Giles (Buffy Saison 11)

Salut les sériephiles !

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Le samedi, on parle théoriquement comics sur le blog, et si j’ai tendance à m’éloigner de ce choix faute de contenus assez régulièrement, j’ai enfin pris le temps de rattraper Giles, donc il me faut vous en parler. Avant toute chose, c’est à peu près évident, mais méfiez-vous des spoilers : ces comics sont sortis après la saison 11 de Buffy, et il y a une raison. Pour ceux qui n’ont pas peur des spoilers, sont à jour ou veulent tout simplement savoir où en est le personnage après tout ce temps, et bien… c’est parti ! SPOILERS, y compris sur la première partie de Giles.

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Concrètement, en fin de saison 11, Giles était aux abonnés absents depuis un long moment, et c’était fort triste. Ces comics ont donc vocation à nous expliquer ce qu’il est devenu pendant tout ce temps, et on le retrouve donc au lycée. Pour rappel, en fin de saison 8, Giles s’est fait tuer par Twilight/Angel. Dévasté par ce qu’il avait fait, Angel a passé la saison 9 a tenté de le ramener à la vie, et quand il a enfin réussi, Giles était de nouveau un adolescent, avec ses souvenirs… et ses hormones d’adolescents. Cela a donné lieu à bien des scènes gênantes (le câlin à Faith, jamais je m’en remettrais), mais aussi à des perspectives infinies.

Il était frustrant de le voir tourner en rond en saison 10 et encore plus de le voir être zappé de la 11, donc j’attendais beaucoup de ces comics. J’imaginais qu’on le verrait essayer de redevenir vieux, tout en apprenant à vivre comme un adolescent allant au lycée. Sur ce dernier point, je ne me suis pas trompé, c’est bien là qu’on le retrouve, et évidemment, il n’est pas dans n’importe quel lycée. Willow l’envoie en fait en couverture dans un lycée où se passent de drôles de choses.

Si ce n’est pas sans rappeler l’arrivée de Buffy à Sunnydale, c’est probablement volontaire : rapidement, Giles s’entache de Roux, une autre ado (noire évidemment, parce que clairement les scénaristes de cette histoire ont décidé que Giles avait un type de femmes) qui est bien évidemment un vampire. Humph.

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Si, mais elle aurait pu être un peu moins clichée, franchement !

Alors qu’est-ce que j’en ai pensé ? Eh bien, comme pour le reste de la saison 11… pas beaucoup de bien. La bonne nouvelle, c’est que j’ai commencé l’ultime saison 12 qui semble se débrouiller mieux (on en reparlera dans trois mois, j’imagine) ; la mauvaise, c’est que lire ces quatre comics a été une torture. Très franchement, j’en attendais trop, j’imaginais trop de choses possibles comme intrigue avec Giles au lycée. Finalement, on a une intrigue qui s’est avérée… incompréhensible. Genre, vraiment, j’ai lu les quatre comics et je ne sais toujours pas de quoi ça parlait vraiment. Il y avait des profs morts, un élève disparu, des gens surgissant du passé de Giles, des souvenirs de Roux, et Blue à protéger.

Certes, l’histoire avait ses bons moments, mais dans l’ensemble, je n’ai pas spécialement reconnu Giles (il était marrant de le voir lutter contre ses sentiments, mais être tout aussi faible que Buffy, en fait). En quatre tomes, autant dire que tout se conclut bien vite. On arrive au milieu de l’intrigue, on a jamais vraiment d’explications sur le début et hop, c’est terminé.

La déception se poursuit même dans les innovations : pour ce comic, il a été décidé de proposer une playlist, un peu à la manière d’une série. L’idée est sympa, mais… les chansons s’enchaînent parfois bien trop rapidement pour qu’on les écoute vraiment (deux sur la même page, quel intérêt ??) et personne ne semble avoir songé à proposer une playlist sur internet. C’est donc à nous d’aller chercher une à une les chansons et donc les trois quarts du temps, je n’ai même pas essayé, surtout que Giles qui écoute du Kanye West, euuuh HEIN ?

Bref, je n’ai pas beaucoup de bien à en dire, mais je peux me raccrocher aux dessins qui étaient plutôt sympathiques. Pour le reste, je n’en garde vraiment pas un souvenir impérissable et j’aurais décidément eu du mal jusqu’au bout avec la saison 11. La page se tourne, la saison 12 est commencée et j’en arrive à me dire qu’heureusement que c’est la dernière, parce que là, ils partent sévèrement en vrille.

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Reverie – S01E06

Épisode 6 – Pas de Deux – 16/20
Encore un bon épisode mêlant savamment une intrigue à la semaine plutôt classique et attendue étant donné le contexte de la série avec une intrigue de fond qui développe plus précisément les personnages et leurs dynamiques. Il est surtout question de Mara dans cet épisode, mais il faut dire qu’il y a beaucoup à faire avec elle aussi !

> Saison 1

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Are we still talking about why Holly’s in an empty theatre?

Cela fait une éternité que j’attends cet épisode, au point qu’il est devenu lui-même une rêverie. Ce n’était pas une idée brillante d’avoir une pause d’une semaine, même si c’était la fête nationale et qu’il n’y aurait eu personne devant. Je ne suis pas sûr que ça change grand-chose à leurs audiences, malheureusement. Pourtant, l’épisode revient sur le concept en le développant une fois de plus : cette semaine, nous suivons une femme en fauteuil roulant, Holly, qui utilise le programme Rêverie pour être une ballerine.

Ils auraient pu embaucher une actrice capable de danser, mais non, ils trichent avec des plans pas si larges et des jeux de lumière pour nous faire croire qu’elle danse, mais bon, qu’importe : elle reste dans sa rêverie, au grand désespoir de sa sœur, Vivan.

En arrivant dans son bureau, Mara découvre qu’un psy l’attend, et c’est un psy qu’elle connaît bien. Il s’appelle Chris et elle l’a ghostée il y a 19 mois en ne répondant pas à ses SMS. Il est laid comme tout (bon, j’imagine qu’il a un charme, mais non quoi), mais assez clairement, il y a du flirt entre eux et Paul s’en montre jaloux, se renseignant sur Chris auprès d’une Lexi toujours aussi associable et d’un Charlie pas très éloquent.

Bien sûr, Chris est donc le psy d’Holly et il s’inquiète pour sa patiente qui passe de plus en plus de temps dans sa rêverie. Ancienne danseuse, Holly a eu un accident de vélo lui faisant perdre l’usage de ses jambes, et elle utilise donc la rêverie pour pouvoir remarcher et danser. La situation est plutôt un cas classique de ce qu’on pourrait imaginer faire avec une telle machine, je trouve, donc ça fonctionne bien. Le problème, c’est qu’Holly en est à seize heures consécutives et tout le monde s’inquiète pour sa santé après autant de temps dans la rêverie. Mara essaye donc de la convaincre de se réveiller, ce qui devrait être simple, mais Holly refuse de la suivre.

Mara se lance donc dans une grosse enquête pour la comprendre, utilisant Paul et Chris au passage, ce qui permet aux deux de se rencontrer à l’écran. Ils proposent de se servir de Vivian pour obtenir plus d’informations sur Holly, et sur son ex Zeke.

Chris en profite pour passer un peu de temps avec Charlie qui nous confirme qu’en plus d’être psy, il est bien l’ex de Mara. Et malgré leurs différends évidents (enfin, elle l’a ghosté après la mort de sa sœur quoi), ils prennent malgré tout le temps de dîner ensemble pour parler de leur patiente commune… et de leur relation. Mara se compare immédiatement avec Holly, parce qu’elle a ressenti son besoin de solitude.

Ils reprennent ainsi une belle relation et le flirt entre eux est évident, mais il la rejette. Ce n’est pas plus mal parce que comme ça, elle peut parler à Paul plus vite et retourner auprès d’Holly pour prendre un cours de danse avec elle. Elle en profite pour obtenir plus d’infos sur Zeke et sur ce que cache Holly dans sa loge. Malheureusement, celle-ci se braque une fois de plus et s’enfuit, forçant Mara à revenir dans la réalité.

Elle peut ainsi parler avec Zeke qui lui dit n’avoir jamais rompu avec Holly, contrairement à ce qu’affirmait Vivian lui en voulant énormément d’avoir largué sa sœur après son accident. Ainsi donc, les choses s’éclaircissent : Mara retourne dans la rêverie et réussit à pénétrer dans la loge en utilisant une autre porte, parce que c’est l’avantage d’un rêve.

Là, elle découvre qu’Holly s’imagine également une vie avec une petite fille, Sadie, sa fille, celle qu’elle aurait eu avec Zeke en absence d’accident, parce qu’elle était enceinte quand c’était arrivé. Eh ben, elle a une vie bien horrible, pas étonnant qu’elle veuille rester dans son rêve, quitte à ce que ça la tue. Les choses s’expliquent, mais ça n’arrange pas Mara qui ne veut pas la voir mourir. Pourtant, Lexi n’est pas trop contre : cela pourrait leur permettre d’essayer de débrancher quelqu’un de force et de voir les conséquences.

Ne voulant pas courir ce risque, Mara retourne donc auprès de Chris pour avoir des informations, mais celui-ci se braque une fois de plus. Et en plus, il craque, lui disant qu’abandonner n’est pas une bonne option, et que ça ne l’était pas non plus quand elle l’a abandonné. À court d’idée, Mara retourne voir Vivian et découvre qu’elle est malade elle aussi, puisqu’elle a la sclérose en plaques.

Cela donne l’argument ultime à Mara : elle a tout ce qu’il faut pour convaincre Holly de revenir et d’abandonner Sadie, sa fille, derrière elle. Ou simplement abandonner de marcher. C’est ça ou laisser sa sœur gérer seule sa maladie.

Par conséquent, Holly danse pour la première et dernière fois avec sa fille, avant de revenir à sa vie et d’aider sa sœur à gérer ses cours de danse, devenant même prof de danse malgré son handicap. De son côté, Mara revient auprès de Chris pour gérer un peu mieux leur dernière entrevue. Elle lui promet de le rappeler un jour, quand elle aura réussi à se remettre de tout ce qu’elle a vécu. Et la série nous révèle alors que si sa sœur et sa nièce (qu’on ne voit plus du tout) sont bien mortes, Ray, son beau-frère qui les a tuées avant de se suicider, est encore en vie, dans le coma, et a foiré sa tentative de suicide. Eh ben, le pire, c’est que ce n’est pas franchement une surprise, mais je ne vois pas bien pourquoi elle lui rend visite. Il faudra attendre le prochain épisode pour avoir plus d’informations, maintenant.

> Saison 1

Les Emmy Awards

Salut les sériephiles !

Hier tombait la liste des nommés des Emmy Awards et comme chaque année, c’est un espèce de grand moment solennel où tout le monde s’emballe de découvrir la liste et cherche le meilleur angle d’article (« ceux qui auraient dû être nommés », « Netflix détrône HBO », et ainsi de suite). De mon côté, chaque année, je me dis qu’il y a quand même tout un tas de séries qui mériteraient d’être dans les catégories et n’y seront jamais, juste parce que dis donc, elles n’ont pas le budget pour. Bref, si vous voulez la liste, elle se trouve facilement sur Internet.

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Je sais que, oui, il y a un peu de mauvaise foi de ma part, parce que Tatiana Maslany a réussi à l’avoir en 2016 – mais il a fallu se battre pour ça (elle est nommée aussi cette année, et elle le mérite même si tout le monde a oublié la saison 5 d’Orphan Black depuis le temps !). Cela dit, dans l’ensemble, j’ai quand même l’impression que ce sont toujours les mêmes séries qui reviennent d’années en années : celle du câble, principalement, ou des plateformes de streaming, celles pour lesquelles il y a eu la masse de promo et la masse de fric s’appliquant à la production, comme si pour raconter une bonne histoire ou être un bon acteur, il fallait forcément faire un truc hyper soigné et léché, à la manière d’un film.

Mais non, les séries, c’est aussi et surtout un format qui a une certaine indépendance. Non, une saison n’a pas vocation à être « un long film en six (ou dix !) parties ». C’est relou de faire ça. Je ne vais pas dire que je ne suis pas content de voir Westworld dans la liste, hein, parce que j’ai surkiffé Westworld, mais il y a plein de petites séries qui mériteraient tout autant d’attention Related image12 Monkeys ou même Agents of S.H.I.E.L.D d’ailleurs… Seulement avec six nominations, la série d’HBO prend quelques places, quoi.

Et je ne parle même pas de la catégorie « Comédie ». Genre Atlanta c’est une comédie ? Je n’ai vu que quelques épisodes, mais j’étais loin d’être plié en quatre (ou en deux, d’ailleurs). Et pourtant, j’adore l’acteur, mais juste, soyons honnêtes, ça n’était pas drôle. C’est une excellente série, une très bonne critique de la société et tout ce que vous voulez, mais enfin, c’est pas ça une comédie. La remarque marche aussi pour Glow, même si j’ai plus ri devant le début de saison 2 que l’an dernier. N’empêche, si vous voulez de la comédie qui respecte la définition et fonctionne sur le registre de l’humour, il y a Teachers, Life in Pieces, ou même Younger d’ailleurs. Oui, mais non, il s’agit des Emmy Awards, faut forcément que ce soit un truc sérieux qui gagne. Image result for maya rudolph the good placePétez un coup ! Bon, il y a quand même The Good Place dans la liste, j’exagère, je sais (mais rassurez-vous, c’est l’acteur le plus vieux, le plus blanc et le plus sérieux qui a le droit d’être nommé, hein – JE SAIS, il y a aussi Maya Rudolph en guest, c’est bon).

Tout ceci frustre énormément le sériephile en moi et, par conséquent, j’avais gardé le silence l’an dernier sur la question, mais honnêtement, il n’y a que moi que ça dérange de voir les grands networks être autant ignorés ? Et espèce de sacro-saint « sérieux » érigé en gage de qualité ? Je sais bien que les grandes épopées font plus d’audience et de bruit que même le meilleur épisode de Grey’s Anatomy, mais il y a quand même des pépites qui valent le coup, même pour un simple épisode parfois. D’ailleurs, notons avec énormément d’humour que Viola Davies est nommée pour son rôle d’Annalise non dans HTGAWM, mais pour son seul épisode de Scandal en tant que guest ! Kerry Washington doit être tellement verte, elle n’est pas dans la liste, et la série n’est nulle part ailleurs pour sa catastrophique dernière saison. C’est du grand n’importe quoi, mais j’ai explosé de rire.

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En plus, ça divise le monde des séries en un monde à deux vitesses tout ça, celles estampillées Emmy que le monde entier va penser que tu as vu juste parce que « il faut l’avoir vu quand même, elle était aux Emmy » et les autres.

Je sais, je sais, c’est un peu le même problème avec le cinéma et les films, mais comme je ne regarde pas trop de films et que je vois surtout les blockbusters, ça me gêne moins. C’est juste que j’ai tendance à vivre les plus belles émotions séries avec des séries qui n’ont jamais la moindre faveur des Emmy Awards, ni même leur attention, et je trouve ça tout simplement scandaleux que tant de productions soient juste ignorées alors que d’autres sont nommées dans plusieurs catégories à la fois. Je sais bien que personne ne peut tout voir, mais franchement, ces cérémonies officielles, ça manque de diversité non ?

The Purge en série

Salut les sériephiles,

Vous ne rêvez pas, j’ai bien terminé ma journée de mercredi sans regarder ni Younger, ni The 100. C’est une jolie catastrophe, mais j’ai eu une belle journée chargée de tâches administratives, de médecin à répétition sans être malade et de soldes (ah, l’angoisse). Heureusement, ça s’est mieux terminé grâce à un petit cocktail avec Poluss, alors tout va bien !

Bon, à l’exception près que je me suis retrouvé devant mon ordinateur seulement à minuit et que je n’avais pas spécialement d’idée d’article en tête. Face à ce grand n’importe quoi, je me suis donc mis à consulter ma liste de news dont je n’ai pas encore parlé et j’en ai retrouvé une d’autant plus intéressante qu’elle concerne la rentrée des séries. Eh oui, non content d’avoir passé une semaine à vous décortiquer toutes les séries qui m’intéressaient à la rentrée, me revoici avec encore une série supplémentaire, que j’espère être digne de relever le niveau des séries d’horreur. Cet article ne relèvera pas le niveau du blog par contre, parce que je n’ai plus le temps pour une belle mise en page avec gif et tout, désolé !

Exit American Horror Story (bon, si, elle reste dans mon planning quand même, OK), bonjour The Purge. Même si je n’ai encore jamais vu les films dont elle est tirée, j’ai très envie de la découvrir, parce que l’histoire promet suspense et horreur, et quand je vois la qualité de Channel Zero, je me dis que tout est possible. La série sera diffusée sur USA Network dès le 4 septembre, ce qui fait qu’elle débarquera chez nous le mercredi 5… c’est donc tout bientôt. J’ai bon espoir qu’on la voit sur Netflix qui travaille souvent avec USA Network et Syfy (diffusant également la série), mais je n’ai encore vu passer aucune annonce sur le sujet. On verra bien. En attendant, il faut savoir que The Purge sera une série de dix épisodes.

Synopsis : La série suit la vie de différents groupes de personnages qui s’apprêtent à vivre une nuit de Purge, une nuit où tous les crimes, même le meurtre, sont tolérés. Aucune peine ne s’applique donc durant cette nuit, aucune loi ne protège plus personne et que le sort vous soit favorable. Oups, je me trompe de film, là.

De manière rassurante pour les fans de la franchise, James DeMonaco, qui a dirigé les quatre films de la franchise a travaillé dessus et confirmé qu’elle se passera dans le même univers que ceux-ci, mais elle devrait malgré tout être indépendante. D’ailleurs, elle sera en fait à inclure au milieu des films, puisqu’elle se déroulera chronologiquement après les deux premiers, mais avant The Purge : Election Night. La vérité, c’est que quand j’en ai vu le trailer de quarante secondes, je me suis dit que ça me donnait presque envie de voir les films (mais ne le dites pas à Laura sinon elle va se débrouiller chez moi pour débarquer avec les films et du pop-corn je suis sûr !).

Il faut bien un point négatif quand même et c’est que la série sera construite avec quelques flashbacks au milieu de tout le reste, ce qui a souvent tendance à casser le rythme, particulièrement quand il est question d’horreur. Cela dit, il est vrai qu’il y a une certaine logique à avoir des flashbacks sur la vie des personnages pendant une telle nuit, surtout si les dix épisodes de la série se concentrent sur celle-ci. La bonne nouvelle est aussi que dix épisodes d’une heure = une nuit de dix heures, ce qui sera l’occasion, j’espère, d’une sorte de temps réel pour un possible bingewatch « en temps réel ». Bon, le synopsis officiel parle d’une nuit de 12h, mais vous avez l’idée je pense.

Il ne me reste donc plus qu’à me décider si je veux la voir pendant sa diffusion ou si je me la garde pour Halloween, si je regarde les films avant ou pas et si elle vaudra la peine d’être vue avant d’autres de mon planning, parce que ce planning est déjà intenable en l’état actuel des choses.