WandaVision – S01E04

Épisode 4 – We Interrupt This Program – 17/20
D’accord, le titre de l’épisode est un peu un spoiler qui révèle le contenu de l’épisode, mais du coup, c’était moins bon que ce que j’en attendais cette semaine, parce que je voulais mon programme habituel moi. Au-delà de mes espoirs déçus, cette mi-saison (déjà) apporte des réponses concrètes, confirment des théories et me fournit des scènes que j’attends depuis Endgame. Bref, je ne boude pas mon plaisir !

> Saison 1


Spoilers

So you’re saying the universe creating a sitcom starring two Avengers ?

Je n’avais pas vu que l’hélicoptère de l’épisode 2 possédait le logo du SWORD, je suis aveugle franchement. Je devais être ébloui par l’apparition de la couleur… mais qu’importe ce point peu important du résumé quand la première scène était absolument dingue. J’ai hurlé, tout simplement : on y suit « Géraldine » qui se reconstitue dans une chambre d’hôpital.

Oui, oui, elle se reconstitue, parce qu’elle fait partie de ceux ayant été détruits par Thanos lors d’Avengers Infinity Wars. Cela fait donc cinq ans qu’elle a disparu, mais si nous on le sait, ce n’est pas le cas des personnes qui réapparaissent. Loin de la bataille incroyable d’Endgame, c’est la panique générale que j’espérais qui a donc lieu dans cet hôpital. On y aperçoit des personnes qui réapparaissent après cinq ans, à des emplacements improbables pour certains, avec des blessures pour d’autres et provoquant des accidents également…

Les Avengers n’ont pas réfléchi à tout, et ça fait quelques mois que je clame en boucle que les gens qui étaient dans un avion au moment de leur disparition ont la pire VDM qui soit dans tout l’univers Marvel (et ça en dit long). Bref, « Geraldine » apparaît donc au milieu de l’hôpital et s’inquiète de ne pas voir sa mère dans son lit d’hôpital. Dans la panique, elle tente d’obtenir des informations, mais ce n’est pas évident quand la moitié de la population mondiale est en train de réapparaître subitement – imaginez aussi toutes les personnes qui ont refait leur vie avec enfants pour mieux retrouver leur ex désormais (coucou Manifest), ou ceux qui réapparaissent sous la douche alors que leur appartement est occupé par quelqu’un d’autre désormais, ou… Tant de situations. Et ces gens, où vont-ils vivre ? En cinq ans, les maisons et appartements ont dû être détruits, rachetés, réoccupés… Je veux une série d’anthologie avec que des épisodes nous montrant le retour de gens. BREF. Concentre-toi, Jérôme.

« Geraldine » finit par tomber sur un médecin qu’elle connaît, car elle vient juste d’opérer sa mère selon elle. Oui, mais non, c’était il y a cinq ans : « Geraldine » apprend donc la mort de sa mère, Maria Rambeau, et l’on découvre ainsi qu’elle est Monica Rambeau ; même si elle avait été annoncée dans ce rôle il y a plus d’un an.

Elle apprend ensuite avoir disparu pour cinq ans, ce qui lui fait un petit choc et m’a fait kiffer plus que jamais le générique Marvel Studios qui apparaît ensuite. C’était si cool. Rien que ce début… Pfiou ! Le budget, tout ça tout ça, c’est tout ce que je voulais voir dans l’univers Marvel qui arrive enfin !

Comme si de rien n’était, Monica se rend ensuite au boulot, et j’ai commencé à comprendre que nous n’irions pas dans les années 80 cette semaine. C’était franchement frustrant, mais admettons. Monica travaille donc au S.W.O.R.D où sa carte d’accès ne fonctionne plus et où tout a bien changé. Cela fait trois semaines qu’elle est revenue et le monde recommence déjà à tourner. Elle apprend (que de choses à découvrir pour elle !) que le S.W.O.R.D se concentre désormais sur les robots et la nanotechnologie, histoire de se défendre face aux menaces de l’espace. On change totalement d’ambiance par rapport à la série habituelle, parce que nous sommes loin d’une sitcom marrante avec cette base du S.W.O.R.D. Et ça me déçoit un chouilla, même si c’est passionnant à découvrir.

L’homme avec qui elle a rendez-vous explique tout de même qu’il était le seul choix restant pour être le nouveau directeur du SWORD, là où ça aurait dû être Monica. Celle-ci découvre ensuite qu’elle est punie et ne peut reprendre son boulot comme si de rien n’était, parce que sa mère avait prévu le retour de personnes disparues et espérait les tenir à distance de l’action, au cas où il s’agisse de traîtres.

Voilà en tout cas comment Monica s’est retrouvée affectée à Westview, où elle rencontre un agent du FBI, Woo (déjà vu dans Ant-Man et la Guêpe), qui lui explique qu’ils ont une personne disparue faisant partie de la protection des témoins. C’est gênant, mais pas autant que le fait que la ville de Westview n’existe pas selon le shérif du coin. Mais alors vraiment pas.

Il est pourtant devant le panneau de la ville. Ouep, Wanda est beaucoup trop forte : elle a provoqué une amnésie générale autour de la ville… mais pas pour le monde entier, tout de même. Le problème, c’est que si nous on a deviné ça depuis un moment, ce n’est pas le cas de nos nouveaux personnages principaux.

Monica est curieuse, et elle se débrouille donc pour enquêter à coup de drone de mini-hélicoptère qu’elle utilise pour aller visiter la ville. En effet, ni elle, ni Woo ne sentent qu’ils peuvent aller en ville… Cependant, une fois le drone disparu, Monica s’approche et comprend que la ville est entourée d’un champ de force. Toujours bien curieuse, elle se fait alors embarquer dans le monde de l’illusion provoquée par Wanda. Voilà qui explique son arrivée soudaine dans le quartier en noir & blanc, et l’inquiétude générale qui se dégageait de son arrivée dans le monde normal à la fin de l’épisode précédent.

Tu parles d’un retour au calme et d’une « punition » que de la mettre à bosser sur cette affaire de disparition au New-Jersey ! Vingt-quatre heures plus tard, c’est donc toute une base militaire qui est en place aux abords de Westview, New Jersey pour comprendre ce qu’il se passe. Une équipe de scientifiques surdoués est montée à la va-vite, et on y découvre principalement le Docteur Lewis – qui était dans les premiers Thor, mais là, j’avais vraiment oublié son existence et la revoir ne m’a pas aidé à m’en souvenir. Elle n’a pas le look d’une surdouée, mais pourtant, elle comprend d’elle-même très vite que les drones disparaissent sans apporter la moindre information intéressante.

Lewis capte rapidement des CMBR, des radiations micro-ondes cosmiques de fond (les sous-titres français n’aident pas avec un « fond diffus cosmologiques » qui semble moins précis et zappe l’aspect radiation ?), mais aussi des ondes plus longues par-dessus le bruit. Soit. Elle en déduit rapidement qu’il s’agit d’ondes hertziennes et demande à ce qu’on lui apporte une télévision, une ancienne télévision, parce qu’elle capte quelques images…

Pendant ce temps, l’Agent Franklin est envoyé en observation via les égouts dans une tenue qui nous permet de comprendre qu’il sera vite analysé comme étant l’apiculteur de l’épisode 2. On s’en doutait largement aussi. Ce n’est que là que Lewis parvient toutefois à capter des images de l’épisode 1, et il apparaît alors assez clair qu’il y a un étrange décalage temporel entre la série (dont les décennies défilent) et la réalité (la réalité étant ici la série que l’on regarde, hein).

Lewis n’a pas beaucoup de réponses à apporter aux questions que ça pose. Quant au CMBR, elles datent du Big Bang. Le moins crédible dans tout ça ? Ce n’est pas le décalage temporel (on n’en serait qu’à l’épisode 1 alors que Monica est déjà envoyée dans l’illusion de Wanda), c’est que personne ne soit en train de rire devant cette sitcom ! Heureusement, ça change ensuite avec une Lewis qui s’investit énormément dans la sitcom. Ben oui, elle continue de visionner le programme !

Elle n’est pas la seule : tout le SWORD s’amuse donc à retrouver l’identité de chaque personne approchant Wanda ou Vision dans la sitcom. J’aimerais bien en savoir plus sur eux au passage, mais ce n’est pas le cas. En tout cas, Lewis finit par faire tomber ses nouilles en découvrant Monica à l’écran, dans le rôle de Geraldine.

Elle confie alors à Woo qu’elle a une théorie et s’en débrouille pour tenter d’entrer en contact avec Wanda, via la radio. Ouais, c’est donc l’agent Woo qui entre en contact avec elle dans l’épisode 2 pour lui demander qui lui fait ça. Bon, ce n’est qu’à ce moment-là que Woo apprend l’apparition de l’hélicoptère rouge dans un épisode en noir et blanc, donc la prise de contact est quelques minutes plus tard, hein.

Woo essaie d’entrer en communication avec Wanda et hop, la série zappe ce qui est en train de se passer. Lewis ne voit pas tout à fait la même chose que nous d’ailleurs, c’est étonnant. C’est un échec apparent de la mission, et ce n’est que le début. Le problème de cet épisode est probablement que l’on reconstitue le puzzle plus vite qu’on ne nous le montre. L’Agent Franklin finit ainsi par pénétrer à Westview, pour mieux se découvrir apiculteur, passer en noir et blanc et être dégagée par celle-ci.

On ne le voit pas revenir par contre, alors que je m’y attendais. Je me demande ce qu’il est devenu. En attendant d’avoir la réponse, on peut voir nos personnages regarder la sitcom qui me manque cette semaine. Lewis est fan du changement de décennies à chaque épisode, et moi je suis surtout frustré de ne pas avoir encore les années 80.

Lewis et Woo regardent l’épisode comme nous, et ils finissent aussi par découvrir que Monica est dans cette drôle de sitcom, mais aussi que désormais, elle parle. Ils en arrivent vite à l’accouchement de Wanda, qui nous fait verser une larmichette à Lewis, et au fait que Monica mentionne l’existence d’Ultron.

Wanda s’approche d’elle, menaçante et… Quelqu’un censure l’émission, et alors que Woo demande qui, il est clair qu’il s’agit de Wanda. L’alarme se met à sonner dans la base, et on tombe enfin là où on en était la semaine dernière. On nous en fait toutefois découvrir plus sur Wanda et Vision.

On repart ainsi sur la scène où Wanda s’avance, menaçante. Wanda se débrouille donc pour faire partir et disparaître Monica, en l’expulsant violemment en-dehors de sa maison, de sa ville, de sa vie. Perturbée, elle recrée ensuite les murs de sa maison et se tourne vers ses jumeaux, pour mieux retomber dans son illusion… alors que Geraldine/Monica est prise en charge par le S.W.O.R.D. L’écran n’en finit plus de changer de format et dans l’illusion, Wanda a soudain la vue de Vision en tant que cadavre bougeant…

Tout est bien qui se termine bien pour eux cependant, puisqu’ils finissent par regarder la télé avec les jumeaux ; alors que Monica dévoile à Woo et au S.W.O.R.D que tout est créé par Wanda depuis le début… Si hâte de voir la suite, encore une fois !

> Saison 1

 

Wynd : la fuite du prince (Livre 1)

Salut les sériephiles,

Pour aujourd’hui, je vais décaler un article prévu pour demain, parce que je n’ai plus le temps d’écrire celui que je voulais ce soir. Ca, c’est pour vous introduire ma tambouille interne de conception du blog. Maintenant que c’est dit, laissez-moi vous parler d’un comic lu il y a un moment maintenant : Wynd. La suite ne paraîtra qu’en mai 2021, alors j’ai pris le temps d’attendre avant d’en parler, mais… J’ai vraiment accroché, donc autant l’évoquer sur le blog.

Wynd (Volume) - Comic VineAvant toute chose, il faut que je retrace la raison qui m’a poussé à lire ce comic aux éditions BOOM! Studios… Et c’est tout simplement la couverture du tome 1, qui était affichée en publicité à la fin d’un des comics Buffy (il faudra que j’en parle aussi, d’ailleurs). Une pleine page avec cette illustration, et hop, l’envie de lire cette histoire était née. Cela faisait bien longtemps que ça ne m’était plus arrivé : la simple vue de la couverture a réussi à m’intriguer au point que je me motive à faire quelques recherches dessus, et ça m’a rendu encore plus perplexe quand j’ai trouvé des informations dessus.

En effet, Wynd nous présente un héros éponyme vivant dans un univers fantasy moyenâgeux où la magie est bannie. Certains êtres sont toutefois touchés par la magie et possède des dons ou différences physiques particulières… sauf que tout cela est très mal vu par la population, et on comprend bien rapidement qu’il y a un vrai danger à être de ces êtres magiques – même si personne ne choisit vraiment de l’être.

Vous l’aurez deviné facilement, Wynd fait partie de ces êtres qui doivent cacher leur identité, ce qui n’est pas si facile quand on a des oreilles pointues comme les siennes. Et bien sûr, il se retrouve rapidement embarquer dans une quête qui va lui permettre peu à peu de s’accepter plus facilement. Le tout permet aussi une métaphore assez peu subtile de l’homosexualité, parce qu’il est un ado touché par un changement physique qui le rend différent dans un monde qui n’accepte pas la différence, et parce que la BD est très LGBT+, mais je ne veux pas trop en dire ; juste vous donner envie de découvrir cette très bonne histoire.

Wynd (Volume) - Comic VineJ’ai vraiment beaucoup aimé les dessins de cette aventure et les quelques surprises du royaume que l’on découvre au cours des premiers numéros parus pour le moment. Le niveau d’anglais à avoir pour lire ce comics n’est pas si élevé, et ça fonctionne bien comme histoire. Par contre, si j’ai immédiatement accroché au personnage de Wynd et à l’antagoniste principal des premiers numéros, un homme qui masque son visage avec des bandelettes (et est aussi intrigant que flippant), j’ai eu beaucoup plus de mal avec les autres personnages du premier livre, en cinq numéros, appelés la fuite du prince (j’aime le prince en question, cela dit).

Le crush de Wynd, par exemple, n’est pas du tout le genre de personnages qui peut m’intéresser habituellement, pas plus que tous ceux qui l’entourent. Et pourtant, quand il est question de perdre un personnage en cours de route, je me suis rendu compte que ça me faisait chier de perdre quelqu’un dans l’équilibre de ce comic. Autrement dit, j’ai vraiment accroché, et j’ai même trouvé intéressante la mythologie développée au cours des premiers numéros, même si c’était lourd : le monde de Wynd est régi par… des vents. Wind. On a connu plus subtil, mais ça apporte l’explication de la magie (et de son absence dans une partie du monde) de manière simple et logique.

En tout cas, j’ai tout lu assez rapidement sur la fin 2020 et j’ai fini ces premiers numéros avec un sourire, parce que j’ai aimé le dernier numéro lu. J’ai hâte de découvrir la suite de l’histoire, le mois de mai me paraît super loin, j’espère qu’il n’y aura pas de décalage à cause du covid, encore. Quant au fait que j’ai tout dévoré, c’est la preuve que, peut-être, la fantasy peut être faite pour moi, finalement. Tout serait une affaire de personnages et répliques ? Ou alors en grandissant, je m’améliore ? Vous me direz si vous me trouvez moins chiant qu’avant, maintenant, j’attends juste le mois de mai :

Riverdale – S04E02

Épisode 2 – Fast Times at Riverdale High – 15/20
Oh, on ne m’aurait donc pas menti en m’affirmant que cette saison allait être mieux ? Je me méfie, parce qu’il y a eu d’autres débuts de saison que j’aimais bien et qui ont très vite mal tourné, mais je dois dire que les perspectives offertes par l’épisode sont sympathiques. C’est toujours très perché comme série, c’est peu crédible et tout… mais ça marche bien comme divertissement là.

Saison 4


Spoilers

Just focus on being an high-school student.

Histoire de ne pas passer la saison sur Fred, les scénaristes prennent la décision de faire passer à toute vitesse l’été pour nous ramener à la rentrée scolaire. Ben oui, il faut bien reprendre les cours quand on est des adolescents. Par contre, la série dénude tous ses adolescents la veille de la rentrée sans le moindre complexe dans une des scènes les plus sexy de la série, ma foi. On va dire que c’est normal toute cette excitation la veille de leur dernière rentrée ensemble – ils n’ont plus que neuf mois à passer ensemble et sont déjà tristes.

S’ils savaient que le covid les attend au tournant. Bon, je doute que la série en parlera dans cette saison raccourcie, cela dit. Après une nuit d’ébats, les quatre adolescents arrivent en retard au lycée, et ils tombent sur le nouveau principal qui n’est pas très content de les voir arriver comme cela. Il n’y a aucune punition pour autant, et je suis content de retrouver cet acteur que je connais.

Du côté des retrouvailles, Mad Dogs rejoint le casting – ce qui permet de dénuder encore Archie dans un combat de boxe – d’adolescents paraissant avoir déjà 30 piges : Archie l’invite à venir au lycée, et il essaie de faire en sorte que Mad Dogs rejoigne l’équipe de foot américain de celui-ci. Pourquoi pas. Cela n’arrange pas du tout Reggie qui voit d’un mauvais œil cette arrivée d’Archie et Munroe. Il veut la place d’honneur, surtout que son père ne le lâche pas pour ça.

C’est mal barré. Reggie se comporte alors en vrai bâtard dans les vestiaires, ce qui fait qu’on est encore avec un Archie sans t-shirt. Désolé Morgane, mais j’ai gagné haut la main mon pari à ce rythme-là, hein !

Pendant ce temps, Betty a à gérer ses propres émotions dans cet épisode : elle apprend que sa mère ne donne plus de nouvelles au FBI – qui lui demande de se comporter comme une adolescente, lol – et Kevin qui vient s’excuser de son comportement de la saison précédente. Allez, sors les rames et va te retrouver un mec à l’arrière-plan, Kevin.

Les scénaristes ont d’autres plans pour lui, car on découvre que Betty continue de parler avec son frère, Charles, l’agent du FBI, qui lui révèle qu’il pense que Kevin est toujours en contact avec la Ferme ; et avec Fangs en particulier. Betty est à fond dans l’idée d’évoquer une fausse info devant Kevin pour faire sortir Fangs de sa cachette et aider Charles à faire son enquête. NORMAL.

Ce n’est pas bien compliqué pour elle en même temps, parce qu’elle affirme à Kevin qu’un témoin a choisi d’enfin parler sur ce qu’il passait à la Ferme. C’est tellement peu crédible. Elle ne donne pas le moindre nom, et ça suffit à ce que Fangs sorte de sa cachette pour voir Kevin. Il lui dit surtout que la Ferme n’a pas confiance en lui.

Ils ont raison… Mais Betty est trop conne pour s’en rendre compte. Elle décide donc de tout dévoiler à Kevin : il est d’abord interrogé par Charles, puis elle lui annonce que sa mère est en couverture pour le FBI. Mais non mais sérieux, on est au deuxième épisode, faites pas de la merde comme ça si vite là. Charles explique bien à Betty qu’elle est complètement con, mais bon, Kevin finit par débarquer avec une nouvelle piste, donc c’est plutôt bon signe pour la suite. En donnant le nom de Penelope comme faux témoin du FBI, il peut à nouveau infiltrer la Ferme – y trouvant au passage des armes, beaucoup d’armes. Moui. Tout se passe hors écran, je conserve un doute.

De son côté, Jug se voit proposer une entrée à Stonewall Prep, une école réputée. Il refuse en bloc, mais FP n’est pas de cet avis :il trouve ça intéressant de savoir que la nouvelle de son fils n’est pas assez bien pour gagner un concours, mais assez pour attirer des recruteurs. Il y a des futurs à prendre en compte après tout.

Le tour de l’université avec Betty et le cours sur Moby Dick ? Ce n’était pas fou, honnêtement, je n’ai pas accroché à l’intrigue du tout. Admettons. Après, quand on voit les adolescents en cours d’anglais à Riverdale, je peux comprendre que Jug se barre ailleurs, hein. C’est Betty elle-même qui ne supporte pas de voir son mec s’emmerder ferme en cours et qui lui ordonne de partir.

Du coup, on retrouve Jug avec un costard et un bonnet, et c’est toujours ridicule à voir, surtout que le bonnet ne va pas du tout avec le costard en question. Vraiment, pas ouf comme intrigue.

Dans une autre intrigue car la série continue de les multiplier, Veronica annonce à l’avocat qu’elle veut être neutre dans les procès de ses parents : elle a pris la décision de ne défendre ni l’un ni l’autre… mais les journalistes ne l’entendent pas comme ça, forcément. Ben oui, ils viennent la pourchasser dans le lycée dans une scène ridicule dont seule Riverdale a le pouvoir.

Voilà donc que Veronica se retrouve au cœur d’un drama sur Rumeurdale.com, qui envoie même un autre lycée prendre des photos d’elle à poil dans les vestiaires. Par chance pour Veronica, il utilise un appareil photo à pellicule comme absolument personne en 2019. Elle peut donc l’entendre et lui détruire son appareil. Il n’empêche que Rumeurdale.com est en pleine activité et finit par dévoiler que Veronica est celle qui faisait tous les crimes dont son père est accusé.

Il fallait bien que ça lui revienne dans la gueule. Le nouveau principal veut aussitôt lui faire prendre une année sabbatique, ce qu’elle refuse. Elle préfère aller enquêter de son côté, soupçonnant Reggie d’être celui faisant fuiter les infos à la presse. C’est surtout pour elle l’occasion de se rendre compte que Reggie se fait battre par son père.

Elle en parle immédiatement à son Archiechou à poil dans le lit, et hop, Archie se mêle des affaires de Reggie sur le terrain en s’en prenant directement à son père… ce qui mène à une dispute de courte durée entre les adolescents. Ils se réconcilient finalement en détruisant la voiture du père de Reggie ? Allez comprendre.

Veronica, elle, ré-enfile son immonde perruque blonde pas crédible pour aller voir Hiram en prison et l’interroger sur les journalistes. C’était si lourd… Mais pas autant que les journalistes qui attendent Veronica partout dans l’épisode. Elle décide donc d’organiser une conférence de presse dans son speakeasy qui reprend du service au passage.

J’aime All that Jazz et je ne suis pas contre du tout l’idée de voir Veronica le gérer comme ça, par contre sa conférence de presse est ridicule : elle assume avoir commis des crimes sous l’influence de son père qui la menaçait. Lol. Je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée.

Dans tout ça, j’en aurais presque oublié que Cheryl était devenue cinglée : elle demande à son frère quelle robe il préfère tout de même. Elle emmène ensuite un panier de sucreries à M. Honey le nouveau principal qui a décidé d’annuler le bal des lycéens. Ben oui, il a eu quelques tendances à provoquer des meurtres le bal de ce lycée, tout de même.

Ni elle, ni Toni ne sont prêtes à laisser tomber l’idée d’un bal, cela dit. Elles organisent donc une fête chez Cherryl, et ce n’est pas la meilleure des idées du monde. Je veux dire, Cherryl assure être contre le nouveau principal et Reggie manque de trouver le cadavre de Jason, si mal planqué. Finalement, la fête est toutefois interrompue par le nouveau principal… motivant Cherryl à faire livrer une ruche sur le bureau de son principal. La guerre est déclarée, donc.

La fin d’épisode reprend son idée du flashforward et nous révèle qu’une battue aura lieu dans quelques mois pour retrouver Jug, disparu en forêt. Humph. La vibe How to get away murder du pauvre qui se dégage de cette idée n’est pas très convaincante, mais on verra bien ce que ça donnera.

Compteur d’Archie à poil : +5. Vraiment, la série mise tout sur ses abdos pour l’audience, c’est fou !

Saison 4

Ce que c’est que le méta

Salut les sériephiles,

Il est plus que temps pour moi de rouvrir un peu le lexique du sériephile pour y ajouter un nouvel article de définition. Et cette fois, il va être question d’un terme que j’utilise beaucoup depuis cinq ou six ans, et donc que j’utilise beaucoup sur le blog, sans toujours bien le définir : méta. Ah. C’est un peu complexe, pour le coup.

Buffythevampireslayer Mustbetuesday GIF - Buffythevampireslayer Mustbetuesday Tuesday - Discover & Share GIFsAlors, c’est quoi le méta dans une série ? Le « méta », c’est lorsqu’une série (ou un film, un livre, etc.) nous montre que ses personnages ont soudainement conscience d’être dans une série (ou un film, un livre, etc.). Tout simplement. Avec le temps, ça s’est tout de même un peu complexifié : le méta désigne aussi la mise en abîme, ou tout simplement la référence plus ou moins subtile aux coulisses de la série : lorsqu’un personnage cite le nom du projet d’un autre acteur, ou fait une blague qui est drôle quand on connaît la vie personnelle de l’acteur à qui il parle, ou quand il y a un jeu de mots qui permet à tout le monde de comprendre une référence au monde réel ; ou quand il y a un commentaire sur l’écriture même du programme, ou sur sa diffusion (ci-dessus)… Tant d’exemples possibles !

Meta GIF | GfycatBref, il y a plein de moments où l’on parle de méta, mais c’est bien souvent lorsque le quatrième mur théâtral finit par être brisé – le quatrième mur, c’est lorsqu’un comédien au théâtre parle directement aux spectateurs. Tout ça est lié, c’est fait plus subtilement parfois, notamment lorsque les personnages ne semblent pas avoir conscience qu’ils sont en train de faire référence au projet d’un acteur. En tout cas, le méta, c’est toujours génial.

C’est quoi ce nom ? Il s’agit en fait d’une abréviation, celle de méta-référence (dans le cas où les personnages savent qu’ils sont dans une fiction)… ou parfois de métafiction (lorsque nous sommes face à une fiction dans la fiction – la mise en abîme de vos études au collège ou lycée). Comme c’est une abréviation, ce n’est pas toujours clair, ce « meta », c’est un fourre-tout bien pratique, tout simplement.

Spartacus: Vengeance - Justine Béa

Quelle origine ? Ce préfixe, c’est du grec, et ça veut dire « au-delà », tout simplement. Nous sommes donc « au-delà » de la référence, « au-delà » de la fiction, et c’est bien logique. Lorsque les personnages ont conscience d’être dans une fiction, ils ne sont plus tout à fait dedans, quoi. C’est important d’en prendre conscience, je pense.

Why “Community” was a work of terrorism | by IdeasAtTheHouse | MediumEt aujourd’hui ? Les séries en font de plus en plus, j’ai l’impression. Bien sûr, j’ai pris conscience du phénomène surtout grâce à Community qui en jouait absolument tout le temps, avec beaucoup d’inside joke destiné aux téléspectateurs les plus attentifs et de références aux autres projets des acteurs, des scénaristes, etc. C’était facile à faire avec un personnage comme Abed, persuadé de vivre dans une série télévisée et voyant des références méta absolument partout.

Pourtant, ça existait déjà avant – vous voyez bien l’exemple de Buffy ci-dessus, faisant référence au jour de diffusion de la série. Et ça continue dans les séries aujourd’hui : Agents of S.H.I.E.L.D en faisait parfois aussi par exemple. Une chose est sûre, j’adore ça, surtout quand l’idée est de faire de l’humour. De ce point de vue-là, je ne peux que vous citer WandaVision d’ailleurs : la série est ultra-méta avec ses références constantes au format télévisée de la sitcom, affichant son amour pour la télévision de chacune des décennies depuis les années 50. C’est si parfait à regarder, je suis fan, tout simplement.

Searching for 'Scarlet Witch'