Teyonah Parris (#124)

Salut les sériephiles,

Même avec toute la bonne volonté du monde, difficile de ne pas revenir cette semaine sur une série déjà évoquée il y a peu de temps dans les articles performances de la semaine… C’est à croire qu’il y a peu de séries en ce moment, parce que je n’arrête pas de tourner en boucle sur les mêmes séries, mais en même temps, la qualité était vraiment là dans le jeu de l’actrice, je n’y peux rien, moi ! Ma performance de cette interminable semaine fut donc…

monica rambeau | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir

La performance de la semaine :
Teyonah Parris

La série concernée : WandaVision
L’épisode : S01E04 – We Interrupt This Program – 17/20


monica rambeau | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirPourquoi ? C’est l’évidence même tant son jeu d’actrice est bluffant et largement au-dessus du niveau de tout ce que j’ai vu cette semaine – en même temps, j’ai vu Riverdale cette semaine, ça ne veut donc pas dire grand-chose car le niveau n’est pas fulgurant, n’est-ce pas ?

Teyonah Parris interprétait dans les premiers épisodes le rôle de Géraldine, une voisine de Wanda et Vision, mais dans l’épisode que j’ai pris le temps de regarder hier, on découvrait qu’elle était un tout autre personnage : celui de Monica Rambeau, l’adorable Lieutenant Trouble de Captain Marvel. On savait bien qu’elle avait de fortes chances d’être développée comme un personnage marquant du MCU après ce film, mais le choix de l’interprète est excellent pour la développer.

TEYONAH PARRIS as Monica Rambeau “Geraldine” in... @ sersi Phase Four (2021 - )
Et il faut noter qu’elle cartonnait aussi dans l’humour et le côté sitcom des années 50 à 70. Excellente actrice, quoi.

En effet, dès la première scène de l’épisode, elle m’a laissé sur les fesses, parce qu’elle a totalement géré une scène que j’attendais depuis la diffusion d’Endgame dans les cinémas. Je voulais voir la panique du retour de la moitié de l’humanité à l’existence, et c’est désormais chose faite. L’actrice porte sur ses épaules le poids d’une attente interminable, mais elle s’en tire à merveille pour nous faire comprendre les émotions qui lui passent par la tête – le chaos de la situation, la confusion, la peur, la tristesse du décès de sa mère, l’incompréhension de ces cinq ans où elle a disparu… C’était merveilleux, et bouleversant.

J’ai depuis revu la scène quatre ou cinq fois, je dois bien vous l’avouer, et rien qu’avec ça, elle était déjà ma performance de la semaine. Ce ne fut pas tout pour autant : elle a aussi géré le reste de l’épisode en tant que Monica Rambeau, une agent du S.W.O.R.D très attachante dans sa détresse face à la paperasse et à la punition imposée par sa mère décédée.

En tant qu’agent de terrain, elle est crédible. En tant que voisine des années 70, elle est crédible. En tant qu’agent apeurée par Wanda qui était supposée être sa voisine, elle est crédible. Et son « it’s all Wanda » final est tellement convaincant… Elle nous a régalé cette semaine, et le scénario aussi !


 Collandrea “Coco” Conners in movie Dear White People (2014) #dear white people #dwpedit#colandrea conners#colandreaconners edit#teyonah parris #teyonah parris edit #gifsedit#hc*Vue aussi dans : Je savais bien que je l’avais vue ailleurs, mais il a fallu que je cherche pour trouver ! Elle interprétait évidemment le film de Coco dans le film Dear White People ! Pas étonnant qu’elle soit bonne actrice du coup… Elle a autrement eu plein de petits rôles, notamment dans Les Experts, et des rôles récurrents dans des séries comme Empire.

Clairement, son rôle de Monica Rambeau va faire décoller sa carrière plus haut que n’allait sa mère fictive en tant que pilote : outre la série dans laquelle elle à présent un rôle d’importance, nous la verrons immanquablement dans Captain Marvel 2 et probablement dans d’autres productions de la franchise. Une fois qu’on met un pied dans le MCU, on n’en sort plus après tout…


L’info en + : J’espère que Teyonah Parris a vraiment savouré son casting dans la série comme il se doit, parce qu’elle a bien failli ne jamais en faire partie. La co-productrice de WandaVision a en effet révélé il y a un peu moins d’un moins que le personnage de Monica a bien failli pas être de la partie pour la série : elle n’était pas dans les premières versions de celle-ci… https://media.melty.fr/article-4308379-raw/media.gifPourtant, difficile d’imaginer le renversement de situation sans son personnage aujourd’hui.

Reste à voir désormais si elle rejoindra son homologue des comics : Monica Rambeau est un personnage surpuissant dans ceux-ci et elle a des pouvoirs, ce qui ne semble pas encore être le cas de cette version du personnage, bien humaine et perdue face à tous les mystères auxquels elle est confrontée. Ça ne devrait pas durer, surtout que Mary Livanos a révélé qu’elle avait rendu la série plus riche. Rien que ça… mais difficile de ne pas être d’accord, non ?


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

9-1-1 Lone Star – S02E02

Épisode 2 – 2100° – 19/20
L’épisode est aussi impressionnant que promis et fait entrer soudainement la série dans la cour des grands, mais pas forcément de la manière à laquelle je m’attendais. En fait, il y a plusieurs surprises au cours de cet épisode et je me rends compte que je me suis attaché à un certain nombre de personnages sans m’en rendre compte. Bref, tout fonctionne très bien et on a là un excellent épisode, dont je n’approuve pas la décision principale… même si elle participe à en faire un épisode inoubliable !

> Saison 2


Spoilers

Cap, there’s a volcano.

Une soirée étudiante en pleine pandémie alors qu’un volcan est sur le point d’entrer en éruption ? Belle idée. Je n’ai aucune compassion pour les personnages de cette scène d’introduction, et on comprend immédiatement que ça va mal tourner pour un personnage qui est en plus un connard fini avec sa copine. De là à mourir comme il va le faire, j’ai de la peine pour lui : il passe du sauna où il a trop chaud à la piscine pour se rafraîchir.

Pas de bol pour lui, il y a de la lave dans le fond de la piscine que tout le monde vient juste d’évacuer. Il aurait mieux fait de regarder ce qui allait se passer. La série nous fait croire qu’il va survivre, mais finalement sa copine, pas aussi jolie et cool que lui à son goût, se retrouve à vouloir le sortir de la piscine et… lui arrache la main. Je n’étais pas prêt. La pauvre. Zéro compassion pour le connard, je suis comme ça, pardon.

La série nous refait le coup de partir huit heures plus tôt, et franchement, j’ai trouvé ça super naze. Je l’ai dit dans le podcast de cette semaine, je ne vois pas l’intérêt de ce format sur ce genre de séries. On nous montre une catastrophe, on veut voir comment les personnages vont y faire face, pas comment ils vivent une vie pépère loin de la catastrophe qui ne les touchera pas directement.

Bon, bref, huit heures plus tôt, Owen est de retour au boulot où tout le monde le félicite de la rémission de son cancer, avec un gâteau enforme de tumeur. OK, si vous voulez. Vega est là et tout aussi heureuse que tout le monde, alors qu’elle n’a pas la moindre idée de ce qui est en train de se passer, en théorie. Elle vient à peine de le rencontrer, franchement.

Tout le casting est à la caserne, personne ne porte de masque et TK et Carlos flirtent lourdement. TK espère rencontrer bientôt les parents de Carlos et ça sent le coming out pas fait. J’ai préféré voir Vega et Gracie sympathiser dans un coin de la caserne : la première y confie sa culpabilité à la seconde, culpabilité d’abandonner ses filles chez elle sans s’en occuper. C’est dur effectivement.

Le fait qu’elle soit mère aura de l’importance ensuite dans l’épisode lors de la première intervention où un de ses hommes, Tim dont j’apprends enfin le nom avec cet épisode, affirme à un enfant que personne ne va mourir et que tout ira bien. Euh ? Faire une promesse qu’on ne peut pas tenir, c’est pas genre le premier truc à éviter pour un pompier ou un médecin ?

C’est à croire qu’il n’a jamais vu la moindre série le pauvre. L’intervention ? Il s’agit de venir en aide au père de ce gamin qui s’est retrouvé avalé par le diable, quasi-littéralement. Bon, d’accord, il s’agit d’un mini-golf situé juste en-dessous le volcan qui se réveille. Il s’agit de tout un complexe de volcans, le Pilot Knob, situé sous Austin. Bon, le volcan reste endormi, mais toute la chaîne autour se réveille et la lave veut sortir du sol. Et elle trouvera un moyen quoiqu’il arrive.

Après l’intervention où Marjan se débrouille comme elle peut pour arracher littéralement le papa au sol brûlant, Vega et Owen apprennent ainsi que d’autres craqures du sol sont possibles, et que chacune d’entre elles peuvent être absolument catastrophiques. Je ne sais pas où les scénaristes vont chercher tout ça, mais ça marche bien, en tout cas. Et ça va faire du boulot pour Gracie, parce qu’il y a des ordres d’évacuation en cours, et surtout la personnage du cliffhanger précédent. Là-dessus, la série m’a eu totalement par surprise avec une intrigue exceptionnelle.

En effet, la pauvre est entourée de scorpions au venin mortel qui emplissent sa caravane, fuyant la lave qu’elle n’a pas encore vu et que Grace lui fait finalement remarquer. J’ai adoré cette scène où Grace fait tout ce qu’elle peut pour sauver la pauvre femme vraiment mal barrée lorsqu’elle décroche le téléphone. Pourtant, elle finit par survivre sans le moindre souci grâce à de la vinaigrette éloignant les scorpions (merci Wikipedia !) et surtout grâce à Carlos débarquant pile au bon moment pour l’évacuer. C’est mignon, ça.

C’est aussi mignon de voir Vega engueulant Tim, que je n’ai jamais beaucoup aimé, parce qu’il fait les mauvaises promesses aux enfants des victimes… pour mieux qu’elle se rende compte ensuite qu’elle est incapable de ne pas faire de promesses aussi à ses enfants. Ben oui. Elle essaie bien de ne pas mentir à ses filles, mais elles sont si inquiètes pour lui, c’est impossible.

Impossible, c’est aussi le premier mot qui vient ensuite à l’esprit quand on suit l’épisode et la fête étudiante qui a viré à la catastrophe. La pauvre qui se retrouve avec la main arrachée de son petit-ami dans la sienne ne s’arrête pas là et tente encore de sauver son copain. Elle se retrouve avec des brulures sur les bras et la jambe, mais elle trouve aussi un nouveau petit ami bien plus respectable tout en étant soigné par Vega et Nancy.

Cela dit, la victime est à peine dans l’ambulance que son nouveau futur copain se prend un bout de roche volcanique en pleine poitrine. Contre toute attente, Vega et Nancy parviennent à le sauver en retirant la roche qui cautérise la plaie et permet à l’étudiant de vivre. Par contre, ça fait réfléchir cette affaire de roches volcaniques qui explosent et jaillissent du cratère sous la piscine. Elles font des victimes par pur hasard…

Tim s’en rend compte à ses dépens, alors qu’il apprenait tout de même bien de ses erreurs du début d’épisode : il ne ment pas à son patient suivant, un des jeunes de la fête précédente, qui ne remarchera peut-être jamais (la fin d’épisode nous apprendra le contraire). Il promet toutefois d’appeler sa mère et s’occupe de lui, persuadé de pouvoir tenir sa promesse. Malheureusement, alors qu’Owen vient l’aider à s’occuper de son patient, un morceau de roche volcanique jaillit du volcan et nous écrase Tim, qui meurt sur le coup (enfin, j’espère que c’est sur le coup, parce que ça a l’air horriblement douloureux autrement).

Forcément, ça laisse toute la caserne sous le choc, et moi aussi à vrai dire. Je ne m’attendais vraiment pas à un décès soudain comme ça pour un personnage dont les scénaristes semblaient enfin vouloir s’occuper depuis la semaine dernière. Tim meurt donc de manière particulièrement improbable et brutale, mais ça affecte énormément Nancy, sa partenaire de toujours qui ne comprend pas comment les pompiers ont pu oublier Tim. C’est en fait les protocoles – protocoles que nous n’avons pas eu l’occasion de connaître jusque-là. La série joue soudainement dans la cour des grands et nous rappelle au passage que personne n’est en sécurité dans cette franchise.

Ben merde. J’ai de la peine pour Nancy, peut-être plus que pour Tim, dont je viens juste d’apprendre le nom, sérieux. Quant à Vega, ça la laisse pleine de culpabilité : la seule vraie interaction qu’elle a pu avoir avec lui depuis son arrivée, c’est celle qui a consisté à l’engueuler de faire une promesse qu’elle a reproduite juste ensuite. C’est un sacré épisode et elle s’en confie à Judd qui lui remonte le moral comme il peut. Vega reprend confiance grâce à lui et elle se décide donc à aller voir Nancy pour la réconforter. Celle-ci a bien du mal à s’en remettre, et elle finit par se demander qui nourrira son chat. C’est triste.

L’épisode peut se terminer sur Owen buvant de la tequila en regardant une pluie de cendre. C’est vrai que c’est joli, mais c’est aussi dangereux ; et son ex-femme est là pour lui rappeler. Malgré tout, ils restent tous les deux sous les cendres et ça permet à Owen de se lamenter quelque peu : il a vu un pompier mourir sous ses yeux. Encore.

Tout cela le renvoie à son trauma du 11 septembre et à son cancer en rémission alors qu’il était soulagé de l’avoir car l’univers se rattrapait de l’avoir laissé en vie vingt ans plus tôt. Ouille. On termine sur un montage musical au son de Hallelujah pour laisser Mateo faire son jogging, Marjan faire de la boxe, Judd rejoindre Grace au lit, Vega s’assurer que ses filles vont bien et TK s’effondrer dans les bras de Carlos. Ils sont si mignons, et c’est important à souligner : il me semble avoir vu passer que la position dans laquelle ils finissent est improvisée par les acteurs, et c’est une excellente chose. Si c’est important à souligner, c’est parce que la semaine dernière, un certain nombre de moments « Tarlos », le nom de ce ship, a été supprimé de la série malgré des promos les montrant s’embrasser. C’est gênant, tout de même, surtout que j’aime vraiment beaucoup ce ship hotter than a volcano – et j’aime surtout Carlos en fait, TK, j’ai encore du mal avec le cliché qu’il peut parfois être.

Bon, sinon, Marjan s’effondre en larmes aussi, dans les bras de son coach, alors que Mateo finit devant une église et que Vega s’occupe du chat de Tim. C’est mignon. L’épisode se termine alors sur un adolescent tentant de faire du feu dans un parc. Cela pue la mauvaise idée. Et ça ne manque pas : il y a un départ d’incendie à cause de lui, qu’il parvient à éteindre, puis des loups qui s’échappent et des oiseaux qui volent dans le ciel. On nous prépare un bon crossover avec un incendie qui a lieu des centaines de kilomètres de la série dans une forêt asséchée. Et ce n’est pas un petit incendie là…

Saison 2

 

9-1-1 – S04E02

Épisode 2 – Alone Together – 16/20
L’écriture des personnages n’est vraiment pas dans la subtilité cette semaine, et même les histoires des victimes de l’épisode n’ont pas réussi à vraiment me toucher… Par contre, la série est toujours impressionnante visuellement et place les jalons de futures intrigues qui pourraient être très sympathiques. Je suis donc surtout curieux de voir la suite de la saison après ce petit épisode catastrophe.

> Saison 4


Spoilers

We’re someone else’s lifeline.

La série nous remet directement dans l’ambiance avec un rappel que le barrage d’Hollywood a cédé et inondé tout le monde dans les quartiers chics de Los Angeles. On nous met ensuite une petite chanson pour nous rappeler que la terre bouge et on suit alors trois jeunes en randonnée à proximité du signe mondialement connu de la colline hollywoodienne.

Ces trois étudiants forment une quaran-team, mais on sent des disputes latentes entre eux lorsque l’un sert de troisième roue de la moto : on a en fait deux coloc et la petite amie de l’un d’eux, avec qui il devient peu à peu bâtard. Bref, le couple prend alors son petit selfie devant le signe Hollywood, sans le troisième.

Ils ont bien fait de le faire, car ce sont les derniers à en profiter : le terrain s’affaisse aussitôt et le signe Hollywood disparaît sous leurs yeux. On reprend aussitôt sur le cliffhanger avec la maison qui s’effondre, avalant avec elle Athena et Silvia. Celle-ci n’a pas vraiment le temps de prendre conscience qu’elle a survécu qu’elle est déjà à affirmer qu’elle n’aurait jamais dû quitter la maison. C’est insupportable, ce personnage !

A l’extérieur, les pompiers apprennent l’ampleur de la situation et des dégâts, avec de nombreuses victimes plausibles tout le long de la colline. Le pire, c’est encore qu’ils se demandent où est passé le début du signe Hollywood. Sérieusement. Ils retrouvent vite le H : Bobby, Eddie et Hen y rencontrent ainsi les trois personnages du début d’épisode. Ils sont assez insupportables, avec l’un d’eux coincé dans de la boue, s’enfonçant peu à peu comme dans des sables mouvants. C’est répétitif après 9-1-1 Lone Star qui nous a fait le coup en saison 1, mais l’avantage, c’est que maintenant, je sais comment survivre et gérer la situation – à peu près – si ça doit arriver à quelqu’un avec qui je suis.

Quand vous êtes dedans et si vous êtes seul, c’est foutu. Oh, pas aussi foutu que la pauvre gamine qui se retrouve divisée entre son mec et le coloc de son mec. Les trois ont passé leur quarantaine ensemble et on sent bien que c’est le bordel entre eux. Le mec coincé dans la boue finit par confesser son amour à la copine de son coloc, qui réagit en lui disant l’aimer aussi histoire qu’il survive. Leur histoire n’était pas passionnante, mais c’était sympa d’avoir les commentaires d’Hen sur tout ça – pas d’avoir les répliques lourdes sur 2020. Dans le premier, c’était bien senti. Dans le second, ça devient lourd, même si c’est un personnage différent.

Chimney et Buck, formant le reste de l’équipe, se mettent rapidement à partir en randonnée le long de la coline pour tenter de trouver des survivants à l’affaissement de terrains. Ils tombent d’abord sur un cadavre, puis Chimney et Buck entendent distinctement un bébé pleurer.

Ils s’activent aussitôt vers une maison enfoncée dans le sol pour mieux trouver un babyphone… Plus qu’à trouver le bébé, désormais. Buck est assez malin pour comprendre qu’il suffit de suivre les interférences radio provoquées par le babyphone pour retrouver le bébé, mais pas avant d’inventer une future application qui cartonnerait probablement si elle existait : Find my baby.

Evidemment, cette intervention est surtout le moyen pour les scénaristes de développer le personnage de Chimney. Dans l’entre-saison, il est devenu particulièrement insupportable et a peur d’être un mauvais père. Il a pourtant déjà les blagues de papa et la peur panique qui accompagne tous les parents, donc il me paraît plus que prêt. Ils finissent par retrouver la maison du bébé et Chimney joue les pères Noël pour l’atteindre. Il pense trouver la mère, décédée, mais ce n’est pas le cas.

En effet, il entend d’autres cris dans la maison et trouve une pièce cadenassée derrière laquelle il trouve la vraie mère du bébé, qui l’a abandonné à la propriétaire de la maison, mais aussi d’autres femmes enceintes, ayant toutes décidées d’abandonner un bébé pour une raison ou une autre. C’est sympathique comme intrigue, dis donc.

Bien sûr, parmi toutes les mamans prisonnières qu’il libère, Chimney a la joie de découvrir l’une d’entre elle en train d’accoucher. Elle choisit bien son moment la pauvre. L’avantage, c’est que Chimney est celui qui s’occupe de l’accouchement, ce qui va lui permettre de grandir en tant que personnage. Il recueille au passage le témoignage de cette pauvre mère en train d’accoucher, qui vit clairement une année de merde. Le père est un connard qui n’est pas au courant de sa grossesse, ses propres parents l’ont virée de chez elle.

Cela permet à Chimney de la réconforter en lui disant qu’être un parent, c’est avant tout être capable de se présenter pour le bébé. La mère finit par s’intéresser à lui et découvrir qu’il va être papa, le félicitant pour cette bonne nouvelle et pour la chance qu’il a de pouvoir être là pour les premières fois liées à la grossesse. Les scénaristes ne font pas dans la subtilité, mais ça fonctionne à peu près, surtout que l’acteur s’en sort très bien pour faire ressentir les sentiments du personnage, malgré le masque. Je pense que ça aide le jeu de l’acteur de connaître un peu le personnage, aussi.

Du côté du 9-1-1, c’est la panique après le glissement de terrain, mais ça n’empêche pas May de se rendre compte que la voiture de sa mère est filmée par la télévision à côté d’une maison en piteux état. C’est l’occasion pour nous d’apprendre que le tremblement de terre était donc à 7 sur l’échelle de Richter, et Maddie décide aussitôt de lui rappeler le conseil de Josh : faire son job est le meilleur moyen d’aider ses proches dans une situation de crise, parce qu’eux, ils tomberont probablement sur d’autres opérateurs qui doivent rester calmes pour les sauver.

Plus facile à dire qu’à faire. Quand Athena parvient enfin à joindre le 9-1-1 après avoir retrouvé sa radio, ce n’est que pour signaler sa position, inquiéter May qui ne garde pas son calme – contrairement à Maddie (qui n’a pas de contraction de stress, chapeau) – et entend sa mère hurler lorsque la maison se remet à bouger. Sympathique comme situation de stress.

Quand May entend que sa mère choisit de rester auprès de Silvia, coincée dans la maison après le second glissement, elle lui demande de s’échapper et de se sauver la vie. Maddie est finalement forcée de virer May de son poste de travail, parce qu’elle est incapable de faire le travail correctement. Je suis déçu pour May, mais pas particulièrement surpris. Quant à Athena, elle refuse bien sûr de laisser derrière elle Silvia, même quand cela met en danger sa propre vie : c’est son métier d’être une héroïne et de sauver Silvia, même si celle-ci n’a plus personne dans sa vie et même si elle a une culpabilité de la survivante. Silvia est en effet coincée sous des débris et ne pense pas pouvoir s’en sortir cette fois-ci. Cela la ramène à son propre accident de voiture : elle conduisait, sa sœur est morte et, depuis, elle ne sort plus jamais de chez elle, par culpabilité.

Contrairement à Athena, elle n’est pas forte, elle. Tss. La subtilité frappe à nouveau avec Athena qui lui confesse qu’elle s’est sentie faible elle aussi lors de son agression, mais qui trouve le moyen de lui redonner de la force. Les intrigues se rejoignent alors : Chimney parvient à faire naître le bébé, Athena parvient à débloquer Silvia de sous les débris. Le tout au son d’une musique parfaite et merveilleuse… qu’ils me gâchent un peu. Je veux dire, moi, cette musique, elle est à jamais associée au dernier épisode de Sense8, où elle marchait beaucoup mieux. Et ils ne peuvent pas ne pas le savoir, non ?

Tout est bien qui semble bien finir pour le moment, et j’ai aimé surtout la conclusion que tout ça permet pour Maddie et May : la première explique à la deuxième qu’elles ne peuvent pas se permettre de paniquer au téléphone quand elles sont le dernier espoir de survie des personnes qu’elles ont en ligne, peu importe qui sont ces personnes. Cette fois, tout est bien qui finit bien : Athena est assez maligne pour allumer le gyrophare de sa voiture et être enfin retrouvée par Bobby qui la cherchait, en hélicoptère.

May peut même avoir sa mère en radio et lui dire qu’elle est heureuse de sa survie. C’est une conclusion sympathique, encore renforcée par un barbecue de retour pour Athena : toute la famille est réunie pour fêter son premier jour de boulot. Athena en profite pour avoir une conversation en cœur à cœur avec sa fille qui lui explique que son nouveau choix d’orientation est dû à l’agression de sa mère et au cancer de son père.

D’ailleurs, Michael peut aussi rentrer chez lui sans son fils, qu’il laisse à Athena en ayant bien besoin, pour s’occuper de David. J’ai cru que l’acteur n’était pas payé pour cet épisode, mais Michael s’occupe de lui tout de même en lui préparant une douche chaude, un repas aux petits oignons et en faisant sa lessive. C’est charmant comme tout cette intrigue et ce couple, je trouve que ça fonctionne bien et que ça nous montre quelques routines covid qu’on a tendance à oublier à force. Le port du masque est globalement logique et respecté dans la série ; et j’ai aimé la scène entre Michael et Athena également, scène dans laquelle elle donne finalement son approbation concernant le couple, en soulignant simplement que David paraît bien fatigué.

Oui, Michael et lui sont allés vite à cause de la pandémie, mais si tout fonctionne et qu’ils sont heureux, autant les laisser l’être, non ? Merci Athena !

De son côté, Maddie rentre chez elle pour mieux tomber nez à nez avec Chimney qui a enfin pris la décision de la rejoindre. Il comprend qu’il a besoin de changer et de faire taire ses soucis et peurs. Il explique tout ça à Maddie, tout aussi paniquée que lui, mais prête à le pardonner. Eh, ça fonctionne sacrément bien, et ça fait plaisir de les voir être apeurés ensemble. Par contre, ça signifie qu’Albert est viré de chez eux.

Ce n’est pas bien grave, il a un colocataire tout trouvé : Albert, le frère de Chimney. J’ai trouvé ça sympathique, surtout que c’est logique comme inversion et que ça va faire du bien à Maddie et Chimney de se retrouver. Alors qu’ils sont malgré en tout en visio avec Buck et Al, Buck reçoit un appel de sa nouvelle crush… mais c’est finalement sa psy, qui lui conseille d’arrêter de se cacher, surtout qu’il prend conscience du fait qu’il ne se révèle pas vraiment aux autres. Oula. Je suis sceptique face à cette intrigue, j’espère que ce sera bien mené. Je n’ai pas envie que ce soit du gaybait, et en même temps, je ne sais pas si j’ai envie que Buck nous ponde un coming out. J’espère que tout sera bien géré, on verra bien.

Ce n’est pas toujours gagné avec cette série qui a tendance à rusher certaines choses : Hen reprend les études de médecine en visio, Christopher et Eddie sont ensemble pour bercer celui-ci avec un appel en visio où leur infirmière préférée lit une petite histoire… mais c’est frustrant de n’avoir que quelques infos très light comme ça.

> Saison 4

Le #WESéries 17… pour occuper le re-reconfinement ?

Salut les sériephiles !

Le dernier #WESéries avait eu lieu pour le reconfinement de fin octobre… Est-ce que la dix-septième édition qui approche à grands pas peut être vue comme un signe annonciateur d’une nouvelle période enfermés chez nous ? Peut-être bien. On peut l’espérer en tout cas, parce que les chiffres de la contamination s’emballent et les mesures annoncées font l’effet d’un pétard mouillé pour l’instant.

Histoire d’avoir de quoi faire péter un vrai pétard, sachez donc que le prochain week-end à consacrer à vos séries préférées aura lieu dès vendredi prochain, à 19h. Oui, nous sommes un brin en retard pour l’annoncer, mais en fait, avec la période plus qu’incertaine, nous attendions d’être certains de notre date avec Ludo, qui co-organise toujours le week-end, pour vous l’annoncer.

« Occuper le re-reconfinement » ? Avouez que ça sonne toujours aussi bien que la dernière fois ! Pas de changement particulièrement notable à retenir pour cette nouvelle édition, finalement, puisque nous sommes dans la continuité du précédent jusque dans le contexte historique que nous vivons. Vous êtes les bienvenus pour participer avec nous sur Twitter ou sur le groupe Facebook du #WESéries puisque que tous les amateurs de séries sont invités à participer à ce challenge avec nous – les amateurs, et les autres qui veulent découvrir un peu l’univers des séries aussi, d’ailleurs ! Que vous soyez un régulier ou un petit nouveau, cet article propose un récapitulatif des règles et de nouveaux défis, alors c’est parti !

Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes jamais vus auparavant, attention ! ».

Quand ? Dès vendredi prochain, c’est-à-dire le 5 février, à 19h jusqu’au dimanche 7 février à minuit. C’est l’occasion pour moi de frôler le burn-out, d’ailleurs, puisque ça veut dire qu’en plein milieu de ce week-end chargé en épisode, il faudra que je me débrouille pour pondre la prochaine grille de Bingo Séries qui paraîtra, si tout va bien, samedi soir prochain à 20h ! Oui, ça ne laissera que la journée du dimanche pour trouver des points, hasard du calendrier…

Pour qui ? Comme je le disais en introduction, c’est toujours ouvert à tous ceux qui le souhaitent. Ainsi, n’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long si vous avez choisi les mauvaises séries !

Comme d’habitude et comme tout le monde n’est pas aussi dingue que nous, on vous propose quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du WE. Essayez quand même de vous surpasser, compliquez-vous la tâche si vous avez déjà l’habitude de voir plein de séries en prenant un niveau plus compliqué ! Chacun peut faire selon son niveau et son emploi du temps, finalement.

Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou encore, si on le convertit, 8h30 (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! Je n’ai plus tellement de retard en cette année affectée par le covid19, mais j’ai toujours sur le feu la saison 2 de God Friended Me, comme lors des deux précédentes éditions. Je n’ai pas spécialement envie de la regarder en ce moment cela dit, alors je vais peut-être plutôt miser sur le Challenge Séries 2021. On verra.

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir… (suspeeeeeense) regarder un épisode qu’un autre participant du week-end en séries aura regardé durant cette dix-septième édition. Vous pouvez évidemment choisir de regarder ensemble – en visio, hein, on respecte la distanciation et les gestes barrières, de le commenter ensemble, ou juste fouiner pour voir ce que les autres regardent.

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe je pense, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : de continuer votre Challenge Séries 2021 si vous y participez ? 18 épisodes, c’est un bon moyen de savourer certaines séries en enchaînant plusieurs épisodes, ou carrément de rattraper toute une saison comme je l’avais fait lors d’une précédente édition avec The Rain et American Horror Story. C’est aussi le bon plan pour rattraper des séries partageant un même univers sans forcément faire une overdose ?

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en regardant deux épisodes en commun avec un autre participant. C’est encore faisable rien qu’avec les épisodes hebdomadaires, ça, en plus !

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min (ouille !). Cela ne représente qu’un tiers du week-end, hein, vous avez largement l’occasion de manger et dormir, et même d’avoir une vie sociale ! Même pas drôle ce challenge, il n’est pas une vraie excuse pour être associable…

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé ! Moi, j’aurais toujours Supergirl, mais la flemme est totale, ou carrément une nouvelle série, histoire de, parce que j’en ai un certain nombre dans mon planning de challenge (vous l’aurez compris à force !). D’ailleurs, j’ai dix-neuf épisodes de retard dans Riverdale !

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentez donc de caser dans votre planning quatre épisodes vus par un ou plusieurs autres participants de ce week-end… Oui, quatre épisodes, ça peut se diviser tout de même : deux épisodes vus par Ludo, deux par moi, ça vous en fait quatre et c’est bon. Je cite nos noms juste parce que je suis sûr qu’on participe, mais ça peut être n’importe quel autre participant, hein !

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait aussi, vous savez ? Lors de la dixième édition, j’y suis même arrivé en commençant le samedi après-midi, alors c’est faisable pour de vrai. Je l’ai aussi fait en étant un peu aidé par le premier confinement. C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge, mais c’est le but de ce week-end aussi : se challenger et dépasser nos limites…

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix ou Prime Video avec 13 épisodes… parce qu’autant d’épisodes d’une seule série, ça risque d’être lourd – même si c’est jouable. C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça, tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, on n’est pas là pour se faire du mal, mais plutôt du bien. Puis, il y a la saison de The Haunting of Bly House qui attend toujours que je la commence… et cette fois-ci, ça risque d’arriver pour de bon. Je ne devrais pas dire ça, je me porte la poisse tout seul !

Vous trouvez ça trop simple ? Vous êtes donc partis pour… huit épisodes vus par d’autres participants du challenge. Et là encore, ça peut être divisé ; personne n’est forcé de voir exactement les huit mêmes qu’un seul autre participant, ça peut être un épisode pris chez huit participants différents par exemple. Au moins, avec ça, vous pourrez peut-être découvrir de nouvelles séries…

ET VOILÀ ! Cette fois encore, je suis très incertain de ce que je vais viser comme niveau et/ou défi, mais je ne pense pas réussir à aller jusqu’à l’ultime. En fait, comme d’habitude si je fais le basique, je serais déjà bien content, surtout que je n’ai aucune idée d’où je vais passer le week-end prochain, qu’il y aura reconfinement et bingo en cours… Ca fait beaucoup d’un coup, non ?

On verra bien, et de toute manière, j’ai plein d’épisodes potentiels pour passer un très bon week-end, comme vous l’aurez lu dans les différentes rubriques « je vous conseille » de cet article. Qu’est-ce que je vais regarder, du coup ? Soit ce sera un rattrapage de mes hebdos (si je ne suis pas à jour d’ici là), soit un rattrapage d’une série que je devrais avoir déjà terminé, soit une toute nouvelle. Bref, j’en sais rien du tout… mais ce serait bien d’avancer mon Challenge Séries 2021, puisqu’il a déjà meilleure allure que l’an dernier !

Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques modifications à chaque fois… comme une bonne partie de l’article, ce que je rabâche à chaque fois de toute manière… Franchement, il n’y a plus que les nouveaux pour lire cette rubrique, j’imagine. Et moi pour la relire (et y trouver encore des fautes parfois) 😉

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Sérieset c’est génial aussi quand on rencontre des nouveaux qui se lancent dans l’aventure !

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de cartonner dans la grille du Bingo Séries qui débutera justement samedi à minuit… C’est l’idéal pour commencer en marquant un grand coup avec plein d’épisodes vus le dimanche ! Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec : ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV VENDREDI 5 À 19h !