9-1-1 Lone Star – S04E08

Épisode 8 – Control Freaks – 15/20
Le thème de l’épisode n’est pas forcément exceptionnel, mais il est simple et efficace. C’est exactement comme ça que je le résumerais : simple dans les intrigues qu’il propose, efficace en humour et développement. Il ne marquera pas forcément la série sur du long terme, mais le job de divertissement est parfaitement rempli. Le genre d’épisode qui fait passer une bonne soirée, donc, et qui est exactement ce que j’attends de cette série.

Spoilers

TK et Carlos préparent leur mariage – à moins que ce ne soit Owen qui le fasse pour eux. De son côté, Marjan rencontre un couple au bord de la route dont la caravane refuse de redémarrer.

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If Owen wants to take charge, I cannot interfere.

L’épisode commence bien, avec des essayages de tenue pour le mariage de TK et Carlos. Moi, tant qu’on me ramène Carlos, je suis heureux. Cependant, le costume choisit ne plaît pas à tout le monde. Ils sont en noir et blanc. Même si Matteo et Nancy sont fans de ce qu’ils voient, Owen casse toutefois l’ambiance : il n’aime pas tellement les tenues de son fils et de son gendre. Je suis assez d’accord avec lui : leur mariage risque fort de manquer de couleur s’ils se marient avec un simple costume noir et blanc. OK, ce n’est pas trop à Owen de dire ce qu’il pense et d’avoir le dernier mot.

Owen est complètement stressé par l’organisation du mariage, au point de vouloir tout gérer. Ainsi, Carlos et Owen ont déjà choisi leur pâtissier pour le mariage, mais Owen leur organise malgré tout une session pour tester des gâteaux que lui aime. C’était assez marrant de le voir faire autant d’ingérence. C’est un grand classique des séries – et de la vie ! – d’avoir les parents qui se mêlent de l’organisation du mariage.

Ce qui est cool, c’est que ça fait rire toute la caserne… jusqu’au moment où ça fait vraiment flipper Carlos (qui ne veut pas ruiner sa relation avec son beau-père) et TK. Ils décident donc de faire appel pour calmer Owen à la mère de Carlos, tout simplement. Franchement, ça apportait une petite dose d’humour bienvenue à l’épisode. Ce n’était pas exceptionnel, hein, mais ça fonctionnait.

On sait très bien vers quoi ça se dirige, en plus : la mère de Carlos finit par adorer le gâteau gluten-free proposé par Owen, ce qui fait que Carlos et TK finissent par accepter ce gâteau. Ils se retrouvent alors, bien malgré eux, face à deux control freaks qui veulent gérer tout le mariage et la composition florale. Ce n’est pas idéal pour eux.

TK finit par péter un câble sur son père et sa belle-mère, leur rappelant qu’il s’agit de leur mariage et qu’ils ne veulent pas que ce soit too much à cause des fleurs. Owen ne l’entend pas de cette oreille, la belle-mère non plus, mais elle au moins, elle est capable de reconnaître ses torts. Elle emmène donc son fils au restaurant pour se faire pardonner.

La série se concentre toutefois plutôt sur Owen. Lui aussi cherche à se faire pardonner de TK, et il lui offre donc de l’huile d’olive pour se racheter. C’est une idée originale. Les deux finissent par se réconcilier, avec de jolis messages sur Carlos qui pourra désormais s’occuper de TK mais qui n’empêchera jamais Owen d’être un super papa quand même. La fin nous montre aussi le naturel d’Owen revenir au galop, et c’était bien comme ça.

Autrement, je suis content de retrouver Marjan dans cet épisode. C’est à New Mexico qu’elle erre désormais en moto, mais une moto super équipée. Elle a un extincteur qui lui permet de venir en aide à un couple marié et très heureux, mais avec une caravane qui fume au bord de la route. Elle les aide à tout réparer, faisant connaissance avec ce couple qui semble parfait et qui renvoie exactement cette image, par habitude de le faire sur les réseaux sociaux.

Malheureusement, quand elle les fait repartir après avoir réparé comme elle pouvait leur van, elle se rend compte que la femme a laissé un message sur sa moto, sur une petite serviette en papier. Elle y affirme que l’homme va la tuer et qu’elle a besoin de l’aide de Marjan. Allons bon.

Forcément, Marjan décide de les suivre jusqu’à un diner où elle peut les observer, soi-disant discrètement. Je vois mal comment la situation peut être discrète, mais apparemment, ils ne la reconnaissent ou ne la voient pas. Elle est pourtant en train de les espionner, depuis le bar, à la fois en vrai (où ils partagent un joli repas) et sur Instagram. Cela attire même l’attention de la coach de Glee, c’est dire à quel point c’était discret.

J’étais content de la retrouver, cependant. Après un rapide échange avec, Marjan décide d’aller parler dans les toilettes à Kiley. Elle est sûre que le message sur sa moto ne correspond pas du tout au couple qu’elle est en train d’observer. Pourtant, une fois aux toilettes, Kiley lui montre ses blessures au cou, faites par Grant, son copain.

Elle se dit inquiète de la réaction de son copain quand il découvrira le prix des réparations. Effectivement, c’est un énorme enfoiré qui n’hésite pas à lui reprocher la panne d’une caravane clairement trop ancienne pour toute la route qu’ils font. Marjan se défonce comme elle peut pour retarder au maximum leur départ, leur payant un dessert et embauchant sa nouvelle amie camionneuse pour emmener Kiley loin de Grant.

Malheureusement, même si tout semble fonctionner comme sur des roulettes quand elle abîme volontairement le moteur de la caravane pour que Kiley s’en aille, Kiley finit par décider de rester. Marjan était pourtant si sûre d’avoir réussi à la sauver. C’est terrible, mais c’est aussi extrêmement réaliste, cette femme qui veut quitter son conjoint violent mais qui se sent obligée de rester avec lui. C’est un grand classique.

Elle décide donc de remonter dans le van avec Grant, qui en profite pour souligner à quel point elle est faible, et conne, et abandonnée de tous. À ses yeux, personne ne peut supporter Kiley, à part lui. Et il ne se gêne pas pour lui dire. La pauvre.

Le truc, c’est qu’il ne parvient pas à voir que Marjan les colle au cul – restant volontairement dans son angle-mort. C’est ce qu’on appelle une conduite bien dangereuse, mais elle refuse de laisser tomber pour autant, sachant bien le danger que court Kiley avec un psychopathe comme ça. Il l’a bien fait voir qu’il ne l’aimait pas tant que ça.

À chaque arrêt, Grant exige désormais de voir Kiley. Ce qui est bête, c’est qu’il oublie de vérifier le van. Marjan décide donc de monter dedans, de manière parfaitement illégale, et de commencer un petit live instagram pour montrer la réalité de ce Grant à tous ses followers. Cet abruti finit par donner une droite à sa copine parce qu’elle pleure et fait trop de bruit selon lui. Il n’en faut pas plus pour que Marjan intervienne et nous mette KO Grant.

En vrai de vrai, je pense que son comportement est hyper problématique et finirait probablement en procès contre elle – elle monte en secret dans la voiture, elle les filme sans autorisation et elle l’agresse ? Elle n’est pas exactement en légitime défense. Heureusement pour elle, Kiley se range bien de son côté à elle : maintenant qu’elle a une preuve que le type la frappait, Kiley peut se plaindre aux policiers, puis remercier Marjan, qui est sa véritable héroïne. Selon elle, elle a trouvé ce qu’elle faisait sur la route : elle peut venir en aide aux gens qui en ont besoin.

Alors, d’accord… mais pas trop longtemps, j’espère. J’ai plutôt envie de la voir revenir à Austin et reprendre son rôle, moi. Espérons que ça finira par arriver.

En parallèle de tout ça, l’épisode propose aussi une nouvelle intervention, forcément. Tout commence par un cours de conduite entre un père et son fils. Ce dernier est toutefois énervé d’avoir un control freak pour père et la leçon de conduite se passe mal. Le père reprend le volant, puis fait un malaise cardiaque et what the fuck, la voiture termine dans les airs, empalée à un poteau électrique.

C’est complètement dingue comme intrigue, mais ça fait plaisir de retrouver une intervention digne de cette franchise, pour une fois. Les pompiers se retrouvent à devoir jouer à Dr Maboul avec le père et son fils, parce que la voiture est complètement électrifiée. Le problème principal, c’est que l’homme au volant ne peut pas attendre que le courant soit coupé – ça prendrait trente minutes – car il est en pleine crise cardiaque, et qu’il a au maximum dix minutes.

Toutefois, il refuse de sortir de la voiture, paralysé aussi par la panique. La situation ne fait qu’empirer à partir de là, la voiture prenant feu. Franchement, il y a plein de pompiers en bas de la grande échelle à regarder Paul faire tout le boulot, et ça doit être frustrant. Il parvient finalement à le faire et tout est bien qui finit bien – sauf pour tous les gens qui vont être coupés d’électricité pendant un moment parce que la voiture a explosé et pour les infirmiers qui doivent emmener l’homme à l’hôpital. Simple, impressionnant, efficace.

Most Dangerous Game – S02E03

Épisode 3 – Devil in the Outfield – 18/20
Voilà, on y est, la série qui me manquait pour les doses d’adrénaline et toute l’action qu’elle proposait est de retour en grande forme. Il était temps ! Je savais que les premiers épisodes seraient vite oubliés une fois pris dans l’action, et bordel, c’est le cas. Pas le temps de respirer ou de voir passer les dix minutes de cet épisode, clairement.

Spoilers

Le jeu commence enfin.

Guys like that ruin this city.

Quitter un stade à l’aube, sans se faire repérer par des tueurs hyper entraînés qui sont tous à moins de 100 mètres ? C’est mission impossible et Victor s’en rend vite compte. J’aime beaucoup ce début d’épisode qui nous remet bien vite dans l’ambiance et l’adrénaline que j’aimais avec la saison 1. En effet, même si c’est l’aube, il y a déjà quelques personnes présentes autour du stade.

Victor doit donc se méfier des éboueurs ou des gentils promeneurs de chien – ouais, il est super suspicieux le type (et le fond vert est dégueulasse aussi ?). Cela dit, la course poursuite commence vraiment quand Victor aperçoit un homme lui courir après. C’est terrifiant pour lui de savoir que ce type veut le tuer, forcément.

Et il n’est pas au bout de ses surprises : le premier tueur qu’il va croiser et sur lequel la série va s’attarder cette saison est en effet Ford. Comme tous les tueurs de cette série, il aime beaucoup trop s’écouter parler – et moi non. Avant d’en arriver à son monologue, la course poursuite voit Victor revenir au stade, bien malgré lui, et s’effondrer dans des poubelles.

Il fait ce qu’il peut pour se relever au plus vite, prenant au passage une bouteille en verre, parce qu’il faut bien faire un peu de placement de produit, j’imagine. Il se planque aussi comme il peut dans le stade, mais finit par se faire griller quand il sursaute à cause d’une batte de baseball lancé par Ford. Aussitôt, la course poursuite peut reprendre.

Pendant ce temps, à Brooklyn, on retrouve Devon Bostick pour surveiller tout ça. Bordel ! Je ne croyais vraiment pas que Jasper de The 100 serait de retour pour monitorer toute la course. Je suis content que la série soit consistante dans son casting malgré les trois ans d’attentes. Ainsi, on retrouve aussi Connell, le cinglé aux lunettes, qui se contente lui aussi de suivre la course, mais sur le terrain.

Cela le permet de prévenir Miles que Victor n’a pas de chance et est déjà dans une impasse où Ford pourrait bien l’éliminer. Pour ne rien arranger aux affaires de Victor, Ford a également un fouet bien à lui, décoré avec quelques lames de rasoir. Bref, il n’en faut pas plus pour que la première blessure de la saison soit faite.

Pourtant, Victor parvient à gagner son combat contre Ford, grâce à un bon coup de chance. Je me doutais qu’il n’allait pas mourir si vite – même si j’aimerais bien que la série nous surprenne d’une manière ou d’une autre cette année. Pour l’instant, ce n’est pas le cas. J’aime retrouver le suspense de la course poursuite, mais je me doutais vraiment qu’il allait s’en sortir face à Ford.

Dans le même genre, j’ai traité Victor de tous les noms quand il n’est pas resté finir le boulot avec Ford. Il le pend à une corde, certes, mais je me doutais que le cinglé allait trouver un moyen de s’en sortir en vie. C’est effectivement le cas – et la scène m’a fait rire parce que Connell le regarde se débrouiller pour rester vivant en coupant sa corde avec son fouet… et je ne sais pas, Connell me fait rire, en fait.

Bon, Victor commet donc l’erreur de laisser Ford en vie, une erreur qu’il ne fera probablement pas deux fois quand il l’aura comprise. En attendant, il décide d’aller prendre le métro (j’ai bon espoir pour le Bingo Séries) et se retrouve sans surprise dans le même wagon qu’un autre tueur. Miles nous l’annonce et la série nous fait un faux suspense : j’ai immédiatement capté que le tueur serait le SDF et non pas l’homme d’affaire avec un cutter en face de Victor.

Cela ne manque pas et nous fait un bon cliffhanger. En parallèle, j’ai capté aussi que Victor avait volé de l’argent dans l’épisode précédent. Pour moi, il prenait de l’argent dans son propre coffre, pas dans celui de son patron. Cette histoire va revenir le hanter, probablement.

9-1-1 – S06E12

Épisode 12 – Recovery – 14/20
Concrètement, cet épisode est tout ce qu’on peut attendre de la franchise, sans plus pour autant. Les deux intrigues mises au cœur de l’épisode permettent une bonne évolution des personnages et avancent à bonne vitesse pendant tout l’épisode ; c’est divertissant, ça passe vite, ça manque peut-être un peu d’interventions over the top, mais c’est un bon épisode.

Spoilers

Bobby continue de chercher la vérité sur ce qui est arrivé à Wendell.

 


He didn’t die there.

L’épisode reprend en 2018, avec un flashback nous montrant Bobby en pleine rechute alcoolique, demandant de l’aide à Buck et Hen. Ma foi, ça permet d’en découvrir plus sur lui, mais je ne suis pas certain d’avoir envie de me taper tout un épisode sur Bobby, juste après un épisode dans un monde alternatif. En plus, le flashback est accompagné d’un filtre que je n’aime pas beaucoup, honnêtement.

Bon, il va falloir faire avec, vu le titre. Je pensais qu’on allait s’intéresser à Buck un épisode de plus, parce que ça aurait pu être son rétablissement à lui, suite à son accident. Ce n’est finalement pas le cas, et ça me fait prendre conscience à quel point je préfère les personnages de 9-1-1 Lone Star à ceux de 9-1-1. BREF. L’idée est de nous montrer le jour où Bobby a rencontré Wendell, son parrain retrouvé mort il y a quelques épisodes.

C’est justement le jour où Bobby a été emmené aux AA par Buck et Hen que la rencontre a pu se faire ; et ça tombe bien parce qu’on vient de nous parler de cette scène et de son importance cruciale dans l’épisode précédent. On en revient ensuite au présent, où Bobby est dépité de voir que l’enquête sur la mort de Wendell est classée sans suite – il est mort d’overdose en-dehors de son centre de détox.

Bobby n’a pas pour autant envie d’abandonner son parrain comme ça. Même si Tamara refuse désormais de parler avec May, Bobby décide donc de la contacter par lui-même, avec l’aide d’Athena. Ben super, Athena aide son mari à harceler une nana qui n’a rien demandé ? C’est super. Cela dit, elle fait bien : Tamara a des révélations fracassantes à faire sur Wendell. En fait, il n’a jamais vraiment été un patient : il s’est inscrit à la clinique de détox uniquement parce qu’il savait qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas avec cette clinique – il voulait protéger les toxicos et anciens toxicos qui s’y rendaient.

Bobby raconte toutes les nouvelles informations à Athena, ce qui lui permet d’envisager que Wendell pourrait être en mission sous couverture. Elle regarde donc les factures de Wendell et constate qu’il a acheté une caméra la semaine de sa mort, ce qui leur laisse espérer une possible vidéo quelque part pour les informer davantage de ce qui lui est arrivé. Athena mène aussitôt l’enquête pour savoir ce qu’il en est.

Contre toute attente, Bobby reçoit un appel de Tamara : elle est au centre de détox, mais elle a clairement consommé quelque chose. Elle lui laisse finalement le même genre de message que ce que Wendell avait laissé à Bobby avant d’être retrouvé cramé. Bobby n’ayant pas l’intention de répéter l’histoire, il se précipite aussitôt sur place, prévenant Athéna par message vocal.

C’est dommage de ne pas avoir réussi à l’avoir au téléphone plutôt : elle aurait pu lui conseiller d’attendre, et ça aurait mieux valu. En effet, sur place, Bobby a du mal à garder son calme et finit par agresser le gérant des lieux pour pouvoir retrouver Tamara au plus vite. Disons que ce n’est pas la plus brillante des idées pour lui !

Il réussit tout de même à retrouver Tamara sur place. Elle est complètement droguée, comme on s’en doutait suite à son appel téléphonique, mais Bobby arrive à temps pour prendre soin d’elle. C’est une bonne chose, surtout que Tamara finit par souligner que Wendell est mort à la clinique. C’est exactement l’inverse de ce qu’elle lui avait dit plus tôt, mais elle informe aussi Bobby que la caméra de Wendell est cachée dans cette pièce.

Ils cherchent ensemble à la trouver, même si Tamara est trop droguée pour ça désormais. Elle sait toutefois que la caméra avait pour but de tous les sauver à la base. Et effectivement, elle a bien besoin d’un sauvetage ! Un incendie se déclare à la clinique, comme par hasard. Cela ressemble fort à un mode opératoire, tout de même : le couple semble avoir l’habitude de droguer les gens avant de les cramer.

Bien sûr, ils avaient prévu leur coup : la femme accuse Bobby d’avoir foutu le feu à la clinique, après les avoir harcelés pendant des mois. Elle révèle surtout qu’elle s’est bien renseignée sur Bobby, sachant tout de sa famille. À mes yeux, elle s’accuse toute seule du crime qu’elle veut mettre sur le dos de Bobby avec ça. Pourtant, c’est Bobby qui est arrêté, surtout qu’il y a tout ce qu’il faut pour allumer un feu à l’arrière de son pick-up.

La police l’arrête, forcément, mais l’enquêtrice en charge considère que le cas est trop parfait pour que Bobby soit vraiment coupable. Sans blague. Bobby peut donc appeler Athena à la rescousse, et elle débarque dans sa cellule pour mieux informer la détective et son mari qu’elle sait désormais à quoi ressemble la caméra de Wendell.

Il n’en faut pas plus pour que l’affaire puisse être vraiment résolue. Le fait que Bobby attaque Trey à l’accueil de la clinique ? C’est vite oublié quand il est raconté par Tamara toute la vérité sur Wendell : il était venu enquêter sur cette clinique louche où personne ne guérissait jamais de son addiction et il s’est retrouvé forcé de se droguer par la femme le gérant. J’avoue ne pas avoir bien compris ce qui le poussait à se piquer – c’est un centre de détox, il suffisait de refuser à un moment. J’imagine que la tentation était trop forte, cependant.

Moi qui adore cette actrice, je suis déçu : elle va vite être envoyée en prison et être oubliée. On découvre donc que c’est elle qui a tué Wendell, mais aussi elle qui a drogué Tamara pour qu’elle attire Bobby à la clinique, afin de la brûler et toucher l’argent de l’assurance. Cette dernière partie du plan, par contre, venait de son mari apparemment. C’est bien, ils s’accusent l’un l’autre et la détective finit par repérer qu’ils avaient eu d’autres cliniques avant. Elle n’a pas eu beaucoup de boulot à faire pour les arrêter, c’est bien de sa part de chercher un peu plus loin.

En parallèle de tout ça, la série prend aussi la peine de développer le personnage de Wendell. Cela rend dommage de ne pas avoir pensé plus tôt à l’inclure, ce personnage. Maintenant qu’il est mort, on insiste sur l’importance qu’il avait dans la vie de Bobby alors qu’on ne l’a jamais vu à l’écran avant cette année. Cela permet d’insister sur le fait qu’il avait, par exemple, déconseillé à Bobby de se marier si vite à Athena. Alléluia. J’ai toujours trouvé que ce mariage impulsif n’avait pas trop de sens.

De son côté, Buck va bien et est sur pied, mais ça n’empêche pas Maddie d’être hyper inquiète pour lui. C’est mignon comme tout de voir la sœur s’occuper si bien de son frère, c’est vraiment une relation que je trouve bien écrite dans la série. J’ai l’impression qu’il n’y a plus que Maddie et May que j’adore vraiment dans la série – même si je n’arrive pas à savoir à quel moment précis j’ai perdu mon amour de Buck.

Après avoir réussi à virer Maddie de chez lui, Buck se retrouve avec la visite d’Hen. Celle-ci s’inquiète pour lui et vient voir comment il va. C’est cool de pouvoir être si amis avec ses collègues, j’imagine. En tout cas, Buck se sent super bien désormais, et il finit par confier à Hen que ça le perturbe de se sentir si bien – surtout qu’il se sentait bien aussi juste avant d’être frappé par la foudre.

Malgré ça, Buck se débarrasse d’Hen… pour mieux recevoir la visite de Connor. C’est marrant, lui aussi il est sorti de nulle part et il est tout le temps là désormais. Il commence à expliquer qu’il est dépassé par le concept de la grossesse – avant d’être interrompu par… Josh ! Maddie m’a fait rire franchement : Josh et Buck se sont-ils déjà parlés même ?

Oui, évidemment, si Buck reçoit autant de visites, c’est parce que Maddie s’est assurée que tout le monde viendrait le voir et s’assurer qu’il va bien. On ne sait pas bien si c’est pour la rassurer elle ou vraiment pour son frère, par contre. Une chose est sûre : ça énerve Buck, qui finit par se rendre chez Eddie… pour dormir en paix. J’ai eu de la peine pour Eddie, seul avec ses bières.

Au réveil de Buck, il m’a fasciné à avoir une carafe d’eau au réfrigérateur alors qu’il y a clairement la possibilité de se servir de l’eau fraiche intégrée à son réfrigérateur. Bon, cela dit, c’est vraiment moi qui m’attarde sur un détail, ça, parce que l’intérêt de la scène, c’était plutôt de voir Eddie donner de bons conseils à Buck.

Après tout ça, Buck se rend à l’hôpital pour quelques tests supplémentaires. Il apprend qu’il peut reprendre le travail, déjà, ce que je trouve vraiment abusé. J’aime bien l’actrice embauchée pour être son médecin, cependant, alors j’étais content d’avoir toute une scène. Buck lui demande encore des conseils : il cherche quoi faire de sa vie après avoir failli la perdre et s’intéresse à ce que d’autres ont pu faire. Apparemment, l’Italie est une destination courante ; de même que le divorce ou la démission. Ah. Voilà donc Buck qui se met à envisager un changement de boulot ? C’est embêtant tout de même.

Buck se rend malgré tout chez sa sœur pour lui demander d’arrêter de s’occuper de lui, parce qu’elle en fait trop. On découvre alors que l’angoisse de Maddie est ailleurs : elle veut vérifier qu’il va vraiment bien et qu’il ne fait pas semblant, comme elle avait pu faire semblant elle-même. Buck se sent donc en confiance pour parler avec elle de ses angoisses et de tout ce qui pourrait le travailler – on découvre donc qu’il a une liste de choses à checker au réveil pour être sûr qu’il est bien en vie.

La dernière scène de l’épisode revient sur Bobby, pour nous montrer qu’il s’inquiète de Tamara, qui a repris sa vie bien vite après sa rechute provoquée par la femme de la clinique. En fait, elle a même un job désormais. Quant à Bobby, il célèbre les dix ans de sobriété de Wendell en parlant de lui à une réunion d’alcooliques anonymes. Cela lui permet de voir un homme qui aurait bien besoin d’un parrain… La boucle Wendell est bouclée.

> Saison 6

 

9-1-1 – S06E11

Épisode 11 – In Another Life – 12/20
J’ai beau essayer d’accrocher aux épisodes « what if », il faut bien se faire une raison : je n’aime pas ça. Je savais que ça allait en être un, et même en étant au courant, j’ai trouvé que c’était long et qu’on perdait du temps pour peu de choses. Certes, il y a un personnage qui arrive à bien évoluer et l’épisode s’en sort en proposant l’air de rien quelques avancées, mais j’ai quand même l’impression qu’on a perdu du temps sur le récit global de la saison plus qu’autre chose.

Spoilers

Buck s’est fait frapper par la foudre.


Was life feeling like a dream before?

Je suis impressionné par le fait que la grippe a réussi à me tenir éloigné de cette série après son cliffhanger de dingue de l’épisode précédent. C’est fou, mais je ne me sentais pas assez en forme pour faire face à l’épisode – je savais qu’il risquait d’être long, vu ce qui était annoncé par le titre. Pourtant, les premières scènes sont dingues. On y retrouve la mère de Maddie qui souhaite la voir heureuse, juste avant de recevoir une visite d’un pompier de la caserne pour leur apprendre ce qui est arrivé.

La réaction de Maddie s’inquiétant de savoir pour lequel il est là ? C’était horrible. Pendant ce temps, à l’hôpital, les pompiers déposent Buck, dont le cœur bat à peine. Il bat, c’est déjà ça. Et une fois que c’est fait, hop, on tombe dans l’épisode que je craignais : un bon vieux « what if ». Ce n’a jamais été les épisodes que je préférais.

Cela se confirme avec cet épisode, très rapidement. Buck se réveille à l’hôpital, avec un petit filtre de luminosité digne de Lone Star plus que de cette série. Son médecin lui explique qu’il s’est cogné la tête en tombant d’une échelle et… Maddie finit par débarquer. Elle permet à Buck de comprendre qu’il est en train de parler à Daniel. Cela avait été introduit de manière peu subtile dans l’épisode précédent : on nous rappelait l’existence de Daniel.

Ce dernier serait donc devenu médecin d’après le coma de Buck. Maddie, elle, serait encore infirmière. Plus inquiétant, elle serait toujours avec Doug, le mari qui la frappait. Ah super cette affaire, mais bon, était-ce vraiment nécessaire ? Les clins d’œil sont sympathiques et permettent d’explorer les six saisons, c’est déjà ça, mais vraiment, ce genre d’épisodes… c’est insupportable, cette impression de filler.

Bien sûr, Buck déteste son beau-frère et il repère bien vite que la situation de sa sœur n’est pas normale. Il n’aime pas la voir être stressée d’accueillir du monde chez elle juste parce qu’elle a peur de son mari. Cependant, elle a une petite fille adorable, Genevieve. Ce n’est pas suffisant pour aveugler Buck cette fois.

Dans cette réalité alternative, on note que les parents de Buck sont encore là, ce qui est logique : ils n’ont jamais eu à quitter la vie de leurs enfants puisque les trois sont encore en vie. Cela ne change pas beaucoup les affaires de Buck cependant : il s’inquiète pour Maddie, suffisamment pour décider de passer chez Chimney. Ce dernier ne le connaît pas, mais Buck si. Et Buck se rappelle que Chimney aussi était dans le coma.

Il a donc plein de questions pour lui, mais ça le mène à découvrir que Bobby est mort cinq ans plus tôt. Buck n’était pas là pour le sauver, évidemment. Cela provoque aussitôt une crise de panique de la part de Buck – dans la réalité, ses poumons le lâchent avant de reprendre. Quand il récupère assez de force dans la réalité, il en récupère aussi dans son coma. Et ça tombe bien, car dans celui-ci, il peut rencontrer Hen, qui pense aussitôt que tout ce qu’il raconte est un canular. En même temps, difficile d’imaginer autre chose qu’un canular quand le type affirme que Chimney est marié à sa sœur, hein.

Il affirme aussi que Bobby n’a pas pu mourir à cause de l’alcool, parce qu’il était en rémission. Cependant, Buck n’était pas là pour l’énerver, donc ça n’a pas inquiété Hen. Buck demande ensuite des informations sur Eddie et Christopher, pour mieux apprendre qu’Eddie est rongé par la haine d’avoir perdu Christopher. Non, Christopher n’est pas mort dans le tsunami, ce serait trop violent. Ses grands-parents ont pu le récupérer, parce qu’Eddie n’a jamais rencontré Carla pour qu’elle puisse s’occuper de son fils.

Une fois qu’il a toutes les informations, Buck demande à retourner à l’hôpital, où Hen lui fait comprendre qu’il n’est pas dans un monde parallèle, mais dans sa tête. S’il est dans sa tête, alors il peut tout simplement chercher des indices de ce qu’il fait là, de ce qu’il doit changer pour aller mieux. Buck sent qu’il manque de temps ? C’est parce que son corps le lâche, tout simplement.

Aussitôt, il se lance dans une course poursuite qui lui permet de se retrouver face à face avec Bobby. Il se pense aussitôt au purgatoire, car ce ne peut pas être un paradis et ce n’est pas assez atroce pour être l’enfer. Bobby finit par expliquer à Buck qu’il va bien, mais que ce monde qu’il imagine pourrait devenir permanent pour lui. Il suffit qu’il se décide : est-il en train de mourir sur son lit d’hôpital, ou est-il en train de se battre pour sa survie ? Ma foi.

Tout ça nous menait finalement à une scène où Buck comprenait qu’être lui-même suffisait pour sauver Bobby, mais aussi pour sauver tout le monde. Il fallait donc qu’il comprenne qu’il faisait une différence dans la vie de ses proches. On nous sort un petit Coldplay pour que la scène soit plus marquante et hop, Buck se met à courir pour sortir de l’hôpital et rentrer chez lui.

En chemin, il croise toutefois tout un tas de monde pour l’empêcher de mener à bien sa mission : Chimney, Christopher, ses parents… Il parvient à se débarrasser de tout le monde, mais il doit encore faire face au plus difficile : Daniel. Mouais. Il ne le connaît pas son grand-frère. Le voilà donc qui devient le méchant de l’épisode, à souligner à quel point le monde réel craint par rapport à ce fantasme qu’il est en train de vivre.

La preuve ? Daniel montre que dans le monde réel, sa famille est en train de débrancher Buck (pour voir s’il respire par lui-même, hein). Le truc, c’est que ça donne l’impression qu’il est débranché par sa famille… Mais bon, ce n’est pas ça qui va l’arrêter. Et ce n’est pas non plus un clone de lui-même, déguisé en médecin. Il est un pompier. Aucune porte, aucune vitre ne peut lui résister. Il est un pompier, il fera tout ce qu’il peut pour survivre.

En parallèle de ce… ben, monde parallèle, nous suivons aussi la vie de tous nos pompiers face à la catastrophe de savoir Buck à l’hôpital. Chimney est mort d’inquiétude pour lui, Maddie débarque à l’hôpital avec ses parents, et même May semble vouloir faire le maximum pour que tout le monde aille mieux dans son entourage. J’adore le personnage de May, mais la voir s’inquiéter pour Buck alors qu’elle ne le connaît pas plus que ça, c’était un peu étrange – surtout quand elle souligne qu’il est comme un fils pour Bobby.

Elle ramène évidemment ça à Bobby, parce que c’est pour lui qu’elle s’inquiète, surtout après Wendell, ce qui n’était pas ouf. Toutefois, c’était chouette de voir May s’occuper de Bobby et lui ramener un sandwich pour qu’il puisse manger alors que le reste des pompiers s’inquiéter également pour lui.

Il y a de quoi ! À l’hôpital, on apprend que Buck a une contusion aux poumons à cause de l’éclair qu’il s’est pris. Son corps manque vraiment de temps, apparemment, et les médecins le mettent sous respirateur jusqu’à ce qu’il soit assez en forme pour peut-être respirer par lui-même. Le mot-clé, c’est peut-être : quand ils le débrancheront, ils sauront. Pas avant. Terrible ce genre de cas médicaux, je pense. Par chance, Buck a toute une famille pour s’occuper de lui ; et la famille s’étend jusqu’à Christopher qui veut évidemment voir Buck à l’hôpital. N’est-il pas tout mignon ce gamin ?

Bobby passe aussi tout son temps dans la chambre de Buck, au point de devoir être relayé par Athena à un moment. C’est dire à quel point il est dépassé par la situation. Finalement, la famille de Buck prend donc la décision de le débrancher pour voir s’il réussit à respirer par lui-même. C’est évidemment le cas (on notera que c’est Maddie, l’ancienne infirmière, qui demande ce qu’il se passe alors qu’elle est capable de lire les machines par elle-même).

Il se réveille et termine donc l’épisode en pleine forme. Bon, il doit quand même faire attention à sa santé et ne doit surtout pas forcer, ce qui ne sera pas évident pour lui. Cependant, il termine son épisode à jouer aux cartes avec Bobby, alors tout est bien qui finit bien. Eh, l’épisode prend même le temps de développer un peu le personnage de Chimney et sa relation avec son père. Il confie à son frère qu’être devenu père ne l’a pas aidé à mieux comprendre son père… mais c’est finalement sa belle-mère qui l’aide à comprendre que son père n’est pas mauvais, juste trop fier pour supporter les USA, un pays qui ne lui a pas réussi du tout.

La dernière scène de l’épisode voit ainsi Chimney se faire vraiment à la présence de son père – et du grand-père surtout. Il invite donc son père à rester quelques jours de plus, histoire de profiter de lui maintenant que Buck n’est plus à l’hôpital. En effet, Buck peut rentrer chez lui, où ses parents sont ingérables à vouloir gérer toute sa vie et toute sa déco. Cela semble lui plaire cependant, parce qu’après un coma, on se fait à tout. C’est la série qui le dit, pas moi.

Moi, je ne m’y ferais pas, mais tant mieux pour lui, hein !

> Saison 6