Ces personnages féminins qui mériteraient leur propre série.

Salut les sériephiles,

C’est la journée internationale des droits des femmes, et je me rends compte qu’Ibidou a mis la barre haute l’an dernier à nous parler de sa sélection séries. Outch, ça fait un an déjà ? Et oui. Bon, d’accord, c’est bien, mais ça ne fait pas avancer notre schmilblick du jour. Puisqu’elle a parlé des séries mettant en avant des femmes, j’ai envie de rebondir cette année en recherchant des héroïnes insoupçonnées, celles qui évoluent dans un milieu hyper masculin et qu’on peine parfois à trouver alors qu’elles mériteraient d’avoir leur propre série.

Voir aussi (très recommandé) – Journée de la femme : la sélection série d’Ibidouu

Je me limite à cinq, parce que cette liste sera autrement interminable. J’ai essayé de piocher dans un peu tous les genres, mais ce n’est pas évident, surtout quand les séries procédurales sont abonnées à ce problème des personnages féminins sous-exploitées. Une chose est sûre, des actrices à qui on vole des premiers rôles et qu’on cantonne à des rôles secondaires, il y en a des tas !

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  1. Kate/Ziva (NCIS)

Et probablement Bishop, mais j’ai arrêté de regarder en cours de route, parce que ça va deux secondes les départs de toutes les actrices, une à une. Quelle frustration que d’avoir adoré cette série et de m’être rendu compte petit à petit qu’il y avait tant à faire sur la place de la femme. Comme d’hab avec CBS, il faut toujours que la femme soit reléguée à la deuxième place (si ce n’est la troisième ou quatrième). Et quand on revoit les premières saisons aujourd’hui, il est encore plus difficile de ne pas grincer des dents face au comportement de DiNozzo, à qui on pardonne toujours tout les écarts les plus goujats sous prétexte que c’est l’un des personnages masculins principaux. Merci, non merci ? Dommage.

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  1. Rachel Zane (Suits)

Oui, je sais, elle est devenue princesse et c’est mort, on n’aura jamais le moindre spin-off sur la vie de Rachel… mais bon, il n’empêche pas que le personnage de Rachel aurait mérité une série rien que pour elle. Avec Suits, on est totalement dans le type de série qui sous-estime trop ses personnages féminins en permanence. C’est assez chiant, parce qu’on nous les présente a priori comme des badass, mais finalement ce n’est pas le cas du tout. Ouep, plus on avance dans la série, plus Rachel ne sert qu’à « se faire sauter dans la bibliothèque », pour citer une amie qui est en train de lire cet article par-dessus mon épaule pendant que je le rédige. Voilà, ça résume bien le problème : un personnage qui avait tout pour être passionnant, mais qui est rapidement réduit au sexe. Et une fois qu’elle s’est mise en couple avec le prince, c’était fini, elle ne servait plus qu’à être une sorte de support moral et romantique totalement sous-exploité. Dégoûté.

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  1. Beth (This is us)

J’avoue que je n’y aurais pas forcément pensé si la série n’était pas diffusée en ce moment et si je n’avais pas écrit les mots « support moral et romantique » juste au-dessus. Beth, c’est vraiment le personnage qui mériterait que l’on passe beaucoup plus de temps avec elle – et on en a eu la preuve la semaine dernière. Si elle est absolument parfaite à tout point de vue dans les deux premières saisons, cette troisième commence enfin à creuser son passé et ce qui l’a fait devenir si géniale. Il est dommage que ça se fasse à un moment où tout le monde profite de sa perfection pour empiéter sur sa vie, parce qu’elle mérite mieux que ça. En fait, ouais, là, on est plutôt sur un personnage qui commence à être vraiment bien exploité alors que ça fait deux saisons qu’elle restait trop de côté. Je trouve que ça continue d’être le cas, mais j’ai espoir pour la saison 4.

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  1. Margo (The Magicians)

J’en profite pour caser l’une de mes séries préférées ? Parfaitement. Margo est un vrai personnage intéressant à suivre si vous n’avez pas encore commencé la série. Elle est totalement sous-estimée au départ, et complétement sous-exploitée. Et puis, peu à peu, son caractère indépendant et sa tendance à être cinglante avec tout le monde est mis en avant. Plus la série progresse, plus il devient évident que Margo est un personnage incontournable, une femme forte qui n’envoie pas dire ce qu’elle a à dire et, concrètement, un personnage qui vaut le détour. En plus, la série a parfaitement conscience du problème et sait que la femme n’est pas assez mise en avant. La preuve ? Ben, l’épisode de cette semaine se consacrait volontairement à trois personnages féminins secondaires (ou carrément périphérique), vus depuis la perspective d’un homme blanc forcé de changer de regard. Le genre d’épisode dont on a encore besoin en 2019 !

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  1. Root (Person of Interest)

Vous m’avez tous vu venir depuis le début de l’article, évidemment que j’allais vous parler d’Amy Acker à un moment. Elle est abonnée à ce type de rôles. Vous savez celui qui est prévu à la base pour un ou deux épisodes, mais qu’elle incarne tellement bien qu’on la fait revenir une fois, puis deux, puis allez, offrons lui un rôle régulier. Bref, Root est une génie de l’informatique qui finit par mieux connaître la Machine que son créateur lui-même, elle est indépendante, badass, géniale… et une série qui se concentrerait sur elle (et sur Shaw !), ça aurait été drôlement bien. Il n’y a qu’à voir les épisodes centrés sur elle(s) pour s’en convaincre et aussi, surtout ?, le nombre de gens qui ont commencé la série pour elle. J’en fais partie et, régulièrement, j’ai un commentaire TVtime recensant les gens concernés, qui remonte dans mon fil de notification. La dernière fois ? C’était hier.

Voir aussi : #TooFemale, ces séries que la CBS n’aurait pas voulu produire

Voilà, petite sélection de ces personnages féminins que j’adorerai voir évoluer dans leur propre série pour passer plus de temps avec. C’est vraiment une portion infime, parce qu’il y en a tellement qui mériteraient plus de temps d’écran ! Mais bon, malheureusement, on sait bien que la route est encore longue. J’irai me consoler devant Captain Marvel ce soir…

Shadowhunters – S03E12

Épisode 12 – Original Sin – 16/20
Les quelques fous rires habituels face au ridicule de certaines situations sont bien compensés dans cet épisode par une réalisation plutôt léchée, bien aidée par des décors sublimés par rapport à leur réalité. Du côté de l’intrigue, nous suivons trois histoires en parallèle et c’est plutôt bien ficelé pour une fois, malgré les facilités habituelles. Dans l’ensemble, j’ai donc passé un bon moment ce soir devant cet épisode ; et j’ai eu quelques surprises (mais c’est peut-être la fatigue). Tout finit par arriver.

> Saison 3


Spoilers

12

I don’t think we’re quite there yet.

Oui, je sais, j’ai deux jours de retard pour le visionnage de cet épisode, mais le pire, c’est que mon emploi du temps va empirer : j’ai regardé un peu, j’ai deux heures de temps libre, max, les deux lundis à venir pour genre six épisodes inédits à regarder. Donc bon, Shadowhunters va prendre cher, clairement.

Pas autant que Clary cela dit. Après s’être plantée toute seule un couteau dans la gorge, elle se retrouve donc à Paris avec son frère. Et contre toute attente, elle décide de partir se balader dans les rues de la capitale française avec lui, reconnaissant qu’il mérite peut-être sa chance. Mouais, elle n’arrive pas à me convaincre, surtout qu’elle fait tout ce qu’elle peut pour récupérer de quoi activer ses runes.

Sa meilleure excuse pour ça ? Profiter de son frère qui la mate à moitié à poil pour lui demander de changer de coupe de cheveux. La série nous propose de biens mauvais effets spéciaux et une perruque immonde pour ça. Apparemment, Paris, ça leur a coûté cher en effets spéciaux, et ils n’avaient plus ce qu’il fallait pour le reste.

On retrouve ensuite Clary, sa perruque immonde et Jonathan en train de se balader à Montmartre, dans un Paris plus romantique et poétique qu’il ne le sera jamais en vrai. Clary n’en profite qu’à moitié, parce qu’elle cherche surtout un moyen de s’enfuir, surtout quand Jonathan la pose à une terrasse de café pour bouffer des croissants et du café qui doivent coûter facilement une vingtaine d’euros vu le cadre.

Comme dans Cendrillon, ils sont interrompus dans un discours mélodramatique de Jonathan par un clocher, et celui-ci va donc payer l’addition pendant que Clary reste en arrière, espérant voler le portable d’une pauvre innocente qui passait par là mais y est bien agrippée, après l’avoir laissé posé sur une table de terrasse (aucun parisien ne ferait jamais ça). L’addition ? 20 euros 80. Je me suis déprimé à avoir préparé ma blague sur le prix ! En plus, Jonathan parle bien français.

Clary et Jonathan enchaînent ensuite par une petite discussion devant Notre-Dame de Paris pour que Jonathan lui explique qu’il veut lui offrir un sabre de famille perdu depuis des décennies et surtout pour qu’elle puisse voler de manière pas discrète du tout de quoi activer ses runes à un Shadowhunter parisien qui passait par là et qui se laisse manipuler comme un bleu – ou comme un bœuf voulant la draguer malgré son immonde perruque. Ah, les parisiens !

Jonathan l’emmène donc ensuite auprès d’un démon parisien, mais un démon de haute noblesse qui n’a rien de dangereux. Il refuse de travailler avec Clary, parce qu’il sent qu’elle est de l’institut, puis il refuse de bosser avec Jonathan, qui est trop puissant pour récupérer le sabre de sa famille. Le démon finit par révéler qu’il a déjà vendu le sabre, et il se fait tuer pour si peu – après avoir corrigé la grammaire défectueuse de Jonathan.

Celui-ci est énervé au point de ne pas voir que Clary se fait enlever par le Shadowhunter français qui l’a retrouvé bien vite, allons savoir comment, alors qu’elle espérait reprendre contact avec New-York. Comme elle est toujours reliée à Jonathan, celui-ci comprend bien vite qu’elle est blessée et emmenée de force loin de lui. Il est persuadé qu’elle n’y va pas de son plein gré – ce qui n’est pas entièrement faux cela dit.

C’est chouette comme tout : alors qu’elle révèle son identité de manière super comique au français, celui-ci se fait tuer en pleine rue par Jonathan qui sort de nulle part pour… réconforter Clary. Ben oui, il pense que sa sœur est contente d’être avec lui après tout. Celle-ci n’est que moyennement heureuse de voir son frère tuer des gens, cela dit.

Pendant ce temps à New-York, Isa rassure Simon sur la présence d’alligators dans les égouts : c’est une légende urbaine. Ils sont ensemble partis à la recherche d’un vampire là-bas, et il y va avec Isa parce qu’elle connaît les égouts comme sa poche. Elle révèle ainsi qu’elle y allait souvent ado, mais que ça ne l’empêche pas d’être effrayée par les rats.

Cependant, le vrai point intéressant dans ces égouts, c’est que Simon finit par tomber sur un autre vampire capable de marcher en plein jour, même s’il vit dans les égouts. Et s’il a la marque de Cain, c’est parce qu’il révèle être Caïn. Oui, le Caïn de Caïn et Abel. Ce n’est pas très original comme intrigue, et Simon abandonne Isa derrière lui, juste pour ça.

Bon, certes, Caïn a quelques réponses pour Simon, mais il a une surtout une sympathique dépression à lui offrir. En fait, cela fait une éternité qu’il erre sur Terre à espérer de sortir de son cauchemar. Il sait pourtant comment faire : il suffit de proposer à la Reine des fées d’obtenir la pierre qui a servi à tuer Abel. Rien que ça !

La reine des fées, c’est l’occasion de retrouver… et merde, j’ai encore oublié son nom. L’ex d’Isa donc (Yoda si tu passes par là, écoute, je n’y arriverai jamais !). Il les amène auprès de la Reine des fées à qui Simon demande le retrait de sa marque. Le problème ? Cela pourrait le mener à sa mort. Oups.

Il décide malgré tout, avec le soutien d’Isa, de tenter le tout pour le tout pour récupérer une vie aussi normale que possible en tant que vampire. Le voir manquer d’y passer est horrible pour Isa qui se rend compte qu’elle est plus amoureuse de lui que prévu. C’est un peu gros depuis deux épisodes, là quand même. Qu’est-ce qu’ils vont faire de Maia ?

Bien sûr, Simon finit extrêmement affaibli, et la Reine des Fées avoue à Isa qu’il va mourir, à moins de recevoir du sang de mortel… ou de Shadowhunter. Ni une, ni deux, Isa lui donne un peu de son sang, mais ce n’est pas suffisant, sinon ce ne serait pas drôle ! Pour que ce soit efficace, il faut qu’elle accepte de se faire mordre et reparte dans ses trips érotiques de la saison 2. Avec Simon cette fois. J’ai pas hâte. Allez, ça faisait une jolie conclusion poétique à cette intrigue (mais fais chier, je l’aimais bien cette marque de Caïn rendant Simon immortel, moi).

En parallèle, Magnus décide de réveiller Alec avec un petit déj au lit. Celui-ci n’est que moyennement convaincu par le réveil matinal que lui impose son mec, mais comme il a fait plein d’efforts, Alec est forcé de faire semblant d’y prendre du plaisir. Ce qui est bien, c’est que comme il est mauvais acteur, ça, il sait le faire. On enchaîne alors avec un entraînement des deux copains à l’Institut. Il faut après tout apprendre le combat à Magnus.

Ouep, mais en fait, il révèle soudainement qu’il s’est en fait entraîné avec un grand maître et qu’il maîtrise quelques arts martiaux. La série en profite donc pour une scène aussi érotique que possible entre ces deux-là. Cela finit dans la chambre d’Alec, sans trop de surprise. C’était plutôt marrant. Juste après cette petite sexcapade, Magnus se remet vite sur ses pieds parce qu’il veut vivre autant que possible avant de mourir.

Il est de nouveau mortel, c’est dur à vivre pour lui qui était immortel. Et ce nouvel entrain est dur à vivre pour Alec, qui doit prendre soin, par exemple, que son mec ne se fasse pas écraser. Dans l’ensemble, cette intrigue n’a pas apporté grand-chose, mais c’est sympa de voir leur relation se développer avec cette nouvelle facette, après tout ce qu’ils ont eu le droit de vivre déjà.

De son côté, Jace est forcé de reconnaître que Luke avait raison à proposer que l’appartement pouvait se téléporter : il a trouvé une nouvelle trace. Plus ridicule que Clary qui coure dans la neige me paraissait impossible la semaine dernière. Cette semaine, la série a pourtant trouvé : elle nous propose Jace et Luc courant dans la neige AVEC DES RAQUETTES. Ridicule ! J’ai bien ri… Mais ce n’était que le début.

Figurez-vous qu’ils se démerdent, au cours de leur randonnée sprintée, pour tomber sur une putain de mèche de cheveux rousses, que Jace identifie immédiatement comme une mèche de Clary. J’ai tellement ri – les chevaliers de la littérature romanesque du Moyen-âge n’ont plus qu’à bien se tenir, j’ai trouvé plus ridicule qu’eux !

Forts de cette mèche de cheveux, Luke et Jace sont persuadés que Clary est en vie. Ils en parlent aussitôt à Alec et Magnus, ruinant leur rencard et le jour de congé d’Alec, mais ne prévenant pas Isa et Simon, alors que bon, hein, ce serait le minimum. Ils unissent en tout cas leurs contacts et leurs savoirs pour retrouver au plus vite la trace de l’appartement, et de Clary au passage. Ils sont probablement un rien aidé par le fait que Jonathan tue un Shadowhunter, cela dit.

Finalement, ils finissent donc par retrouver Clary alors qu’elle faisait la morale à Jonathan. Oui, oui, c’est aussi simple que ça : Jace, Alec et Luke parviennent à retrouver Clary bien trop rapidement, et ça se fait EVIDEMMENT devant la tour Eiffel. Jonathan le prend mal, et il découvre que Clary ne lui a jamais vraiment fait confiance. Il n’aurait pas dû se laisser manipuler par elle, ce qui était évident. Elle n’hésite pas à se blesser pour s’assurer qu’il s’enfuit par crainte d’être arrêté, et cela permet donc à Jace de retrouver sa Clary.

Les deux s’embrassent sur fond de Tour Eiffel (dans un lieu qui ne sera jamais si désert que ça, même à 6h du matin, franchement) alors que Jonathan, lui, est réduit à retourner dans son appartement pour déprimer d’avoir perdu Clary. Déprime mon petit, parce qu’en attendant, Clary et Jace sont sublimés comme jamais par la Dame de fer. Je crois que ce détour parisien est ce qui m’a fait le plus apprécier l’épisode, parce que c’était sacrément chouette à regarder comme épisode !

12-2

> Saison 3

Résultats du Bingo Séries 23

Salut les sériephiles !

Triste jour que ce sept mars ! Alors qu’à l’heure où je vous écris, j’ai déjà commencé à valider des points pour la nouvelle grille du Bingo Séries qui est sortie hier soir, il faut que je vous avoue cette terrible découverte d’hier soir : la grille numéro 23 est celle de mon pire score jusqu’à présent. Tristesse ! Je m’y attendais, bien sûr… Ce n’est pas un hasard si tout le monde a trouvé cette grille particulièrement dure. Habituellement, je les prépare avec quelques heures d’avances (voire quelques jours) et ça me permet de vérifier la faisabilité de certains points. Généralement, je regarde quelques épisodes et je vois si j’ai déjà des points ou non (que je ne compte donc pas).

Oui, mais voilà, depuis deux mois, je me laisse un peu déborder par la vie et je n’ai plus ce temps de recul pour me rendre compte s’il y a des choses à ajuster ou non. Cela fait que la grille 23 était trop dure, cela fait que j’ai l’impression que la grille 24 est trop facile. Nous verrons bien. En attendant, trêve d’excuse, voici donc mes résultats !

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St Valentin (2/4)

Premier thème, premier gros fail. J’étais persuadé que voir des pétales de rose serait hyper simple… et il s’est avéré que nous avons tous galéré là-dessus. J’ai vu des roses en chamallow, j’ai vu des roses tout court, mais des pétales, jamais. C’est con. Il en est de même pour les chandelles. J’ai hésité à me le valider avec Grey’s Anatomy, mais ça ne correspondait pas vraiment à un dîner aux chandelles. Heureusement, il me restait The Magicians pour le premier baiser (et quel premier baiser !) et This is us pour fêter la St Valentin… Parmi plein d’autres.

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Parallèles (4/4)

Voici un thème que j’aimais beaucoup et que je n’ai pas regretté, même s’il m’aura fait m’arracher les cheveux. Ce n’est que la dernière semaine que j’ai trouvé deux séries se déroulant dans la même ville, avec God Friended Me et Shadowhunters à New-York. Bon, j’en aurais eu d’autres en stock, mais je n’ai pas dévié de mes envies de visionnage en cours de route pour me simplifier la vie. Côté même acteur, j’ai eu l’occasion d’en parler ici, parce que ça m’a surpris. Pour la même réplique, j’ai joué la facilité du « It’s Valentine’s Day » entendu dans plein de séries. Eh, quoi, c’est pas le même thème, j’ai le droit ! Enfin, ce n’est que dimanche dernier que j’ai entendu le mot « parallèle ». Merci Isaac de The Orville. Il ne faut pas désespérer dans la vie.

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26 (3/4)

Ah, je m’en souviendrais de mes vingt-six ans ! J’ai mis un temps dingue à valider le visionnage des vingt-six épisodes, mais ce n’était rien par rapport à l’affichage du nombre. J’ai fini par le trouver dans God Friended Me fort heureusement pour moi. Du côté des personnages de 26 ans, je ne me suis pas pris la tête et j’ai choisi le même que Tequi : Connor de HTGAWM. Me reste donc la date, que je n’ai jamais obtenu. J’aurais dû utiliser mon bonus… mais j’ai fait mon têtu ce mois-ci, je ne voulais pas l’utiliser, je ne sais pas pourquoi.

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Salle de Bain (2/4)

Bon. Est-ce que je n’ai pas été assez attentif ? Je crois. Je n’ai eu que les personnages entrant dans leur salle de bain ou celle d’un autre, grâce à You’re the Worst et HTGAWM. J’ai l’impression d’avoir vu des baignoires durant tout le mois de janvier, mais pas une seule en février. C’est assez peu croyable, tout de même. Et pourtant…

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Actions (4/4)

Ah, là, c’était tout simple ! J’ai commencé la grille dès le premier jour avec un chocolat chaud devant You’re the Worst. Une semaine plus tard, je validais le lieu incongru en regardant l’épisode suivant depuis les urgences de l’hôpital. C’était fun, dis donc cette grille. Ma grand-mère préférée ? J’en parle toujours par ici. Quant au podcast, je me suis rabattu sur un Felicitations, le podcast de Felicia Day, parce que je n’ai pas trouvé le temps/l’envie de mieux.

Et comme je n’ai pas utilisé mon bonus, j’en suis donc à un joli… 15/20. Bon, espérons que ce sera mieux pour la suite et accusons les 28 jours de février. Grille compliquée, deux ou trois jours de moins, évidemment que ça ne fait pas bon ménage !

Bonne soirée à tous 🙂

The Magicians – S04E07

Épisode 7 – The Side Effect – 18/20
C’est dingue comment cette série parvient toujours à jouer sur mes attentes et avec les règles habituelles de la narration. Cet épisode est une nouvelle démonstration d’écriture assez impressionnante durant laquelle on voit les pièces du puzzle se mettre en place petit à petit, et c’est super agréable, surtout que ça faisait quelques épisodes que je sentais bien qu’on nous cachait des choses. Quant à la fin, ben… Vivement l’épisode suivant, parce que j’ai un milliard de questions qui attendent réponses !

> Saison 4

Spoilers

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It gives you a new perspective.

Dès le résumé de l’épisode précédent, ça part tellement loin que j’ai su que j’allais galérer comme jamais sur la critique. Cela dit, ça m’a motivé à reprendre au plus vite. On découvre en début d’épisode que Penny n’a jamais oublié ses amis. Au contraire, il missionne un nouveau bibliothécaire afin qu’il lise le livre de ses amis. C’est l’occasion d’une excellente critique – autocritique ? – de la manière de raconter une histoire, parce que Penny remarque que ce nouveau a une vision biaisée par son statut d’homme blanc. J’ai bien ri de tout ça.

Une fois de plus, la série fait donc un pas en arrière pour proposer une nouvelle perspective, avec l’idée très claire que les héros ne sont pas forcément ceux qu’on pense – même si on voit Quentin comme le centre de tout, ce n’est pas forcément le cas. Penny lui propose donc de se concentrer sur d’autres événements, comme par exemple l’évasion d’Alice.

C’est l’occasion de retrouver la direction de la bibliothèque, et notamment Jewel Staite. Tellement heureux de retrouver cette actrice ! J’ai eu du mal à tout suivre de la réunion qui se met en place, surtout que je trouve que le big boss de la Bibliothèque partage une ressemblance frappante et dérangeante avec notre ministre actuel de l’Education Nationale.

Ils prennent malgré tout une décision rapide.

Après tout ça, la bibliothécaire, Zelda, a un accès de surdité, et elle entend un bruit de verre. Oh, sa fille est encore là, c’est tout ce que ça veut dire pas vrai ? Quand on la retrouve plus tard dans l’épisode, Zelda a eu le temps de faire pas mal de recherches sur Alice, et elle a retrouvé sa trace… en théorie. C’est en tout cas ce qu’elle fait croire à la Bibliothèque, avant d’aller supplier Fogg de l’aider.

Une fois celui-ci parti, néanmoins, Zelda remarque des traces de sang dans son bureau, la menant à un bureau où elle aperçoit Harriet, sa fille. Celle-ci lui signe son besoin d’aide, mais bien évidemment, le miroir explose. Perdue, elle décide de parler de la situation à un de ses collègues, celui qui a tué Harriet en détruisant le miroir derrière elle. Zelda lui demande son aide, qu’il refuse d’abord, avant de céder, même s’il le regrette déjà.

Il l’emmène ainsi dans un monde parallèle derrière le miroir, où Zelda se retrouve d’abord dans son bureau, puis dans la Bibliothèque sous la neige. Elle suit une silhouette qui ressemble fort à sa fille, et elles finissent ainsi par se retrouver. C’est mignon comme tout au départ, mais il est rapidement révélé que la figure à qui elle parle n’est pas Harriet. Non, c’est un fantôme qui mimique tout ce que Zelda fait.

Zelda finit par tomber sur quelques autres monstres qui lui permettent d’imaginer sa fille sans yeux ou avec un sourire extra large terrifiant. Sympa cet épisode ! Elle est en tout cas forcée de s’enfuir avec son collègue, lui-même ayant été blessé d’ailleurs. Pas le temps de s’en remettre qu’elle reçoit le message de l’attentat perpétré en fin d’épisode précédent contre la Bibliothèque.

Penny passe l’épisode avec son nouvel assistant, à lui expliquer les nouvelles règles qu’ils doivent suivre, en tant que cadavres bibliothécaires. Plutôt que de s’intéresser à changer la vie des humains, il faut simplement profiter de leurs histoires – et il a du boulot pour éduquer correctement son assistant, ce qui ajoutait pas mal d’humour.

C’est aussi l’occasion de me faire un résumé de l’intrigue que j’avais eu du mal à suivre la semaine dernière : Margo tentait donc de rendre leurs voix aux animaux parlants qui l’ont élue et sont devenus muets dernièrement. Cela dit, le vrai intérêt de cette scène, c’est de se concentrer sur Fen. Cette dernière serait en effet devenue voyante dernièrement, parce qu’elle fait des rêves prémonitoires – en partie – avant de voir de nouvelles choses, comme des lapins mutilés.

Elle s’en confie à tous ceux qu’elle soupçonne de pouvoir l’aider, y compris Josh qui lui explique donc ce que sont les rêves lucides. J’ai adoré la manière dont tout ça est racontée cependant, parce que les scènes centrées sur Fen le sont tellement qu’on passe à côté de toute la relation Josh/Margo. Ou pas. Dans ses rêves, Fen se rend compte que l’antidote que Margo allait donner à son lézard parlant risquait de le brûler vif, alors dans la réalité, elle parvient à les stopper. Forcément, il n’en faut pas plus pour que Josh et Margo se disputent comme un vieux couple et passent eux aussi à côté de l’important de cet épisode…

Fen ! Dans son rêve, elle a aussi remarqué une figure encapuchonnée de vert, et elle est persuadée que c’est celle-ci qui a toutes les réponses. Même si ça lui prend un peu de temps, elle parvient à convaincre Margo de lui faire confiance et de ne pas brûler vif le lézard pour rien ; surtout qu’il est censé connaître toute sa destinée. J’ai éclaté de rire aussi lorsque la série s’est décidée à donner un grand « discours » de motivation à Fen, qui ne sait pas du tout les faire. Tellement de jeu sur les codes d’écritures habituels, j’adore !

Autrement, Penny et son assistant se concentrent aussi sur la vie de Kady, ce qui permet à Penny de révéler qu’il a tourné la page – ou en tout cas qu’il vit mieux la séparation que la dernière fois qu’on l’avait vu ; lors de l’épisode musical (enfin, avant-dernière fois du coup).

Kady ? Elle faisait totalement autre chose en arrière-plan depuis quelques épisodes. Alors que Quentin saignait sa pierre, elle a eu l’occasion de parler un peu avec Julia, de sa sobriété et de son enquête en cours. Oui, cette scène voit les deux redevenir à peu près amies et Julia comprend que Kady prend son indépendance du groupe dans la vie.

Elle décide en effet de reprendre les enquêtes de la détective qu’elle était, parce qu’elle sent qu’elle a des affaires non réglées. Malheureusement pour elle, elle se retrouve à devoir payer le loyer de Marina, parce qu’elle vit désormais dans l’appartement. Bon, ce n’est pas forcément une intrigue qui me passionne, je dois dire.

On la voit ensuite se rendre dans un bar pour trouver ce qu’il faut pour payer le loyer, et elle tombe sur une vieille connaissance dont je… euh… ben je me souviens pas à vrai dire. Il faut vraiment que je revois la série ! C’est apparemment un ami de Marina, Pete, qui l’emmène en plein marché noir. Rien de bien compliqué à mettre en scène : le marché noir est on ne peut plus normal.

Normal, oui, mais elle n’a pas encore ce qu’il faut pour payer l’objet dont elle a besoin. Quelques trocs plus tard, cependant, elle obtient ce qu’elle veut… pour mieux découvrir que Pete l’a laissé tomber en cours de route pour retrouver Gordy, un de ses potes. Finalement, c’est celui-ci qui a l’autre objet dont Kady a besoin pour son loyer.

Il connaît en effet le Duc, qui a l’objet en question. Le problème, c’est que celui-ci est mort quand Kady et Pete se rendent chez lui. Les instincts de flic de Kady reprennent le dessus ; mais Pete trouve la poupée qu’ils cherchaient – et aussi une main baladeuse, comme dans La Famille Adams. Pete vole aussi une pièce dans la poche du Duc, alors qu’un vendeur du marché noir a la même bague et la même maladie qui le fait s’effondrer par terre. Mystérieux.

Pete ne finit pas beaucoup mieux quelque temps plus tard, et cela force Kady à recontacter Gordy (je crois que c’est lui ?) pour qu’il l’aide à soigner Pete. Cela lui permet toutefois de comprendre que le vrai problème vient de la Bibliothèque, qui est responsable de la mort des magiciens autodidactes – ceux qui n’ont pas la chance de passer par Brakebills et qui finissent comme Pete. En effet, elle régule la magie à l’aide de pièces (les traqueurs de Zelda !), et ces pièces rendent malades les autodidactes parce qu’elles interagissent avec leurs sorts de protection habituels.

Kady les prévient tous aussitôt, parce qu’elle n’apprécie pas de voir ses amis (ou anciens amis en tout cas) en danger. Ce sont ces objets qui les consument à petit feu et qui les tuent, et c’est la Bibliothèque qui en est responsable : oh, que j’aime quand les pièces du puzzle s’emboîte enfin. L’air de rien, Kady devient donc la leader de tous les autodidactes (faut vraiment que je trouve la traduction officielle pour « Hedge witch », je sais), à qui elle fait comprendre qu’ils ne sont pas que des figurants (ben si, justement) dans l’histoire de la Bibliothèque. Ouep, elle initie une révolution, et ça se fait super rapidement quand même. C’est toutefois une révolution plus calme que celle de l’épisode précédent : elle déconseille fortement de se mettre à organiser des attentats.

Malgré tout, cela finit par arriver et quand Zelda l’apprend, elle culpabilise. Pourtant son boss veut absolument la convaincre que c’est une bonne chose. Qu’est-ce que je ne l’aime pas, lui, ça va être plus fort que moi je sens.

En fin d’épisode, Alice débarque dans le bureau de Fogg pour lui demander son aide maintenant que Sheila est enlevée. Oui, mais non : Fogg bosse avec Zelda désormais, et elle demande de l’aide à… Alice. C’est inattendu, et l’assistant de Penny comprend peu à peu le message que Penny voulait lui faire passer : l’Histoire s’écrit non seulement avec ceux que l’on pense importants, mais aussi avec ceux qui ne l’étaient pas. En se concentrant sur Fen, qui va changer l’Histoire de Fillory avec ses visions, sur Zelda, qui va changer l’Histoire de la Bibliothèque avec cette demande improbable de fin d’épisode et sur Kady, qui va changer l’Histoire de… la magie (!), cet épisode (et Penny) nous fait donc comprendre qu’il faut se méfier de l’eau qui dort.

J’adorais déjà toute l’idée de base de cet épisode de se concentrer sur des personnages secondaires dont on allait découvrir l’important au fur et à mesure, mais ce n’était finalement que le début. En effet, l’assistant révèle alors à Penny qu’il le pense prêt à monter en grade. Wait what ? Je réfléchissais tellement à la construction de l’épisode et à ce qu’on essayait de nous apprendre sur le fonctionnement de la mythologie de la série que je suis complétement passé à côté de ça.

L’assistant est donc le superviseur du superviseur de Penny, et il était là pour le tester et lui filer une promotion. Penny commence aussitôt son nouveau travail en accueillant dans l’Underworld, donc parmi les morts, quelqu’un qu’il connaît et qu’il dit ne pas avoir vu depuis un moment. On ne saura pas qui, mais j’ai terminé l’épisode par un bon : « oh fuck ! ».

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