Épisode 10 – Paint Misbehavin’ – 17/20 Don’t be shy, Karl doesn’t bite.
Après un détour par Karl la semaine dernière, il est enfin temps de retrouver le groupe et de résoudre le cliffhanger du mois dernier… ou pas. Jasper est toujours porté disparu, mais Tandy et Todd sont heureux d’avoir rencontré quelqu’un de nouveau.
Karl charme tout le monde assez rapidement, malgré une introduction totalement flippante grâce à Tandy. Il raconte « son » histoire et c’est très drôle à suivre, avec une accumulation de surnoms stupides. Il fait tout ce qu’il peut pour oublier ses tendances cannibales, mais ce n’est pas évident avec Gail qui se brûle le doigt et lui rappelle la bonne odeur de chair fraîche. Franchement, l’arrivée de Karl est une bonne chose pour la série car cela relance plutôt bien les intrigues et le suspense.
Il la conseille rapidement sur la meilleure manière de soigner sa brûlure, parce que la chair brûle si vite. C’est louche, mais elle ne remarque finalement pas grand-chose, même si elle lui en fait la remarque. Du coup, Karl se met à mentir comme il peut, en plein dilemme entre le changement qu’il veut se prouver et la réalité. Le personnage apporte avec lui une bonne dose d’humour, même si comme souvent la série en fait trop – notamment avec le piano. Il ne reste plus qu’à espérer que ce soit lui qui termine le rubik’s cube histoire de faire d’une pierre deux coups.
À première vue, la bonne nouvelle, c’est que Gail le trouve étrange. J’avais peur qu’elle soit seule à le penser, mais c’est finalement Tandy qui se met à douter… ce qui est la pire chose qui pouvait arriver pour la suite de la série. Comme il n’a jamais aimé personne (ou presque) dès le début, tout le monde considère que cela veut dire que Karl est quelqu’un de plutôt normal, y compris Gail. L’ensemble du groupe lui conseille donc d’être plus patient avec lui, car il juge toujours très mal tout le monde. La frustration est totale quand on sait la vérité, mais c’est assez bien écrit pour que l’on comprenne parfaitement les propos des personnages.
Du coup, on doit assister à Gail qui se fait peindre par Karl. Comme la série a déjà tué des personnages importants au beau milieu d’épisodes qui n’avaient rien pour nous le laisser présager (Louis, putain !), je dois reconnaître que je craignais déjà le pire – surtout que Gail est un de mes personnages préférés dans cette série.
Heureusement pour elle, Todd et Tandy sont finalement sur sa piste et Karl lui-même résiste plutôt bien à ses pulsions. Plutôt que de manger Gail, il s’enfuit vers le cimetière où il déterre et mange un cadavre. Sous la surveillance étonnamment discrète des deux autres hommes qui pour une fois ne foirent pas trop ce qu’ils sont en train de faire – Tandy en profite même pour caser un jeu de mot sur la gravité de la situation (je me demande bien comment le traduire du coup, parce que grave = tombe en anglais. Une situation mortelle ? Mouais.)
Toute cette intrigue était fluide et vraiment bien écrite. Les choses avancent plus vite que je ne l’aurais cru et franchement, c’est tant mieux. En revanche, on ne voit pas les bébés, et ça manque de crédibilité quand même. Les jumelles sont entièrement absentes de l’épisode… Je ne sais pas, des bébés qui viennent de naître, il y a pourtant de quoi faire. Et puis quitte à me donner envie de vomir à nous montrer Karl en train de manger le pansement de Gail (heureusement, pour une fois, je ne mangeais pas devant cet épisode, je n’aurais pas pu), ils auraient pu lui faire être attiré par les bébés aussi.
Enfin, en parallèle, nous avons droit à une sous-intrigue concernant le disparu. En effet, Melissa propose d’arrêter de rechercher Jasper, car elle est persuadée que c’est précisément ce qui le fait fuir. Son avis n’est pas le plus populaire, même s’il se tient, mais Todd est beaucoup trop inquiet pour la croire. C’est pourtant elle qui a raison : elle lui apporte des vivres et il les récupère discrètement. C’est donc qu’il n’a pas envie de côtoyer des fous pareils. En soi, il a raison, mais j’ai quand même peur qu’il finisse par tomber sur Karl.
C’était un très bon épisode avec pas mal d’humour. Ce n’est pas la première fois que je le pense et l’écrit, mais je trouve que la série a très bien su se relever de son interminable saison 2 et propose désormais de très bons épisodes. Ce n’est pas suffisant pour l’audience, mais j’espère qu’ils ont auront la sympathie de nous proposer une vraie fin s’ils ne sont pas renouvelés (et je crains toujours que non après les frayeurs de l’an dernier).
Pas de statistiques aujourd’hui, je ne vous les communiquerai que demain parce que je n’ai pas eu le temps d’écrire mon article 😦
Du coup, je vous livre celui-ci qui est parti d’un constat amusant vendredi dernier et qui n’aurait pas spécialement dû être un article, mais qui en est devenu un quand même parce que je me suis senti bête depuis et que ça m’a hanté l’esprit tout le week-end.
Eh oui, voyez-vous, je me suis rendu compte vendredi dernier que j’étais « cassé ». Mais si, vraiment. Pourquoi ? Eh bien, regardez un peu les notes que j’ai mises la semaine dernière ! C’est une avalanche de 17 et de 18. Genre. On parle de moi, là, le type qui dépassait jamais le 15 il y a un an. C’est n’importe quoi, toutes mes notes sont à la hausse, je ne sais plus quoi faire – attendez, je vous vois vous marrer, mais y a des conséquences à tout ça.
Alors bien sûr, ça joue que je n’ai pas repris Blindspot (j’y aurais eu quelques mauvaises notes à mettre) et qu’une majorité de séries soient encore en pause, mais c’est quand même n’importe quoi que je sois si généreux avec autant de séries, non ? Genre, mes articles de « top » en fin d’année vont être ridicules si je continue. Déjà que tout avoir entre 15 et 16 l’an dernier était limite marrant, mais à ce rythme-là, tout sera entre 16 et 17. Dans trois ans, tout le monde aura 20 youhou -_-
Le pire, c’est que je ne sais pas trop quoi y faire. Peut-être que c’est parce que j’étais malade une bonne partie de la semaine dernière que j’étais si positif avec les séries, mais quand je vois que j’ai été mettre des bonnes notes même à des séries de rien du tout comme Burden of truth, je pense qu’on peut affirmer que je ne suis pas le plus fiable des critiques. Bon après, on se rappelle tous que je ne suis qu’un fan et pas un vrai critique, mais quand même, j’aime bien tenter de faire genre que je suis objectif dans mes notes. On en parle des notes d’Agents of S.H.I.E.L.D toutes supérieures à 16 cette année ?
C’est parfaitement déprimant tout ça. En plus, en préparant l’article statistiques de la semaine, je me suis rendu compte que plus mes notes montaient, moins il y avait de gens sur le blog. Les conséquences dont je parlais plus haut ! Pourtant, janvier commençait bien, il y a déjà eu plus de visites ce mois-ci en 15 jours que pendant les 30 jours du mois de novembre. Ouais, mais bon, vous n’êtes pas dupes, vous sentez bien qu’il y a anguilles sous roche et que mes notes ne sont pas objectives du tout alors vous vous barrez. Et vous avez raison. Si ça, ce n’est pas déprimant, alors je ne sais pas ce qui l’est. Peut-être la météo.
Oh, et le pire dans tout ça, c’est que je sens bien que l’année ne fait que commencer : cette semaine, on a plein de retours, notamment celui du TGIT. Vous pariez combien que la moyenne générale de la semaine va encore augmenter ?
Et sans vouloir en rajouter, je vais possiblement terminer la saison 1 d’Arrow aussi, alors autant dire que comme une fin de saison, c’est généralement synonyme d’excellentes notes, les notes vont encore augmenter et qu’il y aura encore moins de gens pour venir sur le blog. Déprimant, je vous jure.
…
Très franchement, je ne sais pas qui est l’imbécile qui a décrété que le troisième lundi de janvier se devait d’être le jour le plus déprimant de l’année. Vous aurez compris j’espère que tout ceci était parfaitement ironique et qu’au contraire, je me réjouis de donner autant de bonnes notes en ce début 2018. Je crois qu’à force de faire du tri dans ce que je regarde, j’ai fini par ne vraiment plus qu’avoir le meilleur.
Quant aux statistiques, si elles sont en légère baisse la semaine dernière, c’est parce qu’elles étaient trois fois meilleures la première semaine de janvier grâce à Salvation. Autrement dit, c’est une régulation tout à fait logique et, surtout, elles restent meilleures qu’avant le pic d’audience pour Salvation. C’est donc une bonne nouvelle.
Comme le retour du TGIT. Comme la fin de saison d’Arrow. Comme ce 15 janvier. Dans ta face, Blue Monday !
PS : bon, du coup, comme je voulais m’amuser avec cet article, vous n’avez pas les stats… mais promis, ce sera dispo demain, à 9h30, ne déprimez pas pour si peu, surtout, hein !
PS2 : je me suis dit que pondre un poisson d’avril mi-janvier était le meilleur moyen de vous avoir, car mes blagues tombent souvent à l’eau en avril… mais j’en ai tellement fait que je crois que c’était très grillé. Comme du poisson. Poisson grillé. Qui tombe à l’eau. OK, j’arrête. Bonne journée de la déprime !
Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1.
Lundi
Ghosted – S01E09 – Snatcher – 14/20 La reprise de la saison se fait dans la routine : l’épisode est bon sans être exceptionnel. La série ne décolle décidément pas, mais on ne peut pas dire non plus qu’elle s’écrase. Elle se poursuit sur un rythme un peu trop lent et c’est toujours aussi dommage. J’en attendrais un tout petit peu plus.
The Last Man on Earth – S04E09 – Karl – 18/20
Comme je m’y attendais, cet épisode de reprise se fait sur le modèle de l’an dernier, et c’est tant mieux. Cela permet l’introduction d’un personnage réussi et l’exploitation d’un humour plus percutant et moins prise de tête que bien des fois dans la série. En plus, il y a une guest-star très, très sympathique en début d’épisode, ça ne gâche rien !
Mardi
LA to Vegas – S01E02 – The Yikes and the Dead – 15/20
Les personnages s’avèrent déjà plus attachants que je ne m’y attendais et l’humour est bon. Si on sent qu’il s’agit d’une petite série qui n’ira probablement pas très loin, c’est une comédie qui paraît solide et fera passer un moment divertissant à tous ceux qui lui laisseront sa chance.
Jeudi
Burden of Truth – S01E01 – Wake Up Call – 16/20
Une petite série canadienne qui ne révolutionne rien, mais qui réussit bien à fixer son cadre et ses personnages. Le casting est bon (Kristin Kreuk vieillit bien), la petite ville sympathique, le mystère prenant. Je ne peux rien dire de vraiment négatif sur cet épisode, mais je n’irai pas non plus en faire un éloge. Je conseille la série à ceux qui cherchent à se divertir sans trop se prendre la tête. On est à la limite du guilty pleasure, mais c’est trop bon pour n’être que ça. Dans tous les cas, il suffit de se laisser porter.
9-1-1 – S01E02 – Let go – 18/20
Un deuxième épisode qui confirme que la série me plaît (ouf) et possède un rythme de dingue. En effet, contrairement à un procédural classique, nous avons plusieurs affaires qui se succèdent et la vie des personnages qui est impactée par les différents cas. Ce n’est pas forcément très original, ni toujours réaliste, mais ça fait efficacement le travail.
The Magicians – S03E01 – The Tale of the Seven Keys – 18/20
Comme prévu, la série continue de partir dans tous les sens, mais alors vraiment, avec trois ou quatre intrigues en parallèle. L’une offre le retour de la série la plus dépravée de son temps, l’autre la meilleure scène pop-culture vue depuis un bon moment. Franchement, la série réussit son retour à merveille ; il est juste dommage que toutes les intrigues ne soient pas au même niveau… on oscille entre du bon et de l’excellent !
Vendredi
Life in Pieces – S03E10 – Emergency Interview Driving Lunch – 18/20
Un épisode hilarant qui pour la troisième fois d’affilée propose un léger changement de structure réussi. Je me suis bien marré devant cet épisode aux multiples possibilités, mais c’est le genre d’épisode que j’ai l’habitude d’aimer. Cette saison 3 continue de confirmer que cette série est partie pour me fournir de nombreux fous rires, encore et encore.
Superstore – S03E09 – Golden Globes Party – 16/20
L’épisode était sympa en lui-même, mais je commence à m’inquiéter quelque peu du traitement de certains personnages à longs termes. Disons que l’humour peut vite dévier vers quelque chose de plus triste et que les scénaristes marchent sur une corde raide. Pour l’instant, ils s’en tirent. En tout cas, il est très cool de voir la série continuer de respecter le calendrier avec des épisodes spéciaux originaux par rapport à ce qu’on voit d’habitude.
The Good Place – S02E09 – Best Self – 17/20
Si cet épisode n’a que pour but d’être une énorme transition vers la fin de saison, il n’empêche qu’il est tellement bien écrit qu’on ne s’en rend pas forcément compte immédiatement. Les gags sont là, les rebondissements toujours au rendez-vous et la série continue d’être remarquablement originale et rafraîchissante.
Samedi
Agents of S.H.I.E.L.D – S05E07 – Together or Not at All – 18/20
La saison continue d’être toujours aussi fluide – parfois même trop pour que ce soit croyable. C’est une réussite et chaque semaine, je pars en voyage dans l’espace grâce à eux. Je suis bluffé, tout simplement, surtout que plus on avance, plus je m’attache également aux personnages qui ne sont là que pour être les méchants.
En retard
This is us – S02E05 – Brothers – 16/20
On nous vend un épisode sur la relation entre frères, mais les intrigues accélèrent toutes leur rythme et c’est réussi. Comme d’habitude, la dernière partie de l’épisode est clairement la plus réussie, avec une révélation logique et bienvenue, qui fonctionne à merveille et nous plonge dans les bons sentiments que nous venons chercher en regardant cette série.
This is us – S02E06 – The 20’s – 18/20
C’est parti pour un épisode d’Halloween qui est aussi un immense flashback sur la vingtaine des Big Three et qui délivre juste assez d’émotion pour être une pure merveille. Cette série réussit toujours à surprendre et viser juste, même quand elle propose de voir des étapes que l’on connaît déjà.
This is us – S02E07 – The Most Disappointed Man – 15/20
On est cette fois face à un épisode bien plus classique, mais tout de même efficace de la série. Les différentes intrigues poursuivent leur route et pour une fois, celle de Kate est intéressante. Randall reste mon personnage préféré malgré un moment d’égarement et Kevin ne connaît apparemment plus que ça, l’égarement. Un bon épisode, donc, sauvé également par les flashbacks.
S01E04 – An Innocent Man – 15/20
Un épisode sympathique qui continue de faire avancer les pions de l’échiquier plus vite que ce que je n’aurais cru. C’est une excellente chose car ça évite de trop s’ennuyer dans le côté procédural. En plus de tout, une double intrigue se met désormais clairement en place avec une Moira de plus en plus louche.
S01E05 – Damaged – 15/20
La saison est sacrément régulière en terme de rythme et d’intérêt, avec quelques petits temps morts négligeables et une intrigue de fond vraiment bien maîtrisée. On sent que les scénaristes nous promènent le long d’un chemin tout tracé, et ce n’est pas désagréable… même si parfois un peu prévisible.
S01E06 – Legacies – 14/20 Arrow commence à étendre son univers et surtout ses intrigues, car voler les riches, c’est fun, mais pas toujours suffisant pour tenir toute une saison. L’épisode n’est pas des plus passionnants et ralentit quelque peu le rythme du fil rouge, mais il est nécessaire d’avoir quelques bouches trous quand on envisage 23 épisodes. Cela permet toujours de mieux connaître les personnages.
S01E07 – Muse of Fire – 13/20
On continue sur les épisodes “gap-filler” qui ne font pas avancer le fil rouge, mais permettent toujours de développer les personnages. Pour une fois, je me suis trompé sur la conclusion de l’épisode, mais ça n’a tout de même pas suffi à me convaincre d’augmenter la note, car je me suis ennuyé durant ces 40 minutes.
S01E08 – Vendetta – 15/20
Mouais. L’épisode était assez long, mais mon intérêt s’est ravivé dans le dernier acte, ce qui lui permet de regagner des points. En plus, je me suis fait surprendre une deuxième fois par la conclusion d’une intrigue – je crois que j’en attends trop, tout simplement. Après tout, ce n’est que la saison 1.
S01E09 – Year’s End – 16/20
C’est improbable, mais cet épisode de Noël s’en tire plutôt bien. Les scénaristes jonglent très clairement avec toutes les intrigues en cours et se promènent tranquillement jusqu’au cliffhanger de mi-saison qui aurait pu être plus impressionnant, mais qui reste malgré tout efficace.
S01E10 – Burned – 16/20
Malgré des longueurs, des flashbacks inutiles et des répétitions, cet épisode propose l’une des meilleures intrigues « à la semaine » de la série pour l’instant (bon, il n’y en a pas encore eu des masses, mais bon). Le fil rouge a aussi l’occasion d’avancer, ce qui est évidemment une très bonne chose, même si je m’attendais à le voir avancer autrement que comme ça. Je prends ce qu’on me donne.
S01E11 – Trust but Verify – 13/20
Un classique épisode sur la confiance entre les personnages et blablabla, avec des secrets bien gardés et des révélations uniquement pour le public. Bon, au moins, cela permet d’affirmer l’amitié Diggle/Oliver et l’importance de la liste, définitivement pris dans le désordre. Heureusement, les cliffhangers aident un peu.
S01E12 – Vertigo – 15/20
L’épisode était on ne peut plus banal, mais il introduit le personnage du Comte, un dealer interprété par Seth Gabel. Et comme j’aime bien l’acteur, ça aide pas mal. Les choses continuent autrement d’avancer plutôt vite, et c’est tant mieux. Il reste toutefois onze épisodes et je ne suis pas dupe, ça ne fait que commencer et il reste beaucoup à développer, notamment sur l’intrigue Malcolm.
Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 4 à 12 de la première saison d’Arrow.
Épisode 4 – An Innocent Man – 15/20 Starling City is dying.
L’épisode reprend quelques instants à peine AVANT la fin du précédent. J’ai bien fait de m’arrêter là la semaine dernière, car on est tout de suite remis en contexte. Dig découvre l’identité secrète d’Oliver et a pour premier réflexe de tenter de le frapper. Ce n’est pas bien brillant à voir et Oliver se lance dans un discours de type DC-universe qui me blase quelque peu et n’arrive pas à convaincre Dig. Du coup, celui-ci démissionne.
Laurel attend Oliver chez lui pour lui faire morale car il n’a pas donné de nouvelles à sa famille (ou à elle) depuis la fusillade. Heureusement pour lui, Thea continue de le soutenir, y compris pendant une insomnie où elle le conseille par rapport à Laurel. Tout ceci est très, très cheesy, mais permet aussi d’intégrer l’intrigue Jason Brodeur, sur la liste, via l’exécution de Peter Declan. Que de noms.
Le lendemain matin, Oliver largue donc son nouveau garde du corps, Rob, en utilisant une moto pour mener son enquête sur sa nouvelle cible. Le soir même, il se rend chez Laurel en tant que super-héros pour la convaincre de prouver l’innocence de Peter Declan dans le meurtre de sa femme, ordonné par Jason Brodeur, bien sûr.
Avec ses jolies phrases, il parvient à convaincre Laurel de se lancer dans l’enquête et celle-ci, pleine de ressources, rencontre Peter le lendemain (veille de son exécution quand même) et se renseigne sur l’enquête auprès de son père.
Pour Oliver, convaincre Laurel n’était qu’un entraînement avant d’aller faire de même avec Dig, qu’il persuade avec de bons gros sentiments sur les gens qui doivent s’entraider.
L’enquête sur Peter Declan n’est pas spécialement intéressante, mais elle permet à Laurel et le justicier à la capuche verte de se rapprocher, de travailler ensemble et de s’entendre à merveille. Laurel change complétement d’avis sur lui, ce qui ne plaît pas à son père. En effet, ce dernier comprend le petit jeu de sa fille quand un témoin porte plainte contre Arrow alors qu’il avait donné l’info de son existence à sa fille.
Cela ne décourage pas Laurel une seule seconde, contrairement aux méandres de la loi qui l’empêchent de bien faire son travail. Heureusement, elle peut compter sur Oliver et son aide. Celui-ci débarque juste à temps pour la sauver pendant une émeute en prison. Malheureusement, Oliver déconne un peu et pour la protéger, il n’hésite pas à tabasser un prisonnier. Si Laurel le stoppe, elle comprend que son nouveau héros est capable de tuer sans remords, ce qu’elle n’approuve pas trop.
En parallèle de tout ça, il est aussi question de 2,6 millions perdus par la société Queen qui inquiètent Walter, mais que sa femme couvre aussitôt. Toujours intrigué, Walter fait donc appel à Felicity pour retrouver l’argent. Elle ne met pas longtemps à découvrir les manœuvres de Moira, la mère d’Oliver qui a acheté un entrepôt en plein cœur de la ville… Dedans, Walter y découvre les restes du navire d’Oliver et son père, celui qui a sombré. C’est problématique comme secret.
De toute façon, elle semble en avoir beaucoup puisqu’elle comprend très bien après quelle liste en a le Robin des bois modernes.
Enfin, Diggle accepte finalement la proposition d’Oliver, sans surprise. Le problème, c’est qu’Oliver est aussitôt arrêté par le père de Laurel qui a très bien compris qu’il était le justicier après qui il en a grâce à une vidéo-surveillance problématique pour notre héros.
Du côté des flashbacks, nous retrouvons Oliver prisonnier de l’asiatique, avec les difficultés de traduction que ça impose et son sauveur qui veut le voir tuer son repas. Quand je vois la dose de flashbacks qu’on a par épisode, je ne suis pas étonné que ça dure sur plusieurs saisons. Bon, finalement, Oliver tue son poulet et l’asiatique révèle qu’il parle un anglais approximatif. Les flashbacks nous permettaient de comprendre que si, il avait des remords à tuer, mais ça, c’était avant son séjour sur l’île.
Le tout formait un épisode pas trop mauvais et qui donne envie de poursuivre le visionnage, malgré quelques facilités dans le scénario. Voir Oliver se faire arrêter a l’avantage d’être très intéressant pour la suite.
Épisode 5 – Damaged – 15/20 I know you couldn’t resist saving my ass.
Oliver se retrouve donc suspecté d’être le justicier par le père de Laurel, donc en toute logique, il demande à ce que Laurel soit son avocate. Celle-ci refuse lorsque Moira lui demande, mais elle se pointe malgré tout pendant le procès, forcément. Bref, inutile de préciser qu’elle se remet à s’engueuler avec son père.
Grâce à Laurel, Oliver échappe à la prison en attendant son procès, mais il doit porter un bracelet GPS. Cela ne l’empêche pas de se programmer une petite fête dans le jardin de la propriété, sur le thème de la prison, évidemment. Oliver demande ensuite à Dig de tracer Leo Mueller, un trafiquant d’armes nouvellement arrivé en ville.
L’idée est évidemment d’avoir des témoins pour dire qu’Oliver est innocent (la fête), pendant que Dig se fait passer pour lui. Il est bien sympa ce Dig, alors qu’il est complétement manipulé par Oliver.
Pour prouver qu’il est innocent, Oliver demande à passer au détecteur de mensonges devant son ex-beau-père qui l’accuse de tous ces crimes. Comme Laurel est son avocate, elle est présente elle aussi et apprend qu’Oliver s’est fait torturer sur l’île – puisqu’il le révèle enfin.
Cela ne suffit pas à convaincre le policier, mais cela piège tout le monde, et Laurel la première. Celle-ci se rend à la fête d’Oliver pour s’excuser de n’avoir pas songé avant à ce qu’il avait pu vivre sur l’île et, bien sûr, l’embrasser.
Pendant ce temps, Walter continue de gérer dans son coin la trouvaille du Queen’s Gambit, le bateau. Il a bien compris que Moira a coulé le navire. Le problème, c’est que le chef de la sécurité qu’il a embauché pour le déplacer finit dans un accident de voiture et meurt. S’il confronte Moira, il décide aussi de se barrer en voyage d’affaires à la première occasion.
Moira est quant à elle confrontée à ses alliés qui n’apprécie pas l’attention que son fils attire sur sa famille. Celui-ci étant soupçonné d’être le justicier s’en prenant à la liste, il se fait des ennemis et les boss de Moira lui envoie un assassin aux fesses. Heureusement, le père de Laurel débarque à temps pour le sauver. Il n’empêche que Moira n’est plus qu’un pion dans tout ça. Quant à Oliver, il est libéré puisque Dig a bien rempli sa partie du contrat et interrompu la vente d’armes.
Le problème, c’est que cette vente d’armes reprend comme si de rien n’était le lendemain, forçant Oliver à enfiler sa capuche et l’interrompre. Bon, il faut bien aussi qu’il passe ses nerfs, parce que juste avant il est tombé sur Laurel qui l’a confronté sur le détecteur de mensonges. Elle sait qu’il a menti à une question et réussi à ne pas se faire prendre, alors elle ne le croit que moyennement. En même temps, il lui sert un beau couplet sur la torture qu’il a subi, alors il est difficile pour elle de ne pas lui faire confiance. Pour se simplifier la vie, elle décide donc de ne pas avoir de relation amoureuse avec. Oui, certes.
Je termine comme d’habitude avec les flashbacks. Cinq ans plus tôt, sur l’île, Oliver tire sa première flèche et se foire misérablement… avant d’être arrêté par un groupe d’hommes cagoulés. Eh oui, il y a toute une base militaire sur l’île, c’est parfaitement logique. Le dirigeant des opérations se présente comme Edward Fyers et recherche l’asiatique qui lui a sauvé la vie. Il apprend aussi que l’île est un purgatoire puisqu’elle s’appelle Lian Yu et il prend la décision de protéger son allié.
C’est une idée sympathique, mais cela le réduit à être torturé par un homme masqué qui a tout fait le look d’un personnage sorti tout droit d’un comic. Qu’à cela ne tienne, l’asiatique vient sauver Oliver au moment où il allait se faire tuer… pour mieux l’abandonner dans la grotte pendant qu’il s’occupe des militaires. Mouais.
Je n’arrive vraiment pas à accrocher aux flashbacks, mais c’était mieux dans cet épisode, quand même. Dans tout ça, je trouve cette saison vraiment stable, avec des épisodes intéressants, mais pas trop, sans tomber pour autant dans des lenteurs qui auraient pu être problématiques. L’intérêt est là, mais c’est pour l’instant sans plus. La pirouette scénaristique pour éviter de mettre Oliver en prison était jolie, en tout cas.
Oh, on notera que Tommy fait son retour dans cet épisode après son absence dans le 4… et clairement, les scénaristes ne savent pas quoi faire de lui dans cet épisode. Je pense qu’il réserve son rôle pour plus tard dans la saison, et ça me rend plus curieux que l’absence de cliffhanger.
Épisode 6 – Legacies – 14/20 It sounds like you have a narrow definition of being a hero.
L’épisode débute par un braquage de banque qui tourne mal quand un policier fait partie des otages et se prend trois balles à cause d’un autre otage – qui s’avèrera être la mère d’un des braqueurs forcément. Cela ne suffit pas à le tuer puisqu’il tombe dans le coma. Quant au gang qui cambriole la banque, le Royal Flush Gang, il force Oliver à revoir son plan quand Dig souhaite que son boss s’en prenne à eux.
En effet, c’est un gang connu qui attaque toujours plusieurs banques dans la même ville. Oui, mais Oliver ne veut pas réduire le crime de la ville, juste s’en prendre aux grands vilains riches pas beaux. C’est sûr qu’il est un peu tôt pour que la série se disperse, mais sur 23 épisodes dans la saison, c’est inévitable. Du coup, Dig force la main d’Oliver de la manière qu’on peut attendre de lui comme il est clairement le futur compas moral de la série.
Tommy fait son grand retour dans cet épisode pour draguer une Laurel qui a d’autres occupations et tenter de voir Oliver, qui a d’autres occupations aussi. Grâce à Thea, Tommy parvient à la conclusion logique qu’il peut utiliser son argent pour séduire Laurel en résolvant son problème de boulot. Toujours de manière logique, celle-ci n’en a pas trop envie mais est forcée d’accepter par sa collègue, Jo.
Cela leur permet de passer du temps ensemble… et pour la draguer, Tommy compte sur la nostalgie de leur relation et sur ses anecdotes de ses coucheries d’un soir. La nostalgie fonctionne bien mieux, bizarrement.
Dans tout ça, Thea se retrouve à voir Tommy draguer Laurel alors qu’elle espérait clairement avoir ses chances avec. Ce n’est pas bien fou comme intrigue, mais il faut bien lui donner quelque chose à faire.
D’ailleurs, dans le même genre, Moira invite les Bowen chez elle, et s’il n’est pas encore clair de savoir qui ils sont, le personnage du fils, Carter, est introduit comme un fils parfait et donc absolument insupportable. Il ne manque pas à sa réputation, mais heureusement Oliver est forcé d’écourter le brunch avec lui pour aller arrêter le gang. À défaut d’y parvenir, il réussit au moins à sauver le cash.
Quant à Tommy, il découvre les sentiments de Thea quand celle-ci se bourre à un événement qu’il organise… et dont il se barre pour la ramener chez elle, après avoir obtenu de Laurel, pourtant occupée à se faire draguer par Carter, la promesse d’une danse.
Du côté de l’intrigue procédurale, Oliver et Dig font une fois de plus appel à Felicity pour mener à bien leur enquête. Si Dig est un compas moral, il est évident que Felicity a le petit rôle de la geek de service apportant toutes les réponses nécessaires. Bref, elle découvre l’identité du papa braqueur sans même le savoir – car oui, il s’agit de toute une famille de braqueurs.
Oliver tente de laisser une chance au père de tout arrêter, car il comprend que l’homme a perdu tout son argent à cause du père Queen. Cela ne suffit pas toutefois à arrêter la soif d’argent d’un des fils du braqueur, Kyle. C’est pour lui que la famille tente un dernier braquage qui tourne bien sûr mal : un gardien tire sur le père malgré l’intervention d’Oliver.
Tant pis pour lui. L’épisode finit sur des réconciliations entre Moira et Oliver, car oui, ils se sont embrouillés dans l’épisode puisqu’Oliver n’est jamais vraiment présent pour sa famille. Bon, en même temps, c’est un adulte, hein. Qu’importe, il emmène sa mère dans un fast-food (ou le bar de Carly ?) et tout est bien qui finit bien.
En flashback, Oliver vit toujours seul dans sa grotte, ce qui est l’occasion pour lui d’avoir quelques hallucinations de son papa et d’envisager le suicide. Passionnant. Cela termine sur une déclaration d’amour du père au fils, et surtout sur la découverte de la liste du père d’Oliver : le carnet semblait avoir des pages vides, mais il était écrit avec une encre ne se révélant qu’à la chaleur.
Sinon, la série n’oublie pas de prendre le temps de mettre à moitié nu Oliver cette semaine lors d’un entraînement avec Dig. Je devrais noter à chaque fois que ça arrive histoire de me marrer un coup, ou en faire un point du Bingo que je serais sûr d’avoir quoiqu’il arrive.
Épisode 7 – Muse of Fire – 13/20 You left mom in the street. Alone and hurt in the street… To get a licence plate?
On ne perd pas de temps avec un début mouvementé : Moira se fait harceler par un homme devant son bureau et échappe de peu à une tentative d’assassinat, grâce à Oliver et grâce à l’homme qui se fait donc tuer comme ça. Oliver tente de récupérer la plaque ou d’arrêter l’homme, mais ça ne fonctionne pas… et ça ne suffit pas à convaincre Thea non plus.
Cette dernière est déjà passée à autre chose concernant Tommy et je suis vraiment perturbé par ce personnage (Thea). Il y a des épisodes où je l’adore, comme le précédent, et d’autres où elle est insupportable, comme ici. Elle tente désespérément de comprendre son frère, mais ce n’est pas si simple et blablabla.
Tout aussi peu simples sont les implications de Moira avec ses contacts, l’un des méchants venant lui rendre une visite pendant sa convalescence, histoire de se rappeler à son souvenir.
Oliver découvre que l’homme avec qui parlait sa mère était bien la cible de ce meurtre, grâce au père de Laurel. Cela suffit à convaincre Oliver d’entrer en couverture pour retrouver l’homme qui a malgré tout blessé sa mère.
Il ne le sait pas encore, mais il cherche à s’en prendre à une femme, Helena, qu’il retrouve bien vite puisqu’elle est la fille du chef mafieux auprès de qui il se rend, Bertinelli. Un autre problème de l’épisode est qu’elle a sur son tableau de chasse le garde du corps de son père, facilement repérable puisque c’est Tamoh Penikett. Cela n’a pas trop aidé le suspense de l’épisode, puisque Bertinelli est persuadé que la Triade est responsable des attaques quand on sait que ce n’est pas le cas.
Oliver et Helena partagent un dîner « d’affaire » qui les voit faire la fermeture du restaurant, parce qu’ils sont assez riches pour le garder ouvert. Peu de temps après, le restaurant est attaqué par notre fameux Tamoh Penikett, forçant un combat entre le justicier et… Helena, ayant repris son look de motarde. Oliver découvre son identité et de là, le personnage d’Helena semble condamné à mourir.
Tamoh Penikett, appelé Nick dans cet épisode, les retrouve rapidement (le lendemain, histoire de donner un peu de lignes aussi au père de Laurel), les prend en otage mais ils s’en tirent l’un et l’autre sans mal. Oliver apprend tout de même qu’Helena parlait au FBI, qu’elle a provoqué accidentellement la mort de son fiancé et qu’elle est capable de tuer de sang-froid. Cela ne lui plaît pas du tout et, même si elle connaît sa double identité, Oliver veut lui faire entendre raison : sa vengeance n’est pas une bonne chose. Plutôt que de lui faire entendre raison, il finit par l’embrasser, et elle ne meurt pas ! Bah mince, je m’attendais vraiment à ce qu’elle y passe pourtant.
Autrement, Tommy tente à nouveau de séduire Laurel et de lui proposer un rencard, ce qui fonctionne et le force à prévenir Oliver de son plan. Bien sûr, Oliver n’en a rien à foutre. Le rencard entre les deux pourrait bien se passer, mais Tommy découvre subitement qu’il est ruiné, ce qui n’aide pas les choses.
Eh oui, son père lui coupe les vivres, histoire de. Alors je veux bien que le personnage de Tommy n’ait rien fait de sa vie et tout, mais de là à laisser son propre fils sans la moindre somme d’argent, c’est un peu n’importe quoi. J’ai mis un certain temps aussi à capter que le père de Tommy n’était pas un inconnu dans la série, mais l’un des « méchants » avec Moira là. Décidément, les papas dans cette série !
Bon, au moins cette sous-intrigue nous a évité les flashbacks. L’épisode se termine du coup sur le retour de Walter, toujours amoureux de Moira malgré tout. N’empêche que je me suis plutôt ennuyé dans cet épisode par rapport à d’habitude.
Épisode 8 – Vendetta – 15/20 I love a man with stamina
Nous voilà bien, Oliver et Helena ont déjà couché ensemble quand commence cet épisode, mais cela n’empêche pas la jeune femme de continuer à jouer les justicières dans son coin, tentant de tuer le chef de la triade. Bien sûr, Oliver l’arrête et décide de l’entraîner parce que c’est fun d’avoir une alliée à qui dire la vérité.
Diggle continue de conseiller un Oliver à moitié à poil et s’entraînant à propos d’Helena, parce qu’il ne la sent pas notre meurtrière, refusant de lui faire confiance. Moi, j’en retiens que l’entraînement physique de l’acteur est assez fou quand il fait toute une partie de la scène en poirier et en traction – je veux dire, une scène comme ça, ça représente grand minimum une heure ou deux de tournage ; c’est assez fou tout de même comme plan.
Bon, peu importe, Oliver est sûr qu’il peut ramener Helena à la raison. Il l’emmène donc sur la tombe de Sara pour lui montrer que lui aussi il a un cadavre dans son placard. Il n’en faut pas plus pour que les deux se rapprochent de nouveau.
Comme elle se calme et change d’avis à son propos, elle accepte qu’Oliver l’entraîne au tir à l’arc. Mouais, je continue de penser qu’elle ne pourra pas survivre à tout ça, ce qui me fait penser que je dois être aussi chiant que Diggle. Oliver fait tout ce qu’il peut pour la changer et la sauver de cette voie de vengeance dans laquelle elle s’engouffre ; quitte à montrer à tout le monde qu’il sort avec.
Et quand je dis tout le monde, c’est tout le monde, puisqu’ils mettent fin ensemble à un deal de drogue qui finit dans les journaux. Toute la ville apprend qu’il y a désormais deux justiciers dans les rues. L’épisode nous emmène ensuite à un double rencard entre Oliver/Helena et Tommy/Laurel. Les choses se passent au plus mal, forcément, puisque Laurel balance que Tommy souhaite bosser pour Oliver, mais ce dernier n’était pas encore au courant. Helena est blessée de comprendre que Laurel est l’ex d’Oliver dont il lui a parlé plus tôt, Tommy se sent bête grâce à Laurel, bref, tout va bien, la série vient de basculer dans un soap… et ça m’a fait rire. Il n’a pas fallu longtemps pour que Laurel et Tommy se réconcilient.
Blessée, Helena repart aussitôt dans sa quête de vengeance et tue la tête de la Triade, déclanchant une guerre entre celle-ci et son père qu’elle fait volontairement accuser. Tout cela termine ainsi en fusillade et ravive mon intérêt, particulièrement quand Helena révèle à son père qu’elle est derrière l’Enfer qu’il a vécu ces derniers temps.
Oliver parvient à l’empêcher de tuer son père, mais il ne réussit pas à arrêter ce dernier lorsqu’il plante sa fille avec une flèche. Qu’importe, elle est rapidement sur pied et son père arrêté par les policiers. Quant à la Triade, elle s’en tire et peut continuer d’être les grands ennemis de l’ombre.
En parallèle, le retour de Walter rend Moira toute confuse sur ses vraies intentions puisqu’il ne lui parle pas plus que ça. Une autre bien confuse est Felicity qui fait des recherches, trouve le logo de la compagnie faisant du chantage à Moira et se fait engueuler par Walter car elle a fouiné sans autorisation.
Finalement, Walter farfouille dans les affaires de sa femme et fait de nouveau appel à Felicity pour résoudre le mystère qui a fait tuer son chef de la sécurité. Loin d’être effrayée, Felicity accepte le travail et déchiffre rapidement le carnet que Walter lui a donné. Celui-ci contient la même liste que celle d’Oliver. Problématique.
L’épisode se termine sur une rupture entre Helena et Oliver, puisqu’elle ne lui pardonne pas d’avoir empêché sa vengeance. Cela permet à Oliver de se réconcilier avec Dig… puis avec Tommy, à qui il offre un job de manager pour sa future boîte de nuit.
Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas plus accrocher à cette Helena. C’est typiquement le genre d’intrigues que j’adore habituellement – coucou Elektra – mais là, je ne sais pas je me suis quelque peu ennuyé dans tout ça. On va dire que c’est parce que je suis malade (ou parce qu’elle n’est pas morte). Vivement que j’en arrive à The Flash pour pouvoir varier les plaisirs. Oui, je sais, il me reste du chemin à faire, mais c’est comme ça, je suis impatient quand j’ai tendance à m’ennuyer ! En tout cas, avec Helena dans la nature, la série se garde un personnage intéressant qui peut revenir n’importe quand ; et ça, c’est la marque des bonnes séries en général.
Sans rapport, j’étais surpris par la soundtrack de cet épisode. Certaines chansons sont définitivement plus vieilles que je ne le pensais… et les flashbacks absents, une fois de plus. Hourra !
Épisode 9 – Year’s End – 16/20 We’re dealing with a copycat.
Avec un titre pareil, j’ai bon espoir pour le Bingo. Me voilà déjà arrivé à l’épisode de Noël de cette saison, qui commence par un peu de bons sentiments de la part d’Oliver racontant son passé à Dig – non, pas son passé sur l’île, juste celui sur son père et Noël. En fait, cela lui permet de s’inquiéter sur l’absence de décorations de Noël.
Cela s’explique en cours d’épisode de la manière la plus logique qui soit : les Queen ne célèbrent plus Noël depuis la disparition d’Oliver et son père.
L’intrigue de l’épisode repart sur Adam Hunt, le méchant du premier épisode, qui se fait tuer de trois flèches dans la poitrine. Bien sûr, ce n’est pas Oliver qui est responsable. Ce qui est marrant toutefois, c’est que pour le retrouver, il envisage de tracer son achat des flèches. À ce stade de la série, on se demande surtout pourquoi personne n’a pensé à le faire avec Green Arrow. Oui, j’ai le droit d’utiliser ce nom parce qu’il a été donné dans la série lors de cet épisode. Tout arrive.
Oui, tout arrive, même Oliver qui décide d’appeler le père de Laurel pour obtenir de l’aide et coincer le copycat. Le problème de ce dernier est qu’il s’agit d’un tueur en série. Les autorités souhaitent forcer le père de Laurel à se taire du côté de la presse et n’en arrêter qu’un.
Comme il refuse, il se fait démettre de l’affaire ; forcément. Cela lui permet de passer Noël avec sa fille, les vacances étant interrompues par Tommy qui vient apporter son cadeau à Laurel : une photo d’elle, son père et Sara. Comme c’est mignon. Il en profite pour l’inviter à la soirée d’Oliver, où ils se rendent et obtiennent une fois de plus la bénédiction (forcée) d’Oliver.
Pour trouver le copycat, Oliver fait une fois de plus appel à Felicity. Aussi geek et douée soit-elle, on tente de nous faire croire qu’elle utilise Internet Explorer. Sérieusement, ce genre de placement produit, c’est quelque peu ridicule, non ?
Elle trouve l’adresse d’un entrepôt pour Oliver, mais il s’agit en fait d’un piège pour le faire exploser. Malin, notre archer s’en tire sans trop de mal. Plus tard, c’est une prise d’otages qui force le justicier à sortir de chez lui pour s’en prendre à son copycat. Ce dernier réussit à lui envoyer trois flèches bien placées mais finit malgré tout par être mis K.O par Oliver. En tout cas, le combat entre les deux archers était très sympa à voir.
Moira découvre que Walter continue d’enquêter sur la mort de son ex-mari, ce qui lui pose vraiment problème. Elle lui demande d’arrêter, car ils sont menacés. Il est décidé qu’elle lui raconterait tout à la fin de la soirée de Noël… ce qui hurle à la mort à venir de Walter. Bien sûr, il se fait effectivement enlever dans l’ascenseur de son bureau alors qu’il était au téléphone avec Felicity.
Oh ! J’en oublierais presque que Thea était de nouveau insupportable : elle a un petit ami et déteste Noël. Passionnant, toujours. Une fois de plus, elle explique à son frère qu’elle est une « bitch » de temps à autres, qu’elle n’est pas la même qu’il y a cinq ans, s’excuse pour son comportement, blablabla. C’est tous les épisodes pareils, donc.
En flashback, l’asiatique revient dans la grotte avec l’homme ayant fait torturer Oliver plus tôt. Il propose à Oliver de le tuer ou de rentrer chez lui avec ; parce qu’il a un bateau pour quitter l’île. Un deuxième flashback nous apporte toutes les explications sur l’île : il s’agit d’une prison chinoise pour les criminels trop dangereux. Cette prison n’existe plus et l’homme explique à Oliver qu’il doit simplement arrêter l’asiatique ayant massacré des douzaines de personnes.
Pourquoi pas, c’est bien d’avoir quelques infos en mi-saison. Finalement, l’asiatique se fait capturer par l’homme masqué qui avait torturé Oliver il y a quelques épisodes.
Du côté des cliffhangers, on nous promet une attente de six mois avec la grande victoire des méchants (qui sera donc leur défaite en fin de saison). L’archer est encore en vie et s’avère être l’homme qui tire les ficelles derrière Moira, Malcolm, le père de Tommy. C’est comme cela qu’il a connaissance de la liste et qu’Oliver comprend qu’il n’est pas le seul à l’avoir. Cliffhanger sympa et sous la neige, donc.
Épisode 10 – Burned – 16/20 They need the man in the hood.
L’épisode débute sur un incendie où un « pompier » en asperge d’essence un autre, puis sur quelques plans d’Oliver s’entraînant, comme toujours à moitié nu, et ruminant sur l’archer noir. En six semaines, Oliver a eu le temps de se rétablir à peu près de ses blessures, mais il est incapable de viser correctement quand il tire à l’arc. Quant à Walter, il a disparu et personne n’a la moindre piste pour le retrouver. Cela donne une excuse pour qu’Oliver s’occupe de sa famille.
Pas de bol ! Le pompier brûlé vif s’appellait Danny et c’était le frère de Joanna, la collègue de Laurel donc. OK, pourquoi pas. Celle-ci comprend que c’est un meurtre et en parlle à Laurel, qui en parle à son père… qui décide de ne rien faire. Heureusement pour elle, elle apprend aussi l’existence d’un téléphone permettant de téléphoner au justicier.
Oliver dit qu’il s’en chargera, mais finalement, il demande à Dig de faire tout le boulot. Pourtant, six semaines d’absence du justicier, ça se remarque et ça éveille les soupçons de tout le monde. Du coup, Dig s’arrange pour convaincre Oliver de reprendre du service.
Si Oliver le fait, c’est malgré tout un énorme échec : un nouveau pompier meurt et le coupable s’en tire… mais n’a pas conscience qu’Oliver a vu son tatouage et sa brûlure sur la main. Il communique l’information à Laurel.
Diggle n’est toutefois pas complétement stupide et voit bien que son boss a besoin d’aide pour reprendre le dessus. Il faut dire qu’Oliver est totalement cassé là, et il trouve plus intéressant d’aider Tommy à organiser une soirée pour les pompiers que d’arrêter un meurtrier… enfin, jusqu’à ce que Laurel l’appelle de nouveau à l’aide. On notera au passage la relation totalement tordue de Laurel et Oliver parlant du tiroir qu’elle ne cède pas à Tommy dans son appartement.
Bref, après quelques scènes répétitives sur les doutes d’Oliver, on en arrive au cœur de l’épisode : il découvre que le tueur est un ancien pompier, que tout le monde pense mort depuis un énorme incendie quelques années plus tôt. L’histoire est du coup très sympathique et c’est dommage que l’épisode gère les doutes d’Oliver pendant si longtemps. Joanna n’est de plus qu’une excuse pour lancer l’épisode et pour quitter la série beaucoup trop vite.
L’intrigue est vite résolue : le club d’Oliver prend feu mais s’en sort avec quelques travaux supplémentaires ; le meurtrier a le droit à sa rédemption et son suicide ; Oliver remercie Dig de l’avoir remis dans le droit chemin, Laurel garde le téléphone permettant de contacter le justicier… mais son père y a mis de quoi entendre toutes les conversations et tracer le justicier. C’est un cliffhanger aussi utile que bienvenue pour la suite.
Pendant ce temps, Moira déprime en l’absence de Walter et refuse pour le moment de prendre les rênes de la compagnie. Ses enfants, et particulièrement Thea, font tout ce qu’ils peuvent pour la convaincre de sortir de chez elle, mais ce n’est pas si simple, clairement. Elle finit par changer d’avis sur ses envies de rester chez elle grâce à Thea.
En flashback, on commence par revoir la dernière scène sur l’île de l’épisode précédent. Pas très passionnant. Finalement, on apprend qu’Oliver était traqué et que cela l’a mené a tué un homme qui le cherchait. Il en récupère son sac et une carte. J’imagine que ça aura un rôle plus tard.
Épisode 11 – Trust but Verify – 13/20 Dig, I’m sorry but Gaynor’s on the list.
L’épisode commence de manière classique pour une série : un fourgon blindé se fait cambrioler. Ce sera l’intrigue « de la semaine », mais il n’y a pas que ça, heureusement.
En effet, Thea a de grands problèmes dans la vie : elle veut une voiture pour ses 18 ans. Elle est toute triste également que son père ne soit pas là pour ça. Elle suit donc sa mère lors d’une réunion inattendue et forcée avec Malcolm. Thea fait une bien mauvaise espionne, si elle aurait pu apprendre quand même une partie de ce qui est arrivé à Walter, elle est ainsi persuadée que sa mère couche avec le père de Tommy. Magique.
Il faut dire qu’elle n’est pas aidée puisqu’elle a le souvenir de sa mère ayant de nombreux rencards avec Malcolm avant la disparition de son père. Du coup, Oliver confronte sa mère qui blâme Robert.
Malgré tout ça, Thea a droit à sa grande soirée des 18 ans entourée de tous ses « amis » jamais vus auparavant et constituant l’intégralité de son lycée au moins, de Moira et… de Malcolm évidemment. Du coup, Thea part encore plus dans son délire de sa mère trompant Walter, elle la juge et part se droguer dans un coin. Cela la mène tout droit à un désastreux accident de voiture. Joyeux anniversaire Thea.
Bref, on a encore un Queen à l’hôpital dans cet épisode – et offrir une voiture à Thea n’est vraiment pas une bonne idée. Si elle s’en sort sans souci, elle est malgré tout arrêtée par la police.
Bon, bien sûr, ce n’est pas tout ce qu’il se passe dans cet épisode. Diggle a décidé de nommer le repaire d’Oliver la Arrowcave, et ma foi, j’approuve assez l’idée. Cela m’aide pour mes critiques : j’ai maintenant un nom pour l’endroit où Oliver est à moitié à poil dans chaque épisode. Si l’épisode commence sur ces deux-là en bons termes, mais ça ne dure pas car la liste dirige Oliver vers Ted Gaynor… qui s’avère être un ancien mentor de Diggle. Problématique.
Cela est néanmoins loin de déranger Oliver… jusqu’à ce que Diggle intervienne pour le stopper alors qu’il s’attaque à Ted Gaynor. Ce dernier a parfaitement conscience d’être un connard, mais Dig est aveuglé par son amitié. Tout ceci mène à une dispute entre Dig & Oliver, où ce dernier nous annonce qu’il a eu des contacts hors de l’île. Je sais bien que les flashbacks vont continuer pour un long moment encore, mais je suis pressé qu’on sache tout ce qu’il s’est passé sur l’île. Pourquoi personne ne prend le temps de lui demander de tout raconter, une bonne fois pour toute ? On se croirait dans 13 Reasons why.
Bon, du coup, Dig passe l’épisode à traîner avec Ted, qui lui conseille de draguer Carly et qu’il innocente même s’il a tout du connard fini.
Pour changer, Oliver se sert de Felicity pour décrypter une clé USB volée à Ted Gaynor en échange d’une bouteille de vin. Très clairement, il se sert d’elle, mais il en profite aussi pour flirter avec. Moi, elle me fait un peu de la peine à être aussi dévouée ; surtout quand elle découvre des activités illégales sur la clé. En effet, c’est Ted Gaynor qui est responsable du vol des fourgons blindés.
Elle transmet l’info à Oliver qui en profite pour empêcher un fourgon de se faire cambrioler. Si avec ça Felicity ne devine pas son identité…
Bon, peu importe, Diggle mène l’enquête de son côté surtout qu’il pense que Ted est innocent et que tout est la faute de son homme de main, Knox. Finalement, les deux sont aussi responsables l’un que l’autre et veulent forcer Diggle à aller s’attaquer lui aussi à un fourgon blindé en menaçant Carly. Bien sûr, Diggle n’est pas si facile à manipuler et il se retourne contre eux, surtout qu’il sait qu’il est protégé par Oliver (écoutant tout grâce à une oreillette au beau milieu de la fête d’anniversaire de Thea, crédibilité bonjour.
Pendant ce temps, le père de Tommy redevient sympa et souhaite développer une relation avec son fils et sa nouvelle belle-fille. Ou pas. IL a en fait besoin de la signature de Tommy pour faire fermer un dispensaire gratuit ouvert il y a longtemps. J’en retiens surtout qu’on découvre qu’elle s’est fait abattre – probablement par ordre de Malcolm lui-même, mais bon.
Tommy raconte ensuite à Laurel qu’à la mort de sa mère, son père l’a abandonné pour aller faire on ne sait quoi : devenir l’archer noir, donc. Tout ceci nous est subtilement expliqué avec un plan de Malcolm dans sa propre Arrowcave, en train de regarder une photo de lui & sa famille pour changer (ils ont tous un sérieux problème avec ça dans cette série).
En flashback sur l’île, nous voyons Oliver infiltrer le commando d’hommes cagoulés afin d’essayer de retrouver son pote. Il se retrouve dans la même voiture que son tortionnaire habituel, méfiant – mais pas assez pour démasquer Oliver dans un premier temps (littéralement d’ailleurs, il suffirait de retirer sa cagoule). Dans un second temps, il l’assomme et le fait prisonnier… pour mieux lui révéler que son pote chinois bosse pour lui. Allons bon.
Épisode 12 – Vertigo – 15/20 Your BS stories are getting worse.
Forcément, Oliver se lance dans une vendetta anti-Vertigo, la drogue pour laquelle Thea s’est fait arrêter. Et celle-ci en veut clairement encore à sa mère. En toute logique, la famille a fait appel à un super avocat, mais celui-ci n’est pas Laurel, ce qui est stupide, mais bon.
En plus, la famille Lance est définitivement mise de côté cette semaine, puisqu’Oliver se rend au poste et découvre qu’une ancienne pote y travaille. Cela tombe bien et elle lui donne des informations supplémentaires sur le Comte… interprété par Seth Gabel. Cet épisode est passé d’intéressant à très cool rien qu’avec sa présence. Quant à Thea, le juge veut en faire un exemple, pas l’innocenter.
Bon, les Lance ne sont pas complétement en-dehors de l’intrigue néanmoins, puisque Laurel s’inquiète énormément pour Thea. Oliver espère qu’elle pourra au moins convaincre son père de parler au juge. Laurel est effectivement plutôt douée pour ça, ramenant une fois de plus le souvenir de Sara pour convaincre son père d’essayer d’innocenter Thea. Ainsi, Laurel propose à Thea une cinquantaine d’heures de travaux généraux et une surveillance de sa part avec deux ans de probation. De manière ridicule, Thea refuse pour… gâcher la vie de sa mère. Cool. Une vraie ado totalement stupide, quoi. Il est difficile de croire qu’elle a vraiment ses 18 ans.
Oliver trahit une promesse faite à sa mère en révélant à Thea que c’est en fait leur père qui trompait leur mère, et pas l’inverse.
Le Comte est un personnage intéressant, mais Seth Gabel l’a emmené à un niveau de folie très intéressant à voir. Oliver finit par le rencontrer en prétendant être un grand méchant, mais leur deal est interrompu par une intervention de la police. Les choses tournent mal, mais Oliver, Dig et le Comte parviennent à s’échapper sans problème. Enfin, Oliver se fait payer un trip gratuit au Vertigo et frôle l’overdose, mais Dig s’occupe bien de lui.
Il n’empêche que la pote flic d’Oliver l’a très bien reconnu. Oliver s’en tire en racontant la vérité, qu’il voulait simplement aider à faire arrêter le Comte. Malheureusement, c’est encore trop simple et il ment tout de même en disant qu’il ne l’a pas vu. Il se ment aussi à lui-même en se disant en pleine santé alors qu’il est encore sous l’emprise de la drogue. Cependant, ce n’est pas une petite gueule de bois qui peut l’arrêter.
Grâce à l’aide de Felicity, il retrouve l’adresse de fabrication du Vertigo et y arrête le Comte en lui offrant une bonne dose de sa propre drogue. La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas mort et pourra probablement revenir plus tard dans la série – et je suis pour, évidemment. Oliver est à deux doigts de se faire arrêter par le père de Laurel, mais il réussit à s’enfuir – et sa pote flic ne le poursuit pas, ce qui est intéressant pour la suite j’imagine.
Finalement, après tout ça, Thea accepte l’offre de Laurel et travaille pour elle. Et puis, comme il faut bien un cliffhanger, Felicity finit par révéler tout ce qu’elle sait sur la liste et Walter à Oliver, qui continue de lui mentir. Il serait temps pourtant de lui faire confiance. Les choses avancent tellement vite, je doute que ça traîne jusqu’à la fin de la saison.
Les flashbacks nous ramènent sur ce connard de premier archer vert qui laisse Oliver se faire enfermer alors qu’il était revenu pour l’aider. Il l’emmène ensuite dans un combat de gladiateurs à mort. Bon, le suspense est totalement nul, non seulement, on sait qu’ils vont survivre tous les deux, mais en plus on sait comment car Oliver vient juste d’utiliser dans l’épisode une prise qui fait croire que quelqu’un est mort. Dans le flashback, il en est victime.
Cela lui permet de survivre, d’être de nouveau libre et d’obtenir un point de rendez-vous au nord de l’île. Mouais.