9-1-1 – S06E13

Épisode 13 – Mixed Feelings – 14/20
La série nous propose un épisode plutôt classique cette semaine, ce qui est un brin décevant après deux semaines de pause. Cela dit, il y a tout de même quelques développements qui auront un impact sur le plus long terme au milieu de gags efficaces, alors il n’y a pas de quoi se plaindre. Ce qui est étonnant, c’est que je termine l’épisode sans avoir le sentiment d’avoir retrouvé les personnages – elle ne me manque jamais vraiment, elle fait partie du décor à ce stade. Je crois que c’est positif.

Spoilers

Hen et Karen s’apprêtent à découvrir le secret de Denny, tandis que Buck se découvre un don.

 


The buzzing comes from inside the house.

J’ai eu une grosse sensation de déjà vu sur le début d’épisode de cet épisode qui voit un coach de sport faire un malaise après avoir bu toute sa bouteille. Il le fait devant toute sa classe, qui s’inquiète rapidement pour lui et appelle nos secours. Nos héros comprennent vite ce qui a dérapé : la boisson énergétique qu’il offre à ses élèves lui a fait faire une overdose – et rapidement, toute la classe tombe comme des mouches.

Non, vraiment, j’avais clairement l’impression d’un énorme déjà vu pendant toute la première intervention de l’épisode. N’ont-ils pas déjà fait le coup ? Cela me perturbe. C’était peut-être dans une autre série après. Le truc, c’est que même la scène suivante m’a fait douter : on y voit Athéna lire un livre – et elle nous fait un point de Bingo que j’ai déjà marqué hier en faisant ça – en attendant que Bobby rentre de son jogging matinal. Cela aussi m’a donné une impression de déjà-vu.

Ce qui m’a rassuré sur le fait qu’on était bien en saison 6 est une scène ensuite entre Chimney et Denny. Je l’ai trouvée plutôt très sympathique comme scène : Chimney dépanne Hen pour amener Denny à l’école, et ça aide Denny à se faire une raison sur les erreurs possibles des parents.

L’intrigue Denny est développée dans cet épisode, mais avant ça une deuxième intervention m’a fait découvrir une nouvelle angoisse : se faire couper les cheveux avec du FEU. Sérieusement, le coiffeur avec son chalumeau m’a clairement déclenché des crises de panique, alors j’étais plutôt content de voir que l’intrigue se dirigeait vers tout autre chose : un incendie rapide et une allergie à l’eau pour l’adolescente qui l’avait provoqué malgré elle et se retrouvait sous l’alarme incendie du local. Aïe. J’ai eu vraiment mal pour elle, surtout qu’elle n’était qu’un dommage collatéral pour la série.

En effet, la série voulait surtout en venir à Hen qui conseille à la mère de la gamine de ne pas s’en vouloir de ce qui est arrivé. Il était important de la voir donner des conseils sur la manière d’être un bon parent, parce qu’elle s’apprêtait à vivre une crise elle-même : Karen l’appelle pour lui dire que Denny n’est pas rentré à la maison… et c’est inquiétant, parce que ça fait des semaines qu’il n’est pas rentré en bus, contrairement à ce qu’il leur disait.

Hen le retrouve cependant à l’hôpital : Denny y est amené parce que son père a eu un accident de voiture en le ramenant de l’école. Outch. Hen découvre donc que Denny a repris contact avec son père de la pire des manières. C’est après plusieurs mois qu’elle s’en rend compte par contre, donc je les trouve un peu dans l’abus avec Karen de hurler sur le gamin. Si le pire devait se produire, il se serait produit bien avant… là, il semble qu’il a bien retrouvé un père qui s’occupe de lui.

Je ne sais pas, je n’ai pas d’enfant, c’est facile de juger, mais j’ai du mal à me dire qu’il a pu passer plusieurs mois à voir son père sans que personne ne s’en rende compte. Il y a un défaut de surveillance quelque part, non ? Elles ne semblent pas tellement s’interroger pourtant, préférant s’énerver – surtout Karen. Le soir, elles se retrouvent autour d’un verre de vin blanc à essayer de comprendre ce qu’il se passe.

Difficile de savoir que son enfant a menti pendant des mois – difficile aussi de ne pas en vouloir au père, Nathanaël, qui n’a jamais pris la peine de les prévenir qu’il voyait son fils. En tout cas, Denny refuse à présent de parler à ses mères, ne comprenant pas le problème dans son attitude. Mouais. Il doit bien le savoir, sinon, il leur en aurait parlé dès le départ.

En tout cas, Nathanaël a eu besoin de se faire opérer, mais il va finalement bien. Denny qui fait la tête ? Facile à gérer : Hen appelle sa mère pour qu’elle lui parle… et elle arrive très vite à expliquer à son petit-fils la situation. En vrai, il n’y a rien de bien difficile à comprendre et ils terminent en câlin bien vite.

La grand-mère doit ensuite expliquer à sa fille que Denny a un peu raison quand même : il s’agit de son père, et même si Nathanaël brise sa promesse et les règles de base, c’est bien normal de vouloir une relation avec son père. L’épisode se termine donc avec Karen et Hen qui se rendent à l’hôpital pour rencontrer Nathanaël et établir quelques règles afin qu’ils puissent se voir. Elles m’ont fait de la peine à souffrir de la situation, mais c’est une bonne chose pour le long terme en vrai. En plus, l’idée que Denny puisse voir son père en présence de sa grand-mère est une vraie bonne idée, je trouve.

En parallèle, Buck se découvre une nouvelle capacité pour le calcul mental. Il le fait en début d’épisode pendant la première intervention, puis impressionne Christopher quand il est capable de calculer le carré de nombres complexes… Cela semble perturber Buck, alors Eddie fait quelques recherches pour en savoir plus. Après avoir été frappé par la foudre, il est apparemment possible de développer de nouvelles capacités. Du moins, c’est ce qu’il trouve sur Internet, mais qui est très questionnable.

Les scénaristes s’amusent probablement à partir d’anecdotes et témoignages, mais ce n’est pas si dérangeant, car ça fait quelques bons gags. C’était moins brillant quand on voit Eddy traîner Buck à une soirée poker avec la cheffe des pompiers, par contre. On voit donc Buck compter les cartes et plumer un peu toute une table de poker… C’est la pire exploitation possible de son don, et c’est surtout bien peu discret. Il pourrait au moins faire semblant de perdre quelques tours, surtout que la cheffe sait qu’il est possible de développer des dons après avoir été frappé par la foudre.

J’ai moins accroché à cet humour, pour le coup. C’était mieux lors de la troisième intervention de l’épisode, qui voit les pompiers aider une femme avec un vibromasseur perdu en elle et Buck qui se met à calculer les probabilités que ça arrive.

De son côté, Maddie commence sa journée en stress parce qu’elle est en retard… Cela se voit, vraiment énormément dans sa manière de se comporter, mais ça ne semble absolument pas gêner sa nouvelle voisine qui s’incruste carrément dans sa nouvelle maison avec des muffins. En soi, c’est plutôt sympathique, mais elle a un côté sitcom qui doit faire peur, à s’incruster comme ça et à regarder tout ce qu’il se passe dans la maison.

Carol, c’est son nom, tape très rapidement sur le système de Maddie, et ça se voit. Elle en parle à Chimney quand il découvre le plat de muffins, sans avoir pu en manger, le pauvre. Le problème, c’est que quand elle se décide à ramener le plat, Maddie rencontre alors Carol, sa vraie voisine. Et elle est loin de ressembler à la Carol qui s’est présentée à elle plus tôt. La scène m’a fait sourire : ce genre de suspense et mystère avec Jennifer Love Hewitt qui voit quelqu’un que personne ne connaît ? Eh, on se serait cru devant Ghost Whisperer. Et ce n’était pas pour me déplaire.

Rapidement, Chimney demande toutefois à Bobby et Athena de venir manger chez eux, histoire de s’occuper de ce mystère. Athena donne son avis de professionnelle (toujours bon d’entendre parler d’arnaques par des gens se faisant passer pour d’innocents patients) et conseille tout simplement à Maddie de rappeler la Carol qui lui a laissé son numéro, afin de monter une opération pour la prendre la main dans le sac – ou plutôt dans le courrier. En fait, c’est une ancienne prisonnière, et elle a organisé tout un trafic. Elle espérait pouvoir récupérer le courrier en l’envoyant vers une maison abandonnée.

La maison ne l’est plus cependant, et elle est bonne pour retourner en prison. Athena, elle, est bonne pour refaire un jogging avec son mari et prouver qu’elle est toujours sacrément sportive pour son âge – je ne m’en remets pas d’avoir découvert récemment l’âge de l’actrice à qui je donnais environ quinze ans de moins, pardon.

> Saison 6

 

Vus cette semaine #14

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Comme la semaine dernière, la moitié de ce que j’ai vu est un feuilleton du Ramadan qui prend 40 à 50 minutes par jour, donc mon retard continue dans mes hebdos. Enfin, non d’ailleurs : je suis à jour dans mes hebdos, mais je ne rattrape pas pour autant tout le reste. Et c’est pas l’envie qui manque en ce moment, pourtant. Comme d’habitude, je continue de faire des choix très discutables dans ce que je regarde de toute manière. Bref, le décompte n’est pas si mauvais pour autant :

18 épisodes vus

 9-1-1 Lone Star – Fallujah – Grey’s Anatomy – How I met your father – NCIS – NCIS Hawai’i – Station 19 – The Mandalorian – Walker

Du côté des critiques, le blog se maintient à jour, toujours, avec juste ce qu’il faut d’épisodes en stock pour l’alimenter à peu près quotidiennement. On n’est plus sur mon « un article minimum par jour » bien sûr, mais on dépasse malgré tout les sept articles par semaine, et ça, ça fait plaisir. Je crois. 

Dans le même genre, mes séries sont quasiment toutes en pause, alors je peux en reprendre d’autres – d’où le retour de Riverdale l’air de rien tout à l’heure sur le blog. Espérons que ça tienne semaine après semaine. 


9-1-1 Lone Star

9-1-1 Lone Star – S04E11 – Double Trouble – 14/20
Je suis partagé, parce que ce n’est pas exactement l’épisode que j’avais envie de voir. Je trouve que les développements proposés par l’épisode pourraient être bons, mais ils ont été rushés pour être casés sur un seul épisode quand il y avait des intrigues pouvant tenir sur plus longtemps. Au-delà de ça, il y a un détour méta qui n’est pas fascinant à regarder, pas forcément utile, mais eh, si tout le monde a pu profiter d’un bon délire, tant mieux.

Grey’s Anatomy

Grey’s Anatomy – S19E12 – Pick Yourself Up – 18/20
La fin d’épisode précédent lance très facilement les scénaristes dans un autre excellent épisode. Il y a des facilités dans l’écriture parfois, mais ce n’est absolument pas dérangeant : chaque personnage parvient à avoir son moment de gloire dans cet épisode qui est aussi, discrètement, un crossover. Je ne sais pas trop comment ils parviennent à une telle prouesse, mais toutes les scènes attendues y sont, les intrigues secondaires aussi et les développements de personnages sont réussis.
Grey’s Anatomy – S19E13 – Cowgirls Don’t Cry – 17/20
Je ne comprends pas comment il est possible d’avoir encore lu cette semaine des tweets se plaignant de la longévité de la série quand je la trouve autant en forme cette année. Autant l’an dernier, j’étais déçu de la voir s’encroûter, autant la franchise me paraît plus solide que jamais narrativement parlant ces derniers temps. Toute cette saison semble vouloir être une réussite, et même des épisodes plus routiniers comme celui-ci sont excellents, du début à la fin.

How I met your father

How I Met Your Father – S02E05 – Ride or Die – 11/20
De nouveau, ce n’est pas glorieux, même en cherchant à se moquer des personnages. Cela me rend triste parce que j’avais de nouveau espoir d’une amélioration. En fait, mon problème est toujours le même : à trop vouloir insister et nous dire que c’est censé être drôle, ce n’est plus si drôle du tout. En plus, les formules de la série orignale étaient efficaces, mais en insistant autant dessus, je trouve qu’on leur retire leur intérêt. Ou alors, c’est juste que je n’aime pas le personnage principal.

NCIS

NCIS – S20E11 – Bridges – 14/20
L’épisode est intéressant et divertissant, réussissant même à nous garder en haleine, ce qui n’est pas toujours le cas, on ne va pas se mentir. Avec son intrigue fluide et ses personnages qui continuent à évoluer l’air de rien, cet épisode filler a presque l’air de ne pas en être un. En plus, même son titre est justifié par l’intrigue… Et ça non plus, ce n’est pas toujours le cas.
NCIS Hawai’i – S02E11 – Rising Sun – 13/20
L’épisode se concentrait un peu trop sur un personnage secondaire que je n’aime pas pour être aussi prenant que ce que j’aurais aimé. Par chance, une intrigue secondaire était plus captivante et commence à être un fil rouge vraiment intéressant. Au moins, ça ne me démotive pas à continuer la série par la suite.

Station 19

Station 19 – S06E12 – Never Gonna Give You Up – 16/20
Difficile d’accrocher tout à fait à cet épisode tant il donne l’impression de perdre du temps dans la franchise. Pourtant, il est vraiment bon et propose de bonnes intrigues, avec des évolutions qui sont au choix géniales ou frustrantes, selon les personnages. En tout cas, ça fonctionne. Après, pour une fois qu’un crossover avait tout lieu d’être, la série décide de conserver son indépendance tout en faisant des références inévitables à l’hôpital, et ça finit par être de la torture affectant la qualité de l’épisode plus qu’autre chose.
Station 19 – S06E13 – It’s All Gonna Break – 18/20
J’essaie de ne pas trop surnoter parce qu’il y a une partie de l’épisode qui ne m’a pas intéressé plus que ça, mais bordel, j’ai adoré une intrigue (enfin, il faut que je nuance : on nous raconte un truc horrible, sauf que ça permet de faire passer un message politique nécessaire) et tous les twists de fin d’épisode. C’est bien simple, je trouve que ça permet d’éliminer quelques défauts des épisodes précédents et offre l’opportunité aux personnages d’évoluer. Reste à voir s’ils le feront correctement par la suite !

The Mandalorian

The Mandalorian – S03E06 – Guns for Hire – 15/20
Si je souhaite regarder un bête épisode de série procédurale, je sais quoi regarder et, normalement, ce n’est pas cette série. Pourtant, c’est un peu le ressenti que j’ai eu devant une longue partie de cet épisode. Ce n’était pas mauvais, loin de là, mais c’était beaucoup trop convenu et pas bien intéressant à suivre pour du long terme. En plus, vraiment, ça donne envie de renommer la série, comme la semaine dernière. À ce stade, le personnage principal n’est plus celui auquel on pense.

Walker

Walker – S03E14 – False Flag (1) – 17/20
Il est appréciable que la série se décide à démêler tous les fils lors d’un double épisode, mais je me demande quand même de quoi sera faite la dernière partie de saison à présent. Il semble en effet que cet épisode pose les bases pour résoudre absolument tout ce qui était introduit jusqu’ici dans cette saison 3. Définitivement, sa construction m’aura perturbé, mais eh, ça mène à ce bon épisode, c’est déjà ça…
Walker – S03E15 – False Flag (2) – 16/20
Je m’y attendais et ça se confirme : tout semble réglé, on pourrait presque voir cet épisode comme une fin de saison. Pourtant, la série reviendra bien dans environ trois semaines pour une dernière salve d’épisodes. Drôle de diffusion et de construction de saison, aussi bien dans le scénario que dans les choix de la CW. Pour en revenir à cet épisode, cependant, il était plutôt bon, même s’il va vite en besogne à mon goût.

> Vus en 2023 

 

Riverdale – S06E12

Épisode 12 – The Fog – 15/20
Des mois sans voir le moindre épisode ! Forcément, je reprends en douceur la série et je suis presque content de retrouver les personnages. C’était un épisode sympathique, je me rends compte que je n’ai eu aucun mal à me resituer dans toutes les intrigues et que le rythme est toujours aussi rapide. Quant à la logique, il ne faut jamais la chercher, mais elle a semblé être là par moment. Bref… J’ai bien aimé ?

Spoilers

Le brouillard s’apprête à couper l’électricité de Riverdale, parce que c’est bien connu, c’est ce que fait le brouillard.

Why am I still here… in Riverdale ?

Mieux vaut tard que jamais, j’imagine. Alors que la saison 7 bat déjà son plein, je me lance seulement dans la dernière partie de la saison 6, sans la moindre excuse valable pour justifier mon retard. Franchement, ça n’a pas de sens : j’ai aimé le début de la saison 6 plus que n’importe quelle autre saison (de cette série, hein, la barre n’était pas haute non plus) jusqu’à présent et j’étais enfin à jour. Pourquoi avoir laissé autant de temps entre les deux épisodes ? Pas la moindre idée. Le boulot, d’abord, puis l’accumulation d’épisode et maintenant… bim.

Maintenant, je ne sais plus vraiment où j’en suis dans la série, après avoir été persuadé pendant des mois que j’en étais à l’épisode 11. Franchement, j’ai revu le début de l’épisode plein de fois avant de me dire que finalement, non, je n’allais pas reprendre la série maintenant. Finalement, j’en étais à l’épisode 12, qui commence par une réunion secrète de nos quatre héros : Jug, Tabitha, Betty et Archie. Nos quatre fantastiques décident d’organiser une réunion le soir-même avec le reste de la ville, pour stopper l’apocalypse prévue par Perceval.

Malheureusement, Alice les espionne et balance aussitôt à Perceval ce qui a été décidé : une réunion nocturne ? Ah, c’est bien Riverdale, cette affaire. Pourquoi Alice est-elle vraiment si pote avec Perceval si elle entend qu’il organise une apocalypse ? Ce n’est pas logique. La logique avec cette série n’a jamais été quelque chose qui existait après tout. On enchaîne rapidement sur Alice qui annonce à la télévision des années 50 environ qu’un énorme brouillard arrive sur la ville et qu’un couvre-feu a été instauré par le conseil municipal. Forcément. Ce qui est bien, c’est qu’il y a vraiment un brouillard qui s’installe sur la vie, permettant d’instaurer un faux climat d’horreur un peu ridicule.

Cela nous vide Pop’s bien rapidement et rend plus compliquée la tenue de leur réunion. On voit ainsi Kevin hésiter à y aller, jusqu’à ce que Tony l’en empêche finalement, l’invitant plutôt à un dîner avec elle et Fangs. On retrouve ensuite Kevin en train de corriger des copies avant d’aller chez Toni. Quelques petits flashbacks nous rappellent les relations passées de Kevin, et bim, Moose redébarque d’absolument nulle part. Il serait prof lui aussi, maintenant, et Kevin n’était pas au courant. Bordel, sortez-moi de cette série !

Kevin accepte de passer un peu de temps avec Moose, lui racontant toute sa vie. Je n’ai toujours pas compris comment Kevin s’est retrouvé célibataire en vrai. Et si Fangs a bien glow-up en vieillissant, je ne reconnais pas tellement Moose maintenant qu’il a vieilli. C’est probablement la barbe. Sans trop de surprise, Moose regrette l’ « unfinished business » entre lui et Kevin. C’est sûr que les scénaristes ont rapidement oublié ce qu’il était devenu.

Pendant que l’ancien couple reprend contact et s’embrasse, Tony et Fangs l’attendent en parlant du futur de Baby Anthony. C’est un Serpent, mais bon, ça ne plaira pas Kevin de le voir élevé comme un Serpent. Ils attendent Kevin pour rien de toute manière : il décide de ne pas se rendre chez eux. Fangs s’en énerve bien vite, honnêtement, et ça me donne l’impression qu’il est encore amoureux de Kevin, en vrai. Mais bon.

Tony parvient à le calmer et l’empêcher de partir à la recherche de Kevin, promettant qu’ils pourront tout aussi bien régler leur problème au tribunal si besoin. Mouais. De son côté, Kevin couche donc avec Moose, avant de se faire un cauchemar sur leur passé commun. Le lendemain matin, après la dissipation du brouillard, Kevin a Fangs au téléphone pour découvrir que celui-ci ne veut plus d’un arrangement à l’amiable pour la garde de Baby Anthony.

Avant la fin de ce brouillard, à Pop’s, Jug essaie de négocier avec Tabitha pour qu’elle retourne dans le temps et empêche la bombe d’exploser. Malheureusement pour lui, elle a déjà essayé et lui affirme que c’est parfaitement impossible. J’avais déjà oublié que la série s’amusait avec le voyage dans le temps désormais. Et avec la météo aussi !

Ouep, le brouillard fait flipper toute la ville. Ainsi, on nous ramène l’histoire du Tueur des Sacs Poubelles, avec une victime qui aimerait parler à Betty… sauf qu’elle est terrifiée de voir une silhouette dans le brouillard. Elle passe donc par l’arrière de sa maison pour rejoindre l’arrière de la maison d’Archie. Ils entendent bien passer la nuit pleine de brouillard ensemble – attention, même s’ils font l’amour, Archie garde désormais son t-shirt. Il a dû entendre parler de mon compteur, lui.

En attendant, Betty couche avec lui avant de lui annoncer qu’elle se pense enceinte, parce qu’elle a deux semaines de retard. On note au passage qu’elle se plaint de la panne de courant qui éteint les lumières de la chambre… alors qu’elle est censée se taper des migraines, toujours. Je veux dire, elle avait ses lunettes de soleil un quart de seconde en début d’épisode.

Archie compense par un milliard de bougies, cependant, donc bon, elle peut continuer d’avoir sa migraine, en théorie. Elle peut aussi lui raconter son histoire avec le Trashbag Killer. Je sais que la série veut se donner des vibes de film d’horreur, mais le tueur à la musique classique, la scie et… le sac poubelle ! Désolé, mais j’ai ri.

La scène est loin d’être drôle, cependant : le tueur force Betty à découper un corps devant lui. Il a une raison de le faire : cela lui permet d’être sûr qu’elle est comme lui et que le monde sera plus intéressant avec une agente du FBI capable de démembrer des corps pour le fun – et pour la survie, accessoirement. C’est ce qu’Archie rappelle à Betty, avant de poser à voix haute la question que l’on se pose tous, de l’acteur aux gens regardant encore la série : pourquoi est-il encore à Riverdale ?

Pour sauver l’esprit de la ville, bien sûr, et y fonder sa famille. Il est même prêt à faire ça avec Betty. Et ben, la série n’y va pas mollo avec ce couple.

Bien sûr, Pop’s est aussi victime de la panne de courant (c’est connu que le brouillard coupe le courant, non ?), ce qui est une bonne chose : cela permet à Jug d’éviter une dispute avec Tabitha lui reprochant de lire ses pensées alors que lui n’a qu’une envie, pouvoir entendre à nouveau normalement. C’est pratique, ça.

Eux aussi ont un milliard de bougies à allumer, heureusement, et une vieille radio pour savoir si l’on parle ou non du brouillard. Allez savoir pourquoi – bon d’accord, c’est pour que leur générateur puisse fonctionner. Jug se décide aussi à sortir pour faire une recherche de pétrole. Il inquiète bien Tabitha en mettant trois plombes à revenir, se perdant dans le brouillard. Bien sûr, en l’attendant, elle a aussi entendu de drôle de voix à la radio.

Finalement, toute cette intrigue ne mène nulle part – mais le lendemain arrive. Cela permet de découvrir que pendant la nuit, le Conseil de la ville s’est dissout, sans l’avis de Tabitha évidemment. Pendant que la ville attendait que le brouillard se dissipe, Perceval s’est donc retrouvé nommé maire de la ville. MDR.

Ce n’est pas le pire pour Tabitha. Le pire, c’est qu’elle a essayé 1384 possibilités – parfois en restaurant l’ouïe de Jug – et qu’à chaque fois, elle sest retrouvée à perdre son petit ami, prédestiné à mourir selon elle. C’était mal joué, malheureusement, et absolument pas surprenant comme recyclage à la Infinity War.

Le fou rire du jour vient toutefois de la mère de Cheryl, clairement. Elle revient dans la série déguisée en bonne sœur parce qu’elle jure fidélité au Chris désormais, après une rédemption bien recherchée et un exode. C’est si drôle à voir : la mère serial-killer qui entre dans les ordres, ça ne se voit que dans Riverdale, je pense.

Bon, le retour de sa mère plaît moyennement à Cheryl. Elle la laisse quand même errer dans Thornhill, avant de l’assommer quand elle la retrouve devant une poupée de Julian. C’est tellement n’importe quoi cette série, mais c’est un n’importe quoi qui m’a un peu manqué par moments. Pour faire face à sa fille et rester en vie, la mère finit par lui prouver qu’elle a bien changé : elle lui donne les lettres d’Heather, sa première petite amie. Oui, il y a eu un avant Tony.

Lire les lettres, nombreuses, font pleurer Cheryl comme une petite fille : elle découvre que son ex pensait encore elle, malgré l’interdiction de sa mère de lui parler. C’est risible, vraiment. Même l’actrice ne parvient pas à croire à ce qu’elle joue… C’est dommage, elle est meilleure que ça d’habitude.

Dans tout ça, Veronica a toujours son casino à gérer, mais le brouillard qui envahit supposément la ville l’empêche de faire recette. Elle se retrouve coincée avec Reggie, parce que le brouillard est toujours là et l’empêche de finir son déménagement après avoir été viré. La soirée se termine autour d’un whisky et d’une Veronica qui propose à Reggie un strip-poker, parce qu’il a déjà joué au poker toute la journée et que cela lui permettra de pimenter sa soirée. Du grand n’importe quoi.

Assez vite, Reggie se retrouve donc en caleçon devant une Veronica en sous-vêtements. Je me demande pourquoi il a une réplique lui faisant dire « what are the odds ? ». Si elle était encore complètement habillée, admettons, mais la partie semble avoir duré un moment s’ils sont déjà en sous-vêtements. Et les chances pour que l’un des deux finissent nu à un strip-poker me paraissent plutôt élevés. D’ailleurs, il avait probablement moins de fringue qu’elle dès le départ.

BREF. Ils se retrouvent à coucher ensemble, mais pas dans le bureau de Veronica, où il y a encore le tableau d’Hiram. LOGIQUE. S’ils couchent ensemble, ils ne sont toujours pas faits pour être un couple heureux : les disputes entre eux reprennent vite, quand il évoque Hiram ou l’ombre d’Archie qui plane toujours sur leur relation. Et clairement, la conversation lui donne raison : Veronica ne s’est toujours pas remise de la décision d’Archie de rester à Riverdale plutôt qu’à New-York.

Reggie lui fait plus mal que prévu cependant : il s’amuse à faire prendre conscience à Veronica qu’elle se comporte comme Hiram, alors que lui reproduit aussi la dynamique de ses parents. Bordel, attention, on dirait presque que les scénaristes vont réussir à construire la psychologie de leurs personnages là. C’est flippant ! La scène était longue et à peu près bien écrite. Bon, elle allait aussi probablement à l’encontre de plein d’autres épisodes, mais ça, on est habitué.

Reste à évoquer le cliffhanger : Archie et Betty regardant le résultat d’un test de grossesse. SUSPENSE INSOUTENABLE.

Compteur d’Archie à poil : +0, il ne fait plus d’effort à la salle apparemment !

PS : la soirée continue sur le twitch d’Aurélien 

 

How I met your father – S02E05

Épisode 5 – Ride or Die – 11/20
De nouveau, ce n’est pas glorieux, même en cherchant à se moquer des personnages. Cela me rend triste parce que j’avais de nouveau espoir d’une amélioration. En fait, mon problème est toujours le même : à trop vouloir insister et nous dire que c’est censé être drôle, ce n’est plus si drôle du tout. En plus, les formules de la série orignale étaient efficaces, mais en insistant autant dessus, je trouve qu’on leur retire leur intérêt. Ou alors, c’est juste que je n’aime pas le personnage principal.

Spoilers

Le concert de Jesse et Meredith approche.

Did I die this afternoon, is that your question?

Quel plaisir d’avoir un épisode qui commence par Alexis Denisof ! Le voilà qui reprend son rôle de Sandy Rivers, juste pour interviewer Jesse et Meredith, et faire quelques blagues gênantes sur son passé et ses possibles crimes. Vraiment, c’est un guest-star qui n’est là que pour le plaisir des fans, mais puisque ça me fait plaisir, c’est une bonne chose, j’imagine. Bref, ça nous remet aussi le contexte pour ce début d’épisode : Jesse et Meredith sont en pleine tournée et tout se passe à merveille si l’on croit ce qu’ils nous disent.

Charles se rend compte que c’est probablement douloureux pour Sid : tout le groupe d’amis est dans son appartement à regarder la vidéo. Sid a beau dire qu’il n’en a rien à faire, on voit bien que c’est faux. Charles s’inquiète énormément de Sid, ce qui est inhabituel et étonnant, mais aussi important : Sid se retrouve seul alors que tout son groupe d’amis se rend au concert de Meredith et Jesse le lendemain, alors forcément Charles fait tout ce qu’il peut pour les réconcilier. C’est important pour nous, en plus ! En vrai, j’ai beau me rappeler que j’ai pris la décision de tous les détester et de me foutre d’eux, je trouve ça triste de voir Sid se parler tout seul et penser seul à l’écran. La partie où il pensait était super gênante. Certes, on sent qu’ils veulent faire de l’humour, mais c’est le problème habituel : on le sent, alors ce n’est pas si drôle.

Pendant ce temps, les scénaristes décident de donner une nouvelle fois une aventure au duo Val/Sophie. C’était moins drôle que la semaine dernière, sans que je ne sache identifier pourquoi. Après la mère de Sophie la saison dernière, voilà que la série veut nous présenter les parents de Val. Sans surprise, cette dernière les déteste, c’est donc Sophie qui entretient le contact avec eux. Pourquoi pas, en vrai, même si c’est plus une attitude de couple que de meilleurs amis à mes yeux. C’est un peu la conclusion de Val en fin d’épisode en même temps : elle remarque que Sophie est là pour elle – plus que les hommes.

Bon, les parents de Val veulent donc tout faire pour que Val se case et soit en couple. C’est une idée qui fonctionne, parce que ça s’appuie sur un conflit sempiternel entre enfants (devenus adultes) et parents. Cela dit, pour que ce soit drôle, il aurait peut-être fallu qu’on en découvre plus sur les rencards arrangés et les raisons pour lesquels ça ne fonctionne pas entre Val et ces types. Je sens que c’est là que résidait le plus d’humour. Les scénaristes prennent un chemin différent cependant : ils préfèrent montrer que les parents de Val manigancent un plan pour la rendre jalouse. Ils présentent donc un prétendant, Oscar, à Sophie plutôt qu’à Val.

Tout le reste de l’épisode s’écrit tout seul, avec Val qui se montre jalouse et se jette sur le type en question dès qu’elle comprend que ses parents l’ont invité pour Sophie parce qu’ils pensent que leur fille est incapable d’avoir une vraie relation ; allant jusqu’à lui dire qu’ils pensent que Charles n’existe pas. Dire de Charles qu’il est la relation la plus sérieuse de Val à trente ans, c’est sûr que ça doit inquiéter des parents. En même temps, la vie est longue désormais.

Bref, Val se montre odieuse avec Sophie, en draguant Oscar devant elle et en allant jusqu’à avouer à Sophie qu’elle compte bien lui piquer ce type, même si Sophie se sent bien avec. Comment ça, c’est le premier mec avec qui elle est bien depuis Jesse ? On oublie vite Ian et on ne nous présente absolument pas le personnage d’Oscar sous cet aspect-là. Cela ne fonctionne donc pas vraiment à mes yeux. Pourtant, c’est bien ce qui est dit dans cet épisode, alors il faut y croire. Par chance, Val se rend compte que sa jalousie n’est pas normale et que tout vient de ses parents. Elle met donc au point un plan avec Sophie pour retourner le piège contre ses parents, en leur montrant qu’ils détruisent son amitié avec Sophie.

Si ça s’était arrêté à ça, ça aurait pu me plaire vite fait. Par contre, voir la Sophie du futur expliquer qu’elle joue avec la temporalité et la structure du récit, toute fière d’elle ? Non. C’est juste non. Tordre le cou à la série originelle en reprenant ses habitudes, mais en insistant dessus en mode « regardez comme on est méta » ?? Je ne comprends pas ce besoin de toujours tout appuyer autant que ça.

Bref, Sophie et Val finissent toujours amie, Oscar promet de recontacter Sophie (j’y crois moyennement) et elles peuvent ensuite se rendre au concert de Jesse et Meredith. Seulement, en parallèle, nous avons suivi l’arrivée d’Ellen et Charles au concert. Déjà, Charles passe tout son épisode a essayer de monter un plan pour réconcilier Jesse et Sid, en vain, ce qui fait qu’il est occupé et ne remarque pas du tout ce qu’il se passe en coulisses. Ensuite, Ellen ne voit que ce qu’il se passe : Jesse continue de se faire écraser par Meredith. C’est super triste pour son personnage, et c’est super triste aussi de voir que Meredith ne se rend compte de rien, à montrer en permanence leur histoire d’amour sur ses réseaux pour le marketing.

Heureusement, Ellen s’en rend compte et voit le mal-être de son père. Elle est capable de lui en faire prendre conscience, disant grosso-modo la même chose que Sid dans l’épisode précédent. Allez, elle laisse juste en plus le bénéfice du doute à Meredith, mais vraiment, la scène est quasiment la même. Jesse, en revanche, se rend compte que Meredith lui fait plus de mal qu’autre chose, faisant revivre encore et encore la fameuse demande en mariage à Jesse. Il décide donc de la larguer, et tant pis pour Jay Street.

L’idée est bonne en vrai… mais pourquoi est-ce que tout ça se passe hors écran ? On ne revoit même pas Meredith quand elle annonce la rupture avec Jesse ! Je ne comprends pas comment on peut caster une actrice aussi excellente et ne pas s’en servir. C’est vraiment dommage. L’épisode, lui, termine sur une réconciliation Jesse/Sid qui est aussi gênante que le reste, avec de longs silences comblés par des sous-titres parce que « le langage des hommes de 2020 est un art perdu ». Pardon, mais ce n’est pas drôle ? Genre, vraiment, ça donne l’impression que les scénaristes sont juste une bande de vieux cons.

Bref, heureusement qu’il y avait l’intrigue de Charles (et les réactions de Sid, jusqu’à l’excès de son appel aux urgences à cause de son allergie) pour me faire sourire cette semaine, mais après l’espoir de l’épisode précédent, c’est un retour aux épisodes que j’ai l’impression de subir par nostalgie. Je suis masochiste.