Films vus – Semaines 15 et 16

Salut les cinéphiles confinés,

Comme chaque mercredi, je vous propose ce soir de faire une petite immersion dans ma liste des films visionnés en 2020. On amorce aujourd’hui le passage vers le mois d’avril et je commence à me décaler encore un peu plus… mais le #WESéries a ralenti mon rythme cette semaine, donc je devrais réguler tout ça d’ici un mois, si tout va bien. En attendant, je continue donc avec quelques films un peu moins marquants… et un coup de cœur en fin d’article !

Semaine 15

Avis sur le film Pour elle (2008) - Tout est bien qui finit bien ...

Pour elle

Le film est intéressant, mais pas forcément hyper crédible : il y est question d’un jeune couple avec un enfant qui voit sa vie basculée lorsque la femme est arrêtée par la police. Bien qu’il s’agisse selon elle d’une erreur car elle clame son innocence, la justice n’est pas spécialement de son avis et elle est condamnée pour meurtre. Son mari va tout faire pour la sortir de la case prison, de manière légale… ou non.

C’est un bon film, mais pas un incontournable. Je ne pense pas le revoir un jour, malgré de bonnes performances de Vincent Lindon et Diane Kruger. De quoi occuper le confinement, donc, mais un scénario qui est parfois drôle malgré lui, notamment dans sa représentation du métier de prof, forcément !

Aus Dem Nichts (In the Fade/Hors de nulle part)

Exclusive film review: In the Fade (Aus dem Nichts) - Business Review

En parlant de Diane Kruger, voilà un autre film de l’actrice que j’ai préféré, parce qu’elle y livre une performance bien plus remarquable et prestigieuse. L’histoire est un peu plus atroce, avec une femme qui cherche à se venger d’un attentat commis contre sa famille, ce qui explique sûrement pourquoi la performance est plus remarquable.

Là pour le coup, j’ai adoré le film malgré la barrière de la langue. Si j’ai l’occasion de le revoir, je me laisserais plus facilement tenter : ça vaut le détour, je vous le conseille si vous ne connaissez pas. J’ai adoré la fin, car je ne l’ai pas vue arriver de cette manière, et c’est toujours un grand plus quand un film parvient à me surprendre.

Dear Frankie

dear frankie Tumblr posts - Tumbral.com
Une actrice que j’aime beaucoup, ça aide toujours un film à me convaincre… mais pas toujours, comme le film suivant va douloureusement me le rappeler…

L’histoire d’un jeune garçon qui écrit fréquemment des lettres à son père, parti sur un bateau… et de sa mère, qui répond aux lettres. Sous ses airs de « Je vais bien ne t’en fais pas », le film est très mignon et propose lui aussi de jolies performances d’acteurs, avec un scénario vraiment chouette. Par contre, j’ai eu du mal avec certains aspects du film que je trouvais moins crédible, et surtout avec sa fin. Disons que c’est le genre de film qui finit en me laissant plus frustré qu’à son début : il manque des scènes et j’aurais tant aimé une suite à cette histoire. Faites des séries si c’est pour proposer des films comme ça, bon sang !

30 days of night movie | Tumblr

30 jours de nuit

Si le film se regarde et est sympathique, je suis super déçu car j’en attendais beaucoup plus. Je ne sais pas exactement à quoi je m’attendais, mais disons que j’en avais déjà entendu parler avant, alors je pensais qu’il serait plus… je ne sais pas, marquant, peut-être ?

Concrètement, on nous raconte l’histoire d’une nuit de trente jours au pôle avec un petit massacre à la clé, mais… Les personnages sont tous insupportables – et particulièrement celui de Melissa George alors que je l’adore normalement – et l’histoire n’est pas vraiment surprenante, enchaînant un certain paquets de clichés. Certes, c’est gore par moments et ça présente la situation annoncée, avec des créatures plutôt réussie dont on aimerait connaître bien plus de choses… Seulement, la majorité des twists sont prévisibles, la fin est décevante par rapport à ce que j’imaginais en cours de route et, pour ne pas changer, je trouve que l’histoire aurait gagné à être développée sur un temps plus long.

Difficile d’avoir l’impression que trente jours se déroulent en si peu de temps, surtout que les personnages n’évoluent absolument pas du début à la fin. Pourtant, on sait tous maintenant que nos caractères ont changé en trente jours de confinement, non ? D’ailleurs, soulignons que c’est un bon film de confinement, contrairement aux autres de cette liste, mais pas autant que le prochain, qui est…

Semaine 16

Exam: Amazon.fr: Adar Beck, Gemma Chan, Nathalie Cox, John Lloyd ...

Exam

Enorme coup de cœur pour ce film qui reprend plein de thématiques que j’adore et qui propose une histoire dont la fin ne m’a pas trop frustré. Concrètement, il raconte l’entretien d’embauche bien particulier de huit personnes qui sont en concurrence pour le même poste et à qui on demande de répondre à une question sur une feuille. Pas de bol, c’est plus compliqué qu’il n’y paraît.

Difficile d’en dire plus sans risquer de spoiler le film (comme certaines affiches le font !) et les surprises qui surgissent dès le début. Il y a un bon suspense dans cet huis-clos qui fait travailler les méninges et qui donne envie d’en savoir plus, surtout que j’ai majoritairement suivi les réflexions des personnages.

Ça part un peu loin à un moment et on sent bien que certains éléments auraient pu être mieux introduits dans le film, mais vraiment, c’est tout à faire mon genre d’histoire. En plus, il y a des personnages que j’ai beaucoup aimé, même si je ne me suis pas forcément attaché aux bons persos…

Franchement, ça avait même un petit côté 3% à un moment. Je recommande vivement, je n’en avais jamais entendu parler avant que l’algorithme Youtube ne me le propose… Et c’était la deuxième fois en deux semaines que Youtube fournissait la formule gagnante !

C’est tout pour moi aujourd’hui… Je vous abandonne, j’ai un film à voir ce soir !

Bingo Séries #38

Salut les sériephiles confinés,

Alors qu’on entame plus ou moins la période de déconfinement, il est déjà temps de changer de grille de Bingo Séries. Je pense que la précédente a été l’une des plus suivies depuis la création, donc merci à tous d’avoir eu la bonne idée de venir participer avec nous. Cela fait très plaisir à chaque fois.

En tout cas, pour cette nouvelle année de Bingo qui s’entame, j’ai remis à zéro la liste des thèmes possibles… C’est ainsi reparti pour des thèmes inédits, des actions originales en rapport avec ces thèmes (la petite nouveauté depuis deux mois) et toujours les mêmes points bonus geek, je ne m’en lasse pas !

N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article !

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 mai au 7 juin 2020. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

Déconfinement

Je sais qu’il n’y a pas que des français dans les joueurs, mais tout de même, je crois que mondialement on se dirige vers un déconfinement – en espérant ne pas avoir à faire face à une deuxième vague. Par conséquent, je me suis dit que je pouvais bien trouver quelques points en rapport avec ça pour ce mois de mai…

  1. Un personnage sort de chez lui : On doit voir le personnage en question passer la porte de chez lui pour en sortir ; si possible pour aller à l’extérieur d’un immeuble, tant qu’à faire. Certaines séries sont spécialistes de ce genre de scènes quand d’autres contournent le problème d’un set extérieur en ne nous montrant jamais cette action anodine. Bien sûr, si vous avez un adolescent qui fugue par la fenêtre, ça compte également !
  2. Un personnage porte un masque : Pas un masque d’Halloween à l’effigie de quelque chose d’autre, hein, un masque chirurgical, comme ceux que nous allons devoir porter plus ou moins régulièrement. Pour vous simplifier la vie, vous pouvez tout à fait regarder une série médicale, évidemment !
  3. Un personnage dans une salle de cinéma : Il paraît que c’est l’une des choses les plus attendues de ce déconfinement. En France, on nous annonçait un retour des salles de cinéma en juillet, mais de nouvelles rumeurs font état du 1er juin. Comme le 1er juin sera dans les dates de ce bingo, je me suis dit qu’on pouvait peut-être provoquer la chance et le destin de cette manière. Ayons les doigts croisés, ce serait très bon signe pour la suite du déconfinement si les cinémas rouvraient vraiment. PS : j’ai bien dit dans une salle de cinéma, ça ne marche pas pour les cinéma plein air, sorry !
  4. Un personnage refuse de sortir de chez lui : Vous êtes peut-être pressés de vous déconfiner, mais ce n’est pas mon cas, et je sais que ce n’est pas le cas d’autres personnes aussi… Du coup, essayons de trouver un personnage qui refuse de mettre le pied dehors. Cela marche pour les ados refusant d’aller dans le jardin autant que pour des personnages confinés pendant une catastrophe nucléaire ou autres apocalypses du genre. Je suis sûr que ça peut se trouver, j’ai notamment en tête des séries CW avec des personnages déprimés qui ne veulent pas bouger du canapé…

Bijoux

Thème choisi par Poluss.

  1. Un personnage touche une boucle d’oreilles : De la femme se préparant à aller à une soirée de gala au braqueur qui lui retire de force sa boucle, en passant par le rockeur fier de son anneau ou la nuit torride interrompue par une boucle prise dans le t-shirt du partenaire, les personnages de séries ont toujours la fâcheuse habitude de toucher aux boucles d’oreilles. Et non, elle n’est pas obligatoirement portée pour que ça marche : une boucle par terre ou en bijouterie, ça le fait !
  2. Un personnage porte un bracelet : Il faudra peut-être avoir l’œil si votre série se déroule en plein hiver, mais autrement, ça peut aller assez vite si le personnage a des manches courtes. De toute manière, il y a plein de séries qui se déroulent l’hiver sous la neige avec des personnages en manches courtes. Bref, un bracelet, porté à l’écran.
  3. Un collier avec une symbolique importante : talisman, amulette magique, bague du fiancé décédé passé en collier, photo de je-ne-sais-qui dans un médaillon… C’est fou comme les colliers peuvent parfois revêtir une importance toute particulière. Reste désormais à trouver un tel collier dans vos séries de mai/juin !
  4. Quelqu’un montre sa bague de fiançailles : Le grand classique du « on va se marier » va devenir votre plus grande attente du mois. Attention, pas de spoilers en dévoilant le point si c’est vraiment un truc inattendu !

Panneaux et enseignes

Thème choisi par Frankie.

  1. Un panneau publicitaire dans le décor : Non, il n’est pas question des publicités intempestives de la chaîne de télévision que vous regardez, mais bien de personnages qui se trouvent dans une rue avec des panneaux publicitaires. On pense tous à Times Square, mais il n’y en a pas que là… C’est souvent l’occasion pour les séries d’avoir des financements bien faciles ce genre de décor en plus. Un panneau peut aller de la simple affiche sous verre à l’écran… c’est finalement surtout une publicité portée par un poteau que l’on cherche. Les affiches de propagande fonctionnent aussi.
  2. Un personnage regarde un panneau de circulation: Allez, ça marche quasiment pour toutes les scènes où on voit un personnage conduire en théorie, mais en pratique, on cherche vraiment un personnage qui regarde le panneau pour le lire. Soit parce qu’il est perdu, soit parce qu’il ne voit pas bien, soit parce qu’il y a quelque chose d’inattendu qui le force à revérifier, soit parce qu’il arrive dans une nouvelle ville… Tant de possibilités !
  3. Une enseigne de magasin ou restaurant existant à l’écran : Grand, grand classique des personnages se déplaçant dans une rue : de Starbucks à H&M, en passant par McDonald (tellement souvent) ou Levis, on cherche à trouver des enseignes de magasins ou restaurants dans lesquels nous pourrions nous-mêmes entrer. Pas besoin que les personnages entrent dans le magasin en revanche… Et attention, surtout pour les logos type McDo, on ne cherche pas une publicité avec le logo, mais bien le lieu dans lequel on se rend.
  4. Une enseigne qui clignote: Un autre grand classique des séries est la fameuse enseigne des motels en train de clignoter… ben voilà, à vous de me trouver dans vos séries une enseigne lumineuse défaillante, ou simplement qui tente d’être un peu stylé avec de jolis clignotements prévus à l’avance… Ce ne devrait pas être trop compliqué, normalement.

Le sens de la vie

Thème choisi par Enid.

Je m’étais mis « sens de l’univers » pour me troller moi-même, Frankie est tombée dessus et a failli le choisir. Avant de communiquer à Enid ses choix, je l’ai changé pour « sens de la vie », et bam, voilà qu’elle retombe dessus. Vraiment, c’est moche de se troller comme ça. En plus, ironie du sort, on m’a parlé de « sens de la vie » dans une conversation ce midi. Dingue.

  1. Le nombre « quarante-deux » : Il peut être simplement vu à l’écran ou prononcé par un personnage, mais voilà, on veut ce fameux 42 qui est le sens de la vie. En espérant que tout le monde ici connaisse la référence !
  2. Il est question des origines d’un être, d’une espèce ou d’une nation : Je suis volontairement assez large, mais ça devrait le faire. Les séries qui reviennent aux origines de l’espèce humaine, aux origines d’une nation fictive ou tout simplement aux origines de la naissance d’un alien sont nombreuses. Dès qu’il en est question, c’est bingo pour vous ! Les fans de Westworld vont me détester d’avoir fini la saison avant la grille, parce que cela marche aussi pour les origines des robots, des groupes d’humain un peu particuliers, ou encore pour les origines d’une bactérie ou d’un animal – on prend « être » au sens très large !
  3. Une question sur la mort et/ou le deuil : De l’enfant qui demande à ses parents « Pourquoi on meurt ? » au personnage qui murmure un « Pourquoi moi ? » juste avant d’y passer, sans oublier les « Où va-ton après la mort ? » ou « Croyez-vous en Dieu ? », c’est un point qui paraît compliqué au premier abord, mais qui est finalement hyper large avec beaucoup de possibilités de questions métaphysiques pour le valider. Reste plus qu’à attendre que quelqu’un meurt dans vos séries…
  4. Un personnage parle, cherche ou trouve son but dans la vie : « I’ve found my purpose ! » qu’ils nous disent parfois dans les séries… Ouais, ben, vous vous allez devoir trouver des personnages qui ont trouvé le sens de leur vie de personnages, alors bon courage ! Guettez le mot « purpose », c’est normalement le mot-clé nécessaire pour valider ce point… Le médecin qui sauve une vie, le prêtre qui a la vocation divine, l’enseignant bien content de transmettre son savoir, la pompom girl fière de ce qu’elle fait au point de l’ériger en but ultime de sa vie… les possibilités sont nombreuses aussi pour ce point. C’est un thème qui appelle des points volontairement larges de toute manière…

Actions

  1. Porter un masque devant un épisode : Ne gâchez pas vos masques pour autant, c’est une denrée précieuse. Moi, je sais que je regarderai probablement un épisode dans le train pour me rendre au travail par exemple (enfin… j’imagine bien qu’on me forcera à y retourner d’ici juin, même si je suis dans un département rouge vif). Sinon, ben, après vos courses, vous vous posez devant une comédie et hop, c’est bon. Les épisodes plus courts (type Quibi) fonctionnent aussi, n’allez pas vous étouffer dans votre masque pour la gloire d’avoir tenu 1h17 d’un épisode HBO avec un masque, parce que tout le monde s’en fiche pas mal de ce genre de gloire ! De même, si vous n’arrivez pas à supporter le masque sur tout un épisode, disons que l’essentiel, c’est de participer au moins un moment 😉 Quant aux selfies, comme d’habitude, c’est comme vous le sentez… Maintenant si vous êtes des pros de la couture et que vous avez un masque à l’effigie d’une série, écoutez, je pense qu’on veut tous le voir ici !
  2. Porter un bijou qui vous fait penser à la série que vous regardez: Ce n’est pas forcément un produit dérivé de la série, évidemment, mais c’est un bijou qui a un rapport plus ou moins lointain : un personnage en a un qui y ressemble, c’est un bracelet Marvel devant une série Marvel, c’est un collier que vous aviez commandé en regardant la série, c’est une bague avec de l’ambre dans une série qui parle d’ambre, ou une bague avec de l’émeraude devant une série dont le générique est vert, ou même encore des boucles d’oreille en forme d’un fruit qui font penser à la série pour une raison ou une autre… Prenez la consigne au sens très large, une montre, ça peut le faire pour 24h chrono par exemple… Comme c’est un point compliqué, les rewatchs sont autorisés, et mes DM twitter sont ouverts, comme les commentaires ici.
  3. Créer un panneau en lien avec une (ou plusieurs) série(s) : Du panneau « chut je regarde une série » que vous mettez sur la porte de votre salon pour prévenir la personne qui vit avec vous de vous laisser tranquille à un magnifique fan-art « Central Perk », en passant par un dessin de triquetra à côté de votre télé alors que vous regardez Charmed, un « Keep Calm and Call Olivia Pope » ou une enseigne que vous décidez d’inventer pour représenter les personnages de votre série, je vous laisse libre d’interpréter ce point comme bon vous semble. Par panneau, j’entends donc ici une affiche A4 ou un vrai panneau avec un bout de bois, selon vos moyens… Ce doit être en lien avec les séries, mais pas forcément une de votre planning du moment. En fait, je n’ai pas envie de donner trop d’idées, je compte sur votre inventivité, c’est beaucoup plus drôle comme ça ! A noter : si vous êtes nuls en dessin, il est possible aussi d’imprimer quelque chose, hein… Ce n’est pas un piège comme point !
  4. Revoir l’épisode à l’origine de votre sériephilie (et nous en parler) : le premier épisode dont vous vous souvenez vraiment, ou le premier épisode vu de votre série préféré ou que sais-je encore… Quelle est votre histoire avec les séries ? Où a-t-elle commencé exactement ? Quel est le sens de votre vie de sériephile, hein ??

Le bonus geek : Nouvelle année du Bingo, nouveau retour à zéro ! Le 25 mai, c’est encore et toujours la journée des geeks ! Ce jour-là, vous pourrez donc choisir de ne pas valider le point de votre choix… Mais attention, comme l’an dernier, ça ne touche qu’un seul point de la grille et il faut l’annoncer en commentaire de cet article le 25 ! Et comme je suis généreux, cette année, si vous avez fini votre grille avant ça, vous pouvez également choisir d’offrir votre point bonus à quelqu’un (qui pourra donc ne pas faire deux points grâce à son bonus et au votre).

Nouvelles grilles copie

Je vous abandonne là, juste, n’oubliez pas : à 10/20, c’est validé ; on est là pour s’amuser, pas pour être le meilleur ou pour forcément avoir tous les points !

Journal de bord du #WESéries 14

Salut les sériephiles confinés,

À moins d’avoir vécu dans une grotte le week-end dernier, ce qui serait pas de bol en plein confinement quand même, vous n’êtes probablement pas passés à côté du fait que c’était la quatorzième édition du #WESéries ! Et par conséquent, il est temps pour moi de faire le bilan heure par heure, surtout que je suis de nouveau arrivé au niveau ultime ! Et franchement, c’était pas mal du tout comme week-end !

100

Vendredi 1er mai

19h : C’est parti pour le 14e #WESéries… enfin, moi, je suis en plein milieu d’un film qui s’avère probablement être un coup de cœur, alors ce n’est pas pour tout de suite, tout de suite…

19h45 : Voilà, le temps de finir le film et de préparer deux trois trucs en cuisine, et il est déjà bien trop tard pour commencer How to get away with murder. Cela ne va pas m’empêcher de le faire quand même cela dit.

20h03 : Fin de la séance quotidienne d’applaudissements, je me remets dans l’épisode, qui est malheureusement un épisode plein de flashbacks. Pas un début prometteur pour ce challenge, tout ça !

20h32 : Bon, l’épisode était bien malgré ses flashbacks, maintenant, c’est l’heure de la pause repas !

21h32 : Hop, je me remets aux séries avec un petit épisode de Station 19.

21h58 : La frustration est totale ! Un problème de batterie fait que mon ordinateur s’est éteint en plein milieu de l’épisode, sans enregistrer le début de la critique, ni rien de ce qui était ouvert malgré l’enregistrement automatique. J’adore quand ça me fait ça.

22h06 : Bon, bah du coup, flemme de finir mon épisode, ce sera pour plus tard, je regarde plutôt le pilot de… Into the Dark. C’est comme ça !

23h08 : C’est long et pas glorieux du tout cet épisode. Je m’attendais à une série purement horrifique et ce n’est pas du tout ce que j’ai. Je suis en train de réécrire ma critique de Station 19 devant, parce qu’en plus c’est lent. Je suis déçu, depuis le temps que je me disais que j’allais me lancer là-dedans. La note ne sera pas bonne… Il faudra que je réajuste mes attentes par rapport à cette série, j’imagine.

0h00 : Je suis en train de terminer l’épisode de Station 19 finalement, histoire d’avoir des choses à publier quand même, et parce que je n’aime pas trop quand je ne termine pas un épisode avant d’aller dormir. C’est comme ça, je suis compliqué !

0h58 : J’ai enchaîné avec In the Dark, histoire d’avoir au moins un très bon épisode à mon actif pour ce vendredi de #WESéries.

01h16 : Que serait un tel week-end s’il ne commençait pas par une action déraisonnable ? Est-ce que j’ai lancé Council of Dads le temps de publier ma critique de l’épisode précédent ? Bien sûr ! Le sommeil, c’est pour les faibles (non, mais c’est le we).

2h09 : Allez, il est largement temps de m’arrêter, avec 248 minutes au compteur. C’est un bon départ, et j’ai rattrapé tous mes hebdos. Je suis plutôt heureux pour un premier soir… J’en ai presque déjà oublié le bug de début de soirée sans lequel je serais probablement au lit depuis au moins une heure, pff. Bonne nuit !

bonus charmed

Samedi 2 mai

11h16 : Une bonne nuit de sommeil, un peu de ménage, un petit-déj et un article du jour plus tard, je suis d’humeur à réattaquer ce challenge avec, comme prévu, un épisode de la saison 2 de Charmed. Enfin !

12h14 : Il se passe tellement de choses dans un épisode de Charmed que je ralentis le rythme en lançant un autre épisode d’Into the Dark… Le 5e, parce qu’on m’a vendu un huis-clos qui a l’air d’avoir de bonnes notes. Ce sera mieux, j’espère.

12h52 : Moui, c’est sympa sans être exceptionnel. Watch me manger devant l’épisode !

13h06 : Voilà, à table !

13h54 : Fin d’épisode… Quelques longueurs, mais c’est vrai que c’est déjà beaucoup mieux. Allez, maintenant, c’est l’heure de la vaisselle et d’une bonne pause, franchement. J’en suis à 372 minutes après tout.

14h35 : C’est reparti pour un nouvel épisode de Charmed ! Je me suis dit que je pouvais bien relancer la série, j’ai tant d’épisodes de retard à voir.

15h23 : Je continue avec cette série, même si ses épisodes de 39 minutes sont un peu une arnaque dans le décompte final du challenge, parce qu’on perd quelques minutes par-ci par-là l’air de rien, forçant à voir un épisode de plus à terme. Bon, après, j’ai aussi vu des épisodes d’une heure et demi, donc c’est moins grave que ça ne paraît, je pense.

16h15 : Ah, cela faisait longtemps que je n’avais pas eu un bug de connexion internet. C’est désormais chose faite. Vive le confinement !

16h53 : Allez, ça fait un peu plus de deux heures que je me suis posé sur le canapé. Il est donc temps de bouger – ne serait-ce que pour une pause goûter, mais aussi pour un peu plus de mouvements. Manger bouger, tout ça, tout ça. Oh, et sinon : 493 minutes ! Le niveau basique sera validé au prochain épisode, c’est bon.

17h57 : Déjà une heure que j’ai arrêté ? Ca passe vite ! J’enchaîne avec au moins un épisode de Riverdale pour rire un coup. [Publication de la critique jeudi à 21h42, après le prochain épisode du podcast 42 minutes !]

20h18 : En pleine pause repas – enfin, c’est encore en train de cuire, avec 577 minutes au compteur. Niveau basique en poche.

301

21h : C’est beau de reprendre à heure fixe, non ? Je vais me commencer la saison 3 de Future Man qui m’attend depuis un moment, pour la peine.

21h56 : Bon, le téléphone devrait être banni des #WESéries, honnêtement, je n’en suis qu’au début du deuxième épisode, alors que le premier durait 25 minutes. C’est malin.

23h02 : La suite est plutôt sur du trente minute, mais je suis bien parti pour m’enchaîner plus d’épisodes que je ne le pensais, parce que le tout s’enchaîne bien et que je suis content d’être plongé dans cet humour.

0h : Bim, j’entame un nouvel épisode pile sur cette nouvelle journée, la dernière du challenge. C’est beau, non ? Pas spécialement, je sais, mais je viens de voir un épisode où minuit, ce n’était pas une heure anodine quand même. Ca y est, les histoires de voyage dans le temps me montent à la tête !

1h01 : Allez, je n’ai pas été fichu de m’arrêter, j’enchaîne donc sur le dernier épisode de la série Future Man. Au moins, ce challenge n’aura pas été inutile. Et puis, il faut noter aussi que j’ai commencé la série le samedi, je la termine le jeudi, je marque mes deux points du week-end de #Sériesnement grâce à elle !

1h37 : Série terminée, il n’y a plus qu’à balancer les critiques sur le blog… est-ce une bonne idée de le faire maintenant ? Hum. Franchement non. Ca peut bien attendre demain matin. J’aurai la flemme, mais ça sera plus simple. Bonne nuit !

2h05 : Ah oui, en fait, j’en suis à 822 minutes, quand même, j’ai fait le calcul avant de me coucher. J’ai aussi planifié l’article, finalement.

104

Dimanche 3 mai

11h12 : J’aimerais dire que c’est un nouveau matin où le soleil brille, mais ce sont plutôt les nuages gris qui s’imposent dans le ciel en ce moment. En tout cas, il est temps tout de même de me relancer dans la saison 1 d’Evil.

11h51 : Bon, ma connexion internet refuse de suivre la cadence de ce challenge. J’en suis toujours au même épisode, c’est très frustrant.

12h26 : Il est temps de lancer un deuxième épisode, donc. Ca ne va pas avancer bien vite tout ça.

13h10 : Pause repas et niveau difficile validé puisque j’en suis à 905 minutes ! L’épisode d’Evil que je viens de voir était en-dessous du côté de la qualité, j’hésite maintenant à poursuivre cet après-midi, c’est malin.

17h35 : Oups ? Un repas, de la vaisselle, de la danse, une bonne sieste, deux trois messages et hop, c’est foutu pour battre mon record personnel au #WESéries. Par contre, je refuse de me laisser abattre ! Le niveau ultime reste faisable.

19h57 : Pause applaudissements… et repas. Toujours pas de niveau ultime : 1030 minutes !

21h07 : Allez, le niveau ultime est tellement à portée de main !

23h50 : Fin de l’épisode 11 d’une saison de 13 épisodes… évidemment que je vais continuer la série et aller beaucoup plus loin, désolé pas désolé ! 1157 minutes au compteur pour ce #WESéries, joli score je trouve !

1h55 : Et voilà, j’ai terminé la saison. Sacrée aventure que ce week-end, avec aussi des articles du jour à publier en toute hâte à 23h59 et plein d’imprévus, bugs de connexion et autres. Je suis vraiment satisfait du résultat en tout cas : deux saisons terminées, une série commencée et des avancées ailleurs, c’est un bilan très positif, avec en plus un niveau ultime à la clé ! Que demander de plus ? Ah oui, sept heures de sommeil. Il paraît qu’il faut bosser demain. Bonne nuit !


C’est tout pour moi… Et c’est déjà pas mal comme ça, non ? Allez, il ne me reste plus qu’à vous donner…

RDV LE 31 JUILLET POUR LE #WESÉRIES 15 !

Westworld – S03E08

Épisode 8 – Crisis Theory – 18/20
La saison 3 offre une jolie conclusion, qui pourrait à quelques minutes près être une fin de série. Tout est beau, du casting aux effets spéciaux, en passant par la réalisation, les chorégraphies, la mise en scène, l’écriture… Et pourtant, cette semaine encore, j’ai eu du mal à me plonger dans la série que j’adorais tant il y a encore quelques épisodes et qui est désormais excellente, certes, mais plus aussi innovantes. Elle se rattrape bien en cours de route, mais vraiment, il y a des passages qui me laissent sceptiques. Je serai quand même au RDV pour la saison 4, c’est évident !

> Saison 3


Spoilers

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My path had led me here… to you.

C’est malin, franchement, de voir le dernier épisode avec 24h de retard après avoir tenu tout le confinement comme il fallait. Yep, ça aura vraiment été la série du confinement cette année, diffusée pile au début et jusqu’à la fin (théorique), c’est quand même fou comme timing. Bon, en tout cas, cette saison aura effectué un grand écart dans son contenu scénaristique, changeant totalement d’ambiance et de thématiques, pas toujours pour le meilleur à mon goût.

Pourtant, ça ne m’empêche pas d’être impatient de découvrir l’épisode et d’être bien content d’enfin le commencer, même si on repart sur un montage bien lent sur Dolores. En voix off, elle nous raconte qu’il n’y a qu’une fin possible, qu’elle écrira, alors que le montage nous résume toute la vie du personnage depuis la saison 1. Tout ça pour en arriver, de manière plus ou moins poétique, à son cadavre découvert par un homme, alors que Caleb s’est barré en mot.

Il arrive finalement à Los Angeles où il découvre une ville chaotique et désertée. La série a déjà fait mieux du côté des décors, mais bon, les plans restent très beaux grâce à une lumière sympathique de coucher de soleil. Sinon, Caleb continue de suivre toutes les instructions de Solomon. Cela le mène à la découverte d’un caisson dans un entrepôt, caisson qui contient un prototype de Dolores.

On est vraiment sur un prototype, hein, elle n’a que le visage, mais ça fonctionne drôlement bien avec de jolis effets spéciaux et une idée qui permet de les mettre en avant. C’est tout de même une sacrée chance que le robot possède un visage et des bouts de peau de Dolores bien pratiques, du genre sa main. Et Caleb a beau la ligoter, ce n’est pas évident de garder un robot prisonnier, surtout quand il s’agit de Dolores.

L’épisode reprend dans la lignée du précédent aussi en ce qui concerne Caleb, qui a donc déjà fréquenté des robots et n’est pas bien sûr de ce qu’il fait avec Dolores. Elle lui explique tranquillement qu’elle lui laisse le choix de libérer les autres. MOUAIS. Je ne sais pas pourquoi je n’accroche pas à ce duo… Leur relation amoureuse – sort of – ne prend pas sur moi, c’est énervant.

En tout cas, j’étais bien content de voir Charlotte débarquer pour s’en prendre à Dolores. Charlotte/Dolores n’est évidemment qu’un hologramme, mais elle se dit heureuse de la mort de sa famille, qui était sa faiblesse. Enfin, l’une de ses faiblesses. Son autre faiblesse ? Dolores. Elle n’hésite donc pas à s’en prendre à elle, même si ça se résume surtout en la mort de tous les hommes qui étaient prêts à aider Caleb, qu’ils voyaient comme un leader. Il ne sera pas resté leader très longtemps, hein ! En plus, Dolores se débarrasse de lui aussi vite qu’elle peut dans cet épisode.

De son côté, William est donc armé d’un fusil dont il n’hésite pas à se servir pour abattre Stubbs, alors que Bernard utilise son traditionnel bouton pour booster ses capacités et se souvenir qu’il est un robot badass. Finalement, William s’enfuit à l’arrivée du SFPD, Stubbs n’est pas mort et Bernard récupère une mallette de la part d’un vieil ami, lui transmettant aussi les coordonnées de Dolores.

Bernard embarque donc Stubbs dans voiture et se rend dans une banlieue super tranquille, loin de l’apocalypse du reste de l’épisode. Il se retrouve alors non pas chez Dolores, mais dans la maison de sa famille – ou plutôt de celle d’Arnold. C’est très clair dès que la fille ouvre la porte, mais les photos de Gina Torres nous révèlent tout. C’est alors une Gina Torres vieille qui débarque et ne reconnaît pas Bernard ; inévitablement. La surprise est totale, je ne pensais pas du tout qu’on reviendrait sur cette partie de l’intrigue abandonnée en saison 1.

Les effets spéciaux sont géniaux aussi, Gina Torres paraît vraiment vieille, c’est dingue. Et Helen nous sort toute une philosophie de vie bien sympathique qui explore l’intrigue Charlie qu’on a tous oubliée, non ? Je suis mitigé sur cette séquence émotions plus qu’autre chose. Après tout ça, Bernard décide de soigner Stubbs, affaibli, comme il peut.

William ? Pas de quoi s’inquiéter pour lui. Il ressuscite donc dans une tenue pleine de sang et tout le monde semble s’en contrecarrer pas mal. Cela est embêtant pour lui qui espérait apparemment reprendre le cours de sa vie comme si de rien n’était, espérant même récupérer tout son argent. Ce n’est pas exactement comme ça que fonctionne la vie, dommage !

Serac est quant à lui évidemment énervé de savoir que Dolores a pu s’échapper malgré le travail efficace de Maeve. Sa perle a été retirée par Caleb avant que Maeve ne puisse faire quoique ce soit et avant qu’elle ne soit récupéré par Serac, qui comprend que faire confiance à un robot n’était pas forcément la meilleure des idées.

En effet, il découvre que Maeve était au courant de l’existence de Caleb et qu’elle ne lui a rien confié. Ce n’est jamais qu’un détail qui n’empêche pas Maeve de se rendre à Los Angeles pour se confronter une fois de plus à Dolores, qui vient juste de se séparer de Caleb. Il n’y a pas à dire, la réalisation est impeccable, avec des scènes magnifiques à suivre. La chorégraphie est facile à suivre, les effets spéciaux sont efficaces, les décors choisis très bons. Bref, c’est un bon spectacle qui voit Dolores galérer à s’échapper.

Elle tue tous les hommes de main, mais est encore confrontée à Maeve qui se bat toujours aussi bien. Le problème, c’est que Dolores est désormais une version améliorée d’elle-même comme elle est un robot métallique plus qu’une humaine. C’est très gênant : elle parvient à mettre K.O Maeve bien rapidement, après lui avoir annoncé qu’elle était la seule robot fonctionnelle de Westworld. Selon Dolores, donc, tous les robots du parc sont une copie d’elle-même.

C’est une confrontation sympathique qui nous met finalement Dolores à terre lorsqu’elle est confrontée une nouvelle fois à l’hologramme de Charlotte/Dolores. C’est à peine compliqué tout ça. Cela permet à Maeve de se relever et d’embarquer Dolores auprès de Serac pour qu’il efface un à un l’ensemble de ses souvenirs. J’imagine que l’insistance sur la saison 1 en début d’épisode vient de là.

De son côté, Caleb s’enfuit donc et se planque au milieu d’une émeute. C’est un bon plan pour échapper à ses ennemis, mais pas vraiment pour échapper au danger, parce que ça semble craindre. Bizarrement, malgré le chaos ambiant dans cette apocalypse, la police travaille encore d’arrache-pied pour réprimer tout le monde.

Pire, Caleb parvient encore à se trouver des hommes de main parmi les outliers. Il est vraiment le leader d’un mouvement qui le dépasse, et qui, j’avoue, me dépasse aussi. Leur motivation m’échappe quelque peu dans cette scène où l’on voit Caleb voler un véhicule de police tout pépère alors qu’un de ses alliés se prend une balle. Oui, oui, un seul, il a après ça tout le temps qu’il lui faut pour papoter et se barrer. C’était gros, mais au moins, il est en sécurité le temps du voyage.

Il se rend au QG d’Incite où il a encore la gentillesse de laisser en vie des hommes chargés de le tuer. C’est fou. Il récupère ainsi une carte d’accès qui lui permet d’arriver au panneau de contrôle de Rehoboam, mais les choses sont loin d’être si simples. En effet, il est d’abord arrêté par un homme de main qu’il a du mal à tuer, avant d’être cerné par Maeve et les alliés de Serac.

Il sait immédiatement qu’il est foutu et se rend. Cela lui permet de découvrir que Dolores est foutue, mais aussi de rencontrer Serac, enfin. J’aurais aimé une confrontation Serac/Dolores, mais à défaut Serac/Caleb, c’est déjà ça de pris. En plus, Serac se moque bien de Caleb et de sa manière de faire tout ce que Dolores dit. Je trouve bien la manière dont Maeve puis Serac réduisent Caleb à ce qu’il est : une marionnette qui se pensait important.

Il finit par découvrir dans tout ça ce que Dolores attendait de lui : mener l’humanité à sa perte. Ce n’est pas exactement ce qu’il imaginait, il semble qu’il croyait vraiment que les humains allaient pouvoir survivre à tout ça. Hum. La meilleure révélation de l’épisode reste encore que Maeve découvre ensuite que Serac n’est pas ce qu’il prétend. Cela aurait pu venir plus tôt dans la série et je ne comprends pas pourquoi ça arrive si tard, ni pourquoi Maeve ne s’en est pas rendue compte avant…

Il est en effet révélé que Serac est contrôlé par une machine lui communiquant tout ce qu’il doit dire. Cela n’impressionne pas du tout Maeve, qui a toujours bien envie de retrouver sa fille. Pour cela, elle est donc prête à aider Serac à mettre la main sur la clé en Dolores… sauf que Dolores n’a pas de clé : juste un souvenir d’elle-même, dans un champ.

Serac est énervé et menace alors Caleb, avant de découvrir que c’est inutile aussi. Il ne veut pas se salir les mains et ordonne donc à d’autres d’aller le tuer, tout en s’assurant que Dolores sera effacée définitivement aspirée par Rehoboam.

C’est du moins ce qu’il semblait se passer. En fait, il est vite révélé que Maeve a menti : Dolores n’était pas seule dans le champ dans son souvenir… Ce n’était pas exactement un souvenir, mais juste un moyen de communiquer entre machines, pour partager avec Maeve ses rêves d’utopie où les robots pourraient vivre en paix dans le monde. Seulement voilà, elle aime bien les humains finalement : ce sont eux qui lui ont appris la beauté de la vie, les moments de joie, l’amour (charnel comme maternel)… What. The. Fuck.

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Maeve finit donc par tuer un des hommes chargés d’exécuter Caleb, puis elle lutte enfin contre le bouton de Serac capable de la figer. C’était excellent à voir… jusqu’à ce que la série choisisse de faire quelques économies dans le noir. Quand la lumière revient, Caleb et Maeve sont les seuls encore debout. Dolores est morte, mais la rébellion passe alors en Maeve qui explique qu’elle veut laisser le choix à Caleb. Serac, pas encore mort, risque fort de ne pas être trop heureux de ce retournement de situation.

Quant à savoir pourquoi Dolores a choisi Caleb, c’est bien simple : elle l’a vu dans le passé, et il était un homme bon, bien qu’outlier. En effet, lors d’un exercice d’entraînement de l’armée avec des robots en civil, il a décidé d’empêcher ses camarades soldats de violer les femmes, dont Dolores. C’était un chouilla lourd comme scène, je crois que j’aurais presque préféré ne pas savoir pourquoi elle avait choisi Caleb finalement.

En tout cas, c’est alors la débâcle de Serac. Il comprend qu’il a perdu l’accès à Rehoboam et que le robot est désormais aux mains de Caleb qui peut en faire ce qu’il veut. Son choix ? Il détruit Rehoboam malgré les supplications de Serac et décide que l’ensemble de l’humanité a gagné le droit au libre-arbitre. Plus de super-machine pour contrôler les actions du monde, juste des choix humains. Soit.

Maeve s’en va donc avec Caleb, laissant Serac à ses regrets. Elle n’abandonne pas pour autant l’espoir de retrouver sa fille un jour, mais elle est OK avec l’idée d’attendre un peu dans un monde dévasté où chacun est libre de ses choix.

Bernard, lui, prend conscience qu’il avait mal jugé Dolores et qu’elle ne voulait pas la fin de l’humanité, finalement. C’est lui qui possède désormais les clés de la saison 4, dans la fameuse mallette du début d’épisode. Celle-ci contient un casque lui donnant accès à… Ben, on ne saura pas, il préfère piquer un somme apparemment, et se réveiller des mois plus tard, plein de poussière… Concrètement, il a accédé aux données de Delos, la fameuse clé que Dolores devait avoir selon Serac mais qu’elle n’avait pas. Il faudra voir ce que ça donnera !

De son côté, William poursuit, post-générique, sa quête de détruire tous les robots. Il se rend dans un Delos étranger, tue un garde et débarque dans le laboratoire sous-terrain où se trouve Charlotte/Dolores, avec toujours un bras brûlé pour se souvenir que l’humanité n’est pas si sympathique. Elle révèle à William qu’elle a fait une copie de lui-même, et cette copie n’a aucun mal à nous tuer William. ENFIN ! Dommage, il reste une version de William robot.

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EN BREF – La saison était toujours de très grande qualité et dans l’ensemble, j’ai passé de très bons moments devant ces huit épisodes. Il n’empêche que je suis un peu moins convaincu par la tendance générale de la saison qui s’est trop enfermée dans des thématiques que l’on connaissait déjà et que l’on avait pu explorer dans d’autres séries.

La conclusion en est différente malgré tout, alors ça reste plutôt intéressant à suivre dans l’ensemble. En plus, avant son générique de fin, la série se débrouille pour nous proposer une véritable conclusion satisfaisante vis-à-vis de l’ensemble des intrigues. Pour une fois, même si l’attente sera longue, je ne sais pas si j’attendrai aussi impatiemment. On se débarrasse enfin de Dolores, mais je ne vois pas la série se poursuivre sans elle… or, je trouve que la faire renaître encore une fois serait mal venu.

En même temps, la série a encore mes personnages préférés debout avec Maeve et Charlotte, alors tout n’est pas perdu. On verra bien ce que donnera la saison 4, probablement dans deux ans. En attendant, je reverrai peut-être ces trois saisons. J’adore la série après tout, même dans ses épisodes les plus faibles…

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> Saison 3