Julie and the Phantoms – S01E08

Épisode 8 – Unsaid Emily – 19/20
L’épisode fait un détour sympathique de construction de personnages avant de délivrer son grand final, et le seul défaut que je peux y trouver est que l’ensemble est bien trop court – à la fois l’épisode et la saison. J’ai envie d’en connaître beaucoup plus de ces personnages et je sens que ça va être très frustrant de devoir leur dire au revoir, voire adieu. En attendant, cet épisode a de bonnes punchlines et est même capable de déclencher des émotions inattendues.

> Saison 1


Spoilers

You guys were gonna be legends.

Quel étrange début d’épisode ! On reprend sur des plans d’Hollywood et Los Angeles, puis un flashback du trio voulant jouer à l’Orpheum juste avant de mourir. Une scène entre Alex et Willie est l’occasion de nous rappeler qu’ils allaient le faire deux heures après leur mort. Ils sont si mignons ce couple, ils devraient avoir plus de temps d’écran.

Au lycée, Julie est en train de devenir une célébrité qui se retrouve à faire des selfies avec tout le monde et à faire craquer totalement Nick. Flynn assiste à toute la scène de très loin, sans se douter une seule seconde que Julie est en train de refuser un rencard avec lui, préférant se concentrer sur sa relation avec Luke. Pff. C’est meugnon tout plein. En vrai, je dis ça, mais je trouve que l’écriture de la série est toujours aussi efficace.

Chez Julie, Carlos essaie de convaincre son père que les fantômes existent. Il est vraiment malin ce gamin, et il fait même peur à Reggie et Alex quand il raconte à son père toute la vérité sur eux… mais en se plantant de fantôme. Il est persuadé que tout est lié à un ancien chef cuisinier, alors qu’on sait bien qu’il s’agit d’un boysband des années 90. Boysband dont l’album est justement dans le carton du chef cuistot, mais ça, personne ne s’en rend compte. T’es pas doué, Carlos !

Pendant ce temps, Julie se rend chez les parents de Luke et… tombe sur lui. Enfin, concrètement, elle aurait pu ne rien dire et il n’aurait rien vu, mais nous y voilà : elle le prévient, il prend mal le fait d’être espionné. La série devient alors un petit épisode de Ghost Whisperer, avec Julie qui rencontre le père de Luke pour lui donner une chanson qu’il a écrite à l’époque et qu’elle a trouvé dans son garage.

C’est la version officielle, nous, on sait ce qu’il en est : il a continué sa chanson après la mort. Quoiqu’il en soi, la scène fonctionne à merveille ; avec les parents qui reçoivent et lisent la chanson destinée à la mère. Elle finit en larmes avant même de commencer à lire les premières lignes de la chanson, que Luke commence à nous chanter.

Le solo fonctionne bien, même si ce côté balade n’est pas exactement ce que j’adore et que j’écoute le plus, hein. J’aime bien la série, alors je vais faire comme si ça ne posait pas un problème de cohérence d’avoir Luke en train de chanter à côté de ses parents et me focaliser sur les flashbacks où le groupe jouait encore à quatre dans le garage de la famille de Julie. Les émotions sont bonnes et fonctionnent, et j’avoue, j’ai le canal lacrymal qui m’a titillé.

La construction des personnages le permet, et je félicite vraiment les scénaristes d’être capables en peu d’épisodes d’en arriver à ces situations réussies. Julie fait ce qu’elle peut pour réconforter les parents de Luke, et ça marche, mais moi, je me dis qu’elle ne réfléchit qu’à moitié, parce qu’à côté de ça on a la vidéo Youtube qui cartonne et ils finiront bien par la voir, non ?

Pas le temps d’y penser que Julie se retrouve dans une scène avec Luke où elle apprend enfin la menace qui plane sur ses fantômes préférés. Oh, la scène est une fois de plus toute mignonne avec Julie et Luke qui tentent de se tenir la main et tout plein de bons sentiments entre eux, mais ça finit mal puisque Julie est vexée de comprendre que le choix qui s’impose aux fantômes est un choix dans lequel elle n’aura aucun rôle à jouer. Elle va se faire abandonner par ceux qu’elle aime. Encore. Et ça, c’est trop pour Julie.

Certes, Julie a le sens du timing avec son T-shirt « Everything was a dream », mais ça ne la console pas spécialement. Pour tenter d’aller mieux, elle fait appel à Flynn pour avoir son retour et son point de vue. Ne sachant trop quoi dire, Flynn cherche dans les affaires de Julie, et plus particulièrement dans les affaires de la mère de Julie… Elle trouve alors un T-shirt du boysband. Il serait temps ! Julie assure qu’elle n’a jamais vu les fringues avant, ce qui n’a aucun sens. Flynn le souligne, mais malgré tout, ça n’a aucun signe. En tout cas, Flynn réussit à faire ce qu’il faut pour motiver Julie et la convaincre de faire ce qu’il faut.

Julie accepte donc de les aider à traverser, peu importe ce qui lui en coûtera. Et pour les remotiver, elle souligne le fait que si les gens ne jouent pas à l’Orpheum juste parce qu’ils le veulent, les fantômes peuvent bien le faire, eux. Mouais. On verra ça dans le dernier épisode de cette trop courte saison.

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Résultats Bingo Séries #43

Salut les sériephiles,

J’accuse Sophie ! Voilà, si mon article n’est pas publié plus tôt que ça, c’est parce que nous étions au téléphone à débriefer sur les élections américaines, et on s’est laissé emporter à commenter toute la course pendant bien trop longtemps. Ceci étant dit, c’est un peu ma faute aussi, hein. Bref, on est le 7 novembre, ça veut donc dire que le Bingo Séries précédent est terminé. Et c’est presque dommage, parce que j’ai eu plein de demi-tour, un des points de la grille qui vient de s’achever, dans un épisode vu aujourd’hui.

Qu’importe aujourd’hui, regardons hier. Voici donc les résultats pour cette grille !

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Automne sanglant (3/4)

Foutu Covid19 ! Comment voulez-vous trouver une fête d’Halloween qui tourne mal quand personne ne fête Halloween ? Bon, d’accord, c’est un peu ma faute, il aurait fallu que j’avance plus vite dans certains rattrapages. Pour le reste, j’ai eu la masse de feuilles mortes rien que dans Fear the Walking Dead, et la masse de gouttes de sang au sol dans World Beyond. Le mot « haunted » ? J’ai pu compter sur Julie & The Phantoms, et pas qu’une fois en plus ! Pourtant, je pensais vraiment avoir du mal à valider ce point…

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LOST (4/4)

La série me porte toujours chance, malgré le temps qui passe : j’ai validé tous les points sans difficulté… En grande partie grâce à la franchise des zombies toujours. C’est là que je me rends compte que les zombies occupent une grande partie de ce Bingo, alors que ça ne devrait pas être une surprise, j’ai l’impression de ne plus regarder que ça en ce moment. J’aurais dû orienter la nouvelle grille là-dessus. Là-dessus et sur neXt, l’autre série qui m’a apporté des points dans cette grille, et dans ce thème, avec le mot « Island » dès le deuxième épisode.

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Feel good (2/4)

Ouais ben I don’t feel good, là. Je n’ai pas vu d’épices ou de sucre attirant assez mon attention pour que j’en parle ici, et je n’ai pas eu d’orgasme de tout le mois. Oula, la phrase sonne si mal : je n’ai pas vu de personnages en avoir un… Merci à Riverdale de toujours nous couper les meilleures scènes… eh attendez ! Maintenant que j’y pense, j’ai eu ce point avec Betty – oui, je m’en rends compte en écrivant, qu’est-ce qu’il est préparé cet article ! En plus, c’est avec cette série que je validais déjà le point « se sentir bien ». Avec cette série, et avec ce personnage, en plus. Pour la danse de la joie, j’ai pu compter sur Emily in Paris, en revanche, avec un dernier épisode où un personnage danse sa meilleure danse de la joie. +1

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Avion (4/4)

Ce thème était tellement simple que j’ai eu deux crashs d’avion au cours du mois ! Merci à neXt et To the lake de m’avoir permis de décrocher la majorité des points de ce thème… même si j’ai pu compter sur les zombies, une fois de plus, pour l’avion non militaire. Et je n’en ai pas eu qu’un, en plus.

Walking Dead' Finale: Here's How To Survive When The Zombie Apocalypse Ends  | Walking dead gif, The walking dead, Walking dead season

Action (3/4)

Ce fut compliqué… et j’ai finalement laissé passer le point bien simple de faire un avion papier. C’est stupide de ma part, je sais. Le reste ? Manger épicé, je l’ai fait plusieurs fois devant Plus Belle la Vie, et j’ai mangé de la vanille aussi à un moment, donc ça marchait. La mort dans une série d’horreur, j’ai autorisé la franchise des Walking Dead, donc easy. Les chiffres maudits ? Pas compliqué non plus : j’ai vu l’épisode 4 de World Beyond, huit épisodes de la saison 1 de To the lake, j’ai mis quelques 15 et 16 sur 20 au cours du mois, j’ai terminé la saison 2 de Riverdale le 23 octobre, qui est aussi le jour où j’ai participé au podcast 42 minutes. Trop facile !

Et tout ça me mène donc tranquillement au 17/20. Pas mal du tout, quoi !

 

The Walking Dead World Beyond – S01E06

Épisode 6 – Shadow Puppets – 15/20
L’épisode est bien aide par la présence d’un guest que j’aime bien, mais je trouve aussi que dans l’ensemble, il propose une meilleure histoire que les précédents… quitte à oublier un peu plus son fil rouge (jamais perdu de vue pour autant). Il y avait donc du positif à tirer de cet épisode et toujours autant d’efficacité dans les idées un peu sympa pour tenter de faire peur aux ados. Oui, ça reste une série pour ados, n’exagérons pas !

> Saison 1


Spoilers

How are we supposed to save my dad if we are always waiting for others to save us?

Oui, je suis en avance, je sais. Habituellement, je regarde cet épisode le lundi, mais bon, je peux faire semblant de tenter au moins le basique du #WESéries non ? Non, je ne suis pas reconfiné, c’est juste un week-end comme un autre, moi. J’avoue que c’est avec un chouilla de regrets que j’ai décidé de voir cet épisode en plus quand je vois le début de cet épisode qui nous promet un théâtre d’ombre et en profite pour nous faire un générique narré par Iris. Oh, c’est sympathique, mais c’est long, moi je veux juste savoir ce qu’il va advenir de nos héros maintenant qu’ils croisent pour la première fois hors de leur communauté un humain. D’où les regrets, j’aurais pu trouvé plus qualitatif peut-être.

Et pas n’importe quel humain, en plus ! C’est Ted Sutherland, je te reconnais de Rise, toi ! Il menace nos héros, avant d’être arrêté dans ses propos par l’arrivée de Felix derrière lui, le menaçant. Ils ne lui font pas confiance, mais celui qui dit s’appeler Percy assure être seul, et quand les adolescents ne trouvent personne dans les bois autour, il est décidé qu’il dit probablement la vérité.

Iris lui propose aussitôt de la bouffe et Felix semble baisser sa garde à garder ses yeux bloqués sur Percy. Je le comprends : il vieillit vraiment bien Ted Sutherland (et merci le X-Ray du lecteur de Prime Video de me permettre de retrouver son nom). Bon, du coup, je n’arrive pas à savoir s’il est censé être adolescent ou adulte, là.

Plutôt ado, j’imagine ? En tout cas, il nous raconte une petite backstory pas bien intéressante et assure qu’il veut poursuivre son chemin vers Andersonville pour récupérer ses affaires. Il ne plaît pas beaucoup à Felix, en tout cas, mais il a l’air bien décidé à raconter toute sa vie durant la nuit. Un autre à qui ça ne plaît pas ? Silas, bien sûr : il comprend aussitôt que ça met en danger sa relation avec Iris d’avoir un beau gosse de plus dans la team. J’ai ri de voir Silas dire à Felix qu’il fallait s’en débarrasser, grosso modo.

Une chose reste sûre : Percy est bavard, et du coup, c’est tout l’épisode qui l’est. C’est dommage. En plus, ça craint de l’entendre nous parler d’un troupeau de bisons quand dans l’actualité on a un pays qui nous fait actuellement un massacre de bisons. Allez, les scénaristes ne pouvaient pas le savoir à l’époque ; en plus, ce n’est pas vraiment l’intérêt de cette anecdote. L’anecdote, c’est qu’Hope comprend que Percy leur ment.

Rapidement, il est révélé que s’il ment à tout le monde, c’est parce qu’on lui a volé non pas des provisions, mais un vrai trésor : un camion avec plein de carburant. Voilà donc Iris en train de faire le calcul rapide de leur chance qui vient de tourner comme jamais ! Elle propose aussitôt à Percy son aide pour aller récupérer le camion aux mains des deux voleurs, à condition que Percy accepte de les déposer à New-York.

C’est vrai que la saison ne faisant que huit épisodes, il n’en reste pas énormément pour accélérer le rythme si elle doit s’achever en fin de saison 2. L’idée d’Iris ne plaît ni à Felix, ni à Silas – toujours jaloux – mais elle finit par porter ses fruits quand il apparaît évident que la solution d’Iris est une belle manière d’aller bien plus vite à New-York. Pourquoi attendre ?

Le lendemain, tout le monde se met donc en marche. Pour gagner des points, Percy en profite pour réparer la chaussure de Silas. Passionnant. OK, c’est toujours plus passionnant que Hope et Elton continuant de bavarder de la mère de ce dernier. On découvre donc qu’Elton s’appelle ainsi grâce à Elton John, et qu’il veut un jour terminer le livre pour le donner à quelqu’un d’autre afin de l’aider dans la vie. J’ai un doute, là.

Silas recule bien vite pour parler avec Felix plutôt que de rester devant avec Iris et Percy. La scène est interminable, même si c’est un plan-séquence et que j’aime les plans-séquence. Concrètement, j’ai trouvé que c’était un peu abusé de nous montrer les personnages marcher au ralenti dans la forêt pendant si longtemps. Comment voulez-vous qu’on s’en sorte de cette série à ce rythme-là ?

Ils finissent par arriver à Andersonville et voir le camion rouler, ce qui les oblige à se planquer. Quand ils trouvent enfin le camion à l’arrêt, il est bizarrement sans surveillance. Pire encore, à l’intérieur, Percy trouve le cadavre de Tony, un des deux voleurs de son camion. C’est gênant. Felix s’énerve de voir les adolescents s’approcher du camion malgré ses ordres de l’attendre, et Iris nous fait chier une fois de plus à agir comme une tête brûlée.

En effet, Percy n’arrive pas à démarrer le camion, alors il veut en trouver les clés auprès de Mike. Il se précipite, et Iris veut aussitôt en faire autant. Felix ? Il veut faire demi-tour, parce que c’est l’histoire de sa vie, tout simplement. Enfin, dans l’histoire de sa vie, il y a aussi le fait qu’il passe tout son temps à céder aux caprices de tous les adolescents autour de lui, alors évidemment, il finit par demander à Iris de rester sur place alors qu’il rejoint Percy pour faire face à Mike.

Hope et Elton l’accompagnent, ce qui n’a aucun sens, et Silas et Iris restent surveiller les sacs de tout le monde, ce qui n’a pas de sens non plus. Quand je dis que ça n’a pas de sens, laissez-moi préciser : par rapport aux personnages et aux buts de chacun, il serait mille fois plus logique d’avoir Iris avec Felix, hein. Par contre, d’un point de vue scénaristique…

Elton et Hope peuvent papoter un peu, histoire qu’Elton avoue à Hope avoir rencontré son père et qu’elle culpabilise encore plus d’avoir tué sa mère. Silas et Iris ? Ils peuvent parler un peu de la confiance qu’ils ont l’un pour l’autre, et Silas peut ainsi laisser Iris partir à la rescousse de Percy, mais en lui conseillant de passer par l’arrière du bâtiment, pour éviter qu’Hope ne l’arrête en chemin. Il est malin ce Silas, quand il s’y met.

Par l’arrière du bâtiment, Iris peut ainsi entrer et sursauter en voyant un mannequin. Pff, pas moi. Comme si cette série pouvait me faire sursauter, franchement. J’en ai vu d’autres, à force. Elle finit par tomber sur Percy – seul. Je me suis méfié de lui aussitôt, mais non, le reste de l’épisode a révélé que Felix était bien séparé de lui par choix, pour retrouver au plus vite les clés du camion. Encore une fois, ça n’a pas de sens, ils n’ont jamais vu de films d’horreur apparemment.

Bref, Iris assure à Percy qu’elle veut l’aider à trouver les clés, peu importe ce qu’il en coûtera. Un zombie débarque alors et… Oh, la série a réussi à me faire sursauter ! Va falloir se calmer, là. Les deux montent donc à l’étage, trouvent les clés bien vite et se séparent à nouveau… ce qui fait que je fais encore moins confiance à Percy, alors que la série veut nous endormir avec Felix s’attaquant à un zombie dans un miroir. Eh, j’aime vraiment bien comment la série exploite toutes les possibilités pour nous faire peur.

Un coup de feu est tiré et fait flipper tout le monde. Iris hésite franchement, mais finalement, elle fait demi-tour pour lui venir en aide. Pff. Cela lui permet de comprendre qu’ils sont en train de se faire arnaquer dans les grandes lignes. Du côté des vrais surprises de l’épisode, Tony, le cadavre vu plus tôt, se relève derrière Silas. Son but ? Voler les sacs du groupe et partir en camion, avec les clés, parce qu’il les a.

J’ai ri ! Voir Silas puis Iris se sentir cons, ça n’a pas de prix. En plus, pour tout arranger, Iris tombe dans un tas d’ordure en suivant son ordure personnelle, Percy. C’est une très bonne chose, et c’était à mon goût de voir ça. En plus, j’ai adoré qu’elle se retrouve face à deux zombies dans les poubelles. Par contre, cela prouve une fois de plus qu’elle ne sert à rien du tout cette gamine.

Il faut en effet que Felix vienne à son secours pour la sauver, avec l’aide d’Hope, Elton et Silas. Malheureusement, les trois autres sont occupés aussi à s’attaquer à une dizaine de zombies qui viennent de débarquer dans la rue. C’est trop, c’est trop ! La série va encore plus loin : Felix n’arrive pas à venir en aide à Iris à temps (mais ils se foirent dans le montage, parce que si, il aurait le temps) ; mais Percy fait demi-tour lui aussi pour lui venir en aide.

En effet, il est touché de voir qu’Iris a fait demi-tour pour le sauver en entendant le coup de feu, alors il a voulu la sauver. Tout ça, il lui révèle une fois qu’ils sont hors de danger : tous les zombies sont tués et le camion les ramène au point de départ, tous ensemble. C’est l’occasion d’apprendre à connaître Percy et son oncle, Tony, qui sont des arnaqueurs professionnels. Ouep, Tony travaillait à Las Vegas. Dur de leur faire confiance…

Pourtant, nos personnages semblent s’y faire et écoutent toute leur histoire, avec une belle manière d’arnaquer des groupes sur leur passage pour récupérer des vivres. Une fois que c’est fait, Percy et Iris peuvent se réconcilier, puis Hope peut se refuser à dire la vérité à Elton même si elle en meure d’envie, puis Felix peut parler avec Tony, histoire de se mettre d’accord entre adultes sur ce qu’ils feront. Il est décidé d’attendre Huck avant de partir – ah oui, ils pensent à Huck quand même, une ou deux fois dans l’épisode – pour retrouver le père des filles, et Tony révèle que le camion possède exactement le même logo que la veste de Felix. Ah, la république est encore liée à tout ça, évidemment !

L’épisode se termine alors sur un très chouette théâtre d’ombre de la part de Percy et Tony, heureux de trouver un public pour leur spectacle sur la vie d’un couple avec un bébé qui se retrouvent attaqués par un zombie. Le petit finit par se trouver une nouvelle famille et tout un espoir de survie, ce qui fait pleurer nos personnages. Vous voyez, c’est chouette et trognon.

On coupe alors pour le générique de fin, lui-même coupé par une scène post-générique. Pff. Il faudrait savoir, ils en font ou pas ? On redécouvre la même scientifique que la dernière fois, le professeur Belshaw, qui lit un livre du père des filles sur l’immunologie, regarde la carte d’adieu écrite pour lui par les filles, puis reçoit un coup de téléphone dans lequel elle avoue qu’il ne sera pas un problème. C’est plus mystérieux qu’autre chose, une fois de plus.

> Saison 1

The Mandalorian – S02E02

Épisode 2 – The Passenger – 17/20
Baby Yoda est mal élevé, les scénaristes nous pompent une scène d’Harry Potter et le générique de fin reste mon moment préféré… mais il faudrait être de bien mauvaise foi pour ne pas reconnaître que cette saison 2 relève enfin le niveau en nous donnant une vraie histoire à suivre, que ce soit en fil rouge ou épisode par épisode. Contrairement à la saison 1, j’ai enfin l’impression d’avoir des dialogues, même s’ils sont parfois à sens unique, et c’est tant mieux.

> Saison 2


Spoilers

Wait ! Don’t hurt the child.

C’est reparti pour une durée d’épisode raisonnable, avec tout d’abord un résumé de ce qu’il s’est passé dans le dernier épisode principalement. Soit. Une fois que c’est fait, nous pouvons commencer cet épisode sur Tatooine, exactement là où le précédait s’achevait. Baby Yoda et Mando sont donc en chemin à bord d’une moto volante, avec l’armure supplémentaire. Ils ignorent en revanche qu’ils foncent droit sur un piège.

C’est compliqué la vie dans la galaxie lointaine, dis-donc. Les pirates de l’espace ne savent toutefois pas à qui ils ont affaire. Ils les maîtrisent rapidement, mais oublie un peu trop de surveiller ce qu’il en est de Baby Yoda. Celui-ci est donc mis en danger par un dernier alien qui échange la vie du bébé contre celle du sac à dos de Mando. Comment ça, ce n’est pas un sac à dos ?

J’appelle ça comme je veux, et c’était rigolo comme détour pour se débarrasser du dernier pirate. Rigolo, certes, mais pas bien utile dans l’économie générale de la saison. Je commence à comprendre pourquoi les épisodes sont un peu plus longs cette année, on va dire. Mando se retrouve une fois de plus à devoir faire son chemin à pied, et il le fait d’une manière qui nous fait croire que marcher dans le désert, c’est facile.

Il débarque finalement dans une taverne en ville où il retrouve sa garagiste préférée qui ne semble pas trop se soucier de sa moto. Elle a surtout envie que le Mandalorian mette de l’argent sur sa table de jeu, histoire qu’elle gagne l’ensemble, puis envie de manger de la viande de dragon de l’épisode précédent. Je l’aime bien, elle, c’est une bonne idée de la ramener cette saison et dans deux épisodes de suite.

Elle est évidemment celle qui offre une nouvelle piste à notre héros : un contact connaît quelqu’un qui connaît un endroit où se trouve d’autres Mandalorian, et elle affirme pouvoir faire confiance sur sa vie à cette autre personne… qu’elle ne connaît pourtant pas. Il s’agit d’une alien qui ressemble à un gros lézard et veut gagner un petit voyage dans l’espace, mais avec ses œufs. C’est chouette, pratique, rapide et c’est amusant pour Baby Yoda de voir les œufs… Pas d’hyperspace, en revanche. Elle est chiante cette alien.

Elle ne parle évidemment pas anglais, mais une langue que Mando ne connaît pas. Comment tourner en rond ? L’incident diplomatique à venir est juste évident. Ainsi, avant de se coucher, Mandalorian arrête Baby Yoda dans une énorme bêtise : il est en train de manger les œufs de leur invitée.

Le lendemain matin, si on peut appeler ça le matin, Mando se lève et reprend sa routine comme si de rien n’était, mais est finalement contrôlé par une police de l’air bien embêtante. Oh, ils ont l’air gentil avec lui, mais ils posent tellement de questions que Mando est finalement obligé de s’enfuir, son invitée toujours à bord du vaisseau histoire qu’on puisse se marrer un coup d’avoir cet extra-terrestre en train de hurler dans le vaisseau.

La course-poursuite qui s’engage confirme que la série a toujours autant de budget dans les effets spéciaux, et qu’elle vaut le détour. Côté histoire, le Mandalorian parvient à cacher sa présence aux autorités en posant son vaisseau dans une caverne d’une montagne enneigée… mais le vaisseau finit par s’effondrer et se crasher dans une crevasse. C’est con.

A son réveil – décidément, on ne l’aura jamais vu autant dormir – il s’occupe de l’extra-terrestre avec lui, qu’il s’obstine à appeler grenouille alors qu’elle a tout du lézard, franchement. Elle s’inquiète pour ses œufs, et elle a raison : Baby Yoda est encore en train de bouffer. Bien sûr, Mando ne lui dit rien et lui explique qu’elle peut juste passer la nuit à dormir en attendant de trouver une solution, ce qui ne semble pas convenir à l’invitée.

La grenouille se montre alors drôlement efficace et nous réveille le Mando en pleine nuit (ENCORE ??), après avoir piraté un robot dans sa carcasse de vaisseau. Trop facile. Comme le robot a un outil capable de traduire n’importe quelle langue, les deux personnages peuvent enfin communiquer et elle lui transmet l’importance se sauver ses œufs pour sauver toute sa lignée. Bien sûr, Mando s’en fout… mais uniquement jusqu’à ce qu’elle lui fasse remarquer que les Mandalorians ont la réputation d’avoir un code d’honneur auquel il ne fait justement pas honneur en trahissant sa promesse de l’emmener à temps auprès de son mari sur la seule planète habitable pour ses rejetons.

Si elle savait ce que fait Baby Yoda de sa progéniture ! En attendant, Mando accepte donc de se mettre à réparer le vaisseau pour arriver à temps. Il est toutefois interrompu en cours de route par Baby Yoda qui lui indique que l’alien s’est barrée. Mando la suit dans la neige pour mieux la retrouver en train de se faire un petit jacuzzi dans une source naturelle. Bon, allez, le but est juste de réchauffer les œufs pour en garantir le développement, on va dire qu’on la comprend.

Bien sûr, devant l’alien, Mando interdit à Baby Yoda de toucher les œufs de leur invitée… alors il se console en allant manger les œufs d’une autre espèce conservée là. Le problème, c’est qu’il n’y a pas que deux ou trois œufs. Loin de là : c’est une armée complète d’œufs qui se trouve dans la caverne. Et les œufs choisissent ce moment pour éclore et laisser s’échapper tout un tas de mini-araignées.

Bienvenue dans Harry Potter et la Chambre des Secrets ! Mandalorian, son invitée et Baby Yoda se retrouvent poursuivis par Aragog des Neiges, parce qu’il fallait bien un monstre énorme pour accompagner les mini-araignées. Il ne fallait pas être arachnophobe devant cet épisode, et on nous montre enfin que si l’invitée avait l’air d’un lézard, c’est uniquement parce qu’elle n’était pas sur ses quatre pattes.

Partout où le Mandalorian passe, les aliens trépassent : il n’hésite pas à faire exploser la cave des araignées, qui sont logiquement encore plus énervées à présent. Baby Yoda ne sert toujours à rien face aux ennemis et après une première saison om il était surpuissant, c’est étrange. En tout cas, nos héros fuient et parviennent à se réfugier au vaisseau… mais c’est peine perdue !

Le vaisseau s’est crashé après tout : il n’est pas trop en état de servir, et surtout, il est percé. Les araignées s’infiltrent donc à la suite de nos héros dans le vaisseau de Mando pour mieux s’attaquer à nos héros. Il y a de quoi devenir arachnophobe, cette fois, surtout quand elles s’en prennent à Baby Yoda. Ce dernier est sauvé de justesse par la grenouille et nos héros se pensent alors sortis d’affaire, surtout quand Mando relance le vaisseau pour qu’il s’envole.

Aragog des Neiges choisit ce moment pour redébarquer et alors que tout espoir semble définitivement perdu, nos héros sont sauvés de justesse par la police des airs les ayant enfin retrouvés. Oui, oui, sauvés, et pas pour les arrêter en plus : au contraire, la réputation du Mandalorian le précède et ils décident de le laisser s’en tirer comme si de rien n’était, à condition qu’il respecte bien les lois en survolant la planète. Ils refusent de l’aider, en revanche.

C’est un faux problème pour lui qui parvient à faire s’envoler une fois de plus son vaisseau, en sacrifiant toutefois les toilettes. L’épisode peut donc se terminer puisque tout va de nouveau bien… mais avant ça, Baby Yoda regarde une fois de plus avec convoitise les bébés de la grenouille et nous révèle qu’il a réussi à en dérober un de plus pour le bouffer. Tss. Mal élevé ce gosse !

> Saison 2