Vus cette semaine #44

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Rookie – S04E04 – Red Hot – 13/20
J’ai encore du mal à être convaincu par cet épisode, et par cette saison en général. Disons qu’elle est pleine de bonnes intentions et que j’en adore les personnages, mais que ça ne me fait pas oublier qu’il n’y a plus tellement de cohérences. Il y a bien plus de détails qui me dérangent que lors des premières saisons. Reste à savoir si c’est moins bien écrit ou si c’est moi qui ouvre enfin les yeux…

Vendredi

Station 19 – S05E04 – 100% or Nothing – 15/20
Il y a des personnages secondaires qui sont très efficaces pour faire avancer les intrigues romantiques de la série, et c’est toujours un plaisir de les retrouver. C’est le cas dans cet épisode où j’ai eu l’impression que certaines choses bougeaient enfin, que j’étais à nouveau investi dans 100% des intrigues et que j’appréciais à peu près tout le monde. Il reste dommage que l’écriture soit parfois trop schématique, mais c’est probablement parce que je suis trop habitué à la formule après tant de saisons de Shonda Rhimes…
Grey’s Anatomy – S18E04 – With a Little Help from my Friends – 15/20
C’est un peu déséquilibré cette semaine, avec des intrigues qui littéralement semblent sortir de nulle part et sont ainsi très artificielles quand d’autres mériteraient d’être plus approfondies. Bref, l’épisode veut trop en faire et ça donne quelque chose de parfois brouillon dans la construction de l’émotion voulue par les scénaristes. S’appuyer sur d’anciens personnages, c’est bien, mais il ne faut pas oublier de les réintroduire correctement non plus… Et puis, il en manque certaines ?
Walker – S02E01 – They Started it – 15/20
C’est un titre d’épisode digne d’une cour de maternelles que proposent les scénaristes en ce début de saison… et si je suis parfaitement honnête, l’intrigue de cette saison 2 semble être à peu près de ce niveau-là. Cela dit, ça pimente la vie très calme des Walker, alors il faudra voir ce que ça donne sur du plus long terme, même si on tombe dans certains clichés de la saison 2 qu’on aurait pu éviter facilement.

Et ça ne va pas s’améliorer cette semaine vu comme c’est parti.

> Vus en 2021 

 

Des films pour Halloween, partie 3 (#43)

Salut les cinéphiles,

J’espère que votre journée d’Halloween se déroule comme vous le souhaitiez. Si vous êtes de la team dernière minute pour choisir le film d’horreur qui vous accompagnera dans cette nuit terrifiaient, je vous propose la dernière partie de ma sélection de films d’horreur vus en 2021. Après la partie fun de mercredi dernier, il est temps de passer un peu plus dans les frissons. Et j’ai deux coups de cœur dans les films du jour, alors j’espère que ça fera votre bonheur – et plaisir coupable de voir des gens se faire trucider ?

The Boy Behind the Door

504F807E-667E-4F44-9949-0880FF15800BOn commence sur un film légèrement plus soft que les autres, avec de très bons acteurs. Je dis ça principalement pour Lonnie Chavis, qui incarne Randall enfant dans This is us et qui nous montre ici ses capacités à être un grand acteur malgré son jeune âge. L’histoire du film est à la fois classique et troublante, avec deux jeunes garçons qui se font enlever et emmener dans une maison où les ravisseurs ont des intentions loin d’être gentilles avec eux.

C’est très étrange comme scénario, n’est-ce pas ? Les deux garçons cherchent à s’enfuir comme ils peuvent, avec un qui reste derrière une porte, vous l’aurez compris. Si la cohérence n’est pas là tout au long du film, on sent tout de même qu’on est happé par cette histoire. Ces gamins sont attachés à la vie et sont plutôt malins, ce qui n’empêche pas la peur d’être là car leur survie n’est pas assurée dans un film d’horreur.

Difficile d’en dire beaucoup plus sur le film sans spoiler, et mon intention est de vous donner envie de le regarder, alors je vais me taire ici. Je vais simplement préciser que si j’ai passé un excellent moment devant, ce n’est pas un coup de cœur non plus, parce qu’il y a des redondances avec d’autres films d’horreur et parce que ça reste prévisible, même dans certains jumpscares. Un divertissement efficace, mais pas trop non plus. C’est soft comme horreur…

Misery

5F000332-3558-470F-AC51-BC7750B4F2CAAh, Kathy Bates… Une grande actrice encore au début de sa carrière avec ce film : une jeune femme se retrouve à devoir héberger son auteur préféré suite à un accident. Bon, soit. C’est un thriller parfait pour Halloween, mais il souffre du fait qu’on soit en 2021 ce film… Ben oui, c’est une histoire que j’ai eu l’impression d’avoir déjà vu ailleurs, c’est un film dont on comprend bien comment les ressorts et performances d’acteur suffisent à le rendre culte… Mais il finit par mal vieillir.

Il date de 1990, quoi. Ce n’est pas un indispensable clairement, du moins pas un des miens. Je comprends son statut, je comprends pourquoi en l’ayant vu à l’époque, il pouvait être marquant, mais pour 2021, eh, il m’en faut plus. A vous de voir quel type d’horreur vous plaît.

Gonjiam : Hauted Asylum

AAB53BE0-14E1-4266-AF12-B980B8BE466EOn passe aux coups de cœur pour terminer l’article. Ce film en est un, même s’il y a un énorme mais. Avant d’y arriver, parlons déjà de son histoire assez basique : un groupe de jeunes se lance le défi de pénétrer dans un ancien hôpital psychiatrique désaffecté et inévitablement hanté. Le twist un peu moderne, c’est que ce sont des youtubeurs, donc le film est en found footage avec des personnages qui parlent parfois à la caméra. C’est plutôt marrant et ça permet de voir quelques différences culturelles et web avec la Corée du Sud, même si encore une fois, c’est évidemment une fiction qui en rajoute des couches.

Inspiré de légendes urbaines, le film est génial dans l’ambiance qu’il met en place avec beaucoup d’efficacité… En revanche, il y a un gros problème à mon sens dans le rythme très long en début de film (comme souvent) et à la fin qui nous laisse trop dans l’incompréhension. Peut-être que c’est moi le problème, cependant.

Clairement, si vous voulez vous faire peur ce soir, c’est celui que je conseille le plus, il est dans une ambiance parfaite d’Halloween si vous le voyez dans le noir. J’imagine qu’il faut quand même réussir à entrer dans le film, donc vous me direz si vous avez aimé ou pas, mais c’est mon meilleur conseil pour Halloween si vous avez déjà vu Host. Sinon, faites-vous les deux bout à bout et ne dormez pas de la nuit. Eh, d’ailleurs, à vos risques et périls, je me désengage de toutes responsabilités, moi.

The Mimic

685815B4-D1D5-481C-9CB9-EAC3DF37E354La Corée du Sud me plaît beaucoup en ce moment dans mes choix de films, que voulez-vous ? Mon autre coup de cœur pour une bonne soirée frissons d’Halloween, c’est celui-ci. Il est excellent pour plein de raisons ce film, et lui aussi, il s’inspire de légendes urbaines – mais cette fois-ci, ça ne s’inspire pas d’un lieu qui existe.

L’histoire reste assez simple et se devine facilement au titre : un monstre est capable d’imiter la voix (surtout) de ses victimes, mais aussi de jouer des apparences. Si le concept est génial, je dois avouer que l’histoire en elle-même pêche un peu à cause de personnages parfois difficiles à comprendre. Pourtant, la psychologie de l’héroïne est travaillée tout au long du film pour expliquer ses choix.

Je le garde en coup de cœur pour l’ambiance et le concept qui est vraiment bien exploité, pas tellement pour le déroulement du film, plus conventionnel.

On passe tout de même un excellent moment et certains aspects (les yeux des personnages normalement) sont effleurés par le scénario sans être tout à fait expliqué. C’est une bonne chose car ainsi le suspense est maintenu : on est chargé de deviner certains éléments, ce qui est aussi un moyen d’être à fond dans le film.

Et j’espère que vous le serez si vous tentez un de ces films. Vraiment, les deux derniers font partie des meilleurs films vus ces dernières semaines. Et comme ce sont des films d’horreur, j’ai mis de côté pour vous souhaiter un joyeux Halloween.

Et si on se débarrassait de…

Salut les sériephiles,

Halloween approche à grands pas, mais vous le savez déjà comme j’adore cette période où le temps est un peu maussade, on ressort les plaids, les bougies et on s’amuse avec une ambiance un peu horrifique. Forcément, je n’arrête pas d’en parler depuis une semaine. Et si les séries semblent avoir oublié l’existence de cette fête ces derniers temps, je ne désespère pas de marquer quelques points du Bingo Séries malgré tout.

L’article du jour va donc me faire marquer un point dans une grille qui s’avère bien plus difficile que ce que j’imaginais à l’origine, à défaut d’avoir eu des points pour le thème Halloween. Vous l’aurez compris au titre de l’article : je vais évoquer tout de suite avec vous mon crime fantasmé et parfaitement fictif, puisque dans une série, d’Halloween.

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Même si je suis très en retard dans la série, mon choix a été vite fait : j’aimerais faire d’une pierre deux coups et me débarrasser de Carol et Darryl dans The Walking Dead. Sérieusement. Reste à savoir comment – et la réponse, surtout avec cette série, sera clairement : dans d’atroces souffrances. Ce n’est pas que je les déteste depuis le début de la série, au contraire. Ce sont deux personnages qui ont eu une belle évolution et qui ont beaucoup changé depuis le départ, ce qui est normalement ce que j’adore. Franchement, je les aimais bien au départ et je trouvais intéressant le développement de caractère de Carol.

Le problème de ces personnages, c’est que ça fait six saisons qu’ils sont coincés – depuis Lizzie pour Carol, Beth pour Daryl – au même stade ou qu’ils reviennent chaque fois qu’ils évoluent à ce stade. C’est un problème de la série en général, mais ce qui me pose un problème avec ces deux personnages, c’est que les scénaristes les adulent et qu’ils leur proposent même une série dérivée. Les autres évoluent, perdent une main, une jambe, une tête… C’est pas mal. Carol ne fait que perdre tous les gosses qui passent par chez elle, Darryl les pseudo love interest de sa vie. Alors d’accord, j’ai trois épisodes à rattraper et il y aura peut-être un mince changement, mais dans l’ensemble, j’ai juste envie de les voir se faire mordre le petit orteil du pied dans une scène de torture où on les laisse ensuite avoir l’espoir de pouvoir s’amputer, mais non.

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Et quand ils comprendront qu’ils sont fichus, ils devront se sacrifier et perdre une main pour sauver d’autres personnages, avant de se faire dévorer par une horde de zombies alors qu’eux-mêmes sont en train de brûler vif. Un truc comme ça. Et ils n’auraient pas l’occasion d’être ensemble, hein ! Vraiment, si on m’offrait un stage pour être scénariste chez AMC, je peux vous assurer que je les mettrai dans de très beaux draps. Et non, l’épisode ne serait pas centré que sur eux.

C’est bon, ils ont déjà eu assez de temps d’écran à eux deux. Allez, j’ai l’épisode en tête, c’est bon ! L’introduction de l’épisode les verrait explorer une maison à la recherche de ressources pour mieux tomber dans un piège où ils auraient les mains attachés en l’air avec un zombie qui leur mordrait les pieds et c’est tout. Chacun serait amené loin de l’autre par ce piège sophistiqué, hein. Suspendus par les mains dans ce piège pendant tout l’épisode, on les verrait ne pas réussir à se libérer pendant deux courtes scènes, parlant comme ils peuvent à distance l’un de l’autre, alors que les autres commenceraient seulement à les chercher après une bonne journée et une bonne nuit sans s’inquiéter. Ils sont tout le temps à faire leur vie, non ?

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Finalement, Carol et Daryl parviendraient à se couper une main chacun pour s’échapper du piège en tuant aussi leur zombie, sauf que les autres venus à leur recherche seraient en péril de tomber dans le même genre de piège car ils sont dans la maison d’un pur psychopathe. Paf, ils comprennent qu’il faut foutre le feu et détourner l’attention des zombies vers eux pour sauver le groupe à qui ils ne peuvent toutefois pas vraiment dire au revoir autrement qu’en laissant un message au mur. Et puisqu’ils doivent cramer toute la maison, ils sont chacun d’un côté de la maison, certainement pas ensemble. En fin d’épisode, tout le monde comprend qu’on les a perdus ; oh, tristesse.

Eh, même que ça pourrait me rendre triste si c’est bien fichu, et c’est forcément bien fichu puisque je suis le scénariste. Non ? J’aime bien les fan fictions quand même. Quant au psychopathe qui a piégé la maison, il court toujours, alors d’autres personnages pourraient se faire avoir assez vite en partant à la recherche de ressources…

Walker – S02E01 (express)

Épisode 1 – They Started it – 15/20
C’est un titre d’épisode digne d’une cour de maternelles que proposent les scénaristes en ce début de saison… et si je suis parfaitement honnête, l’intrigue de cette saison 2 semble être à peu près de ce niveau-là. Cela dit, ça pimente la vie très calme des Walker, alors il faudra voir ce que ça donne sur du plus long terme, même si on tombe dans certains clichés de la saison 2 qu’on aurait pu éviter facilement.

Spoilers

Micki est sous couverture tandis que les Walker retrouvent d’anciens voisins en nouveaux voisins.

 

Commençons tout de suite par : WTF ? Ils ont littéralement ignoré leur cliffhanger pendant quasiment tout l’épisode en ne nous le casant que pour une petite scène de rien du tout, je trouve ça super perturbant comme concept. J’espère que ça reviendra assez vite sur le devant de la scène, car on sait que c’est là. Il y a fort à parier que ça resurgisse du côté de la couverture de Micki qui est la première intrigue dont je vais parler dans cette critique.

En effet, je trouve ça plutôt bien amené dans la série… mais pas du tout au sein de cette nouvelle saison. Micki reste en périphérie pendant une énorme partie de l’épisode, sans avoir forcément les scènes que j’aurais voulu voir. Sa couverture, c’est juste elle en un peu plus rebelle, ce qu’elle était déjà beaucoup en ranger. Cela fait toujours plaisir de la voir bien maquillée, mais à part ça, je n’ai pas trop accroché à son intrigue de flirt sous couverture.

J’aime assez que l’on observe déjà sur son copain les effets de cette mission. Comme Cordell a eu du mal à revenir, on comprend que Micki est en train de passer à côté d’une partie de sa vie pour le boulot. Oui, ils étaient sur le point de se marier, oui, elle l’aime toujours, mais je ne sais pas comment il va supporter de savoir que la couverture va la mener à flirter vraiment avec un beau gosse de plus, en plus de Cordell avec qui elle a une relation qui peut déjà susciter des jalousies, j’imagine.

Je vois peut-être un peu loin dans le cliffhanger en écrivant tout ça, j’espère me tromper, mais il me paraît évident que les scénaristes veulent faire durer autant que possible la couverture de Micki. Pourtant, ce début de saison la met déjà à mal : elle néglige sa relation amoureuse, elle oublie de faire des rapports à son chef et elle manque de se faire griller à deux reprises, parce que les hommes de sa vie sont toujours aussi cons. Une fois de plus, cet épisode ne passe pas le Bechdel Test d’ailleurs, que d’hommes dans sa vie, pas une femme à qui donner la réplique de tout l’épisode ? Il y a de l’abus. Et pourtant, j’ai aimé la scène dans le bar, qui finit par le type qu’elle filait sur le toit d’une voiture, et celle de combat avec Cordell. Nous avions de bons moments à se mettre sous la dent, et heureusement.

Heureusement, parce que l’arrivée des nouveaux voisins, ça m’a moins botté. Du côté des vieux, c’était comme l’an dernier super plat de voir la nouvelle voisine se rappeler à leur bon souvenir. Eh, on se serait cru dans une cour de maternelle à les voir s’envoyer des piques comme ça, ça ne menait nulle part.

Du côté des ados écervelés, eh bien, ce ne fut pas un plaisir de retrouver August et Stella, à part peut-être ce « now what did I do ? » qui m’aura bien fait rire tant il était réaliste. Les ados rencontrent le nouveau voisin sur le parking du lycée sans savoir qui il est, alors que nous avions tous deviné dès son entrée en scène de qui il s’agissait. Ce n’était pas bien discret comme manière de faire. Le voisin est donc un ado lui aussi et il s’embrouille rapidement avec les Walker qu’il ne connaît que de réputation – et de mauvaise réputation en plus.

August qui lui fout un coup de poing ? J’ai sursauté, parce que ça sortait de nulle part ? Autant de Stella, c’était cohérent avec le personnage, autant August n’a jamais été si impulsif l’an dernier. La baston n’était après qu’un prétexte à leur faire découvrir l’identité de Davidson junior et des nouveaux voisins. J’ai principalement aimé le fait qu’elle permettait d’introduire de manière plus drôle la mère de cet ado, qui s’inscrit comme le genre d’antagoniste que j’aime dès ses premières secondes dans l’épisode.

S’il était maladroit d’avoir Cordell se souvenant de l’incendie avant même d’apprendre le retour des Davidson dans sa vie, j’ai trouvé très marrant qu’elle remplace Liam à son poste et que son mari soit si cassant avec Liam. J’ai tellement ri quand il a été question des élections ! Et puis, j’adore l’acteur choisi pour interpréter son mari, même si le personnage a tout du gros con dès qu’il ouvre la bouche. Il faudra voir à quoi il sert à long terme, parce que c’était presque redondant d’en arriver déjà à une bagarre entre Liam et lui.

En tout cas, tout comme Cordell, la nouvelle voisine se retrouve à devoir jouer les arbitres durant tout l’épisode et à arrondir les angles. Cela fonctionne plutôt bien et est drôle à suivre, en faisant instantanément un personnage que l’on peut aimer (pour mieux la détester plus tard, je pense). C’est sincèrement une grosse ficelle d’introduire un personnage de cette manière, en insistant en plus sur un autre mystère surgi du passé familial Walker, mais les facilités scénaristiques existent pour une bonne raison j’imagine : elles permettent des intrigues auxquelles on accroche bien vite.

Autrement dit, ce début de saison est plutôt engageant et bien parti pour redresser un peu le niveau. La série restera très moyenne, mais ça ne l’empêchera pas d’être divertissante.