Grey’s Anatomy – S15E18

Épisode 18 – Add It Up – 15/20
C’était encore un petit épisode cette semaine : on sent que la série joue la carte de la sécurité en prolongeant certaines intrigues qui seront abordées plus tard et en se concentrant sur des patients qu’on aura vite oublié après l’épisode. Ce n’est pas une si mauvaise idée : il reste encore quelques épisodes de toute manière et les intrigues relationnelles avancent malgré tout. C’est juste que ce n’était pas aussi dingue ou passionnant que ça aurait pu l’être.

> Saison 15


Spoilers

18

They called me DeLoser for two whole years.

On est vendredi et le vendredi, c’est jour de Shonda Rhimes. Cette saison de Grey’s Anatomy continue dans les médecines alternatives et les manières chouettes de réduire le stress. Ainsi donc, l’épisode commence par une visite de nouvelles pièces de l’hôpital pour les internes. C’est Maggie qui s’en charge et leur présente une pièce transformée en forêt tropicale, une en salle à lumière bleue et une pour… Jouer à des jeux vidéos. Bailey devient totalement accro à Tetris, c’est dire !

Il y a toujours une gêne évidente entre Meredith et Deluca, c’est dommage, surtout que Meredith semble s’en moquer beaucoup trop, préférant bosser sur ses recherches. Alex s’en inquiète pour elle, principalement parce qu’il veut éviter de penser à Jo qui est partie rencontrer sa mère et parce qu’il va bosser avec Andrew. Je suis un peu dégoûté, parce que j’aurais aimé qu’on suive Jo dans cet épisode, mais il faudra clairement faire sans.

Andrew se retrouve donc à bosser avec Alex dans ce qui s’avère être la meilleure intrigue de la semaine : une petite qui ne veut pas se faire opérer pour ne pas retourner à l’école et qui s’avère aussi être un génie des maths. Cela frustre Quadri qui passe l’épisode à essayer de la battre, quitte à embaucher au passage Schmit, Bailey et Maggie. Ces médecins n’ont vraiment rien à foutre de leurs journées dans cet épisode, c’est abusé.

On s’amuse toutefois bien avec cette intrigue, jusqu’à ce que Quadri découvre que la gamine mange en cachette… et le cache pour prolonger le fun. Il faut pourtant se rendre compte que la petite ne veut pas retourner à l’école parce qu’elle adore les maths et qu’elle n’a pas d’amis. Et forcément, comme les médecins l’adorent, elle se sent entourée d’amis à l’hôpital.

La mère est complétement dépassée d’apprendre tout ça sur sa fille et hésite à la faire opérer, parce que l’hôpital apparaît soudain comme une bonne solution pour tout le monde. Ben voyons. DeLuca est assez lucide pour expliquer à la mère que ce n’est pas le cas du tout. Il s’énerve contre elle quand même, ce qui fait qu’Alex envisage de virer Andrew… jusqu’à ce qu’il réussisse à convaincre la petite de se faire opérer.

Malgré tout, il le fait en contredisant les ordres d’Alex et, du coup, celui-ci refuse de le voir assister à l’opération de la petite. C’était un peu exagéré de sa part, je trouve, mais l’idée est de montrer qu’Andrew est sur le même chemin qu’Alex il y a quelques années : il s’en prend en tout le monde parce qu’il est énervé par son père et ce n’est pas une bonne chose. Alex lui fait donc la morale, y compris sur sa relation avec Meredith.

Allez, l’avantage, c’est que ça fonctionne et calme Andrew qui invite Meredith chez lui. Et finalement, Meredith a passé l’épisode à être stressée et se poser des questions sur DeLuca, alors elle est toute heureuse de pouvoir se réconcilier avec lui, qui est le petit ami parfait.

En parallèle, Owen continue d’en faire trop pour Teddy, et c’est voué à l’échec quand 1/ Tom veut accompagner Teddy au même cours de préparation à la grossesse et 2/ Teddy se met à avoir des contractions. Dans l’urgence, elle fait biper Carina, qui s’occupe bien d’elle, et… Owen. Elle pose donc un lapin à son mec et n’y songe même pas, préférant laisser Owen parler à son ventre. Magique.

Il est surtout marrant de voir Teddy être terrifiée à l’idée d’être mère et être incapable de parler à son futur bébé tant qu’il est dans son ventre. Bon, ce n’est pas l’intrigue du siècle, mais c’est sympathique. Le plus chouette, c’est de voir Tom se vexer fortement quand il comprend qu’Owen lui a caché l’état de santé de Teddy. Il le menace donc comme il faut, en lui rappelant la vérité, à savoir qu’il lui a préféré Amelia et qu’il ferait mieux de s’en souvenir. Le plus intéressant, c’est surtout que Tom se dit amoureux, pour de vrai, de Teddy.

Pendant ce temps, Amelia profite de la lumière bleue et en parle à Maggie… il faut dire qu’elle est sur un petit nuage depuis qu’elle a couché avec Lincoln. Le problème, c’est que celui-ci débarque et ruine déjà leur secret. Elle lui en veut et le lui reproche, et ils prennent donc la décision de s’éviter autant que possible, surtout qu’Amelia aime les phéromones de Lincoln. Mouais. C’est donc sans surprise qu’ils se retrouvent à travailler ensemble sur la même patiente grâce à Richard.

Notons que l’hôpital s’est encore agrandi dans cet épisode, parce que Weber et Jackson s’occupent de patients qui arrivent en hélicoptère et il y a désormais un couloir sur le toit. Les patients ? Il y a parmi eux un(e) non-binaire, Toby, et pour la première fois, je me rends compte que le « they » anglais est intraduisible pour le français. Enfin, ce n’est pas la première fois, mais c’est la première fois que j’y suis confronté.

Du coup, je ne suis pas mieux que Richard dans cet épisode. Contrairement à Helm ou Jackson qui n’ont aucun mal à traiter le changement de pronoms, Richard n’y arrive pas. C’était sympa comme type d’intrigue, mais sans être particulièrement révolutionnaire non plus.

Toby s’en sort sans trop de dommage, mais ce n’est pas le cas de la mère dont s’occupent Amelia et Lincoln et qui finit paralysée. Sans trop de surprise, les deux médecins se retrouvent alors à s’embrasser dans la pièce bleue. C’est nul ça comme évolution du couple, ça, c’est trop banal, trop plat, je n’arrive pas encore à shipper.

Tout aussi frustrante est l’intrigue de Jo, qui rentre chez elle sans parler à Alex et prend soin de faire semblant d’être endormie quand il lui dit qu’elle lui a manqué. Pas un bon signe pour son intrigue familiale, ça !

> Saison 15

Les pires trahisons en séries

Salut les sériephiles,

Comme tous les vendredis, il est temps pour moi de me consacrer à l’écriture du TFSA – et donc temps pour vous de le lire ? Non, ne vous inquiétez pas, l’article est en ligne, il ne s’en va pas, vous pourrez le lire quand vous voulez maintenant, je ne vais pas vous trahir et le mettre hors ligne. Oh, quelle élégance, quel style, vous la voyez la transition vers le thème de la semaine ? Tequi nous invite à parler des pires trahisons dans les séries… Et il y en a eu tellement que c’est parfois difficile de faire un choix ! Inutile de dire qu’on est parti sur des spoilers à gogo dans cet article, donc méfiez-vous, je vais parler de la saison 1 de 24, la 5 d’Angel, la 2 de LOST, la 1 d’Agents of S.H.I.E.L.D et la 3 de The Magicians. Plus aucun suspens maintenant que j’ai dit ça, vous avez probablement deviné de qui j’allais parler !

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  1. Charles Gunn (Angel, saison 5)

Je commence par une trahison qui n’en est pas vraiment une. Plus précisément, c’est une trahison qu’il n’a pas vu venir lui-même, mais qui mène probablement à l’épisode le plus marquant de la série : A Hole in the World. En saison 5, la boîte de détectives privés d’Angel accepte de bosser pour la firme Wolfram & Hart, espérant changer le mal de l’intérieur. Pas si simple cependant. Pour devenir avocat, Gunn accepte quelques opérations qui lui donnent des connaissances supplémentaires, mais ce faisant, il finit par trahir l’équipe contre son gré. Il n’en faut pas plus pour qu’il fasse venir à Fred le sarcophage d’Illyria, et paf, la pire trahison de la série est là. Oui, la pire, c’est même pire que Wesley tentant de tuer Connor pour moi.

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  1. Nina Myers (24, saison 1)

Ah l’épisode final ! Je me doutais bien que ça ne pouvait pas finir bien cette saison 1, mais après tout un week-end passé devant les épisodes de cette série, j’ai fini sur les fesses quand même devant cette trahison. C’était inattendu, mais le pire, c’est surtout que ça se termine sur un meurtre, franchement. Là, on est sur une belle trahison et il faudra que je vois la saison 2 pour savoir comment tout ça se démêle ensuite…

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  1. Alice Quinn (The Magicians, saison 3)

Là aussi, peu de surprise je crois : Alice trahit l’ensemble de ses amis en fin de saison. Après 13 épisodes à mener tous ensemble une quête interminable pour rétablir la magie dans le monde, voilà donc Alice qui débarque et décide de détruire une à une toutes les clés dont ils ont besoin. C’est une trahison que l’on voit venir, mais qui a achevé de me rendre le personnage tout à fait insupportable. L’enfer est pavé de bonnes intentions, je le sais bien, mais ça n’empêche pas le fait que ce soit l’enfer, justement !

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  1. Michael Dawson (LOST, saison 2)

Voilà une trahison qui n’est jamais passée et que j’ai encore en travers de la gorge. Je n’ai jamais été fan de son personnage avant ça, mais depuis que j’ai vu le fameux épisode 20 de la saison 2, je ne peux juste plus m’encadrer sa tronche. Pour rappel, ce n’est pas une petite trahison qu’il nous fait : il complote avec les Autres pour retrouver son fils Walt et pouvoir enfin quitter l’île. En contrepartie de ce charmant cadeau des Autres ? Il abandonne tous ses amis et livre Jack, Kate, Sawyer et Hurley (libéré) aux autres. Oui, sauf que pour faire ça, il pousse la trahison à l’extrême en tirant sur Ana-Lucia, puis sur Libby, par accident. Et non, ça, je ne lui pardonnerai jamais ce double-meurtre qui m’a traumatisé tellement je ne l’avais pas vu venir. Finalement, c’est peut-être ça le pire dans cette trahison : moi non plus je ne m’y attendais pas. Pas comme ça, pas si fort. Reste alors la pire trahison EVER…

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  1. Grant Ward (Agents of S.H.I.E.L.D, saison 1)

Cette trahison est tellement violente ! Cette trahison est tellement inattendue ! Voilà donc que l’agent que l’on pensait totalement dévoué au S.H.I.E.L.D, celui qui formait Skye depuis dix-huit épisodes, celui qui couchait avec l’agent May, qui était comme un fils spirituel de Coulson et un grand frère pour Fitzsimmons… n’est autre que la taupe la plus odieuse possible. Tout ça nous est révélé en fin d’épisode par un meurtre pas très sympa, mais ça enchaîne ensuite par une véritable torture de Skye, pourtant amoureuse de lui, et par Fitzsimmons laissés pour mort au fond de l’océan. Mais ce sont ses amis bordel ! Quelle trahison hyper violente. Pour moi, c’est l’une des pires dans les séries, car il y avait peu d’indices avant et car tout le début de saison était construit comme une série des années 90 à mettre en avant les liens familiaux entre personnages. Forcément quand la famille éclate, ça fait mal, et ça laisse place aux meilleurs épisodes de la saison, puis aux meilleures intrigues de la série. Les scénaristes ont été au bout de ce qu’ils pouvaient avec cette intrigue, d’ailleurs, en l’étalant jusqu’en saison 3.

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Et voilà pour moi cette semaine ? Non, j’ai plein d’autres séries en tête encore. Prenons Scandal, prenons Brothers and sisters, prenons-en tellement d’autres. Il y a quand même des séries qui reposent uniquement sur des intrigues qui se fondent sur la trahison, épisode après épisode. Il est alors difficile de trouver de quoi distinguer un épisode plutôt qu’un autre. Allez, si, j’en ai une autre quand même, c’est Unreal où Rachel (et un peu moins Quinn) passe ses épisodes à tenter de gagner la confiance des candidates, pour mieux les ridiculiser en les trahissant une fois la caméra allumée. La télé-réalité quoi…

Ce que c’est que le queerbaiting

Salut les sériephiles !

C’est le retour des définitions sur le blog, parce que Poluss a eu la bonne idée de me proposer ce terme malheureusement encore trop utilisé en 2019 : le queerbaiting. Enfin, ce n’est pas malheureux qu’il soit utilisé pour le dénoncer, c’est malheureux qu’il faille encore l’utiliser parce que les gros de ce monde adore en faire.

Voir aussi : Le lexique du sériephile

Mais alors c’est quoi exactement le queerbaiting ? C’est une manière trop à la mode d’attirer le public queer vers une œuvre de fiction en basant tout ou partie de la promo sur la présence de personnages queer dedans, ou sur la présence d’allusion, de blagues, de symboles suggérant une relation non-hétérosexuelle entre les personnages. Et oui, parce que tout ça, ça fait vendre en attirant un public spécifique en manque de représentation dans les médias, et en quête de représentation qui plus est (OK, je schématise et simplifie, mais c’est l’idée, vraiment). Bref, on se contente de suggérer que ça existe, mais on ne le montre surtout pas de manière explicite, faudrait pas choquer….

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D’où ça vient, ce nom ? Comme souvent en anglais, c’est l’association de deux mots. Tout d’abord, « queer », que l’on traduit souvent queer en français, en fait. Il mériterait presque un article à lui tout seul ce mot, mais disons que ça représente toutes les minorités sexuelles ou de genres (les LGBT, les aromantiques, les non-cisnormés, etc.). La liste serait trop longue, un article je vous dis ! Ensuite, « bait », qui signifie tout simplement l’appât. Et le « ing » pour marquer l’action, évidemment : bref, c’est « pour appâter les queers » le queerbaiting quoi.

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Spoilers si vous n’avez pas fini la série… mais des épisodes et des épisodes d’attente, une saison 4 à fond dans le queerbaiting, mais ce fut payant.

Quelle origine ? On ne sait pas bien l’origine du terme, parce qu’il y a plusieurs théories possibles. À chaque fois, cependant, il est question de répression de l’homosexualité dans l’origine, parlant parfois aussi du « redbaiting », une manière, aux USA dans les années 50/60, de discréditer les opposants politiques en les accusant d’être communistes. Du coup, on comprend bien que le queerbaiting, c’est assez mal vu par les queers.

Quant au terme en lui-même, il s’est démocratisé avec l’utilisation d’internet, mais aussi à cause (grâce à ?) d’un effet de mode qui fait que de plus en plus souvent les studios et/ou producteur en font pour attirer un public spécifique. Plutôt que de représenter une vraie relation queer, le produit final ne fait que le suggérer, histoire de ne pas déranger ceux qui ne seraient pas… Humph, c’est de l’exploitation pure et dure, finalement.

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Et aujourd’hui ? Les exemples ne manquent pas ! Le plus récent est possiblement une énième déclaration de JK Rowling sur la sexualité de Dumbledore, histoire de faire de la pub pour Les Animaux Fantastiques. Ainsi donc, elle rappelle que Dumby est gay au public, histoire d’être sûre d’avoir du monde qui continue d’aller voir ses films malgré le cliffhanger totalement perché du deuxième volet. Moui. Je ne suis pas sûr du tout que ce soit une bonne stratégie, surtout en précisant que la sexualité de Dumbledore ne l’intéresse pas plus que ça.

Du côté des séries, difficile de ne pas citer le cas de The 100 avec toute une promo entre les saisons 2 et 3 qui était centrée sur du queerbaiting, avec le résultat que l’on sait en mi-saison 3. Autant dire que les fans ont vraiment mal vécu cette publicité qui les a fait venir pour un résultat pas terrible en terme de représentation, avec un cliché éculé.

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Le queerbaiting à l’état pur, tout est là, sans y être.

Et puis sinon, notons que l’algorithme de Netflix est fan de queerbaiting aussi : à partir du moment où vous avez regardé un ou deux films en rapport avec les termes queers, vous pouvez être sûr que les vignettes vont toutes magiquement se transformer en la représentation de couples LGBT. Histoire que vous passiez plus de temps sur la plateforme…

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Et ça, on en parle ? Juste une touche, histoire de, au cas où, on ne sait jamais, ça pourrait faire revenir certains sceptiques.

Shadowhunters – S03E13-14

Épisode 13 – Beati Bellicosi – 14/20
L’intrigue repart de plus belle dans tous les sens dans cet épisode qui propose de bons rebondissements. On sent que les scénaristes sont contents d’avancer dans la série : certaines intrigues arrivent naturellement à leur conclusion et permettent de laisser la place à d’autres… y compris à de plus anciennes, mises de côté depuis la reprise.

> Saison 3


Spoilers

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Another magic sword ?

Oui, je sais, c’est honteux d’avoir pris deux semaines de retard dans cette série, mais au moins, ça me fait double dose de n’importe quoi ce soir, et ça, c’est chouette. En plus, ça reprend sur une petite intrigue que j’avais totalement zappé, avec Jordan qui veut capturer ou tuer Heidi, rien que ça.

Après plus d’un an sans les voir, ça manquait clairement de réintroduction, mais c’est tout un problème qui s’explique parce que la série devait juste être en pause.

Bon, bref, donc on suit Jordan et son second, Nick, qui chassent désespérément Heidi dans les égouts. Le problème, c’est que Nick s’énerve bien trop facilement et se transforme en loup pour chasser Heidi qui n’hésite pas à le planter avec une dague en argent qui finira par le tuer.

Il a le droit d’agoniser à poil quelques temps avant quand même, laissant le soin à Jordan de déposer son pieu plutôt que d’arrêter Heidi, parce qu’elle lui fait du chantage. Même une fois encerclée, Heidi ne se laisse pas arrêter.

Elle s’enfuit et rejoint un certain Griffin, qui doit être un vampire aussi. C’est bizarre, je n’ai aucun souvenir de lui, donc j’imagine que c’est un nouveau personnage qu’on ne connaissait pas encore. Il fait partie de la famille de Camille cela dit, donc peut-être que je l’ai juste oublié. En tout cas, il s’en fout de Heidi, même s’ils sont techniquement de la même famille.

Bref, Heidi se retrouve abandonnée de tous. Elle décide donc de s’en prendre à Nora Kendall, une de ses potes de lycée, qu’elle transforme en esclave. C’est marrant comme idée, mais franchement, qu’est-ce que c’est que toute cette intrigue qui sort de nulle part ?

Pendant ce temps, Isa se réveille dans l’appartement de Simon et les deux sont tout contents de voir que leur plan a marché. Cela sent bon l’absence de conséquences, franchement. Ils découvrent ensuite que Clary est en vie par… SMS. Ben oui, ça ne vaut pas de passer un appel une nouvelle comme ça, franchement. Simon se précipite pour la câliner, de même qu’Isa. Très rapidement, il est révélé que les autres instituts sont au courant qu’il ne faut pas tuer Jonathan ; mais aussi que tout le monde va faire son possible pour le retrouver bien vite, lui et/ou le sabre qu’il recherche.

Jace profite en tout cas du retour de Clary avec une nouvelle rune sur la poitrine pour mater ses seins. Cette nouvelle rune est ce qui explique qu’elle est liée à Jonathan, et elle se sent liée à lui au point de le sentir en elle en permanence. Ouep, ça sonne drôlement sexuel, je sais.

En matant Clary, Jace se rend surtout compte qu’il connaît déjà cette nouvelle rune ; et que ça date de son enfance. Il finit par retrouver la trace de cette rune dans un livre sur Michael et Lucifer, mais ses recherches sont interrompues par une Clary souffrant d’une brûlure inexpliquée : celle que s’inflige Jonathan tout seul.

Elle demande alors à Jace de la débarrasser de la rune, mais ça ne fonctionne bien sûr pas. Au mieux, ça avertit Jonathan des envies de Clary de reprendre son indépendance. Ce chanceux Jonathan doit ensuite sentir les désirs de Clary qui est toute heureuse de passer un peu de bon temps avec Jace. C’est vrai que ça faisait longtemps qu’il n’avait pas couché ensemble dis donc, ça nous aurait presque manqué les plans suggestifs. Presque. En réaction, Jonathan s’écrit sur le bras qu’elle lui manque, histoire qu’elle le voit aussi. Terrible cette liaison entre ces deux-là.

De son côté, Magnus continue de se réadapter à la vie sans pouvoir et découvre qu’Isa a recommencé à se droguer au venin de vampire. Il ne peut toutefois pas l’aider dans son manque… Et en parle à Alec, bien évidemment. Il faut noter aussi qu’Isa continue son enquête sur la Garde et les tortures qui ont lieu en secret. Alec profite de cette excuse pour la surveiller et travailler avec elle, mais Isa sait bien ce qu’il fait.

On est dans une série suffisamment cheesy pour que ce ne soit pas si grave en tout cas. Alors qu’ils ont rendez-vous avec un garde censé les aider dans l’enquête d’Isa, ils entendent un combat à l’épée et trouve le garde en question poignardé à mort. Il leur murmure quelques mots en latin malgré tout, histoire de faire avancer l’intrigue, j’imagine.

Après tout ça, Simon retrouve Jordan chez lui et là, j’avoue que je suis surpris : il me semblait qu’il se détestait cordialement ces deux-là. Jordan découvre que son protégé ne peut plus l’être : il n’a plus besoin d’un protecteur maintenant que la marque de Caïn a disparu. Mouais.

Les deux font en tout cas équipe pour retrouver Heidi au plus vite, et ils sont manipulés par Nora qui leur dit s’être fait mordre par la vampire. Certes, c’est vrai, mais il n’empêche qu’elle est devenue son esclave. Grâce à ça, Jordan s’attaque à l’hôtel de Griffin, et les deux étalent toute leur testostérone, pour le plaisir. Ennuyeux à souhait.

Ce n’est qu’après cette scène qu’Heidi revient à l’hôtel pour entendre Griffin se plaindre des loups-garous. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle arrive à le convaincre de contre-attaquer… c’était tellement évident qu’elle manipulait tout le monde ; ils ne sont vraiment pas malins dans cette série. Jordan s’en rend toutefois compte, mais c’est trop tard.

En parallèle, Maia découvre que son nouvel alpha de meute de loups-garous est insupportable : il instaure un couvre-feu par peur de ce qui est arrivé à Nick. On note aussi qu’elle est soulagée de savoir que ce n’est pas Jordan qui est mort.

Par ailleurs, Luke fait appel à Maryse pour décoder un message en latin ayant appartenu à Jocelyn. Le but ? Retrouver l’épée que Jonathan cherche lui aussi. Le but inavoué ? Passer du bon temps avec Maryse bien sûr. Luke n’a pas une vie super simple ces derniers temps, alors ça ne lui fait pas de mal de raconter sa vie.

Le rencard qui n’en est pas un est interrompu par Maia qui vient se plaindre de Russell, l’alpha, à Luke. Ouep, elle veut que Luke redevienne son alpha quoi, et elle casse le couvre-feu pour ça. Le truc, c’est que l’ex-alpha ne veut pas du poste. En revanche, il veut que Maia prenne le pouvoir sur la meute. C’était évident, ça.

Après tout ça, Maia retourne bosser au bar, ignorant décidément le couvre-feu. Elle y reçoit la visite de Simon, à qui elle révèle ses envies de devenir alpha. Le problème, c’est que cela signifie faire passer en second sa relation amoureuse… or, elle ne veut pas faire passer Simon en second. Voilà donc comment une scène suffit à casser mon ship préféré de la série.

Simon prend plutôt bien la rupture, parce que lui aussi sent bien que leur relation a déjà changé de toute manière. C’était une jolie manière de faire rompre le couple cela dit ; c’est chouette de les avoir se quitter en bon terme après toute la merde qu’ils ont traversé cette saison.

Maia rentre enfin auprès de la meute pour mieux tomber sur Jordan qui lui révèle qu’il compte quitter la ville parce qu’il a pris conscience qu’il avait merdé. C’est toutefois trop tard : Heidi envoie Griffin et les autres vampires dans le restaurant où la baston générale ne met pas longtemps à commencer.

C’est parfait tout ça : ça permet à Jordan de se racheter une conduite auprès de Maia en s’interposant entre elle et Griffin pour lui sauver la vie. Oui, il se sacrifie pour elle et se prend un bon coup de poignard bien gênant… mais pas autant que l’alpha qui se fait égorger. Le cliffhanger est excellent, franchement : Maia et Jordan sont coincés dans le restaurant avec plein de vampires qui veulent leur peau.

Ah et sinon, Maryse et Luke parviennent à ouvrir le coffre de Jocelyn, qui contient comme prévu des livres qui pourraient peut-être aider à trouver l’épée de Jonathan. Cette petite victoire les pousse dans les bras l’un de l’autre. Rien de tel que des livres couvert de l’écriture de son ex pour embrasser son crush du moment, apparemment. Cela s’arrête sur un simple baiser entre eux, en tout cas.

C’est tant mieux, parce que ça permet à Isa et Alec d’interroger leur mère quand elle est de retour à l’institut. Les derniers mots du garde assassiné ? Un programme top-secret des plus hautes autorités évidemment.


Épisode 14 – A Kiss from a Rose – 15/20
Ah non, mais comment je vais m’en sortir si je commence à être triste devant une série comme ça ? Et à fond dans l’intrigue, en plus ! Si ce n’était pas si mal joué et si les répliques n’avaient pas tendance à être si nazes, je crois que j’aurais même mis une trop bonne note à cet épisode. Bref, j’ai eu ma dose de divertissement, quoi, et ça tombe bien, c’est ce que j’étais venu chercher.

> Saison 3


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I suppose I’ll just have to get my hands on the real thing.

L’avantage de Netflix, c’est que cet épisode a commencé tout de suite après le cliffhanger précédent. L’inconvénient, c’est que ça manquait sacrément de cohérence d’avoir Clary de retour dans l’appartement avec Jonathan.

Bref, ça sentait bon le rêve érotique de Jonathan, mais ça ne l’était même pas ! Non, c’est encore mieux : c’est un jeu de rôle érotique avec une fée qui prend l’apparence de Clary. Mon dieu, manquait plus que ça dans cette série. Malheureusement pour Jonathan, la fée est moins intelligente que Clary (ça doit être quelque chose !) et se trompe, alors il se motive à repartir à la recherche de Clary.

Au petit matin, les vampires s’en vont du restaurant des loups-garous qui, de toute manière, est censé être fermé. Ils prennent donc soin de barricader Maia et Jordan à l’intérieur, pour mieux venir les cueillir le lendemain. Cela signifie que toute la meute est morte en tout cas, donc ça craint pour Maia. Quant à Simon, il n’a aucune raison de s’inquiéter pour elle maintenant qu’ils ont rompu.

Malheureusement, ils ont bien besoin d’aide parce que Jordan a été poignardé avec de l’argent et que Maia se découvre claustrophobe après des heures à être coincée dans la même pièce. Passionnant. Je suis quand même dégoûté dans l’ensemble de la direction que prend cette intrigue : Maia ne sera pas alpha d’une meute inexistante et c’est mal barré pour que Jordan survive.

En tout cas, c’était sympa de voir ces deux-là être réconciliés. Ouais, il est même possible que le shippeur en moi se soit manifesté quand il a commencé à faire ses adieux à Maia. Fais chier, si je me mets à être triste devant cette série, je ne suis pas sorti de l’auberge franchement.

Finalement, Simon s’inquiète non de Maia… mais bien de Jordan : il sait qu’il a disparu alors qu’il cherchait Heidi, et ça ne le rassure pas. Hop, revoilà le shippeur en moi. Il se rend auprès de Luke pour partir à sa recherche, et ensemble, ils sèment les flics qui filent Luke avant de se rendre au restaurant où ils retrouvent plein de cadavres, puis Maia et Jordan.

Ce dernier est encore en vie, mais de peu. Simon et Maia s’occupent de l’emmener auprès des soins nécessaires alors que Luke effectue quelques rituels et prières avant de se faire arrêter par les flics.

Après le petit message de son frère, Clary a bien passé la nuit dans le lit de Jace. Ce dernier se sent super romantique et décide d’emmener Clary faire du patinage, parce qu’il a vu une photo d’elle et sa mère en train d’en faire dans son chevet. Stalker, craignos et ringard, il a toutes les qualités qui plaisent à Clary apparemment.

On enchaîne donc avec des plans ultra romantiques de ces deux-là sur la glace. Je n’ai jamais trop compris ce qu’il y avait de romantique là-dedans, en vrai, mais bon, c’est dans un clip de Lorie ET dans un épisode de Buffy, ça doit donc l’être, pas vrai ? Et comme toujours dans cette situation, le mec s’avère complétement naze sur des patins.

C’était très drôle de voir Jace s’exploser au sol, cela dit, même s’il est capable de se relever super vite comme si de rien n’était. Il s’absente donc pour changer de patin, parce que son égo prend mal d’être tombé.

Quand il revient, il n’est plus tout à fait lui-même : il a croisé Jonathan qui s’est fait un malin plaisir de l’assommer et de prendre sa place. Bien évidemment, Clary est trop débile pour s’en rendre compte immédiatement, y compris quand Jace prend beaucoup la défense de Jonathan ou parle exactement comme lui. Débile.

Elle finit par comprendre ce qu’il en est, toutefois, en l’embrassant. À l’aide d’une rose (oh quel jeu de mot pour le titre), Clary découvre donc la vérité à propos de son frère ayant encore réussi à l’enlever. Cette fois, elle peut toutefois prévenir Isa, en pleine autopsie (j’y arrive), qu’elle est enlevée par Jonathan une fois de plus (ça devient lassant) et que Jace est probablement en danger (comme d’hab).

Malgré l’avertissement de sa mère qui lui a dit de ne pas se mêler des affaires du Conclave, Isa prend la décision de faire une autopsie du garde qui est mort dans l’épisode précédent avec pour dernier mot « à l’intérieur ». Elle espère donc y trouver des infos, et peut le faire grâce à l’autorisation d’Alec, bien sûr. Malheureusement, son autopsie est interrompue par Clary et elle part aussitôt à la recherche de Jace.

Elle le retrouve bien vite et il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’ils traquent ensuite Clary grâce à une de ses runes. Celle-ci est à deux doigts d’arrêter son frère – elle a en fait tout ce qu’il faut pour ça… mais elle le laisse s’échapper, étant incapable de faire le nécessaire au dernier moment. Et ça, ça fait plaisir à Jonathan qui s’échappe, alors que ça laisse perplexes Isa et Jace.

De son côté, Magnus retourne voir son remplaçant sorcier pour lui demander de l’aide puisqu’il veut réobtenir des pouvoirs, bien évidemment. Lorenzo prend un malin plaisir à utiliser ses pouvoirs devant Magnus qui n’en a plus, ce qui était assez drôle à voir finalement.

Je trouve que ça sort de nulle part cette intrigue : Magnus semblait plus s’être fait à son absence de magie qu’autre chose, et là, paf, ça le prend d’un coup de venir voir Lorenzo qu’il aurait pu venir voir depuis quelques épisodes déjà.

En échange des possessions matérielles de son choix, Lorenzo accepte de redonner un peu de magie à Magnus qui, comme premier acte, décide de… se créer une nouvelle veste. Franchement, sans commentaire.

Il est tout heureux de revenir à l’Institut et de faire à Alec la démonstration de ses pouvoirs, mais il cache bien sûr à son mec le prix qu’il a payé – et qu’on ne connaît pas encore non plus. Grâce à ses pouvoirs, toutefois, il trouve dans les documents de l’Institut de quoi retrouver la fameuse épée recherchée par Jonathan.

C’est l’occasion de découvrir une inscription en latin sur cette épée qui leur fait comprendre que Jonathan pourra faire se lever une armée de démons. Et pas de chance, l’épée qu’ils ont n’est pas l’originale. Ils rentrent donc bredouille à l’appartement de Magnus… qui finit par avouer à Alec qu’il a donné celui-ci à Lorenzo. Ouep, malin le Grand Sorcier, il a dépouillé Magnus de son bien le plus précieux, l’énorme appartement qu’il a depuis des années.

C’est triste, mais pas tant que ça pour Magnus : il a besoin de sa magie pour se sentir important et utile, pas de son appartement. Bon, il pense quand même à intégrer Alec dans ce dont il a besoin pour se sentir important. Ce petit discours est tout sympathique, mais Alec attend encore l’arrivée de Lorenzo dans l’appartement pour le menacer de se venger.

Après cette dure journée, Magnus décide de fêter ça dans le bar habituel, puis d’ouvrir un portail pour l’Institut. C’est comme cela qu’il se rend compte que sa nouvelle magie n’est pas si parfaite que ça : il se met à saigner du nez quand il l’utilise… Isa, de son côté, termine l’autopsie et trouve une clé USB.

Enfin, Clary passe sa soirée à culpabiliser d’avoir laissé Jonathan s’échapper et de ne pas l’avoir reconnu plus tôt. Elle ne dit même pas à Jace que c’est lors du baiser qu’elle a compris et, à l’inverse, elle n’ose plus l’embrasser parce que ça lui rappelle de mauvais souvenirs. Ah ben voilà, si en plus on lui donne de nouvelles raisons de pleurer, on est mal barrés les amis !

Le cliffhanger ? Il est tout pourri et voit Jonathan être sûr que les choses vont s’accélérer pour son plan. On verra bien.

> Saison 3