque chez elle pour la séduire. En effet, elle ne peut simplement le larguer car elle veut garder son pouvoir sur lui pour lui faire changer le nom « Redskins ». L’arrivée de Titus permet le déclenchement de toute une suite de quiproquos excellents et vraiment drôles qui voient même Lillian être mêlée à tout ça.
Titus et Lillian enchaînent les rôles pas très crédibles et les situations comiques, Jacqueline finit par obtenir exactement ce qu’elle veut de Duke et l’épisode finit donc sur une victoire des personnages principaux sur Russ. Entre temps, je me serais bien marré.
Cet épisode me redonne un peu espoir pour la suite de la série en atteignant le niveau d’humour que j’attendais de la série avant de commencer cette saison. Le délire continue, la bonne humeur est de retour.
Cependant, force est de constater que Kimmy a perdu de sa joie de vivre, de son innocence, de sa naïveté. Plus la série avance, moins elle peut être drôle finalement, car ce qui fonctionnait le mieux, c’était la découverte de la vie. Dans cet épisode encore, elle est placée en adulte qui en sait plus que les autres, le rôle exactement inverse de celui qu’elle avait auparavant.
Épisode 7 – Kimmy Learns About the Weather – 14/20 It’s time to go, girl.
Bon, j’ai fait une pause bien longue entre l’épisode 6 et le 7, mais force est de constater que je suis déçu de ce retour de la série et beaucoup moins mort de rire que d’habitude. Du coup, j’ai moins envie d’enchaîner les épisodes. C’est dommage, mais bon.
Titus fait des cauchemars sur son passé où il a apparemment beaucoup de choses à se reprocher. Il y est question de la croisière, et ça fait 6 épisodes que l’on attend d’en savoir plus. Il découvre ensuite que quelqu’un utilise sa voix dans une publicité.
Lillian, de son côté, passe un quart de seconde à la télévision avant de se débrouiller pour provoquer une grève sur le chantier du magasin Big Natural. C’est une bonne manière de la rapprocher à nouveau d’Artie. Ces deux-là passent leur temps à se disputer et ce n’est qu’une question de temps, justement, avant qu’ils ne finissent ensemble.
Pendant ce temps, un ouragan s’approche de la ville et Kimmy s’inquiète en regardant la télévision. Les scénaristes en profitent pour s’amuser des fake news et de Sharknado, ce qui est drôle, mais de nouveau pas à mourir de rire. Comme Lillian lui annonce que les météorologues mentent, Kimmy se lance dans une expédition contre le météorologue de NBC.
Avant cela, elle aide Titus à se renseigner sur la compagnie qui a volé sa voix. Comme toujours, ça va loin, mais pas autant que d’habitude. Titus finit par comprendre qu’il est un méchant et décide de révéler à Kimmy ses pires secrets, sur fond d’orage. C’est ce qu’on appelle un cliffhanger de mi-saison, mais c’est con, je me suis arrêté au 6 pas au 7. Avant cela, Kimmy a confronté le météorologue et compris que malgré ses mensonges, un ouragan allait vraiment se produire. Elle décide donc de recréer un bunker, dans son appartement. Moui.
Lillian, enfin, comprend qu’elle déteste le changement alors qu’elle ne devrait pas et qu’elle a envie d’embrasser Artie.
Tout semble forcé cette saison, y compris parfois le jeu des acteurs (particulièrement Lillian qui, par moment, semble vraiment réciter son texte – or, ce n’est pas censé donner cette impression). Les gags sont marrants, mais trop souvent ou forcés ou prévisibles. Je n’arrive pas à rentrer dans l’ambiance de la série comme avant, c’est fort dommage. Cet épisode est l’exemple même de ce qui ne va pas cette saison : Kimmy est complétement reléguée au second plan dans une intrigue qui n’a rien de comique et qui ne correspond même pas au personnage. Où est sa naïveté et sa bonne humeur permanente ? Le personnage est devenu une caricature, ici, c’est une militante énervée qui finit par faire ce contre quoi elle s’est toujours battue tout en s’opposant au reste du monde. C’est tout, sauf la Kimmy Schmidt des débuts. Il est bien normal de la faire évoluer, mais je trouve que plus elle évolue, moins elle est géniale. Titus lui a toujours un peu volé la vedette, cette année, heureusement qu’il est là !
Épisode 8 – Kimmy Does a Puzzle! – 13/20 You gotta admit she makes us both better people.
Ah, nous allons enfin savoir ce qu’a fait Titus durant sa croisière… Il a mangé Dionne Warwick. C’est surtout (évidemment) l’occasion d’un nouveau délire de Titus et d’un guest de Dionne Warwick, chanson originale comprise (avec une fausse Lea Michele, OK, j’ai ri). Passionnant. Cela tourne en rond assez rapidement et l’ouragan de l’épisode précédent qui frappe finalement la ville.
Kimmy se transforme en gendarme pour Titus, Lillian et Artie, qu’elle garde dans l’appartement comme dans le bunker. Son « funker » la transforme peu à peu en révérend : elle impose ses règles et ses activités à tout le monde en faisant en plus stresser Titus qui, bien qu’il sache Dionne Warwick en vie, culpabilise encore d’avoir foutu le feu à sa croisière. C’est hyper dérangeant de voir le personnage de Kimmy tomber dans cette sorte de cercle vicieux où elle veut imposer sa bonne humeur à tout le monde en devenant une tyran de l’amusement.
Comme pour l’épisode précédent, on est là dans l’exact opposé de ce qu’a toujours été Kimmy Schmidt dans les saisons précédentes. Or, si la série était si drôle, c’était grâce à son personnage principal. J’espère vraiment qu’il s’agit d’une intrigue de fond qui la fera revenir à son ancien elle, parce qu’après tout, elle a le droit de se perdre en route.
Cependant, cet épisode n’en prend pas le chemin, en voyant éclater une dispute entre Kimmy et Titus, où elle abandonne définitivement toute bonne humeur. Elle se barre donc à l’université, ce qui est le moyen pour les scénaristes de montrer en quoi Kimmy est nécessaire aux personnages de Lillian et Titus.
Tout ceci mène à une scène de réconciliation pour les deux personnages qui est probablement censée être pleine d’émotions… mais je suis tellement énervé de voir que le personnage de Kimmy n’est plus que l’ombre d’elle-même que j’ai du mal à encore accrocher. La saison vire petit à petit à la catastrophe. Certes, Kimmy a toutes les raisons du monde de s’énerver… mais le but de la série n’est-il pas de montrer que justement elle ne s’énerve jamais ? C’est le titre, quand même. En plus la réconciliation ne la fait pas du tout prendre conscience qu’elle a fait de la merde avec son « funker » en se transformant elle aussi en ce qu’elle combat.
Et la relation amoureuse entre Artie et Lillian a beau être sympathique, elle ne sauve pas l’épisode qui ne s’en sort que par quelques répliques bien trouvées. Mais que s’est-il passé ? Sérieusement, l’écriture de cet épisode était en contradiction avec la base de la série. J’aime bien les séries qui évoluent, mais faut pas non plus aller en contradiction avec le titre.
Épisode 9 – Kimmy Goes to Church! – 15/20 Thank you for welcoming me on this Good Friday. No. Great Friday!
Je continue quand même la saison, dans l’espoir qu’on retrouve le sourire de Kimmy et tout ce que j’aimais dans la série maintenant qu’elle est réconciliée avec Titus.
Cet épisode la voit se rendre à l’église avec Titus, dans le but de mieux comprendre Perry pour s’excuser. Du coup, la voilà partie dans une grande découverte de ce qu’est la religion. Après tout, c’est une série américaine, fallait bien en passer par là à un moment.
Titus auditionne pour entrer dans le chœur de gospel de l’église et se retrouve à stresser sous la surveillance de Clara, la vieille dame jugeant tout ce qui bouge dans l’église. Forcément. La caricature en fait une grande méchante, histoire de pousser à rire. C’est marrant, mais je n’éclate vraiment plus de rire devant la série. Peut-être que je me ruine la saison à tout voir d’un mauvais œil, en même temps, mais franchement, ce n’est pas ça.
Quant à l’écriture, ça ne fonctionne même pas de manière globale, puisque Titus qui se disait une mauvaise personne dans l’épisode précédent déclare de nouveau dans celui-ci qu’il est une bonne personne.
Finalement, Clara n’est pas si mauvaise et veut simplement mettre en couple Titus et son neveu. Pas de bol, Titus n’a pas le temps de prévenir Kimmy qui met donc à exécution un plan pour ridiculiser tout le monde et particulièrement Clara. Le plan se retourne malgré tout contre elle car tout le monde se sait imparfait dans cette église. Alléluia, la parodie de générique en chant gospel et religieux qui conclut cet épisode est probablement la scène la plus drôle de cette intrigue, et même de l’épisode. Tout vient à point.
Pendant ce temps et pour occuper le reste de l’épisode, Lillian demande des bijoux à Jacqueline pour une soirée avec Artie. C’est l’occasion d’un relooking complet où Lillian découvre les souffrances de la perfection de Jacqueline. Comme dans tout bon épisode proposant ce type de relooking, le lendemain voit l’inverse se produire quand Jacqueline se retrouve habillée comme Lillian. Ce vis ma vie est marrant à suive et finit sur une Jacqueline dépassant les apparences et les préjugés de ses amis, notamment Deirdre (dont j’adore toujours l’interprète qui me fait rire dans toutes ses séries).
Rien de bien original néanmoins dans cette seconde intrigue, déjà traitée par pas mal de sitcom et films comique. C’est dommage, parce qu’avant la série avait ça aussi pour elle, l’originalité. Il n’empêche que c’était très sympathique et que j’ai ri une ou deux fois, ce qui est après tout le but de cette série.
Épisode 10 – Kimmy Pulls Off a Heist! – 15/20 Come any closer, you’ll never poop again.
Et voilà, le grand jour de Jacqueline est arrivé : elle va faire en sorte de changer le nom de Redskins. Elle retrouve au passage ses parents, ce qui fonctionne toujours. Pas de bol : son plan échoue quand le père de Duke décide de faire arrêter son fils pour ses liens avec ISIS. OK. Cette pauvre Jacqueline se retrouve une fois de plus ridiculisée.
De son côté, Titus se rend à un rencard avec Reuben, puis aux toilettes de la station-service du coin. Pas de bol, il faut désormais payer pour entrer dans les toilettes qu’il a utilisé depuis plus de dix ans. Passionnant ? C’est cette partie-là qui devient l’intrigue de l’épisode, avec Kimmy qui aide Titus à voler la clé des toilettes.
Contrairement aux apparences, cette intrigue apporte de bonnes blagues assez bien fichues avec une Kimmy droguée (littéralement) au sucre. La parodie est plutôt réussie, même si cet épisode n’apporte pas grand-chose à la série en théorie. En théorie, oui, parce qu’en pratique, Titus retombe sur MIkey et perd totalement la rupture. Il comprend qu’il attendait Mikey pour rien. C’était donc très tiré par les cheveux, mais cela amène à une conclusion qui fait évoluer un peu Titus. En fait, c’est le genre d’épisode qui fonctionne bien avec une double intrigue qui réussit à faire sourire par moments.
Une fois de plus, Kimmy est aux antipodes de ce qu’elle était en saison 1, mais cette fois-ci, c’est parce que Titus la fait chanter (non, pas au sens propre du terme). Au moins, il y a une raison.
Quant à Jacqueline, elle parvient finalement à changer le nom de la compagnie en rusant et en trouvant un moyen de leur faire gagner de l’argent. C’était marrant, mais il est dur de ne pas être énervé après Netflix (décidément il y a toujours un truc) qui a spoilé la dernière scène en image de l’épisode. L’épisode se conclue sur une Jacqueline réconciliée avec ses parents qui lui ont donné, sans le savoir, la solution au problème.
Épisode 11 – Kimmy Googles the Internet – 17/20 To quote Elsa, “Let it goooo”.
Kimmy réussit à se faire inviter à une soirée tenue par sa prof de français, qui n’est autre que la voix d’Imaginary Mary si je ne m’abuse. Elle s’habille beaucoup trop bien et finit par tomber sur Perry au moins aussi mal habillé qu’elle. Tous les deux se retrouvent coincés dans un repas totalement dingue remplis d’intellectuels et tenu par deux personnages joués par la même actrice.
Pendant un moment, elle pense être là pour son intelligence, mais non, c’est son passé qui intéresse sa prof. Kimmy découvre ainsi le poids d’internet sur le monde et… s’énerve, encore. Bon, tant pis pour la cohérence du titre qui l’a dit incassable, hein. L’épisode est enfin à la hauteur avec une suite de bonnes blagues sur Google et les infos que l’on peut trouver sur tout le monde en le faisant. Cela permet à Kimmy de découvrir que Xan connaît son passé et d’aller demander conseil à sa psy, enfin de retour.
Tout ceci nous mène à une acceptation du pire de Google par Kimmy qui se retrouve à rapper avec Perry pour battre « internet » et ne plus être connue uniquement comme la Mole Woman.
Titus continue de voir Reuben et découvre qu’il a une fille d’un an. Oups. Ce qui le dérange le plus est qu’elle s’appelle… Linda. Bien joué. Ils épinglent donc un prénom et s’en foutent plutôt pas mal, disant que c’est un nom du service des Ressources humaines. Mouais. Bien sûr, ça se termine par une rupture avec Reuben, mais je pense qu’on finira par le revoir malgré tout.
Jacqueline apprend que Russ va enfin sortir de ses bandages… mais surtout qu’il va falloir s’occuper de lui. C’est plutôt drôle de la voir stresser à s’occuper de Mimi. Sans grande surprise, l’épisode se termine sur Jacqueline qui découvre que le nouveau visage de Russ est bien plus beau et jeune qu’avant. Sympa le recasting !
Cet épisode repartait déjà un peu plus sur les bases de Kimmy Schmidt. Son caractère n’est toujours pas celui du personnage que j’aimais, mais la série a su proposer des intrigues marrantes et partant d’une mode qui se répand beaucoup trop et qui consiste à taper le nom de tout le monde sur Google. Et on s’étonne que les gens soient psychopathes avec internet après !
Épisode 12 – Kimmy and the Trolley Problem – 15/20 You’re like a symbol that people can overcome anything.
Les études de philosophie montent à la tête de Kimmy qui se retrouve à penser qu’elle ne fait pas assez de bien autour d’elle. Du coup, elle accepte d’apparaître dans le reportage de Xan sur les femmes de l’université. Mouais. Elle lui demande de parler de son expérience dans le bunker.
Ne sachant comment faire, Kimmy court demander de l’aide à Cyndee, qui fait toute sa carrière désormais à parler de sa vie dans le bunker. C’est assez drôle de la retrouver, car elle est toujours aussi déjantée. La série parvient ainsi à revenir à ses sources.
Jacqueline vit le parfait amour avec son nouveau Russ, au point de s’en vanter auprès de Titus. Cette saison aura au moins permis de sceller une amitié marrante entre ces deux-là. La nouvelle intrigue pour Jacqueline est toutefois de finir à la tête de sa propre télé-réalité parce qu’elle a de l’argent… et un copain sexy. Du coup, c’est Russ qui fait tout le boulot car il est le seul à intéresser tout le monde. Assez vite, il se dessine une rupture, surtout quand Russ accepte de passer à la télé pour autre chose que la cause qu’il souhaitait défendre au début.
Et oui, devenir beau affecte aussi le cerveau, apparemment. Elle décide donc de le forcer à retrouver sa famille… ce qui est la pire des idées. Maintenant qu’il est beau, sa famille l’accepte tel qu’il est et Jacqueline ne veut plus rien avoir affaire avec.
Artie souhaite emmener Lillian en croisière en Europe. Elle s’inquiète de devoir tout laisser derrière elle, surtout ses chats, mais il parvient à la convaincre après quelques emplettes. Titus se retrouve à la jalouser car tout le monde vit le bonheur absolu. Bon, Kimmy a la sympathie de le laisser apparaître à la « télé » dans l’émission de Xan. Finalement, le bonheur absolu de Lillian est très contrasté : elle pense Artie décédé par erreur mais apprend qu’il est condamné, malgré l’aide de la technologie.
Oula, si en plus ils se lancent dans les intrigues tristes, je suis foutu !
Épisode 13 – Kimmy Bites an Onion – 15/20 – 100%.
– Out of what?
Kimmy apprend qu’elle risque de se faire virer de l’université si elle n’a pas la note parfaite à son prochain test le lendemain. Pas de chance pour elle : le monde entier la dérange dans ses révisions. Cela commence par Jacqueline qui décide de reprendre sa vie en main, puis Lillian qui se plaint du sort d’Artie, puis Titus qui découvre (en espionnant Mikey pour le récupérer) que sa chanson est un carton qui peut lui rapporter beaucoup d’argent.
Après un petit tacle à Lala Land, Titus demande de l’aide à Jacqueline pour trouver une solution. Elle lui trouve rapidement et il gagne 50% des revenus de Boobs and California. C’est une excellente intrigue qui permet à Titus de changer de catégorie : il devient aussi riche que Jacqueline et est ainsi une superstar. Malheureusement pour lui, ce n’est pas suffisant pour récupérer Mikey. Oui, ils font vraiment dans les scènes tristes désormais.
Kimmy se fait virer de l’université (après une rapide scène avec Zach, un personnage dont je ne comprends pas trop la logique) et décide de reprendre sa carrière de policière de la circulation, fallait y penser. Elle se retrouve bien sûr face à un robot et finit par réussir… pour mieux savoir qu’elle ne peut l’être à cause de son mariage. Joli retour en arrière de la part de la série.
Lillian souhaite convaincre Artie de s’acheter un cœur avec son argent, mais il refuse. Elle entre donc en pleine déprime.
La conclusion de la saison arrive et Titus finit par fuir du bateau où il se produisait à la nage, avec Jacqueline qui décide de devenir agent suite à cette journée avec lui. Quant à Kimmy traverse une bonne crise de foi, mais Zach lui demandant de l’aide en sortant de sa De Lorean. Zach offre alors un job à Kimmy dans sa nouvelle entreprise tout juste montée et la saison se termine sur quelques jeux de mots qui font enfin rire. Trop tard.
Oui, ça résume bien ce que je pense de cette saison par rapport aux précédentes…
EN BREF – Je ne peux bien sûr pas dire qu’il s’agit d’une mauvaise saison, car ce serait mentir, mais cette saison 3 est une déception malgré tout. Malgré de très bons épisodes et des blagues, elle n’est vraiment pas à la hauteur de ce qu’avait proposé la série l’an dernier, ni en saison 1. Je trouve que les scénaristes ont un peu trop perdu l’esprit de Kimmy en la faisant grandir dans un monde qui ne lui est de toute manière pas adaptée.
J’ai bien sûr envie d’une saison 4, mais j’ai presqu’envie qu’elle soit la dernière, car j’ai peur que si l’on continue à ce rythme, la série finisse par être une parodie d’elle-même. Il y a quelques bonnes trouvailles cette année, c’est évident, mais cela tourne beaucoup en rond sans parvenir à être drôle. Titus est devenu le personnage phare de cette saison, Kimmy n’étant plus le centre permanent de la série. Lillian et Jacqueline se sont retrouvées embourbées dans des intrigues qui ne mettaient pas particulièrement en valeur leur humour et la série elle-même s’est embourbée dans des scènes tristes sur sa fin de saison.
La mi-saison était constituée d’épisodes voyant Kimmy ne plus être le personnage qu’on adore, sans jamais revenir dessus. D’ailleurs, ils ne sont jamais revenus non plus sur l’intrigue publicité de Titus, quand les robots et les poulpes n’ont cessé de surgir dans chaque épisode. Pas de conclusion pour Perry, des blagues politiques ou sur l’actualité qui se sont mises à surgir sur les derniers épisodes quand il n’y avait rien dans les premiers, pas de vraie conclusion pour Lillian… Non, franchement, il y a un problème dans l’équilibre et l’écriture de cette saison qui a vraiment ruiné une grosse partie de son potentiel humoristique.
Je ne sais pas, il manquait vraiment quelque chose à la série, sa bonne humeur permanente et contagieuse semble s’être envolée cette année, certaines scènes voyaient les acteurs paraître à côté et l’écriture même de la saison est assez chaotique (avec un final qui tente de nous faire croire que tout est lié depuis le départ, mais bon).
Je suis vraiment curieux d’avoir d’autres avis et retours que le mien, car je suis déçu. La saison ne s’en sort pas trop mal : ça reste Kimmy Schmidt, ça reste drôle… mais moi, je m’attendais à être plié en deux et finalement, certains épisodes se sont révélés gênants et super longs à regarder tellement je n’avais pas ce que j’attendais.