Riverdale – S04E15

Épisode 15 – To Die For – 13/20
Franchement, cet arc narratif pourrait être si bien que je me demande vraiment pourquoi ils ont fait le choix d’introduire dans cet épisode des absurdités et des trucs grillant tout le suspense à 1000 kilomètres. Ah oui, c’est cette série, pourquoi j’essaie encore de croire qu’elle peut être cohérente alors que je sais que non ? Je n’en peux plus, mais au moins, avec cet épisode, je gagne mon pari de base de visionnage de la série, commencée il y a un peu plus d’un an. Qu’on ne me dise pas que je ne suis pas courageux parfois !

Spoilers


And this is murder in a small town.

Mais j’en peux plus ! Ils veulent vraiment nous faire croire que Jug est mort, avec une espèce de citation toute naze en début d’épisode là ? Ridicule.

Cheryl est triste pour sa cousine, même si tout ce qu’elle pense au fond est que Betty a enfin la malédiction familiale qui s’abat sur elle. C’est vrai que tout le reste de sa vie était cool jusque-là ! J’ai bien ri devant cette scène, parce que Cheryl a ensuite peur de la voir se suicider et décide de la suivre absolument partout pour le reste de l’épisode.

Comme elle reste dans la voiture, cependant, quand Betty range les affaires de Jug à Stonewall, elle aurait tout le loisir de se suicider. Nous n’en sommes pas là pour l’instant, elle se contente d’être confrontée à Bret, puis de placer un indice compromettant dans la chambre de Donna. Ainsi, quand FP se rend dans la chambre de l’étudiante suite à un appel anonyme, il trouve l’indice et les soupçons tombent une seconde et deux centièmes à peine sur Donna. Elle ne met pas bien longtemps à sortir son meilleur jeu d’actrice et affirmer qu’elle avait trop peur de Betty pour oser parler.

C’est tellement gros et prévisible ! Je ne sais pas ce qui me fait le plus rire entre ça et Alice qui se lance dans l’idée de faire un documentaire sur la mort de Jug, qui rappelons-le est à la fois son gendre et son beau-fils, avec l’aide de Kevin. Pas une larme n’est visible et la première interview que l’on voit sur le sujet est une interview de… Betty, en larmes, venant d’apprendre qu’elle pouvait récupérer la place de Jug à Yale. Parce que bien sûr, elle est première sur la liste d’attente, c’est évident. Pardon, mais arrêtons le délire.

On retrouve Archie et Veronica au lit, avec Archie qui fait désormais mal à Veronica au lit. En bon gentleman, il arrête donc et commence une petite conversation qui n’a rien à voir sur Betty et Jug. Là encore, pardon, mais à quoi servait le début de cette scène du coup ? Ils sont interrompus par la demi-sœur de Veronica, fière d’annoncer qu’elle est au courant que la fac de Veronica examine une nouvelle fois son dossier.

Hermosa est également contente de mater les abdos d’Archie et c’est bien la première fois qu’on le voit timide de les montrer. J’ai bien ri au moins, et si mes calculs sont corrects je crois que ce moment où il cache ses abdos est le point de ma victoire au pari. Non, nous n’en sommes pas à 114 fois (mais on approche des 100 fortement !), seulement voilà, Morgane avait dit 74 fois… alors bim.

En tout cas, on retrouve ensuite Archie, Betty et Veronica en cours, où FP vient les arrêter. Et une fois menottés et accompagnés par les flics, Betty continue de parler de l’affaire comme si de rien n’était. En cellule ? Ils sont mis ensemble, histoire de parler et de mettre en commun leur histoire ?

Ils sont ensuite interrogés par le père de la famille, ce qui n’a aucun sens. C’est drôle à voir, allez, surtout que les parents de chaque enfant sont là aussi, histoire de nous rappeler qu’ils sont mineurs. Hiram pète un câble de voir sa fille interrogée, la mère d’Archie lui interdit de répondre aux questions parce qu’elle est son avocate (vraiment, aucun conflit d’intérêt) et Alice… pff. Alice interroge Betty toute seule, sans caméra, en lui annonçant qu’elle comprend pourquoi elle a tué Jug. Mais ? Super la mère, sérieux.

Tout ça pour rien, en plus, puisque FP n’a même pas d’arme du crime. Donna est dégoûtée de voir que le trio est relâché par les flics et elle en déduit la seule conclusion logique : Jughead est en vie. HEIN ? Où est la logique là-dedans ? Que Betty couche avec FP serait une conclusion plus logique pour expliquer que le shérif protège la petite-amie de son fils, sérieusement. Bret nous confirme aussi que quelqu’un a bien mis le sang de Jug sur la pierre. Super.

Le lendemain matin, Betty décide d’organiser un enterrement à son mec, Veronica voit sa demi-sœur lui remettre de faux papiers (qu’elle déchire aussitôt notre Ronnie) et Archie découvre que ses élèves à la boxe refusent désormais de le voir comme autre chose qu’un meurtrier. Et autant ils étaient prêts à bosser pour un dealer et tabasser des gens, autant s’entraîner avec un meurtrier, ce n’est pas possible ?

Jérôme, arrête de chercher une logique à cette série. Moving on. L’enterrement commence par une petite cérémonie chez Alice et FP (dire qu’ils sont en couple eux) où Donna et Bret se pointent évidemment, ne comprenant pas trop pourquoi le cercueil est fermé. Sans la moindre surprise, ils font un scandale après s’en être pris à la petite sœur de Jug, mais ça ne mène nulle part.

Le seul problème, c’est que tout le monde se met à les croire, ce que Kevin raconte à Betty : Donna assure à tout le monde que c’est une ruse, et Alice se met aussitôt à orienter son documentaire dans cette direction. PUTAIN C’EST TON BEAU-FILS CONNASSE ? On la voit pleurer à l’enterrement, puis interroger Kevin et les autres lycéens sur la survie de Jug ? Mais ? J’en ai marre, les scénaristes n’ont même pas l’air d’être au courant des scènes qui sont dans l’épisode ?

Cheryl entend en tout cas Betty indiquer à Archie qu’elle en a marre d’entendre que Jug est en vie, parce que du coup, elle a envie de le revoir. Aussitôt, Cheryl organise une petite veillée au lycée qui a des conséquences plus qu’inattendue : Betty se retrouve dans la salle de musique à embrasser Archie. Mais ? Est-ce que les scénaristes oublieront que Veronica a rompu avec Archie une nouvelle fois ?

Oui, parce qu’évidemment Cheryl prend une photo de ce qui est en train de se passer et l’envoie à tout le lycée, avant de l’annoncer personnellement à Veronica. J’ai tellement ri, parce que ça se termine en rupture bien publique avec Veronica qui balance à tout le lycée qu’elle a couché dans la salle de musique ET qu’il a couché avec Geraldine aussi. C’est tellement drôle.

On pourrait croire à la mort de Jug si on n’avait pas le stupide documentaire d’Alice qui demande à Kevin ce qu’il pense du couple entre Betty et Archie. FRANCHEMENT BORDEL. Elle pose des questions sur la vie sentimentale de sa fille comme si elle demandait de commenter la météo, ça n’a tellement aucun sens.

Je suis mort de rire, moi, c’est tout ; surtout qu’on l’entend ensuite poser des questions à Betty sur sa vie sexuelle, devant caméra. Ben oui, Donna a surpris Archie et Betty en train de coucher ensemble dans le bunker, en la suivant au milieu de la nuit. Normal. Betty demande alors à parler à sa mère en privé…

Quand elle revient devant la caméra, Alice nous balance alors que c’est une histoire d’amitié et de conspiration. Sans la moindre surprise, l’épisode rétropédale alors : on retrouve Archie toujours torse nu, mais dans les bras de Veronica. Elle s’inquiète tout de même de savoir si Archie a eu le moindre doute une fois dans les bras de Betty, et Jughead pose exactement la même question à Betty. Ah oui, pardon, j’oubliais : Jughead est en vie. Ah ben ça alors, je ne m’y attendais pas.

J’en peux plus. L’ensemble des parents de la série semble être dans le coup, en plus, et Charles aussi (putain, mais il est censé les trahir, je ne comprends plus s’il n’est pas du côté de Stonewall ? Est-ce qu’il est lié aux VHS dont on ne parle plus ?)… FP a démissionné de son job quand Hiram lui a demandé, pour une supercherie ? Je ? Et alors le pire, c’est qu’on apprend que les membres de Stonewall ont vraiment voulu tuer Jughead, mais que ce dernier n’est pas mort parce que son putain de bonnet a atténué le coup. D’où un bonnet peut atténuer le coup d’une pierre ? C’est pas un casque bordel, c’est un bonnet ! J’en peux plus, c’est trop drôle.

Tout va donc pour le mieux… sauf que Betty et Archie continuent cependant de s’envoyer des textos pour commenter le baiser. L’idée est claire : allons bon, tout est encore possible entre eux. J’aime comment la série nous affirme par ses choix musicaux que ça arrivera et nous force à nous faire à l’idée que ça a toujours été là via l’interview de Kevin. Genre… Non ? Vite fait en saison 1, puis ensuite, ça a toujours été chelou.

Admettons, écoutez. Sinon, Alice continue son reportage et interroge ensuite les ados pour mieux comprendre pourquoi ils font en sorte de faire passer Jug pour mort. Betty insiste pour dire que les étudiants de Stonewall sont cinglés et qu’ils vont faire des erreurs maintenant qu’ils sont convaincus de la mort de son copain. Pas de bol, Donna termine l’épisode comme une cinglée : elle affirme à Bret que Jug est en vie parce qu’elle a vu trois milkshakes dans le bunker. Preuve irréfutable.

L’épisode se termine sur autre chose cependant, Hermosa, en bonne détective privée, a mené l’enquete sur Donna et a trouvé la dernière pièce manquante du puzzle pour faire tomber les étudiants de Stonewall. Par contre, on ne saura pas ce que c’est. De toute manière, ils improvisent tout au fur et à mesure, nous ne sommes plus à ça près. Il y a tellement d’incohérences… Et puis pourquoi ils ont foutu le feu au bonnet de Jug et pas au reste de ses vêtements à lui, d’ailleurs ? C’était juste pour la réplique du « iconic beanie » ?

Compteur d’Archie à poil : +3, ce que vous entendez, c’est le son de la victoire alors que nous en sommes à 97 fois où Archie s’est exhibé dans la série – en genre 70 épisodes. WOUP WOUP.

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Riverdale – S04E14

Épisode 14 – How to get away with murder – 16/20
Pourquoi la série assume-t-elle dans son titre la référence à une autre série d’une chaîne concurrente sur l’épisode qui ressemble le moins à un épisode de celle-ci du côté de la structure ? Encore un mystère pour Riverdale ! Cela dit, l’épisode est plutôt du genre excellent pour cette série, avec certes des répliques soi-disant sérieuses à se tordre de rire, mais aussi avec une intrigue prenante. Tant pis si on laisse de côté des personnages, l’arc qui s’ouvre là donne envie d’en voir plus.

Spoilers


My iconic beanie up in smoke

Je suis si mort de rire par la voix off de ce début d’épisode ! Jug nous révèle donc que ça y est, c’est enfin arrivé, ce moment où ses amis sont à moitié à poil dans la forêt devant un feu et… POURQUOI ? Je veux dire, Betty, OK, mais qu’est-ce que Veronica fout avec du sang sur elle ? Et qu’est-ce qu’ils font du corps de Jug ?

Ils rentrent ensuite chez eux en voiture, ce qui me fait une deuxième scène avec Archie à moitié nu, puis chez eux (et de 3 !). Veronica n’est pas bien douée à improviser et se fait griller par ses parents. Elle improvise alors une fête finissant en strip poker. Archie aussi rentre chez sa mère en boxer à 3h du mat. Son excuse à lui, c’est un bain de minuit. Enfin, Betty improvise une bouteille de vin renversée sur elle, ce qui est encore pire. Il semblerait que les scénaristes n’avaient plus d’autres idées.

C’est plutôt drôle à voir, surtout que c’est bien la première fois que les parents ont un semblant de rôle de parents dans la série. C’est en tout cas la catastrophe pour Betty qui comprend dès le lendemain que leurs histoires ne coïncident pas du tout, puisqu’ils n’ont pas pris le temps de parler. Ils se rendent chez Pop’s et ne semblent toujours pas dévastés par la mort de leur meilleur ami (à laquelle je ne crois toujours pas d’ailleurs, même si tout est fait pour qu’on puisse y croire).

Ils comprennent rapidement qu’ils doivent se mettre d’accord sur leur histoire commune pour ne pas tomber dans le piège des étudiants de Stonewall. Ils prennent aussi le soin d’agir comme si de rien n’était, et ça nous permet de savoir qu’il y aura un nouveau musical organisé par Kevin. Le suspense reste de savoir s’il y en aura un malgré la saison raccourcie par le covid. Je vais me garder le suspense, au point où j’en suis.

Ah, j’oubliais : ils ont aussi fait appel à Charlie, le frère de Betty totalement traitre en qui ils ont confiance, pour les aider à régler cette affaire. Il est de bons conseils, en plus, vraiment, il fait rédiger à Betty le texte qu’elle récite à FP en l’appelant pour lui dire qu’elle s’inquiète de ne pas avoir de nouvelles de Jug (super, une preuve de sa culpabilité en plus) avant d’organiser une confrontation entre elle et le duo Bret/Donna. La scène était beaucoup plus prenante que prévu, parce que j’aime beaucoup le côté bitch de Donna, franchement.

De son côté, Veronica pète un câble lorsque son père veut lui faire signer son testament comme dans les familles normales, alors que plus rien n’est normal dans cette famille depuis fort longtemps. Elle finit par partir bouder, comme d’habitude, et se confier à Archie, comme d’habitude, en buvant un verre de rhum, comme d’habitude. Vraiment, c’est une série très saine. Archie peut lui faire part aussi de ses propres ennuis, avec sa mère qui veut en faire un marine désormais, histoire de s’en débarrasser.

Le truc, c’est que Veronica et Archie sont obsédés par autre chose, et c’est bien légitime : Betty a été retrouvée juste à côté du corps de Jug, avec l’arme du crime en main. Et bon, son excuse d’avoir ramassé une pierre par terre pour le principe, ce n’est pas bien crédible. Veronica n’hésite pas à annoncer à Archie qu’elle la pense coupable d’avoir eu un autre « épisode » comme lors des premiers épisodes où elle s’était prise pour une bombe sexuelle. Ah ben super.

En parallèle, Betty se rend à la prison pour voir Evelyn et l’interroger sur ce qu’elle sait, notamment concernant le fameux mot qui pourrait la faire disjoncter. Cela ne mène à rien de plus qu’à des menaces et des sous-entendus, mais ça remue Betty malgré tout. Elle se rend donc auprès de Charlie pour savoir comment se passe l’écoute du micro qu’elle a foutu dans la chambre de Bret, de manière peu discrète (et en plus le micro clignote, j’en peu plus mdr).

Betty débarque alors chez Archie, qui est dégoulinant de sueur et vient d’avoir la conversation la plus wtf de la série (enfin, peut-être pas) où sa mère lui fait son coming-out (OK ?????) parce qu’elle est désormais en couple avec sa pote Brooke (mais qui es-tu mdr ?). Le but de Betty ? Elle a envie de remuer un peu la merde à Stonewall, donc elle envoie un Archie hyper furax s’en prendre à Bret pour le faire parler. Evidemment, Bret et Donna sont loin d’être stupides et ils s’amusent du micro dans la chambre, tout en s’arrangeant pour qu’une autre de leur pote mette le portable de Jughead dan la poche du manteau de Betty.

Ainsi, celle-ci se retrouve dans la merde quand le père de Jug traque le téléphone. Elle improvise comme elle peut une excuse pas bien crédible, avant de sortir son pire jeu d’actrice sur la disparition de Jug. Au moins, ça fait un fil rouge pour l’épisode beaucoup plus intéressant, avec aussi Archie et Veronica qui doutent beaucoup. On se retrouve même avec Archie envisageant de raconter à sa mère ce qu’il sait (alors qu’il fait de la boxe et est à nouveau en sueur quand sa mère le confronte sur le fight avec Bret). Bien sûr, Betty espionne la scène et empêche Archie de parler, avant d’assurer au rouquin et à Veronica qu’elle n’avait pas le téléphone – mais que c’est encore Stonewall qui fait de la merde pour la faire tomber.

Par contre, vraiment, elle n’a pas l’air très inquiète de savoir son mec mort, hein. Le lendemain, elle apprend ainsi que l’arme du crime a été retrouvée par la police. Cela n’a aucun sens : elle a jeté la pierre parce qu’elle n’est pas complètement conne non plus. Juste beaucoup, pas complètement. Elle emprunte donc à Jellybean du faux sang – ce sera discret lors d’une enquête – et en recouvre une pierre de son jardin, avant de la faire échanger par Charlie. Rapide, efficace, calculateur. C’est trop gros, putain, elle vient de perdre son mec !

Il y a heureusement Veronica et Archie pour tenter de lui faire prendre conscience du rôle qu’elle est censée jouer dans tout ça. Ainsi, après une conversation avec Hiram particulièrement inutile où elle fait la paix avec lui, Veronica apprend que sa fac veut reconsidérer son admission après avoir appris l’existence du club secret qu’elle gère illégalement. Cela énerve Veronica car ça montre le trop plein de pouvoir des étudiants de Stonewall : elle s’en plaint à un Archie à moitié à poil sans raison cette fois et ils décident de confronter Betty.

Ils veulent la vérité sur ce qu’il s’est passé entre Betty et Donna et elle leur confie. Comme il est question des séances d’hypnose de la Ferme, Veronica suggère de demander l’aide de Charlie afin de savoir exactement ce qu’il s’est passé. Une petite séance d’hypnose plus tard, ils découvrent donc tous que Donna a juste jeté de la drogue à Betty pour qu’elle oublie momentanément ce qu’il se passe.

Betty donne alors rendez-vous à Donna dans les bois pour la confronter et en savoir plus, mais elle est débile au point d’avouer qu’elle sait que Jug est mort. Je ne le sens pas du tout. Comme Donna lui montre qu’elle a toujours un coup d’avance sur eux, Betty décide donc qu’il est temps que le corps de Jug soit retrouvé. Le trio organise alors une battue dans les bois pour retrouver Jug, et bien sûr, ça finit à nouveau sous la pluie, comme toutes les battues dans les bois.

Archie trouve donc facilement le corps, et j’ai eu un peu de peine pour FP qui est celui retrouvant le corps. On enchaîne à la morgue où Betty et le père de Jug reconnaisse le corps. Nope, je ne vous crois pas, Jughead n’est pas mort. J’ai par contre hâte d’en savoir plus sur son plan et comment il fait pour se faire passer pour mort si longtemps. C’est très clairement son plan pour faire tomber Stonewall, mais pour l’instant, à Stonewall, on stresse car ce n’était pas prévu : ils pensaient vraiment que le trio s’était débarrassé du corps et ferait tout pour qu’il ne soit jamais retrouvé.

C’est vrai que ce serait plus logique. La logique n’est pas tellement une caractéristique de ces personnages cela dit. Ainsi, Archie révèle à sa mère tout ce qu’il s’est passé après avoir vérifié que Betty ne pourrait pas les voir parler depuis sa chambre (il suffirait de changer de pièce ?) et Veronica décide de s’associer avec sa demi-sœur Hermosa pour gérer les affaires d’Hiram. HEIN ? Et en plus, Veronica balance qu’elle n’ira peut-être pas à la fac de ses rêves l’année suivante. Vraiment, rien ne va.

L’épisode se termine sur Betty restant la mastermind de pacotille assurant à Veronica et Archie qu’ils n’ont plus qu’à attendre la prochaine erreur de Stonewall qui arrivera, elle en est sûre. Après tout, elle est la fille de la Cagoule noire et est entraînée par le FBI : elle fait peur à Donna, surtout qu’elle lui dit qu’elle en fait sa cible principale désormais…

 

PS : j’oubliais un point tout de même important dans la catégorie « Les scénaristes ne sont pas au courant de ce qu’il se passe dans les épisodes de la série qui précèdent »… Betty, Archie et Veronica sont vus dans les locaux du journal du lycée. Rappelons que Betty a été virée de son poste et a retiré avec Alice tout le tableau qu’elle avait construit il n’y a même pas cinq épisodes. Tableau qui est de nouveau là, hein. C’est insupportable cette médiocrité dans le suivi de leur propre série.

 

Compteur d’Archie à poil : +4, oui, oui, oui !

Riverdale – S04E13

Épisode 13 – The Ides of March – 13/20
Plutôt soulagé de voir que la série perd moins de temps que prévu avec cet épisode qui contient déjà des scènes que je ne pensais pas voir avant la fin de saison. C’est une bonne chose, car je m’approche peu à peu de la fin de la saison 4 et que l’intrigue peut ainsi s’emballer un peu – suffisamment pour que je sois à nouveau motivé à poursuivre tout ça et voir jusqu’où ça ira.

Spoilers

L’épisode suit toute la semaine de nos héros qui s’achèvera par un meurtre…


Vas-y, c’est quoi ce début d’épisode ? Archie se lève à 4h45 et il ne dort plus à poil, mais avec un t-shirt ? On se fiche de mon pari chez les scénaristes. Et on se moque aussi d’Archie qui se rend compte qu’il a oublié de penser à sa scolarité. À ce stade, il n’est même pas sûr d’avoir son diplôme, en fait. Il est bon pour un redoublement parce qu’il a oublié de se concentrer sur ses notes, et parce qu’il n’a aucune perspective d’avenir de toute manière.

Chez les Lodge, Veronica ne retrouve pas totalement sa place. Son père est malade et n’arrive pas à soulever une simple tasse de café… sauf qu’il n’a pas envie d’avoir l’aide de sa fille. Celle-ci décide donc de partir en furie de chez ses parents pour se rendre au lycée et coucher avec Archie. Oui, oui, ils s’envoient en l’air au beau milieu du lycée. Au moins, ils sont encore ensemble – et ils pensent à mon pari finalement. Je suis rassuré. Une fois par épisode, ça peut être suffisant.

En fin de journée, Archie reçoit ensuite la visite d’Hiram qui veut bosser avec lui à la salle de gym. Cela n’a aucun putain de sens de les voir redevenir pote, et ce n’est que le début de l’épisode. Alors que Jug commence une jolie semaine où tout va bien, mais elle s’arrête bien vite : il découvre que la fac veut le virer, mais aussi mettre un terme à son contrat d’édition s’il ne réécrit pas son livre pour le vendredi suivant. Nous étions là le lundi, et le lendemain, il a déjà écrit dix pages.

Si nous ne voyons pas Toni et Cheryl le lundi, elles continuent de gérer l’ex maison close ensemble le mardi. Toni en profite pour passer de bonnes soirées chez la concurrence, histoire de tâter le terrain en flirtant avec une concurrente dans une boîte où Archie et Veronica sont à deux doigts de s’envoyer en l’air sur la piste de danse. Archie abandonne malgré tout Veronica pour aller se coucher afin d’être réveillé à temps pour le mercredi.

Le mercredi, Jug a continué son roman qui plaît de plus en plus à son groupe de fac, alors qu’Archie continue de regarder Hiram s’entraîner. Il lui partage aussi ses doutes sur l’avenir et se cherche une nouvelle vocation, fréquentant alors le père de Kevin. Il va se faire tous les daddies de la série ? Le lendemain, il décide en tout cas de protéger Veronica en sacrifiant une fois de plus ses études : le principal trouve une flasque de rhum dans le casier de lycée de Veronica (pardon ? Mais franchement, c’est inquiétant à ce stade). Elle est toute heureuse de voir son copain se sacrifier pour elle, même si elle était prête à se battre, et ça lui donne envie de coucher à nouveau en plein milieu du lycée.

Heureusement, Archie finit par s’inquiéter pour sa copine, qui a clairement des soucis là. Elle n’est pas la seule : la veille, Jug a été accusé de plagiat sur la nouvelle qui lui a permis d’entrer à Yale par un autre étudiant de la fac. Et pour une fois, ce n’est pas Bret. Betty décide aussitôt de venir en aide à son copain en le faisant passer au détecteur de mensonges devant tout le monde, avant de décider de faire pareil avec les autres étudiants.

Malgré ça, ils passent une partie de la nuit à la recherche de l’ancien ordinateur de Jug contenant la nouvelle et ayant bien sûr disparu. Ils n’ont apparemment rien appris des épisodes précédents et fouillent sans se méfier des alarmes, mais les scénaristes ont oublié aussi ce qu’ils avaient écrit alors tout va bien finalement. Enfin, pas pour Jug qui découvre dans le bureau de son prof que son premier livre est prêt à être imprimé… sauf que l’histoire a été totalement réécrite par les autres camarades de Jug. Bordel, quelle intrigue chiante.

De son côté, Veronica découvre que sa demi-sœur bosse toujours pour leur père. Il me semblait bien avoir reconnu la nana sous la perruque de la concurrente de Toni et Cheryl, mais c’était sans plus de certitude. C’est finalement bien elle qui se fait piéger dans un plan à trois lui permettant de se retrouver face à une Veronica très énervée de voir qu’Hiram fait encore en sorte de faire échouer ses plans de club-privé-et-secret-pas-si-privé-et-secret-que-ça.

Pire encore, Veronica découvre alors que sa demi-sœur est au courant de l’état de santé de leur père et qu’Hiram a préféré se confier là-dessus à elle qu’à Veronica qui n’est officiellement au courant de rien. Allez bim, daddy’s girl n’est plus la préférée. Elle ne le supporte pas et s’en confie à Archie qui en très bon petit ami (mais quand se sont-ils remis ensemble bordel, je ne me souviens que de l’énième rupture ?) la console quand elle fond en larmes dans ses bras.

Le lendemain, Veronica a repris des forces et fait une petite présentation à ses parents et sa sœur pour montrer à quel point son rhum est le meilleur du monde. Elle veut garder son pouvoir sur son père… et elle continue de le faire en balançant toutes les infos critiques à son père. C’est exactement ce qu’il faut faire pour qu’il puisse la battre… mais bon, c’est en fait son plan pour que son père ren se battant contre elle. Mouais.

C’est un combat vain, un peu comme celui de Betty et Jug, qui continuent de remuer tout ce qu’ils peuvent dans la fac/lycée de Jug. Betty tente de se réconcilier avec Donna alors que Bret s’amuse à faire du chantage à Jughead : il a finalement bien une sextape de lui et Betty, et il menace de la publier s’il se met trop en travers de son chemin. Jug ne peut pas faire ça à Betty, alors il est censé être obligé de se taire. On lui dit de faire le choix de se retrier de cette fac sans autre conséquence que celle-ci OU de se battre, au risque quasi certain de perdre.

Jug comprend bien qu’il est en échec et mat, alors il décide de partir – ce qui était déjà à mes yeux la conséquence de l’épisode précédent. Cela déçoit énormément son père qui l’engueule d’avoir laissé tomber, mais Jug a un plan plus large que ça : les autres étudiants organisent une fête le soir même, et il compte bien y aller avec Veronica, Archie (pour l’instant occuper à passer du bon temps au lit) et Betty qui ne comprend pas bien l’idée de Jug.

Nous, on sait déjà à quoi ça va mener alors qu’il remet sa veste de Serpent et ouvre un couteau comme un badass qu’il n’est pas. La fête n’est pas exceptionnelle dans le genre « fête discrète dans les bois », ressemblant comme le souligne Veronica à une mauvaise représentation de Songes d’une nuit d’été. Jug s’y pointe avec une perruque de lapin pour se confronter à Bret. What the hell ? Le pire, c’est qu’alors que Jug ne prononce pas un mot, Brett fait un petit monologue et accepte de le voir à part dans les bois.

On dirait très franchement un mauvais film porno, surtout quand Jug retire sa cagoule en suivant Bret, déguisé en dieu romain. Betty, elle, décide plutôt de suivre Donna pour la menacer à nouveau d’exposer tous ses secrets, malgré la menace de la sextape. Seulement voilà, Donna a une autre arme : Evelyn lui a donné un nouveau mot magique qui la ferait péter un câble et s’en prendre à ses amis. Après les mandarines, un nouveau mot secret fait donc disjoncter Betty qui est retrouvé plus tard par Veronica et Archie (qui viennent encore de coucher dans les bois ??) devant le cadavre de Jughead, l’arme du crime en main. Merveilleux. C’est très mal joué, en plus, ils n’ont pas l’air bouleversé du tout, j’étais mort de rire.

 

Compteur d’Archie à poil : back in the game baby, +2 scènes de sexe avec Veronica où il nous montre son torse ! Et ça va reprendre dans l’épisode suivant vu le cliffhanger de la saison précédente.

J’ai regardé la saison 1 de The Wilds (et je le regrette)

Salut les sériephiles,

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Voici le SOS d’un sériephile en détresse

Ce soir à 21h, on sera de nouveau en direct sur la chaîne Youtube de Geeleek pour un podcast de 42 minutes. Le thème du jour consiste à parler de séries qui ont un bon concept, mais qui ne parviennent pas pour autant à être de bonnes séries ! L’occasion parfaite pour moi de me lancer dans The Wilds, une production Prime Vidéo parue sur la plateforme en décembre dernier et qui aurait pu m’attirer au premier abord… mais qui était il y a quelques jours une candidate parfaite comme série « anti-moi » afin de marquer un point supplémentaire au Bingo Séries.

The Wilds : l'aventure intérieure - Femmes de SériesEt pour cause ! La série a un joli synopsis : des adolescentes difficiles se retrouvent à devoir survivre sur une île déserte après un crash de l’avion qui les menait dans une retraite entre filles, mais très vite, on comprend qu’il y a un mystère derrière tout ça. Le mystère est incarné en partie par le personnage de Rachel Griffiths, la géniale Sarah de Brothers & Sisters, alors la série aurait pu me faire envie sur le papier. Le truc, c’est qu’avant même sa diffusion, la bande-annonce ne donnait pas franchement envie. Et depuis la diffusion de la série le 11 décembre dernier, je n’en entends que du négatif. Vraiment. De tous les horizons (même de certaines élèves, et ça me fait plaisir), les critiques négatives pleuvent parmi les sériephiles.

Une exception notable : les influenceurs adooooorent la série. Hum. Sont-ils payés pour ça ? Je ne sais pas, on va dire qu’ils ne sont peut-être pas sériephiles. Il serait hypocrite de ma part de dire que ça ne plaît à aucun ado parce qu’on voit des tweets qui disent du bien de la série, aussi, et qu’une saison 2 est prévue suite à de bonnes audiences (mais là également, vu la promo, ce n’est pas étonnant).

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Oui, il y aura une saison 2, je sais…

Bon, et si on entrait dans le vif du sujet ? Qu’est-ce qui ne va pas au juste ? Je ne sais pas trop par où commencer, honnêtement. Par le premier épisode sûrement… Comment dire ? C’était pénible à regarder. Les adolescentes sont présentées comme des clichés sur pattes, mais pas tellement des clichés réalistes de ce qu’on pourrait croiser face à des ados difficiles, juste l’image que se ferait des boomers d’ados difficiles. Jeanette GIFs | TenorEt encore, difficiles avec énormément de guillemets, parce qu’on apprend à connaître leur passé, et ça va, on a connu pire.

Le passé, justement. La formule des survivants sur une île déserte avec des flashbacks permettant de les découvrir, elle était originale il y a vingt ans. La série ne parvient pas à surprendre par sa forme, surtout qu’elle nous ajoute une notion d’interrogatoire a posteriori qui ne laisse que peu de suspense sur le futur (à chaque épisode ou presque, on apprend la survie future d’une des ados) et m’a fait penser à l’horrible saison 3 de 13 Reasons Why. En pire, parce que toutes les ados sont des Annie en puissance ; et les inspecteurs sont… peu intéressants, dirons-nous.

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La formule de la série ne surprend pas, bon, ça pourrait encore passer ; même avec des personnages peu originaux. Le truc, c’est que ça ne s’arrête pas là : les personnages ont des passés très clichés, qui forment une collection de tous les traumas possibles pour les ados ; mais elles ont aussi des réactions totalement stupides (eh, si je faisais tomber mon portable dans l’eau ? Si on faisait un concours de construction de cabane pour savoir qui va manger les chips ?), des anecdotes qui les desservent en permanence (je suis fière d’avoir jeté ma pisse sur quelqu’un ???) et des répliques… “There was trauma. But being a teenage girl… That was the real living hell”. Non. Ce sont les répliques de cette série qui sont le « real living hell ».

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Et comme je suis allé au bout de la série, j’ai plein d’anecdotes du genre qui décrédibilisent vachement l’ensemble de la série. La fin du premier épisode (spoiler) nous révèle qu’il s’agit en fait d’une expérience où les filles sont filmées en permanence. Dans quel but ? C’est encore plus drôle : celui de prouver que les femmes peuvent créer une société plus juste et avec un partage des taches plus équilibrés que ce que les hommes ne font.

The Wilds' Dissects the Teenage Girl Experience Through Big ConceptOui, oui, la série endosse un rôle pseudo-féministe tout du long, et c’est ce qui était je pense le plus dérangeant au milieu de plans à fond dans le male gaze. On sent la tentative de l’être, mais c’est un calvaire même de ce point de vue-là. Par exemple, Gretchen nous fait tout un laïus sur les chaussures à talons qui sont horribles à porter et sont clairement un impératif du patriarcat… juste avant de nous dire qu’elle en porte parce que ça lui fait de belles jambes. Genre, non ? Ne déconstruis pas ce que tu tentes maladroitement de construire sous couvert d’une bonne blague ? (qui n’est pas bonne, d’ailleurs). Alors oui, le casting est en grande partie féminin (et on nous en présente certaines comme très intelligentes, hum) et ça passe le Bechdel test à chaque épisode, mais ça ne fait pas tout, et j’ai même l’impression que ça fait plus de mal au message que ça tente de faire passer.

Every step of the way
Une des rares fois où l’une est reprise quand elle se fout des règles d’une autre (?)… et ça se fait juste par un regard, quoi.

De toute manière, les ados entre elles passent leur temps à se bodyshamer ou slutshamer, tout en se disant fan du « girl power »… Humph, ce n’est pas exactement ça la représentation dont on a besoin pour les adolescents, désolé. Pas plus qu’on a besoin de Leah amoureuse de son copain qui ressemble fort à un prédateur sexuel à coucher avec une gamine de 17 ans. On sait quand même que ce genre de série fonctionne vachement sur l’identification aux personnages, et c’est hyper problématique de vendre ça : aucune des filles ne semble vraiment être un modèle (à part peut-être Nora, mais faut voir ce qu’ils lui font faire aux autres) à suivre, or, face à ce type de séries, les ados ont tendance à s’identifier et reproduire.

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(SPOILERS) Trop vendeur cette relation de hate/love, ça me donne envie d’être en couple, dis donc !

The Wilds' Dissects the Teenage Girl Experience Through Big ConceptLa violence survient régulièrement, souvent sans la moindre raison valable (et parfois en allant trop loin toujours sans raison ?), les rebondissements sont franchement déjà vus depuis vingt ans (je veux dire, LOST n’inventait déjà pas l’eau chaude en ce qui concernait les rebondissements liés à la survie sur une île déserte, mais depuis…) et la série n’a pas grand-chose à dire finalement, à part peut-être qu’elle n’a rien compris au féminisme et surfe sur une tendance à proposer des personnages féminins… que je ne peux pas dire complexes tant elles sont toutes le stéréotype de base (l’athlète qui ne peut plus l’être, la catholique en crise de foi, etc.).

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Je n’ai même pas réussi à accrocher à 100% à Toni !

Il y aura tout de même une saison 2, et je suis sûr que je vais la regarder, parce que ça fait un bon fond sonore en travaillant. Et puis, on avait des questions sans réponses en fin de saison 1 (eh, spoilers) avec des cliffhangers parfaitement inattendus, en plus ! The Wilds GIF by Amazon Prime VideoGenre, EVIDEMMENT, il y en a une en danger de mort et COMME PAR HASARD, on ne l’a jamais vue dans le futur dis donc. Ah, et la base scientifique de la série qui nous dit qu’on veut prouver que les filles sont meilleures que les mecs à créer une société juste ? Il faut le prouver, avec la même expérience concernant des mecs, of course. Je peux déjà parier que le fils de Gretchen en fera partie ; il correspond à la définition « à problème » puisqu’il a tué le copain de Nora (à cause du patriarcat bien sûr).

The Wilds : l'aventure intérieure - Femmes de Séries
La série a aussi tendance à se reposer sur la musique parfois, et c’est peut-être l’un des rares trucs positifs à en dire, ça, j’ai bien aimé.

Non, vraiment, j’ai cherché, j’ai tenu jusqu’au bout, mais la saison 1 obtient l’improbable moyenne de 9,6/20, bien moins que Riverdale encore. Les acteurs sont (parfois) bons dans la série de la CW… là, non, on voit qu’ils ne savent pas ce qu’ils jouent et sont mal dirigés. Au cas où, les notes des épisodes sont, dans l’ordre : 6, 7, 9, 9, 12, 10, 11, 11, 8 et 13. Cinq épisodes avant d’y mettre la moyenne ! Hâte d’en parler ce soir dans 42 minutes !

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Bordel, j’avais déjà oublié cette scène, c’est si ridicule !